"Arrêtons la folie vaccinale des plus jeunes !" - Nicolas Dupont-Aignan sur Sud Radio (08/09/2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:13OuverteRéponse directe
Qu'en attendez-vous en tant que responsable politique ?
- 4:08OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il est adapté, justement, à la lutte contre le terrorisme ?
- 7:25OuverteRéponse directe
Quelle réponse a porté justement dans ces quartiers ?
- 10:12OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire que vous êtes opposé à la vaccination ?
- 15:21OuverteRéponse directe
Vous allez sortir un livre, ça veut dire que c'est le début de votre nouvelle campagne.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:07Invité politiqueChiffre
« 14 attentats meurtriers après le Bataclan et 114 morts. »
- 2:03Invité politiquePromesse
« On pourrait même appliquer le code pénal pour le 30 ans de prison intelligence avec l'ennemi. »
- 2:12Invité politiqueChiffre
« Il y a 64 sorties de mémoire en 2021. »
- 7:59Invité politiqueChiffre
« Cinq mois avec sursis. »
- 14:46Invité politiqueChiffre
« 26% de la population israélienne a eu sa troisième dose. »
- 16:07Invité politiqueChiffre
« 100 milliards de gaspillages, de fraudes, de gâchis financiers. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan71 %
- Présentateur16 %
- ?13 %
≈ 67,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Il est 8h16, le petit déjeuner politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et député de l'Essonne. Oui, bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. On va parler vaccination pas sanitaire dans un instant, mais avant cela aussi le procès des attentats du 13 novembre. Qu'en attendez-vous en tant que responsable politique
? D
'abord,
c'est comment dire, c'est un rappel d'une tragédie. Et je pense aux familles des victimes, je pense aux policiers, à la BRI,
à
tout ça, qui sont traumatisés encore des années après. C'est une tragédie. Alors à quoi sert le procès ? À penser les plaies peut-être des familles, des victimes, et puis à mieux comprendre aussi l'organisation de ce terrible attentat. Et je l'espère, mais je désespère un peu depuis des années, à essayer de prendre enfin des mesures pour en éviter d'autres. Parce que ce qu
'il ne faut pas oublier... C'est pas
pendant le procès qu'on va prendre
des mesures.
Mais comme on va en parler davantage, on va peut-être enfin comprendre
que
si on ne change pas radicalement d'attitude vis-à-vis de ceux qui nous ont déclaré la guerre, on en aura d'autres. Parce que j'ai regardé hier, il y a eu 14 attentats meurtriers
après
le Bataclan et 114 morts après. Donc ce qui est... 114 ? 114, j'ai vérifié. 14 attentats meurtriers après le Bataclan. Donc ça veut dire quoi ? Je me souviens très bien quand il y
a
eu le Bataclan, après le président Hollande a consulté les présidents de partis. J'ai été reçu par le président Hollande. J'ai lui remis une liste de 25 mesures.
Je
m'en souviens très bien. Et je les ai regardées aussi hier soir en prévision de cette émission. Et bien la quasi-totalité n'ont jamais été mises en œuvre. Par quelles mesures par exemple ? D'abord, rien ne sera possible sans le contrôle des frontières. Sans rétablir nos frontières nationales.
Les rétablir ou des contrôles ?
Les rétablir.
Parce que c'est une passoire. Deuxième point, on a rapatrié des djihadistes de Syrie.
C
'est dingue. Troisième point, créer une vraie peine de prison longue.
On
pourrait même appliquer le code pénal pour le 30 ans de prison intelligence avec l'ennemi, pour les auteurs ou les complices d'attentats terroristes, alors qu'actuellement, tous les procès qu'il y
a
eu, il y
a
eu une sévérité accrue, il faut le dire, mais qui se limite à 10 ans, 15 ans. Et ils sortent. Il y a 64 sorties de mémoire en 2021.
Oui, et ce qu'il faut augmenter derrière,
c
'est la surveillance, quoi, aussi. Les
moyens, non, du renseignement. Mais oui, mais la majorité a
refusé. Nous avions proposé le bracelet électronique automatique pour les sorties de terroristes. La majorité avait refusé, avait mis en place
un
processus très souple.
Et
figurez-vous, le Conseil constitutionnel
a
annulé.
Ça
veut dire qu'on est dans un pays de fous, où la majorité
et le Conseil constitutionnel... Non, mais la
majorité avait déjà refusé des mesures fermes et avait inventé un dispositif très souple. Et même ce dispositif souple a été annulé par le Conseil constitutionnel. Alors,
d
'un côté...
