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InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 27 février 2025 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumériqueEurope & internationalSolidarités & famille

Fin de C8 : la polémique enfle - C dans l’air - l’invité - 27.02.2025

Source d'origine 3 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    Le Conseil d'État a donc tranché à partir de demain soir, minuit, les chaînes C8 et Énergie 12 cesseront donc d'émettre.

  • 0:38FerméeRéponse directe

    C'était quand ce livre ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Ça veut dire que l'ARCOM a estimé à un moment donné que la chaîne C8 et que l'émission « Touche pas à mon poste » contrevenait au cahier des charges qui avait été fixé ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    C'est quoi l'ARCOM ? Quel est son rôle ?

  • 3:06OuverteRéponse directe

    C'est qui, les sages de l'ARCOM ?

  • 4:03ComplaisanteRéponse partielle

    Alors, on va écouter Rocco-Lidier Mestre, qui se justifie de cette décision et quelques réactions politiques, dont celle du Président de République.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20PrésentateurFait
    « Cette décision est grave, qu'elle est une atteinte à la liberté d'expression et qu'elle constitue un tournant historique. »
  • 0:57InvitéFait
    « Les règles ont été respectées. »
  • 1:19InvitéFait
    « C'est une loi qui a bientôt 40 ans qui a fondé ce fonctionnement. »
  • 1:40InvitéFait
    « Pour l'ARCOM, c'est la conclusion d'une série de dérapages qui ont amené déjà des sanctions, mises en demeure, amendes. »
  • 2:20InvitéFait
    « Laurent Wauquiez est un peu gonflé de dire ça parce que ça a été créé avec une partie de tâches politiques par François Mitterrand. »
  • 4:08Locuteur non identifiéFait
    « La décision, elle est simple et fréquente. C'est un bien public qui appartient à la nation. »
  • 4:21Locuteur non identifiéFait
    « Toute sanction doit être proportionnée. »
  • 4:30Locuteur non identifiéFait
    « Qu'on juge de la dérive de une, deux, trois personnes, c'est le rôle de l'ARCOM, naturellement. »
  • 6:00InvitéFait
    « Vous avez un tweet de Jordan Bardella qui s'érige contre l'atteinte à la liberté d'expression. »
  • 6:05InvitéFait
    « Marine Le Pen, dans un autre tweet, cite les ayatollahs comme si on était en Iran, les oukazes comme si on était en Russie. »
  • 7:01PrésentateurFait
    « Il fait sa dernière ATPMP. Il a dit ce matin « ma seule erreur, c'est de ne respecter que le public. »
  • 7:06PrésentateurFait
    « Je ne vis pas avec une peau de chamois, je ne vais pas avec une peau de chamois à l'Elysée pour lustrer les dirigeants de ce pays. »
  • 7:12PrésentateurFait
    « Cette décision, dit-il, aura plus d'impact qu'on ne le pense. Et les Français, c'est important cette phrase, s'en souviendront en 2027. »
  • 10:01PrésentateurFait
    « Éric Ciotti dit « Je saisis l'ARCOM ». Ça n'est pas possible de dire ça à la radio, sur une grande radio comme RTL. »

Temps de parole

  • Invité66 %
  • Présentateur28 %
  • Locuteur non identifié3 %
  • Locuteur non identifié 22 %

≈ 6,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Présentateur

à toutes et à tous, bienvenue dans C'est dans l'air. Le Conseil d'État a donc tranché à partir de demain soir, minuit, les chaînes C8 et Énergie 12 cesseront donc d'émettre. Ce soir, Cyril Hanouna fera sa dernière à Touche pas à mon poste. L'animateur estime que cette décision est grave, qu'elle est une atteinte à la liberté d'expression et qu'elle constitue un tournant historique. Nous en parlons ce soir avec vous, Christophe Barbier, car cette affaire est devenue politique. Et je rappelle que vous avez écrit avec Cyril Hanouna un livre, « Ce que m'ont dit les Français » aux éditions Fayard. C'était quand ce livre ?

0:39
Invité

2021,

0:40
Locuteur

d'un moment de

0:40
Invité

la campagne présidentielle.

0:41
Présentateur

On va revenir sur l'animal politique qui est devenu Cyril Hanouna, mais tout d'abord un mot sur la motivation du Conseil d'État qui a donc confirmé cette volonté de l'ARCOM, cette décision de l'ARCOM de mettre fin à deux chaînes, donc C8 et Énergie 12.

0:57
Invité

Les règles ont été respectées. Le Conseil d'État ne fait que constater que la mission de l'ARCOM, c'est, puisque les fréquences sont rares, de les attribuer pour un temps limité et une fois ce temps passé, de vérifier que le cahier des charges, les conditions qui ont été posées ont bien été respectées. Et donc si la décision de l'ARCOM est motivée par le respect de cette règle, et qui date de 1986 quand même, c'est une loi qui a bientôt 40 ans qui a fondé ce fonctionnement, eh bien le Conseil d'État ne peut pas complètement déjuger.

