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interviewLa France insoumise· 24 août 2025 106 min

🔴 Meeting de la France insoumise aux #Amfis2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] [Musique] [Musique] va [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Union populaire union populaire union populaire union populaire union populaire union populaire union populaire union populaire bonjour bonjour Bonjour assoumises et assoumis. Quel bonheur quel bonheur de vous voir aussi nombreux à ces enfis. Encore un record de participation.

La France insoumise est la seule organisation politique capable de faire cela. Et et je suis heureuse d'animer ce meeting avec Nadj à Mongolie, vice-président de l'Assemblée nationale. Merci.

Merci. Bonjour à toutes et tous. Et moi aussi aurélie trouvé, je suis très fière de présenter ce meeting avec madame la présidente de la commission des affaires économiques. [Applaudissements] Nous pouvons être fiers, extrêmement fiers de ces 3 jours de débat de convivialité militante, de conférence parce que ici est la force et la force était également aux amphèes qui ont été un énorme succès. ici est la force, la force militante mais aussi vous l'avez vu la force intellectuelle et ça se passe que chez nous.

C'est comme ça qu'on nourrit nos combats au quotidien et les combats à leur entrée vont être très nombreux. Et en plus plaisir supplémentaire, j'ai l'honneur de coanimer ce meeting avec une autre députée de Bondi. Bondi étant la ville la plus belle de France.

J'espère j'espère que vous avez passé un bel été, surtout que vous vous êtes bien reposé parce que l'été a été chaud mais la rentrée, elle va être encore plus chaude. Et le gouvernement Et le gouvernement, il va avoir encore plus chaud. Il va avoir très très chaud.

Plus plus de 2 millions de gens, vous en faites partie, ont signé la pétition contre la loi du blond. Et partout maintenant, partout des actions se préparent pour le 10 septembre. Alors vous insoumise insoumis, est-ce que vous êtes prêts à faire tomber ce gouvernement ?

Est-ce que vous êtes chaud ? Évidemment, tout le monde est chaud. Évidemment.

Et donc j'en profite tout de suite pour donner un grand merci à l'Institut Labusi. Il est coprésidé par Jean-Luc Mélenchon et Clémence Gueté, président de l'Assemblée nationale. Merci à tous les bénévoles au service d'or qui ont permis tout ça.

Merci pour eux. [Musique] Nous avons évidemment beaucoup de raisons d'être fier. Et tout de suite, je vais vous présenter une excellente une belle raison d'être fier parce que je vais vous parler de la plus jeune députée du groupe parlementaire au Parlement européen présidé par Manon Aubr [Applaudissements] cet été avec Gabriel Catala, député insoumise du Valdoise et après Rima Hassan.

Elle a été avec de nombreux militants une des porte-vois de celles et ce qui ne se terront pas face à J Palestine. Honneur à la flotille pour Gaza. Honneur aux flottilles qui vont suivre.

Et voilà une femme, une femme de combat comme à chaque fois ce sont les femmes qui portent les combats. Je vous demande d'accueillir ma Four. du lait infantile et des peluches.

Voilà ce que transportait notre vieux bateau, le Handala. du lait infantile et des peluches. Voilà pourquoi plus de 200 soldats israéliens, 200 assassins ont été mobilisé en mer pour nous stopper et nous kidnapper en eau internationale.

Du lait infantile et des peluches. Voilà ce qui terrifie les gouvernements occidentaux. Handala, c'est ce petit garçon âgé de 10 ans durant la Nakba en 1948.

Pied nu et en ha toujours représenté de dos. Il se retournera le jour où la Palestine sera libre. Mais aujourd'hui, au monde, c'est le monde qui leur tourne le dos.

Ce que nous transporteons avec le rand, du lait infantile et des peluches, c'était pour les enfants de Gaza. Ces peluches, elle nous avaient été offertes par des enfants de Galipoli, le port en Italie depuis lequel on est parti. Des enfants qui voulaient à leur modeste échelle apporter un peu de solidarité, un peu de joie aux enfants de Gaza.

Car grandir à Gaza, c'est être enterré avant d'apprendre à marcher. C'est entendre les pleurs de ses parents davantage que son propre rire. C'est se voir privé de toute perspective d'avenir parce qu'Israël cible délibérément les écoles et rase méthodiquement les universités.

Nous disions plus jamais ça. Et voilà le retour des corps squelétiques qui ne tiennent plus debout. Voilà les sifflements des balles, les explosions des bombes.

Voilà les les larmes des vivants qui roulent sur les cordes des défunts. Voilà l'humanité enterrée par Netaniaou et ses complices. Ce vendredi 22 août, l'ONU a déclaré officiellement l'état de famine dans la bande de Gaza.

Une première au Moyen-Orient. Une famine délibérément organisée qui, je cite les mots de l'ONU, aurait pu être évité sans l'obstruction systématique d'Israël. La première des exigences parce que l'urgence de la situation le commande, c'est la levée immédiate du blocus et l'entrée massive de l'aide humanitaire à Gaza.

Car la vie de centaines de milliers de Palestiniens, d'hommes, de femmes et d'enfants est en jeu. Briser le blocus illégal, c'était l'objectif du Madeline et du Randala. J'ai pu ramener de ce bateau une petite licorne et il m'est impossible pour moi de la regarder dans ses grands yeux colorés parce qu'elle me rappelle que nous étions simplement à 7h de navigation de Gaza.

Elle me rappelle que jamais elle n'aurait dû terminer sa route en France. Elle aurait dû finir dans les bras d'un enfant palestinien. Chaque jour, je pense aussi à cette prothèse médicale que nous transportions qui avait été réalisée surmesure pour un jeune palestinien qui a perdu sa jambe.

Cette prothèse, il ne la verra peut-être jamais. Je dis bien peut-être parce que si le Handala était arrêté, l'espoir n'est évidemment pas mort. Au contraire, la colère s'amplifie et avec elle la mobilisation.

Ce n'est pas un, ce n'est pas deux, mais des dizaines de bateaux qui vont partir dimanche prochain depuis Gaza en direction de Gaza. Et je veux dire ici que nous leur apportons tout notre soutien. Nous saluons le courage de celles et ceux qui se dressent contre le blocus.

Nous disons à Israël et à ses complices, "Vous n'en avez pas fini avec nous. Nous enverrons autant de bateaux que nécessaires jusqu'à la fin du génocide." Les peuples toujours sont l'honneur de l'humanité lorsque les gouvernements sombrent dans la faillite morale.

Car nous n'avons plus de mots assez forts pour dire notre dégoût devant l'inaction et la complicité des gouvernements européens. Honte à tous ces dirigeants occidentaux qui restent mués lorsque des journalistes sont massacrés. Et je pense ici à la voix si précieuse d'Anas Sharif que jamais nous n'oublierons.

Lâchement assassiné pour avoir eu le courage de dire la vérité. Honte à tous ceux qui continuent de se taire alors que l'armée génocidaire lance une offensive terrestre contre la ville de Gaza et se prépare à l'occupation. Ceux qui se taisent sont complices et cette complicité, elle porte le nom de Jean-Noël Barreau qui a préféré dénigrer le Handala sur les réseaux sociaux plutôt que de nous apporter son soutien, qui n'a pas eu un seul mot pour condamner le kidnapping de ressortissants français dans les eaux internationales.

Et je le redis ici, nous les insoumis au gouvernement, non seulement nous aurions soutenu le handala, mais nous ferions escorter les flottilles humanitaires par la marine française pour les protéger. Nadje l'a dit, le mouvement insoumis n'a pas à rougir de son engagement sans faille. Cette année, trois élus ont embarqué sur une flottille, trois insoumises.

Et je sais combien vous toutes et tous ici engagé pour la Palestine au quotidien chez vous, partout en France. Camarades, soyez fiers de ne jamais céder. Soyez fier de porter ce drapeau en insoumis, en citoyen, en humain.

La voix du poète Marmou Darwich s'est éteinte en 2008, mais elle raisonne toujours avec force aujourd'hui. Il disait "Nous souffrons d'un mal incurable qui s'appelle l'espoir. Espoir de libération et d'indépendance.

Espoir d'une vie normale où nous ne serons ni héros ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l'école. Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant dans un hôpital et pas un enfant mort devant un poste de contrôle militaire.

Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang. Espoir que cette terre retrouvera son nom original, terre d'amour et de paix. Merci de porter avec nous le fardeau de cet espoir.

Ce fardeau est celui du peuple palestinien, mais il doit être celui de l'humanité toute entière. Et le peuple palestinien peut toujours compter sur la France insoumise pour l'épauler et crier avec lui : "Palestine vivra, Palestine vaincra Merci beaucoup les camarades. Merci Emma.

Merci Emma. Force au peuple palestinien et force à toi Emap car contrairement à ce que dit la police de Rota non tu ne fais pas l'apologie du terrorisme, tu fais l'apologie de l'humanité. Et maintenant c'est une autre combattante que j'ai le plaisir d'accueillir, c'est Amal Benousi. [Musique] Elle est la fondatrice de Urgence notre police assassine.

Oui, messieurs les préfets élés de Retaillot. Oui, messieurs les préfets, nous avons le droit et surtout le devoir moral de lutter contre les violences policières. Nous ne cons pas face à la police politique des préfets de Retaillot parce que c'est une question de justice dans un état de droit.

C'est à toi Amal. Merci d'être avec nous. Merci.

Merci Merci pour votre accueil. Merci à la France insoumise de me donner cette tribune. Donc bonjour à toutes et tous.

Je voudrais commencer par un mot qu'on oublie trop souvent dans nos luttes. L'amour. La poète et militante Audrey Lord écrivait l'amour est une action, une intention de vivre ensemble, de protéger la liberté de l'autre.

