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interviewBFMTV· 21 février 2024 52 min

Colère des agriculteurs: l'intégralité de la conférence de presse du gouvernement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour bien messieurs les ministres cher Bruno cher Marc cher Christophe mesdames messieurs ces dernières semaines partout en Europe les agriculteurs ont fait entendre un cri de colère un cri qui vient de loin derrière ce tri il y a surtout un appel à l'action action face à la multiplication des normes action face à la surtransposition à la concurrence déloyale action pour la rémunération pour la compétitivité pour la transmission des exploitations le renouvellement des générations action encore et toujours pour assurer notre souveraineté notre indépendance agricole et alimentaire depuis 2017 beaucoup avaient été fait je l'ai déjà dit mais ces dernières semaines les agriculteurs nous ont demandé d'aller plus loin encore c'est ce que je fais avec le gouvernement depuis le jour même de ma nomination avec mes ministres nous avons été fidèles à la méthode que j'ai fixé écouter agir pour obtenir des résultats écoutez d'abord je me suis personnellement impliqué en me déplaçant chaque semaine et en recevant pendant plusieurs dizaines d'heur les représentants des agriculteurs écoutez pour fixer le cap il est clair il n'a pas changé oui la France doit être souveraine et donc oui la souveraineté agricole est notre cap et pour atteindre pleinement ce cap on doit produire plus et on doit protéger mieux il n'y a qu'une seule ligne qu'une seule vision qu'une seule politique agricole française défendue par ce gouvernement le président de la République et cette majorité c'est celle-là agir ensuite j'ai fait des annonces en haut de Garon puis ici même il y a 3 semaines des annonces qui j'en suis conscient ont permis de lever les barrages mais n'ont pas permis de lever tous les doutes je le sais des annonces qui ont voulu apaiser mais des annonces qui doivent être respectés et tenues scrupuleusement obtenir des résultats enfin c'est de cela dont je veux vous parler aujourd'hui à quelques jours de l'ouverture du Salon de l'agriculture par le Président de la République et je le dis d'emblé depuis 3 semaines des aides ont été versées des simplifications ont été réalisés des textes ont été publiés je le dis très solennellement en appelant à lever leur barrage le 1er février les organisations agricoles les agriculteurs eux-mêmes nous ont prêté leur confiance alors depuis 3 semaines avec mon gouvernement nous n'avons pas cessé d'agir pour être à la hauteur de cette confiance avec un mot d'ordre nous ne mentirons pas nous ne trahirons pas nous serons au rendez-vous de ces responsabilités et dans le même temps je suis parfaitement lucide sur le fait que nos agriculteurs attendent de voir pour y croire alors aujourd'hui avec les ministres je veux vous prouver prouver aux agriculteurs qu'ils peuvent y croire en mesurant le chemin qui a été parcouru je veux d'abord revenir très concrètement sur le bilan global des engagements que nous avons pris vous vous en souvenez avec les principales organisations syndicales agricoles nousous sommes accordés sur une liste d'engagements qui a été écrite qui a été partagée qui est la liste des engagements qui a conduit ces organisations syndicales avec beaucoup de responsabilités je le dis à appelé à la levée des barrages et à la transformation du mouvement comme ils l'ont appelé en un mouvement au travail avec le gouvernement très concrètement il y avait 62 engagements qui ont été pris à l'occasion de cette conférence de presse que j'avais faite ici et du document qui a été partagé 100 % des chantiers ont été ouverts depuis que ces 62 engagements ont été pris en 3 semaines nous avons abouti nous sommes sur le point de le faire pour engagements sur 10 c'est ce que vous voyez ici il y a ceux qui ont déjà été faits c'est quand les textes ont été publiés ceux qui sont avancés c'est quand les choses sont actées mais que le texte doit encore être publié parce qu'il est encore en consultation au Conseil d'État parce qu' qu'il y a encore quelques points à affiner ou parce que cette mesure sera prise dans le prochain texte financier par exemple ou dans le budget et que donc il faut qu'elle rentre pleinement dans la loi pour être en vigueur jamais je le dis autant d'avancé n'auront été mis en œuvre pour nos agriculteurs en si peu de temps mais je n'en tire aucune gloire nous devions cet électrochoc à nos agriculteurs sans prétendre être exhausti je vais maintenant revenir devant vous sur nos principales avancées autour des six axes que nous avions définis et qui ont été donnés par écrit aux organisations professionnelles agricoles je précise qu'un dossier extrêmement complet avec les 62 engagements qui ont été pris l'état d'avancement et le calendrier sur chacun de ces engagements sera à votre disposition à l'issue de cette conférence de presse et qui sera en ligne accessible à tout français pour mesurer sur chacun des 62 engagements où nous en sommes et quand l'engagement n'a pas encore été concrétisé quand est-ce qu'il le sera le premier enjeu c'est notre souveraineté agricole d'abord et conformément à mon engagement le projet de loi d'orientation agricole que le ministre présentera dans détail dans un instant reconnaît noir sur blanc dans la loi notre objectif de souveraineté agricole et alimentaire et place l'agriculture au rang des intérêts fondamentaux de la nation au même titre que notre sécurité ou notre défense nationale c'est un acte fort c'est une reconnaissance attendue et légitime c'est le rappel qu'il n'y a pas de pays sans paysan qu'il n'y a pas de France sans agriculture c'était une des demandes des organisations représentatives des agriculteurs elle fait partie des 62 engagements c'est aussi pour ça que nous avions retardé de quelques semaines la présentation du projet de loi qui a donc été enrichi de cette article par ailleurs comme nous nous y étions engagés nous avons défini des indicateurs pour poser les fondements d'une véritable stratégie de souveraineté alimentaire les premiers résultats sont encourageants ils montrent que la France demeure une grande nation agricole la première européenne et qu'elle exporte l'équivalent de deux fois ce qui serait nécessaire pour nourrir les Français mais ce travail illustre également de grandes fragilités sur certaines filières certains moyens de production et montre le défi que constitue la crise climatique et environnementale sur chaque sujet nous regardons les choses en face et nous agissons résolument je prends un exemple l'élevage un plan spécifique pour la souveraineté de l'élevage est en cours de discussion c'est un plan qui concernera l'ensemble des filières je le dis bovine ovine Carine porsine volaille qui reconnaîtra les apports de l'élevage et offrira des perspectives économiques claires pour chacune de ces filières des engagements réciproques devront être pris dans chaque filière l'État sera au rendez-vous et ce plan sera présenté à l'occasion du salon comme nous nous y étions engagés