Emission spéciale sur la démission de Sébastien Lecornu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Alex, on était à se dire ça va pas tenir longtemps. Euh là, il a pris les devants. Qu'est-ce qui s'est passé ce matin ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Bris Sol, alors j'appelle, vous êtes essayiste et ceteur avec Frédéric d'habit de parlons-nous tous la même langue. C'est c'est quoi votre sentiment là ce matin ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Jul Laurence, alors l'analyse politique affroid déjà de ce qui s'est passé en l'espace d'une nuit, ben c'est assez effarant et inexplicable dans le sens où c'est vrai que le Cornu avait dit 'Je vais changer, faire une rupture et finalement il a décidé de tout laisser en place et de faire la même chose en reconduisant évidemment un profil comme Bruno Lemire, je veux dire et et même Bruno Lemer, vous savez, il avait annoncé en fin septembre, vous savez, dans une interview qu'il avait quitté la vie politique, il ne reviendrait pas et là il joue un peu les deux goals. Vous savez, je finalement je je reviens pour une mission d'intérêt supérieur pour la France. Euh c'est complètement déprimant et assommant pour les Français aujourd'hui. Et je pense que sur l'analyse politique, on assiste aujourd'hui à la dissolution du socle commun et du bloc central, notamment à travers, vous savez, vous avez vu que l'UDI a annoncé reprendre son indépendance vis-à-vis du socle commun, ce qui est un élément très important. L'UDI était une clé de voûte du du socle commun et finalement après des années des années de pourrissement vous savez de de politique à la fois de barrage républicain de votes par défaut on se rappelle qu'Emmanuel Macron il a été élu pour la deuxième fois sans faire campagne. C'est ça aussi vous savez la 5e République on dit c'est la rencontre d'un homme et d'un peuple finalement il a lui il a il s'est fait élire sans faire campagne. Et on arrive au bout finalement de ce pourrissement du lien entre les Français et Emmanuel Macron avec des situations inexplicables où bah on a évidemment là un premier ministre qui nomme des personnalités dont les Français ne veulent plus, même quelqu'un comme Ellisabeth Borne qui est largement délégitimé dans l'opinion publique. Les Français enfin je veux dire Ellisabeth Borne c'était la pire premier ministre pour eux notamment au moment de la de la réforme des retraites et autres. C'était celle justement de la rupture démocratique en disant madame 493 et ben c'est ces personnesl qui sont encore au gouvernement et c'est absolument exaspérant. Le vrai le vrai le vrai problème c'est qu'effectivement la rupture n'a pas été entendue. Je lisais ce matin, c'est le gouvernement où vous avez le plus de ministres macroniste depuis 2017 quasiment. Vous vous rendez compte ou pas de ce que ça veut dire ? Bah, j'aimerais bien entendre nos auditeurs qui par exemple étaient dans la rue ces dernières semaines, que ce soit le 10 septembre, que ce soit le 18, que ce soit le 2 octobre et qui demande qui demande des éclaircissements, qui demandent une rupture peut-être dans un sens ou dans un autre, appelez-nous 0826 300. On est dans une situation qui peut nous mettre en colère. en tous les cas qui interrogent. Vous avez raison. Juste je fais un point et je salue surtout Hassen Amou qui vient d'arriver. Bonjour Hassen. On a on a un sujet copieux aujourd'hui.
- 12:00OuverteRéponse directe
Hassen Amou, bon, à froid ou à chaud, ça vous inspire quoi cette situation ? Et tenter la gauche pour essayer.
- 15:00OuverteRéponse directe
Alex d'Armand, c'est ce que vous nous disiez euh dans vos informations et et les contacts que vous aviez. Et aujourd'hui, cette situation où donc le pays euh n'a plus de tête. Euh est-ce qu'on peut dire des choses comme ça 2 % la Bourse de Paris direct, elle a dégringolé mais direct. h euh Bris économiquement parce que c'est quand même le pou du pays. Euh il y a des gens qui bossent là aujourd'hui qui sont turbains, qui sont charbon, qui comptent pas leurs heures. Euh quel Enmein euh quand on parlait de d'éventuellement repartir aux urnes, est-ce qu'il y aura pas une forme et une envie de dégagisme total si on nous appelle à aller voter dans les mois qui viennent ?
- 1:40OuverteRéponse directe
Comment on sort de là ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Alex d'ArmondFait
« C'est Bruno Lemer, c'est la position de Bruno Lemer, le retour de Bruno Lemer qui problème, c'est Bruno Lemer. »
- 6:00Bris SolChiffre
« Vous avez vu que les bourses sont en train de dévisser mo- 5 % là en ce moment où nous parlons. »
- 9:00Jules LaurentFait
« Vous vous rendez compte ou pas de ce que ça veut dire ? Bah, j'aimerais bien entendre nos auditeurs qui par exemple étaient dans la rue ces dernières semaines, que ce soit le 10 septembre, que ce soit le 18, que ce soit le 2 octobre et qui demande qui demande des éclaircissements, qui demandent une rupture peut-être dans un sens ou dans un autre, appelez-nous 0826 300. »
- 12:00Hassen AmouFait
« Je vois pas comment est-ce qu'on peut aller autrement. Euh je vois depuis tout à l'heure sur les réseaux sociaux que certains de mes amis à gauche appellent aussi à la distitution du président de la République. »
- 15:00Bris SolFait
« On voit bien que toutes ces crises la dissolution, la dernière dissolution, le le vote de confiance raté de de François Beou, ce qui est en train de se passer aujourd'hui a des conséquences économiques et aura des conséquences économiques. »
- 0:50InvitéFait
« Les Français ne veulent pas de compromis. Ils veulent une rupture. »
- 2:30InvitéFait
« Il faut il faut les changer de base. »
- 4:10InvitéFait
« Il doit partir. »
- 7:30InvitéFait
« Je pense que ne pas redonner la parole aux Français des Français qui sont en colère, des Français qui ont le sentiment qu'on les oublie, des Français qui manifestent dans la rue, je pense que à à un moment donné, il faut être cohérent. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
D'abord l'Aerba en vendredi puis l'Islande lundi prochain. Excellente matinée à tous. Édition spéciale Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord.
Christine Bouillot. Bonjour à tous. Bon bienvenue.
Je suis ravi de vous retrouver pour cette semaine de débat. Mettez-vous d'accord sur ce de radio, vous le savez avec nos débatteurs. Je vais vous les présenter dans un instant et vous-même au 0826 300 édition spéciale parce qu'aujourd'hui on démarre la semaine avec une situation tout simplement folle, inédite.
C'est des mots qui ne sont pas galvodés. Nous n'avons plus de Premier ministre, nous n'avons quasiment plus de gouvernement. Nous n'avons toujours pas de budget puisque Sébastien Lecornu a remis sa démission à Emmanuel Macron ce matin qui l'a accepté et ce quelques heures seulement après avoir nommé son gouvernement.
C'était le sujet du jour que nous devions débattre et ben tout ça a volé en éclat. une situation euh on va dire avec euh des solutions, en tous les cas des des des situations que l'on maîtrise pas bien pour la suite. On va essayer d' dans d' dans d' d' d'en faire le le contour avec nous autour de la table ce matin euh Hassen Amou, militant associatif membre du bureau politique exécutif des écologistes en charge de la formation et de l'académie verte qui va nous nous rejoindre.
Alex d'Armond. Bonjour Alex. Bonjour. journaliste politique, on vous connaît bien sur Sud Radio, chaîne votre chaîne YouTube les indécis.
Brisocol, bonjour Bris, politologue, essayiste et co-auteur avec Frédéric Dabi. Parlons-nous tous la même langue là, on a besoin d'avoir des éclairages ce matin. Bris et Jules Laurent, bonjour, rédacteur en chef du magazine Frontière.
Alors, on le disait, cette situation absolument incroyable. Euh beaucoup se demandaient jusqu'à quand on pourrait euh voir on on pourrait avoir tout simplement euh le maintien de ce gouvernement. Euh euh Alex, on était à se dire ça va pas tenir longtemps.
Euh là, il a pris les devants. Qu'est-ce qui s'est passé ce matin ? C'est un coup de tonner.
Bah c'est depuis hier soir. C'est catastrophique en fait ce qui se passe au sein de la de la Macronie. La vraie question maintenant qui s'impose, c'est pas parce queon voit les réactions depuis tout à l'heure sur dissolution, pas dissolution.
Moi, pour moi ce matin, la vraie question c'est sur le maintien du président de la République parce que ça va forcément s'imposer à un moment donné. Si vous avez dissolution, ça veut dire qu'ils vont vouloir aller assez vite puisque vous avez les municipales en mars prochain et qui toucheront pas normalement au municipal. Ils ont déjà touché au municipal en 2020 à cause du Covid, ils peuvent pas le refaire.
Euh et et donc ça veut dire qu'il va y avoir une dissolution qui va être a priori, c'est ce que tout le monde souhaite prononcer euh avant la fin de semaine, à moins qu'il renomme Sébastien Lecnu, en fait, on sait pas. Mais s'il y a Mais qu'est-ce qui s'est passé pour que je vais vous donner juste cadre qu'est-ce qu'on peut expliquer ? Un cadre LR qui m'a appelé, c'est sa phrase.
Il m'a dit euh Sébastien Lecornus est pris comme un manche et en gros ce qui s'est passé c'est qu'il a vu Bruno Rotaillot 1h3, il ne lui a pas dit qu'il nommerait Bruno Lemire. Donc c'est Bruno Lemer, c'est la position de Bruno Lemer, le retour de Bruno Lemer qui problème, c'est Bruno Lemer. Ils peuvent pas les LR, ils peuvent pas tenir dans un gouvernement avec Bruno Lemer pour deux raisons.
D'abord parce que pour eux, c'est le super traître. C'est-à-dire que c'est celui qui en 2016 s'est présenté au primaire LR et qui finalement en 2017 est parti tout de suite avec Emmanuel Macron premièrement. Et deuxièmement, dans l'image du grand public, Bruno Lemer, c'est quand même le monsieur d'êt.
Et donc quand vous avez un discours, quand vous êtes chez LR en disant il faut faire des efforts, il faut la retraite à 65 ans, 64 ans et que derrière bah vous remettez Bruno Lemire qui est quand même celui qui a accumulé, bon après on pourra parler des raisons mais qui a accumulé les dettes, c'est pas tenable euh pour les les LR et pour Bruno Rota. Bris Sol, alors j'appelle, vous êtes essayiste et ceteur avec Frédéric d'habit de parlons-nous tous la même langue. C'est c'est quoi votre sentiment là ce matin ?
Moi je moi j'aime bien la phrase de CL Lvistros que je reprendrai à mon compte, c'est à la fois comique et tragique. Je pense que ce que nous sommes en train de vivre, c'est plus tragique que comique même. Hier soir, c'était comique.
Aujourd'hui, c'est tragique. Vous avez vu que les bourses sont en train de dévisser mo- 5 % là en ce moment où nous parlons. Euh non, la situation la situation politique économique et se complexifie de jour en jour.
Juste deux de deux remarques. La première enfin on vit on vit un moment de la 5e République qui est hallucinant. On a eu François Beou qui fait un vote de confiance pour partir.
On a eu Sébastien Lecornu qui qui promet la rupture qui promet la rupture et qui refuse le 493 donc qui donne le pouvoir au parlement. C'estàd on revient sous la 4e République et on revient voilà les partis font ce qu'ils veulent et on voit le résultat aujourd'hui. Et enfin on a un premier ministre des missionnaires.
Mais quand Sébastien Lecnu disait il y a quelques semaines je suis le premier ministre le plus faible de la 5e République il avait raison. Qu'est-ce qui s'est passé hier soir ? Je ne sais pas ce qui s'est passé mais un c'est vrai que le retour de Bruno Lem le le maire en c'est un chiffon rouge à la fois pour les oppositions et pour une partie du du bloc central républicain pourquoi ça pourquoi on fait ça ?
C'est c'est la question pourquoi c'est la question qu'il faut poser à Emmanuel Macron. Voilà je pense que je pense qu'il il est il est coresponsable de cette décision ou responsable de cette décision. Deuxièmement, je pense qu'il y a un sujet chez les LR aujourd'hui.
Vous voyez bien que depuis l'élection de Bruno Retaillot à la tête des LR, il y a une opposition qui se crée autour de Laurent Voquier. Donc il y a un sujet l'air. Il y a entendu hier les les le maire de Cann qui a dit "Moi, je suis prêt à quitter les LR si l'él rentre dans ce gouvernement." On voit bien qu'il y a une recomposition politique derrière tout ça qui est en train de se mettre en œuvre.
Jul Laurence, alors l'analyse politique affroid déjà de ce qui s'est passé en l'espace d'une nuit, ben c'est assez effarant et inexplicable dans le sens où c'est vrai que le Cornu avait dit "Je vais changer, faire une rupture et finalement il a décidé de tout laisser en place et de faire la même chose en reconduisant évidemment un profil comme Bruno Lemire, je veux dire et et même Bruno Lemer, vous savez, il avait annoncé en fin septembre, vous savez, dans une interview qu'il avait quitté la vie politique, il ne reviendrait pas et là il joue un peu les deux goals. Vous savez, je finalement je je reviens pour une mission d'intérêt supérieur pour la France. Euh c'est complètement déprimant et assommant pour les Français aujourd'hui.
Et je pense que sur l'analyse politique, on assiste aujourd'hui à la dissolution du socle commun et du bloc central, notamment à travers, vous savez, vous avez vu que l'UDI a annoncé reprendre son indépendance vis-à-vis du socle commun, ce qui est un élément très important. L'UDI était une clé de voûte du du socle commun et finalement après des années des années de pourrissement vous savez de de politique à la fois de barrage républicain de votes par défaut on se rappelle qu'Emmanuel Macron il a été élu pour la deuxième fois sans faire campagne. C'est ça aussi vous savez la 5e République on dit c'est la rencontre d'un homme et d'un peuple finalement il a lui il a il s'est fait élire sans faire campagne.
