Déclaration du Président Emmanuel Macron à son arrivée à Saint-Pierre-et-Miquelon.
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 1:57OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez répondre à Donald Trump qui a récemment dit que Saint-Pierre-et-Miquelon était un territoire américain ?
- 2:23RelanceRéponse partielle
Pourquoi attendre maintenant pour réaffirmer la souveraineté française sur Saint-Pierre-et-Miquelon ?
- 2:41OuverteRéponse directe
Le fait d'accueillir le Premier ministre canadien, est-ce aussi un message à Donald Trump ?
- 3:35OuverteRéponse directe
Est-ce que vous saluez l'accord trouvé entre la France et le Danemark sur le Groenland ?
- 5:10OuverteRéponse directe
C'est quoi l'idée concrètement avec le Canada sur le thème précis de l'énergie, donc le pétrole et le gaz ?
- 6:53OuverteRéponse directe
Potentiellement, il y a des risques de pénurie. Qu'en est-il ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:28PrésentateurFait
« des investissements qui sont importants et qui montrent d'ailleurs le caractère stratégique de Saint-Pierre-et-Miquelon. »
- 3:41PrésentateurFait
« On a eu plusieurs échanges avec la Première ministre du Danemark sur ce sujet. »
- 6:08PrésentateurPromesse
« on se bat pour sécuriser par des accords d'approvisionnement dans les mois qui viennent »
- 7:04PrésentateurChiffre
« Hormuz, c'est à peu près 20 % des productions et des sorties. »
- 8:11InvitéFait
« Depuis 1994, la France et le Canada cogèrent les ressources halieutiques de leur zone économique exclusive »
- 10:00PrésentateurFait
« la guerre d'agression russe en Ukraine et ses conséquences »
- 10:03PrésentateurFait
« la guerre au Proche et Moyen-Orient avec ses conséquences sur l'énergie chère »
- 13:55PrésentateurFait
« La France a fait avancer cet agenda avec la ratification de l'accord qui protège la haute mer. »
- 14:29PrésentateurFait
« cette initiative que la France a portée, vraie victoire parce qu'elle est maintenant européanisée »
Temps de parole
- Présentateur77 %
- ?10 %
- Invité4 %
- Invité 23 %
- Invité 33 %
- Invité 42 %
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et de
rejoindre la ministre qui est là depuis
quelques
jours
et
de pouvoir être à vos côtés à Saint-Pierre-et-Miquelon pour
ce
déplacement qui va me permettre d'abord de travailler avec
le
ministre, le monsieur le préfet
et
nos élus qui sont là pour un peu faire le tour des enjeux.
Et
puis on aura l'occasion tout au long de cette visite d'abord de parler des sujets économiques, à la fois des sujets d'aménagement, de développement économique, de diversification,
de
pêche, d'avoir aussi plusieurs entreprises qui vont confirmer ici des investissements qui sont
importants
et qui montrent d'ailleurs le caractère stratégique de Saint-Pierre-et-Miquelon. Et des câbles au spatial, c'est très clairement un sujet d'avenir.
Pour
la première fois de notre histoire, on aura la visite officielle
d
'un Premier ministre canadien demain midi, et c'est un moment important aussi qu'on a conçu avec le Premier ministre Carnet qui va ainsi
d
'abord nous permettre d'améliorer les perspectives de coopération entre le Canada et Saint-Pierre-et-Miquelon.
Et
puis plus largement regarder,
évidemment,
enfin pas regarder, mais travailler et consolider nos relations économiques bilatérales,
comme
nos relations aussi de défense,
et
donner un contenu encore plus fort à cette autonomie stratégique que nous partageons. Vous savez combien le Canada se rapproche
de
l'Europe ? Eh bien, si je puis dire, cette alliance prend un tour boréal en étant ici sur ce sol et en pouvant la concrétiser.