1:26
Présentateur

Ça veut dire que l'ARCOM a estimé à un moment donné que la chaîne C8 et que l'émission « Touche pas à mon poste contrevenait au cahier des charges qui avait été fixé. On rappelle qu'il y eu des sanctions financières à l'endroit de la chaîne C8 notamment.

1:40
Invité

Oui, pour l'ARCOM, c'est la conclusion d'une série de dérapages qui ont amené déjà des sanctions, mises en demeure, amendes, et puis d'une lecture globale de ce qui s'est passé dans cette émission et sur cette chaîne en termes du pluralisme, plus une lecture économique qui est toujours un petit peu absconce. Donc c'est une décision qui est fondée en arguments. Néanmoins, l'émoi populaire que ça cause montre bien qu'on est au bout d'un système d'attribution de fréquences. Il faut bien les attribuer et puis parfois les reprendre.

2:05
Locuteur

On va y revenir sur la polémique

2:06
Présentateur

politique. Déjà, les Français découvrent peut-être ce soir l'ARCOM. C'est quoi l'ARCOM ? Quel est son rôle ? Laurent Wauquiez dit, en gros, c'est un organisme qui n'a pas de légitimité démocratique.

2:20
Invité

Laurent Wauquiez est un peu gonflé de dire ça parce que ça a été créé avec une partie de tâches politiques par François Mitterrand. C'était la haute autorité. Et quand la droite est arrivée au pouvoir en 1986, en faisant la CNC, la Commission nationale communication et liberté, ça a donné encore plus de poids politique à cette instance pour vraiment peser sur l'audiovisuel. Donc la droite n'a pas de leçon à donner. C'est une institution qui est sans doute à réformer, comme beaucoup d'institutions dans notre pays, mais qui est aussi victime d'une attaque en règle contre tout ce qui s'appelle l'État de droit, si on critique le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État, l'ARCOM.

Critiquer, c'est bien. Proposer des améliorations, c'est mieux.

2:56
Présentateur

D'ailleurs, Cyril Hanouna, qui était interrogé ce matin chez Jean-Marc Morandini, disait que les sages de l'ARCOM, c'est ceux qui ont raté leur carrière. S'ils étaient meilleurs, ils seraient à l'antenne. Ce n pas la crème de la crème. C'est qui, les sages de l'ARCOM

3:07
Locuteur

?

3:07
Invité

Ce sont des personnalités nommées par les plus hautes instances démocratiques, Sénat, Assemblée. Donc on a quand même un choix très fin qui est fait. Ce sont des gens qui ont souvent une belle carrière avant, mais aussi parfois après. Par exemple, Christine Kelly, qui officie sur une autre chaîne du groupe Bolloré, elle est passée par le CSA et l'ARCOM. Et puis, le roc Olivier Metz, qui était président au moment de la décision, c'est une personnalité au parcours, mais irréprochable. Il aime les saltimbanques. Il a même été un des dirigeants de la comédie française. C'est dire si on lui fait un mauvais procès en l'appelant petit homme gris.

'est quelqu'un qui est friand, justement, de spectacle vivant. Mais il y a le droit, peut-être que le droit, que la règle est aujourd'hui un corset qui engonce la créativité télévisuelle et puis la concurrence aussi, parce qu'on est face aux réseaux sociaux, aux plateformes, et donc il faut peut-être se mettre à moderniser cette instance. Oui, mais il fallait y penser avant. Ce n pas maintenant qu'on peut critiquer des gens qui ont juste respecté la règle.

4:02
Présentateur

Alors, on va écouter Rocco-Lidier Mestre, qui se justifie de cette décision et quelques réactions politiques, dont celle du Président de République. On l'écoute.

4:08
Locuteur

La

4:08
Locuteur non identifié

décision, elle est simple et fréquente. C'est un bien public qui appartient à la nation. Elles sont attribuées aux éditeurs de radio et de télévision pour des durées limitées. Le régulateur a choisi deux nouveaux projets et les Français vont découvrir deux nouvelles chaînes de télévision. Toute

4:20
Locuteur

sanction

4:21
Locuteur non identifié

doit être proportionnée. Qu'on juge de la dérive de une, deux, trois personnes, c'est le rôle de l'ARCOM, naturellement. Mais enfin, remettre sur la touche 400 salariés, qu'on a peut-être franchi une limite, je pense qu'on est allé trop loin. Ce n pas une décision politique du tout. Et d'ailleurs, c'est rassurant. Et la loi a été conçue pour que ça ne soit pas une décision politique.

