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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 27 mars 2022 93 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraitesSanté

Meeting de Mélenchon à Marseille - #MelenchonMarseille

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 74 %Attaque 20 %Défensif 6 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Plus de 30 meetings aux réunion publique par semaine, partout dans le pays. 3000 actions de campagne chaque semaine, 500 opérations de porte à porte partout en France et depuis hier six caravanes qui ont pris la route pour traverser 70 départements jusqu'au premier tour le 10 avril prochain. »
  • 7:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 2 millions d'euros déjà récoltés et qui faut qu'on peut organiser ce type de rassemblement. »
  • 10:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Nous mettrons en place dans la Constitution de la 6e République le référendum révocatoire pour faire en sorte que le peuple puisse proposer une loi ou en abroger une. »
  • 11:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Nous introduirons dans la Constitution de la 6e République la règle verte, c'est-à-dire l'idée qu'on ne prend pas chaque année d'avantage à la planète que ce qu'elle est capable de régénérer. »
  • 12:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Avec moi, le glyphosate, c'est fini, avait dit Emmanuel Macron. Mais le glyphosate, ça continue avec son lot de maladie et son lot de pollution. »
  • 17:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 7 millions de tonnes de blé sont ainsi retenu en Crimé. Ces privations doivent être présentes à notre esprit lorsque nous allons penser au futur immédiat de notre propre patrie. »
  • 19:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Il y a 15 réacteurs nucléaires en Ukraine en plus du sarcophage de Ternoby. Plusieurs de ces réacteurs sont situés sur le fleuve Nièpre qui se déverse directement dans la mer noire. »
  • 23:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Le gouvernement de l'Union populaire bloquera les prix qu'il sera constitué. Il les bloquera à la baisse au niveau où il se trouvait quand la première fois je l'ai proposé. »
  • 24:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « À la Réunion, l'île de la Réunion où les prix sont bloqués et où un comité qui rassemble des syndicats et des gentils réseaux sorts pour fixer les produits qui doivent faire l'objet d'un prix bloqué bloque les prix de 153 produits de première nécessité avec un gasoil qui à 7h est à 1,31 € le litre et une essence à 1,69. »
  • 27:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Nous fixerons des quotas. Pas plus de 5 % de CDD dans les grandes entreprises, pas plus de 10 % dans les petites. »
  • 28:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « J'interdirai et le gouvernement de l'Union populaire interdira le travail détaché en France qui est une forme de concurrence déloyale entre les travailleurs pour la ruine et la misère de tous. »
  • 29:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Il y a 9 millions de pauvres dans ce pays, 8 millions à l'aide alimentaire, 300000 sans abri. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 9 français sur 10 sont pour des retraites au niveau du SMIC minimum comme nous. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 9 français sur 10 sont pour interdire le glyphosate dont je vous ai parlé il y a un instant. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 8 français sur 10 sont pour le SMIC à 1400 € net comme nous. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 7 français sur 10 sont pour la retraite à 60 ans. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 6 français sur 10 sont pour sortir du nucléaire. »
  • 1:31MélenchonChiffre
    « 6 français sur 10 sont pour la 6e République commune. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à toutes et à tous. [acclamation] Vous êtes tellement nombreux. [acclamation] [applaudissements] Bravo Marseille.

Merci. Merci à Rolo d'avoir ouvert ce meeting si superbement et je suis heureuse d'introduire ce meeting avec le député européen qui orchestre cette campagne Manuel Bompard. [acclamation] Bonjour Marseille, ça va ?

Et vous avez reconnu Aurélie Trouvé, militante altter mondialiste, présidente du Parlement de l'Union populaire. Quelle fierté, quel bonheur d'être avec vous aujourd'hui à Marseille sur la plage du Prado. Alors Marseille, ville de combattants et combattants, [acclamation] comme le fut Louise Michel, grande figure révolutionnaire [acclamation] féministe, antifasciste [acclamation] et qui s'est éteinte ici à Marseille.

Marseille comme le chante Kenny Arcana, capitale de la rupture. [acclamation] Et est-ce que vous êtes prêts ici à Marseille ? Est-ce que vous êtes prêts pour la rupture ? [acclamation] Pour une rupture écologique, sociale, démocratique et pour faire gagner l'Union populaire ? [acclamation] Marseille ville des luttes sociales, des luttes pour la dignité de tous des luttes contre le racisme.

Salut au militant des Fralib qui ont repris leur usine pas très loin d'ici. [applaudissements][acclamation] Salut aux militants de la Préem qui se mobilise, qui s'engagent dans les quartiers noirs de Marseille pour la solidarité contre la pauvreté. [acclamation][applaudissements] Hommage hommage à Zinebouan morte ici à Marseille victime de la répression féroce contre l'immobilisation des gilets jaunes. [applaudissements] Hommage hommage à Ibrahim Ali assassiné par des colleurs d'affiche du Front National le 21 février 1995.

Alors, nous voulons aussi remercier immensément tous les militants, les milliers de militants qui se sont mobilisé pour que ce meeting soit possible. [acclamation] Mais nous voulons surtout remercier tous les militants locaux qui font de cette campagne une campagne incroyable, une campagne de terrain. C'est ça la vraie politique.

Ceux qui tractent sur la place du marché jusqu'au dernier étage de l'immeuble de la cité. [applaudissements][acclamation] Plus de 30 meetings aux réunion publique par semaine, partout dans le pays. 3000 actions de campagne chaque semaine, 500 opérations de porte à porte partout en France et depuis hier six caravanes qui ont pris la route pour traverser 70 départements jusqu'au premier tour le 10 avril prochain.

Merci aux militantes et aux militants qui font vivre tout ça. [acclamation] [applaudissements] Merci aussi à ceux qui contribuent par leur don 2 millions d'euros déjà récoltés et qui faut qu'on peut organiser ce type de rassemblement. [acclamation][applaudissements] Et vous pouvez toujours y contribuer sur le site mélanchon2022.fr.

Alors merci. Alors, il nous reste 2 semaines 2 semaines avant le premier tour. De semaines pour qualifier un candidat gauche au second tour. 2 semaines pour balayer l'extrême droite dès le premier tour. 2 semaines pour imposer des débats socials au second tour. [acclamation] [acclamation] Et il reste et il reste [acclamation] et il reste 4 semaines 4 semaines pour battre Emmanuel Macron.

Est-ce que vous êtes prêts ici à Marseille ? [acclamation] Parce qu'Emmanuel Macron, c'est tout pour le CAC 40, tout pour Miné et du sang et des larmes pour le reste de la société. Alors oui, nous allons battre Emmanuel Macron et nous allons faire gagner l'Union populaire et nous allons populaire populaire [acclamation] et nous allons dégager ce vieux monde parce que oui, un autre monde est possible et nécessaire. [acclamation] Alors oui, il y a urgence à renverser le système, urgence à faire gagner l'Union populaire et Jean-Luc Mélenchon.

Et pour ça, on a besoin de vous. [acclamation] Et pour ça, et pour ça et bien il nous faut rassembler et elle est là la gauche. Elle est là la gauche.

Fait de toutes ces femmes et de ces hommes qui lutent dans cette campagne et dans l'Union populaire et notamment dans le parlement de l'Union populaire. Et je suis très heureuse d'accueillir un de ses membres du Parlement de l'Union populaire, comédien gilets jaunes, figure de la lutte sur l'usine continentale et porte-parole des continis, Xavier Mathieu. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Mes amis, mes camarades, je vais vous lire un magnifique test texte de Gilles Courtemanche sur les gens qui résistent et qui se révoltent.

Mais avant ça, je veux parler de ce programme, l'avenir en commun, qui est pour moi une chance inouie d'un changement pour une société meilleure. Un programme de partage, de fraternité, de solidarité, d'humanité, un programme d'harmonie entre les êtres vivants, un programme social, antiraciste, écologique, féministe, démocratique. Et mon plus grand espoir dans ce programme, c'est de savoir qu'il sera appliqué par la bonne personne Jean-Luc Mélenchon, [acclamation] avec le caractère nécessaire. [acclamation] Car oui, il nous faudra ce caractère et du courage pour appliquer un tel programme.

Il faudra être capable de s'opposer, de s'imposer, de rassembler pour construire tous ensemble. Nous rassembler autour de l'Union populaire. L'Union populaire, ce formidable rassemblement de forces de gauche, la gauche des luttes, la gauche des convictions, celle qui se tient debout. la gauche quoi. [acclamation] [applaudissements] Je vais pas vous mentir, ça fait plus de 30 ans que je lutte et j'ai pas toujours cru aux élections.