Puis
j'aurai évidemment l'occasion de revenir sur plusieurs sujets aussi d'adaptation au changement climatique, on le fera dès demain matin,
et
puis évidemment de parler de notre stratégie polaire, car de la recherche
à
notre stratégie militaire, très clairement, nous avons à Saint-Pierre-et-Miquelon une stratégie ici qui se consolide, en lien très étroit d'ailleurs avec le Canada et avec le Danemark. Donc très heureux d'arriver ici,
voir
passer ces deux jours de travail et de recevoir pour la première fois un Premier ministre canadien.
Est
-ce que vous
allez répondre à
Donald Trump qui a récemment dit sur une carte que Saint-Pierre-et-Miquelon était un territoire américain
? C
'est une évidence pour nous que c'est un territoire français, un territoire attaché à la France, et fier d'être français comme nous le sommes, et un territoire libéré par la France libre,
et
nous n'oublions pas ce jour de Noël. Donc nous y sommes attachés, il n
'y a
pas de débat, il n
'y a
pas de discussion.
Pourquoi attendre maintenant pour le réaffirmer
?
Nous n
'en
avons jamais attendu, parce que vous savez, la question ne s
'est
jamais posée.
Donc on
ne
va
pas affirmer tous les matins, parce que des gens ont des idées étranges ou disent des choses étranges, c'est une évidence.
Le
fait d'accueillir le Premier ministre canadien, c'est aussi un message qu'il
y a
de Donald Trump ?
Non,
il ne faut pas être aussi obsédé que ça par adresser des messages. C'est d'abord une affirmation pour nous-mêmes.
Et
donc c'est très important. Je viens dans
cette
partie du monde où nous avons des amis proches, dont le Canada.
Je
lui ai fait cette invitation, et le Premier ministre y a répondu, et je trouve que
c
'est un geste d'amitié très fort, quelques jours après qu'il a affirmé sa volonté de travailler davantage avec l'Union européenne, et donc ça lui donne justement un tour extrêmement concret.
Donc
nous, nous sommes ici, la France est présente, grâce à Saint-Pierre-et-Miquelon, par Saint-Pierre-et-Miquelon, ici, au coeur des enjeux
du
globe dans cette région. Et ceci nous lie aussi avec le Canada, et donc ce sera une manière de parler d'avenir ensemble
et
de consolider nos relations dans beaucoup de domaines.
Saint
-Pierre-et-Miquelon, votre dernier quart d'heure, M. Macron
? Le
dernier quart d'heure, ce sera le dernier quart d'heure. On n'y est pas encore.
Est-ce
que vous saluez l'accord
promulé
hier très fondement trouvé dans la France avec le droit allemand ? Quelle est votre réaction par rapport à cet accord ?
On a eu plusieurs échanges avec la Première ministre du Danemark sur ce sujet. Elle m'avait prévenu de la finalisation de ces discussions il y
a
quelques semaines. Il
y
a eu une communication américaine, une communication aussi du gouvernement danois. Tout ça permet d'apaiser les choses, de réaffirmer la souveraineté danoise, de réaffirmer les choses conformément au droit international, de renforcer des coopérations qui peuvent être utiles aux Groenlandais. Donc je m'en félicite pour eux. J'y étais il y a quelques mois et c'est une très bonne chose.
Et
puis nous,
on
va continuer aussi nos coopérations dans le cadre de l'OTAN,
par
des exercices conjoints,
pour
justement renforcer et consolider la souveraineté danoise au Groenland et aussi la sécurité de ce territoire, à travers l'Union européenne, de consolider nos stratégies économiques, en particulier sur terres rares et minerais critiques, comme elles ont été relancées, et puis nos relations bilatérales, qui sont à la fois stratégiques et économiques. Et je parlais à l'instant de notre stratégie polaire.