Et on arrive au bout finalement de ce pourrissement du lien entre les Français et Emmanuel Macron avec des situations inexplicables où bah on a évidemment là un premier ministre qui nomme des personnalités dont les Français ne veulent plus, même quelqu'un comme Ellisabeth Borne qui est largement délégitimé dans l'opinion publique. Les Français enfin je veux dire Ellisabeth Borne c'était la pire premier ministre pour eux notamment au moment de la de la réforme des retraites et autres. C'était celle justement de la rupture démocratique en disant madame 493 et ben c'est ces personnesl qui sont encore au gouvernement et c'est absolument exaspérant.
Le vrai le vrai le vrai problème c'est qu'effectivement la rupture n'a pas été entendue. Je lisais ce matin, c'est le gouvernement où vous avez le plus de ministres macroniste depuis 2017 quasiment. Vous vous rendez compte ou pas de ce que ça veut dire ?
Bah, j'aimerais bien entendre nos auditeurs qui par exemple étaient dans la rue ces dernières semaines, que ce soit le 10 septembre, que ce soit le 18, que ce soit le 2 octobre et qui demande qui demande des éclaircissements, qui demandent une rupture peut-être dans un sens ou dans un autre, appelez-nous 0826 300. On est dans une situation qui peut nous mettre en colère. en tous les cas qui interrogent.
Vous avez raison. Juste je fais un point et je salue surtout Hassen Amou qui vient d'arriver. Bonjour Hassen.
On a on a un sujet copieux aujourd'hui. Donc la dernière information c'est donc que Sébastien Lecornu a remis sa démission euh au président de la République qui l'a accepté ce matin. Les deux hommes se sont entretenus pendant plus d'une heure.
Il y aura une prise de parole que l'on suivra sur Sud Radio tout à l'heure à 10h45 depuis Matignon. Sébastien Lecornu doit réunir également à 13h l'ensemble de ses ministres alors démissionnaires. Mais c'est pour ça qu'il a démissionné, c'est qu'il n'y aura pas de de conseil des ministres à partir du moment où il démissionne et que la démission a été acceptée par le président de la République, pas conseil des ministres, il y a pas de conseil des ministres.
Ils vont se réunir peut-être parce que peut-être et c'est une hypothèse qu' qu'on n pas annoncé que Sébastien le Cornu démissionne pour reformer un nouveau gouvernement. Et c'est peut-être ce qu'il y a de plus probable, c'est qu'il va peut-être essayer de former un nouveau gouvernement avant son discours de politique générale demain après-midi. Gag un peu de temps, c'est pas un démarrage qui Ah ben non, certainement mais c'est une crise politique, c'est inédit.
On a jamais vu ça donc il faut bien des solutions qu'on a jamais vu. Aujourd'hui, il est il est premier ministre démissionnaire si je puis dire puisque le président de la République a accepté sa vient d'accepter sa démission. Il faut quand même Ouais.
Alors si si vous voulez bien messieurs, je voudrais qu'on donne la parole à nos auditeurs he qu'on veut entendre au 0826 300. On va messe retrouver Éric qui nous a appelé. Bonjour Éric.
Bonjour. Bonjour Christine. Bonjour.
Alors comment vous comment vous comprenez cette situation ? Comment vous la vivez ? Parce qu'on est tous un peu interloqués.
Bah complètement c'est totalement incompréhensible. C'est c'est tellement pitoyable qu'on a presque envie d'en rire. En tout cas moi c'est ce réflexe que j'ai eu, c'est j'ai poufé de rire dans ma voiture quand j'ai entendu ça.
Vous vous rendez compte le cornu il arrive il y a un mois, on s'attend à ce qu'il fasse quelque chose et finalement il a consulté. Ah bah c'est sûr que pour consulter il a consulté. Mais quand on voit le résultat, mais à quoi ça sert quoi ?
À quoi ça sert ? Et si c'est pour remettre quelqu'un comme lui euh non franchement on est dans une impasse total et le problème c'est que bah la France s'enfonce. La France s'enfonce de plus en plus et on voit pas la solution.
Alors tout à l'heure, j'entendais des gens qui disaient "Bah oui, attention, je vous précise tout de suite que je ne va pas je ne vote pas Eren." Mais euh quelqu'un disait "Bah non, on va pas mettre Bardella comme premier ministre, elle a pas d'expérience." Mais on on voit quand même que ceux qui ont soit-disant d'expérience, on voit le résultat quoi.
On voit le résultat. C'est catastrophique. On a perdu un mois et et puis on est dans la passe.
Qu'est-ce qui va se passer ? On s'attendait à la censure du gouvernement. Il va avoir une dissolution.
C'est vrai que Macron, il y a plus qu'une solution. Faut qu'il faut qu'il démissionne. Il va partir Macron parce que c'est pire en pire c'est tout ce qui est fait parce que n'oublions pas que c'est lui qui était à la baguette quand même hein.
Il a nommé le Gornu, il a sûrement assisté pour avoir le maire dans le gouvernement. C'est Macron qui Ouais ben c'est évident mais il faut qu'il parte il faut qu'il parte plus personne n'en veut. Ouais ça la difficulté.
Merci beaucoup. Merci beaucoup et c'est une situation, je sais pas si dans votre quotidien vous Éric vous êtes en activité, vous vous sentez qu'il une espèce de flottement du coup qu'on généralisé par rapport à la situation. Ah bah totalement totalement.
On a plus de premier ministre, on avait pas de gouvernement, on a plus de premier ministre. On a un président dont personne ne veut plus. Vous rendez compte ?
C'est catastrophique quoi. On par une République bannière carrément. Voilà, c'est assez sévère mais c'est c'est parlons vrai.
C'est ce que pensent les Français effectivement. jugement extrêmement sévère sur la classe politique dans son ensemble. Merci beaucoup Éric hein de nous avoir appelé.
Vous continuez vous aussi à nous donner ben votre sentiment ce matin à cette situation politique absolument inédite. depuis messe au 0826 300 les Français vont sont alors été sévère brisol là ils vont être un intraitable là ils vont être extrêmement de plus en plus exigeants si vous voulez les les français aujourd'hui vous avez deux styles français vous avez les français qui disent nous la politique nationale on vaut plus en entendre parler on va même plus aller voter voilà c'est un rejet de la politique national il se réfugie dans le local et puis vous avez ceux qui sont en colère vous avez ceux qui sont en colère depuis les dernières élections législatives, c'est-à-dire vous avez une partie des gens qui ont voté le le Front populaire, une partie des gens qui ont voté au Rassemblement national, c'est presque 22 23 millions de personnes. Ces gens-là déjà il y a il y a en 2024 se sentaient un peu laisés.
Mais aujourd'hui, au-delà de ces gens-là, c'est une majorité de Français qui se sentent laisés. Quelle solution il reste à Emmanuel Macron ? Il reste trois solutions.
Première solution, on en parlait tout à l'heure, qu'il a pas essayé, c'est la gauche. Après tout, qu'est-ce qui l'empêche aujourd'hui d'essayer un candidat du bloc de gauche ? La censure.
Non, mais peut-être, mais rien ne l'empêche de l'essayer. Non, parce qu'il sera censuré encore plusement. Deuxièmement, la dissolution, troisièmement, la démission.
Voilà les les trois alternatives que moi je vois à cette situation politique. Bon, on en reparle tous ensemble évidemment et vous nous appelez 0826 300. Je vous rappelle donc la prise de parole tout à l'heure à 10h45 de Sébastien Lecornu que vous vivrez en direct sur Sud Radio et que l'on commentera tous ensemble avec vous et nos débatteurs aujourd'hui Hassen Amou, Alex d'Armond, Bris Sco et Jules Laurent.
Vous ne bougez pas, on revient juste après ça sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord.
Christine Bouillot. Bonjour, c'est Pico Legas. Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces états.
À partir d'aujourd'hui, du lundi au jeudi, je vous donne rendez-vous à midi pour vous raconter sans langue de bois ce qui nous arrive dans notre pays. Que vous soyez inquiet ou rassuré, sur de vous dans le brouillard, je vous décrypterai avec mes invités ce qui vous met dans de tels états. Alors, rendez-vous aujourd'hui du lundi au jeudi à midi sur Sud Radio avec la France dans tous ses États.
édition spéciale Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord Christine Bouillot allez notre débatteur du jour Hassen Amou Alex d'Armond Brissool Jul Laurence et surtout vous auditeurs de Sud Radio 0826 300300 on vous attend pour réagir comme l'a fait tout à l'heure Éric he depuis Mess qui disait sa consternation devant la situation politique une situation exceptionnelle on est ensemble jusqu'à midi on bouleverse un temps soit peu nos nos programmes ce matin on On attend la prise de parole de Sébastien Lecornu tout à l'heure à 10h45 puisque je vous rappelle que le Premier ministre nommé il y a 3 semaines a donc présenter sa démission ce matin Emmanuel Macron qu'il a accepté donc à ce jour et là où je vous parle à 10h18 sur Sud Radio. Il n'y a pas de premier ministre, pas de gouvernement, pas de budget et donc on va voir quelles sont les solutions qui se posent à nous. Euh parmi les réactions, il y a Agnè Panier Rudaché qui avait été renommée dans son ministère. et qui dit "On ne pourra pas se passer faire l'économie de la gauche au gouvernement." Alors, je me tourne puisque vous venez d'arriver à scène à Bonjour Hassen.
Bonjour. Euh bon, à froid ou à chaud, ça vous inspire quoi cette situation ? Et tenter la gauche pour essayer.
Moi ça moi ça m'inspire une dissolution. Je vois pas comment est-ce qu'on peut aller autrement. Euh je vois depuis tout à l'heure sur les réseaux sociaux que certains de mes amis à gauche appellent aussi à la distitution du président de la République.
Qui demande direct c'est notamment Mélenchon qui vient de tweeter cette demande repris par quelques députés également qui on font la demande. La vérité, c'est que le président de la République dans cette catastrophe démocratique, il y est l'un des artisans puisque ce gouvernement annoncé hier ressemblait grottesquement à à la même copie de l'ancien gouvernement qui nous avait été présenté et qui a chuté sous Bairou. Et donc cette promesse de rupture n'a jamais eu lieu.
Et de toute façon, pour la gauche, ça fait des mois que nous disons que tout ce qui se passe au gouvernement n'est pas fidèle à la dernière dissolution et euh au fait que notamment le bloc de gauche et ses alliés sont arrivés devant dans l'élection législative et que un certain nombre de sujets sont passés à la trappe en mépris total de la réalité du scrutin. Mais il se pose aussi la question d'une crise majeure dans notre pays. La crise de confiance politique auquelle nous faisons face.
Faut pas se raconter d'histoire. ces intérêts, enfin ce cet intérêt euh que nous avons pour la reconstitution ou pas d'un gouvernement à mon avis secondaire euh compte tenu de ce que vivent les Français et de ce que attendent aujourd'hui les Français de leur classe politique dans son intégralité. Alexarmon la gauche qui revient, c'est qui qui reviendrait pour sauver le corn ?
Enfin, on je comprends pas bien. Ce qui est intéressant, c'est de regarder hier la législative, pardon partielle qui s'est déroulé dans le Garon où vous avez effectivement les socialistes qui sont 2è et devant c'est le candidat UDI LR et les macronistes sont à 5 % je crois. Ou et ça veut quand même dire beaucoup de choses sur l'état des forces de d'ensemble pour la République.
La gauche qui revient. Non, mais le macronisme, on est d'accord, est terminé. Non, enf je je vous pose la question comme ça en me disant "Mais comment peut-on reconstruire un mouvement euh présidentiel aujourd'hui sur une séquence comme celle-là depuis la dissolution ?" Alex Bris justement, je pense que c'est impossible et que le macronisme comme vous le dites est mort mais vive Macron.
C'est en gros ce que veut nous dire le président de la République. C'est quoi qu'il arrive le le roi est mort mais vive le roi parce que c'est moi qui décide. Mais juste, j'ai quelque chose à dire et à rebondir sur le fait que la gauche, parce que vous en parliez à Zen, sur le fait que la gauche euh demandait depuis longtemps la dissolution et même la destitution du président de de la République et vous vous demandiez la dissolution.
Mais demain, vous savez très bien que s'il y a dissolution, a priori, après on sait jamais avec la gauche, a priori il y aura pas d'alliance, il y aura pas de nouveaux Fronts populairire, il y aura pas de de NUP et donc a priori LFI, le Parti socialiste et même les écologistes seront derrière le Rassemblement national. Est-ce qu'à ce momentlà, même si le RAssembl nationale n'est pas majoritaire dans dans dans absolu dans dans l'Assemblée nationale, vous accepterez que ça soit eux qui est le pouvoir et Matignon à ce moment-là à la gauche. D'abord, moi je pense qu'on on peut pas savoir à ce stade si il y aura union ou pas.
Ça se voit dans les sondages et ça se voit. Je pense qu'il est possible que le le nouveau Franc Popul se rassemble à nouveau pour et moi j'y crois et on pense que chez les écoles bu national du PS et nous on a un bureau politique chez les enfin chez les écologistes excusez-moi auquels je fais partie qui est en cours que je vais rejoindre après cette après ce débat et nous croyons toujours la possibilité d'alliance avec le NFP mais pour qu'une majorité puisse faire son œuvre à l'Assemblée nationale il faut que déjà qu'elle se dégage comme une majorité en tant que telle effectivement si les forces de gauche rassemblées sont devant ça va poser un problème et on sera finalement dans la même configuration qu'aujourd'hui. Si vous le voulez bien, on se tourne vers le standard 0826 300.
On file dans le gare à NIM et on accueille chaleureusement Franck. Bonjour Franck. Bonjour à tous.
Bonjour. Alors quel est votre, on va dire sentiment de cette situation politique ? On en a connu des situations folles mais celle-là est véritablement assez inédite.
Alors pour moi, quand j'ai entendu cette nouvelle, j'ai éclaté de rire. Ah vous aussi ? Ah ben oui.