Mais là, cette fois-ci, j'ai un espoir, l'espoir que cette victoire crée l'étincelle qui déclenche un changement pour la France. Et au-delà [acclamation] que la France parle et donne espoir au monde. Bon maintenant, je vais vous lire ce texte et j'en suis sûr beaucoup de vous s'y reconnaîtront.

Il y a ceux qui ne luttent jamais et laissent couler la vie, indifférent au sort des humains et parfois même aux injustices dont ils sont eux-mêmes victimes. D'autres vivent des moments de révolte mais incapables de lui donner un sens. Ils ne peuvent traduire leur révolte en action ou en ligne de conduite.

Et puis il existe de rares personnes qu'on dirait avec un besoin si aigu de justice, d'équité et de bonheur qu'il leur est impossible de ne pas vivre en état de révolte permanente. On pense souvent que ces hommes révoltés vivent tristement occupés, qu'ils sont sans cesse à dénoncer les injustices et qu'ils ne peuvent jouir des beautés de la vie. On se trompe.

L'homme révolté pour parvenir à l'équilibre sur la cordeette de la critique permanente doit croire profondément au bonheur et à la beauté des choses. C'est parce qu'il est profondément inspiré par la beauté et le bonheur qu'il en fait sa revendication incessante. Gill courteme. [acclamation] [applaudissements] Merci Xavier.

On peut réserver un tonner d'applaudissement pour Xavier Mathieu. On est très fier de l'avoir avec nous dans le parlement de l'Union populaire. [applaudissements] Alors maintenant, on va donner la parole à deux personnes que vous connaissez sans doute sûrement parce que vous les avez peut-être vu dans la série plus belle la vie. [acclamation] Elles sont à côté de moi.

Il y a l'une d'entre elles, c'est Sophie de la Roche Fouco. Elle est membre du parlement de l'Union populaire. Elle est très engagé dans cette campagne.

Et le second, c'est Marwan Beréni. C'est l'un des comédiens les plus connus, les plus notables de plus belle la vie. On leur laisse la parole.

Merci. [acclamation] [applaudissements] Bonjour Marseille. Alors, le feuilleton le plus célèbre de France risque de disparaître de nos écrans.

Évidemment, oui, plus belle la vie. France Télévision s'apprêterait à mettre un terme à ce programme emblématique du service public. Cette série avec ses milliers d'épisodes fait vivre des centaines d'intermittents, de permanents, comédiens, techniciens.

Arrêtez la série, ça mettrait sur le carreau plus de 600 emplois directs. Ce serait ce serait catastrophique. catastrophique pour Marseille aussi.

Plus belle la vie. C'est une série populaire, emblématique pour le rayonnement de la ville de Marseille. C'est une série citoyenne aussi qui aborde des sujets de société importants dont on ne parlait pas ailleurs.

L'homosexualité, les dangers d'une mairie d'extrême droite, les menaces de l'extraction de gaz de chiste et tant d'autres. C'est une série citoyenne quotidienne qui a depuis 18 ans un vrai impact sur la vie des gens. Comme d'habitude au nom de la rentabilité financière.

C'est une série citoyenne populaire qui serait sacrifiée et avec elle plus de 600 emplois. Vous vous rendez compte ? 600 emplois encore et encore sous Macron.

C'est le marché qui dévore tout [cri] jusqu'à ce joyau de la culture populaire. Arrêtez cette série, c'est comme fermer une usine ou une entreprise avec toujours les calculs comptables qui primment sur l'humain. Cette logique de marcher avec Macron qui vient nous annoncer la suppression de la redevance télévision.

Comment on va financer les fictions et la culture populaire ? Alors le 10 avril, le 24 avril, on va voter et on vote Jean-Luc Mélenchon. [acclamation] [applaudissements] pour changer pour changer ce monde de profit et de seule rentabilité parce que avec Jean-Luc Mélenchon, la vie sera belle, la vie sera plus belle. [acclamation][applaudissements] Merci, c'est tellement beau de vous voir tous.

Moi Marseille m'a accueilli il y a 13 ans. 13 ans que je me balade dans cette ville, que j'arpente les rues et que je vois tous vos visages. Bah voilà, je sais je sais ce que c'est que l'Union populaire.

Je vous vois, je vous vois tous. Donc merci de bien voter et vous savez pour qui. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] Grand grand merci Marwan.

Grand merci à Sophie. Je dois dire que je suis une grande fan de la série plus belle la vie depuis longtemps. [rires] Alors, vous savez, pour faire gagner cette gauche de combat, cette gauche quoi ? [rires] Et bien, il faudra rassembler.

Il nous faut rassembler, c'est ce que nous faisons avec des communistes, avec des écologistes, avec des féministes, avec des antiracistes, avec des altères mondialistes. Bref, nous rassemblons et je suis très très heureuse à présent d'accueillir le vice-président du parlement de l'Union populaire, maire communiste de Sttin, Azdine Tbi. [acclamation] OK.

Normalement, j'ai Bonjour Marseille. Bonjour Marseille. Ça fait chaud au cœur d'être parmi vous.

Marseille motivé. Marseille la fraternelle. Marseille qui se conjugue aussi avec la Saelle.

Moi je suis fier d'être ici. Je viens de Sensani de Stetin plus particulièrement où je sais que les quartiers populaires raisonnent comme ici. Il y a une convergence entre les quartiers populaires de Marseille et ceux de la Sensie.

Je veux vous dire, je veux ici m'adresser tout particulièrement à celles et ceux qui viennent des quartiers populaires, les habitantes et les habitants, celles et ceux qui font vivre, je dirais, l'engagement, qui font vivre les combats dans les quartiers populaires et je pense en particulier et il faut leur rendre hommage au combat, aux mobilisation mené dans les quartiers populaires je pense herbelle sur le combat de l'eau jaune. Ça vous parle ça, j'espère ? Je pense au combat de la Cabicelle.

Le combat des punaises de lis, ça vous parle ça à mon avis ? Le combat du CL Saard en scène s'anime à ville. Combat pour les services publics, pour la réouverture de la poste.

Les combats aux 4000, au moulin Neuf, au panier, au franmoisin, pour l'éducation, pour la santé, pour la justice sociale. Tout ça, ce sont des combats des quartiers populaires et cela ces combats là, nous les menons. Pourquoi ?

Parce que 20 ans, nous avons subi les pires politiques d'austérité, les politiques de régression sociale, les politiques de case du service public. Et là, sans détour, je veux vous dire, il n'y a pas de fatalité, il n'y a pas de résignation, il n'y a pas de raison de continuer à subir une telle humiliation que nous vivons tous les jours dans les quartiers populaires et même dans les campagnes. Ça suffit le mépris.

Ça suffit le mépris. [acclamation] Il y a il y a dans nos quartiers dans nos quartiers cette jeunesse que je vois ici, cette jeunesse multiculturel, une jeunesse une richesse précieuse, des atouts énormes, des talents insoupçonnés et nous devons ensemble ne plus faire le dos rond à l'exemple, je veux le dire ici, de l'excellente initiative prise par des militantes et des militants des quartiers populaires. l'appel de ces quartiers populaires pour se mêler justement de cette campagne présidentielle.

C'est un appel, c'est une première dans une élection présidentielle parce que les quartiers les quartiers s'emmêent tous les quartiers populaires. [applaudissements] Et d'ailleurs à partir de demain, une semaine pour les quartiers populaires va démarrer dans tous les quartiers populaires de France un peu partout. Et je vous donne rendez-vous dès mercredi prochain en Sensani à Stin au Franmoisin pour démarrer cette semaine des quartiers populaires. [acclamation] Alors, je veux vous dire pour concureir.

Il se passe quelque chose d'extraordinaire. Il se passe quelque chose d'extraordinaire avec la campagne de Jean-Luc Mélenchon, avec celles et ceux qui nourrissent l'Union populaire et nous allons gagner. La gagne est proche.

La victoire, je vous le dis, elle est à portée demain. N'en déplaise à certains qui ne voient pas au second tour. On sera au second tour pour renvoyer renvoyer Macron renvoyer sa clique se déguiser en souvenir.

Vive Jean-Luc Mélenchon. L'Union populaire VV la France les quartiers populaires. Bravo ! [acclamation] [applaudissements] Merci [acclamation] Azidine.

Azidine Tbi maire communiste de Stetin, vice-président du parlement de l'Union populaire. Azidine a commencé à l'évoquer mais vous le savez, cette élection élection décisive. Déc face bien sûr à nos urgences du quotidien.

Décutter bien évidemment contre l'urgence climatique. Et vous savez qu'on a malheureusement sur ce sujet plus que quelques mois pour agir. Mais cette élection, elle va être aussi décisive pour tourner la page de la 5e République, pour tourner la page de la monarchie présidentielle. [acclamation] [applaudissements] Ça suffit le président de la République qui décide tout seul.