Pour
toute la sécurité de cette région, on a des exercices conjoints. Et donc France, Danemark, Canada, d'ailleurs Etats-Unis, dans ces cadres-là, on coopère pour des opérations, justement, de défense très stratégiques. Et c'est là aussi où Saint-Pierre-et-Mitton est si important. Dans
votre conférence de presse à Paris il
y
a quelques heures, vous disiez que vous avez rencontré le Premier ministre canadien aussi pour diversifier les approvisionnements de ressources en énergie. C'est quoi l'idée concrètement avec le Canada sur ce thème précis de l'énergie, donc le pétrole et le gaz ?
Le
Canada est un pays qui a beaucoup de ressources. Minerais critiques et terres rares, donc ça, c'est des choses qu
'on
veut contractualiser, avec la France comme l'Union européenne, et qui est aussi, comme vous le savez, un grand producteur d'hydrocarbures fossiles,
et
qui produit gaz, qui d'ailleurs, par sa production, par aussi ce qu'ils font du côté du raffinage, permet d'équilibrer le marché mondial,
et
donc il y a eu des accords de... Pardon de rentrer là-dedans, mais ce qu'on appelle des accords de swap, d'échanges qui ont pu être faits par plusieurs pays en Europe,
et
donc nous, ce qu'on veut faire,
c
'est regarder comment, pas regarder, mais consolider et conclure des accords pour, très clairement, avoir plus de gaz liquéfiés qui puissent aller vers la façade atlantique, parce qu'aujourd'hui, il y
en
a beaucoup, mais qui vont vers la façade pacifique, donc leur permettre une diversification.
Mais
ce qu'on fait, nous, ce qu'on a fait ces derniers jours et ces dernières semaines,
c
'est très concret,
c
'est-à-dire qu'on se bat
pour
sécuriser par des accords d'approvisionnement
dans
les mois qui viennent, parce qu
'on
veut se préparer à tout et qu'on veut protéger les Françaises et les Français, et bien se préparer pour, en gaz, en diesel, en jet fuel, être sûr de ne pas manquer.
Et
donc c'est ce que je vais discuter demain midi avec le Premier ministre Marc Carnet, et
c
'est ce que j'ai discuté il y a quelques jours. On a d'ailleurs signé un accord en ce sens avec le Premier ministre d'Irak.
C
'est ce qu'on a discuté et signé aussi avec plusieurs pays du Golfe. Et ça a été tout le travail des dernières semaines qu'on a patiemment conçu pour, justement, sécuriser ce qu'on appelle nos approvisionnements. Et on va continuer de le faire. Et c'est aussi tout l'objet de ce qu
'on
fait dans la région d'Hormuz.
Vous parlez de vos
spénosies
?
Potentiellement, il y
a
des risques de pédagogie.
Il
y a évidemment qu'il y
a
aujourd'hui un marché mondial qui est très sous tension. Et vous le voyez bien, il est sous tension parce que
Hormuz,
c'est à peu près 20 % des productions et des sorties.
Donc
on a réussi ces derniers mois à trouver des voies de passage, de réduire la tension, à trouver des voies de contournement avec ce pipeline qui va
d
'est en ouest, en Arabie saoudite, qui a été frappé ces derniers jours. Et donc on a aujourd'hui un niveau très bas et moins de la moitié de ce qui est produit qui sort.
L
'hiver arrive. Et il
y
a des pays qui sont en train d'acheter beaucoup plus. Là où, au printemps dernier, ces mêmes pays avaient réduit leur consommation pour s'adapter.
Donc
il faut être très vigilant. Et nous, nous ne voulons pas manquer. Donc on a reconstitué nos stocks de gaz. On sécurise nos approvisionnements. Et on sécurise nos approvisionnements. Par exemple, en diesel, on consomme à peu près 600 000 maris de jour. On en importe la moitié. On sécurise cela. Et donc
on
n'a pas à craindre ou à faire peur aux gens.
On
a à leur dire la vérité
sur
l'instabilité géopolitique et ce qu'elle crée dans notre pays.
Et
on a à s'y préparer. C'est exactement ce que fait la France
et
ce qu'elle a accéléré ces dernières semaines.
Depuis
1994,
la France et le Canada cogèrent les ressources halieutiques de leur zone économique exclusive, respectives jusqu'aux 200 000 nautiques.