Non mais attendez, c'est le vot de ville absolue. Entre un président irresponsable qui qui refuse la réalité et enfin c'est c'est complètement inimaginable. Donc pour moi, c'est la fin du macronisme.
Euh je dit plusieurs choses aussi, c'est que euh je trouve que ça serait pas mal que les Français qui en ont ral, je pense dans leur grande majorité, on aille dans certains magasins de sport acheter des t-shirts blancs par exemple avec dessus Macron d'émission devant et derrière. Hm. Voilà comme ça et et je précise que passer à autre chose.
Oui, pour passer à autre chose. On peut pas continuer avec ce avec cet individu. Euh comment dirais-je ?
Euh et moi qui ne manifeste pas là vousz très Ah ben oui, gérer absolument parce que c'est inadmissible ce qui se passe là. Je veux pas être vulgaire mais c'est du foutage. H alors il y a il y a ce que dans ce que vous dites Franck hein et vous vous êtes dans la vraie vie hein, vous êtes anime dans le gar nous écoutez et cetera.
Il y a des grands, il y a des responsables politiques de Haol. Il y a David Lissard, le maire de Cann, le président des maires de France qui appelle à la démission d'Emmanuel Macron. Il le disait déjà avant mais il le dit ouvertement.
Jean-Luc Mélenchon aussi. Enfin, ils sont plusieurs. Euh pour vous, euh Emmanuel Macron doit enfin entendre cette situation et on doit provoquer des élections présidentielles anticipées.
Absolument. Et si Macron refuse de démissionner, mais je dirais dans la semaine. Hm hm.
Euh dans ce cas, il faut qu'à l'assemblée, ils entamment une procédure de destitution. Il a on ne peut pas rester avec ces présidents jusqu'en avril ou mai 2027. C'est une catastrophe. ministre des finances, il a été catastrophique en vendant par exemple Alstom pour trois fois rien.
Euh ce qui fait que ça s'imprive au niveau électricité de des turbines. Euh il y a une autre chose aussi pour moi qui est très importante, c'est le fonctionnement de la République de la 5e. H tous les pouvoirs sont concentrés à l'exécutif.
Il est totalement anormal par exemple que pour le Conseil constitutionnel le président nomme surtout en plus euh des gens qui ont des casseroles. On pense à certains euh et des gens voilà, il y a certaines et des gens qui ne sont pas juristes. Dans quel pays au monde peut-on constituer un conseil constitutionnel ?
Donc des gens qui s'occupent de la constitution du droit supérieur qui ne sont pas juristes ? C'estesque. Ouais.
Bougez pas Franck parce qu'on va un petit échange aussi. Alors Bris, vous voulez réagir à ce que disait Franck ? Moi, je partage en partie ce que dit Franck, mais juste pour faire un état des lieux rapides des institutions, on a aujourd'hui un rejet du président de la République.
On a un un parlement qui est complètement fracturé, sachant que la 5è fonctionne sur le principe majoritaire. C'estd qu'il faut un parti qui soit majoritaire. Ce n'est pas le cas.
Troisièmement, on a une majorité de Français aujourd'hui qui ne comprennent plus la politique nationale. Jamais la cassure entre la politique nationale et la politique locale n'a été aussi forte. CL et moi je pense que il est nécessaire aujourd'hui de redonner la parole au français.
Il faut il faut une respiration pas une forme de obligatoire de dégagisme qui va s'opérer compte tenu de la situation. Il faut une respiration. Vous voyez bien le décalage entre les institutions et nos représentants et ce que souhaitent les Français aujourd'hui.
Le contexte national a évolué depuis 2 ans. Enfin on est encore resté sur cette dissolution ratée. Voilà.
Et et le monde a changé. La France a changé et ça va très vite. Donc il faut redonner la parole au français.
Et ben, on va voir ça dans un instant. Vous ne bougez pas. On fait une courte pause sur Sud Radio et vous continuez.
Merci beaucoup Franck hein, on vous embrasse. Merci de nous avoir appelé depuis Nî au 0826 300. On continue de débattre de cette situation politique inédite.
Je vous en rappelle les contours. Donc Sébastien Lecornu a démissionné. Démission acceptée.
Il y a beaucoup de prises de parole aujourd'hui. Donc nous n'avons pas de premier ministre, pas de gouvernement, pas de budget. On vous attend au 0826 300300.
À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Parlons vrai.
Spéciale Sud Radio le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot en compagnie d'Ancienne Amou militant associatif membre du bureau politique exécutif les écologistes en charge de la formation et de l'académie verte.
Alex d'Armont journaliste politique avec votre chaîne YouTube les indécis. Bris Sol, politologue, essayiste et co-auteur avec Frédéric Dami Parlons-nous tous la même langue aux éditions de Je souris euh Bris parce que je me dis je me dis est-ce qu'ils parlent tous la même langue ? Ah ouais, c'est un peu ça.
Et Jul Laurent, bonjour, vous êtes rédacteur en chef du magazine Frontière. Alors les dernières informations, on attend d'ici un petit quart d'heure donc la prise de parole depuis le péron de Matignon du premier ministre démissionnaire. Je sais plus comment il faut dire.
Il est démissionnaire, il a été accepté. On va voir ce qu'il va nous dire par rapport à la situation. Sébastien Lecornou donc qui a remis sa démission ce matin après une discussion avec le chef de l'État Emmanuel Macron qui a accepté cette démission.
Euh il y a quelques heures donc nous avions un nouveau gouvernement qui était grosso modo le même que celui qui sortait qui était annoncé comme un gouvernement de rupture. Euh la vraie rupture en tout cas la nouvelle rupture c'était l'arrivée de de Bruno Lemire qui a été le chiffon rouge. Alex d'Armand, c'est ce que vous nous disiez euh dans vos informations et et les contacts que vous aviez.
Et aujourd'hui, cette situation où donc le pays euh n'a plus de tête. Euh est-ce qu'on peut dire des choses comme ça 2 % la Bourse de Paris direct, elle a dégringolé mais direct. h euh Bris économiquement parce que c'est quand même le pou du pays.
Euh il y a des gens qui bossent là aujourd'hui qui sont turbains, qui sont charbon, qui comptent pas leurs heures. Euh quel Enmein euh quand on parlait de d'éventuellement repartir aux urnes, est-ce qu'il y aura pas une forme et une envie de dégagisme total si on nous appelle à aller voter dans les mois qui viennent ? Dans tous les sondages d'opinion que l'on l'ont fait aujourd'hui, on voit bien que les une majorité de Français aujourd'hui ont envie d'une rupture, que ce soit une rupture très à droite, une rupture très à gauche.
Ils veulent un de la rupture et deux, ils veulent de la clarté. Ça c'est le vraiment toutes les études d'opinion le montrent. Deuxièmement, sur le plan économique bien évidemment enfin on voit bien que toutes ces crises la dissolution, la dernière dissolution, le le vote de confiance raté de de François Beou, ce qui est en train de se passer aujourd'hui a des conséquences économiques et aura des conséquences économiques.
On voit bien que les investissements dans les entreprises ont ralenti. On voit bien que le le taux d'épargne des Français n'a jamais été aussi haut depuis 1945. Donc ça veut dire qu'il n'y a pas de confiance en économie pour que ça fonctionne.
Il faut certes des clients, mais il faut surtout de la confiance. Et aujourd'hui, ce pays, une majorité de Français, une majorité d'acteurs économiques n'ont plus confiance en la situation politique et ça aura forcément des conséquences sur le plan économique et on le voit bien, les ménages aujourd'hui consomment moins la consommation, ralenti. La croissance, on l'annonce à 08, elle sera peut-être un petit peu plus faible.
Donc oui, cette crise a des conséquences sur notre quotidien. Il y a beaucoup d'auditeurs notamment sur le le compte Facebook de de Sud Radio qui écoutent. Il y a Martine par exemple qui dit "Mais Emmanuel Macron ne démissionnera jamais." Comment ?
Alors vous êtes d'accord messieur ? Moi je pense que seule une nouvelle présidentielle débloquera la situation en place. Macron doit partir hein pour retrouver des conditions sereines.
Mais par contre enfin je je rejoins Bris sur le côté aujourd'hui les Français demandent une rupture et ceux qui ont fait partie du gouvernement aujourd'hui auront un peu comme vous savez le sparadra du capitaine ADOC c'estàd ça se bouler à traîner et notamment je pense que les grands perdants là-dedans c'est les LR c'estàd que les LR et la ligne de Bruno Rotaillot qui a fait partie du gouvernement qui hier c'est pas très clair il accepte les conditions. On a d'ailleurs sur les plateaux télé, vous savez encore jusqu'à 20h jusqu'à 20h30 des députés LR qui défendaient la participation des LR au gouvernement et puis d'un seul coup la pression monte sur les réseaux un peu de partout et on se rend compte qu'ils sont plus tellement d'accord pour participer à ce gouvernement. Donc là on est sur des lignes qui sont pas claires du tout.
Les Français en ont marre et je pense qu'aujourd'hui quand on voit que David Lisnard veut reprendre son indépendance, quand on voit qu'il y a une ligne voquée qui est en sécession justement avec la ligne Rotaillo en disant nous on ne fait pas partie de ce gouvernement. Il y a des conditions en place aussi qui sont réunies pour avoir une coalition des droites. Euh, on a aujourd'hui un un terrain et des Français qui sont prêts à aller vers bah une nouvelle une alliance des droites qui n'a jamais vu lieu aujourd'hui en politique. parce que attendez vous par finissez Alex vous répond notamment notamment parce que les Français aujourd'hui sont moins de moins en moins sur les questions partisanes mais plutôt sur des questions de thématique et de sujets et la question migratoire la question fiscale sont aujourd'hui un un point de convergence pour beaucoup de français de 60 à 70 % et les et ils sont complètement d'accord en fait sur avoir des ces politiques là donc les conditions sont en place Alexarm puis après on ira au standard au 0826 33 sur LR pardon mais l'élection à la présence des LR c'était il y a pas il y a pas 2 ans c'était il y a quelques mois et pour Rota il a quand même battu à plat de couture le renvoquer et il y avait quand même deux lignes qui étaient complètement différentes.
C'était alliance avec les enfin la grande droite comme il l'appelle et sinon rester LR et avoir le parti LR et je pense qu'aujourd'hui c'est ce qui joue chez LR mais que la majorité des gens qui ont voté revoterait Bruno Rotaillot qui est contre une alliance générale et globale. DLR qui sont d'accord pour la on va voir il y a une réunion d'ailleurs DLR ce matin. Je rappelle aussi qu'il y a une réunion du bureau politique du PS en début d'après-midi que on attend d'ici une dizaine de minutes la prise de parole du premier ministre des missionnaires Sébastien Lecnu.
Mais je voudrais qu'on écoute et qu'on aille au 0826 300. On file à Clair Monferrand retrouver Bernard. Bonjour Bernard.
Bonjour Christine. Bonjour à tous. Bonjour.
Quel est votre Merci de votre accueil ? Mais non mais avec plaisir, on est ravi de vous entendre. Quel est votre sentiment ?
Comment vous vivez cette situation Bernard ? Ben moi je j'ai l'impression de voir une pièce de théâtre en fait. On nous a parlé de votre ville tout à l'heure.
Ouais, c'est ça. Voilà. Et j'ai l'impression que ça serait peut-être le moment de s'intéresser aux fondamentaux.
C'estàd que la constitution, elle est plus respectée depuis un grand moment puisque ben l'exécutif comme son nom indique devrait exécuter ce que fait ce que dit le législatif et aujourd'hui c'est l'exécutif qui a pris le pouvoir. D'ailleurs, le législatif et les le peuple ne peut même pas demander un projet de loi. C'est pas possible. il faut que ça passe par le gouvernement.
Le juridique appartient complètement à l'exécutif, donc c'est plus un pouvoir séparé. Et puis enfin, il y a un pouvoir dont on parle jamais et et ça serait vraiment bien que vous enquêtiez dessus. C'est le pouvoir monétaire, la création de la monnaie.
C'est-à-dire parce que quand on vote et ben quand on vote pour quelque chose mais qu'il y a pas les budgets pour l'exécuter, ça sert à rien. Hm hm. Or pour la création monétaire, c'était ce qui est utilisé par les les le pouvoir, les souverains pour pouvoir financer les nouveaux projets.
H oui, création monétaire, elle dépend de l'Europe, elle dépend centrale européenne et c'est des politiquement, c'est c'est bonjour Bernard, c'est des politiques qui sont un peu globales qui dépendent parce qu'il y a la politique monétaire, la politique budgétaire et les politiques il y en a une qui dépend de l'État et une qui dépend de l'Europe et je pense pas que la France puisse créer sans avoir l'aval de l'Europe. Ça c'est un autre problème. Si vous voulez qu'on en parle, on peut en parler mais je crois pas que ça soit aujourd'hui le cœur du problème sur le maintien en tant que premier ministre de Sébastien Lecornu.
Voilà Bernard, juste une toute dernière question avec vous et après on va poursuivre. Alors on est en attente he de la prise de parole de Sébastien Lecornuc. Vous entendrez euh sur Sud Radio en intégralité he dans quelques minutes.
Est-ce que vous Bernard vous appelez à un retour aux urnes rapides ? Ah bah là dans la situation dans la situation actuelle je vois pas comment faire autrement. C'est c'est il faut revenir, il faut réélire des députés.
C'est une obligation. Il faut repartir à zéro et et un nouveau président de la République, c'est c'est on est dans une impact. On est dans une on est sans voix, on entend à ce que à votre.
Bernard, merci beaucoup de nous avoir appelé. Vous continuez vous aussi hein, vous nous appelez. 0826 300 300, vous avez la parole sur cette situation politique absolument inédite et et folle sur Sud Radio 0826 300.
On s'arrête un un court instant et on surveille d'un œil ce qui se passe dans la cour de de Matignon. À tout de suite. Sud Radio, édition spécial Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord.
Christine Bouillot avec vous également hein, vous le savez 0826 300, vous continuez de nous appeler pour cette émission spéciale consacrée donc à la démission du Premier ministre Sébastien Lecornu quelques heures après avoir constitué son gouvernement. On attend la prise de parole de Sébastien le cornu d'ici 3 4 minutes. On surveille le péron de l'Élysée.