Cet amour-là n'est pas naïf, il est exigeant. Il suppose de regarder la réalité en face et la réalité c'est que dans notre pays certaines vies sont encore traitées comme suspects. Un chiffre pour comprendre. 80 % des jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes disent avoir été contrôlés par la police au moins une fois en 5 ans.

Ils ont 20 fois plus de risque d'être contrôlés. Ces chiffres, ce ne sont pas des anecdotes. Ils révèlent un système, un système qui humilie, qui fracture, qui brise la confiance entre citoyens et institutions.

Et ce système, c'est ce que nous appelons le racisme structurel. On tente parfois de détourner la discussion en parlant de racisme antiblanc, mais le cœur du problème est ailleurs. Ce sont les discriminations répétées, les violences policières, les inégalités d'accès à l'emploi, au logement, à l'école.

C'est aussi l'islamophobie qui stigmatise une partie de nos concitoyens qui justifie l'exclusion et suspicion permanente et qui attaque directement la liberté de conscience et la possibilité de vivre sa foi en paix. Tout cela forme un même système, des vies enfermées dans l'injustice. Voilà pourquoi l'antiracisme concerne tout le monde.

Parce qu'une société qui tolère ses injustices n'est jamais en paix parce qu'il parce qu'il touche parce qu'il excusez-moi parce que c'est l'émotion parce que ce qui touche un quartier, une religion, une communauté finit toujours par par fissurer l'ensemble du pays. C'est pourquoi l'antiracisme et la justice sociale vont de pair. On ne peut pas dénoncer les contrôles aux facièes sans dénoncer aussi le chômage massif qui frappe les mêmes jeunes.

On ne peut pas dénoncer les discriminations à l'embauche sans parler du malogement, des écoles qui reproduisent les inégalités, des hôpitaux qui manquent de moyens. C'est le même combat, celui de la dignité. Et là encore, l'amour devient une force politique.

Choisir l'amour, c'est refuser que certaines vies valent moins que d'autres. C'est refuser la peur comme principe d'organisation sociale. Mais notre combat ne s'arrête pas aux frontières parce que les mêmes logiques de domination traversent les continents en Palestine, au Congo, en Kanie.

Ce sont encore des héritages du colonialisme, du pillage et de la parteille qui étouffle les peuples entiers. Dire non au racisme ici, c'est aussi être solidaire de celles et ceux qui là-bas luttent pour leur dignité et leur liberté. C'est le c'est le même combat contre l'injustice, contre l'oppression pour la vie.

Alors oui, disons-le clairement, si vouloir soulager la vie de toutes et tous, si croire en l'amour et en l'altruisme, c'est être dangereux et wiste. Alors, réveillons-nous parce que le véritable danger n'est pas dans la solidarité. Le véritable danger, c'est l'injustice.

Et je terminerai par ceci. Notre combat n'est pas seulement contre la haine, il est pour quelque chose de plus grand. Il est pour une société où chaque enfant peut sans peur, où chacun peut vivre, aimer, apprendre, manger et rêver.

C'est cela l'antiracisme. Non pas une option, non pas une cause parmi d'autres, mais la condition pour vivre ensemble dignement en paix. Alors, retournons une chose simple.

L'amour est notre arme. La justice notre horizon. Rendez-vous partout pour soutenir le mouvement du 10 septembre.

Rendez-vous également le 16 novembre pour faire bloc pour faire peuple contre la guerre et l'état de guerre date des 20 ans des émeutes et des 7 ans des gilets jaunes. La lutte contre l'islamophobie doit continuer. Demandz l'abrogation de l'article L435-1 qui a tué Naël et tous les autres.

Soutenir les candidats humanistes de la LFI pour les municipales et pour les législative à venir. L'heure de nous-même a sonné et je voudrais terminer par ces quelques vers destinés à la Palestine. Palestine et suite tes lâes.

Tu peux être fier et digne, on le sait. Ce n'est pas une guerre de religion, mais une guerre de colonisation et d'extermination. Ton peuple, tes racines, ta terre, tes oliviers, ta culture, c'est ta vie, ta passion.

Continue à rester debout sans compromission. Palestine, le monde a vu le visage de tes géoliers. Les peuples dotés d'humanité sont à tes côtés.

Palestine, tu as révélé le cœur des hommes. D'un côté la noirceur et la barbarie de tes bourreaux et de l'autre l'amour de l'humanité. Tu n'es pas dans une posture mais dans une droiture.

Palestine, la perte de tes anges ne sera pas un frein à te relever et rayonner. Tu te relèveras. Tu deviendras la Palestine d'autrefois.

Tu nous montreras la voix. Palestine, nous te faisons une promesse de continuer à te narrer avec admiration et sagesse, d'éduquer notre descendance en racontant ton histoire immense, la tragédie et l'espoir. Palestine vivra, Palestine vaincra. [Applaudissements] Merci.

Merci à Malben Tousi. De très nombreux salariés se battent aussi pour leur dignité, pour leurs usines, pour leur outil de travail, pour leur emploi. Ils se battent contre des plans de licenciement, des actionnaires qui le font avec toute la complicité du gouvernement.

Et nous insoumis, vous nous battons avec eux dans la rue comme dans l'Assemblée nationale. Et à l'Assemblée nationale, tous les députés le font. Éric Crel le fait comme président de la commission des finances.

Je le fais comme président de la commission des affaires économiques en me battant contre les grands patrons, des grands patrons qui se font et qui touchent un pognon dingue des contribuables avec des plans de licenciement à tour de bras quand même. Et c'est le cas d'Arcelor Mital et c'est pourquoi je suis très heureuse. Nous sommes très heureux d'accueillir le secrétaire général de la CGT Arcelor Mital d'inquer Get Leco [Musique] Bonjour à tous les camarades.

Quel accueil ! Quel accueil ! C'est la première fois que je viens une université LFI, je pense que je vais revenir hein.

Pourtant je suis pas quarté LFI, mais bon, je suis CGT. Ah ! Ah !

Au moins, ça prouve que je suis pas dedans. Non, je tiens à remercier remercier Li, remercier pour cette invitation pour ce qu'ils font avec nous depuis septembre 2024. Je vais un petit peu revenir à ce qui s'est passé.

Euh en juin 2024, on nous a annoncé parce que ce qu'il faut savoir c'est que nous nos installations ont pollué à peu près 9 % de de carbone sur tout le territoire français, rien que le site de DC. Donc c'est énorme. Donc avec la COV 21 s'est engagé l'État français s'est engagé à décarboner la France de 30 % horizon 2000 2030.

Donc on avait des projets ambitieux décarbonation pour faire de l'acier vert tout ça. Et puis en juin 2024, juin dernier, bah pas juin dernier, juin il y a un an, un an et quelques mois, on nous a annoncé que tous les projets étaient mis en standby, tous les projets étaient mis dans les tiroirs et là on s'est dit ça pue. On s'est dit ça pue parce que si si on réalise pas nos projets de décarbonation, bah on est mort horizon 2030.

Donc, on a commencé à lancer une mobilisation avec les sous-traitants tout ça parce que ce qu'il faut savoir c'est que moi je représente pas des travailleurs, moi je représente des famille parce que si demain les si demain si demain le travailleur ou la travailleuse perd son travail, c'est l'ensemble de son de sa famille qui va subir les conséquences. Nous n'avons pas à payer ces nous avons pas à payer cette note. C'est mort.

C'est qui qui fabrique les richesses dans le monde du travail ? C'est les travailleurs et les travailleuse. Donc c'est pour ça qu'on a depuis septembre 2024 les filles nous aident avec d'autres partis politiques qui sont juste au greffien à nous.

Depuis septembre 2024 on a lancé un mouvement une mobilisation qui est en train de monter crchendo et on a fait des rapports. On a travaillé avec des économistes, on travaille, on publisse tout ça et on s'est rendu compte que nationaliser c'était possible. Donc c'est simple, on peut faire du métal sans Mital.

Monsieur Mital est un banquier. Monsieur Mital n'est pas un industriel. Monsieur Mital dégage et qui nous rend notre travail, notre savoir-faire.

Il est venu en France pour piquer nos brevets, tout simplement pour fier notre savoir-faire, pour le délocaliser en Inde au Brésil. Nous gagnons de l'argent de pas assez pour le banquier qui est monsieur Mital. On n pas pour faire de l'acier qui dégage tout simplement.

Donc c'est simple. Le 10 septembre, l'Union départementale CGT du Nord 59 a été l'une des premières à appeler à la grève et à la mobilisation. La Fédération des travailleurs de la métallurgie française va annoncer la mobilisation pour le 10 septembre.

Demain, je vais annoncer la mobilisation de la CGTCO d'akert, le plus gros syndicat de France des travailleurs de la métallurgie à la grève à partir du 10 septembre. Reconuctime Recon. Voilà.

Merci à vous et bonne fin de journée. Général général général général général général général général général général général général général génér assemblée citoyenne Appel au blocage. Appel à la grève.

Appelle à la grève général. Une multitude de gens s'organisent maintenant pour le 10 septembre et ils sont des infatigables militants du monde du travail. Eux aussi, ils sont parmi les premiers à appeler à une grève massive le 10 septembre.

J'ai nommé les chemineaux de Sudraille. Et je vous demande une un tonner d'applaudissement pour le secrétaire fédéral de Sudraille, conducteur SNCF de la ligne D, Fabien. C'est marrant, à chaque fois que je dois parler, il y a Beranger qui est pas très loin de moi.

Ça me rappelle les assemblées générales à gare de Lyon. Alors bon, ça fait bizarre d'être applaudi généralement quand on annonce qu'on va faire grève. On a on a plutôt des pots de banane mais bon, ça fait plaisir.