C
'est un dossier que vous connaissez. Est-ce que vous êtes prêts à étendre cette gestion commune à d'autres espèces présentes sur le plateau continental, par exemple ?
On va regarder ça et en discuter ensemble. On y est prêts. Je souhaite surtout qu'on puisse développer beaucoup plus fortement nos activités de pêche et de transformation parce que c'est ce qui permettra de créer de la richesse et de créer des emplois. Et on va là-dessus y travailler. On est prêts à investir et à co-investir aussi avec les Canadiens. Je pense que l'objectif aussi de cette visite et ce qu'elle marque,
c
'est d'ouvrir une nouvelle page.
Tout
le monde sait que 1992 a été une date très dure et a été vécue comme un moment, enfin, a été un moment très dur pour Saint-Pierre-et-Miquelon, pour la pêche. Il y a eu beaucoup d'emplois qui ont disparu pendant cette période.
Il
y
a
eu ensuite toute une phase nouvelle qui a égrené les dernières décennies. Je pense qu'aujourd'hui, c'est une page nouvelle qui s'ouvre. Et notre volonté d'investir dans ces secteurs, de diversifier aussi
l
'économie et de réengager différemment avec le Canada, doit nous y conduire.
Donc
ça fait
partie des choses. Monsieur
le Président, il faut se réjouir de l'accord annoncé par Trump sur le Groenland. Je
n'ai pas dit
se réjouir, j'ai dit que je le constatais, ça apaise.
Est-ce qu
'il s'agit d'une reculade de la part du gouvernement américain qui, il y a quelques temps, parlait de saisir par la force le Groenland ? Et comment expliquer cet apaisement
? Je
ne fais pas de commentaire. C'est vous qui qualifiez, pas moi. Moi, je constate simplement que la souveraineté
danoise
est respectée,
que
le droit international est respecté et que c'est ce que nous demandions. Donc c'est une bonne chose.
Et
c'est ce que à la fois les Danois
et le
Groenlandais demandaient.
Donc
c'est très bien. Donc à cet égard, on peut tous être contents, on avance.
Et
je pense qu'il
y
a suffisamment de sujets aujourd'hui qui perturbent nos vies,
la
guerre d'agression russe en Ukraine et ses conséquences,
à
la fois d'ailleurs sur l'énergie et son prix pour nous
et
sur notre sécurité, la guerre au Proche et Moyen-Orient avec ses conséquences sur l'énergie chère qui touche tant de nos compatriotes pour ne
pas
créer d'autres sujets.
Donc
je pense que tout ce qui va vers l'apaisement est une bonne chose.
En un mot, M. le Président, dans la suite de la réunion avec le chef de parti, il
y a
des commentaires qui ont pointé du doigt le fait que Marine Le Pen, par exemple, n'était pas présente, tout comme Jean-Luc Mélenchon. Il y a votre réaction à l'absence de ce candidat à la Présidente ?
Je
n
'ai
pas de commentaire à faire. C'est factuel, mais après, leur parti était représenté.
Et
donc j'ai pu les informer et j'ai informé les membres de leur parti. Je ne
vais
pas après commenter. J'ai dit des choses importantes.
J
'ai surtout permis
aux
responsables qui étaient là d'exposer les choses et de répondre aux questions des forces politiques. Je pense que c'est nécessaire et je pense que c'est important que tout le monde dans notre pays sache quelle est la réalité à la fois de la menace, mais aussi la complexité des crises géopolitiques
qui
viennent peser sur nos vies,
qu
'il s'agisse de la sécurité ou qu'il s'agisse du coût de la vie et en particulier du prix des carburants. Voilà.
Est
-ce que vous avez parlé de l'entrée en train de faire un moment ?
On
a pu échanger par messagerie, mais je lui reparle demain.
Est
-ce que vous avez le sentiment qu'il y
a
un apaisement aussi de sa part à l'égard de M. Carmet ? Il était furieux de cet accord d'association ?