4:42
Locuteur

Ce

4:43
Présentateur

n'est pas une décision politique ? –

4:44
Invité

Il y de la politique partout. Dans toutes les décisions, que ce soit pour autoriser ou non une autoroute comme on l vu aujourd'hui, ou pour des décisions de ce type, la politique dans notre pays rentre partout. Surtout quand des instances sont évidemment liées à des autorités politiques. Maintenant, Roque-Olivier Mest l'a rappelé, il y a un fondement juridique à cela. Et puis on ne parle que de C8, il faudrait avoir une pensée aussi pour Énergie 12, dont les salariés aussi se retrouvent sur le carreau. C'est très difficile d'avoir des projets qui s'arrêtent. Mais si on ne fait pas ça, qu'est-ce que ça veut dire ?

Qu'on donne ad vitam aeternam des licences d'exploitation de fréquences alors qu'elles sont en nombre limité ? C'est compliqué. On voit bien que cette règle d'être autorisé pour un temps limité et puis ne plus l'être, il faut sans doute la réviser. Ça crée trop d'émois pour qu'on ne change pas le processus d'attribution et de désattribution. Mais ça, c'est pour le mandat qui s'ouvre.

5:28
Présentateur

– En tout cas, le problème, c'est que cette décision, elle suscite de l'incompréhension, de la colère pour les fans de ces chaînes-là, pour ceux qui la regardent tous les jours. L'Arcom voit des attaques à son encontre se multiplier avec des menaces à l'encontre des agents de l'institution. Ça révèle un climat. Pourquoi cette décision est devenue aujourd'hui un fait politique ?

5:47
Invité

– C'est devenu un fait politique parce qu'à l'occasion de la fermeture de ces chaînes, et notamment de ces huit, contrairement d'ailleurs au moment de la décision où on était passé assez vite à autre chose, il y eu une exploitation politique par une partie de la droite et de l'extrême droite. Vous avez un tweet de Jordan Bardella qui s'érige contre l'atteinte à la liberté d'expression. Marine Le Pen, dans un autre tweet, cite les ayatollahs comme si on était en Iran, les oukazes comme si on était en Russie, et Laurent Wauquiez fait une vidéo où lui aussi il dit, voilà, c'est une atteinte à la liberté d'expression.

Tout ça parce qu'entre-temps, il y eu l'élection de Trump, il l'arrivée de Musk, de J.D.

Vance, qui vient en Europe dire « la liberté d'expression est menacée en Europe », et tout un courant politique se dit « ben voilà, il faut prendre aussi ce vent-là » parce que, d'abord, ça va passionner nos électeurs qui vont être d'accord avec nous, il y un peu de populisme et d'électoralisme, mais bon, c'est comme ça que fonctionne aujourd'hui la politique, et puis parce que ces familles ont senti que là, il y avait un coin à mettre dans ce qu'on appelle l'état de droit, bien imparfait, sans doute à réformer dans ces institutions, mais peut-être pas en déclenchant la vindicte contre ceux qui font fonctionner ces institutions.

6:48
Locuteur

Au

6:48
Présentateur

cœur de cette polémique, il y a Cyril Hanouna. Je le rappelais, vous avez écrit un livre avec Cyril Hanouna. Alors, il va annoncer ce soir où va se poursuivre sa carrière à la télé, il fait sa dernière ATPMP. Il a dit ce matin « ma seule erreur, c'est de ne respecter que le public. Je ne vis pas avec une peau de chamois, je ne vais pas avec une peau de chamois à l'Elysée pour lustrer les dirigeants de ce pays. Cette décision, dit-il, aura plus d'impact qu'on ne le pense. Et les Français, c'est important cette phrase, s'en souviendront en 2027.

7:20
Locuteur

Il

7:20
Invité

va de soi que ce thème, la liberté d'expression,'autorisation des chaînes, est-ce qu'il le pluralisme dans notre pays, qui a le droit de dire quoi, ça sera un des débats de l'élection présidentielle. C'est vrai, c'est vrai par rapport au débordement des réseaux sociaux, anonymat ou pas, comme c'est vrai par rapport aux problèmes qu'on évoque. Après, est-ce que ça veut dire que Cyril Hanouna sera candidat à la présidentielle ? Je ne le crois pas.

7:40
Présentateur

Il n pas d'ambition politique.

7:41
Invité

Je pense qu'il a l'ambition de bouger la politique en allant au contact des Français, en organisant une méthode de face-à-face qui tourne parfois au clash, où il est persuadé, lui, qu'en mettant des gens qui se détestent face-à-face, on les fait progresser vers un dialogue, pas vers une entente, mais vers un dialogue. Ce qu'on peut contester parce que parfois, en les mettant face-à-face, on les polarise, on les durcit. C'était tout le sujet de notre livre. Mais il a cette volonté sincère. De là à en faire un candidat à la présidentielle, il sait à quel point c'est violent une campagne présidentielle. -ce qu'il veut porter ?