On va ouis de Qu'est-ce que j'ai dit ? Maton. Vous voyez déjà l'Élysée possible mais justement le duo euh le duo le cornu parce qu'ils se sont parlés pour décider de enfin le cornu n'a pas décidé tout seul sur un coup de tête et en s'énervant que il allait présenter sa démission.
Il en a parlé avec le chef de l'État. Il vient désarmer on sait qu'il a le sens de la hiérarchie. Enfin, je j'imagine euh Bris, mais est-ce que c'est aussi stratégique cette démission pour euh qu'est-ce qu'on peut lire derrière tout ça ?
Parce que c'est comprendre bien sûr, je comprends votre question. Euh mais Sébastien Lecornu, je pense n'avait plus de choix. C'estàd hier, il forme un gouvernement.
Euh le le président DLR, ministre de l'intérieur fait un tweet disant euh nous ne sommes pas contents, nous considérons que ce gouvernement n'est pas représentatif. Sous entendu, nous n'avons pas assez de représentants au sein de ce gouvernement où il y en a un qui nous gêne ou il y en a un qui nous gêne où la ligne où la rupture n n'est n'est pas ce que imaginez. Franchement, je vais vous dire une chose.
Je vais vous dire une chose. Moi ça m'agace. Franchement, ça fait cours de récréation.
C'est irresponsable. Irresponsableit cours de récréation. Ça fait pas cours de récréation. cacher le fait qu'on va nommer un ministre et de pas le dire l'ensemble du truc la séquence la séquence en faisant ce tweet hier soir ça annonçait déjà le retrait des républicains du gouvernement et donc je pense que Sébastien le cornu n'avait pas le choix voilà d'anticiper ce matin en accord avec vous êtes sûr qu'ils allaient tous partir les LR qui étaient dans le gouvernement tous tous bon je sais qu'est-ce qui explique et qu'on écoute les bou c'était un rassemblement autour voilà de renaissance finalement dans ce dans cette espèce de refonte du socle commun au milieu du gouvernement et on parlait de ça de d'avoir des ministres qui en fait sont là depuis longtemps et qui sont des proches de Macron ce qui était critiqué parce que les LR attendaient un peu plus d'alternance mais encore une fois enfin je veux dire c'est illisible parce que Bruno Rota il avait aussi la liste peut-être qu'il a été surpris pour Bruno Lemer mais il avait les autres Pan Runaché et d'autres en fait c'est des proches de Macron il le sait mais Bruno Lemire c'est complètement différent d'ailleurs je trouve que ça délégitime encore plus Sébastien le Cornu qui a redonné son ministère à quelqu'un qui a détruit le mystère de Berstant parlementaire, il y a une relation particulière entre Bruno Lemer et Sébastien Lecnu.
Il faut quand même le dire. Sébastien Lecnu est entré en politique grâce à Bruno Lemer. Il a été son assistant parlementaire pendant des années.
Il a fait sa campagne en 2016 lors de la primaire. Il y a il y a quand même quelque chose aussi un peu J'entends ce que vous dites Alex. J'entends attendez attendez attz j'entends tout ce que vous dites.
Mais je voudrais savoir si les Français comprennent quelque chose de ce qui est en train de se passer. On va abé au 0826 300 300. Il y a Jacques qui nous a appelé.
Bonjour Jacques. Bonjour et bonjour. Bonjour.
Alors moi j'aimerais l'analyse de vous les Français, de vous Jacques. Qu'est-ce que vous comprenez de la situation ? C'est simple.
Maintenant, on nous prend pour des imbéciles. On nous prend pour des imbéciles. Il y a eu il y a eu une dissolution de l'Assemblée nationale faite par le président de la République.
De ce de ce vote, les Français ont vu ont voté massivement pour deux blocs. Maintenant, depuis le début, de ce bloc, il n'y a de ces deux blocs, il n'y a pas un gouvernement qui est sorti parce qu'on veut pas on veut pas nommer de l'extrême droite, on veut pas nommer de l'extrême gauche. Et Macron, il joue la montre tranquillement pour arriver à la fin de son mandat. et il se fout complètement des français complètement.
Donc maintenant la seule solution c'est que il démissionne et qu'onasse un qu'on passe un vote. Et ça c'est l'ensemble c'est la majorité des Français de la base parce que nous on s'en occupe jamais de nous. Moi je suis je suis un jeune retraité mais nous on n'existe plus, on est en société.
Alors aujourd'hui tout ce que je parle moi autour de moi, on n'en peut plus de ces magouilles politiques et de qu'on nomme on nomme des gens qui servent à rien et qui vont et qui vont part mais mais vous savez Jacques hein, il suffit simplement d'aller descendre dans la rue aujourd'hui dans tous les coins et recoins de de la France d'en bas il y a un décalage tellement terrible et on entend votre colère Jacques. On sent une colère dans votre voix, je me trompe ? Oui oui tout à fait tout à fait.
C'est vraiment vraiment on est on on n'existe pas. Voilà, on n'existe pas. On n'existe pas.
Et on parle on parle on parle en notre nom souvent. Les français les français non non c'est c'est vraiment c'est c'est du n'importe quoi. C'est ces magouilles là.
Mais aujourd'hui, il y a eu quand même un vote législatif il y a il y a quelques mois. Oui. Donc de ce vote il en est sorti un résultat.
Ce résultat on nous dit mais le résultat il compte pas parce que nous on veut pas ceci, on veut pas cela. Mais le résultat il compte pas. Sa que les Français sont votés et bien ça compte pas.
Merci beaucoup euh Jacques pour cette réaction. Bah c'est vous vous vous avez effectivement résumé un un état d'esprit déjà autour de ce de ce plateau ici en studio à Sud Radio mais aussi je pense de beaucoup de Français qui font leurs courses ce matin. Monsieur madame, tout le monde des chefs d'entreprise, des PE PME, enfin tout le monde se dit "Mais quel spectacle Bris ?" Moi je pense que ce témoignage absolument ce témoignage pardon est très illustratif.
C'est résignation non colère. Oui. C'estàd qu'il faut dans toutes les les sondages d'opinion encore une fois 75 % des Français aujourd'hui considèrent qu'il qu'il ne profitent pas de la mondialisation.
Voilà. 75 %. Donc il y a un sujet.
Voilà, on raconte les coulisses he de cette émission. On voit euh on a des les écrans télé aussi qui sont allumés. On a quelqu'un de la rédaction de Sud Radio qui est devant le siège DLR et Marine Le Pen qui arrive au siège du rassemblement national et on attend d'une minute à l'autre et vous allez l'entendre sur Sud Radio.
Vous ne bougez pas. La première intervention du premier ministre des missionnaires. Donc c'est une crise politique hein visiblement qui prend de cours un peu tout le monde.
Jules Laurence rapidement ce qui ce qui est vraiment intéressant c'est de faire un comparatif. On parlait de la question du référendum donc de donner la parole au français sous le général de Gaul. C'est c référendum en 11 ans.
On va écouter Marine Pen de la censure et maintenant ça pose une question au président de la République. Est-ce qu'il peut continuer à résister à la dissolution ? Vous l'appelez à prendre la parole aujourd'hui Emmanuel Macron ?
Je c'est pas sa parole qui m'intéresse, c'est sa décision. Je l'appelle à dissoudre l'Assemblée nationale car nous sommes au bout du chemin et il n'y a pas de solution. Il n'y en aura pas plus demain.
Et par conséquent, la seule décision sage dans ces circonstances et prévue par la constitution de la 5e République, c'est d'en revenir aux urnes et que les Français donnent une direction au pays. Vous n'accepterez pas de nouveaux premier ministres qui puissent être nommés aujourd'hui. Non, mais là on est enfin on est au bout de la blague là.
Je veux dire je la farce a assez duré. Euh les Français sont excédés de cette situation et euh en l'occurrence Emmanuel Macron en résistant comme il le fait de manière irrationnelle aux institutions est en train de mettre le pays dans une situation terriblement compliquée et au passage son camp également. Mais dans des crises telles que celles que nous vivons, nous les masques tombent et nous voyons aussi ce que valent les uns et les autres.
Voilà, je pense que chacun aura compris que LR en fait souhaitait plus de postes de ministre, que le PS souhaite plus de postes de ministre. Donc voilà, deux formations politiques qui se décrédibilisent totalement et qui sont prêts à empêcher la tenue de nouvelles élections parce que ils auront tenu un ou deux marocains. Voilà, on on va voilà Marine Le Pen et on va entendre tout de suite donc Sébastien Lecornu.
Bonjour à toutes et à tous. Je suis heureux par l'intermédiaire de la presse de m'adresser une nouvelle fois aux françaises et aux Français avec quelques mots spontané au moment où j'ai remis la démission du gouvernement. Être premier ministre est une tâche difficile, sans doute encore un peu plus difficile en ce moment, mais on ne peut pas être premier ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies. depuis 3 semaines.
Pourtant, j'ai bâti tenté de bâtir les conditions pour lesquelles nous pourrions faire adopter un budget pour la France, pour l'État, mais aussi pour la sécurité sociale et répondre à quelques urgences importantes qui ne peuvent pas attendre. 2027, l'élection présidentielles, je ne veux pas toutes les citer mais on le sait, sécurité du quotidien, les questions liées au pouvoir d'achat et au travail, la Nouvelle-Calédonie, les armées dans un contexte international difficile et tant autre sujet. Depuis 3 semaines, ma parole a été rare et j'ai tenté de construire un cheminement avec les partenaires sociaux, force patronale, force représentant les syndicats salariés, notamment sur des sujets qui av l'objet de blocage depuis maintenant de nombreuses semaines, voire pour certains sujets, je pense au travail au retraités, pardonnez-moi, à la pénibilité aux femmes, aux carrières longues, des sujets qui sont parfois bloqués depuis plus de 20 ans et sur lequel nous étions en train d'avancer sur des solutions concrètes, sur l'assurance chômage, sur le financement de notre sécurité sociale et permettre au fond des deux manifestations qui s'étaient tenues dans le pays tout au long de ce mois de septembre d'être capable de refaire vivre le paritarisme et la démocratie sociale.
Ce temps, je l'ai aussi consacré avec les formations politiques du socle commun pour bâtir une feuille de route, mais aussi évidemment de l'opposition puisque c'est elle qui décide en grande partie du sort et de l'avenir non seulement du gouvernement mais aussi du pays à travers l'adoption ou non d'un budget. Ces consultations officielles, parfois plus discrètes, nous ont permis d'avancer sur un certain nombre de sujets. Je l'avais dit vendredi matin dans le secret du bureau, les langues se délient et les lignes rouges deviennent oranges et parfois vertes avec parfois évidemment quelques lignes qui bougent sur l'assurance chômage, sur la question de la justice fiscale ou encore sur la question des retraites avec néanmoins toujours ce sentiment que la ligne se recule à chaque fois que nous avanions.
Mais de cela aussi, j'y reviendrai dans un instant. Et puis j'en suis arrivé à la conclusion vendredi dernier qu'au fond le parlement devait toujours avoir le dernier mot que l'article 49 lig 3 de la constitution était un moyen de contraindre sa majorité dans l'esprit du constituant notamment de Michel Debré et du général de Gaulle et que cela ne servait à rien de donner l'impression que les débats n'iraient pas jusqu'au bout. En ce lundi matin, les conditions n'étaient plus remplies pour que je puisse exercer ces fonctions de premier ministre et permettre au gouvernement d'aller devant l'Assemblée nationale demain pour trois raisons.
La première, c'est que précisément ces formations politiques ont fait mine parfois de ne pas voir le changement, la rupture profonde que représentait le fait de ne pas se servir de de l'article 49 à ligne 3 de la Constitution. C'est-à-dire que au fond, il n'y avait plus de prétexte pour une censure préalable. En tout cas, il n'y avait plus de prétexte pour faire que les parlementaires refusent de faire leur métier de parlementaire, c'est-à-dire de discuter la loi, de l'amender et le cas échéant de voter ou non un texte.
Et cette rupture, je le dis, elle a été soulignée par un certain nombre d'observateurs, d'acteurs de la vie politique, certains opposants d'ailleurs qui le demandaient historiquement, mais elle n'a pas permis cette ce choc de se dire bah on peut faire différemment et on peut construire les choses différemment. La deuxième des choses, c'est que les partis politiques continuent d'adopter une posture comme s'ils avaient tous la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Et au fond, je me suis retrouvé dans une situation dans lequelle j'étais près des compromis.
Mais chaque parti politique veut que l'autre parti politique adopte l'intégralité de son programme. C'est vrai des formations parfois du socle commun, c'est vrai aussi des oppositions. Or, nous l'avons dit, pas de coalition large.
C'est un choix qui a été fait par les différentes formations politiques de l'opposition de ne pas venir avec le socle commun au gouvernement, mais de permettre les débats et d'organiser ensuite les compromis. Sachant que les compromis ne sont pas la compromission. Mais pour cela, évidemment, il faut changer d'état d'esprit et ne pas vouloir appliquer l'intégralité de son projet et de son programme.
La troisième des choses, c'est que la composition du gouvernement au sein du socle commun euh n'a pas été fluide et a donné lieu au réveil de quelques appétits partisans, parfois non sans lien, c'est d'ailleurs très légitime avec la future élection présidentielle. Je le dis ou je le redis, si ce moment est le moment le plus parlementaire de la 5e République, en aucun cas, il faut revoir vivre ici les mauvais moments de la 4e République et que donc par définition la construction d'un gouvernement se fait en fonction de la constitution sur proposition du premier ministre nommé par le président de la République. Le dernier message que je veux dire au français, c'est qu'au fond, et c'est un message véritablement d'espoir et d'optimisme, de caractère, je ne le suis pas toujours, mais suffirait de peu pour que ça fonctionne.