j'ajoute que nous avons une attention particulière à nos territoires d'utrem des plans pour la souveraineté et l'autonomie alimentaire ont été établis dans chacun d'entre eux il est maintenant nécessaire de les mettre en place et c'est ce que fera la ministre desr mèes dans les meilleurs délis deuxè enjeu sur lequel nous avançons mieux reconnaître le métier d'agriculteur je m'étais engagé à ce que la proposition de loi sur les troubles de voisinage de la députée Nicole Lopez soit inscrite au plus vite à l'ordre du jour du Parlement notre idée est simple protéger les agriculteurs contre les recours abusifs qui veulent la campagne mais pas les conséquences de la campagne ces choses fait là aussi c'était une demande et c'était dans les 62 engagements le texte est désormais inscrit il sera examiné au Sénat dès le 12 mars prochain et nous visons une adoption définitive à la mi-avril sur les retraites agricoles de nombreux progrès ont été réalisé depuis 2017 je pense par exemple au lois chassigne et nous avons montré notre capacité à agir ensemble autour de ce sujet nous voulons continuer à les améliorer j'ai reçu un certain nombre de parlementaires engagés sur cette question notamment le député div et les représentants des agriculteurs le travail continue avec un objectif construire un système qui ne pénalise pas certains agriculteurs au profit d'autres évidemment ce soit un progrès pour les plus fragiles à travers ce ce nouveau mode de calcul c'est pour ça que vous voyez euh ce chantier est indiqué comme engagé puisque nous devons poursuivre les travaux sur ce sujet et je crois que chacun peut le comprendre on parle du système de retraite on veut éviter qu'il y ait des perdants et donc on doit continuer à travailler l'objectif c'est d'avoir une première mise en œuvre dans les prochain texte financier de l'automne sur ce sujet de plus la meilleure reconnaissance que l'on puisse accord aux agriculteurs c'est évidemment de consommer leur produits j'assume de vouloir que nous consommions davantage français c'est pourquoi nous tenons au objectif de la loigaline dans la restauration collective 50% de produits durabl et de qualité 20 % de bio les échanges ont commencé pour accélérer les choses et je vous annonce que d'ici avril une conférence des solutions associant l'État et les collectivités locales évidemment compétent sur les cantines scolaire sera réuni par les ministres notre objectif accélérer dans la restauration collective trè enjeu don plus de reven à nos agriculteurs et de valeur à notre alimentation d'abord c'est une fierté française nous avonscr dans la lo laection du reven des agriculteurs jeelleme laidéforir la PRR ré pré l 2009 qui don pvoir à la grande distribution rééquilibre les choses et elles doivent être encore renforcées d'abord elle doit être respecté et les fraudurs car oui ce sont des fraudeurs doivent être sanctionné Bruno Lemire détaillera le bilan chié chiffré pardon mais les contrôles se multiplient les sanctions seront au rendez-vous de plus comme nous nous y étions engagés c'était aussi un des engagements qui a été pris euh lors de la dernière conférence de presse une mission parlementaire a été lancée elle a été confié aux députés Alexis hizard et anelord babo pour renforcer le dispositif égalim je vous annonce que sur le fondement des conclusions de cette mission un nouveau projet de loi pour renforcer égalim rééquilibrer encore les choses sera présenter d'ici à l'été très concrètement il faut avancer sur trois grands enjeux d'abord sur la construction du prix en marche avant peut pas accepter ça avait été dit par Bruno Le Maire qu'un industriel conclut un prix avec un distributeur avant de se retourner vers le producteur pour lui imposer ce prix la construction du prix ça doit partir d'abord du producteur avec l'industriel puis ensuite la grand bution c'est le premier levier sur lequel on veut avancer changer la loi pour que ça soit effectif deuxème sujet la place des indicateurs de coût de production ils existent ils doivent être plus centraux dans la construction du prix et troème sujet les centrales d'achat européennes sur ces trois grands chantiers mais sur d'autres aussi la mission parlementaire nous fera des propositions d'ici à l'été et un nouveau texte de loi pour renforcer le poids de nos agriculteurs dans les négociations commerciales et donc améliorer leur revenus sera présenté au Parlement nous agissons aussi au niveau européen pour mettre en place un dispositif égalim au niveau de l'Union européenne là aussi nous avons pris l'engagement d'avancer grâce à l'engagement de la France ce chantier a été ouvert par la Commission européenne il doit permettre notamment de lutter contre les pratiques abusives et de régler la question des centrales d'achat européen que certains utilisent pour contourner la loi française chacun doit se mobiliser pour permettre une juste rémunération des agriculteurs nous sommes aux avant-postes mais tous les acteurs doivent prendre leur responsabilités et nous y veillons le revenu des de nos agriculteurs c'est aussi les aider face aux urgences et aux crises et leur permettre de toucher toutes les aides auxquelles ils ont droit face aux crises vous le savez j'ai demandé qu'on agisse plus vite nous avons répondu présent sur la MHE sur la viticulture sur les effets de la tempête Caram notamment en Bretagne face aux inondations dans les Haut- de France tous les guichets d'aide sont désormais ouverts et il est possible de faire les demandes sur l'ensemble de ces dispositifs près d'un millier d'exploitations ont déjà déposé des demandes 346 c'est-à-dire plus d'un tiers ont déjà reçu leurs indemnisations pour un total de 4,4 millions d'euros déjà versés le délai de versement je le dis est de quelques jours à peine le rythme s'intensifie au moment même où nous parlons les bichets ont été ouverts tout derniers jours déposeer un dossier vous avez votre versement au bout de quelques jours il faut évidemment accélérer certains versements arrivent je pense notamment aux éleveurs dont les tropaux ont été touchés par la MHE à date près de 600 dossiers ont été déposés sur un potentiel de un peu plus de 3 plus de 3700 éleveurs sont concernés 600 ont déjà déposé leur dossier les premières aides ont commencé à être versé la semaine dernière je pense également à nos agriculteurs bio qui traversent une crise sans précédent les conditions d'accès au guichets suscitent des interrogations un travail a eu lieu nous avons pris le temps de les retravailler le guichet ouvrira dans les tous prochains jours par ailleurs j'ai annoncé la suppression de la hausse du GNR et j'avais demandé à l'époque à ce que chacun puisse être remboursé et bénéficier au plus vite d'une avance de 50 % sur le crédit d'impôt auquel il a le droit 13000 demandes ont déjà été réalisées 1200 ont déjà été payé là aussi le rythme de paiement s'accélère donc vous l'avez compris les guichets sont ouverts les versements ont déjà commencé un certain nombre de dossiers ont été déposer évidemment j'invite tous ceux qui sont concernés par les crises que j'é voqué notamment la MHE à déposé