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InterviewRadio France (sur Site radio)· 31 août 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsTransports

Budget de fonctionnement, sécurité : la CGT de la T2C justifie la grève des transports en commun à Clermont-Ferrand

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:28OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ça n'est pas un peu trop tard pour prévenir les auditeurs ?

  • 1:11OuverteRéponse directe

    Il y a aussi la question de la sécurité dans les bus.

  • 1:50OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous réclamez ? Plus de sécurité ?

  • 2:23OuverteÉludée

    Est-ce que ça va fluidifier le trafic ou à l'inverse, augmenter les bouchons ?

  • 2:46RelanceRéponse directe

    Vous dénoncez en tout cas, l'intersyndicale dénonce ces réouvertures avec un impact possible pour les usagers en voiture, comme dans le bus, finalement.

  • 4:12OuverteRéponse partielle

    Ça veut dire plus d'attente si je suis au bus. Ça veut dire parfois, peut-être mettre à terme plus de conducteurs, plus de bus. C'est donc un surcoût éventuel.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Invité politiqueFait
    « On a déjà fait un mouvement de grève d'ampleur le 1er juillet, justement pour ces questions de budget. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Voilà, on a un plan de restructuration qui est en cours, qui est en train d'être présenté par la direction, et qui inquiète énormément les salariés. »
  • 1:14Locuteur 2Fait
    « Là, ça se dégrade, il y a eu plusieurs agressions ces derniers mois, et d'ailleurs vous étiez mobilisé à cette occasion-là. »
  • 1:22Invité politiqueFait
    « Alors, ça se dégrade ? Non. C'est compliqué ? Oui. »
  • 1:34Invité politiqueFait
    « Nous avons des profils qui sont très compliqués à gérer par les services de T2C ou par la police. »
  • 1:40Invité politiqueFait
    « C'est des gens avec une instabilité psychologique qui sont dans les trames, qui se baladent, qui posent problème dès qu'ils rentrent en crise, et ces personnes-là n'ont pas de suivi derrière et qui se retrouvent rapidement à nouveau sur le réseau quelques jours après. »
  • 1:52Locuteur 2Chiffre
    « C'est-à-dire des agents de sécurité par exemple dans les trames ? »
  • 3:10Locuteur 2Fait
    « Là, il n'y a pas eu de concertation. »
  • 3:29Locuteur 2Chiffre
    « Ça veut dire quoi, des impacts ? Des retards de bus ? »
  • 3:31Invité politiqueChiffre
    « Il y aura des retards de plus. Alors, quand on a choisi un bus cadencé en intervalle, du moment qu'on bloque un bus, on bloque l'ensemble du carousel. »
  • 3:50Invité politiqueChiffre
    « Pour l'instant, on va travailler avec des horaires calés sur des temps de parcours du mois de juin et qui risquent d'être impactés derrière. »
  • 4:16Locuteur 2Chiffre
    « C'est donc un surcoût éventuel. »
  • 4:21Invité politiqueChiffre
    « Ça, c'est le travail du SMTC de donner ces informations-là. Nous, on le sait. »
  • 4:53Locuteur 2Promesse
    « Sur le plan actuellement de redressement, parce que les finances sont dans le rouge, du côté des transports clarentois, vous vous réclamez une hausse de salaire. Vous dites, on a fait un geste avec Inspire, on a fait des efforts, il faut qu'il y ait un retour derrière. »
  • 5:00Invité politiqueChiffre
    « Alors, on est dans le rouge, parce qu'il y a eu des surcoûts liés à Inspire. On a eu des retards de bus, on a eu du gasoil, une inflation qui est très forte. »
  • 5:19Invité politiqueChiffre
    « On est à 92 millions d'euros sur cette année, avec des dépassements du haut gasoil notamment. On arrive à 95 millions d'euros. »

Temps de parole

  • Invité politique64 %
  • Locuteur 229 %
  • Présentateur7 %

≈ 8,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Ici Pays d'Auvergne, ici Matin. Bon réveil, bon lundi 31 août et avec votre invité Delphine Marionboule, on va parler de cette rentrée qui s'annonce compliquée dans les transports en commun clermontois.