Juste oui, la grève générale n'est pas un gros mot. Oui, il faut faire cette greffe générale. Jean-Luc a parlé de greffe générale.

Tout le monde tombe de sa chaise. Comment grve générale ? Ben évidemment, faut une greffe générale parce que c'est quoi c'est quoi la traduction de on bloque tout si ce n'est une autre façon de dire que c'est une grève générale ?

Il faut faire une grève générale contre cette purge sociale qui va nous bloquer nos salaires, qui va nous bloquer nos pensions, qui va matraquer les chômeurs, qui va s'attaquer à la à la sécurité sociale. Parce que quand il y a pas de pognon, c'est jamais vers les riches, vers les puissants qu'on se tourne. C'est toujours soit les chômeurs, soit les salariés, soit la sécurité sociale ou soit le service public. ce service public, le seul bien qu'on est pauvre.

Ce service public est mal mené. Et moi évidemment je vais parler, ça serait quand même mal venu que je parle pas de la SNCF, la SNCF et y compris la RATP. Alors aujourd'hui, on a deux grosses boîtes publiques dont je peux vous dire qu'on peut être fier, c'est ces deux boîtes publiques là.

Et dans le monde entier, les gens qui connaissent le transport public parlent avec respect et gourmandise de la RATP, de la SNCF en Angleterre où ils ont essayé l'ouverture à la concurrence et la privatisation, ils s'en mordent les doigts. Et qu'est-ce qu'ils font aujourd'hui ? qui renationalise l'Allemagne qui a 30 ans en avance sur l'ouverture à la concurrence et la balcanisation de leur système ferroviaire.

Aujourd'hui, ils sont tellement dans la merde qu'ils viennent de Limanger le patron de la DB. Et ben nous qu'est-ce qu'on fait ? On privatise des lignes de bus en Île-de-France et on privatise une ligne de ter entre Nice et Marseille. au privé Trans mais ils sont dingues ces gens-là, ils sont complètement fous.

Alors, on peut dire ce qu'on veut sur l' RATP, la SN7. Oui, de temps en temps, c'est en retard. Oui, il y a des problèmes d'investissement.

Mais bordel de merde, ce matin, moi, j'étais à Paris, j'ai pris un transil TGV 2h30 après, je suis ici à Valence. Il fait beau. Mais il y a ça nulle part.

Il y a ça nulle part. Alors, il faut se battre là-dessus. Évidemment, nous avons appelé, si je suis invité, c'est un peu pour ça, le 10, le 10 septembre, il faut se mettre en grève.

Je sais qu'aujourd'hui, il y a des militants syndicaux parmi nous. J'espère, il faut aller voir ces structures. Il ne faut pas être frileux.

On aura pas 50 occasions. Aujourd'hui, on en a une belle. C'est le 10 septembre.

Et comment bloquer le pays si les orientations syndicale sans sectarisme avec la CGT, avec EFO, avec solidaire ? Si on n'est pas dans le bal, si on n'est pas dans le bal, mais ça veut dire qu'on est en dessus de tout. Et je peux vous dire que là, moi je sens quelque chose, c'est qu'au gouvernement, il commence à les avoir à zéro parce qu'il se dit merde, s'il s'y mettent tous le 10, qu'est-ce qui va se passer en dehors de la grève générale ?

Est-ce qu'il y a de plus important ? Parce que moi, je pense une chose, la victoire c'est dans la tête. Si vous pensez que vous pouvez gagner, vous n'êtes inarrêtable.

Vous êtes inarrêtable. Alors camarad, on arrête de tortiller le cul et le 10. On y va, on y va et on gagnera.

Merci. On va on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner merci Gaetan et évidemment rendez-vous le 10 avec toi et tes camarades pour bloquer tout dans ce pays le prochain intervenant c'est celui qui n'a pas dû prendre beaucoup de vacances cet pour préparer leur entrée politique. À son poste de combat, il porte haut et fort la voix des insoumises et des insoumis.

Il met des climes éditoorialistes. Le coordinateur de la France insumise Manuel Bard. [Applaudissements] [Applaudissements] Merci.

Merci beaucoup les amis, merci pour la chaleur de votre accueil et je rassure tout de suite Nad comme tout le monde, j'ai quand même pris quelques jours de vacances. On en avait bien besoin après l'année qui s'est écoulée l'année dernière, mais surtout on en avait bien besoin pour faire le plein d'énergie avant les batailles qui s'annonce et vous l'avez vu avant moi, ce sont des batailles qui s'annoncent intenses et qui s'annoncent bien chaudes. Je vais y venir.

Mais avant cela, mes premiers mots, ils seront pour l'équipe d'organisation de nos l'ensemble des volontaires, le service d'ordre, les membres de la protection civile qui sont présents depuis le premier jour et que je veux remercier de leur présence. Et je veux dire à toutes ces personnes, vous avez encore fait des jaloux parce que pour beaucoup de gens qui sont sur cette tribune et qui ont tenu des conférences avec des personnes qui parfois venaient ici aux universités d'été de la France insoumise pour la première fois, à chaque fois ils nous disent la même chose. Ils nous disent "Franchement chez vous sérieux, c'est bien organisé, ça fonctionne bien, c'est impressionnant et ça c'est notre fierté à nous.

Et ces universités d'été, c'est évidemment un moment de formation pour l'ensemble des participantes et des participants, mais c'est aussi un moment de formation pour les bénévoles qui participent à l'organisation, qui accumulent du savoir-faire, de l'expérience et ensuite qui pendant toute l'année dans les différentes initiatives que nous organisons partout en France mettent au service des groupes d'action insoumis le savoir-faire qu'ils ont accumulé à ce moment-là. Et si je vous dis ça, c'est pour vous dire que pour l'année prochaine et ben n'hésitez pas à rejoindre les voltaires, les bénévoles qui permettent d'assurer la réussite de nos universités d'été. Les Amphi 2025, je vais pas donner tous les chiffres mais ce sont près de 70 conférences, des formations, des événements culturels, même une nuit des étoiles chaque année.

Bravo Arnaud Saint-Martin qui a eu cette belle idée et qui l'a mise en œuvre. Ce sont des débats, ce sont des moments de formation, notamment de formations pour les prochaines échéances électorales et en particulier les élections municipales. Et je veux remercier le réseau des élus insoumis et citoyens qui a pris en charge l'organisation de ces formations, qui a publié, peut-être vous l'avez vu, un répertoire des radicalités concrètes dans lequel on voit l'expérience de nos élus insoumis dans les différentes collectivités locales dans lesquelles ils siègent.

Et alors, j'ai vu dans un papier que la Franceomis ferait ses universités d'été en vase clos toute seule entre nous. Alors, je dis à la personne qui a écrit ce papier que elle a pris des vacances en tout cas puisque manifestement elle a mal consulté le programme de nos universités d'été. Les universités d'été de la France à soumis ces 230 intervenants, 70 universitaires et chercheurs, 80 syndicalistes et militants associatif qui pour la plupart d'autres ne sont pas membres de la France assoumise et nous font le plaisir de venir avec nous parti partager leur point de vue, leurs connaissances.

Même parfois on a invité des gens sur nos universités d'été avec lequel on a peu de points d'accord mais on les remercie d'être venus débattre et discuter avec nous. Et je le dis, j'assume de le dire, il y a pas une université d'été en France dans lequel il y a autant de diversité de points de vue, de diversité d'apports, de diversité de profils qui sont représentés que dans les universités d'été de la France assoumise. Et ça c'est notre bonheur et notre fierté.

Et les filles, c'est chaque année un nouveau record de participation. Cette année, c'est plus de 5000 participants qui ont participé pendant plusieurs jours à nos travaux. Et avant cela, près de 600 jeunes insoumis qui ont participé aux amphèes et que je veux saluer aussi.

Je veux remercier les intervenantes et les intervenants qui se sont exprimés avant nous. Ema Fouro qui avec Gabriel Catala et Rima Hassan ont été la fierté du mouvement assumi pendant l'été. et qui rappelé notre soutien indéfectible à la mobilisation du peuple palestinien et notre détermination implacable pour mettre un terme au génocide en cours à Gaza.

Amal Bben Tunsi dont le courage, la détermination sont pour nous d'immense sources d'inspiration. Et vous savez, je vais vous raconter une anecdote parce que Amal s'est présenté comme candidate sous l'étiquette du nouveau front populaire lors des dernières élections législatives. On a décidé ça dans la nuit.

On lui a dit "Amal, le combat que tu mènes depuis des années et des années contre les violences policières, est-ce que tu veux le porter avec nous dans la bataille des élections législatives ?" Et Amal, elle a dit "Oui" et elle est allé se présenter dans une circonscription difficile et elle a amené une campagne exemplaire extraordinaire. elle s'est qualifiée au second tour et je veux la remercier pour tout ça et puis bien sûr merci à Gaetan et Fabien pour vous dire la vérité.

On garde toujours la préparation du meeting de clôture de nos amphies. On se le dit, on se dit toujours qu'on va le boucler dans les derniers jours pour essayer de le faire coller le plus près possible à l'actualité politique. Et donc Fabien, on l'a prévenu il y a quelques quelques jours, on lui a dit "Est-ce que Fabien ça t'intéresse de venir intervenir ?" et il a dit oui tout de suite.

Et donc je veux vraiment le remercier d'être venu avec nous aujourd'hui et dire à Ga étant le c qui peut contener sur le soutien la détermination du mouvement insoumis des parlementaires insoumis pour la nationalisation d'harceleur mital contre les licenciements. Bref, vous le savez comme moi la rentrée, elle va être chaude, elle va être chargée. Il paraît que monsieur Baot fait une conférence de presse demain et quelques journalistes qui me disaient "Vous attendez quoi de la conférence de presse de monsieur Baï ?" De vous attendez quoi de la conférence de presse de monsieur Baïou ?