Ça suffit les conseils de défense sanitaire. Ça suffit les cabinets privés comme McKin à breuvet d'argent public pour des missions bidon sans payer des impôts en France. Oui, nous allons chasser les lobby et nous allons mettre en place une assemblée constituante pour écrire la Constitution de la 6e République. [applaudissements] Oui, ça suffit.

Les promesses non tenues, ça suffit les programmes bafoués, ça suffit le peuple méprisé. Vous vous rappelez Emmanuel Macron ? Avec moi plus une seule personne ne dormira dans la rue.

Promesse pas foué. Je ne toucherai pas à l'âge de départ à la retraite, avait dit Emmanuel Macron. Mais il a essayé et s'il a échoué, c'est grâce à notre résistance dans la rue, notre résistance à l'Assemblée nationale. [acclamation] [applaudissements] Gloire à vous qui vous êtes mobilisé.

Gloire à nos parlementaires, à nos députés qui se sont battus pied à pied pour faire en sorte que ce texte ne voit pas le jour. Avec moi, le glyphosate, c'est fini, avait dit Emmanuel Macron. Mais le glyphosate, ça continue avec son lot de maladie et son lot de pollution.

Oui, ça suffit. les trahisons et les réuniments. Nous mettrons en place dans la Constitution de la 6e République le référendum révocatoire pour faire en sorte que le peuple puisse proposer une loi ou en abroger une. [acclamation] [applaudissements] Nous mettrons en place le référendum d'initiative citoyenne mais aussi le référendum révocatoire pour pouvoir chasser un élu s'il ne respecte pas ses engagements et ne tient pas ses promesses. [acclamation][applaudissements] Nous introduirons dans la Constitution de la 6e République la règle verte, c'est-à-dire l'idée qu'on ne prend pas chaque année d'avantage à la planète que ce qu'elle est capable de régénérer. [acclamation] Nous chasserons les lobby et les cabinets de conseil qui s'enrichissent sur le dos de l'État.

Oui, nous allons changer ce système politique à bout de souf. Oui, avec Jean-Luc Mélenchon, un autre monde est possible. [acclamation] [applaudissements] Alors, notre campagne c'est des soutiens.

Vous en avez vu certains ici sur cette scène. Sur cette scène, c'est des soutiens bien sûr ici en France, mais c'est aussi des soutiens à l'étranger. Ils sont nombreux.

Universitaire, personnalité du monde de l'art et de la culture, syndicaliste, militant associatif, élu du monde entier à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Et aujourd'hui, l'un d'entre eux a voulu vous adresser un message. Il s'agit de Gustave Petro, candidat favori pour les élections présidentielles qui auront lieu au mois de mai en Colombie.

Gustavo Petro, je l'espère, futur président de la République de Colombie. Presento mi saludo muy especial al candidato presidencial francés John Luke Melichon por eh su éjida al frente de esta posibilidad de cambiar el mundo. Si Francia cambia, cambia el mundo.

Lo hemos sabido desde hace siglos y por tanto buena sería la posibilidad de que el pueblo francés esta vez nos diera la buena noticia como antaño de que se puede cambiar el mundo, de que otro mundo es posible, que una humanidad necesita resolver la crisis climática para poder vivir y que esa resolución de la crisis climática implica cambios profundos en las sociedades. en el estado, en la economía. Así que compañero Melechón, un saludo muy especial aquí de esta Colombia Bravía que está en plena lucha pacífica también por cambiar su propia sociedad, la América Latina.

Suerte. [acclamation] Alors alors oui, nous espérons qu'il gagne parce que la lutte est international et qu'ici comme là-bas l'humain et la nature doivent primer sur le marché. Et pour cela, pour cela, nous avons aussi des élus de combat, des élus municipaux, départementaux, régionaux, nationaux, européens et j'ai l'immense plaisir d'accueillir une élue de combat, première députée aide soignante à l'Assemblée nationale, Caroline Fiat. [acclamation] [applaudissements] Bonjour Marseille. [acclamation] Vous êtes beau et nombreux.

Bravo à vous. Le 10 avril prochain dans l'isoloire, vous n'aurez qu'une question à vous poser. On continue ou on dit stop ? [acclamation] La maltraitance sur nos aînés dans les épades pour gaver les actionnaires.

On continue ou on dit stop ? [cri][acclamation] Les collègues soignants qui démissionnent car elles n'ont plus les moyens de travailler. On continue ou on dit stop ? [acclamation] La marchandisation de la santé, la destruction de la sécurité sociale.

On continue ou on dit stop ? [acclamation] avec le bulletin de vote de l'Union populaire le 10 avril prochain, vous avez nous avons le pouvoir de dire stop. [acclamation] Pour mettre fin à la maltraitance, nous mettrons en place un nombre minimum de soignants par résident dans les ÉPADES. [acclamation] Nous interdirons les épates privées lucratifs. [acclamation] Nous donnerons les moyens techniques, les moyens humains et les moyens financiers à nos collègues soignants et que pour que nous retrouvons enfin la dignité dans notre travail, [acclamation] nous mettrons en place la sécurité sociale à 100 %. [acclamation] Avec nous, chaque français aura des services publics de santé à moins de 30 minutes de chez lui.

En votant pour Jean-Luc Mélenchon, tous ensemble, nous pouvons changer le monde et oui, un autre monde est possible. [acclamation] C'est pourquoi maintenant je vous demande d'accueillir le candidat de l'Union populaire, le prochain président de la République, le dernier président de la 5e République, Jean-Luc Mélenchon. [musique] [musique] [musique] Merci Une homme populaire une populaire une [acclamation] populaire.

Nous voici Est-ce que vous m'entendez bien ? [acclamation] Ça va ? Vous m'entendez ? [cri] on [acclamation] [acclamation] [acclamation] nous voici [acclamation] une fois de plus.

Une fois de plus, nous voici sur les lèvres fraîches de ce rivage. Et sentez-vous ce petit souffle qui passe cette brise qui est la laine de la bonne mère, notre mère commune, notre civilisation, la Méditerranée. À l'heure de la guerre d'Ukraine, rien ne souligne mieux qu'ici rien aussi fort, rien aussi intensément qu'un écosystème commune. un peuple commun, un peuple humain qui de la pointe de l'Afrique jusqu'au cauase et riverine de la même étendue d'eau et ceci depuis 9500 ans.

Quand soudain la Méditerranée perça le bosfort et dans un fracas qui s'entendait à des centaines de kilomè à la ronde se déversa pour former la mer noire puis la mer d'Azof et cette trace est restée jusqu'à nous avec le récit du déluge. C'est bien [rires] que notre rassemblement à l'heure où je veux le dédier une fois de plus à la lutte pour le cesser le feu en Ukraine et pour la fin de l'invasion russe. [applaudissements] Je le fais me sentant comme vous tous partie commune partie prenant d'une même humanité qui de tanger à Soci parle la même langue d'amour quand il le faut et la même langue de peur riverin et voisins de palier avec la Russie avec l'Ukraine.

C'est aussi le moment de se souvenir de tous ceux qui ont parti lié aux conséquenre parce que leur approvisionnement en blé et en aliment de toutes sortes et plus singulièrement peut-être au moment où commencent les fêtes que vous savez dépend de l'Ukraine dont les livraisons par navire sont bloquées en mer noire et dont les prochaines récoltes Semaill sont rendues impossibles par la guerre. C'est le cas de l'Égypte qui en dépend pour 85 % comme le Soudan. De la Libye pour 75 %, du Liban pour 60 %, de la Tunisie pour 50 % et du Maroc pour 25 %. 7 millions de tonnes de blé sont ainsi retenu en Crimé.

Ces privations doivent être présentes à notre esprit lorsque nous allons penser au futur immédiat de notre propre patrie. car jointinte à celle que provoque déjà les sécheresses hivernales dans le bassin méditerranéen, aussi bien au Maroc, en Espagne, au Portugal, en Tunisie et dans tout le sud de la France comme par exemple dans les Alpes Maritimes où en plein mois de mars est déjà déclenché l'alerte sécheresse. Tout cela Tout cela annonce au total la survenue d'une heure internationale de sévères tensions alimentaires, humanitaires et sociales qui peuvent déchirer toutes nos sociétés.