0:10
Locuteur 2

Oui, avec la grève annoncée à la T2C pour demain, trafic quasiment nul, pas de tram, pas beaucoup de bus. On en parle avec le responsable de la CGT à la T2C, Romain Cusco, bonjour.

0:21
Invité politique

Bonjour.

0:22
Locuteur 2

Grève pour la rentrée, on comprend bien le choix symbolique, mais qu'est-ce que vous dites ce matin aux auditeurs qui disent « c'est franchement pas cool », ce n'est pas du tout pratique, vous n'aviez pas d'autre choix ?

0:31
Invité politique

Alors, le choix symbolique, non, ça a été prévenu dès le 1er juillet. On a déjà fait un mouvement de grève d'ampleur le 1er juillet, justement pour ces questions de budget. Donc en fait, c'est une réponse à la violence des attaques subites à T2C, enfin en tout cas les salariés que le CMTC propose dans les années à venir.

0:57
Locuteur 2

Des économies en vue, ça fait partie de ces revendications ?

1:00
Invité politique

Voilà, on a un plan de restructuration qui est en cours, qui est en train d'être présenté par la direction, et qui inquiète énormément les salariés.

1:08
Locuteur 2

Notamment parce que vous demandez en parallèle une augmentation de salaire, mais dans les revendications, il y a aussi la question de la sécurité dans les bus. Là, ça se dégrade, il y a eu plusieurs agressions ces derniers mois, et d'ailleurs vous étiez mobilisé à cette occasion-là.

1:19
Invité politique

Oui, ça c'était début juillet, on a eu des fortes agressions. Alors, ça se dégrade ? Non. C'est compliqué ? Oui. Nous avons des profils qui sont très compliqués à gérer par les services de T2C ou par la police. C'est des gens avec une instabilité psychologique qui sont dans les trames, qui se baladent, qui posent problème dès qu'ils rentrent en crise, et ces personnes-là n'ont pas de suivi derrière et qui se retrouvent rapidement à nouveau sur le réseau quelques jours après.

1:50
Locuteur 2

Qu'est-ce que vous réclamez ? Plus de sécurité ? C'est-à-dire des agents de sécurité par exemple dans les trames ?

1:54
Invité politique

Non, on demande une prise en charge de ces personnes-là, parce que ça sera toujours le même problème. Ces personnes-là ont besoin d'un suivi, ont besoin d'être accompagnés. Il y a des manques de moyens à tous les niveaux. Ce qu'on demande, c'est que ces personnes soient vraiment accompagnées.

2:07
Locuteur 2

D'ailleurs, la direction de la T2C vous soutient, on l'a entendu dans le journal de 7h. Il y a aussi ce qui s'annonce comme le feuilleton de cette rentrée au-delà de la grève. C'est la réouverture de plusieurs axes, jusqu'ici réservés uniquement aux bus. On pense à Bergouignan, on pense à Loradou. Est-ce que ça va fluidifier le trafic ou à l'inverse, augmenter les bouchons ? En tout cas, ce week-end, le maire de Clermont-Ferrand a posté une vidéo. En voilà un extrait.

2:27
Présentateur

Mon rôle, c'est de vous offrir, vous Clermont-Oise, Clermont-Oise des Transports. Nous allons y travailler au long de ce mandat, pour faire en sorte que les Transports en commun deviennent la solution des mobilités du quotidien.

2:42
Locuteur 2

Vous, vous dénoncez en tout cas, l'intersyndicale dénonce ces réouvertures avec un impact possible pour les usagers en voiture, comme dans le bus, finalement.