leur dossier pour pouvoir recevoir les indemnisations et sur l'avance GNR et sur le remboursement de la hausse de taxes là aussi le dichet est ouvert 13000 demandes déjà posé j'invite évidemment à continuer à le faire pour que les versements puissent avoir lieu aider les agriculteurs c'est aussi aider les filières qui souffrent le plus du fait d'une multitude de crises la filière jticol notamment en Occitanie traverse une crise une phase particulièrement difficile c'est pourquoi en plus du fond d'urgence mise en place par l'État nous avons demandé la mobilisation des banques elles ont répondu présent à notre appel et ce lundi les banques en particulier le Crédit Agricole que je veux saluer ont lancé des prêts bonifiés pour accompagner la filière agricole en Occitanie en enfin aider les agriculteurs c'est leur permettre de toucher les aides de la PAC vous savez la PAC a été réformée en 2023 et à chaque fois que la PAC est réformée il y a des inquiétudes sur le délai de versement des aides je rappelle que lors de la précédente réforme en 2015 à cette même époque 0 % de versement avait eu et versement avait été fait avec un an de retard donc il y a eu beaucoup d'inquiétude avec la réforme de la PAC de 2023 j'ai pris un engagement pour que l'ensemble des versements a eu lieu avant le 15 mars à l'heure à laquelle je vous parle 99,61 % des aides de base de la PAC ont été versé aux agriculteurs soit plus de 7,5 milliards d'euros et d'ici au 15 mars nous serons à 100 % comme je m'y suis engagé et au-delà des aides il y a le défi de la compétitivité de nos exploitations je me suis engagé sur des mesures fiscales et sociales fortes certaines ont d'ors et déjà pu entrer en vigueur d'autres sont acté seront inscrites au prochain budget parmi les mesures que nous prenons je tenais en C quelques-unes pour faire face aux tensions de recrutement nous allons exonérer de cotisation patronale la quasittalité des emplois saisonniers agricoles c'est la fameuse mesure tdee à la fois sa pérénisation et le passage de 120 à 125 qui était demandé par les représentants des agriculteur là aussi j'ai pris un engagement c'est dans les 62 engagements ce que je vous annonce c'est que cette mesure est applicable dès l'année 2024 c'était une demande elle est évidemment tenue nous avons également avancer sur la question du de la reconnaissance de notre production agricole comme secteur en tension pour faciliter grandement l'attribution de visa pour les travailleurs saisonniers je vous annonce qu' après un gros travail l'arrêté qui reconnaît le secteur de la production agricole comme secteur en tension dans son intégralité sur l'ensemble du territoire national sera publié pendant le Salon de l'Agriculture je tiens également à citer les mesures de soutien spécifique que nous prenons en faveur de l'élevage dit à l'instant l'élevage son parmi les filières qui souffre le plus je m'étais engagé à prendre des mesures pour les aider nous sommes en train de finaliser un dispositif pour alléger les impôts et les charges sociales des éleveurs dont la valeur du chtel augmente notamment du fait de l'inflation au total vous savez c'est 150 millions qui sont mobilisés pour nos éleveurs là aussi entré en vigueur de la mesure dès 2024 quand on regarde ces mesures pour la compétitivité des exploitations dans leur ensemble elles reprennent d'ors et déjà plus des tr/4 des mesures qui font partie de la proposition de loi compétitivité de la me France qui a été déposée et adopté au Sénat qui été porté vous le savez par le sénateur duplom on parle souvent de cette proposition de loi les trois quart des mesures qui sont dans cette proposition de loi qui a été présenté au Sénat font partie des mesures que j'ai annoncé qui sont acté 4ème enjeu que je souhaite aborder la protection nos agriculteurs face à la concurrence déloyable nous avons réaffirmé des principes clairs sur le refus de l'absence de mesures miroir ou d'accords qui désavantageraient nos agriculteurs à cet égard je veux le rappeler le président de la République a été extrêmement ferme sur notre opposition au traité de libre échange entre l'Union européenne et le mercosour nous nous batttrons produit par produit pour le respect d'un principe simple si c'est interdit pour nos agriculteurs ça ne doit pas rentrer chez nous et sur ce point je passe aux actes le tacopride qui est un néonicotinoïde interdit en Europe depuis 2020 et dont les importations sont encore possiblesis 2020 ce néonicotinoï est interdit dans toute l'Europe mais on continue à importer des produits qui l'utilise ça désavantage nos agriculteurs ça ne protège pas d'avantage les Français puceque les produits traités avec le tcllopride arrivent sur les étbles ce n'est pas acceptable et j'ai donc demandé à la Commission européenne d'interdire toute importation de produits agricoles contenant de la Tiac je prendrai un arrêté vendredi pour interdire son importation en France c'estàdire que nous allons plus vite que le calendrier de la Commission européenne sur ce sujet là c'est notre état d'esprit par ailleurs conformément aux demandes des agriculteurs nous avons obtenu des avancées au niveau au européen pour mieux les protéger face aux importations ukrainiennes en matière de volail d'œuf de sucre il s'agissait d'avancer attendu et nous sommes également mobilisés pour mieux inclure les céréales dans les mécanismes de protection la solidarité auprès d' l'Ukraine est évidemment essentielle mais elle ne veut pas se faire au détriment de nos agriculteurs 5è enjeu faciliter la vie de nos agriculteurs éviter toute surtransposition simplifier les procédures et les normes dès qu'elles peuvent l'être partout où elles peuvent l'être là encore j'ai pris des engagements et nous avons obtenu des résultats rapides et nous continuerons un point sera fait désormais par les ministres chaque mois pour présenter concrètement ce qui change dans la vie de nos agriculteurs à l'échelle nationale d'abord je m'étais engagé vous le savez en haut Garon sur 10 premières grandes mesures de simplification nationale très concrètement trois textes ont d'ors et déjà été pris et publiés trois sont sur le point de lettre puisqu'ils sont actuellement examiné au Conseil d'État c'est un délai incompressible mais c'est une question de jours qui seront très vite publié il s'agit des mesures sur le débroussaillement sur la simplification des contentieux agricoles et pour en finir avec la surtransposition de nos seuils d'évaluation environnemental notamment pour les bâtiments d'élevage par ailleurs le projet de loi agricole contient CIN nouveaux articles de simplification par exemple sur la simplification du régime applicable au a simplifier c'est éviter la multiplication des contrôles qui prennent du temps et qui pèsent sur nos agriculteurs c'est pourquoi comme je m'y étais engagé j'ai lancé le travail pour mettre au point un contrôle unique hors Procé m judiciaair nous avançons aussi sur ce sujet simplifier c'est permettre une indemnisation plus facile de certains dégâts notamment les dégâts de giliier un accord a été trouvé sur ce point et nous pourrons