Il va essayer de nous expliquer, il va faire de la pédagogie comme si on avait pas compris. Mais on a très bien compris ce qu'il y a dans le plan présenté par monsieur Bairou. Il nous parle d'une année blanche pour essayer en se disant peut-être que les gens comprendront pas tout à fait de quoi il s'agit.

La vérité que c'est ce qu'il nous promet. C'est une année noire pour notre pouvoir d'achat, une année noire pour nos services publics, une année noire pour l'écologie. ces irresponsables qui sont au pouvoir.

Ils ont vidé aux plus riches, aux grandes entreprises, aux multinationales. Et aujourd'hui, ils viennent nous voir, ils viennent vous voir et ils vous disent "Maintenant, c'est à vous de payer la facture des cadeaux qu'on a fait à nos amis, les ultra riches." Et ben non, on pérera pas la facture des cadeaux que vous avez fait aux ultra riches.

Le plan Bairou, l'année blanche, elle repose trois fois plus, elle demande trois fois plus d'efforts aux 5 % les plus pauvres qu'aux 5 % les plus riches. Le plan Bairou, c'est 120 € de moyenne en moins pour les retraités pauvres. C'est 100 € en moins en moyenne pour les allocataires du RSA.

Et écoutez bien, c'est même 150 € en moins pour les bénéficiaires de laallocation adulte handicapé. Voilà à qui ils veulent demander des efforts. Le plan Baou, c'est le vol de 2 jours fériers 2 ans après nous avoir volé 2 ans de notre vie à la retraite.

Les deux jours fériers travailler, c'est l'équivalent pour chacune et chacun d'entre vous d'une baisse de votre salaire de 1 %. Ça rapportera au budget de l'État l'équivalent de ce que rapporterait le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune. Et ben nous les insoumis, nous disons contre voler de jours férier ou rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, nous choisissons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune.

Le plan Baou, c'est des économies indignes sur la santé. C'est le doublement de la franchise médicale. Vous savez ce système extraordinaire qu'ils ont inventé dans lequel vous payez deux fois pour votre santé.

La première fois en quotisan pour l'assurance maladie et la deuxième fois parce qu'à chaque fois que vous allez faire une consultation médicale ou à chaque fois que vous allez acheter une boîte de médicament et ben il y a une partie de vos dépenses qui ne vont pas être remboursées. Et avec le plan Baou c'est 2 €. Je vais acheter une boîte de médicament, il y a 2 € qui sont à ma charge.

Alors que j'ai contribué et cotisé pour l'assurance maladie. J'ai une consultation médical, il y a 2 € qui vont pas être remboursés. 2 € et 2 € et 2 € et il double même le plafond.

C'est-à-dire qu'avant au bout d'un moment, on vous disait "Bon, ça va, vous avez déjà suffisamment contribué deux fois." Ben il double le plafond pour que à la fin de l'année 100 € de votre poche que vous avez payé. C'est ça le plan Bao, c'est des économies sur la santé.

C'est le déemboursement d'une partie des soins pour les gens qui souffrent de maladies chroniques, des gens qui ont besoin de la solidarité. C'est la volonté d'ajouter encore des jours de carence. Vous savez quand vous êtes malade et que vous avez un arrêt maladie avec les plans de madame Vrain.

Le premier jour il est pas indemnisé. Le deuxème jour il est pas indemnisé. Le 3è jour il est pas indemnisé jusqu'à 6 jours de jours de carence.

C'est ce qu'ils veulent vous imposer. Et vous le savez comme moi qu'une personne qui sera malade, elle n'a pas les moyens de se priver d'une semaine de salaire parce qu'elle est malade. Et alors, elle va venir travailler malade et alors il y a un risque de propagation, de contamination de l'ensemble de ses collègues.

Ces gens sont des irresponsables. Ces gens veulent nous faire souffrir. Ces gens veulent nous imposer à nous les économies sans jamais mettre à contribution les meilleurs amis de monsieur Macron. ceux qui ont vu leur fortine doubler depuis qu'il est arrivé au pouvoir, ceux qui ont tout à fait les moyens de contribuer davantage à la solidarité nationale.

Le plan Baouo enfin c'est des coupir responsables dans le budget de l'éducation nationale, dans le budget de la santé, dans le budget de l'écologie alors qu'il manque déjà 20 milliards d'euros par an si on veut tenir les objectifs climatiques auxquels la France s'est engagée il y a quelques années. Il y a quelques jours, François Baot a eu la phrase suivante. Il a dit "À la rentrée, il y aura forc forcément une confrontation entre le réel et les idéologies." Alors, monsieur Bairou, le réel, le réel en France, [Musique] le réel en France est un record de pauvreté depuis 30 ans.

Le réel en France, c'est 650000 personnes qui ont basculé dans la pauvreté en 2023. Le réel, c'est 30 % des Françaises et des Français qui ont déjà renoncé à des soins pour des raisons financières. Le réel, c'est un record d'inégalité dans notre pays, jamais atteint depuis les années 70.

Le réel, c'est la France qui brûle comme on l'a vu cet été sous l'effet du changement climatique. Et l'idéologie, c'est l'idéologie d'un pouvoir en place qui continue une même politique économique alors qu'elle nous amène dans le mur. D'un pouvoir qui se maintient au pouvoir alors qu'il a perdu les dernières élections. d'un pouvoir qui considère qu'il a un droit à gouverner contre tout le monde, contre des millions de manifestants qui refusent la réforme des retraites, contre des millions d'électrices et d'électeurs qui veulent les chasser du pouvoir.

Donc oui, monsieur Baou, vous avez raison. Vous avez raison. À la rentrée, il va y avoir une confrontation, une confrontation entre le réel et votre idéologie.

Et cette confrontation, nous avons bien l'intention de l'amener pour vous faire tomber, pour vous faire chuter. Je crois que tout le monde a bien compris le message. Ah, pas forcément tout le monde puisque ce matin, on apprend aussi que certains auraient la tentation d'aller négocier avec monsieur Baï.

Alors parce que certains semblent pas avoir retenu les leçons du passé, je veux juste quand même leur rafraîchir un petit peu la mémoire. Au mois de janvier, certains ont fait le choix de briser le nouveau front populaire pour aller négocier avec le premier ministre et conclure avec lui un pacte de non censure. [Musique] Ils avaient soit-disant obtenu des concessions remarquables, un conclave sur les retraites qui devait permettre à l'Assemblée nationale de discuter de l'abrogation de la réforme des retraites. quelques centaines de millions d'euros de coupes prévus dans le budget qui finalement n'était censé ou était censé avoir été annulé. la non augmentation des tarifs de l'électricité qui était une grande victoire de ce pacte de non censure.

Et puis quelques mois plus tard, évidemment il n'y a eu aucun débat à l'Assemblée nationale pour l'abrogation de la réforme des retraites. Ils nous ont empêché d'avoir ce vote et ce débat alors qu'une majorité des députés à l'Assemblée nationale sont favorables au retour à la retraite à 62 ans dans un premier temps avant. Et c'est ce que nous portons nous les insoumis d'aller jusqu'à la retraite à 60 ans.

Les quelques millions d'euros qui finalement n'avait pas été annulé tout de suite. Quelques mois plus tard, on a eu des gels supplémentaires de plusieurs milliards d'euros dans les crédits. l'électricité, la TVA sur les abonnements du gaz et de l'électricité a augmenté et au première route de cette année, l'ensemble des Françaises et des Français ont vu le prix de leur abonnement d'électricité augmenter.

Bravo François Lambbrouille. Vous avez vu François François Baou, il essaie de faire des vidéos et il faut reconnaître quelque chose, c'est qu'il a plus de talent comme tubeur que comme youtubeur. Elle vous plaît ? puisque certains se posent la question d'aller négocier et cetera, je leur rappelle cette phrase d'Albert Einstein qui disait "La folie, c'est de faire toujours la même chose en espérant obtenir un résultat différent." Alors, puisqu'on cette rentrée, il paraît que certains prétendent d'incarner l'Union après l'avoir brisé.

Voilà ce que j'ai à dire. Le rendez-vous de l'unité politique, il aura lieu le 23 septembre prochain. Le rendez-vous de l'unité politique, il aura lieu au moment où la motion de censure que nous les insoumis, nous allons déposer à l'Assemblée nationale sera examinée et ce nous.

Et à ce moment-là, au moment du vote de la motion de censure, alors on verra qui est réellement déterminé à renverser le gouvernement et le rendez-vous de l'unité populaire. Le rendez-vous de l'unité populaire, il aura lieu le 10 septembre prochain et vous l'avez entendu avant moi. Depuis depuis le départ de cette mobilisation et depuis notre appel dimanche dernier a appuyé à soutenir cette mobilisation en en respectant évidemment le caractère citoyen, le caractère appartisan comme on l'a dit depuis le début. parce que c'est la condition de son succès et de sa réussite.

Depuis notre appel, les choses ont considérablement bougé. D'abord, les masques sont tombés. Madame Le Pen et monsieur Bardella sont toujours en vacances.

Mais c'est une habitude pour eux. Vous savez quand il y a eu la bataille parlementaire contre la réforme des retraites, madame Le Pen, elle était silencieuse. On se demandait si elle avait eu une extinction de voix.

Elle prenait la par la parole, elle disait rien. Les députés du Rassemblement national, ils se cachaient. Ils sont jamais là quand il faut défendre les enterrêts du peuple.