J'avais dit ici même, on va y arriver et je veux le redire dans le secret des échanges que j'ai pu avoir, il suffirait de peu pour que l'on puisse y arriver en étant plus désintéressé pour beaucoup, en sachant aussi faire preuve d'humidité, peut-être aussi un peu parfois d'effacement de certains égos. Et je me suis employé, en tout cas, je l'espère, à à le faire. Ensuite, toujours avoir le sens de l'intérêt général et du fond.
Ce qui compte, c'est ce qu'on va faire en ayant l'humilité de considérer que certaines choses peuvent être faites avant 2027, d'autres choses seront faites ensuite pendant le débat de l'élection présidentielle. Et au fond, il y a beaucoup de lignes rouges dans la bouche de beaucoup, en tout cas de certains, pas de tous, pas de tous. Il y a rarement des lignes vertes.
Or, le principe même de bâtir un compromis entre les formations politiques, c'est d'être capable justement de conjuguer des lignes vertes et de tenir compte d'un certain nombre de lignes rouges. Mais on peut pas être dans les deux extrêmes. Et certaines formations politiques de l'opposition l'ont compris et je tiens à les remercier.
Désormais, il faut que l'on puisse avancer en tout cas que celles et ceux qui veulent trouver un chemin pour le pays puissent avancer. Et le dernier point, et je le dis avec respect, moi qui suis un militant qui au fond est est gravit les marches de la méritocratie républicaine grâce à l'élection comme maire, comme président de département, comme sénateur, je suis un militant et j'ai du respect pour celles et ceux qui s'engagent. Mais il faut toujours préférer son pays, à son parti et il faut savoir écouter ses militants mais toujours penser aux françaises et aux Français.
Merci à toutes et à tous. Voilà donc la la prise de parole de Sébastien Lecornu spontanée a-t-il dit. On va y revenir dans un instant tous ensemble avec beaucoup de choses qui ont qui ont été dites.
Ce constat d'échec hein qu'il fait devant nous. J'étais prêt à des compromis mais a-t-il dit il y avait beaucoup de de lignes rouges, c'est certain, rarement des lignes vertes pour pouvoir avancer. On va décortiquer tout cela ensemble sur Sud Radio avec nos quatre débatteurs ce matin.
Assène Amou, Alex d'Armond, Bris Sole et Jules Laurence. Vous ne bougez pas et vous nous appelez. Vous continuez à réagir sur les réseaux sociaux, sur Facebook notamment, sur Twitter ou encore sur la chaîne YouTube de Sud Radio mais également au 0826 300.
À tout de suite. Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Christine Bouillot, édition spéciale Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord Christine Bouillot.
Faudrait presque une bonne psychanalyse he pour cette situation et cette séquence politique pour essayer de comprendre les contours de ce qui se passe en ce moment même. Donc je vous le rappelle et on en débat avec vous également au 0826 300300. Dites-nous ce que vous pensez de cette situation absolument inédite, cette démission du du Premier ministre qui donc a présenter sa démission au chef de l'État qui l'a accepté et Sébastien Lecornu qui vient de s'exprimer en expliquant que certains ont préféré leur poste, en tous les cas leur partis au pays.
Tout le monde en a pris pour son grade. On va y revenir dans un instant avec vous à Senamo Militant associative. Vous êtes membre du bureau politique exécutif les écologistes et en charge de la formation et de l'accadémie verte.
Alex d'Armont, journaliste politique pour votre chaîne YouTube Les Indéciers et Jules Laurent, rédacteur en chef de frontière. Briso politologue. On vient d'écouter tous ensemble hein le le Premier ministre Bris Alex Jules à on va faire le tour de table.
Euh c'est un discours qu'elle mérite de la clarté. En gros, il explique qu'il a essayé de rassembler. Non, je sais pas.
Alex et vous dites vous dites quoi ? Non mais moi je suis frappé par aussi peu d'expérience quoi. C'estàd que il n pas Non mais pourquoi il le dit maintenant ?
Pourquoi tout ça n'est pas dit avant ? pour se trouver une raison et pour dire que voilà, j'ai pas réussi, c'est pas de ma faute. Mais dire, il y a des appétits partisans enfin Sébastien le Cornu, il est en politique depuis 15 ou 20 ans et il se réveille en disant qu'il y a des appétits partisans.
Enfin, mais c'est logique, c'est le principe même de la politique et dire ils ont préféré leur parti à leur pays. Moi, j'ai vu un porte-parole là, j'ai pas vu un premier ministre, porte-parole du président de la République qui essaie d'expliquer pourquoi il y a un échec et si vraiment ils ont préféré leur leur parti à leur pays, bah qu'il aille voir le président de la République et qu'il lui disent qu'il faut qu'il agisse et qu'il arrête de préférer sa situation à son pays parce que là, il met le pays dans le mur. Enfin, tout le monde vous le dit, c'est pas que nous les journalistes sur le plateau, les appels de vos auditeurs depuis tout à l'heure, ils sont extrêmement clairs.
Ouais. Extrêmement clair. Ils disent "Il y en a marre, on va dans le mur, la bourse le montre." Excusez-moi mais il faut aussi revenir et on en parlera j'espère du du discours de Marine Le Pen juste avant Sébastien Lecornu qui comme par hasard prend la parole pendant qu'elle parle sur toutes les télévisions.
C'est puil ça aussi mais bon bref qui dit que LR et LPS ont préféré des postes plutôt que que que leur pays. Elle pose déjà les jalons d'une élection présidentielle où elle veut s'afficher devant la France. Alors on va continuer puis on va voir aussi ce qui va se passer.
Donc on le rappelle, il y a un bureau politique chez les LR où d'après vos informations Je Laurence et que ne pourront y prendre part que les gens en présentiel en présentiel hein interdiction des visioux donc tous ceux qui sont en province les cadres LR beaucoup de cadres qui qui râent he justement parce qu'ils ont pris de cours ils ont appris ça hier soir il vachement démocratique non ah bah là c'est c'est la prime au Parisien en fait bah il y a un peu de ça il et surtout vous savez c'est un peu une même sorte de sanction par exemple pour quelqu'un comme David Lisnard vous savez qui qui a dit que justement si les républicains faisaient partie du gouvernement lui, ilit que avec Nouvelle énergie son propre parti et il y a une sorte de sanction en disant "Nous, on va prendre de cours, on va prendre la décision pour vous." Pauvre France, excusez-moi, ça vient tout seul. Assène, tout à l'heure, on vous entend pas depuis depuis tout à l'heure.
Vous êtes un peu l'aile gauche he de ce plateau aussi pour essayer de comprendre pas énormément la parole en fait. Euh le discours de de de Sébastien Lecornu, tout le monde en a pris pour son grade, mais le socle commun en a pris plus que les autres. Si je peux me permettre quand même.
Ce qui est dommage, moi je dans son élocution là tout de suite, c'est que on sent pas la dimension de l'homme et la la gravité du moment en fait. Et je trouve qu'il s'est beaucoup exprimé sur la stratégie, les positions des uns et des autres, mais il n'a pas eu un seul mot à destination des Françaises et des Français qui euh sont consternés de la situation et qui se retrouvent en fait, il prend les Français à témoin. Oui, mais ça ça suffit pas.
Moi je pense que c'est pas qu'une affaire en réalité de des Oui. et de et de stratégie politique au-delà de ce qui a pu se passer dans je peux me permettre. Moi, je pense que ce qui leur a fait défaut, c'est Rotaillot qui hier a précipité le gouvernement dans la situation dans lequelle ce cet éphémère gouvernement a à peine constitué dans ou en cours de constitution dans la dans l'urgence telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Et euh en réalité le gros sujet de ce qui est en train de se passer ça va être les Français et la dissolution. Enfin, moi je pense qu'aujourd'hui on a plus on a plus d'autres solutions que celle-ci. Il y a quand même il y a quand même un mensonge dans ce qu'il a dit parce qu'il dit que les conditions n'étaient plus remplies justement mais en fait les conditions elles ont jamais été remplies depuis le début de sa prise de fonction.
Il parle de compromis hautes mais la vérité c'est que les Français ne veulent pas de compromis. Ils veulent une rupture. C'estàd qu'ils ne veulent pas de compromis entre LRO PS en disant un côté on va vous faire baisser les taxes sur ça par contre on va les augmenter d'un autre côté.
C'est la en fait ils ne veulent plus de jouer en même temps. Ce qu'il proposait dans son compromis, c'est encore une forme de en même temps dont les Français en ont marre. Et euh ces conditions-là en fait euh il faut il faut les changer de base.
Mais ça ça vient de la tête parce qu'il y a un éléphant dans la pièce, c'est le président de la République, il doit partir. Ouais. Euh les solutions qui s'offrent à nous, Bris, euh on a besoin de de savoir derrière qu'est-ce qui peut se passer.
Euh moi je pense qu'il y aura un pardon un avant et un après Sébastien Lecnu, c'est-à-dire qu'on est on est rentré là dans une recomposition politique. Est-ce qu'il faut pas nommer un ? Est-ce qu'il faut pas nommer un borlot quelqu'un qui, j'allais pas dire qui est au-dessus des parties parce que Gérard Larchet, il est quand même il est étiqueté, il a ses opinions et et et ça ne plaira pas à une partie de la gauche, ça sera tout aussi compliqué.
Mais comment on sort de cette situation ? Moi je pense que une des manières d'en sortir, mais c'est peut-être pas la meilleure, c'est c'est retourner aux urnes. Je pense que les Français ont bl bloc.
Est-ce qu'on a les mêmes blocs ? Je n'ai pas une boule de cristal. Je mais il y a il y a il y a ce je pense qu'on arrive à un moment de clarification politique et cette clarification nous ne pouvons nous ne pourrons la voir que par les urnes, par une dissolution et une nouvelle élection législative et puis on gérera ce qui sortira de cette élection.
Mais je pense que ne pas redonner la parole aux Français des Français qui sont en colère, des Français qui ont le sentiment qu'on les oublie, des Français qui manifestent dans la rue, je pense que à à un moment donné, il faut être cohérent. Il faut que la politique nationale soit cohérente avec les aspirations d'une majorité de français et je ne vois pas d'autres solutions. Si si ce n'est ce sera des solutions Sparadra comme tu le disais, ce ne seront pas des solutions de clarté et pour moi la clarté passe par l'élection.
Alors la déclaration d'Olivier Fort, il se demande s'il restait euh on va dire un gauliste dans ce pays. Il en restait un mais il a disparu euh il a démissionné avec dignité. Avec dignité.
Ça veut dire quoi ? H est-ce que toutes ces petites phrases finalement euh ça veut dire quelque chose à scène et et et on vous entend. Est-ce que tout ça c'est de l'agitation ?
Franchement étant l'un des acteurs de de à mon niveau de de ce qui est en train de se passer, moi j'appelle y compris à la gauche à prendre conscience de ce qui est en train de se passer du moment que nous sommes en train de vivre. Euh ces petites phrases qui consistent à exister euh dans la temporalité médiatique, moi enfin je je les commente que très peu. La vérité c'est que pour moi, si on renomme encore une un éème gouvernement bancal tel que euh certains le voudraient ou l'appelleraient de leur vœux, moi je trouve qu'on irait dans le mur en fait et que la seule solution qui s'offre à nous, c'est de rendre la parole au français quand bien même il déciderait de nous remettre dans une situation de blocage.
Il n'empêche qu'à ce stade, on peut plus jouer l'abîme comme on est en train de le jouer à indéfiniment. Jul, mais surtout, on parle de gaulisme, le général de Gaulle, il fait la 5è République pour justement avoir une assise populaire et la question de la légitimité envers le peuple. Ça veut dire qu'à un moment on dit que quand il y a des situations de blocage institutionnel notamment parlementaire, on va s'en référer au peuple pour débloquer ça.
Emmanuel Macron n'a jamais voulu se tourner vers le peuple sur les sujets essentiels. Je rappelle ce que je disais avant sousgénéral de Gaulle en 11 ans, c'est 5 référendums. Aujourd'hui, là depuis 20 ans, on a eu un référendum en 2005 qui n'a pas été écouté de surcroix.
Donc vous voyez qu'il y a une question en fait de légitimité de de prise de parole du peuple qui a complètement été évacuée et que derrière cette question là, il parle de 4e République, de tambouille politicienne, de chaise musicale entre les tous les parlementaires et autres. Oui mais pardon, mais c'est eux qui ont créé ces conditions. Ils ont détruit méthodiquement la 5e République et sa légitimité.
Et quand justement Alex parlait du fait qu'il a l'impression d'avoir un porte-parole là à la place d'un premier ministre, bah c'est exactement ça. C'est qu'en fait ils ont aujourd'hui un régime dont ils n'ont pas les épaules pour pouvoir justement le pousser, le porter. Il y a plus personne qui est légitime aux yeux des français que ce soit le président, que ce soit aujourd'hui le premier ministre.
Vous avez l'impression qu'ils sont interchangeables. Bah est-ce que c'est pas ça le le le problème Alex ? Euh bah je je vous savez la déclaration que j'ai trouvé la plus pertinente depuis ce matin, c'est celle de Manuel Vals qui vous savez l'expérience ça fait du bien l'expérience en politique.
Alors on a droit de pas aimer ou aimer Emmanuel Val. Ce problème n'est pas là. Ce matin, il a dit euh en faisant tout ce que tout le monde fait en ce moment, on est en train de tuer la politique plus que la 5e République, on est en train de tuer la trait pour pour la politique.
C'est du popul juste pour te dire Attendez attendez attendez pas tous en même temps. Emmanuel Val, c'est quand même celui qui a qui a plombé François Hollande et qui n'a pas permis à à François Hollande élu en partie. Euh non mais c'est pas mais c'est d'ailleurs Hollande dit lui-même que c'est pas lui qui l'a plombé que c'est son partis que c'est mais non c'est pas vrai c'est pas Macron Val on va pas reprendre l'histoire de 2012 à 2017 a des frondeurs qui plombent de l'intérieur de Parti socialist il a une responsabilité dans ce qui arrive il faisait partie des frondeur il voulait le pouvoir il vouit être candidat il voulait le pouvoir.
