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Discours / meetingyoutube.com· 30 août 2025 10 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsJusticeImmigration & asileÉconomie & entreprises

Laurent Wauquiez avant sa montée du Mézenc

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:53Invité politiqueFait
    « une pensée de gauche qui se minoritaire dans le pays a tout entrepris depuis des années pour mettre la main sur tous les leviers qui permettent, malgré la volonté des Français de cadnasser l'avenir de notre pays. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « Le Conseil constitutionnel de 1958 n'était pas fait pour censurer les lois comme il les censure aujourd'hui. »
  • 5:09Invité politiqueFait
    « En France, quand on a des étrangers dangereux qu'on les met dans un centre de reconduite administrative, nous n'avons le droit de les garder qu'une poignée de dizaine de jours. Dans tous les autres pays européens quasiment en Allemagne, en Italie, la rétention peut atteindre 18 mois. »
  • 5:53Invité politiqueFait
    « Il a censuré cette loi et j'aimerais bien savoir au nom de quoi on a plus le droit de faire en France ce que l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni peuvent faire que je sache, ce sont des démocraties. »

Temps de parole

  • Laurent Wauquiez100 %

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Laurent Wauquiez

nous attends dernièrement près de 1800 m d'ascension terrible des montagnes d'auvergne placide sereine mais que rien ne détourne presque aussi belle que les montagnes de Savoyard monsieur Pquant que nous partions à cette ascension je voudrais finir avec une dernière réflexion je veux juste que nous prenions un instant ce moment de recul tous ensemble. Je veux que nous prenions ce petit moment de recul par rapport au sousbre de l'actualité parce que tout est fait dans notre pays pour que une actualité chasse l'autre et que l'on finisse par n'y plus rien comprendre.

Si nous n'y prenons garde, ce que retiendra l'histoire, ça n'est pas la chute d'un gouvernement, c'est le long naufrage de la France. Ce naufrage de la France, il a un nom, c'est ce que j'appelle l'enlisement dans l'impuissance, la phase terminale de la crise de la démocratie française. Quelle est-elle ? Qu'est-ce que nous constatons ? Parce que si on ne met pas des mots sur les choses, nous n'arriverons pas à les changer. La réalité, c'est que le pays est bloqué. La France est bloquée. Ce ne sont plus les Français qui décident. Ce ne sont plus les élus pour lesquels vous votez qui décident. Nous avons des gouvernements, nous avons des ministres, nous avons des députés, des sénateurs.

Il y en a qu'on aime, il y en a qu'on aime pas, on les entend faire des discours. Mais surtout ce qu'on constate, c'est qu'ils peuvent dire ce qu'ils veulent. Il n'y a plus rien qui change dans le pays. Il n'y a plus de résultats. Nous avons basculer des institutions de la 5e République à une crise de régime qui est celle de l'impuissance. Alors, certains font le diagnostic de cette impuissance. Peu remontent à sa racine et presque aucun n'en tire les conclusions. Il faut bien comprendre ce que nous allons devoir secouer. Ceux qui pensent qu'il suffit de voter pour ceux pour lesquels on n jamais voté pour que le pays reprenne la bonne direction se trompe.

Ceux qui pensent, y compris parmi nous qu'il suffit de donner de bonnes idées sans même changer le cours des institutions se trompent. Ceux qui ne sont pas capables de mettre le débat au bon niveau, c'est-à-dire la crise des institutions de la 5e République et le régime de l'impuissance qui fait que nous avons face à nous maintenant un système dans lequel tout est fait pour nous empêcher de corriger la trajectoire de la France n'ont rien compris à la situation dans laquelle on est.

Mes amis, nous plus que d'autres, nous devons le comprendre parce que c'était le diagnostic du général de Gaulle et parce qu'il avait parfaitement compris en 1958 que si on ne change pas les institutions dans notre pays, c'est le système qui finira par nous manger et nous ensevelir. Et bien, nous y sommes. La réalité, c'est qu'une pensée de gauche qui se minoritaire dans le pays a tout entrepris depuis des années pour mettre la main sur tous les leviers qui permettent, malgré la volonté des Français de cadnasser l'avenir de notre pays. De quoi on parle ?

du Conseil constitutionnel, des juges des Cour suprêmes, des autorités administratives indépendantes, de toutes ces associations d'extrême gauche qui sont financé sur fonds publics et qui n'ont ne cesse que de bloquer tous les projets dans notre pays. Tous ces organismes qui ont fait dériver l'état de droit et ont transformé la démocratie française d'un état de droit en un régime politique qui leur sert à dicter leurs idées aux Français. J'ai le plus grand respect pour le Conseil constitutionnel quand il est là pour défendre les institutions, mais je ne respecte pas un juge qui est maintenant devenu un juge politique et qui juge en idéologie et qui ne juge plus en droit.

Et quand on dit ça, on dit ou là là au secours, vous n'avez pas le droit. C'est un débat interdit. Mais bien sûr qu'il est interdit parce que le verrou est là et que tant que nous ne ferons pas sauter ce verou, nous ne pourrons pas reconstruire la France. On me dit "Vous n'avez pas le droit de dire ça, c'est les fondements de la démocratie." Ah bon ? Mais le Conseil constitutionnel de 1958 n'était pas fait pour censurer les lois comme il les censure aujourd'hui. Le général de Gaul reviendrait aujourd'hui dirait : "Mais qu'avez-vous fait de ma 5e République ? Les juges des courses suprêmes n'avaient pas le droit jusqu'à la fin des années 80 de censurer des lois.

