Les Tribunes du Sport by FFEPGV #3 - Cédric Roussel
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Bonjour à toutes et à tous. Merci d'écouter les tribunes du sport, le tout nouveau podcast de la FFEPGV, la Fédération française d'éducation physique et de gymnastique volontaire. Les tribunes du sport, c'est un espace de réflexion et d'échange autour du sport santé.
À chaque épisode, nous invitons un expert à débattre des enjeux du sport santé, des pratiques innovantes et des bénéfices du sport pour le bien-être et la société. Notre invité aujourd'hui a été au cœur de la grande aventure olympique et paralympique de Paris 2024, très exactement délégué ministériel de l'économie du sport en charge des Jeux Olympiques et Paralympiques. Bonjour Cédric Rousell.
Et bonjour à tout le monde. Alors bienvenueur dans le podcast les tribunes du sport. On va parler de votre expérience professionnelle dans le monde du sport, de l'héritage des JO et des Jeux Paralympiques de Paris 2024 et plus précisément de l'impact économique du sport et des grands événements sur notre société.
Mais d'abord, comme c'est de coutume dans les tribunes du sport, est-ce que vous faites du sport Crick Rousel ? Je fais du sport, je fais partie des 71 % la fourchette haute. Ça me vaut quelques petites douleurs mais je fais du sport régulièrement.
D'accord. Essentiellement pour la tête et aussi pour le jeu parce que j'adore le sport collectif. J'allais vous demander justement quel bénéfice vous en tirez en dehors de ces petites douleurs.
Alors le plaisir déjà de jouer, de me dépenser euh et puis une déconnexion, on va dire mentale, hein. On laisse le cerveau un peu euh au bureau et et là donc on est dans la notion de plaisir et de performance aussi puisque je me suis euh trouvé donc une âme de compétiteur. Alors dans quel sport ?
Alors, je suis tombé euh donc dans le dans le piège, on va dire, parce que c'est très addictif du paddle tennis. Et oui, bien sûr, on sait quelque chose. Effectivement, le padel qui est le le sport à la mode en ce moment.
Euh Cédric Rousell, comment le sport est devenu votre terrain de jeu politique ? Alors, il est devenu par mon engagement politique en tant que député en 2017 où très vite, j'ai décidé de et j'ai préféré me mobiliser sur un sujet puisque c'est une formidable fonction de député. vous rencontrez énormément de gens et vous traitez de beaucoup de sujets hein puisque c'est le rôle même du député, il être dans un rôle très macroéconomique mais en aussi très micro puisqu'il est là pour également faire de l'animation et faire remonter les sujets de de son territoire.
Et ce sujet du sport était un é un sujet qui m'intéressait. J'étais issu du monde de l'entreprise. Je fais beaucoup d'analogies.
Les chefs d'entreprise eux-même fondaient des analogies avec le sport. Et donc du coup, j'étais très intéressé aussi par le débat récurrent déjà à l'époque de le foot business, le sport business où certains il voyaient donc une menace plutôt qu'une opportunité. et j'ai décidé effectivement de traiter ce sujet-là euh de manière très factuelle en disant que le sport était source de développement de valeur, de vivre ensemble, de cohésion, d'insertion professionnelle mais aussi d'aménagement de notre territoire et d'aménagement économique et de diversité économique sur notre territoire.
Donc il faisait vivre des filières, faisaient vivre des journalistes notamment aussi entre autres. Et et c'est en cela où j'ai voulu donc peut-être parler de ce sujet-là directement de cette manière et j'ai créé euh et j'ai demandé la création du groupe d'étude économie du sport à l'Assemblée nationale qui a été accepté. C'est un groupe transpartisan sur lequel on a pu travailler de manière transverse euh et très justement à travers tous les territoires puisque les députés représentaient tous les territoires de l'écosystème sport et comment est-ce qu'on pourrait dynamiser les fédérations sportives mais aussi apporter donc un autre une autre vision aussi dans la contribution que le sport a notamment dans notre écosystème dans notre dans le développement économique de notre pays et donc vous êtes à l'origine de Cette loi dit brayard, c'est ça ?