Ils sont jamais là qu'il faut il faut protéger les salariés. Ils sont jamais là quand il faut empêcher le gouvernement de maltraiter le peuple français. Alors, ils ont envoyé l'eur député, le porte-parole du Rassemblement national, monsieur Valé, pour faire le sale boulot à leur place. [Musique] Monsieur Valallé, il fait le tour des plateaux de télévision pour insulter les gens qui s'apprêtent à participer à la mobilisation du 10 septembre.

Soyez pas surpris, avant d'être porte-parole du Rassemblement national, monsieur Valet était porte-parole d'un syndicat de police d'extrême droite qui couvrait ceux qui étaient responsables de la répression des gilets jaunes. C'est ça la réalité. Donc soyez pas surpris, il est dans son rôle et aujourd'hui il est à la fois le porte-parole du Rassemblement national et le porte-parole de monsieur Bairou.

Mais surtout depuis notre appel, le front qui se regroupe autour de la mobilisation du 10 septembre s'élargit, s'élargi, s'élargi et c'est une bonne chose. Il s'élargi évidemment et c'est la priorité d'abord d'un point de vue syndical et vous avez entendu avant moi les différentes personnes qui se sont exprimées des appels à la grève. Le syndicat force ouvrière qui avait déposé déjà un préavis de greffe pour l'ensemble du mois de septembre, des fédérations de la CGT qui appellent à rejoindre le 10 septembre, la confédération syndicale de la CGT qui dois discuter la semaine prochaine, Sudraille qui avait appelé déjà à participer et à rentrer en grève ce jour-là, je crois que le syndicat solidaire doit discuter aussi dans les prochains jours de son soutien au 10 septembre et c'est une très bonne chose.

Et puis c'est aussi important qu'il y ait un soutien politique qui soit le plus large possible et comme souvent au début on nous a dénigré et puis finalement on nous rejoint à la fin pour appuyer cette mobilisation et on en est très content. Notre objectif, c'est de créer les conditions d'une mobilisation qui soit la plus large et la plus puissante possible le 10 septembre prochain. Oh, sans doute, ça sera pas la seule journée.

Et les organisations syndicales, elles l'ont dit, préparent d'ors et déjà un calendrier de mobilisation et nous les appuierons, nous les soutiendrons comme nous l'avons toujours fait. Notre objectif, c'est d'obtenir la chute du plan Bairou et la chute de ce gouvernement le plus rapidement possible. Notre objectif, c'est de créer les conditions d'un retour aux urnes et d'un retour au peuple le plus rapidement possible.

Et puisque monsieur Macron ne veut plus dissoudre l'Assemblée nationale parce qu'apparemment on peut le faire qu'une fois. C'est ce qu'il a dit. Je l'ai déjà fait une fois, je vais pas le faire deux fois.

Et ben si monsieur Baou tombe, alors la question qui sera posée, ça sera celle de son départ parce qu'on aura besoin d'un retour au peuple et d'un retour aux urnionmission le message, il l'aura entendu. [Applaudissements] En tout cas, nous sommes prêts. Nous n'av nous n'avons pas peur d'un retour devant le peuple.

Nous avons des solutions politiques à proposer. Nous avons un programme alternatif à proposer. Vous le savez notre programme l'avenir en commun que nous actualisons année après année, mois après mois sur la base du travail qui est mis en place et mené par nos groupes thématiques, du travail qui a eu lieu dans les différentes assemblées.

Un programme alternatif, un programme dans lequel on ne fait pas reposer les efforts nécessaires sur l'ensemble des Françaises et des Français. un programme dans lequel on rétablit les recettes nécessaires pour pouvoir financer des politiques d'intérêt général. Un programme dans lequel on peut récupérer des dizaines de milliards d'euros en mettant à contribution en taxant le patrimoine des milliardaires, en forçant les entreprises et les multinationales à payer leurs impôts en France en rétablissant l'impôt de solidarité sur la fortune.

Un programme dans lequel on peut financer ensuite des mesures qui sont des mesures de justice fiscale, de justice sociale. Augmenter le SMIC et les salaires, ramener la retraite à 60 ans, faire le 100 % sécure la planification écologique, passer à la 6e République, bref, vous le savez. Et puisque l'année qui s'ouvre sera en tout état de cause une année électorale, je veux vous dire que ce programme politique alternatif, c'est aussi celui que nous voulons faire grandir dans les élections municipales qui auront lieu l'année prochaine.

La France insoumise prépare cette échéance depuis maintenant des mois et des mois. Ce sont déjà près de 300 binommes de chefs de fil qui ont été désignés par notre mouvement pour préparer le déploiement de la France assoumise dans les communes. D'ors et déjà, les insoumis s'engagent et il y a déjà eu des assemblées communales, des assemblées qui ont réuni les militantes et les militants de la France assoumise dans plus de 60 % des communes de plus de 30000 habitants et il va y en avoir d'autres à la rentrée et on est déjà très fier de ce résultat.

Mais je le dis franchement, nous ne rentrons pas dans l'élection municipale avec l'idée de prendre la place des gestionnaires pour continuer à mettre en place des politiques de gestionnaires. [Applaudissements] Peut-être ne le savez-vous pas, mais souvent les communes ont été des avant-postes, des nouveaux droits, des politiques sociales, des ruptures écologiques. Bien sûr, on peut penser à la commune de Paris. [Applaudissements] La commune de Paris dont Marx disait qu'elle était la forme politique enfin trouvée qui permet de réaliser l'émancipation économique du travail.

Mais d'autres choses qui vous paraissent évidentes aujourd'hui sont souvent nés d'initiative communal. L'idée par exemple des cines scolaires qui sont nées au cours du 19e siècle dans un certain nombre de communes d'abord à Lyon puis à Paris avant qu'à la fin du 19e siècle des circulaires ministéri ministériel national demandent et incitent à élargir cette initiative de mise en place de cantine dans l'ensemble des communes pour les écoles dans les départements dans les régions, pour les lycées. Les bibliothèques municipales, les bibliothèques municipales, elles sont nées d'initiative communale.

Après qu'après la révolution française, la confiscation des biens de la noblesse et du clerger a été les biens ont été confiés à la gestion des communes et certaines communes ont décidé de mettre à disposition les œuvres qui s'y trouvaient et ils ont inventé l'idée des bibliothèques municipales avant que ce schéma soit élargi sur l'ensemble du territoire national. Les politiques de solidarité, bien sûr, elles sont nées d'abord d'initiative et de solidarité ouvrière, mais parfois aussi d'initiative communale dans les années 20 de ce siècle, du siècle précédent, du 20e siècle, dans les années 20, des caisses locales qui ont été mises en place pour venir en aide des familles nombreuses, pauvres, des municipalités qui se sont mis à distribuer des allocations chômage ou des allocations d'urgence, des revenus minimum qui ont été instaurés dans certaines communes avant que ça soit élargi et que ça devienne le revenu minimum au niveau national, le RSA pour dire avec cette idée que toute personne doit avoir un minimum nécessaire pour pouvoir avoir ce qui est indispensable à une vie digne. Tout ça c'est venu ou en tout cas des initiatives communales et ont contribué.

Prenons un exemple récent. Par exemple, quand on se sont dans des communes qu'on a décidé pour la première fois de marier des personnes de même sexe avant que ensuite cette progression, cette avancée soit décidée une dizaine d'années plus tard au niveau national. Et donc c'est avec cette même idée, c'est que c'est avec cette même ambition de préfigurer à l'échelle locale des politiques de rupture que l'on pourrait ensuite mettre en place à l'échelle nationale que nous rentrons dans ces élections municipales.

Instaurer à l'échelle communale le référendum d'initiative citoyenne pour pouvoir ensuite l'instaurer au niveau national. faire la planification écologique dans nos communes avant de pouvoir la mettre en œuvre dans l'ensemble du pays. Garantir le droit au logement pour toutes et tous avant de le faire sur tout le territoire.

Interdire l'étendage des pesticides à proximité des habitations avant de pouvoir le généraliser partout. mettre en place des politiques de lutte contre le racisme à l'échelle communale pour pouvoir le faire à l'échelle nationale, faire vivre la solidarité internationale, rompre par exemple les jumelages avec les communes israéliennes pour faire pression contre la fin du génocide à Gaza avant de pouvoir ou après avoir pu au niveau national national suspendre les accords de coopération économique vous décrétez un embargo sur les livraisons d'armes. Vous voyez, nous ne rentrons pas dans les élections municipales avec l'idée de pouvoir faire les malins parce qu'on est membre du conseil municipal.

Ça nous intéresse pas vraiment. On rentre dans l'élection municipale pas comme une parenthèse mais dans la continuité. dans la continuité des combats qu'on mène au niveau national, dans la continuité de notre engagement et de notre mobilisation du 10 septembre prochain.

Partout où nous portons les mêmes ambitions, partout où nous le faisons avec la même stratégie, avec le même courage, avec la même détermination. [Applaudissements] Mais bien sûr, notre priorité, c'est d'abord de réussir les rendez-vous de la rentrée. Je pense pendant ces quelques jours que chacune chacun d'entre nous a pu prendre les information nécessaire, les connaissances nécessaires, les formations nécessaires pour repartir cet après-midi en ayant en tête un plan, des dates pour le mois de septembre qui vont nous permettre à chacune et chacun d'entre nous dans notre engagement quotidien, dans notre mobilisation de contribuer à la réussite de ces objectifs.

Rentrez et rejoignez les assemblées citoyennes qui préparent le 10 septembre prochain. Rentrez et discutez autour de vous. Faites connaître cette initiative.

Tout le monde sent comme moi, je crois à quel point on est peut-être à un moment décisif avec cette date du 10 septembre. que petit à petit converge autour de cette initiative de nombreuses forces que y compris parfois les limite qui était celle de la mobilisation des gilets jaunes, parfois cette mise à distance qui a pu exister à un moment entre le mouvement et les organisations syndicales ou traditionnelles. Ce ces limites là, on est en mesure pour le 10 septembre prochain de pouvoir les dépasser.