Aujourd'hui, c'est eux qui font la loi. L'administration française était une administration qui était à l'époque où on avait des vraies politiques, qui était sous l'autorité du politique parce qu'elle chacun était à sa place. Le politique décidait, l'administration mettait en œuvre. Et si à la région on y arrive, c'est parce que chez nous c'est comme ça que ça se passe. Et si au niveau national ça ne marche plus, c'est parce que maintenant ce sont les autorités administratives indépendantes qui décident à la place des ministres et des élus. Et si nous n'avions pas compris, il y a eu cette décision pendant l'été qui était tellement clair.

On a essayé de corriger quelque chose qui aurait dû être une évidence. En France, quand on a des étrangers dangereux qu'on les met dans un centre de reconduite administrative, nous n'avons le droit de les garder qu'une poignée de dizaine de jours. Dans tous les autres pays européens quasiment en Allemagne, en Italie, la rétention peut atteindre 18 mois. Elle est illimitée au Royaume-Uni. Les républicains ont porté le projet de le mettre jusqu'à 210 jours. Ceci était destiné à répondre à l'ignoble assassinat de Philippines violé et tué par un étranger multirécidivise qui venait d'être libéré d'un centre de rétention administrative. Et bien, qu'a fait le Conseil constitutionnel ?

Il a censuré cette loi et j'aimerais bien savoir au nom de quoi on a plus le droit de faire en France ce que l'Allemagne, l'Italie ou le Royaume-Uni peuvent faire que je sache, ce sont des démocraties. Oui, nous sommes dans une crise de régime et rien de tout ce que je vous dis ne pourra se mettre en place. Rien de tout ce que disent les politiques ne pourra se mettre en place si nous ne faisons pas sauter ces verrou. Nous ne sommes plus dans la 5e République. Je veux que nous la retrouvions et c'est par cela qu'il faudra commencer revoir de fond en comble les institutions de la République française.

La première chose que je souhaite, c'est que ce soit un pays dans lequel la volonté des Français ne soit plus corsetée par les juges des cours suprêmes. On ne décide pas à la place des Français. On ne décide pas à la place des élus. La deuxième chose que je souhaite, c'est que nous nous libérions de la tyrannie de ces autorités administratives indépendantes qui nous coûtent aussi cher. Une administration indépendante, ça n'existe pas parce que sinon ça n'est plus une démocratie, c'est une dictature administrative et ça se supprime. Ça a été créé en masse depuis les années 90. Ça n'est pas inscrit dans la tradition républicaine française.

Et la troisème chose, arrêtez de financer toutes ces associations. Toutes ces associations qui bloquent la 69, qui font des recours. Nous sommes complètement fous. On finance ceux qui sont là pour bloquer la France. Voilà ce que nous avons à préparer, ce que Richelieu résumait, l'art de rendre possible ce qui est nécessaire. Aujourd'hui, en France, nous avons créé des institutions qui rendent impossible de faire ce qui est nécessaire. Nous devons à nouveau rendre possible le fait de faire ce qui est nécessaire. Mes amis, je veux finir par une leçon d'optimisme. Si nous allons jusque là, c'est possible. Il n'y a rien d'impossible à retrouver cet esprit de la France.

Il n'y a rien d'impossible à se libérer de ces chaînes parce qu'elles ne sont pas inscrites dans ce qu'est l'âme de notre pays. La France, ça n'est pas les impôts, ça n'est pas la sistana, ça n'est pas la dette, ça n'est pas l'insécurité, ça n'est pas le communautarisme, ça n'est pas le wisme. Non, la France c'est cette histoire qu'on aime admirer au puit du fou et ces paysages qui nous émerveillent ici auin. Mais la France, c'est aussi cette nation d'ingénieur capable d'accueillir la nouvelle usine Safran ou ces techniciens de génie de l'intelligence artificielle qui sont capables de défier les Américains. La France, c'est les deux ensemble. La France, c'est l'enracinement et l'inventivité.

La France, c'est la qualité de vie et la créativité. La France est tout à la fois l'artisanat d'excellence avec ces objets merveilleux que font des entreprises comme Hermes et qui sont enviés dans le monde entier et qui sont fabriqués à quelques kilomètres d'ici. Mais c'est aussi le rafale ce bijou de technologie qui incarne la France de l'innovation. La France c'est les deux. La France est la tradition et la modernité. Et c'est ça ce qui fait que notre pays a tant de talent. La France est cette nation qui crée un million d'entreprises et qui a en même temps un million d'artisans. La France et les agriculteurs du Cantal. Mais c'est aussi les chercheurs de Grenoble. C'est ça la France.

La France c'est l'envie. La France c'est l'enthousiasme. La France c'est le panache. La France, je vous l'ai toujours dit, elle a des ailes mais aujourd'hui elle a juste des chaînes et elle attend que nous la libérions de ses chaînes pour que nous construions ce chemin du redressement de la France pour que revive la République et que vive la France. Vive la et vive la République. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. Merci à Merci à tous. Merci à tous. Maintenant, j'aimerais bien vous demander de venir chanter une marseillaise avec moi.