Alors, la loi Brayard, c'est une mission d'évaluation qui était effectivement une mission d'évaluation de la loi Brayard qui était la loi donc de 2000 euh 16 euh qui était la dernière loi euh lorsque je suis arrivé donc euh euh en fonction de députés et mais effectivement ce groupe d'étude m'a permis notamment entre autres de euh motiver une proposition de loi parlementaire démocratiser le sport en France mais aussi des travaux de mission mission d'information commission d'enquête aussi sur des sujets d'actualité à l'époque et notamment un qui était très prenant. Malheureusement, j'espère qu'il ne fera pas encore actualité, mais c'est le sujet de l'affaire média pro et du retentissement et du risque financier qu'il a bah qu'il a provoqué notamment dans le milieu du foot professionnel et plus globalement dans le milieu du financement du sport en France. Oui, parce que on rappelle que les droits télés du foot sont ceux qui contribuent le plus ensuite au budget des clubs amateurs via le ruissellement, via la loi buffet.
C'est ça. Oui, on a une formidable donc idée du sport dans notre pays qui est assez unique au monde. Il y a cette déjà cette ambition de faire du sport un levier de politique publique d'où le ministère des sports qui est un ministère régalien mais en tout cas ministère qui qui est de plein exercice dans notre pays.
Et aussi, il y a cette solidarité financière entre le sport professionnel et le sport amateur où il y a voilà où ça c'est aussi quelque chose d'assez particulier sans compter le système pyramidal à savoir donc le fait que les fédérations bah que le sport est organisé de manière très pyramidale avec un un principe très fort aussi qui est le principe de la méritocratie et tout ça c'est pour faire un petit clin d'œil sur un autre sujet d'actualité dans le foot notamment qui est le sujet de la ligue fermée dans la loi démocr le sport. Vous êtes à l'origine de la création du pass Sport. C'est bien ça.
Alors, c'est une mesure qu'on avait motivé avec beaucoup de députés, donc transpartisant encore une fois et qui a incité le président de la République. Donc, c'est peut-être pas une mesure qui était inscrite dans la loi, mais ça incitait effectivement le président de la République qui a repris ce dispositif. Oui, il y avait clairement donc déjà cette volonté de faire en sorte qu'il y ait je dirais un accès euh et qu'il n'it pas le moins de barrière la pratique pour les jeunes euh puisque derrière vous avez des enjeux de lutte contre la sédentarité qui est très présente donc chez les jeunes.
Je reprends pas toutes les les les les documentations qui est malheureusement riche mais pas dans le bon sens qui montrent que il y a un vraiment un phénomène de société et même de également un sujet de dépenses publiques sur lesquelles il faut s'investir et le sport est un levier pour pouvoir provoquer donc et essayer de d'enrayer ce ce cette ce manque justement de mouvement de la part plus particulièrement de jeunes génération. ce passeport, l'idée c'est que l'État contribue à financer euh euh l'obtention d'une licence dans un club. Est-ce que c'est selon vous quelque chose, un dispositif qui doit être sanctuarisé euh dans tous les budgets chaque année ?
On doit absolument contribuer à ce que le passeport continue. Il le doit à partir du moment où la volonté politique est là est liée puisque l'an dernier 2024 a été l'année de la grande cause donc il y a une volonté politique. Donc cette volonté politique dans ce cadre là, il est très logique et c'est pour ça qu'il perdure que ce passeport donc soit toujours là.
D'autant que on l'a vu au travers du baromètre, il y a quand même ce frein qui fait que certains parents se privent donc de de sport du fait d'un coup d'adhésion trop onéreux au profit donc de leurs enfants. Donc il y a quand même ce sujet-là alors qui concerne dans mon exemple pas que les pas que les enfants mais aussi donc les adultes, les seigniors aussi. Donc il y a il y a toute un dispositif aussi d'autres dispositifs qui sont à à penser ou en tout cas à faciliter parce que le public et la lutte contre la sédentarité concernne les jeunes certes mais pas que.
Le monde aussi de de l'entreprise et ce sont des enjeux qui sont partagés avec le ministère de de l'économie. Vous travaillez justement au ministère de de l'économie. Quel est votre regard sur le risque de baisse du budget du ministère des sports pour l'année 2025 et ces conséquences que ça pourrait avoir ?