8:08
Locuteur

Je

8:09
Invité

pense qu'il veut porter un nouvel âge démocratique, où il y a une part de démocratie directe, les Français s'exprimant directement, sans phare, sans frein, en n'étant pas complètement un réseau social, parce qu'une télé ce n'est pas ça, mais en n'étant pas la démocratie représentative, avec une pyramide de respectabilité. Il est à la recherche de ce nouveau Parlement populaire, dont il espère que sortirait une société nouvelle. D'ailleurs je pense que son vrai rêve en 2022, quand on a fait le livre...

8:34
Présentateur

On le voit là, le livre, il a aussi joué ce truc-là pendant la course à la présidentielle.

8:38
Locuteur

En

8:38
Présentateur

étant avec le

8:39
Invité

drapeau bleu-blanc-rouge... son vrai rêve à ce moment-là, ce n'était pas d'être candidat, c'était de faire l'émission politique où la campagne allait se passer, là où les débats seraient décisifs pour le vote. Peut-être même qu'il aurait voulu animer un des débats de l'entre-deux-tours. Il n qu'un seul débat entre les deux tours, souvent un peu solennel, un peu compassé. Il aurait vraiment aimé qu'il y ait un deuxième, un peu plus fou, avec la présence de Français, un peu comme ces plateaux télé. Et je pense que cet agitateur démocratique, il faut l'écouter. Il y a des dérapages chez l'humoriste, c'est une bête de scène, mais...

9:08
Présentateur

Ça ne pas au-delà, ça veut dire qu'il n'incarne pas une ligne politique ?

9:10
Invité

Non, je crois qu'il n'incarne pas de ligne politique. Il incarne une méthodologie d'agitation spectaculaire, qui a ses défauts, parce que parfois ça tourne mal, et il en est conscient souvent trop tard. La preuve, il est sanctionné, parfois il présente ses excuses, mais il faut garder aussi cette idée que

9:26
Locuteur

tout

9:27
Invité

ce qui en France participe de l'agitation démocratique n'est pas à jeter. André Malraux, quand il va à l'Assemblée nationale défendre les paravents, une pièce de Jean Genet dit « La liberté n'a pas toujours les mains propres, mais quand elle n'a pas les mains propres, avant de la jeter par la fenêtre, il faut y regarder à deux fois. » Avant de jeter Hanouna par la fenêtre, regardons-y à deux fois. Il fait des bêtises, fait des fautes, il paye pour ses fautes, très bien. Mais ce qu'il nous dit de notre société, et cette volonté éruptive de la société, il faut l'écouter. Mais rappelez-vous que c'est lui qui a le premier à accueillir les gilets jaunes sur un plateau.

9:56
Présentateur

Quand Éric Ciotti demande de sanctionner le journaliste Jean-Michel Apathy pour les propos qu'il a eus sur RTL, où il a estimé que la France avait fait des centaines d'ours à dours sur Glan, en Algérie, Éric Ciotti dit « Je saisis l'ARCOM ». Ça n'est pas possible de dire ça à la radio, sur une grande radio comme RTL. Est-ce que désormais on demande à l'ARCOM de sanctionner ceux qui ne pensent pas comme NU ? Comment vous vous positionnez par rapport à ça ?

10:18
Invité

Hélas, oui, on demande à l'ARCOM de faire cela, alors que la première instance a été créée quand il y avait quelques chaînes publiques et le début des premières chaînes privées. On est maintenant avec des dizaines, des centaines de chaînes, et il n pas que ça, il y a aussi des tas d'autres canaux. Est-ce que l'ARCOM est faite pour ça ? Est-ce qu ne lui en demande pas trop ? C'est cette question qu'il faut qu se pose. Est-ce que ce genre de polémique doit rester dans le débat public ? Chacun donne son avis, ça peut être virulent, mais il n pas de conclusion judiciaire.

Est-ce qu'il faut aller devant les tribunaux classiques, qui sont là, la fameuse 17e chambre de la correctionnelle pour le droit de la presse, ou est-ce qu'il faut garder une instance comme l'ARCOM pour faire la police et la justice ? Si oui, il faut peut-être lui donner une autre légitimité et d'autres moyens.

10:57
Présentateur

Merci beaucoup Christophe Barbier d'être venu sur ce plateau. poursuit avec les experts de C'est dans l'air. Nous allons revenir sur une nouvelle charge de Donald Trump, cette fois-ci contre l'Europe. A tout de suite.