Non, mais attendez, d'un côté,
on a un Conseil constitutionnel qui autorise un pass sanitaire pour les gens honnêtes
et
qui annule une disposition qui était pour les terroristes sortant de prison pour que pendant un an ou deux, ils aient l'obligation d'avoir un pass sanitaire... Un
pass
sanitaire, un bracelet électronique,
pardonnez-moi. Ah oui, bien sûr. Oui, non, mais ça veut dire qu
'on est dans une inversion des valeurs dans notre pays, ahurissante. Tant qu'on n'aura pas... Je crois que le problème est culturel.
Il
est chez une partie de nos élites, de nos juges,
c
'est-à-dire qu'ils ne réalisent pas que ce ne sont pas des délinquants comme les autres. Ce sont des gens qui sont en guerre contre nous. Et je vous mets en garde, si on ne met pas en place des mesures rapides,
beaucoup
plus fortes, on aura d'autres attentats. Et on nous fera le coup de la bougie, des nounours, des commémorations... Voilà. Voilà la réalité.
Oui, bon, il
y a eu... C'est terrible, mais je
préfère le dire. Oui, oui. Il y a certaines personnes qui se posent la question sur notre état de droit tel qu'il est, justement, puisque vous l'avez évoqué. Est-ce qu'il est adapté, justement, à la lutte contre le terrorisme ? C'est difficile, parce que c'est la force de nos démocraties aussi, d'entendre, de donner la parole, en fait, aux autres, pour pouvoir ensuite prendre des mesures. Alors, vous posez la vraie
question. Pour autant, moi, j'ai le sentiment,
en
regardant ce qui s'est passé depuis des années,
qu
'on a multiplié,
comment
dire, des mesures de contrôle sur l'ensemble des Français,
parce
qu'on se refuse
de
prendre des mesures beaucoup plus énergiques sur les terroristes. Je prends un exemple.
Mais il y a des fichiers, quand même. Il y
a des
fichiers, quand même. Il y a eu des
mesures de prise. Il y
a eu
des progrès de faits. Je ne
vais
pas dire que tout est acheté. Simplement, je vais vous donner un exemple.
Tant
qu'on n'enfermera pas ces gens,
j
'avais proposé les Kerguelen, je maintiens,
je
maintiens qu
'il est inacceptable... C'est de Guantanamo la française, quoi. Oui.
La différence avec Guantanamo,
c'est que je
propose que ce soit à l'issue d'un procès. C'est différent de Guantanamo. Mais
tant
que les terroristes islamistes, qui sont actuellement en Afghanistan, ailleurs, se diront qu'ils peuvent commettre des attentats en France et s'en sortir avec 10 ans de prison, eh bien, moi, je vais vous
dire quelque chose. On verra quels sont les peines en procès. Je suis désolé de le dire. Il
faut que,
quand
quelqu'un commet ou est complice d'un attentat, il sache que c'est fini pour lui. Voilà. Or, nous appliquons... Et là, votre question est assez juste. C'est pour ça que j'avais proposé une cour de sûreté de l'État.
Avec
un droit spécifique. Car, je trouve dommage qu'on multiplie les contrôles sur l'ensemble de la population, parce qu'en fait, on n'est pas capable, intellectuellement, moralement, de décider de s'attaquer à ces gens-là. Dernier point, je me permets d'insister.
Si
on laisse sur notre sol
des
mosquées
qui
prêchent la haine, eh bien, il ne faudra aussi pas s'étonner si dans un an, deux ans, trois ans, vous avez un dingue, un islamiste intégriste qui commet un autre vrai attentat. Il
y a eu des
mesures de prise aussi, par le ministère de l'Intérieur, sur certaines mosquées. Quasiment
rien. Et je vais vous donner un exemple. Vous estimez qu'on ne va
pas suffisamment
loin. Non, mais je vais vous dire que c'est pire que ça.
On nous a fait voter une charte. Souvenez-vous, la charte de l'islam républicain. Très bien. Je l'avais proposé en 2017, donc j'en suis ravi.
Et
je découvre... Non, non, mais attendez, la suite. Que deux organisations, notamment turques,
qui
sont implantées en Alsace et ailleurs en France, ont refusé de signer la charte. Ils ont donc refusé. Quelle est la conséquence pour eux
?
Rien. Donc, en fait, ce qui ne va pas dans notre pays, je pense, c'est qu'on fait du cinéma. Alors, on fait une charte. Très bien, je l'avais recommandée. Mais on ne l'applique pas et on continue à laisser des organisations turques sur le sol français qui prêchent la haine. Qu'on m'explique. Donc, je demande une cohérence. J'ai proposé 25 mesures, c'est toujours les mêmes. Je les ai proposées même au lendemain de Charlie Hebdo. Je les ai réitérées au lendemain du Bataclan.