Et alors, ce sera l'heure de se souvenir que la fraternité humaine et la solidarité ne sont pas seulement réservé à quelques-uns, mais à tous nos frères et sœurs en humanité. [acclamation] [applaudissements] Le réchauffement climatique étant plus fort en Méditerranée qu'ailleurs. Il produit donc une évaporation plus intense annonçant des événements climatiques de sécheresse d'un côté et de pluie d'iluvienne de l'autre. bien plus intense tout ceci alors que déjà sur les 20 métropoles du monde menacé par le changement climatique 10 sont en Méditerranée. prochaine présidence française ne pourra plus n'avoir rien à dire ni rien à faire à propos de la Méditerranée et de l'ensemble des nations et des peuples qui s'y trouvent regroupant 700 millions de personnes dont 150 millions de francophones [applaudissements][acclamation] les illusions des politiques néolibérales promettant toutes les fortunes à quelques-uns en échange de la misère de tous les autres. nos peuples ruinés, nos civilisations dévastées par le règne de l'argent tout-puissant, ni plus les politiques racistes ou de mépris pour les autres ou de guerre de religion ne permettrait de faire face au défi commun que l'humanité va rencontrer ici.

La prochaine présidence française au contraire doit donner une priorité au voisinage méditerranéen, au peuple qui s'y trouve, avec qui nous sommes intimement liés par nos familles, [acclamation] par nos espérances, [applaudissements] par nos poésies, [applaudissements] nous Depuis 3000 ans, tournons en rond autour de cette même que ce soit Gamemnon allant à 3 ou Hannibal surgissant, il s'agit toujours des mêmes et nous sommes tous parents quels que soient les aléas de l'histoire et les différences naturelles qui nous distinguent les uns et les autres. [acclamation] [applaudissements] Mais à cette heure, à ce moment même et parce que nous sommes dans ce contexte de guerre, je veux dire avant toute discussion qu'il y a pour nous tous de Tanger à Soci un intérêt commun sur la question du danger imminent du nucléaire. Il y a 15 réacteurs nucléaires en Ukraine en plus du sarcophage de Ternoby.

Plusieurs de ces réacteurs sont situés sur le fleuve Nièpre qui se déverse directement dans la mer noire. Et de là, dans toute la Méditerranée qui serait alors contaminée et le littoral français n'y échapperait pas. de 7 à Marseille et Nice.

Et je rappelle pour souligner l'urgence des propositions que je fais et que je mettrai en œuvre si vous m'élisez, [acclamation] qu'il faut [applaudissements] un siècle pour renouveler l'eau de cette mer. C'est pourquoi j'insiste de toutes mes forces sur la proposition que je fais que des casque bleu sous mandat de l'ONU soi déployé en force d'interposition [applaudissements][acclamation] devant les centrales nucléaires ukrainiennes. Et s'il le faut et il le faudra que la France propose ses soldats et son armée pour accomplir cette mission d'intérêt général.

J'en appelle à la conscience universelle, à une prise de conscience sérieuse de la part de tous ceux qui interviennent dans ce débat et ont à y prendre des décisions. Les conséquences écologiques de la guerre ne peuvent être ni minoré ni ignoré dans les décisions qui sont à prendre dans aucun de ces aspects. doit être la pensée dominante de notre époque de lier les questions entre elles plutôt que de les traiter à la vavite quand elle surgit sous votre nez ? [applaudissements] [acclamation] Oui, je m'inquiète de voir qu'on trouve impur le pétrole et le gaz criminel de Russie sans avoir un mot à dire pour le gaz et le pétrole qui doréna avant va nous être vendu en remplacement qui est du gaz et du pétrole de chist qui est considéré en France comme une interdiction absolue. en toute hypothèse, pensant aux circonstances qui nous environnent et aux responsabilités qu'il faudra prendre.

Je répète pour que vous votiez en connaissance de cause si vous vous tournez vers l'avenir en commun et vers moi. Nous serons une nation non alignée, [acclamation] [applaudissements] indépendante, [acclamation] capable de se défendre toute seule sous toutes les formes, sans avoir rien à demander à personne. [applaudissements][acclamation] rompante avec la vie logique qui disait en latin ça faisait plus sérieux si vice patchem parabellum si tu veux la paix prépare la guerre non si tu veux la paix prépare la paix [applaudissements] 14 conflits de frontières existent encore sur le vieux continent et cinq d'entre eux sur les rivages européen ou considéré comme tel de la mer méditerranée ou de la mer noire.

C'est donc des décisions de grande importance qui vont venir avec notre bulletin de vote. Ne vous laissez pas illusionner par les vaines agitations, les jeux de petits chevaux politiciens. Réfléchissez sérieusement et profondément au fait que le monde est au bord d'une guerre nucléaire possible et que votre patrie aura quelque chose à y dire et à y faire et que vous devez donc élire ceux dont vous pensez qu'ils sont en état d'apporter la réponse que vous voudriez voir apporter à cette situation. [applaudissements][acclamation] Non aligné souverain indépendant capable de se défendre et capable de proposer sans relâche la paix et les moyens de la paix.

Pas seulement les bavardages, les moyens de la paix, c'est-à-dire prendre les problèmes comme ils sont et en parler et proposer de les régler. Ainsi, si les Russes se sentent menacés, même si nous n'aimons rien de ce qu'ils ont fait et condamnons formellement la violence absurde et criminelle de la guerre qu'ils font au peuple ukrainien. Et bien, nous sommes d'accord pour parler de sécurité avec eux.

Car nous aussi français, nous avons des questions de sécurité à soulever face aux Russes parce que nous ne sommes pas d'accord avec le déploiement qu'ils ont opéré sur leur territoire. de missile de moyenne portée de 500 à 5000 km parce que c'est nous qui sommes menacés. Tantez si bien que je vous demande de mettre moins d'émotions mais plus de raisons dans le traitement des problèmes.

De ne pas attendre qu'il vous surgisse à la figure pour commencer à les régler. [applaudissements] Avant toute chose, comprenons que c'est la cohésion, que dis-je, l'unité de nos sociétés qui est le meilleur rempart contre les défis de la violence, de la misère et de toutes les questions qui nous divisent et nous accablent. Tentez si bien que je crois agir contre la guerre et pour le rassemblement des Français quand je dis qu'il faut prendre des mesures d'urgence face à l'explosion des prix qui jettent tant de famille dans la détresse et le désarrois. [applaudissements] Les défaillances d'entreprises pourtant parfaitement viables.

La paralysie des salariés retenus chez eux faute de pouvoir se déplacer pour se rendre au travail. Agrave la détresse des familles. L'explosion des prix du gaz, de l'électricité et des produits de première nécessité doit être stoppé.

Il faut bloquer les prix. [acclamation] Il faut bloquer les prix. Le gouvernement de l'Union populaire bloquera les prix qu'il sera constitué.

Il les bloquera à la baisse au niveau où il se trouvait quand la première fois je l'ai proposé. C'était l'époque où on marionnait parce qu'on pensait qu'en 40 € c'était déjà beaucoup. Et bien nous sommes à plus de 2 €.

Oui, la preuve est faite qu'on peut faire autrement quand on voit comment par exemple à la Réunion, l'île de la Réunion où les prix sont bloqués et où un comité qui rassemble des syndicats et des gentils réseaux sorts pour fixer les produits qui doivent faire l'objet d'un prix bloqué bloque les prix de 153 produits de première nécessité avec un gasoil qui à 7h est à 1,31 € le litre et une essence à 1,69. Qu'on ne me dise pas que ce n'est pas possible. Il ne s'agit que d'appliquer un article du code du commerce qui existe déjà et qui a déjà été utilisé dans le passé notamment pour fixer le prix des gels hydroalcooliques et des masques de protection contre la COVID-19. [applaudissements][acclamation] puisque le président Macron est à cette heure au nom de la France, le président de l'Union européenne, alors pourquoi ne répond-il jamais à la proposition que je fais et qui devrait normalement l'intéresser puisque c'est lui le président de cette Union européenne puisqu'il y a aujourd'hui une disposition spécialement absurde qui fixe un prix de gros qui sert de référence pour fixer le prix de l'électricité en Europe qui est réglé d'après l'électricité la plus coûteuse de la centrale la moins efficace.

Alors qu'est-ce qui empêche que les nations d'Europe décident qu'il n'y aura qu'un seul et unique prix de l'essence sur tout notre continent ? qui serait en état de dire non au premier producteur, premier consommateur, premier vendeur du monde que représentent les 450 millions de citoyens des nations européennes. Nous sommes donc en effet en position d'obtenir si cela est proposé ce prix unique et si et si vous m'élysez je serai à la suite de monsieur Macron le président de cette Union européenne jusqu'au mois de juillet et vous m'aurez donc demandé donné le mandat de faire cette proposition aux nations qui composent l'Union européenne. [acclamation] Tout ceci est apporté de vos bulletins de vote.

Nous ne parlons pas en général d'utopie et de rêves abstraits. Nous avons de semaines pour le rendre très concret, très immédiat et le faire entrer dans la réalité. Alors, je vous ai dit, le plus important, c'est de rassembler le peuple.