C'est ça notre priorité, c'est ça notre volonté. Et on va œuvrer à ça et on va mettre toute notre énergie à ça. Alors pour terminer, je voulais donner en quelque sorte ces derniers mots au poète et luuar.

Regardez ver en plein mois d'août mon mois d'août en plein mois d'août nous oublions l'hiver comme on oublie la politesse des vainqueurs. Puisque l'espoir sort des pavés, sort des fronts et des points levés, nous allons imposer l'espoir. Nous allons imposer la vie.

Merci beaucoup. Merci à vous. Merci pour votre participation à ces filles.

Bon retour à vous et rendez-vous le 10 septembre. Merci. [Applaudissements] Un grand merci Emmanuel Bonpard.

Oui, nous ferons tomber ce budget de malheur. Oui, nous ferons tomber ce gouvernement de malheur. Oui, nous ferons tomber le macronisme de malheur. [Musique] Et un jour viendra, un jour viendra où nous gouvernerons pour une politique du droit au bonheur.

Et je vous demande je vous demande d'accueillir le plus chaleureusement possible celle dont on est tellement fier des combats qu'elle porte. Celle dont on est tellement fier qu'elle soit la présidente de notre groupe parlementaire. Mathine Panci.

Merci infiniment à vous. Alors en cette rentrée, les puissant nous espérer, résignés, abattus, désespéré et vous voilà plus en nombre que jamais est déterminé à les faire tomber. Les moments que nous vivons ici à Valence lors des amphies sont des moments extrêmement important.

Car dans ces moments où l'on se retrouve, on se rencontre, où l'on débat, où l'on réfléchit sur le monde que nous sommes en train d'inventer, alors dans ces moments-là, nous puisons la force de mener les combats pour la pour l'année. Oui, ce que nous sommes en train de faire est un signal extrêmement puissant, une démonstration de force dont je pense qu'à la fin, elle comprendra le signal qui en est envoyé. Plus vous nous tapez, plus nous sortons en nombre.

Plus vous nous tapez, plus chacun et chacune comprend que le pouvoir a peur de nous. Oui, les puissants ont peur de nous. Ils ont peur de notre nombre.

Ils ont peur d'un mouvement politique qui tient bon sur ces principes et qui ne recule jamais. Ils ont peur de l'alternative politique que nous représentons. Vous savez cette peur qui est éprouvée probablement maintenant à l'Élysée, cette peur des oppresseurs face à la révolte des opprimés.

Et bien nous leur disons depuis Valence, ils ont raison d'avoir peur. Ils ont raison d'avoir peur car nous avons bien l'intention de gouverner ce pays et car nous avons bien l'ambition de les faire tomber dès septembre. partout dans le pays, chacun comprend qu'il faut arrêter ce gouvernement immédiatement, qu'il faut les arrêter avant qu'ils détruisent l'ensemble du pays.

Ils ont raison d'avoir peur quand partout des grèves sont en train de fleurir des pharmaciens aux énergéticiens jusqu'au taxi ou aux soignants dans les hôpitaux. Et surtout, ils ont raison d'avoir peur d'une date qui arrive très prochainement, celle du 10 septembre, celle de bloc tout pour faire tomber Bairou, son gouvernement et son budget avec comme nous avons eu raison de nous mettre au service de ce mouvement des revendications et des colères populaires, car depuis ce mouvement ne cesse de grandir. et de prendre de l'ampleur.

Et je veux annoncer à Bairou et à Macron que ce n'est pas fini car figurez-vous figurez-vous que le Premier ministre a dessiné d'être partout la semaine prochaine pour convaincre les Français de la justice et de la justice de son budget. Alors, il n'y a qu'à voir ce qu'il dit dans son interview du jour dans le parisien. François Bairou dit c'est comme dans le film Astérix et Obélix mission Cléopâtre pas content pas content.

Et bien nous disons à monsieur Bairou monsieur le méprisant en chef qu'il peut parler tous les jours voire même plusieurs fois par jour car cela ramènera encore plus de gens au mouvement et cela convoquera encore plus qu'il doit partir lui et son gouvernement. Mais alors savez-vous [Applaudissements] pourquoi selon certaines presses nous soutenons le mouvement du 10 septembre et nous nous mettons à son service ? Et bien dans les médias, on raconte que comme nous aurions laissé passer le mouvement des gilets jaunes, et bien cette fois-ci, nous ne voulions pas louper le coche du mouvement du 10 septembre.

Alors, ceci est un mensonge absolu et il n'y a pas besoin d'être journaliste pour vérifier les faits. Nous nous avions appelé et soutenu dès la première manifestation nationale des gilets jaunes le 17 novembre 2018, le mouvement des gilets jaunes. Et nous sommes toujours aussi fiers d'avoir pris notre part dans un mouvement qui a redonné de la visibilité, de la dignité à celles et ceux qui tiennent la France debout.

Oui, grâce aux gilets jaunes a été rappelé dans ce pays quelque chose d'extrêmement important autour de la revendication que nous partageons du référendum d'initiative citoyennes. En France, ce n'est pas le roi Macron qui gouverne, c'est le peuple et lui seul. Mais ce n'est pas fini puisque nous appelons à nos maîtres au service du mouvement du du 10 septembre.

Il se trouve que on nous explique maintenant que Jean-Luc Mélenchon et les insoumis que nous sommes seraient devenus des agents du chaos. Et bien nous disons que s'il y a un chaos dans ce pays, c'est celui de la politique d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements. Oui, monsieur Macron.

Le chaos, c'est vous. Le chaos, c'est la violence sociale et la haine de glace que vous avez abattu sur ce pays. Rendez-vous compte que dans la 7e puissance économique au monde, Emmanuel Macron a réussi l'exploit de faire revenir par centaines sur des enfants le score but. maladie qui était celle qu'on appelait la maladie des marins.

Maladie qui avait disparu et qui est causée chez les enfant comme tous les êtres humains. Lorsque vous n'avez pas mangé de fruits ou de légumes frais entre 1 et 3 mois, voilà ce qu''est devenue la France d'Emmanuel Macron, une Scorbut nation. La France Emmanuel Macron, c'est le record du nombre d'enfants qui dorment à la rue.

La France sous Emmanuel Macron, c'est l'INC qui nous explique que depuis qu'il calcule le niveau de la pauvreté, jamais il n'y a eu autant de personnes sous le seuil de pauvreté dans ce pays. L'année dernière, Manuel Bombard le disait, plus 650000 personnes sont tombées sous le seuil de pauvreté du faux des politiques de Macron. Et je vais vous dire, ceci a des effets à long terme qui nous forcent à les arrêter dès maintenant.

Parce qu'en moyenne, en France, n'en des plaisent aux grandes intelligences et aux puissants, il faut six générations pour sortir de la pauvreté et c'est insupportable. Alors maintenant ces grands génies qui nous ont mené au désastre venir nous faire la leçon. Ceux qui ont créé 1000 milliards de dettes, ceux qui ont fait une politique économique qui nous a mené à ce même désastre nous explique qu'il faudrait encore continuer de la même façon et encore davantage.

Il en est hors de question. Les mêmes gens qui depuis des années font des cadeaux multinational et au riches vous présente maintenant l'addition en expliquant que c'est vous qui avez abusé, qu'il y a un problème de dépense et que la réalité pourtant est celle-ci et uniquement celle-ci. Personne n'a abusé dans le peuple.

C'est Emmanuel Macron et sa bande qui nous ont dépouillé. Et ces gens qui veulent prendre tout à ceux qui n'ont rien refusent jusqu'à la tranquillité de ce rien au peuple de France. Non monsieur Macron, nous ne rêvons pas d'être milliardaire, d'avoir un yach ou un jet.

Nous exigeons de pouvoir profiter des petits plaisirs de la vie. Oui, ce dont ils veulent nous priver, c'est de pouvoir passer du temps avec ses petits enfants, avec celles et ceux que l'on aime, de pouvoir aller de temps en temps au restaurant ou au cinéma, de pouvoir prendre du temps pour soi, pour les autres, de pouvoir respirer l'air de la mer ou de la montagne. Voilà le sens de l'existence.

Voilà ce qu'ils essayent de détruire dans ce pays. D'autant qu'ils n'ont absolument aucun droit de nous imposer une politique d'une telle cruauté. Je rappelle aux macronistes de ce pays que Baou et son gouvernement sont illégitimes et que leur politique a été battu trois fois dans les urnes.

Mais monsieur Macron fait le malin et il ose en cette rentrée faire du chantage à la censure. Il dit les responsables politiques doivent faire attention à ce qu'ils feront concernant la censure. Le pays a vraiment besoin de stabilité.

Leur chaos, il l'appellent la stabilité. Et cela nous rappelle des choses dans l'histoire. Il se trouve que la stabilité, c'était le même refrain que faisaient les libéraux allemands 1932 alors qu'ils avaient été lourdement défits aux élections et qu'ils s'accrochaient au pouvoir avant. de faire la courte échelle au nazi.

Mais oui, nous nous voulons une stabilité, la stabilité du respect du vote démocratique, la stabilité du respect de la souveraineté populaire, la stabilité du respect de la dignité de nos vies, pas celle du du chaos de Macron. Oui, monsieur Macron. En démocratie, on ne vole pas le résultat des urnes.

On se soumet au votes du peuple. Voilà pourquoi voilà pourquoi nous censurons ce gouvernement dès le premier jour de la session parlementaire. Le chaos d'Emmanuel Macron. c'est de laisser les empoisonneurs gouverner.