Il
n
'y a
quasiment rien. Voilà
la réalité.
Oui, Nicolas Dupont-Aignan. Avant, le pass sanitaire. Un mot aussi sur les tensions dans certains quartiers. On a appris d'ailleurs au passage que ce matin, il y a eu de nouvelles fusillades hier soir à Marseille. Il y a deux morts liées visiblement à des règlements de compte de trafiquants. Probablement, parce qu'on n'a pas tous les détails pour l'instant. Il y a aussi les tensions dans votre département. Vous êtes élu de l'Essonne, du côté de Corbeil-Essonne, dans la cité des Tarterey. Quatre nuits assez agitées. Lors d'interpellations avec la police. Quelle réponse a porté justement dans ces quartiers ? Alors, existe la fameuse police de proximité.
Est-ce qu'elle serait encore d'ailleurs adaptée aujourd
'hui
? Mais
tout ça, c'est
du baratin, pardonnez-moi. Ce n
'est
pas vous, mais c'est la police de proximité. Le problème de fond est judiciaire. Ce matin, dans un journal du matin, j'apprends
que
dans ma ville, hier, cinq jeunes
qui
avaient été pris devant un lycée,
avec
des armes,
et
notamment une arme blanche de 70 cm, 70 cm, ont été condamnés.
Ce
matin, c'est dans le journal Le Parisien, on peut le citer. Cinq mois avec sursis. Et le procureur... Non mais, lisez l'article. Et le procureur leur fait la lancer, ce n
'est
pas bien. Il ne
faut
pas recommencer. Cinq mois avec sursis. Donc, vous savez, le problème est judiciaire. Tant que dans notre pays,
on
ne condamnera pas fermement ceux qui tuent, qui menacent, qui trafiquent,
tant
qu'on restera à cet état d'une justice complètement incapable de comprendre ce qui se passe, vous aurez le président de la République qui va à Marseille faire son grand cinéma, deux morts après.
Voilà le problème judiciaire. Alors, est-ce que parfois, la justice... Le problème judiciaire. Ce n'est pas seulement la faute des juges. Oui, ben non, parce que les magistrats... C'est la faute des lois. Ils appliquent des lois. Il
y a des lois.
Et
puis ensuite, est-ce qu'ils ont aussi
les moyens
pour pouvoir s
'arrêter, en fait, sur les
différentes affaires ? Soyons clairs. Il y a deux choses.
Il y
a
les lois votées qui sont laxistes. Et il y a des juges... Selon vous, oui. Oui. Et il y a des juges qui les appliquent encore plus laxismes, avec laxisme. Donc, laxisme plus laxisme, ça fait impunité. Et je demande, et c'est dans mon projet présidentiel, à chaque délit, une condamnation ferme. Et à chaque récidive, et c'est ça le plus important, doublement de la condamnation, suppression des remises de peine. Je peux vous dire que ça va changer. Mais pour ça, il aurait fallu construire les places de prison. Emmanuel Macron s'est engagé sur 15 000. Il en a fait 2 000. Donc, tant qu'on aura l'idéologie,
pas
de prison, les pauvres,
il
faut les... Non, mais lisez l'article du Parisien sur... Bon, sur cette histoire.
C'est
complètement fou. Nicolas Dupont
-Aignan, un peu de 11 ans maintenant. C'est, pardonnez-moi, les violences conjugales... Non, mais attendez, je t'en file, là, si vous voulez qu'on passe... Des violences
conjugales monstrueuses, avec des peines avec sursis. Vous avez dans notre société un État judiciaire, complètement, qui nourrit l'impunité. Et Dupont-Moretti, qui est ministre de la Justice, et après Emmanuel Macron vient faire du grand cinéma.
Mais
il n
'y a
aucun résultat possible. Vous pouvez déverser des milliards. S'il n'y a pas la dissuasion de la peine, ça continuera éternellement.
Voilà, c'est tout. La crise sanitaire, alors vous avez été très présente dans les manifestations contre le pass sanitaire. Est-ce que ça veut dire que vous êtes opposé à la vaccination ?