très rapidement améliorer la prise en charge des agriculteurs on a beaucoup parlé avec les syndicat agricole on a avancé sur la question des dégâts de Giers sur un autre sujet qui est très important pour un certain nombre d'agriculteurs c'est-à-dire les exodes le travail se poursuit on regarde espèce par espèce territoire par territoire pour finaliser le travail sur ce chantier là simplifier c'est encore veiller à ce que l'urbanisation le développement de certains territoires n'empiète pas sur le foncier agricole nous l'avions promis c'est fait nous sommes en train d'avancer notamment à der où il y a des projets qui soulèvent beaucoup d'inquiétude et nous allons continuer à nous mobiliser simplifier c'est également permettre aux agriculteurs de toucher ce qui leurait d plus facilement l'abandon de la hausse de titicpe sur le GNR agricole a été acté les les agriculteurs se verront désormais appliquer le parif régui directement au pied de leur facture j'avais pris un engagement dans les 62 engagements pour le 1er juillet il sera tenu c'est un gain de trésorerie et de temps considérable par rapport à la situation actuelle mais je l'avais dit la simplification doit aussi se faire au plus près du terrain j'ai demandé au préfet de rencontrer les agriculteurs de simplifier voire de supprimer des normes dès que c'était possible à l'heure où nous parlons 63 arrêtés préfectoraux ont déjà été abrogés ou modifiés tout globalement 2573 propositions de simplification ont été remonté grâce aux discussions sur le terrain avec nos agriculteurs il y a des propositions qui relèvent du local on va continuer à simplifier il y a des propositions qui relèvent du National et on voit qu'ell remonte dans plusieurs territoire et donc nous allons continuer à simplifier au niveau national je donne quelques exemples aller vers une automatisation de l'identification animale aller vers la suppression de la double déclaration assureur état en cas d'événement climatique majeur tout ça ça va Simp la vie de nos agriculteurs de nos éleveurs et on avanc les ministres réuniront l'ensemble des acteurs cet après-midi pour enclencher le travail sur ces nouveaux chantiers avec un calendrier précis nous avons un objectif changer des textes oui mais surtout changer des vies pour nos agriculteurs ce soit plus simple pour eux au quotidien simplifier ça doit également se faire au niveau européen on a d'ors et déjà obtenu des simplifications des règles de la PAC sur les jchers c'était important on s'est battu nous avons gagné sur ce point plus globalement la Commission européenne présentera dans les T prochains jours un nouveau paquet de simplification massive qu' sera possible de mettre en uvre très rapidement dans ce cadre nous avons porté auprès d'elle 41 demandes notamment sur les qu forces majeur sur la gestion des risques sur les contrôles ou encore sur le ratio prairie nous continuerons à les défendre nous avons d'ors et déjà vu qu'un certain nombre d'avancé sont en cours notamment sur le ratio prairie dialogue se poursuit pu que nous sommes pas encore totalement satisfait du schéma qui est proposé mais on voit qu'on avance enfin simplifier c'est éviter les sur transposition en toute circonstances et s'assurer qu'aucune interdiction ne se fasse sans solution et je veux donc dire ici un mot des produits phytosanitaires loin des caricatures je veux rappeler que nous sommes le pays qui a drastiquement réduit l'utilisation des produits phytosanitaires et nous le devons à la mobilisation de nos agriculteurs quelques exemples ces dernières années 96 % de baisse sur les produits les plus dangereux pour la santé 32 % pour le glyphosate 18 % sur les quantités de substances actives des fameuse QSA mais cet objectif de réduction de l'usage des pesticides ne doit pas pour autant laisser nos agriculteurs démunis et sans solution à la fin personne n'y gagnerait ni l'environnement ni la santé ni l'agriculture comme nous nous y étions engagés la consultation sur le plan ecofito 2030 a été prolongé le temps de nous pencher avec les agriculteurs et l'ensemble des parties prenantes sur plusieurs demandes notamment le zonage et les indicateurs employés sur chaque mesure nous avons avancé sur les indicateurs je vous annonce que l'indicateur de référence pour suivre notre objectif de réduction des produits phytosanitaires ne sera plus le nou Franco franco-français mais bien l'indicateur européen c'est conforme à notre volonté d'éviter toute surtransposition c'était la demande des agriculteurs sur le zonage nous avons travaillé nous sommes en train de créer un portail qui en simplifie la lisibilité pour nos agriculteurs enfin nous avons décidé qu'il n'y aurait pas de registre numérique centralisé obligatoire aussi nous sommes prêts pour avancer sur la publication du plan écofito 2030 lors du salon de l'agriculture il permettra d'acter et d'inscrire en toute lettrre notre changement de méthode pas d'interdiction sans solution pas de surtransposition le tout sans renoncer à notre ambition de réduire de 50 % l'usage des pesticides d'ici à 2030 j'ajoute que nous nous donnons des moyens sans précédent pour trouver des alternatives au phytosanitair et accompagner les agriculteur 250 millions d'euros par an notre méthode est crédible et financé en enfin 6è enjeu que nous avons identifié avec les agriculteurs assurer le renouvellement des générations parce que protéger notre souveraineté agricole c'est veiller au renouvellement des générations c'est assuré que les exploitations soient reprises notamment par les jeunes et je veux insister sur ce point parce qu'il est primordial j'en ai beaucoup parlé avec les représentants des jeunes agriculteurs des j moi je ne crois pas à la crise des vocations en agriculture mais il y a des obstacles des frein qui découragent des voocations il y a beaucoup de jeunes dans l'enseignement agricole qui ont envie de s'installer il y a beaucoup de jeunes qui n'ont pas forcément été dans l'enseignement agricole mais qui ont envie de s'installer il faut les aider il faut faire sauter les freins les verrous pour les accompagner conformément à nos engagements le projet de loi présenté aujourd'hui et le ministre reviendra dans un instant est une avancée il réaffirme l'importance de la transmission des exploitations et ouvre aussi la question d'un droit à l'essai pour les jeunes agriculteurs mais nous ne nous arrêterons pas là plusieurs autres mesures sont désormais actées et seront présentes dans le prochain budget il faut un texte un vecteur financier pour ca nous allons permettre le cumul des exonérations sociales au moment de l'installation cétait une demande de longue date nous allons relever les exonérations d'un certain nombre de taxes pour la transmission des exploitations nous allons agir sur le fontier et nous allons avancer pour que d'autres mesures fiscal et sociale qui pourrait favoriser la transmission d'exploitation aux jeunes agriculteurs soi prise une mission a été lancée d'ici au prochain budget pour travailler sur ce dispositif crédit d'impôt pour faciliter la transmission d'exploitation au g de plus conformé