2:49
Invité politique

Alors, ce qu'on dénonce, c'est plus la méthode, parce qu'il faut travailler tout ça. C'est un gros impact d'ouvrir de façon violente des axes comme ça, parce qu'il y a toute une préparation. Je vous rappelle que T2C, c'est une grosse machinerie. On travaille en concertation avec le CMTC et avec la métropole. dès qu'on ouvre un axe, il y a beaucoup, beaucoup de monde qui travaille derrière. Et après, concernant...

3:10
Locuteur 2

Là, il n'y a pas eu de concertation.

3:12
Invité politique

Il n'y a pas eu de concertation.

3:13
Locuteur 2

La direction l'a dénoncé également, on l'a entendu.

3:15
Invité politique

Oui, je pense qu'à tous les niveaux, je pense qu'à la métropole, le SMTC, la T2C, voilà. Donc, c'est un peu la méthode. Nous, on a juste notifié qu'il y allait avoir des impacts. On le sait. On sait comment ça marche. On est sur le terrain tous les jours.

3:28
Locuteur 2

Ça veut dire quoi, des impacts ? Des retards de bus ?

3:30
Invité politique

Il y aura des retards de plus. Alors, quand on a choisi un bus cadencé en intervalle, du moment qu'on bloque un bus, on bloque l'ensemble du carousel. On appelle ça un carousel quand ça tourne toujours en même intervalle. Donc, voilà. On connaît le problème. On sait. On aurait pu anticiper et travailler déjà sur des horaires plus adaptés. Pour l'instant, on va travailler avec des horaires calés sur des temps de parcours du mois de juin et qui risquent d'être impactés derrière. Donc, on va avoir un gros... Quelques retards, notamment en hors de pointe, on le sait. Et au moment de la rentrée de l'éclat, parce que...

Lors de rentrée des cours, parce que le secteur esplanade va être congestionné.

4:10
Locuteur 2

Ça veut dire plus d'attente si je suis au bus. Ça veut dire parfois, peut-être mettre à terme plus de conducteurs, plus de bus. C'est donc un surcoût éventuel.

4:18
Invité politique

Ça, c'est le travail du SMTC de donner ces informations-là. Nous, on le sait. On a compris qu'il allait avoir des impacts très rapidement. On le voit déjà sur Bargounian. Donc, on fera ce qu'on nous demande. Mais par contre, il nous faut nous laisser le temps d'adapter, de travailler sur ces temps de service, sur ces grilles de conducteurs. Parce que si vous avez 6 minutes de retard sur un repos de 6 minutes programmé au bout, à un moment, oui, il y aura des problèmes.

4:48
Locuteur 2

Vous en parliez au début. Sur le plan actuellement de redressement, parce que les finances sont dans le rouge, du côté des transports clarentois, vous vous réclamez une hausse de salaire. Vous dites, on a fait un geste avec Inspire, on a fait des efforts, il faut qu'il y ait un retour derrière.

5:00
Invité politique

Alors, on est dans le rouge, parce qu'il y a eu des surcoûts liés à Inspire. On a eu des retards de bus, on a eu du gasoil, une inflation qui est très forte. Donc, les surcoûts, ils sont là. C'est la réalité des coûts, en fait, du fonctionnement d'Inspire.

5:18
Locuteur 2

Ça, vous le comprenez.

5:19
Invité politique

Oui, voilà, on le sait, sauf que ce n'est pas les coûts qu'eux ont programmé. On est à 92 millions d'euros sur cette année, avec des dépassements du haut gasoil notamment. On arrive à 95 millions d'euros. Eux, ils veulent un budget à 90 millions pour faire marcher l'ensemble des services. Donc, en fait, ils nous demandent de prendre en charge le tout surcoût d'Inspire par les salariés. À 2025, on est à 90 millions d'euros. Ils veulent qu'on ait le même niveau à 2025 avant Projet Inspire.

5:48
Locuteur 2

Merci beaucoup, Romain Cusco. Je rappelle que vous êtes responsable de la CGT à la T2C. Merci d'avoir été avec nous ce matin.

5:54
Invité politique

Merci de m'avoir reçu. Il est 7h51. C'est une.

5:56
Présentateur

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