Alors, je ne suis pas opposé à la vaccination par principe. J'estime d'ailleurs dans les manifestations, il y a beaucoup de vaccinés,
qui
estiment qu'ils se sont vaccinés. Ils ont établi leurs bénéfices-risques, mais ils veulent pouvoir manger une glace à une terrasse, ils veulent pouvoir circuler, sans
habituer
les Français à ce traçage numérique. Premier point. Deuxième point sur la vaccination. J'ai toujours dit que la vaccination devait être à bon escient, avec le médecin traitant, en fonction d'une analyse bénéfice-risque. Une personne âgée, fragile, une personne en comorbidité, en surpoids, j'ai toujours recommandé plutôt
la vaccination.
Ça ne vous regarde pas, je tiens au secret médical.
Ah bon, c'est vrai
? Oui, j'en ai assez de l'inquisition vaccinale. Non, mais je peux vous poser quand même la question.
Eh bien, moi, je vous réponds à ce que je
veux. Non, d'accord. Deuxièmement,
en revanche... Pourquoi vous êtes embêté
? Vous êtes embêté parce
que vous êtes participé à ces manifestations. Non, pas du tout.
Non, mais vous êtes un responsable politique.
Oui, j'ai le droit à mon intimité
médicale. Ah non, mais vous avez le droit, bien sûr. Mais en même temps, vous pouvez informer. Je vous le dis, en fait, moi, je suis vacciné. Je me suis fait vacciner. Je ne
sais
pas, peut-être que ce n
'est
pas bien, mais en tout cas, je fais. Et donc, vous ne le direz pas. Je finis. Nicolas Dupont-Aignan, vous ne le direz pas. Secret médical. J'en ai assez de ce voyeurisme permanent. Bon, il y a certains
médecins qui iront peut
-être voir votre passe sanitaire.
Alors, dans les détails, vous avez vu, c'est possible. Attendez,
je
continue. La vaccination, c'est un
geste
individuel,
volontaire,
pour moi, libre. La vaccination des plus jeunes. Le comité de vaccination anglais,
hier
ou avant-hier, a décidé, a dit, qu'en dessous de 15 ans, il ne la recommandait pas, que les risques étaient plus importants qu'un éventuel bénéfice. Je ne comprends pas
pourquoi
on incite à la vaccination des adolescents qui ne risquent rien du Covid, sauf un adolescent en comorbidité, obèse, bien évidemment. Et j'aimerais que sur la vaccination, on ait un regard beaucoup plus,
comment
dire, mesuré, adapté à chaque individu et qu'on arrête cette folie vaccinale des plus jeunes. Voilà.
Je maintiens là
-dessus. Et je pense, deuxième point, qu'à côté de la vaccination, il faut une autre lutte contre le Covid
qui
passe notamment par la prévention
des ahurissants. Non, non, non, pas seulement. Il
est ahurissant que dans notre pays, il
n'y
ait eu aucune campagne sur la vitamine D qui a existé en Angleterre. Car la vitamine D renforce l'immunité naturelle. Deuxième point. Deuxième point, je regrette que des soins précoces qui aujourd'hui
font
quasiment l'unanimité comme l'ivermectine.
Ah, ça
ne
fait pas
l
'unanimité. Quasiment. Il y a eu des études randomisées dans le
monde entier. Ça
ne fait pas l
'unanimité. Il y a, ça existe,
mais bon, il ne faut pas.
De plus en plus. Je l'avais dit
il y a un an. Et puis il va y avoir
de nouveaux traitements.
Je l'avais dit il y
a un an. Oui. On m'a ridiculisé. Non mais attendez, j'insiste.
Parce que j'ai
été traîné dans la boue. Aujourd'hui, même l'Institut Pasteur, il y a énormément de soins précoces qui éviteraient
que
des gens qui attrapent le Covid finissent en réanimation, qui sont bloqués dans notre pays, qui a une vision complètement manichéenne des choses. Je pense qu'on luttera contre le Covid par une palette de solutions. Dernier point. Oui. Les purificateurs d'air. L'Allemagne, on met dans toutes les classes. Nous, rien.
Ah non, si, si.
Alors attendez,
il y en a... L'État ne finance
pas. Non mais ce sont les municipalités. Je l'ai fait dans ma
ville. Bien
sûr, bien
sûr. Oui, mais pourquoi
l'État
ne finance pas ? Nicolas Dupont-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan. Nicolas Dupont-Aignan. Beaucoup plus que le vaccin des jeunes. Attendez,
les médecins menacés, menacés de mort, il y a un collectif qui est monté en fait au créneau hier et qui dénonce l'inaction de l'État, etc. Est-ce que quand même... Je condamne
toutes les violences. S'il y
en a, je les condamne.