ment à nos engagements 2 milliards d'euros de prêt garanti par la puissance publique sont accessibles dès cette année aux agriculteurs nouvellement installés voilà Mesdames et Messieurs à quelques jours de l'ouverture du Salon International de l'Agriculture par le Président de la République ce que nous avons fait ce qui reste à faire est ce que le projet de loi d'orientation agricole doit permettre conformément à nos engagements de la trésorerie arrive dans des milliers d'exploitations des normes commence à simplifier la vie de nos agriculteurs partout en France des contrôles sur l'industrie agroalimentaire se font et desb sur des sanctions et l'Europe a compris qu'on ne lâcherait jamais notre agriculture et est à nos côtés pour avancer sur ces chantiers alors oui je le sais et les agriculteurs me l'ont dit quand on ne boucle pas ses fins deement quand on verse on se verse aucun revenu chaque jour passer à attendre l'aide qui doit tomber c'est déjà trop long quand on a des projets qu'on veut étendre son bâtiment d'élevage qu'on veut développer son exploitation et qui a tant de normes tant de recours qui freinent vos projets votre liberté d'entreprendre chaque jour passer attendre leur simplification c'est trop long mais je le dis avec la plus grande force et avec la plus grande sincérité nous avançons vite nous allons continuer à avancer vite et continuer à avancer aussi vite que possible on accélère on réduit les délais on simplifie les procédures on verse de l'argent plus rapidement je sais que les délais c'est souvent ce qui tue la confiance et vous avez vu j'étais très transparent sur où nous en sommes nous avons entendu l'appel des agriculteurs nous avons pris des engagements nous sommes en train de les tenir ce n'est que le début d'une nouvelle page que nous nous sommes en train d'écrire ensemble avec eux je vous remercie je laisse la parole à Bruno Lemer puis à Marc fen et Christophe Béchu merci monsieur le Premier ministre je vous rassure je vais être très rapide je voulais simplement faire le point sur les sanctions et le respect de l'ordre public économique je rappelle qu'il y a un ordre public économique en France dont je suis le garant et qui vise à faire respecter tout simplement les lois qui s'impose à tous les acteurs économiques nous avons donc mobilisé 150 agents de la DGCCRF pour multiplier les contrôles par de au cours des deux dernières semaines sur l'ensemble des grands industriels et sur les supermarchés nous avons réalisé à date 1400 contrôles sur les 200 plus grands industriels et sur les 5 grands distributeurs première conclusion que nous pouvons tirer c'est qu'il y a 150 cas de non conformité notamment pour des retards dans la signature des contrats et pour non respect des délais fixés par la loi égalim à ce titre j'ai déjà notifié un certain nombre de présanctions à tous les distributeurs ou industriels qui seraient en non conformité par rapport au texte de la loi nous avons un deuxième sujet que j'avais déjà mentionné à la réunion précédente qui sont les centrales d'achat européen nous avons eu l'occasion avec le ministre de l'Agriculture de rappeler hier à l'ensemble des acteurs de la distribution que les centrales d'achat européennes doivent respecter les lois nationales et qu' a pas de zone de non droit parce qu'il centrale d'achat européenne produit qui est vendu en France doit respecter les règles de la lo française même si le produit é négocié dans le cadre des centrales d'achat européen nous avons deux centrales qui n'ont pas respecté les dispositions de la loi égal nous avons donc lancé des préamendes elles ont été prononcé de 19 février très précisément pour des montants qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros sur ces deux centrales d'achat européenes les deux centrales d'achat européenes ont désormais 2 mois contradictoire pour faire valoir leurs arguments au terme de ces 2 mois de contradictoire les sanctions à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros sur ces deux centrales d'achat européennes seront définitifes enfin un dernier mot sur l'origine France vous savez toute l'importance que nous attachons avec le Premier ministre les ministre de l'Agriculture à ce sujet nous serons intraitables aussi sur ce sujet-là la fraude à l'origine France c'est à la fois une tromperie des consommateurs et c'est une tromperie et un vol des producteurs nous avons donc mené 10000 contrôle sur l'origine France 1000 établissements ont déjà été contrôlés 372 établissement ne respectent pas le label Origine France au fond de la tromperie de cette marchandise je notifierai donc les premiers procès verbaux dans les prochains jours je tiens juste à rappeler au différents acteurs économiques que ne pas respecter l'origine France et les règles qui s'appliquent à cette origine France c'est une pratique commerciale trompeuse qui est passible d'une sanction pénale qui peut atteindre 10 % du chiffre d'affaires des entreprises concernées je le redis nous serons intraitables sur le respect de cette origine monsieur le Premier ministre monsieur le ministre quelques éléments mesdames messieurs quelques éléments complémentaires d'abord sur la loi d'orientation je rappelle fondement initial elle portait un certain nombre de mesures qui sont évidemment maintenu sur l'orientation sur la formation sur l'installation sur le foncier évidemment nous réaffirmons ces principes j'ajoute que conformément à la demande qui avait été formulée par les jeunes nous inscrirons le principe du droit à l'essai sur lequel nous travaillerons en continu d'ailleurs dans le débat parlementaire pourquoi parce qu'il y a un certain nombre de jeunes qui avant d'avoir le statut définitif de chef d'exploitation ont besoin de s'assurer quelques années ou quelques mois mais c'est plutôt quelques années pour faire en sorte de pouvoir s'installer dans de bonnes conditions et il me semble que c'est une une demande de bon droit deuxème élément nous allons inscrire le principe comme l'a rappelé le Premier ministre de souveraineté alimentaire et le fait que la souveraineté alimentaire contribue aux intérêts fondamentx de la nation là aussi c'est conforme à la fois des demandes qui avaient été formulées mais aussi à la volonté que nous avons d'affirmer que l'agriculture contribue comme d'autres secteurs de d'activité comme d'autres secteurs aux intérêts fondamentaux qui sont ceux de la souveraineté de la liberté de la capacité à décider pour soi-même et donc c'est là-dessus évidemment que nous travaillerons dans le débat parlementaire et puis troisème volet que je veux évoquer sur la loi d'orientation avant de vous en donner le calendrier c'est de faire en sorte que nous nous allonss les volets de simplification tout ce qui était identifié aujourd'hui a été mis dans le texte de loi peut-être que des éléments complémentaires viendront je vrais d'abord l'idée de sécuriser juridiquement les actes des agriculteurs on a parfois on dit souvent ça avec Christophe Béchu des des réglementations qui se contredisent je pense par exemple aux obligations légales de débrousement qui sont parfois