C'est pas vrai. Il faisait pas partie des frondeurs. Vous aviez à l'intérieur du Parti socialiste, on peut les citer Benoir Amont en tête et vous aviez tous les Baumel tous les députés à l'époque qui eux étaient frondeurs.
Emmanuel Vals, lui était premier ministre à l'époque, il voulait pas de justement de fronde et et de fin de 5e République. Aujourd'hui, le problème le vrai problème, c'est que vous avez un président de la République qu'on entend pas, qu'on entend jamais et quand on parle de dissolution, tout le monde là dans dans le cercle politique demande la démission. Mais quand on écoute encore une fois vos auditeurs, c'est pas la démission qui demande, il demande un choc, un choc politique.
Ils veulent que Macron parte. Bah donc c'est un choc politique. Ça c'est le premier point.
Et le deuxième point d'émission aujourd'hui, destitution demain, c'est juste gagner 3 mois. En réalité, c'est juste gagner 3 mois. Là, c'est intenable pour le président de la République.
Il faut qu'il s'exprime, il faut qu'il parle dès ce soir, il faut qu'il donne un cap au pays. Parce que c'est bien joli de faire parler international toute l'année, tout t tous les mois et de ne jamais parler des Français et du quotidien local du pays. Ça fait des mois qu'on n pas entendu Emmanuel Macron sur la solution politique interne.
Là, il y a les images de l'arrivée des on va dire des des des têtes de fil des des républicains qui arrivent au siège de de leur partie. Euh pour eux, c'est désastreux ce qui vient de se passer. Euh Bris, ben les Républicains, c'est comme je le disais tout à l'heure, sont dans une situation la cacophonie, pardonnez-moi, mais euh vous avez vooqué hier après-midi, après vous avez une annonce du gouvernement, après vous avez Retaillot qui euh fait une troisème déclaration.
Là, il y a la prise de parole de Sébastien Lecnu qui dit "Préférer son pays à son parti avec tout le monde a en tête l'élection présidentielle, mais dans la séquence, pardonnez-moi, c'est quand même eux qui sont au cœur du recteur qui sont au cœur duur et c'est eux un peu enfin vous voyez, il y a un parallélisme entre le Parti socialiste et les Républicains. C'est-à-dire que je fais juste une parenthèse sur ce qu'a dit Sébastien Lecnu. Vous pouvez pas dire que le Parti socialiste est responsable du départ de Sébastien le corn.
Je parle pas de ça, je dis pas ça, je dis dans dans la recomposition. C'est-à-dire que quand Sébastien Lecornu dit euh en gros c'est la faute au partis parti politique mais les partis politiques n'ont jamais été aussi faible que la 5e République. Donc redonner du pouvoir au parlement comme il le dit et au partis politiqu c'est pas le moment.
C'est anachronique. Je reviens juste au parallélisme entre le Parti socialiste et les Républicains. Ils sont tous les deux à la croisée des chemins.
C'estàd que le Parti socialiste doit trouver une ligne politique. On l'a vu lors du dernier congrès du Parti socialiste. Vous avez en gros 5050 ceux qui veulent faire alliance avec et les filles et ceux qui sont plutôt sur ligne sociale-démocrate.
Et vous avez chez les républicains la même chose. Vous avez une partie des républicains. Alors j'ai pas j'ai pas le pourcentage qui qui souhaitait continuer avec le bloc central. un/ et une autre partie qui souhaitait qui est pas contre à terme une avec l'alliance des droites.
Ouais. Ouais. Euh un tiers tout seul, un/ers au bloc central et un tiers vers le RN.
All réponds à ceux qui disent qu'on a l'impression qu'on est hors sol nous sur ce plateau et qu'on comprend pas les Français d'en bas. On en vient des Français d'en bas donc on comprend très bien ce que vous vivez. Ne vous inquiétez pas, vous continuez de réagir. 0826 300300.
Également sur les réseaux sociaux. On est ensemble jusqu'à midi avec Alex Darmont, Brisocol, Jules Laurence et Hassamou. La politique française est en plein chaos et c'est en direct et c'est sur de radio.
À tout de suite. Sud Radio, le 10h30, mettez-vous d'accord. Christine Bouillot, édition spéciale Sud Radio le 10h midi.
Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot avec nos quatre débatteurs ce matin. Jules Laurent rédacteur en chef de frontière briso politologue et séiste co-auteur avec Frédéric d'Abide Parlons-nous tous la même langue.
Senam, militant associatif, membre du bureau politique exécutif les écologistes et Alex d'Armont, journaliste politique avec votre chaîne YouTube les indécis. Euh les indécis l'indécision totale de la vie politique française, hein. On est dedans.
Euh Alex, hein. Euh je vous rappelle donc euh cette démission émission spéciale et vous nous appelez 0826 300. Comment comment on sort de là ?
Quel sentiment vous anime vous aussi de votre côté ? Si vous êtes un élu local aussi, euh vous les les élus à portée de baffe comme on dit, des électeurs du quotidien, ceux qui s'occupent du trou dans les trottoirs et que vous voyez ce qui est en train de se passer aujourd'hui ? Est-ce qu'il y a pas un sentiment de révolte, un sentiment de découragement aussi euh de cette situation qui abîme la fonction politique durablement ?
Elle va laisser beaucoup de trac que soit la situation aujourd'hui. Que faut-il faire ? Comment s'en sortir ?
On en parle tous ensemble, mais je voudrais qu'on on réécoute ensemble ce que disait à l'instant juste avant 11h Sébastien Lecornu qui est venu donc sur le perron de de l'Élysée expliquer les raisons de sa démission. Écoutez ce qu'il disait. tout simplement que les conditions n'étaient pas réunies.
Être premier ministre est une tâche difficile, sans doute encore un peu plus difficile en ce moment, mais on ne peut pas être premier ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies. Les partis politiques continuent d'adopter une posture comme s'ils avaient tous la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Et au fond, je me suis retrouvé dans une situation dans lequelle j'étais près des compromis.
Mais chaque parti politique veut que l'autre parti politique adopte l'intégralité de son programme. Alors, vous aurez rectifié he Sébastien Lecnu sur l'opéron de Matignon. Non, je ne veux pas le voir à l'Élysée.
Je n'ai aucune prétention de faire l'appui le boton sur le plan politique. Autre petite sortie et phrase, c'est qu'il fallait retenir. Voilà pourquoi Sébastien Lecornu, c'est ce qu'il nous a dit tout à l'heure, a préféré partir.
Je le dis avec respect. Moi qui suis un militant qui au fond est est gravit les marches de la méritocratie républicaine grâce à l'élection comme maire, comme président de département, comme sénateur, je suis un militant et j'ai du respect pour celles et ceux qui s'engagent. Mais il faut toujours préférer son pays à son parti et il faut savoir écouter ses militants mais toujours penser aux françaises et aux français.
Voilà donc euh la prise de parole de de Sébastien le le cornu euh on va la décortiquer dans un instant. On on on se tourne vers le standard 0826 300 300, c'est René qui nous appelle depuis Alby. Bonjour euh René.
Oui, bonjour. Vous allez bien ? Ben très bien.
Oui. Alb, comment on vit cette séquence politique en direct ? On est attré par le l'incompétence de nos dirigeants, ce dont se doute ce dont on se doutait depuis mal d'années déjà.
Mais là vraiment, on atteint les les les sommets quoi. Sévère, hein. Vous êtes très sévère René.
Non, je suis pas sévère madame parce que quand on voit que ce monsieur le cornu là, il est là depuis 3 4 semaines et qui nous sort un gouvernement qui est la copié collée de celui de Bairou qui avait été déjà viré et en plus ce ris sur le gâteau, il nous met le maire aux finances, le le le gars le plus détesté de France quoi. Alors à mon avis ou alors il cherchait à se faire à être éjecté ou alors il est complètement inconscient. Je veux dire que René a parfaitement raison.
Juste on vous garde un instant si vous avez le temps. Renez, vous ne bougez pas. Je voudrais qu'on décortique ça avec vous Bris, Jules, et et Alex.
Pourquoi ce casting de je prends les mêmes et je recommence en parlant de rupture ? Mais parce qu'il fallait il fallait monter un équilibre. Mais en fait le problème, il est vraiment là.
Non mais le problème il est vraiment là. Pardonnez-moi, c'est comme vous faites une composition d'une équipe de football qui marche pas et qui prend un carton à une coupe du monde et vous dit on va prendre les mêmes et on va essayer de gagner. Non, c'est c'est pas la même chose.
Pardon, parce que l'arbitre c'est le Parlement, c'est pas les Français. Si l'arbitre ça avait été les Français, sans doute que pour eux, ça aurait changé quelque chose dans leur esprit. Là, l'enjeu de Sébastien Lecornu et du gouvernement, c'était de pouvoir être jugé positivement par le Parlement avec des arrangements, c'est la politique hein, avec des arrangements de de partis des commissions parlementaires qui avaient été confiées à certains partis la semaine dernière.
On était là-dedans depuis quelques semaines. Il fallait absolument que le parlement valide et vote. Alors, il y a pas de vote de confiance mardi mais en tout cas accorde sa confiance d'une certaine manière au gouvernement.
Le problème, il a été là, c'est que ils ont voulu euh euh se mettre dans dans leur poche les LR d'une certaine manière de garder le socle commun et d'avoir un accord tacite avec le RN. Ça a pas marché. Brune Lemè par exemple, c'est pour qui dans le parlement ?
Ah ça, je suis d'accord. Bah ça c'est ce qui a fait exploser le ce qui a fait exploser l'accord. Alors je me je me tourne à nouveau vers le standard avec René qui est resté avec nous.
René, qu'est-ce que vous vous êtes un électeur, un citoyen, vous payez vos impôts, donc vous faites tout bien comme il faut. Vous voulez quoi là aujourd'hui ? Ben de toute façon aujourd'hui il y a pas 50 solutions, hein.
Ou alors il y a une dissolution de l'assemblée, ce qui semblerait le le plus facile. Ou alors si monsieur Macron retrouve un peu d'amour propre prof au fond d'un tiroir, qu'il donne sa démission, quoi. Hm hm.
Ouais. Euh c'est sûr qu'aujourd'hui il y a pas très clair de la part de René. Bah c'est oui et de toute façon je pense qu'à terme la démission d'Emmanuel Macron arrivera encore une fois la dissolution pour pour vous dire vous vous dites qu'il n'ira pas au terme de ces de de son mandat c'est pas possible moi je pensais vraiment je vais vous dire et vous me connaissez sur le Sud Radio, ça fait des années que je dis qu'Emmanuel Macron ne démissionnera pas que ce n'est pas la solution que ce n'est pas possible que ce n'est pas constitutionnellement parlant intéressant que c'est la fin de la 5e d'une certaine manière aujourd'hui faut être faut être lucide la vérité en face je vois pas comment Emmanuel Macron peut terminer son mandat et c'est dramatique he moi je m'en réjouis pas du tout Ouais ouais.
Alors Renez-vous, bougez pas, on va écouter et ben Xavier Bertrand qui vient d'arriver là. On l'écoute. Préparer cette faute.
C'est lui le responsable. Déjà dans un premier temps, il doit parler. À partir du moment où il a indiqué qu'il entendait aller jusqu'au bout de son mandat, il y a maintenant urgence à ce qu'il se remette à présider le pays et il doit parler là dans les heures qui viennent.
Les Français ont besoin de savoir. Il y aura une dissolution. França, j'ai toujours dit une chose, c'est qu'on est dans un pays où il a été élu pour 5 ans.
Il a dit qu'il entendait aller jusqu'au bout de son mandat. alors maintenant, il faut bien qu'il comprennent une chose. La politique internationale, c'est important, mais la conduite des affaires du pays, l'intérêt des Français, c'est encore plus important.
Et donc très clairement aujourd'hui, il faut que le président de la République se remette à présider le pays et qu'il nous dise dans les heures qui viennent comment il entend faire et comment il compte faire. Ça peut pas être une affaire de communiqué. Voilà donc la la réaction de de Xavier Bertrand, le président LR des Haut de France qui vient d'arriver.
Alors, visiblement, il a pris d'ard une voiture he je vous le disiez que ce comité stratégique doit se faire en présentiel. Et voilà, donc il était déjà euh Alby, je je voudrais saluer et remercier René. René, c'est pour pour vous les urnes, le retour aux urnes.
Mais est-ce qu'il y aura pas un risque de dégagisme global ? Et ah on va écouter, pardonnez-moi René, je vous coupe. On va écouter Rachid Adati qui vient d'arriver au siège des DLR.
Voilà Rachidati qui visiblement ne parle pas. Ouais. Bon, Rachidati qui ne qui ne parle pas et qui euh réserve sa parole évidemment.
On va voir ça. René, on reprend notre souffle. Euh merci en tous les cas d'avoir appelé au 0826 300.
Alb, où se déroule le procès Cédric Jubilard ? Exactement hein, il y a du monde hein devant le palais de justice. Il y en a un petit peu.
Bon, allez, on vous remercie en tous les cas d'avoir appelé au 0826 300. On va s'arrêter un court instant. On va revenir avec vous, chers auditeurs. 08 126 300 300, je le disais, mais également sur les réseaux sociaux euh avec beaucoup de réactions.
Il y a beaucoup de voilà de de déception, il y a beaucoup de d'indignation, beaucoup de colère aussi sur ce que vous nous dites sur le compte par exemple Facebook de de dessus de radio. Il faut absolument qu'on on trouve une solution, une issue de de sortie à cette crise politique. Xavier Bertrand disait il faut qu'Emmanuel Macron parle.
Est-ce que c'est si important ? parce qu'on a besoin de l'entendre. Et bien on en débat avec vous messieurs dans un instant sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Édition spéciale Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord.
Christine Bouillot. Allez, on est ensemble jusqu'à midi émission spéciale à la suite de la d'émission de de Sébastien Lecnu. Ce matin autour de cette table, Alex d'Armond, Assen Namou, Bris Scolle, Jules Laurence beaucoup appellent. alors soit euh enfin une majorité appelle à une dissolution euh et que on doit retourner dans les urnes pour recomposer une assemblée nationale.