Le peuple, c'est le très grand nombre. C'est nous tous, d'hiver comme nous sommes, mais commun par nos besoins qui nous rendent semblables les uns aux autres. Nous vivons dorénavant en état d'urgence sociale.

On dit "Ah, les gens ne s'intéressent pas autant qu'ils devraient, mais il y a des millions de compatriotes qui sont aujourd'hui mur dans les tâches de survie. Il y a 9 millions de pauvres dans ce pays, 8 millions à l'aide alimentaire, 300000 sans abri. Nous sommes nous tous leur voix, leur cris, leur porte drapeau. [acclamation] Nous sommes ceux qui ne les avons pas oublié un seul jour. [applaudissements] Les sociétés qui résisteront le mieux aux épreuves écologiques, au choc de la guerre, sont celles qui seront les plus solidaires et ce seront les sociétés où on ne laisse tomber personne.

Alors oui, posez-vous des questions concrètes avant d'aller voter, vous autres tous qui nous écoutez peut-être de loin, qui à votre avis va ramener les services publics partout ? Monsieur Macron. Madame Le Pen, [acclamation] c'est l'Union populaire. [applaudissements] Qui va rembourser à 100 % les soins pour ne plus renoncer à se soigner parce qu'on manque d'argent ?

C'est l'Union populaire. Peuple de la Guadeloupe, de Martinique, de la Réunion, de Mayotte. [acclamation] C'est nous, l'Union populaire qui allons rétablir le potable, c'est-à-dire ce minimum à quoi vous avez droit et dont on vous prive avec des blablas sans fin depuis des mois et des mois et parfois des années attentant à votre dignité de personne humaine qui fait que c'est devenu un luxe de prendre une douche dans certains territoires français.

Cela cessera. Qui va construire les logements pour ceux qui vivent à l'étroit ? Qui va interdire les expulsions sans relogement ?

Qui va rénover les passoirs thermiques ? Qui va s'attaquer au racisme ? C'est nous, c'est l'Union populaire. [acclamation] [applaudissements] Soyez concret.

Soyez exigeants. Lisez ligne à ligne les programmes et cherchez-y la réponse à la question que vous vous poser parce que nous avons travaillé dur les membres de la France insoumise puis maintenant le parlement de l'Union populaire pour proposer un programme qui est chiffré, qui est argumenté dans à peu près tous les aspects de la vie telle que nous l'amenons, nous autres les gens simples. Or, je vais vous dire si l'idée est de rassembler, de souder par les intérêts communs que nous avons dans les questions social, alors la première tâche aussi c'est de vaincre la précarité.

Car la précarité, c'est un mot savant pour dire la trouille permanente du lendemain de tous ceux qui ne savent pas ce qu'ils vont devenir la semaine suivante, s'ils vont avoir du travail ou pas. Et s'ils ont du travail, est-ce qu'ils le retrouveront à paix ? C'est cette peur que nous allons vaincre et éradiquer de toute la puissance de nos mesures politiques.

Il y a dans les trois fonctions publiques 800000 personnes qui sont contractuel embauché, réembauché et ces gens qui font assez bien leur travail pour qu'on les réembauche d'un contrat à l'autre. Ces gens ont été mis dans cette situation de plus en plus nombreux pour habituer les esprits au fait qu'il n'y a plus de statut de la fonction publique. Ils sont 800000.

Et bien voici ce que j'ai à dire. Le gouvernement de l'Union populaire titularisera immédiatement les 800000 contractuels de la fonction publique. [applaudissements] À ceux qui sont dans cette situation, au lieu de se préoccuper de mon caractère, préoccupez-vous de votre avenir et choisissez le bulletin de vote qui correspond à vos intérêts. [acclamation][applaudissements] que dénonce l'explosion des contrats en CDD à l'embauche et notamment comme c'est le cas aujourd'hui, les 80 % d'embauches qu'il représentent, parfois pour moins d'un mois dans 80 % des cas.

Nous fixerons des quotas. Pas plus de 5 % de CDD dans les grandes entreprises, pas plus de 10 % dans les petites. Je dénonce les records de radiation à Pôle Emploi les plus importants de l'histoire.

Je dénonce le trafic des chiffres de création d'emploi par l'addition des postes d'apprentissage dont 25 % des contrats sont rompus avant 3 mois. Nous ferons la requalification en emploi et en contrat de travail. Ceux qui aujourd'hui se trouvent en situation d'être des auto-entrepreneurs à clients uniques.

Vous avez tous compris ceux qui ont été ubérisés de force et dont nous avons obtenu par un vote du parlement à l'initiative de la députée la chbi insoumise qu'il soit dorénavant considéré comme ayant présomption d'emploi et de contrat de travail. [applaudissements] J'interdirai et le gouvernement de l'Union populaire interdira le travail détaché en France qui est une forme de concurrence déloyale entre les travailleurs pour la ruine et la misère de tous mais aussi des petits patrons qui respectent leurs employés et qui sont en quelque sorte poussés dans cette voie de l'emploi absurde du travail détaché. C'est pourquoi, puisque je suis sur ce thème de la précarité, je veux vous dire encore un mot, un mot d'indignation pour ce qui a été proposé ou plus exactement annoncé à propos de ceux qui vivent au RSA.

Macron a annoncé qu'il y aura entre 15 et 20h par semaine de travail d'intérêt général, d'emploi ou de stage pour ces personnes. [acclamation] Vous vous rendez compte qu'il est capable de le proposer ? il est capable de dire je vais le faire et il est entouré d'une cour de Playmobil robotique qui acclame en cadence.

On a entendu des paroles particulièrement offensantes et méprisantes pour ceux que la vie accable pourtant déjà assez. Est-ce que vous vous rendez compte que c'est du travail à 7 € de l'heure alors que le SMIC brut est à plus de 10 € ? [acclamation] du travail du style du travail mais le travail de qui ?

Car voyez-vous il y a 2 millions de personnes au RSA cela signifie à coup de 20h par semaine 1 million d'emplois de gens qui sont aujourd'hui payés avec un salaire et un contrat de travail qui n'en auront plus remplacé qu'ils seront par les forças du travail que monsieur Macron aura inventé. Ah mais ils seront accompagnésil. Allez vous faire accompagner vous-même.

On a pas besoin de vous accompagner. [applaudissements][acclamation] On veut du boulot, une paye pas des accompagnateurs. Mais puisque vous parlez d'accompagnateur, sachant qu'il y en a déjà aucun dans 50 % des départements, alors dites-nous combien vous avez l'intention d'en embaucher pour accompagner 2 millions de personnes. 1 million 500000 ?

Tout ça est absurde. Il s'agit seulement de faire enrager, misérer, galérer encore. Les pauvres gens.

Ils disent 15 à 20h. Et pourquoi ils disent 15 à 20h ? Parce que quand ils disent 15 à 20h et bien vous entendez pas 20h.

Et si on vous dit 20h, il y a une chose que vous entendez pas, c'est 24 he parce que si ça faisait 24 heures, il serait obligé de convertir tous ces emplois forcés en contrat de travail parce que c'est la loi. C'est pourquoi on s'arrêtera juste avant. Les gros malins, les gros malins. [acclamation] Il croit qu'il y a pas un inspecteur du travail insoumis.

Il croit qu'il y a pas un assistant social, une assistante sociale. On sait tout. On a tout compris.

On en veut pas. On vote contre vous. [acclamation] [applaudissements] Alors la meilleure les voilà la mine enfarinée [applaudissements] et la bouche suave.

Ce seront des travaux d'intérêt général et personne n'a été leur dire que les travaux d'intérêt général c'est pour les délinquants et la pauvreté c'est pas une délinquence. [acclamation] [applaudissements] Monsieur Macron a dit "Je ne suis pas esclavagiste." Ouf !

Ouf ! parce que s'il l'était, on est tous en esclavage. Mais alors monsieur, c'est que c'est autour de vous qu' a beaucoup d'ignorants, même si vous payez cher des agences de conseil, personne personne ne lui a dit que forcer quelqu'un à aller travailler, c'est interdit par les conventions de l'Organisation internationale du travail. [acclamation] Personne ne lui a dit.

Et pourquoi ? C'est récent, ça vient de se produire, on vient de le décider. Non.

La convention numéro 29 de l'Organisation internationale du travail, elle a été signée en 1937. [acclamation] Même moi, j'y étais pas. [applaudissements] Et cette convention, elle condamne le travail forcé et elle le définit comme je vais vous le lire.