contredites par des autres obligations réglementaires et on met les agriculteurs les forestiers ou les opérateurs territoriaux dans des situations mécaniques incompatibilité ou d'incongruité juridique et donc on va travailler là-dessus j'ajoute qu'il y a un travail qui est lancé aussi pour regarder le quantum des peines c'est un travail des inspections qui permettra aussi de faire évoluer soit la réglementation so la loi soit la loi pardon sur ces sujets donc on travaille là-dessus et ça sera des éléments qui seront dans le texte de loi deuxièmement la l'incrémentation du la présomption d'urgence sur les projets relevant du CPE ou les projets sur l'eau pourquoi parce que ces éléments là c'est des éléments qui sont des éléments bloquants pour beaucoup d'agriculteur le président de la République le Premier ministre souhaite qu'on puisse avancer sur un certain nombre de projets qui sont dans le cadre de la déclinaison du plan haut et on a besoin de travailler sur ces sujets et donc on a besoin d'avoir des procédures qui soient raccourci pour faire en sorte que la l'application de la réglementation ne Sete pas non plus à des délais procéduraux qu'il faut qu'à la fin au fond les projets ne se font plus et donc la présomption d'urgence sera bien inscrite dans le texte de loi et puis sujet qui était aussi pendant depuis des années le sujet de la simplification par exemple pour ne donner que sa exemple pardon du régime applicable au il y a 14 réglementations il y aura plus qu'un régime unique qui permettra de donner la visibilité de la clarté d'aller vers l'objectif qui est le NRE c'est de faire en sorte qu' on est plutôt beaucoup plus de ha que ce qu'on constate aujourd'hui pourquoi parce qu'elles ont des fonctions écologiques sur l'eau sur la productivité dans un certain nombre de cas de stockage carbone et donc on a besoin pour qu'il y ait plus de ha sur les territoires d' avir une réglementation qui soit plus visible et y compris qui reconnaisse la multifonctionnalité de la parce qu'elle a des objectifs elle peut avoir des objectifs environnementaux elle a aussi des objectifs de production de biomasse qui sont importants dans la stratégie que nous avons et puis un dernier élément sur cette question de simplification ça me permettra de dire un mot plus globalement sur ce sujet la simplification et un travail sur le statut des chiens de Troppau puisque c'est un élément qui vient pénaliser un certain nombre d'éleveurs sur ces sujets nous avons présenté hier le plan loup dans sa version définitive en particulier traitant des questions de la simplification des tirs je parle sous contrôle de Christophe nous aurons un arrêté de tir d'ici la fin de semain qui est simplifié conformément au demandes qui avait été formulé par beaucoup d'éleveurs et puis nous aurons donné aussi à la demande de reconnaître la non protégeabilité d'un certain nombre de troupeaux cont tenu de la topographie ou de la réalité de l' donc voilà sur la question strictement du projet de loi d'orientation présenté en fin de semaine délibéré au printemps pour on a une commission mixte paritaire à l'horizon du mois de juin je finis avec deux éléments complémentaires d'abord sur la simplification comme l'a dit le Premier ministre le travail se poursuit je réunirai cet après-midi l'ensemble des acteurs pour dire ce qu'on fait sur la simplification et le travail que nous continuons à faire il a 2800 contributions qui ont été formulé et donc il faut qu'on continue on puisse simplifier c'est souvent de la réglementation soit départementale soit de niveau national et donc on va continuer à décliner les propositions qui ont été formulées par les préfets en lien avec la profession agricole puis enfin un travail qui se poursuit au niveau européen les j'ens comp plus par ça parce qu'on sait que c'est un niveau important je pense au ratio prairie il y a des propositions qui ont été formulé par la Commission en écho à celle que nous avions formulé nous-mêmes j'aurai une réunion avec les ministrre de l'agriculture lundi prochain un conseil spécialement dédié à cette question là à la demande entre autres de la France qui permettra de de traiter des questions de la PAC de traiter de la question des contrôles et puis de traiter de la question de bon sens qui est celle de dérogation quand on a des événements climatiques on a quand même des procédures qui sont totalement incompréhensible pour les agriculteurs et sur lesquels il faut que nous travaillons la loi la simplification déjà posée et celle qui va se poursuivre avec un travail qui sera d'un point de vue pour moi hebdomadaire au ministère pour faire en sorte qu'on assure le suivi des propositions et qu'on assure le déploiement des autres simplifications et évidemment les sujets européens qui sont des sujets prignants pour le monde agricole en France d'ailleurs comme dans l'ensemble de l'Union européenne mesdame mes et Messieurs d'abord une conviction c'est que une vraie écologie c'est pas une écologie dans laquelle la part de nos importation augment tous les ans on peut pas la fois défendre les circuits courts expliquer que ce que nous faisons à proximité permet de se faire dans des conditions environnemental et souveraineté qui sont satisfaisantes et de l'autre avoir à la fin des règles qui aboutissent à majorer la part de nosimportations la cohérence de la partie écologique de ce plan elle est bien celleel nous assurer à la qu'audelà de la pureté d'un certain nombre de texte nous avons les résultats qui vont avec quand en l'espace de 20 ans on a multiplié par 11 le nombre de mots dans le code de l'environnement je ne suis pas sûr que la visibilité et la lisibilité est gagnée et pour reprendre les mots d'un avocat spécialiste sur ces questions le sujet est parfois moins la simplification que la lisibilité et la visibilité des dispositifs et dans beaucoup de cas le travail de simplification dont nous parlons il consiste avec moins de mots avec moins de texte à redire des choses qui sont simples pour être extrêmement concret il y a une dizaine de mesures pilotées par le ministère de la transition écologique sur lequel on est dans les mêmes temps de passage que ce que le premier ministre vient d' avec des engagements sur des décrets ou sur des textes qui pour beaucoup d'entre eux sont pris c'est le cas pour les curag le texte sur pour lutter contre les recours abusifs signature début avril les dispositifs pour travailler sur euh les retenus les fonds hydrauliques ça c'est un travail qui nécessite un peu plus de temps les zonees humide pareil les Old on sera prêt en mars avec un décret signé sur ces obligations légales de débroussaillement dans les prochains jours le dispositif sur les a été rappelé et cetera au milieu de tout ça une convention avec les Chambres d'agriculture dont nous finalisons l'écriture de manière à mieux organiser les relations entre l'Office français de la biodiversité qui a été au cœur d'un certain nombre de critique et les agriculteurs de manière à construire à la fois des volets de pédagogie de relais les procédures qui permettent de mieux rendre compte de