Je
ne
sais pas ce qu'il en est. J'ai toujours tout fait pour que les choses soient le plus apaisées possible en général. Ça a été le sens de la présidence française du G7 qui a permis d'ailleurs d'avoir des textes ambitieux qui ont été signés et y compris endossés par les États-Unis d'Amérique
et
le président Trump du Proche-Orient à l'Ukraine pour la première fois, ce qui était une bonne chose, ou sur les minerais critiques.
Et
donc moi, je continuerai à œuvrer pour qu
'on
fasse œuvre utile et pour que notre diplomatie permette d'apaiser les choses
et
d'avoir des résultats concrets pour nos compatriotes. C'est ça qui m'importe.
Mais quel message pensez-vous que ça envoie, le Canadien ici, à M. Trump, que vous accueillez le premier ministre canadien, M. Carney, après son discours à Strasbourg s'envoie quand même un message fort.
Ça
envoie un message fort d'amitié, de volonté d'aller de l'avant et de conviction que les pays que nous sommes qui, au fond, croyons dans la démocratie et l'état de droit, croyons dans le respect du droit international, dans le commerce libre et équitable, dans la science pour fonder nos décisions, ce sont des pays qui veulent avancer, faire des choses ensemble,
dans
le respect.
Et
donc, nous, nous respectons le Canada, son indépendance, sa volonté d'être autonome. Le Canada respecte la France
et
la même chose pour elle. Et donc, ça permet de faire des choses ensemble. C'est très bien.
Donc, c'est
le message, voilà, de respect, d'estime et d'ambition commune.
Pourquoi ne pas avoir invité M. Trump ? C'est quand même un voisin invité aussi.
Alors, c'est un voisin, mais c'est un peu plus loin.
Pas
très loin.
Mais
l'invitation est toujours faite. Il était il y a quelques semaines avec nous,
à
Evian. Elle
a été
fait ici, dans l'archipel
? Non,
on fait déjà une première avec le Premier ministre Carnet.
On
verra après pour un président américain.
Vous le verrez à l'ONU
? Qui
ça ? Je ne sais pas encore parce que
je
crois que sa présence à New York est écourtée
par
d'autres rendez-vous à Washington. Mais en tout cas, j'y vais principalement pour d'abord, évidemment, m'exprimer à la tribune des Nations unies. Ensuite, pour pouvoir avoir l'entretien que je fais à chaque fois avec le secrétaire général sur l'ensemble des crises. J'aurai une longue session de travail avec le président Zelensky.
J
'aurai l'occasion de voir plusieurs dirigeants du continent africain, latino-américain ou du Proche et Moyen-Orient.
Et
j'aurai deux séances en particulier qui sont importantes pour nous, enfin, trois séances. L'une pour poursuivre le travail que nous avons fait sur les océans.
Et
c'est important ici ô combien.
La
France a fait avancer cet agenda avec la ratification de l'accord qui protège la haute mer.
Et
donc, on va réunir en particulier beaucoup d'États insulaires du Pacifique autour de ce sujet
pour
continuer la mobilisation et préparer la première COP sur les océans de janvier prochain.
La
deuxième chose, c'est qu'on réunira
aux
côtés d'ailleurs de Marc Carnet
et
de plusieurs autres dirigeants tous ceux qui constituent cette alliance pour protéger nos enfants face aux réseaux sociaux
et
à l'intelligence artificielle.
Et
donc, cette initiative que la France a portée,
vraie
victoire parce qu'elle est maintenant européanisée avec l
'acte
qui a été annoncé par la présidente de la Commission il
y
a quelques jours, on veut le consolider au niveau international. Et puis, la troisième chose, c'est que nous réunirons tous les États affinitaires
sur
la reconnaissance des deux États
pour
justement consolider cet agenda un an après
la
déclaration de New York et ce mouvement. Voilà. Je ne serai pas
plus long. Merci beaucoup.
Merci à vous.