Écoutez bien, tout est travail forcé, j'ouvre les guillemets, tout travail ou service exigé d'un individu sous la menace d'une peine quelconque comme de se voir sucrer son RSA et pour lequel le 10 individu ne s'est pas offert de son plein gré. Donc si vous êtes quelqu'un a réussi à vous retrouver et vous direz toi là-bas tu vas aller faire 20 he de travail d'intérêt général et vous dites oui ben je vais y réfléchir couille qui vous enlève le RSA tant que vous sortez la convention 29 de l'OIT et vous dites ça c'est de l'esclavagisme et monsieur Macron a dit qu'il était pas esclavagiste. [acclamation] [applaudissements] Alors vous autres là, ici il y a pas mal de Marseillais.

Alors c'est ici que monsieur Macron vient faire ses expériences. Il vous promet des sous, vous avez le droit de les prendre. C'est toujours cette prise si vous envoyez la couleur un jour.

Mais ici, il est venu faire une expérience que je désapprouve absolument et complètement. Il s'agit d'essayer ici à Marseille que chaque école primaire soit un établissement géré en concurrence avec les autres et dont on devrait comparer les performances. [acclamation] Alors là, monsieur Macron, c'est trop parce que le bon peuple et les braves gens, ils sont prêts à supporter beaucoup et on en aura fait beaucoup.

Mais vous touchez pas à nos gosses. [acclamation] [applaudissements] Vous ne menace pas notre futur incarné par nos enfants. Nous tous, nous avons connu la peine de nos parents se sacrifiant pour nous, faisant des efforts sans trêves.

Je me souviens de la joie qui illuminait le visage des miens lorsque je suis venu avec le baccalauréat et j'étais le premier bâchelier de ma famille comme j'ai été ensuite [acclamation] le premier licencié et je dois tout à l'école publique aux maîtres et aux maîtresses [acclamation] qui font notre éducation [applaudissements] mais ceux-là qui veulent tout transformer en argent se sont dit ces gens ne peuvent vivre sans être instruits. Alors pourquoi est-ce qu'on va leur donner gratuitement ? on va les faire payer.

Et ils se sont donc organisés méthodiquement d'année en année pour transformer le système de l'école publique en un chaos qui déjà frappe l'université où on a instauré cette absurdité des établissements universitaires concurrant les uns avec les autres et où ce ne sont plus les comités de discipline qui choisissent les maîtres. Ils ont inventé pour commencer à installer une barrière à la porte d'entrée alors que le bac était le premier diplôme universitaire. Ils ont inventé parcours [acclamation] et puis ensuite est arrivé monsieur Hollande qui a été fiche la pagaille au collège avec 20 % des cours qui sont à la discrétion de chaque collège.

Alors si vous ne savez pas et ben vous saurez encore moins parce qu'on comprend rien. On sait pas ce que font juste nos enfants ni pourquoi ils le font plutôt qu'autre chose. Et ensuite, ils ont mis la même pagaille au lycée grâce à monsieur Blanquer qui vous a fait [acclamation] 66 bacs différents.

Vous m'entendez ? Il vous a fait 66 bacs différents. Ceux qui trouvent que 42 régimes de retraite, c'est trop.

Il trouve que 66 régime de bac. Ça c'est bien. Ah bah [acclamation] [applaudissements] on a compris.

Maintenant c'est à l'école primaire qu'il s'attaque. Vous êtes prévenus. Vous êtes prévenu.

Rien ne les arrêtera si vous ne les arrêtez pas. [acclamation] [applaudissements] Alors vous autres les plus grands parce que les minos s'en occupent pour eux et ben réfléchissez bien. Voilà ce qu'il a dit.

Je veux des écoles où on pourra donc adapter, repenser les projets d'apprentissage, les rythmes scolaires, les récréations, la durée des cours, les façons d'enseigner, blabli blabla bla bla bla bla. Chacun fera comme il le sentira. Et c'est le même qui avait dit au plus grand ceux qui se préparent à aller à la fac ou qui s'y trouve déjà.

On ne pourra pas rester durablement a dit le monsieur qui sait tout dans un système où l'enseignement supérieur n'a aucun prix pour la quasi-totalité des étudés. [acclamation] Et après, j'en connais qu'il vont encore dire "Ah, c'est tous les mêmes, on va pas aller voter, on sait pas, on a rien compris." Et ben réfléchissez.

Bon sang de bois. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] On va gagner on va gagner. On va gagner on va [acclamation] gagner.

Oui. Oui. Oui.

Oui. Oui. Et le lendemain, ça sera la fin de Parcours Sup.

Ensuite, on va recruter les enseignants dans des écoles professionnelles de l'enseignement dès le bac et dès la licence pour que les enfants du peuple pour que les enfants du peuple aussi ils puissent être instituteur et professeurs au collège [acclamation] dans les familles où on n pas de quoi payer des études jusqu'à bac + 5 comme c'est le cas aujourd'hui. Moi, je veux que les instituteurs y ressemblent aux enfants et au peuple français, pas un tout petit groupe qui peut se payer des études [acclamation] supérieures, des programmes identiques dans toute la France. Le baccalauréat, zéro contrôle continu, tout en diplôme national. [acclamation] [applaudissements] Je veux pas qu' un seul enfant de France qui après avoir eu son bac ou après avoir eu sa licence se fasse regarder de travers et qu'on lui dise "Ah ouais, tu as eu ton bac dans quel lycée ?

À quelle adresse, dans quel quartier ? Voilà ce que nous ne permettrons pas." Et nous avons parfaitement compris que c'est ça qu'il veulent faire.

Alors si je vous dis tout ça, c'est pas seulement parce que comme vous tous dès qu'il s'agit de la génération suivante, j'y pense avec émotion, mais aussi parce que je suis l'héritier d'une longue histoire dont je suis issu, celle du mouvement ouvrier de ce pays. et la France a établi par un système particulier un modèle spécial qui n'existe qu'ici et qu'on peut qualifier comme le dit la Constitution de République sociale. Les diplômes, mesdames et messieurs, mes chers compatriotes, ne sont pas tout bien sûr.

Et comme j'ai été ministre de l'enseignement professionnel, j'ai fait [grognement] que dorénavant vous pouvez valider les acquis de l'expérience, ce qui fait que votre travail contré, votre application au travail à valeur de diplôme. [applaudissements] Mais ne méprisez pas les diplômes. [applaudissements] Les diplômes, c'est ce qu'on met dans les conventions collectives qui se signeent entre les syndicats ouvriers. salariés et les syndicats patronaux.

Quand vous avez des diplômes, vous pouvez fixer pour chaque niveau de diplôme une valeur du salaire et du travail de CAP à BTS et pour tous les autres diplômes professionnels de même. Défendez bec et ongles la valeur nationale des diplômes. Refuser la mauvaise de cette éducation à la carte. [applaudissements] une seule valeur, le savoir, l'éducation mis en partage.

Voilà tout ce que nous défendons nous autres de l'Union populaire. Alors si vous voulez l'école à la carte, les programmes à la carte et seuls vos gosses de riches qui peuvent faire des études, allez voir les autres, foutez-moi la paix. Mais si vous voulez l'école unique pour tous les enfants de France parce que vous avez compris que c'est la seule richesse de la France, c'est le savoir, c'est l'intelligence, c'est les arts, les lettres.

Et voilà. [applaudissements] Uion populaire union populaire union populaire union populaire alors voilà que je lis que certains en me voyant et en lisant les sondages disent qu'ils sont glacés d'effroids et qu'ils font des cauchemars. Et bien chacun son tour. [acclamation] Oui, vous avez raison [applaudissements] de faire des cauchemars.

Je vais vous faire les poches. [acclamation] [applaudissements] à 12 millions d'euros d'héritage, on donne tout aux jeunes gens de ce pays pour qu'ils étudient pour qu'ils étudient sans avoir besoin d'aller en même temps travailler non seulement à la fac mais la perle et la prunelle de nos yeux les élèves des lycées professionnels du CAP jusqu'au BTS. [applaudissements] [acclamation] Alors, il rêvé d'une élection bien tranquille qui se finirait comme il l'espérait, c'est-à-dire comme d'habitude.

D'un côté, monsieur Macron, c'est annoncé depuis des mois, de l'autre côté, Madame Le Pen. [acclamation] Alors, le premier tour était une sorte de formalité administrative. On casse les pieds à tout le monde avec les 500 signatures et puis enfin on se retrouve entre gens de bonne compagnie pour un deuxième tour low cost d'un côté l'actuel propriétaire des lieux et ses amis [cri] de l'autre l'héritière de la firme familiale après qu'elle se soit débarrassée du Doberman qui était monté sur la table. [applaudissements] Et le système est content.

Le système est content. Au fond, tout ça, c'est la même touillette. Ah, je ne confonds pas monsieur Macron et madame Le Pen.

