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InterviewBFM Business· 13 octobre 2020 7 minComplaisantMixteBudget & impôtsSanté

Cendra Motin (Comission des finances) : Coronavirus, vers un couvre-feu ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 20 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

jusqu'à 9 heures good morning business [Musique] à 7h40 pro avec le micro c'est encore mieux et c'est sandra mottin la vice présidente de la commission des finances députés lrm 2 la 6e circonscription de l'isère bonjour merci travail tôt ce matin évidemment parler de ce débat budgétaire qui va commencer en dans l'hémicycle après avoir après avoir été en commission sur le budget 2021 à paris des contreparties mais on va parler de ce que je fais dont tout le monde parle d'abord c'est à dire combien de temps cela va durer cette cohabitation avec la coved 19 avec le virus là on fait un budget pour 2021 il y aura sans doute beaucoup de budget rectificatif ensuite combien de temps ça va durer les scientifiques ne le savent pas trop mais aujourd'hui des autorités de santé que j'ai eu l'occasion de visionner m'ont dit qu'effectivement il fallait qu'on s'apprête quand même et qu'on se prépare à vivre avec ce virus toute l'année 2021 toute l'année dominateur même si elle même si un vaccin est prêt au deuxième semestre 2021 il faut bien voir que il y aura des gens qui seront prioritaires et que l'épidémie se freinera doucement parce que nous protègerons d'abord les plus fragiles donc oui il faut qu'on se dise qu on est parti pour certainement une année avec ce virus et qu'il faut donc que nous vivions avec au quotidien mais l'idée c'est de relancer l'économie comment on fait pour que les entreprises réinvestissent que les ménages consomment qu'il retrouve la confiance mais justement on leur dit les choses alors dit la vérité et puis on se dit que tous ensemble en appliquant les gestes barrière en mettant son masque en tenant ses distances en continuant à se laver les mains en se faisant vacciner contre la grippe aussi quand on est personnes à risque eh bien tous ensemble on peut y arriver si on se responsabilise sandra votants en leur disant qu'on va pas profiter aussi bien sûr c'est notre objectif premier ne par confiner ne pas remettre notre économie sous cloche on l'a fait c'était nécessaire maintenant il faut repartir de l'avant comme je lé d'hier il faut être à l'offensive parce que la reprise la relance c'est maintenant il faut déjà penser à demain je crois que les chefs d'entreprise ont l'habitude de le faire ils ont toujours un train d'avancé et bien là aussi nous allons les accompagner pour avoir ce train avance en revanche on évitera peut-être pas couvre feu dans les villes où manifestement les mesures de précaution ne sont pas toujours respectées on a vu à paris ce week-end il faisait beau on a vu beaucoup de gens dans les ti sur les terrasses 1 c'est vrai maintenant on le voit nos voisins européens ont commencé à le faire c'est le cas en allemagne notamment dans les grandes villes berlin par exemple encore une fois c'est surtout dans les métropoles où il ya une densité de population qui est plus importante qu'ailleurs qu'il faut faire encore plus attention on sait quelle catastrophe économique c'est pour tout le secteur de l'hôtellerie et la restauration malgré tout la d'hôtellerie et la restauration ils ont besoin de clients en bonne santé ils ont besoin de gens qui viennent en confiance ils ont mis en place des protocoles extrêmement sévère extrêmement important qu'il faut suivre aussi je crois que j'entends un peu trop de gens dire que finalement les cahiers de numéros de téléphones ne sont pas forcément remplie il faut absolument se conformer aux règles et c'est comme ça qu'on pourra continuer à aller dans nos restaurants couvre-feu pour sauver l'économie un couvre-feu pour sauver des vies d'abord et pour permettre effectivement à l'économie de continuer on parle vous avez parlé de l'hôtellerie mais il ya aussi l'aéronautique a énormément de secteurs qui sont touchés les restaurants effectivement compte des très gros protocole les bars les salles de sport qui ferme est