leur action partout sur le territoire alors qu'on a des pratiques qui d'un département à l'autre peuvent différer et sur le modèle d'une convention qui avait été faite par le passé avec la gendarmerie faire en sorte de remettre les choses calmement plat pour que chacun mesure quelle est sa place quel est son rôle comment les choses doivent se faire et ce vers quoi nous devons aller une administration un ministère un ministre doit balayer devant sa porte et se demander comment quand on a une situation de tension il y a des choses qu'il faut être capable d'améliorer c'est ce que nous faisons ça ne veut pas dire jeter leprre ni sur une profession ni sur des fonctionnaires ça veut dire s'interroger sur la manière dont on peut améliorer le service que nous rendons le service que nous rendent les agriculteurs il est concret il est celui de notre alimentation il est celui de l'entretien de nos paysages il est celui de la participation à un stockage de carbone par des quantités d'activités le nôtre doit l'être tout autant en mesurant à quel point nous sommes liés par les mêmes objectifs par les mêmes ambitions le Premier ministre l'a dit il n'y a pas de France sans agriculture il n'y a pas d'écologie sans une agriculture de proximité bien merci beaucoup il est 9h51 on doit être à 10h au Conseil des ministres donc je propose de prendre cette trois questions très rapides en quelques en d'un minute ce qui me laissera PRS 3 4 minutes pour vous répondre mais évidemment après nos équipes sont sont disponible pour rpre bonjour Monsieur le Premier Ministre bfn TV ça na échappé à personne dans quelques jours s'ouvre le Salon de de l'agriculture quand vous dites que ça doit rester une fête est-ce que c'est une façon d'appeler au calme C agriculteurs en colère qui voudrait se faire entendre et vous interpellez vous le président de la République et dans ce contexte vous avez proposé un débat à Marine Le Pen pour le rassemblement national elle vous a dit non si vous voulez débattre ça sera avec leur tête de liste Jordan Bardella est-ce que vous acceptez donc de débattre avec Jordan Bardella tête de liste du RN pour les européennes et du coup puisqu'on est là est-ce que ça signifie que le RN est bien pour vous dans l'arc républicain vous l'aviez dit il y a quelques jours le président de la République a dit l'inverse cette semaine merci beaucoup oui allez-y ouais je répondrai au aux trois questions maintenant oui bonjour monsieur Anne Renaud de la FP que répondez-vous aux organisations écologistes et à certaines organisations agricoles qui estiment que l' l'abandon de l'indicateur français l'indicateur NODU sur les pesticides est un recul écologique car l'indicateur européen ne prendrait pas aussi bien en compte la dangerosité des produits bonjour Yv logonov pour contexte ma ma question on a l'impression que vous avez cédé sur énormément de choses face aux agriculteurs et aussi OLR vous disz que tr/4 des propositions de de du texte ferme France serait dans dans vos textes ma question derri ça c'est est-ce qu'il y a des propositions venu du monde agricole ou DLR qui pour vous était vraiment inacceptable est-ce que vous avez mis des lignes rougge voil est-ce qu'il y a des mesures vous n'est vraiment pas revenu c'est un nom catégorique merci une ou deux autres oublié les premières questions une question au sujet de la la loi agricole donc qui va être remaniée elle a déjà été énormément critiquée par notamment des associations qui travaille à la formation des profils non issus du milieu agricole et qui aujourd'hui assure une grande part du renouvellement de de de la population agricole euh est-ce que cet aspect-là va être retravaillé dans la loi c'est un aspect qui a été énormément critiqué avant même le mouvement de colère agricole et qui a déjà fait l'objet de concertation pendant des mois l'année dernière Corine l l'opinion vous pouvez-v nous expliquer pourquoi cette loi d'orientation agricole très ambitieuse euh en septembre 2022 tel que le Président de la République euh l'avit annoncé devant les les jeunes agriculteurs a perdu de son ambition pour en retrouver aujourd'hui quel a été le cheminement de l'exécutif alors merci beaucoup pour vos questions je vais commencer par la dernière moi je suis Premier ministre depuis le 9 janvier je crois euh donc je suis pas là pour faire des commentaires sur ce qui s'est passé avant ce que je sais c'est qu'on a un gouvernement un ministre Marc fen extrêmement mobilisé sur ce sujet qu'un certain nombre de mesures sur la avenir des générations agricoles avaent été présenté hors projet de loi à l'occasion du pacte qui avait été présenté par le ministre et par ma prédécesseur donc voilà on s'est donné là quelques semaines pour avancer et renforcer ce projet de loi par ailleurs vous aurez noté que beaucoup de mesures ne relèvent pas du projet de loi mais soit de décret d'arrêter don les détails soit des lois financières qui seront prises sur la la question de Madame sur FR précis sur le sur le projet de loi Marc F vous répondra il y avait monsieur moi je considère pas vous dites céder aux revendications moi je regarde ce qui permet de renforcer la dignité de nos agriculteurs d'améliorer leurs revenus de simplifier leur vie et quand c'est possible je prends les décisions donc je suis pas dans cette logique de rapport de force ni politique vous avez évoqué un parti politique ni avec les syndicats parce que la réalité c'est qu'on a tous intérêt que notre agriculture soit forte on a tous intérêt qu'il reste une agriculture en France c'est le fondement de not not souveraineté et par ailleurs de notre identité française donc moi je considère pas qu'il y a un camp contre un autre un seul camp c'est la France et on doit avancer regarder mesure par mesure ce qui est utile et ce qui est efficace pour nos agriculteurs oui je vous confirme j'ai pas retenu on retient pas l'intégralité des demandes qui sont faites soit parce que c'est pas possible soit parce que ça va à l'encontre de projet qu'on a par ailleurs mais je fais pas cetteosition là et je vois bien ce qu'il y a derrière ça fait le lien avec la question de l'AFP qui veulent en permanence opposer écologie et agriculture mais le ministre vient de le rappeler Christophe Béchu on a besoin de nos agriculteurs pour protéger l'écologie et la biodiversité et par ailleurs qui sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement et du réchauffement climatique c'est nos agriculteurs qui sont les premières victimes quand on a des inondations comme dans le Pas de calis il beaucoup de Français de familles qui sont victimes aussi des agriculteurs des éleveurs des maréchés qui est victime de la tempête carane en Bretagne nos agriculteurs qui est victime du gel de la sécheresse de la canicule sur leur exploitation c'est nos agriculteurs donc nos agriculteurs sont les premier pour qui on agit quand on protège l'environnement et l'écologieon lutte contre le réchauffement climatique et sur la question des produits phytosanitaires on a entendu partout sur le terrain et on a vu que les Français étaient très en soutien de cet objectif