On aurait pu se dire après les Jeux Olympiques, après ce succès fantastique des Jeux Olympiques et Paralympiques, on va surfer sur cet élan là pour donner plus de moyens au sport pour faire de la France une nation encore plus sportive. Bah finalement, on a l'impression que le soufflet est déjà retombé. Alors, c'est pas une sanction contre le sport puisque malheureusement le contexte est général et c'est un effort collectif, national et interministériel qui est demandé.
Euh maintenant, il est très clair que le signal politique n'est pas forcément des plus positifs. Euh là où euh l'incitation à faire encore plus que ce qu'on a fait euh et quelque chose qui était attendu. Donc en cela, il faut compenser.
Euh je suis plutôt partisan du vert à moitié plein et je vois dans des crises euh des opportunités. C'est mon tempérament. Euh mais on l'a vu aussi pendant la crise du Covid où la crise nous a fait également peut-être euh participer à repenser euh des modèles qui étaient bien établis.
Je crois que cette situation qui risque euh on espère tout de même donc de se rééquilibrer dans ses prochains jours au moment où je fais cette interview avec vous, mais euh doit nous faire prendre conscience que il est le temps de je dirais de recréer, de continuer cette intelligence collective qu'on a connu pendant les jeux et avant les jeux et pendant la préparation pour aller plus loin. justement c'est parler d'héritage et c'est de de de faire en sorte de permettre des mesures qui soient à toutes les échelles qui puisse nous permettre donc de financer mieux plus largement donc le sport et de diversifier ses ressources. Ça veut dire ne plus dépendre uniquement de l'État pour financer le sport en France.
C'est ça ? Oui, et puis c'est un principe euh j'avais dire de bon sens euh de père de famille mais pas que aussi de de chef d'entreprise hein. Euh quel que soit sa taille, il y a toujours cette notion de diversifier que ce soit ses clients.
Donc ça aussi les publics, il faut les diversifier euh et il faut donc donner davantage d'accès donc à tous les publics, mais il faut aussi diversifier ses ressources. Donc c'est en ça où il y a des pistes qui ont été euh établies euh euh et c'était un des objets même de ma mission, de faire en sorte de de remettre donc tout le monde aussi euh autour de la table, de profiter de ces jeux pour qu'on puisse écrire euh l'étape 2 ou l'étage 2 d'une d'une je dirais d'un d'un édifice qui a été conçu en 2016 puisque le contrat de filière de l'économie du sport est né en 2016 au sein du ministère de l'économie sous l'impulsion à l'époque du ministre de l'économie qui était Emmanuel Macron avec une attention politique était forte à l'époque puisqu'en demi-se, je me rappelle, nous n'avions pas encore les jeux mais il était un objectif politique très clair pour notre pays d'être donc pays haute de de grands événements internationaux sportifs. Donc cette structuration de la filière en 2016 s'est faite essentiellement et plus directement autour de la filière de l'événementiel sportif.
Mais on a vu grâce donc à cela cette mobilisation qui nous a permis plus facilement je crois d'avoir donc l'attribution de ces Jeux Olympiques. Et on a vu pendant toute cette phase de préparation et on le voit encore avec je dirais lorsqu'on mesure l'impact et l'héritage matériel des jeux bah que la filière l'économie du sport elle est beaucoup plus large. avait bien au-delà de la seule filière événementielle, que ce soit le tourisme, que ce soit la tech, que ce soit également les bâtisseurs avec notamment tous les ouvrages qui ont été livrés par la Solidéo qui était une entité donc une organisation qui était gérée à la fois avec des acteurs publics et privés.
Voilà. Donc il sans compter donc euh aussi euh je dis la numérisation, c'est-à-dire la Sporttech, au-delà de le sol digital, hein, mais euh notamment euh en lien avec la haute performance, mais pas que avec euh tout ce qui est euh amélioration de la fin expérience, de l'engagement. Donc on voyait bien qu'en fait et euh on sentait bien tous collectivement que il fallait réécrire cette feuille de route.