En plein cœur de l'été, une mobilisation exceptionnelle jamais vu dans ce pays a fait trembler de la Macronie à la droite jusqu'à l'extrême droite qui avait tous voté en faveur de la loi du plomb qui voulait notamment réintroduire la cétami pride ce pesticide tueur d'abeille qui aurait fait exploser encore une fois le nombre de cancers dans ce pays. Oui, ce qui s'est passé est exceptionnel dans la conscience populaire que cela éclaire chez les gens et qui continuera par la suite. Les plus de 2 millions de personnes qui ont signé la pétition contre la loi du plomb dans des conditions en plus difficiles sur le site de l'Assemblée nationale aurait affirmé quelque chose de capital.

Le cancer comme le diabète, comme les maladies respiratoires chroniques, comme les allergies et beaucoup d'autres épidémies sont des maladies politiques. Oui, leur société nous rend malade et comme pour le scandale de l'amiante, comme pour le scandale du clore descon qui continue toujours aujourd'hui aux Antilles, comme le scandale du glyphosate, comme le scandale des polluants à chaque fois ils savaient, ils savaient et pourtant ils ont donné des permis de tuer au multinational. Nous refuserons toujours cela.

Alors, grâce à la mobilisation exceptionnelle qu'il y a eu en plein cœur de l'été, grâce au recours que nous insoumis avons fait au Conseil constitutionnel, nous avons gagné une première victoire. Le Conseil constitutionnel a censuré la réintroduction du néonicotinoïde au nom du droit à vivre dans un environnement sain. C'est une première victoire, dis-je, car il reste absolument que des horreurs dans cette loi.

Vous avez dans cette loi fait de favoriser les fermes usines comme si nous n'avions absolument rien appris du Covid et des eaues. Il y a dans cette loi le fait de favoriser les mégabascines. Bref, cette loi vise à accaparer l'eau et les terres et à l'heure où nous avons d'ors et déjà dépassé en moyenne les + 1,5°gr de réchauffement climatique qui était pourtant la limite que nous nous étions fixés aux accords de Paris.

À l'heure où en France les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la hausse du fait d'une politique criminelle d'inaction qui est porté. À l'heure où les mégafeux, les inondations et les sécheresses meurtrières ne cessent de se multiplier, je vous annonce que le groupe parlementaire insoumis déposera dans sa niche parlementaire une loi d'abrogation totale de la loi du plomb. Oui.

Oui. Entre les intérêts de l'argent et la survie de l'espace humaine, il faut choisir et nous avons choisi. L'écologie est un champ de bataille.

L'écologie est anticapitaliste et voilà pourquoi nous sommes les partisans de l'écologie populaire. Voilà pourquoi nous ne serons jamais d'accord avec les zones à faible émission sans aucune alternative donnée aux gens. Pendant que les riches s'achètent Pendant que les riches s'achètent de l'air pure, pendant qu'ils refusent à chaque fois le développement de transport en commun gratuit qui serait pourtant 10 fois plus efficace sur la question de la pollution de l'air, nous refusons que 10 milliers de gens soient assignés à résidence et dans les municipales, nous réaffirmerons notre refus.

Des zones à forte exclusion qui laissent les gens sans solution. Oui, la Macronie est dangereuse pour notre pays, mais elle abaisse aussi notre pays au niveau international. Macron nous fait honte quand il a le respect à géométrie et à géographie variable du droit international.

Qu'est-ce qui peut justifier qu'il y ait eu 18 trains de sanction contre monsieur Poutine pour avoir violé le droit international en Ukraine et toujours zéro sanction contre Netaniau et son gouvernement génocidaire ? Macron nous fait honte qu'en face au premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité, il laisse par trois fois un criminel de guerre recherché par la Cour pénale internationale survoler l'espace aérien français. Et quand il n'a pas un mot, quand des parlementaires françaises se font arrêter illégalement et enfermés dans des jaules israélienne.

Oui, Emmanuel Macron nous fait honte quand depuis 22 mois, il n'a jamais cessé de livrer des armes à un gouvernement génocidaire. Gloire au peuple du monde qui partout manifeste contre ce crime, contre l'humanité. Gloire aux journalistes et aux soignants palestiniens assassinés par Israël notamment pour cacher l'atrocité du crime qu'ils sont en train de commettre.

Gloire au peuple palestinien dont nous exigeons la libération et la fin du génocide à Gaza ainsi qu'en 6 Jordanie. Aujourd'hui, il y a à Gaza plus de journalistes tué en 22 mois de génocide que pendant la Première Guerre mondiale, la seconde guerre mondiale, la guerre de Corée et la guerre d'Afghanistan cumulé. Voilà de quoi nous parlons.

Nous parlons d'enfants dont la moyenne d'âge est de 5 ans assassiné par l'armée génocidaire de Netaniau. Oui, comme nous sommes fiers de faire vivre une autre voix de la France et je dois dire comme présidente de groupe parlementaire qu'avec mon groupe parlementaire depuis 22 mois, nous avons toutes les semaines et c'est notre honneur poser une question au gouvernement sur Gaza. Oui, nous sommes fiers que Jean-Luc Mélenchon a représenté le mouvement insoumis à la haie alors que l'Afrique du Sud entamé une procédure contre Netaniaahu et son gouvernement à la Cour internationale de justice.

Nous sommes fiers qu'Éric Cocrel et mené une délégation de députés jusqu'à Rafa pour protester contre les génocides et le blocage de l'aide humanitaire. Nous sommes immensément fiers que ce soit des parlementaires insoumises qui a participé à la flotti de la liberté pour briser le blocus illégal du Gaza. Gloire à Rima Hassan, Gabriel Catala et Emma Fourau.

Comme nous sommes fiers d'avoir pris toute notre part comme insoumis dans la libération de George Ibrahim Abdallah. Oui. À l'heure où Netaniau est en train de mobiliser 60000 réserviste pour attaquer Gazaville, à l'heure où ils sont en train de couper la 6 jordanie en deux, nous n'aurons pas rougir devant l'histoire d'avoir à tout moment, dans toutes circonstances réaffirmer que toutes les vies se valent, toutes sans exception. réaffirmer qu'un crime est un crime et qu'il ne s'agit en aucun cas ni d'une guerre de religion, ni d'une guerre de civilisation, mais d'une guerre de colonisation, d'apartèide, d'un génocide.

Alors, je le dis, nous continuerons à isoler Netaniaou et son gouvernement. Et comme nous avons fait tomber le régime d'appartê de de Prétoria, nous ferons tomber le gouvernement génocidaire. et pour mettre fin au génocide.

Nelson Mandela existe toujours puisque nous parlons de l'Afrique du Sud. Il s'appelle aujourd'hui Marwan Bargouti. Menacé depuis sa prison.

Il doit être libéré. Mais à ceux qui nous disent occupez-vous de votre pays et bien il se trouve que défendre la Palestine c'est aussi défendre notre démocratie, notre liberté de conscience, notre liberté d'expression. Il serait naïf de croire qu'il ne s'agit que de la Palestine car derrière la criminalisation des voies pour la paix et pour le droit international, il y a une attaque à nos droits fondamentaux.

Quand la France interdit seul pays en Europe des manifestations de soutien et de solidarité au peuple palestinien pendant des semaines et des semaines quand Jean-Paul Desco, secrétaire départemental de la CGT du Nord et non seulement cherché chez lui à 6h du matin mais condamné à 1 an de prison avec surcis pour un tracte sur la Palestine. Les apologies de terrorisme tombent par centaines sur tous les militants et y compris des parlementaires quand des étudiants sont expulsés de leur université jusqu'à cette loi abjet qui a été votée qui vise encore plus à criminaliser la solidarité avec la Palestine. Quand urgence Palestine est menacé de dissolution.

Alors oui, il s'agit de défendre avec le droit à vivre des Palestiniens en liberté. Il s'agit de défendre aussi notre démocratie, nos droits fondamentaux et de réaffirmer que défendre la Palestine n'est pas un crime. Les insoumis au pouvoir reconnaîtrraient et reconnaîtront quand nous arriverons immédiatement l'état de Palestine sans tergiverser ni attendre.

Nous mettrons en place des sanctions immédiates contre l'éthanou et son gouvernement. Nous agirions de toutes nos forces pour la suspension de l'accord d'association. De même, nous décrions l'embargo sur les armes et nous rejoindrions le groupe qui s'est formé à Laée et qui s'est retrouvé à Bogota cet été pour réaffirmer à la fois le soutien au droit international et la nécessité de combattre le génocide.

Oui, le chaos de Macron, c'est aussi à 17000 km de là, le passage en force en Kan Nouvelle-Calédonie qui est amené au désastre avec le dégel du corps électoral. Je le dis ici au nom du mouvement insoumis. Puisque le FLNKS, les indépendantistes refusent le projet d'accord Bougival, alors il n'y a pas d'accord de Bougival. comme il n'y a pas eu il y a quelques mois d'accord de Deva puisque les non indépendantistes s'y sont opposés alors parallélisme de force il n'y a pas d'accord de bougival et je le dis comme une mise en garde à ce gouvernement ne reproduisez pas encore une fois les erreurs terrifiantes de rupture d'impartialité de l'État qui ont mené à des morts y compris avec des gens qui avaient une balle dans la nuque.

Ne reproduisez pas cela car la méthode doit être celui du consensus et non le passage en force permanent qui mène au désastres que nous voyons aujourd'hui. Pour ne pas menacer la paix civile, des nouvelles discussions doivent être menées et si ce n'est pas possible dans ce délai alors les élections provinciales doivent avoir lieu avant le mois de novembre 2025. Surtout, l'État doit payer et soutenir financièrement la Kanaki Nouvelle-Calédonie pour répondre à la crise sociale, économique et sanitaire qu'ils ont eux-mêmes prévoqué, les dégâts qu'ils ont eux-mêmes créés.