ce que dans ce contexte on va réussir à relancer l'économie pour pour bas dans les mois qui viennent le gouvernement prévoit un rebond de croissance de 8% en 2021 ce que c'est encore envisageable bien sûr la france l'a montré au troisième trimestre on s'y attendait pas le roman il a été bien plus important que ce qu'on avait imaginé et je crois que au jour s'essouffle là malheureusement ça s'essouffle parce que il y a cette espèce de chape de plomb qui nous est tombé sur les épaules parce qu'effectivement penser après l'été que tout était reparti et quelque part on a tous un peu preuve d'insouciance et on en avait besoin on avait envie de repartir très fort et donc on a un peu oublié des règles de base qui se rappelle à nous je crois que ça ne nous empêchera pas et ça n'empêchera pas nos entreprises de rebondir de continuer à innover et surtout de préparer l'avenir il ne faut pas qu'on se retrouve comme en 2008 où les investissements avec tous ces c est mon ami 10 à rattraper dès l'économie est pourtant sandra motors va rentrer dans un budget budgétaire avec des questions tellement politique on va parler des contreparties que certains députés veulent imposer aux entreprises en échange la baisse d'impôts de production 10 milliards je rappelle que on en paye déjà sept fois plus que les allemands est ce que est ce que ça vous pardon ça vous saoule d'avant de devoir rentrer dans ce débat non ça ne souffre pas et comme le premier ministre croit qu' il est important de se poser des questions quand on voit le raffut que fait encore le cic dix ans plus tard moi je crois qu'effectivement on a tout intérêt à se poser ce type de questions avant et a expliqué avant en france est ce qu'on fait la première chose c'est que notre objectif c'est de relancer c'est de relancer vite c'est de donner rapidement des moyens aux entreprises c'est de relocaliser aussi l'industrie parce que faut arrêter se dire que c'est en mettant des impôts et en n'étant pas compétitif qu'on va relancer notre industrie santé oms et du 6 ans et 10 milliards ces 10 milliards cette année 20 milliards l'année prochaine c'est qu'elles mêmes disent vous additionnez mais c'est le même lycée aussi des fonds c'est aussi des fonds d'investissements importants le plan d'investissements d'avenir qui va voir qui va aussi être votés est important c'est 274 millions d'euros pour accompagner des entreprises françaises à l'export tout ça c'est fait pour relancer notre économie est très concrètement ces contreparties moi je préfère dire que plutôt de demander des contreparties parce qu'on ne fait aucun cadeau aux entreprises moi je préfère dire qu'on va les accompagner et qu'on va essayer ensemble d'aller plus loin sur des sujets importants le partage de la valeur l'égalité femmes hommes et l'environnement sap eu des contreparties moral une dernière question sandra motta la dette la dette qui enfle qui gonfle comment va la rembourser je sais que c'est un vrai signe vraies questions que se posent les français existe pourquoi tout d'un coup 100 milliards sont apparus d'abord ils sont pas apparus effectivement il y en a 40 qui vont venir de l'europe a peut-être à priori serait degré ça devrait être comme confiance dans nos députés européens aussi et puis c'est effectivement 60 milliards d'emprunts à des taux qui sont aujourd'hui négatif donc c'est de l'argent qui ne nous coûte rien aujourd'hui la dette d'un état elle se elle roule elle se roule c'est à dire ce que joe la refinancer oui c'est vrai que depuis deux ans on se demande touche pourquoi les taux soient aussi bas et comment ça se fait que ça dure ce qui nous rassure c'est que aujourd'hui les économistes qui ne savaient pas nous dire ce qui allait se passer il ya deux ans nous disent que pour les cinq années à venir au moins on est dans un effet où ça va perdurer et donc ce qu'il vous faut c'est de la croissance parce que c'est par la croissance et par la richesse créée par nos entreprises qu'on va rembourser cette dette merci sandra votants vice président de la commission des finances de l'assemblée vous avez beaucoup de travail dans les jours qui viennent les forages merci d'être avec nous