C'est pas ça que je suis en train de vous dire. Mais je sais aussi qu'il y a une différence. Monsieur Macron, c'est le programme économique de Madame Le Pen plus le mépris de classe.

Madame Le Pen, c'est le programme économique de monsieur Macron plus le mépris de race. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] C'est pas une alternative. L'un [applaudissements] et l'autre sont d'accord pour laisser aller la spéculation sur les prix puisque l'un et l'autre sont contre le blocage des prix.

L'un et l'autre sont pour la retraite à 65 ans tous les deux et leur cauchemar c'est nous parce qu'avec nous c'est la retraite à 60 ans. [applaudissements] Les deux sont d'accord pour geler le SMIC et nous on est pour le faire passer à 1400 € net. [acclamation] Les deux sont d'accord pour augmenter votre salaire avec votre argent.

Il supprime des cotisations sociales, c'est votre salaire. Il vous les donne en salaire net et puis après bah faut bien payer hein. Alors ben vous payerez avec vos impôts.

C'est une trouvaille. Les deux sont d'accord avec cette invention grotesque qui au départ était seulement une trouvaille du père Le Pen. Ils sont d'accord les deux. pour baisser ce qu'ils appellent les impôts de production.

Alors bien sûr, les impôts de production, tout le monde sait que l'État s'en empare pour le jeter sur le sable de la Méditerranée et le faire disparaître. Non, les impôts qui sont payés là servent à faire des rues, à faire de la lumière, servent à faire des écoles, servent à ramasser les déchets, servent à les traiter. Nous avons besoin de cet argent.

Alors, si on ne les paye pas au point de départ, c'est-à-dire dans la production où s'opère l'ensemble des échanges et la création de richesses, où va-t-on les prendre s'il vous plaît ? dans vos poches. [acclamation] Voilà ce qu'ils ont prévu.

Les deux sont d'accord avec la même mine pour relancer le nucléaire mot pour mot, sans un mot. Mais j'admets, écoutez, j'admets qu'on puisse ne pas penser comme nous. Pourquoi pas ?

Parlons-en. Mais quand même, au minimum, on est au 21e siècle, il y a déjà eu Ternobyl et Pukushima. au minimum, il pourrait nous dire qu'est-ce qu'il compte faire pour faire face au danger quand vous avez déjà tant de centrales 17 qui sont arrivés au bout de leur existence prévue de 40 ans et qui continuent.

Il pourrai nous dire une fois une fois pour qu'on l'entende au moins pour qu'on s'endorme proucléaire et rassuré. Qu'est-ce qu'ils vont faire avec les déchets qui durent plus de 100000 ans ? Qu'est-ce qu'ils compent faire ?

Ils ne vous le disent pas. Ils vous disent mot pour mot. Monsieur Macron, six centrales nucléaires nouvelle génération.

Madame Le Pen, Madame Le Pen, six centrales nucléaires EPR, c'est la même chose. Et rajoute-elle, je réouvre Fess Naim. Voilà.

L'un et l'autre, l'un et l'autre veulent continuer les pesticides et l'agriculture chimique. Vous autres tous, vous avez pas encore tous bien compris l'ampleur de la cata. Dans 90 % des urines des Français, on retrouve du glyphosate.

Dans 99 % des rivières française, on retrouve des pesticides. Et maintenant, les micro particarticules de plastique que vous absorbez en vous nourrissant de poissons ou d'animaux qui ont absorbé eux-mêmes de l'eau dans laquelle il y avait ces microparticules se retrouvent dans votre sang. C'est la raison pour laquelle la politique de santé de l'Union populaire, ce sera une immense politique de prévention et que c'est la même chose d'interdire les glyphosates et vouloir traiter correctement les gens contre les épidémies de diabète, contre l'obésité, contre les cancers de toutes sortes qui sont le résultat direct de la pourriture de l'environnement. [applaudissements] l'un et l'autre qui veulent que ça continue.

Et madame Le Pen en carissant un chat nous dit dans un monde idéal, il ne faudrait pas de produits phytosanitaires et voyez que cette dame, elle est bien brave. Il n'en foudrait pas mais on en a besoin. On ne peut pas les supprimer, dit-elle.

Elle qui a labouré la terre, c'est assez fréquemment pour savoir qu'elle n'a pas l'intention de ramasser la mauvaise herbe. Il se fiche de nous. Qui vous a dit ?

Il y avait pas d'agriculture avant qu'on ait ses produits ? La France était pas souveraine pour se nourrir elle-même avec son agriculture. Vous avez besoin de toutes ces saletés pour faire pousser des choses que vous vendez à l'export et vous le faites d'une manière irresponsable parce que si nous autres les êtres humains nous venons d'affronter la COVID-19 et qu'on se dit que peut-être ils vont réfléchir à arrêter de fermer les lit, peut-être qu'ils vont réfléchir à traiter les facteurs de comorbidité, peut-être qu'ils vont réfléchir à réouvrir des lits d'urgence, alors on se dit peut-être Mais moi je vous dis sûrement pas parce que jamais ils renonusseront à transformer en fric même la maladie, le besoin de soin.

Et vous savez pourquoi je vous dis ça ? [applaudissements] C'est parce qu'ils sont hallucinés par une vision du monde et de la vie dans laquelle l'argent et tout la cupidité, le moteur de l'histoire humaine d'après eux. Et voyez-vous, dans ce pays, il y a déjà eu une fois une grippe avière. qui a conduit à devoir tuer des millions d'animaux.

Non, qu' ne soient pas mangeable. Non non juste ils étaient plus exportables et il y a une crise et tout le monde a croisé les doigts pour que le virus passe pas des bêtes maltraitées comme elles le sont empilées dans des conditions aussi abjectes aux êtres humains. Nous supprimerons les soi-disants fermus usine, c'est-à-dire les élevages concentrationnaires des animaux. [applaudissements][acclamation] D'abord par respect pour nous-mêmes, êtres humains qui sommes au sommet de la conscience de ce que nous savons et de ce que nous ne savons pas, mais aussi parce que c'est un danger.

Ce sont des bombes que ce type d'exploitation car les virus passent des animaux sauvages aux animaux domestiques et ensuite aux hommes. Il y a déjà eu une crise de grippe avière. Il y a déjà eu une deuxième crise de grip avière et ils n'ont rien fait.

Il y a eu une 3e crise de grippe avière et ils n'ont toujours rien fait. Il y a une 4e crise de grippe avière et ils n'ont rien fait. Et nous en sommes à la 5e et il y a 10 millions de ces pauvres animaux qui ont dû être tués juste parce que les autres n'ont rien prévu, rien pensé et comme d'habitude, ils attendent d'avoir le nez dessus pour se rendre compte des problèmes.

Ne leur faites aucune confiance. Utilisez votre bulletin de vote. Dégagez-les. [applaudissements] Alors [cri] [acclamation] [applaudissements] et s'il y en a un quelconque parmi eux qui est capable de venir ici ou ailleurs dans un débat, pourquoi pas me dire "Ah, nous avons pris les bonnes décisions concernant la grippe avière" et d'ailleurs remarquer comment nous nous sommes brillamment illustrés sur la COVID. regarder la pagaille que nous avons met partout.

Est-ce que la vie n'est pas pleine de surprise grâce à nous ? Oui, c'est ça la situation réelle de la France. Ça c'est les problèmes dont on crève tous les jours davantage que de n'importe quelle autre question.

Ce qui tue la société, ce qui la détruit, ce qui fragmente les relations humaines, c'est l'argent, l'appétit d'argent, le goût pour la cupidité plutôt que pour l'entraide. Alors [applaudissements][acclamation] nous fièrement, fièrement, [applaudissements] sans jamais baisser les yeux, nous qui pendant toutes ces années avons tenu tête, nous disons que nous vivons pour opérer une rupture majeure. C'est-à-dire que pour changer ce qui ne va pas dans ce pays, il faut tout changer. [acclamation][applaudissements] Nous voulons une société d'harmonie [acclamation] des êtres humains entre eux et avec la nature.

Oui, c'est un projet de société. Oui, c'est une rupture. Oui, c'est une manière de mettre à côté d'enfin séparer le capitalisme de l'État.

C'est enfin séparé la cupidité du reste des sentiments humains. Voilà ce que nous allons faire et nous savons par quel bout commencer et par quel bout continuer. Il y a un programme parfaitement bien organisé.

Alors eux ils avaient prévu donc comme je vous l'ai dit leur petite élection tranquille. Arrivé au deuxème tour, on aurait vu surgir et j'espère bien y arriver encore. Le cœur effaré de tous ceux qui constatant cette abomination seraient venu vous dire leur indignation et vous appeler à faire la chasse à ceux qui veulent pas donner des consignes de vote.