Donc ça a été un peu le l'héritage en tout cas de de la mission qui a été confiée, qui a été fait de manière tout à fait collective puisque'au final en 2024 on a pu réécrire déjà renouveler cette feuille de route, la réécrire et faire en sorte qu'elle soit très transversale et de manière à ce qu'elle colle encore plus et qu'elle soit encore plus en convergence avec les politiques économiques du ministère de l'économie. Sachant que la chose importante de cette filière, l'économie du sport aussi et euh dont je crois sur lesquels il faut réfléchir à l'avenir, c'est qu'elle est euh coprésidée par trois ministères : ministère de l'économie, le ministère des sports et le ministère du commerce extérieur sur la partie, on va dire, rayonnement à l'international. Donc c'est un ça où je crois qu'on peut déjà bâtir l'héritage en tout cas de manière très concrète euh autour des axes qui ont été définis l'année dernière en mars 2024 et pour pouvoir donc faire en sorte de vraiment parler d'un après JO 2024 et surtout pour encore mieux préparer les jeux du vert Alme Alpe 2030.
Alors justement qu'est-ce qu'on fait d'ici à ces Jeux Olympiques d'hiver pour que le sport prenne encore plus de place dans notre société ? Alors, on écoute les acteurs, tous les acteurs, la filière l'économie du sport, les acteurs sont très diverses, très intéressants justement d'un point de vue d'intelligence collective puisque vous avez à la fois les collectivités territoriales, le premier financeur comme on aime le rappeler euh des infrastructures dans notre pays. Vous avez également donc bien sûr le mouvement sportif, les fédérations, mais aussi les acteurs économiques et également donc les administrations des trois ministères que j'ai cité auparavant.
Donc on est bien dans un je dirais dans une euh inter quelque part ministralité mais aussi intergenre puisque vous avez différents types d'acteurs qui ont des sujets chacun qui peuvent être à un moment donné convergents euh à savoir que le financement notamment euh du sport est un sujet qui va concerner aussi bien les fédérations sportives mais également les collectivités territoriales. Je parlais du financement des infrastructures. Il y a des réflexions qui doivent être menées sur la facilitation encore plus grande à privilégier le partenariat public privé pour le financement des infrastructure.
Également donc peut-être des pistes sur faciliter la propriété des infrastructures par des clubs professionnels aussi pour en optimiser et en augmenter la la rentabilité d'exploitation mais non pas pour le plaisir je vais dire de créer de l'argent mais pour le plaisir de péréniser l'activité. Elle est c'est bien là le sens et derrière tout cela, il y a bien sûr une dynamique territoriale qui s qui s'enclenche des emplois enfin tout ce qui euh participe dans avec n'importe quel autre secteur mais au dynamisme économique de nos territoires. Il y a il y a des sujets qui vont aussi concerner le tourisme durable qui vont être en lien d'ailleurs avec le projet Alp 2030 et c'est en ça où les acteurs vont être et notamment des sports donc outdoor et plus directement donc les sports de montagne vont s'impliquer dans cette plateforme d'échange qui est le contrat de filière pour pouvoir donc justement préparer les innovations de demain mais aussi les réflexions économiques de demain sur les choix à faire entre le made in France, le made infabriqué en France pour parler les français, le fabriquer en Europe en tout cas qui sont des vraies stratégies aussi qui vont au-delà de notre pays.
Mais en tout cas euh pour parler également de ce sujet qui est un sujet je dirais de de de stratégie économique pour notre pays, de faire en sorte de réindustrialiser euh notre pays par des objets du sport. Je parlais tout à l'heure du paddle. Voilà, les raquettes de padolle, on a de plus en plus de de d'entreprises françaises donc qui développent des produits qui sont dans une démarche donc de recyclage mais aussi dans une démarche fin de fabriquer plus près.
Et ça c'est important pour les enjeux donc de durabilité et les objectifs que vont se fixer très certainement dans la continuité des jeux d'été donc de Paris 2024 les jeux d'hiver d'Alpe 2030 à savoir une sobriété sobriété en terme de durabilité aussi en terme financière donc avec ce qu'on a pu voir et le savoir-faire qui a pu s'exprimer pendant les jeux de Paris à savoir ces ces constructions éphémères en tout cas ces structures éphémères qui permettent d'atteindre ces ces objectifs notamment. Comment vous avez vécu ces Jeux Olympiques et paralympiques de de Paris 2024 ? Est-ce que vous en ressortez avec un immense sentiment de de fierté d'avoir ébloui le monde ?