Mais la surréaction
du docteur Marty qui joue les martyrs
pour
culpabiliser ceux qui manifestent est indigne. Oui, mais s
'il y
a des violences, elles doivent être immédiatement punies et condamnées. Menacer
les morts des gens qui soignent même si... Ne les manipulons pas trop,
elles sont totalement minoritaires, mais il faut les condamner totalement. Mais
ne les
instrumentalisons pas, il y a une dérive dans notre société. Toute personne qui conteste la stratégie du gouvernement est immédiatement accusée d'être un grand complotiste, c'est faux. Il y
a
eu un article très intéressant
dans
Les Echos, qui n
'est
pas un journal complotiste, d'un virologue, M. Clavry, qui montre que l'expérience israélienne dont on nous parlait tant, dans la télévision, comme le Nirvana, commence à être très inquiétante.
26% de la
population israélienne a eu sa troisième dose, c'est considérable. Il y a 150 vaccins pour 100 habitants, et il y a une recrudescence d'épidémie, il y a deux fois plus de morts par habitant qu'en France, donc on ne peut pas dire que le vaccin est la seule solution. Et le gouvernement continue à faire croire aux Français par une entreprise de propagande indigne que c'est la seule solution. Alors, même les pays très vaccinés commencent à en revenir. Et donc je n'accepte pas qu'on oblige implicitement à la vaccination des jeunes qui ne risquent rien du Covid s'ils n'ont pas de comorbidité.
Allez, Nicolas Dupont-Aignan, dernière question autour de la politique, vous allez sortir un livre, ça veut dire que c'est le début de votre nouvelle campagne. Vous serez candidat ou vous serez aux côtés de certains ? Vous avez manifesté par exemple avec Philippot,
ou il y a Éric Zemmour
qui... Je suis candidat, tout le monde le sait,
il y a 5%,
c'est pas assez, mais c'est déjà 2 millions de Français qui me font confiance. Je suis convaincu
qu
'il y a 20 millions de Français
qui
ne votent pas.
Et
je leur dis,
si
vous ne votez pas, Macron sera réélu. Et je m'adresse à tous les Français pour leur dire, une autre voie est possible. Je sors un livre, oui,
qui
va sortir un peu du Covid, sur comment on peut mettre fin à 100 milliards de gaspillages, de fraudes, de gâchis financiers, pour les redéployer sur le pouvoir d'achat par un 13ème mois pour tous. D'accord. Pour redéployer sur un hôpital de proximité par département, pour renforcer le système scolaire, pour relocaliser des emplois. Bon, d'accord.
On verra dans votre programme. Non mais oui, mais parce qu'on ne parle jamais de ça. Ce sont les préoccupations des Français. Est-ce que, avec votre candidature, vous ne
contribuez pas à un trop-plein de candidats à droite, Nicolas Dubon ? Écoutez, ma candidature, pourquoi ce serait la mienne ? Les Français doivent avoir le choix. La mort du pays,
c
'est la démocratie qui s'étiole, c'est-à-dire l'abstention. Je crois au contraire que s'il y
a
un vrai débat sur des propositions,
sur
des choses concrètes, de vie quotidienne, pour savoir est-ce qu'on continue avec Macron, est-ce qu'on continue à casser le pays, ou est-ce qu'on le redresse et que les Français aient le choix ? Donc, pas d'alliance. Mais il n
'y a
pas une question d'alliance.
Je suis sous la 5ème République. Éric
Zemmour... Éric Zemmour, il n'est pas candidat. Bon, il sera candidat ? Mais on
n
'en sait rien. Le jour où
il
sera candidat, et surtout, on saura ce qu'il propose. Moi, dès le 7 octobre, tous les Français sauront exactement, pas seulement ce que je propose, parce que c'est facile de dire,
je
veux plus de sécurité, je veux plus d'emploi, je veux plus de pouvoir d'achat. Ils le font tous. Ça ne m'intéresse plus. Voilà, vous
visez Xavier Bertrand.
Ce qui m'intéresse,
c
'est de dire aux Français, voilà ma recette, c'est comme un gâteau. Vous pouvez dire, je vous fais le meilleur gâteau du monde, mais personne ne sait comment vous allez le faire. Je vais dire aux Français, je vous propose d'aller dans cette direction, mais je vous explique concrètement comment je peux y arriver. Parce que le problème de fond, c'est que plus personne ne croit les hommes politiques.
Merci Nicolas Dupont
-Aignan, merci présidente de Boulafrance et députée de l'Essonne. Je suis obligé de vous arrêter parce qu'on a dépassé un
peu le temps. Sinon, on est ravi. Vous
aviez beaucoup de choses à dire, mais on vous réinvitera, bien sûr, comme l'ensemble des politiques.
Merci.
Nicolas Dupont-Aignan