La main sur le cœur. Le roi des castors appellera à faire barrage et tout le poulailler lui pardonnera d'avoir plumé la volaille pendant 5 ans. Sans oublier les petits malins.

à qui cette comédie permettra de se raller sans que ça se voit de trop, d'appeler à voter avant, d'appeler à prendre leur part de l'effort dans l'union qui s'impose. Nous connaissons tout ça. Alors, écoutez-moi bien.

Si réellement vous avez l'intention de faire barrage au 2è tour, j'ai une proposition plus intéressante à vous faire. Faites barrage dès le premier tour en votant pour nous. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] On va on va on va [acclamation] on va [applaudissements] [cri] si nous sommes présents à ce deè tour et bien il leur arrivera en toute hypothèse quoi qu'il arrive ensuite ce que nous avons dû subir depuis que monsieur Le Pen est arrivé une fois au deuxème tour c'est-à-dire 20 ans de débat interminable 30 lois que dis-je sur la sécurité, le terrorisme, l'immigration, que sais-je encore un blabla sans fin de haine religieuse, de groupes humains montrés du doigt, d'obsession paranoïque à vouloir filmer tout le monde, ficher tout le monde, observer tout le monde.

Regardez la couleur de peau de chacun. ralbol. Nous voulons qu'on parle de ce qui nous apporte du changement climatique, de l'éducation des gosses, de la santé, du [acclamation] monde. [applaudissements] Manger autrement, inventez autrement. [applaudissements] [acclamation] Voilà.

Ne doutez pas un instant. Nous sommes majoritaires dans le le cœur des Français. Pourquoi ?

Parce que 9 français sur 10 sont pour des retraites au niveau du SMIC minimum comme nous. 9 français sur 10 sont pour interdire le glyphosate dont je vous ai parlé il y a un instant. 8 français sur 10 sont pour le SMIC à 1400 € net comme nous. 7 français sur 10 sont pour la retraite à 60 ans. 6 français sur 10 sont pour sortir du nucléaire. 6 français sur 10 sont pour la 6e République commune.

Alors Bonsoir, votez pour vos idées. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Mes amis, [acclamation] nous autres de la famille des tortues, nous sommes partis beaed bon œil il y a 16 mois et nous avons dit dans les premières affiches, nous sommes pour. Notre idée n'était pas de pousser à la haine, au dégoût, à la dénonciation.

Notre idée était de convaincre pas à pas qu'on peut vivre autrement, que les propositions existent, que le moyen de les financer existe, c'est-à-dire faire appel à l'intelligence, à la sensibilité, à la construction de chacun regardant la vie et le monde. Le peuple français nous autre tous, tous ceux qui sont là. Nous pensons la vie.

Nous avons été éduqués, nos parents s'en sont chargés. Ensuite, nous avons été à l'école et depuis nous renseignons, nous regardons des spectacles, nous lisons des livres, nous voyons des films. Nous ne sommes pas une bande d'ignorants que les maîtres pourraient manier.

Et je voudrais dire que pour ma part, mais j'exprime peut-être qu'un sentiment personnel, je suis fatigué de voir un président dire qu'il veut me protéger. J'ai pas besoin de lui, je me protège tout seul. C'est pas ça.

C'est pas ça qu'on attend d'un président. [applaudissements] D'abord, c'est pas nous qui avons inventé cette fonction complètement folle où quelqu'un peut diriger tout seul un pays dans un conseil de défense. Nous, nous croyons aux assemblées, à la discussion et à l'assemblée une fois, il y en a un qui me dit "Quoi vous parlez encore ?

J'avais un un amendement." Je dis "Mais ici ça s'appelle parlement monsieur. Si vous voulez vous taire, restez chez vous. [applaudissements][acclamation] On a bien travaillé et on va tous continuer.

Vous allez pas me laisser tout seul 15 jours. Enfin [acclamation] tout seul, j'y suis pas. Toutes les semaines, toutes les semaines, il y a 30 40 réunions avec les députés insoumis et puis vous autres, vous en faites partout.

Et vous autres, vous avez tous votre petite liste avec les 10 qu'il faut appeler quatre fois pour qu'ils arrivent à comprendre qu'on leur dit. hein. Bon et ben vous la refaites la liste et vous dites rien.

Allez pas vous fâcher avec les gens. Donc bon mais moi je sais ce que je vais continuer à faire. D'abord la dernière semaine, je vais être présent en hologramme dans 11 villes à la fois.

Ensuite, [applaudissements] on va faire un meeting par préfecture. Ensuite, enfin, on va faire plein de choses. On va continuer le travail et vous aussi.

On a besoin de tout le monde. On a besoin des sous, on a besoin pour ceux qui veulent se mettre dans des groupes d'action. Et les groupes d'action, vous trouvez deux personnes, trois personnes, zo vous êtes un groupe d'action.

Des fois vous êtes tout seul, allez-ouv ! Vous êtes un groupe d'action tout seul. Moi j'en connais, ils sont tellement mauvaise tête qu'il veut se mettre avec personne.

Un jour, on va sur une place, on distribue à une dizaine d'étractes, on voit l'autre bout deux qui étaient là qui distribuaient des tractes. On leur dit, vous êtes qui vous ? Bah nous, on fait campagne pour Mélenchon.

Merci, on est au courant, on a dit, on le connaît. Et alors on leur dit mais vous êtes pas un groupe d'action ? Non non non, nous on veut faire tout seul.

Faites tout seul, faites comme vous voulez, mais faites quelque chose. [acclamation][applaudissements] Et puis il y a la chose que je vais pas faire. Et il donne du mal, hein.

Il donne du mal. Je vais pas répondre aux insultes. [acclamation][applaudissements] Ça m'intéresse pas.

Et je vous fais confiance parce qu'à chaque fois vous allez vous renseigner et ceux qui m'insultent, ils se retrouvent comme des ballots qui sont avec trois fois plus lourds sur les genoux qu' en a sur mon épaule. [applaudissements] Je répondrai pas parce que moi je me comporte d'une manière responsable. Le moment venu, il faudra tous se rassembler.

Alors les chefs racontent ce qu'ils veulent. Moi, je sais que c'est par la base, par le bulletin de vote, par le rassemblement des braves gens de toutes opinions que va se faire la victoire parce que la victoire cette fois-ci est à portée de main. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] On va gagner on va gagner on va gagner [applaudissements] on va gagner. [acclamation] Allez, [applaudissements] comment on va faire alors ?

Et va gagner, on va faire comment ? Allez, au boulot. Allez, cette fois-ci, vous le sentez comme moi.

On sait pas pourquoi. Non, mais la vérité c'est qu'on sait pas pourquoi. Tout d'un coup, on s'est dit on va y arriver et ça s'est répandu de tous les côtés, partout.

Je sais pas si j'en crie, on va gagner. Et moi, j'ai envie de dire "Mais vous comptez qu'on fasse comment pour y arriver ?" Et ben c'est vrai.

Et ben c'est vrai. Petit à petit, on voit les courbes se rapprocher. Alors moi l'autre, je veux le voir au deuxème tour, [acclamation] quel que soit l'autre hein.

Les deux. [acclamation] [applaudissements] Allez, ils viennent ensemble s'ils veulent. Et nous allons parler des choses sérieuses, pas des fantasmes de fric de l'un et des fantasmes racistes de l'autre. de la vie, des choses qui comptent pour notre existence maintenant dans ce monde-ci qu'il faut sauver à temp.

Alors, allez, je vais vous lire quelques vers. Ça fait longtemps que j'en ai pas lu. [grognement] Ça, c'est Robert Desnos.

Juste pour vous parler avec cette poésie, j'ai eu un pot incroyable de la trouver. Justement parce qu'on parlait entre nous, on disait "Mais qui c'est qui a commencé le premier à dire non mais c'est sûr, on va gagner. He cette petite voix d'où elle est partie mais qui c'était on sait pas.

Une voix une voix qui vient de si loin qu'elle ne fait plus teinter les oreilles. Une voix comme un tambour voilé parvient pourtant distinctement jusqu'à nous. Elle ne parle que d'été et de printemps.

Elle emplit le corps de joie. Elle allume au lèvres un sourire. Je l'écoute.

Ce n'est qu'une voix humaine. Elle traverse les fracass de la vie et des batailles. Et vous, ne l'entendez-vous pas ?

Elle dit "La peine sera de courte durée." Elle dit "La belle saison est proche. Ne l'entendez-vous pas ?

Vive la France ! Vive la République ! [acclamation] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Oh. [applaudissements] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] À bientôt.

On va gagner.