arrêtons de considérer que dans l'Union européenne on pourrait agir en franco-français sans se préoccuper de ce qui se passe autour de nous parce qu'à la fin on met des règles des normes pour nos agriculteurs alors même que ces règles ces normes ne s'appliquent pas pour nos voisins immédiats et que les produits de nos voisins immédiat arrivent quand même sur les étales des Français donc qu'est-ce qu'il se disent nos agriculteurs quand ils voient ça on nous met des bâtons dans les roues c'est ça qui c'est comme ça qu'ils le vivent donc il y a un indicateur européen qui existe bah il faut plutôt prendre cet indicateur européen qui est suivi par nos voisins qu'un indicateur franco-français qu'on est les seuls à suivre est-ce que ça veut dire qu'on renonce à notre objectif de réduire de 50 % l'usage des produits phytosanitaires d'ici à 2030 non je viens de le réaffirmer devant vous est-ce que ça veut dire qu'on vient de nulle part non au contraire j'ai quand même montré 96 % de baisse sur les produits les plus dangereux plus de 30 % de baisse sur le glyphosate regardez autour de vous les pays qui nous entourent est-ce qu'il y a eu une telle avancée ces dernières années je ne le crois pas donc on va continuer à avancer au bénéfice de nos agriculteurs et de notre écologie enfin la question politique que vous avez posé moi ce que j'ai dit c'est que le salon de l'agriculture c'est d'abord un moment de fierté pour nos agriculteurs qui leur permet de présenter leur travail et je le dis on a une agriculture probablement la plus qualitative au monde c'est toujours l'occasion de le rappeler c'est un moment de rencontre et de partage avec les Français les familles qui viennent avec leurs enfants pour rencontrer les agriculteurs pour permettre aux éleveurs de montrer leurs bêtes pour regarder les concours qui ont lieu et cetera maintenant évidemment c'est aussi un lieu de rencontre entre les agriculteurs et des responsables politiques gouvernementaux tous les ministres et donc c'est évidemment un lieu où il peut y avoir des revendications évidemment moi ce que j'ai dit simplement c'est que je souhaitais pas que les partis politiques fassent du salon une forme d'otage politique parce que à nouveau c'est le moment des agriculteurs avec les Français et effectivement j'ai vu un certain nombre de déclarations de l'extrême droite du rassemblement national et j'ai proposé à Madame Le Pen d'en débattre parce que en fait aujourd'hui c'est quoi le paysage vous avez des partis politiques notamment les Verts la France insoumise qui ont une forme de cohérence ils disent il faut la décroissance il faut demander à nos agriculteurs ou leur imposer de produire moins je suis en radical désaccord avec cette vision mais ça mérite de la clarté de la cohérence et vous avez de l'autre côté le rassemblement national qui dit tout il sont contraire en 2019 au Parlement européen le rassemblement national vote contre la PAC en 2021 au Parlement européen le rassemblement national vote pour la PAC aujourd'hui 2024 ils sont redevenus contre la PAC ils disent qu'ils veulent accompagner nos c qui soutiennent toutes leur demandes mais est-ce qu'il soutiennent la reconnaissance de l'agriculture comme métier en tenstion pour faciliter le visa pour des travailleurs étrangers saisonniers je les ai jamais entendu en parler ils disent qu'il soutiennent nos agriculteurs face aux crises mais ils nont pas voté la loi sur l'assurance récolte Madame Le Pen était même pas dans l'hémicycle pour voter la loial qui constitue quand même un progrès si doit être amélioré pour nos agriculteurs dans la construction du prix face à la grande distribution et aux industriel donc moi je crois à la clarté du débat démocratique c'est pour ça que j'ai proposé débat pour que Madame Le Pen puisse nous dire quelle est sa sa vision et qu'elle puisse aussi s'expliquer sur ces changements de pied incessants qu'on connaît sur le nucléaire sur d'autres sujets vis-à-vis de nos agriculteurs je constate qu'elle ne veut pas ça montre manifestement qu'elle n'est pas très à l'aise sur ces questions là et qu'elle a peur que ça se voit pour la proposition moi j'ai jamais eu de problème par le passé à débattre avec Jordan Bardella j'ai débattre six fois avec lui pendant la campagne présidentielle on était tous les deux plus ou moins porte-parole de nos candidats la présidentielle et vous l'avez dit il est tête de liste pour les européennes et président de son parti je ne suis ni tête de liste pour les européennes c'est une annonce que je vous fais ni président de mon parti je suis Premier ministre Madame Le Pen est présidente du premier groupe d'opposition au Parlement à ce titre là c'est avec elle qu'il est légitime que je débatte mais encore une fois je pense qu'elle est pas très à l'aise sur le fond par rapport à tous ces changements de pied elle a peur que ça se voit et donc elle refuse le débat ce que je regrette en tout cas moi je vais continuer à avancer je l'ai dit 62 engagements qui avaient été pris présentés lors de la la dernière conférence de presse qui avait fait l'objet de relevé de décision avec les organisations syndicales bilan extrêmement complet et concret sur chacun de ces 62 engagements il y a trois catégories il y a ceux qui sont faits qui sont fait il y a ceux qui sont avancés ça veut dire que c'est quasi fait il faut attendre que le texte soit publié pour notamment des raisons juridiques il a un peu de temps de consultation il y a ce qui est engagé ça veut dire qu'on a commencé à y travailler avec les administrations les représentants agricoles et donc ça prend un peu plus de temps engagements sur 10 sont soit fait soit avancés voyez qu'on progresse je me suis engagé auprès des organisations syndicales à les recevoir une fois par mois pour faire le point avec elle sur l'avancée de ces chantiers je tiendrai cet engagement et je disais les ministres réunissentensemble des acteurs cet après-midi on va continuer à avancer très rapidement merci d'avoir suivi cette conférence de presse et à très bientôt et donc la réponse à la question pour ça va être rapide alors je je je pas si on voit les mêmes personnes euh je les ai vu hier et pardon enfin on peut toujours faire tous les procèss qu'on veut de la terre au gouvernement et par postula penser qu'on fait pas en sorte d'arranger les choses et de faire en sorte que le pluralisme ne soit pas présent le texte de loi il prévoit qu'il un guich unique qui permett à l'ensemble des structures qui font de l'accompagnement en agriculture d' être présente je les ai vu hier et je ne les ai pas entendu récriminantes elles ont demandé des précisions ce qui est normal sur la façon dont ça allait se développer et se dérouler c'est bien donc ce qu'on va faire donc et si on pas rentrer dans des caricatures et d'opposer il a beso de toutes structures d'accompagnement il faonemctur on travail techque maintenant c'est plus la lo c'est la question rglementaire mer parce que la Commission pas ça pas dernières semain

Colère des agriculteurs: l'intégralité de la conférence de presse du gouvernement — Bruno Le Maire · Pourquijevote