On a entendu le premier ministre des missionnaires il y a un instant, il y a qu'une frange euh de l'échiquier politique, c'est LFI qui demande tout simplement au chefs de l'État de partir une une destitution. Alex, on parlait de de à qui profite finalement le le crime. C'est affreux de penser comme ça en fait.
Moi je je enfin c'est des suppositions, c'est des suppositions. Donc je pense qu'il va avoir des sondages qui vont sortir et tout mais tout va dépendre aussi de de l'union au pas de la gauche avec un nouveau NFP avec les écologistes, les communistes, les socialistes et la France insoumise. Moi j'y crois pas mais après on nous a déjà surpris dans le passé donc tout peut arriver mais moi je pense que ça peut faire monter d'abord en règle générale le chaos fait toujours monter les extrêmes.
Donc je pense que ça peut faire monter les extrêmes des deux côtés et je pense que ça peut encore plus profiter à la France insoumise qui aujourd'hui bah est dans le scénario qu'elle souhaite, c'est-à-dire une demande de dissolution mais même pire la demande de distitution du président de la République qui est maintenant sur toutes les bouches et faut avouer que c'est la France insoumise était le premier parti à demander cette destitution en ayant déposé plusieurs plusieurs requêtes à l'Assemblée nationale. Moi, je pense qu'ils vont beaucoup en jouer et que ça va faire monter la France insoumise. Mais c'est une c'est une analyse, je n'en sais rien, j'ai pas de sondage.
On verra hein là les les institut de sondage doivent mouliner les premiers les premières études. Évidemment, on le connaît mais à celle on apprend par exemple que les écologistes tout le monde se réunit en comité stratégique d'urgence au PS chez les écologistes, chez les LR en ce moment où tout le monde arrive les uns après les autres parce qu'ils sont au cœur aussi de ce de ce psychodrame politique aujourd'hui. Peut-on est-on le pays est-il suffisamment apte à encaisser une campagne présidentielle ?
Quand je dis apte, c'est dans les tensions que l'on sent aujourd'hui. C'estàd que est-ce qu'il faut se lancer dans ce dans cet exercice là que quelquun cas on finisse ? Je pense que le président de la République a présidentialisé le débat.
Je pense que ce qu'a dit pour le coup Xavier Bertrand est frappé du bon sens, c'est que pour moi il y a il y a une il y a une il y a une il y a un vrai sujet dans l'expression du président de la République. Va-t-il prendre la parole ? Il expliquer aux français dans quelle situation on se trouve et comment est-ce qu'on on en sort ?
Et je pense que euh il y a une il y a une vraie un vrai sujet sur son départ aujourd'hui. Et euh ce sujet-là, il est lié au fait que aujourd'hui euh la situation se heurte à l'agenda politique euh de personnalité comme Rota comme Marine Le Pen qui aujourd'hui ne joue plus le jeu de cette fameuse équilibre euh instauré par le président de la République qui n'a pas voulu faire rentrer la gauche de peur de de voir s'effondrer ses alliés historiques avec lequel il a gouverné depuis 2017. Et donc il y a une un désir comme ça de maintenir et d'aller jusqu'au bout de son mandat.
Il l'a montré euh et il était enfin lui son objectif était de finir son mandat jusqu'en 2027 et euh avec un retour possible euh plus tard en espérant que sa personnalité soit acceptée par les Français. Et moi je pense qu'il y a un réel décalage aujourd'hui entre la classe politique, la priorité que les Français ont et ce que nous l'on on pense moi ce que je défendrai aujourd'hui en bureau politique chez les écologistes, c'est une union à tout prix parce que face à l'histoire de la gauche, une union de la gauche, nous on on combattra et on continuera à combattre les idées d'extrême droite, idée d'extrême droite avec lequel a décidé à l'époque de composer le président de la République. Et nous aujourd'hui l'urgence elle est que nos territoires ne doivent pas basculer et c'est elle est là notre priorité c'est de se rassembler et d'aller à une dissolution on cas se préparer une dissolution possiblechon vous a entendu apparemment parce qu'il il propose une rencontre à tous les partis de gauche Jean-Luc Mélenchon cet après-midi.
Il va être le leader en fait de cette grande alliance. C'estàd que il sait que lui sur sur ce cha là il va pouvoir récupérer les cendres de la gauche. Les cendres voilà de la désunion de la gauche depuis parce qu'à droite on est uni.
Pardon ? parce qu'à droite ils sont unis. Il y a une possibilité, on a pas l'impression enfin je vous taquine un peu Jul hein parce que vous êtes plutôt à droite c'est catastrophique.
C'est que on l'un des premiers élè à prendre la parole c'est Xavier Bertrand. On peut faire le test, on peut interroger les gens qui écoutent Sud radio en ce moment. Qu'est-ce qu'il pensent de Xavier Bertrand ?
Il s'en fiche de son avis. Il appartient à une classe politique qui est délégitimée, qui est une classe d'appareil d'état qui a d'ailleurs voulu faire alliance avec le centre depuis toujours. C'est la ligne de LR de la du parti de la gouvernance de la ligne avec l'alliance avec le centre et maintenant c'est lui qui va faire des leçons politiques en disant au LR il faut retrouver une une rupture, il faut faire attention, il faut que le président de la République s'exprime mais moi je serai Bruno Rotaillot là.
Je pense que je suis dégoûté d'entendre que Isab Bertron a pris la parole en premier et que moi j'ai parlé au trésor. Alors attendez parce que au au standard également hein vous avez nos nos auditeurs au 0826 300 300 qui veulent participer et vous avez bien raison. Bonjour Sébastien.
Bonjour ravi. Bonjour bienvenue sur S radio. Vous êtes dans l'oiseau.
Exactement la séquence politique. Alors tout le monde est consterné j'imagine que vous aussi. Mais comment comment va-t-on s'en sortir docteur Sébastien ?
J'ai envie de vous demander docteur Sébastien, il va dire une seule chose. Je pense qu'il faut que monsieur Macron démissionne. Il y a pas 36000 solution.
La dissolution ça servira à rien. Ça va juste reperdre 3 mois et puis on va revenir au même point. Il faut tout faire table rase, tout recommencer et revoter complètement de A à Z.
Voilà. Du haut en bas, tout refaire. De haut en bas, de tout refaire.
Sinon, ce qui va se passer, est-ce qu'il faut changer ? Est-ce qu'il faut changer ? parce que j'extrapole, hein.
Est-ce qu'on on pourrait se retrouver à nouveau avec cette assemblée euh avec des blocs euh et des blocs qui s'affrontent, qui ne s'entendent pas et donc à nouveau un parlement bloqué ? Est-ce qu'il faut passer à une autre constitution, à une autre République surtout ? Alors peut-être peut-être ça sera peut-être la solution parce qu'effectivement bon alors déjà je pense qu'il faut redonner la parole au peuple.
Au moins là, ils savent dans quel bordel on est. Donc peut-être que ça va pouvoir aider certains à réfléchir un peu plus avant de de voter ou de pas voter déjà. Euh déjà revoir un peu ce qui se passe en fonction des solutions.
Bah effectivement survivement faudra changer de de de stratégie quoi de A à Z. Ouais. Ouais.
Ouais. Il y a pas 15000 solutions. Juste vous vous êtes en activité Sébastien ?
Ouais. Non. Ouais. et et dans le quotidien tous les jours au bureau avec les collègues, dans l'entreprise, quel est le quel est le mot qui revient quand on parle de ça ?
Moi je suis chauffeur de minibus hein. D'accord. Et je vois énormément de gens tous les jours.
Tout le monde râle. Tout le monde râle, tout le monde n'est pas content que ça soit d'extrême gauche, extrême droite, peu importe. Tout le monde râle.
Donc ce qui va se passer, attention, le français, vous savez, on gueule beaucoup he les français gueulent beaucoup. Mais au bout d'un moment, je pense que les gens vont sortir et ça va péter. Moi, j'ai peur que ça pète un jour.
Les gens en ont marre, vraiment marre. On est la risée du monde entier. Tout le monde se fout de nous.
Faut arrêter là. Ben ouais, ouais, ouais. C'est effectivement ce qu'on entend.
Écoutez-moi du vocabulaire. Non, non, non, non, non. Écoutez, on parle vrai sur Sud Radio Sébastien et on vous en veut absolument pas.
Merci en tous les cas de nous avoir appelé 0826 300 du côté de Merue. Puis continuez à nous écouter dans le minibus, hein. Vous mettez Sud Radio, j'espère.
Je gêne pas avec plaisir. Allez, on sourit un peu mais c'est tellement tellement terrible aujourd'hui cette cette situation. Messieurs, réunion d'urgence chez les AR, réunion d'urgence qui va y avoir également au PS chez les écologistes.
La stratégie des uns et des autres. On a entendu le positionnement de Marine Le Pen qui appelle à une recomposition via donc une, on va dire une dissolution. ou d'autres et c'est du côté de de LFI, on est dans une situation politique.
Est-ce qu'on peut dans ce sur ce charnier sur ces braises là à scène poser des choses euh calmement je pense ? Parce que est-ce que tout le monde va pas vouloir jouer sa propre partie ? Je ne pense pas.
Et on me dit d'ailleurs que la le fameux appel de Mélenchon pour cet après-midi et monté de toute pièces pour que le PS l'envoie dans les roses comme dirait. C'est c'est et donc et donc moi je pense pas je pense que le retour au calme deviendra après un acte majeur fort du côté du président de la République, une dissolution ou une démission. Mais je pense que à ce stade chaque parti politique, chaque personnalité politique vont jouer de leur de leur positionnement et de leur stratégie pour pouvoir gagner du terrain.
Allez, on va on retourne au standard 0826 300. On fait le Tour de France, hein. On va du côté d'Avignon.
Bonjour Jean-François. Bonjour. Bonjour.
Merci de me donner la parole. Mais non mais ça avec plaisir. On aime vous entendre et on a besoin de vous entendre parce que vous êtes le pou du pays en fait hein, faut être très clair avec ça.
Exactement. Mais qui qui n'est pas écouté qui descendra ? On a l'impression que les Français descendront jamais dans la rue.
Mais où on en est arrivé ? Ce n'est pas possible. Un président avec 12 % de gens qui le soutiennent.
C'est vrai, vous avez raison. Qui nous discrédite dans le monde entier qui veut donner la puissance nucléaire à l'Allemagne. Mais la démission est immédiate.
L'assemblée, ça ne suffit plus, faut arrêter. Donc, vous êtes d'accord avec Jean-Luc Mélenchon qui dit il faut la motion, il faut le Je suis contre Jean-Luc Mélenchon. Par contre, il faut la la démission immédiate du président de la République.
C'est la seule solution. Prendre le temps de refaire des élections tranquillement. H il faut faire table rase.
Oui, mais s'il démissionne pas, est-ce qu'il faut le destituer comme le propose J ? Oui, il faut le destituer tout de suite et que excusez-moi pour mon je n'en peux plus de cette personne. On n'en peut plus en France.
Ce n'est pas possible ce qui ce qui se passe, c'est surréaliste. Même dans un film, ça n'existerait pas. J'ai l'impression d'avoir docteur Folamour au pouvoir, la même personne que dans le film de Kubric.
Ce n'est plus possible. Il faut que ça cesse maintenant. Ouais.
Cri de colère, hein Jean-François, hein dans votre quotidien, c'est quelque chose qui est assez rare d'ailleurs hein. Ce que de la politique suscite autant de autant de colère par rapport à une personnalité qui est au plus au plus haut sommet de l'État. Colère et désillusion.
Il y a tellement de gens compétents en France. Tellement de gens compétents. Tellement d'accord.
Faut arrêter les appareils de pouvoir, c'est pas une idée de de parti politique. Il faut des gens compétents. On a des milliers de gens compétents à travers le monde.
Tout vous savez quoi ? J'ai 55 ans. Tous les mes amis veulent quitter la France.
Tous mes amis, des gens qui même des des chirurgiens, même des gens qui ont réussi dans tous les domaines, ils veulent quitter la France. Nous avons honte de notre pays et de l'image qu'il donne. Lui et sa tendre épouse à travers le monde.
Ce n'est plus possible. Allez euh bah écoutez, merci hein pour ce franc parler Jean-François et c'est que quelque chose que l'on entend souvent. Vous continuez depuis le standard 0826 300 300 à nous appeler pour nous dire ce que vous en pensez.
Merci beaucoup Jean-François. Depuis Avignon, vous écoutez Sud Radio et vous avez bien raison. On se retrouve pour le dernier quart d'heure de cette émission spéciale mais l'actualité politique va revenir juste après l'info de midi tout à l'heure avec Pericolas qui prend les commandes du midi 14h sur Sud Radio.
À tout de suite Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Christine Bouillot Tial.
Sud Radio le 10h30. Mettez-vous d'accord Christine Bouillot et encore une petite dizaine de minutes avec vous également 0826 300 300. Vous êtes nombreux à nous avoir appelé.
Vous continuez de le faire. Vous continuez de le faire d'ailleurs hein. Tout à l'heure après la pause de midi, on parle de cette situation politique, la démission de Sébastien Lecornu.
Ce matin, il y a des réunions d'urgence partout. Ce matin, c'est chez l'ELR. à 13h, ça sera au Parti socialiste également chez les écologistes.
Il y a un appel pour que euh les partis de gauche se retrouvent cet après-midi, mais euh pour l'instant, on sait pas si tout le monde va y aller. Enfin bon, bref, tout ça c'est de la tambouille, j'ai envie de vous dire parce que Bris, Alex, Jules et et Hassen, est-ce que aujourd'hui il y a quelqu'un qui gouverne ce pays ? Je rappelle quand même, il y a une guerre en Ukraine, il y a une crise au Moyen-Orient, il y a des difficultés économiques, nous n'avons pas de budget, il y a des attentes très fortes dans plusieurs pans entiers de l'économie, dans l'éducation, dans la santé.