Oui. Alors euh je pense comme beaucoup de Français et de françaises euh un euh fierté dès le début euh avec cette cérémonie d'ouverture qui nous en a mis plein les yeux mais aussi qui nous a rempli le cœur de beaucoup de je dirais de d'émotions. Euh parce qu'effectivement c'est encore une cérémonie d'ouverture euh j'ai la chance de pouvoir voyager dont on me parle systématiquement et en premier lorsque je dis que je suis français.
Et donc ça c'est quelque chose qui se mesure. On a pas besoin d'étude d'impact. Je pense que chacun peut le peut le mesurer, peut faire le test.
Euh mais ça c'était très très marquant pour moi. J'ai eu la chance en plus de de pouvoir y assister sous la pluie mais avec la banane. C'est la première fois que effectivement je je j'étais si heureux sous la pluie.
Euh également donc l'ambiance. Voilà, j'ai vécu naturellement cette quinzaine donc puisque il y avait une activité euh notamment de promotion de la filière l'économie du sport. On a profité de cette de ce grand événement pour euh valoriser, supporter la filière et la faire connaître donc des fédérations sportives étrangères mais pas que aussi des acteurs étrangers.
C'était l'occasion, c'était l'exposition universelle de la filière. Donc ça je le retiens aussi parce que c'est quelque chose qu'on a réussi à faire sur lequel on n'est pas forcément donc les mieux positionnés. On a on a réussi à capitaliser là-dessus.
Vous avez vous avez des des choses tangibles derrière sur les contrats qui ont été noués peut-être des Alors, on n pas encore le le recul suffisant. Il y a une étude d'impact hein qui a été ce que ce que ce que ce qu'on peut euh mesurer de manière tangible, c'est bien sûr bah tous les contrats qui ont été passés pour dans le cadre notamment de la structure Solidéo qui a livré toutes ces infrastructures. Ça c'est très clair.
Il y a des chiffres notamment euh d'impact sur une période jusqu'à 2034 qui fait état de 8 à 9 milliards donc d'euros de retombée économique principalement pour bien sûr la Senny. ce qui ce qui est une excellente chose puisque c'était un des objectifs de Paris de Méanka de faire en sorte de rendre plus dynamique en terme d'emploi, en terme de création de richesse donc et d'infrastructure sportive aussi ce département. Donc c'est c'est il y a des choses très concrètes.
Il y a des choses aussi concrètes en terme de en tout cas qui vont l'être de plus en plus en terme de retombée touristique hein. pas forcément pendant l'année, on le savait pendant la période des jeux puisque une espèce de des des d'effets vas enfin j'ai plus l'expression mais c'est pas grave vous m'avez compris vase communiquant et tout à fait ou déviction en fait une certaine catégorie donc de touristes qui ne ve qui ne sont pas venus pendant les jeux remplacés par des touristes sportifs étrangers mais qui viendront plus tard voilà alors mais cette et pour aller aussi un peu plus loin et attendre parce qu'il faut être patient sur les études d'impact Il faut savoir qu'il y a justement la LIN qui a été missionnée par la délégation interministérielle au jeux, donc qui a payé des études d'impact qui sont très intéressantes et sur lesquelles il faudra absolument s'appuyer. C'est un super outil de développement du sport dans notre pays auprès des collectivités, auprès de la population pour et et l'évaluation et dans l'air du temps, j'enis dire aujourd'hui de beaucoup de politiques publiques mais qui nous permettra justement collectivement de bien de faire mieux apprécier l'impact en l'occurrence de grands événements sportifs mais pas que cela, du sport aussi.
Euh il y a une autre étude qui est qui vient d'être publiée aussi sur l'impact en terme social aussi en tout cas de dépenses on va dire social euh que permet euh chaque euro investi. 1 € investi euh donc provoque et entraîne une économie de 13 € en terme de réduction de dépenses sociales. Donc ça ce sont des choses qui peuvent et vont nous aider à faire prendre conscience peut-être à ceux qui le l'ont pas encore ou qui ont des difficultés à l'évaluer. et à bien appréhender et à faire en sorte que le sport devienne une non pas une variable d'ajustement mais bien un levier de développement économique et assumé socio-économique dans notre pays.
Merci beaucoup Cédric Roussel et on se retrouve très vite pour un nouveau numéro pour un nouveau podcast des tribunes du sport. Merci à vous. Au revoir