Et puisque madame Sonia Baquess qui est la présidente de la province sud qui est aussi une ancienne ministre macronise qui s'était fait connaître pour avoir un conseiller spécial, un partisan de monsieur Zémour. Et bien puisque madame Sonia Back annonce suite à l'échange qu'il y a eu ici à nos enfis, nous en sommes très fiers entre Bastien Lachot et Christian T1, président du FLNKS, puisqu'elle annonce qu'elle va porter plainte contre monsieur Lachud, et bien je vais réitérer moi aussi les propos qu'il a tenu et qui sont des propos rigoureusement exacts. Oui, madame Baquè prend des mesures punitives contre les CANAC après le 13 mai 2024.

Oui, cela s'appelle des mesures discriminatoires lorsque vous avez une explosion des expulsions locative lorsque vous avez en province sus de Kanaki, Nouvelle-Calédonie, le ticket de bus le plus cher au monde pour faire en sorte que et bien gens dont les Canaques aient à marcher des kilomètres et des kilomètres puisqu'ils ont aussi changé les arrêts pour qu'ils ne passent plus par les quartiers populaires. Et quand madame Baquèess nous rencontrons des gens qui nous expliquent que leurs enfants ne peuvent plus aller à l'école car on leur interdit l'accès puisque une attestation d'hébergement ne suffit pas et qu'ils sont obligés d'envoyer leurs enfants chez les grands-parents dans les îles ou dans le nord. Oui, cela s'appelle des mesures discriminatoires.

Alors oui, il est plus qu'urgent d'en finir avec un gouvernement qui s'aime le racisme et la haine. Oui, nous voulions censurer ce gouvernement et particulièrement un ministre de l'intérieur qui parle comme pétin de français de papier. C'est notre devoir à nous responsables politiques insoumis de censurer un gouvernement qui aujourd'hui gouverne avec le soutien de l'extrême droite.

Et je vous invite toutes et tous, comme nous le serons du côté du groupe parlementaire et des parlementaires insoumis, à être au côté de la famille de Jamel Benjabala le 31 août prochain. Jamel Ben Javala, éducateur qui a été assassiné par un militant d'extrême droite sous les yeux de sa fille de 9 ans, assassiné où il lui a roulé trois fois dessus, c'était il y a un an. Et bien, nous serons à leur côté pour dire que oui, le racisme tue toujours dans ce pays et que contrairement à ce que veut l'extrême droite, la France ne sera jamais une nation ethnique.

Nous refuserons toujours contre les gens selon leur couleur de peau, leur orientation sexuelle. leur religion, leur genre. La France sera toujours une nation politique autour de notre devise républicaine que nous mettons en partage avec le monde entier.

Liberté, égalité, fraternité. Alors, je veux terminer en vous disant que face à ce chaos, nous avons plusieurs chances. La première, c'est que leur monde ne fait plus rêver.

Quel futur osil offrir au pays quand c'est de proposer à vos enfants d'aller faire la queue devant la banque alimentaire. Quand les enfants en scène Saint-Denis perdent entre eux la maternelle et la terminale une année entière de cours parce que il y a 11 millions d'heures nous remplacés dans ce pays. Quel futur offre-t-il au pays si ce n'est de rembourser indéfiniment la dette ?

Et bien je vais vous dire, il n'offre aucun futur et pour une raison simple, les riches de ce pays ont décidé de faire sécession. Alors nous connaissions déjà le séparatisme territorial. Ils habitent dans leur quartier de riche, ils vont dans leur clinique privée, ils achètent même pourquoi pas une île pour échapper au désastre qu'ils sont en train de créer, au désastres climatiques et écologiques.

Mais il y a depuis François Hollande un autre séparatisme que nous observons, c'est le séparatisme financier avec des riches qui ne veulent plus contribuer d'un centime pour la solidarité nationale. Celui où la France est devenue un paradis fiscal pour riches. Alors, puisqu'ils ne veulent plus faire société avec nous, qu'ils s'en aillent, nous nous voulons faire un monde commun.

Et dans notre monde commun, nous exigeons le partage des richesses, la 6e République, la bifurcation et la planification écologique et une France non alignée au service de la paix. Mais il y a une deuxième chance que nous avons et qui est probablement celle qui leur fait la plus peur, c'est que nous sommes plus nombreux queeux. Et voyez-vous, il y a un inconvénient à faire la politique pour les riches.

Parce que lorsque vous faites une politique pour les riches, il faut malheureusement condamner beaucoup de gens à la misère, au mal logement, à la malbouffe pour produire ne serait-ce qu'un riche. Et lorsqu'arrivent les élections, et bien les 148 milliardaires du pays ne pèsent pas lourd avec leur bulletin de vote face aux 11 millions de gens qu'ils ont mis sous le seuil de pauvreté. C'est ce qui leur arrivé l'année dernière ou l'année dernière alors que 27 sondages sur 27 donnait tous l'extrême droite en tête.

Et bien non seulement la Macronnie a été battue, l'extrême droite a été défaite et arrivée 3è dans ce pays. Et c'est nous qui sommes arrivés premier. Et pourquoi sommes-nous arrivés premiers ? parce que tant de gens se sont arrachés de l'absention et ce sont la jeunesse de ce pays, les habitants des outremères, des quartiers populaires, les militants politiques, les militants associatifs, les militants syndicaux qui ont sauvé la République de l'extrême droite.

Oui, nous sommes plus nombreux queeux et vous n'avez qu'à voir de l'autre côté de l'Atlantique ce qui se passe à New York où un certain Zoran Mamdani va gagner la municipalité de New York. celui qui au départ était annoncé dans une primaire, alors là-bas, ils ont des primaires, nous on n'en veut pas, mais qui était annoncé dans une primaire à 2 % d'intention de vote. 2 % d'intention de vote avec tout ce que l'extrême droite déteste.

Zoram Mamdani est né est d'origine houandaise. Il a été naturalisé États-Unis seulement en 2018, tout ce que l'extrême droite déteste. Il parle haut et fort contre le génocide à Gaza.

Il est anticapitaliste et propose les bus gratuits. Il propose la prise en charge des enfants gratuitement. Il propose qu'il y ait de moins de riches dans notre société.

Et bref, il est extrêmement sympathique pour nous et absolument détestable pour l'extrême droite. Et bien, Zoran Mamdani a gagné les primaires et il va en début d'année gagner la municipalité de New York, montrant que lorsque le peuple se met en mouvement, nous pouvons l'emporter avec un programme de rupture. Et je vous partage une dernière chose qui moi me donne beaucoup d'espoir, c'est ce que le sociologue Vincent Tibérialisation inversée.

Je vous explique, pendant très longtemps, dit ce sociologue, c'était les adultes qui étaient prescripteurs du monde, c'est-à-dire dans une famille, les parents, les grands-parents, le professeur dans une école. Et il dit "Pourre, nous observons une inversion." Et cette inversion, ce sont les jeunes générations qui vont convaincre les parents, les grands-parents.

Et je vais vous donner un exemple très concret. Nous, insoumis, sommes extrêmement fiers d'avoir fait voter en premier à l'Assemblée nationale l'inscription de l'avortement dans la Constitution. Et bien pour changer la constitution, il faut que l'Assemblée et le Sénat votent exactement dans les mêmes termes avant d'en arriver au congrès, réunion de l'Assemblée et du Sénat.

Il était impossible, mathématiquement impossible de pouvoir gagner ce changement dans la Constitution pour inscrire le droit des femmes à disposer de leur corps directement dans la norme suprême. Pourquoi ? Parce que depuis 50 ans, jamais le Sénat n'avait voté en faveur du droit des femmes à disposer de leur corps.

Jamais. Et d'ailleurs, juste avant que nous réussissions à l'Assemblée nationale, il y avait une tentative au Sénat qui avait échoué. Et bien, savez-vous pourquoi au Sénat, nous avons réussi à gagner le fait d'inscrire l'IVG dans la Constitution ? parce que et des sénateurs et sénatrices le racontent, les filles, petites filles, nièes des sénateurs et sénatrices sont été les voir et leur ont dit "C'est simple, si tu ne votes pas pour les droits des femmes à disposer de leur corps, je neai plus jamais à Noël, je ne viendrai plus jamais en vacances.

Bref, je ne viendrai plus jamais te voir." et qu'ils ont changé de vote et changé d'avis. Et quand vous regardez le nombre de jeunes qui votent pour l'avenir en commun et la candidature de Jean-Luc Mélenchon, pour reprendre les mots du président mexicain Amelo, la France a un bel avenir devant soi.

Oui. Rappelez-vous toujours quand le découragement guettete un peu de cette sensation de force que nous avons lorsque nous sommes toutes et tous ensemble. Rappelez-vous toujours que vous n'êtes pas seul et rappelez-vous surtout toujours que nous avons la force d'inventer un autre avenir.

Alors, je veux pour terminer que raisonnent en chacun et chacune d'entre nous les mots de la révolutionnaire et internationaliste Rosa Luxembourg qui écrivait depuis sa prison : "Être humain signifie jeter toute sa vie sur la grande balance du destin si besoin est toujours peser léger. Mais en même temps, être humain signifie goûter la joie éclatante et simple de la vie, se dresser librement et bravement malgré toute la peine et toujours rester humain. être dans ce monde de violence et de guerre, de haine et de répression, il est de notre voix, il est de notre devoir de ne jamais céder au désespoir, mais de faire jaillir de notre propre souffrance la force et l'espérance de demain.

Courage les amis, nous vaincrons. [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Oh.