S'il y a une crise de main, qui gouverne ? Comment ça se passe ? Non mais c'est un vrai sujet parce que en fait la question que se posent les juristes aujourd'hui, je je dis un truc très bête, demain il y a un attentat, d'accord ?
Je le souhaite absolument pas. On met tout ça avec du si. Il y a un événement tragique qui se passe au milieu de ce bazar politique là aujourd'hui.
Enfin, c'est censé être le gouvernement des missionnaires, mais la question que je pose les juristes, c'est que on avait déjà un gouvernement des missionnaires. Est-ce qu'il peut y avoir une passation de pouvoir entre deux ministres des missionnaires ? Oui.
Bah oui, puisque ceux de hier soir, ils sont déjà des missionnaires. Bien sûr, bien sûr. Donc donc on est dans un une situation un peu ubuesque, en tout cas sur le plan du du droit constitutionnel.
Euh alors si demain il y a un attentat, si demain voilà, on a on a encore on a un ministre de l'intérieur qui est démissionnaire, on a un ministre de la défense qui est démissionnaire, donc il voilà, il reste entre guillemets un gouvernement euh affair courant et voilà qui va gérer les affaires courantes mais évidemment c'est pas rassurant compte tenu du contexte international, compte tenu du contexte national et des enjeux à venir. Et là, on voit bien ce qui est en train de se passer, c'est que à gauche comme à droite, on est en train de préparer la la phase d'après. On prépare les élections législatives et on prépare les élections présidentielles.
Et entre-temps, n'oublions pas les élections municipales qui vont avoir lieu dans 5 mois. Donc, tout l'enjeu aujourd'hui pour ces parties-là est de préparer les prochaines échéances. Mais qui sera qui sont les grands perdants aujourd'hui ?
Ce sont les Français. Ouais. Y a Marie qui nous écrit qu'elle est étonnée sur le plateau qu'on évoque pas la possibilité pour Emmanuel Macron d'utiliser l'article 16.
Il peut il peut bien sûr bien sûr son plein droit. Un moment ça a été évoqué. Voilà.
Et les pleins pouvoirs les plein pouvoirs. Ou c'est plus dans des situations de crise quand même de crise violente quoi. Si on rentre il peut le faire peut le faire.
Et qu'est-ce que ça lui apporterait là ? Tu pass la question qu'on nous pose sur les sur les ça ferait dictatorial. ça ferait ce serait pas enfin un bon message hein.
Bon après a justement on peut en parler aussi il y a la question justement des ministres entrant est déjà sorti euh et la question est-ce qu'ils vont toucher leurs indemnités ? Ça aussi c'est un sujet qui qui est assez intéressant parce que vont-ils renoncer finalement ? Donc là vous savez il y a le Fèvre, l'Escure Le et Vert qui sont entrés au gouvernement qui ressortent tout de suite.
Est-ce qu'ils vont toucher sachant qu'ils sont parus déjà au au journal officiel ? J'espère euh juste euh en terme de visibilité, en terme de que quelques heures au gouvernement, ils vont s'en vont s'en passerfin en terme d'éthique quoi. Enfin, je pense que c'est pour moi, c'est vraiment pas le sujet.
J'espère qu'il Oui, mais je suis d'accord avec vous Alex, mais c'est quand même des petits signes. Non, mais on verra. Attendez, pardon, mais vous vous rendez compte quand même qu'on dans une situation inédite qu' a un premier ministre qui vient d'annoncer qu'il s'en va alors qu'il a été nommé, enfin qu'il a commencé son exercice hier.
Franchement, savoir qui va gagner, combien, à quel moment extrêmement inflammable. Non mais d'accord. Ouais.
Non mais vous inquiétez pas, la France elle est déjà en feu là. Elle est déjà en feu. Au-delà de ce sujet-là.
Au-delà de ce sujet-là, quand on entend les auditeurs ce matin qui appellent et qui appelle pour dire qu'ils veulent la démission du président de la République, je pense. Alors effectivement dans quelques semaines, faudra avoir il faudra en reparler si tout s'est apaisé, mais je pense que c'est pas le sujet à mon avis he le sujet principal des des Français. Je pense que là ce qui se passe là cet après-midi ce qui va jouer dans les deux prochains jours.
Non mais moi la question c'est demain il y a un discours de politique générale normalement qui doit être prononcé. Donc tout est annoncé le le parlement est suspendu. Il y a un budget qui doit arriver qui doit être un budget donc on va repartir en loi spéciale sur un budget.
Mais ça tiendra pas en fait de repartir en loi spéciale une année de plus. Enfin bon euh le le discours de de Sébastien Lecornu tout à l'heure qui est pointé du doigt, les intérêts particuliers avant les intérêts du du pays. Euh j'avais envie de vous dire c'est rien de nouveau sous le soleil.
Enfin, il y a c'est c'est ça a toujours de de de ce qu'on connaît et ça a toujours été ça. Enfin, on n pas de il y a pas c'est pas nouveau quoi. Quand il dit certains ont préféré leur intérêt particulier, notamment la présidentielle euh à cette au C'est tristement c'est tristement la politique.
C'est tristement la politique aujourd'hui. Mais encore une fois, je suis pas certain que prononcer des de la bouche de l' cornueu, ce soit celui qui est le plus à même de donner des leçons sur la classe politique actuelle et aujourd'hui. Il y a vraiment aussi un dérapage énorme qu'a fait ce qu'a produit ce ce gouvernement qui de toute façon depuis le départ et depuis Bairrou était un gouvernement précaire.
Euh personne n'y croyait. Euh le cap était compliqué. Bairrou a eu le temps de préparer sa sortie, il l'a fait. ce retour et ce désaccord de cette situation dans laquelle on se retrouve, c'est bien parce qu'à un moment donné euh le Cornu a aussi voulu la nomination de ministres et de et de personnes amies qui ont fait aussi que le le la chose s'est grippée.
Donc il en est l'un des problèmes quoi. Panier Runaché estime que nul ne pourra gouverner en faisant l'économie de la gauche. On peut lui répondre que nul ne pourra gouverner en faisant l'économie de la droite.
Ben pour l'instant, il y avac que de la droite. Bah oui, mais d'accord. Mais ça veut dire que demain, ça sera pareil. vous aurez le même problème bien sûr.
Donc en fait c'est pour ça qu'on dit que le pays est bloqué. Le pays est bloqué. Je suis totalement d'accord.
Moi, je revendique quand même l'idée que le président de la République et son gouvernement qu'il soit celui enfin le dernier en date qui est celui de le gouvernement Bairou, le président de la République n'a surtout pas voulu à ce que les idées de gauche président de quelque manière que ce soit. Mais en revanche, l'analyse est très juste aujourd'hui. De toute façon, peu importe la la décision qui serait prise, on serait dans une situation de blocage.
De toute façon, moi je pense queelle elle est encore dans une situation complètement anachronique. Elle est dans une situation complètement anachronique. Elle pense que les macronistes vont encore garder le pouvoir avec la gauche.
Mais c'est pas le sujet. Même les partis de gauche ne veulent pas. Les partis de gauche aujourd'hui, voilà, comme les partis de droite veulent une dissolution.
Une dissolution. Ils veulent pas rentrer dans un gouvernement avec des macronistes. Ce n'est pas vrai.
Donc je pense que c'est c'est un c'est un dou rêve parce que le cor a fait une fausse rupture. C'estàd qu'effectivement il dit moi je suis le premier ministre de la rupture, je vais euh pas utiliser le 493 mais en fait c'est une c'est une rupture vis-à-vis oui de la politique vis-à-vis de la de la chambre parlementaire mais la vraie rupture c'est d'aller vers le peuple. La vraie rupture c'est de faire des référendums.
C'est plutôt de donner directement la parole au français plutôt que de passer par exemple comme question par exemple bah sur les questions de fiscalité par exemple. C'est ça. Là, il y a des consensus.
Payer moins de taxes et autres. Je pense que les Français sont d'accord. C'est une première question qui peut être posée avec un projet de loi et autre.
Et sur ça, on trouvera vraiment un consensus en France. Les Français, si vous interrogez les auditeurs, ils vont dire qu'ils payent trop de taxes. On peut prendre le paris si on appelle la prochaine personne, je pense qu'elle sera d'accord avec moi.
Et là, on aura un consensus. Sauf que là, il se prétend de la rupture sans donner la parole au peuple. Et vous savez, c'est comme Emmanuel Macron qui a estimé que au moment de la au moment de Bairou et autres, qui disaient "C'est les Français qui sont responsables de la situation." Mais non, les Français, vous n avez jamais demandé leur avis.
Il doit bien rigoler à peau François Baot. Ouais. Non, cette fois c'est lui qui a dégoupillé une grenade.
C'est-à-dire allez la fameuse expression du président de la République qui avait expliqué avoir dégoupillé une grenade en enfin en annonçant la dissolution à l'époque. Ben pour le coup là, c'est Baou qui qui a fait la même chose en annonçant son son départ précoce quoi du gouvernement. Demand le vote de confiance.
Bris, je crois que non, on rentre vraiment dans un nouveau temps politique. Il y aura un avant et un après le cornu et tout ça dans une perspective législative et présidentielle. Éricti, on l'écoute.
Il y avait un aiguillage à prendre. J'ai fait le choix de l'alliance de l'alliance des patriotes pour redresser le pays. D'autres se sont opposés à ce choix.
Ils ont fait un choix d'opportunisme, ils ont fait un choix de place, ils ont fait un choix de poste, ils ont fait une coalition improbable qui est allée de LFI à LR. Et bien aujourd'hui, ce sont les derniers sous-bressaux de ce système déliquant où on se bat pour des postes, des places. On va au gouvernement et puis quelques heures après, parce qu'on a pas suffisamment de postes, on dit qu'on y reste pas.
Tout ça tout ça n'est pas très sérieux. Donc aujourd'hui, il y a une réponse très claire à cette solution, c'est le retour aux urnes. C'est euh que le président de la République et la hauteur qu'aurait eu le général de Gaul.
Mais enfin le général de Gaul ne nous aurait jamais conduit à ce chaos. Et voilà, qu'on on écoute Éricoti et qu'on ressuscite le le général de Gaulle dans cette situation de de crise politique, Eric Siotti. Donc qui faisait effectivement euh partie des de ceux qui appellent à repartir aux urnes.
Euh on arrive quasiment au bout de de cette émission. On va voir effectivement dans un instant euh vous allez continuer de de réagir au 0826 300 dans un instant. On rappelle hein, la dissolution est absolument nécessaire.
C'est ce que dit Marine Le Pen. D'autres appels à ce que Emmanuel Macron soit destitué et tous ces sujets, cette situation politique, je ne sais pas comment l'appeler Périco Legas cette situation politique. C'est on parle de cuisine, de tambouille, de de de on sait plus.
Mais ma chère Christine, tout simplement la France dans tous ces états et aujourd'hui c'est ma première parmi vous. Je suis très ému et le track mais je ne pensais pas que l'actualité allait me porter sur un plateau l'occasion de démontrer mes mes modestes capacités. C'est bien joué.
Donc pour un gastronome, le menu est copieux et je vais essayer d'être d'être à la hauteur de la de de la cuisine politique auquelle il faut se préparer dans les heures qui arrivent. Mais c'est de la mauvaise cuisine là, pardonnez-moi quand même. C'est de la cuisine.
C'est de la cuisine. On est on est sur Sud Radio hein, j'ai envie de dire ici Sud Radio. Toute la France parle toute la France et à tous ceux qui aiment la France d'où qu'ils viennent, quoi qu'ils pensent et quoi qu'il croient.
Donc on va débattre tout à l'heure au 0826 300. Les auditeurs de Sud Radio vont nous appeler, ils vont participer au débat. On va pas parler politique airi, on n'est pas sur une chaîne info.
On va avoir des artisans, des élus locaux. Euh j'allais dire la France authentique, la France qui bosse, qui se réveille un peu le matin. Rafar av parler de la France d'en bas.
Bon et ben on va donner la parole à cent. Vous avez raison et et les gens ressentent surtout. J'ai tout ce weekend, j'ai vu des gens, ils se sentent très très ils comprennent pas, ils se sentent très très très différents de ceux qui le gouvernent. et on va développer un petit peu ce concept dans quelques minutes.
Voilà, appelez-nous, vous êtes ici chez vous. 0826 300 si vous voulez intervenir et participer à l'émission avec Pericoléas dans un instant sur Sud Radio. Nous trois, on on vous remercie hein les les les débatteurs du du jour.
Euh Sacré menu, demain ne sera pas le même jour. Je On va comment évolue. Bah tout peut tout peut arriver là. des alliances, des changements de cap, c'est et que va faire le l'Union des gauches ou pas ?
L'Union des droites, il peut se passer plein de choses. Alors, je sais pas si on se reverra d'ici la fin de la semaine qui par une dissolution. Moi 1.
Moi aussi. Assè moi aussi. N'oubliez pas le président de la République qui est capable de nous faire une acrobatie supplémentaire.
Bon, encore une c'est à ça qu'on le connaît. Premier ministre de gauche, hein. Premier ministre de gauche, ça me semble pas impossible.
Mais non, mais nous on a dit une dissolution. Ouais, mais d'ici combien de temps il y aura dissolution ? Donc moi, je parie sur une dissolution avant 202. essayer encore autre chose.
Ça l'amuse tellement pourquoi il se prerait de ce plaisir et effectivement la gauche qui pleure tellement euh au porte de Matignon. Et ben mes amis allez-y montrez-nous ce que vous allez faire. Moi je vais à Brigan en weekend.
Salut les copains. Et c'est signé Péico Legas que vous retrouvez dans un instant sur Sud Radio. Merci à mes quatre débatteurs ce matin à Senamou, Alex Darmond, Bris, Scole, Jules Laurence et vous continuez de nous appeler 0826 300300.
Là-dessus, c'est en direct mais surtout on veut vous entendre vous chers auditeurs sur Sud Radio. On se retrouve demain et dans un instant les infos et péricoléga sur Sud Radio. À tout de suite.
Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio.