Reda Belhaj : «Quand les gens s'en prennent aux policiers, les policiers ripostent»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Fait
« on nintervient pas dans des établissements scolaires sans réquisition du proviseur. On n pas le droit. Sinon, on est sanctionné administrativement et on est sanctionné judiciairement. »
- 1:11Fait
« les jeunes étaient en train de le défoncer. Et en France, ça s'appelle des dégradations en réunion, ce qui est une circonstance aggravante. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
De toute façon, il y a avec jusqu'aux élections présidentielles, peut-être même un petit peu après, selon qui passe, ce sera toujours de notre fause. Ça c'est sûr, c'était déjà annoncé d'avant d'avance et ça fait 3 ans que c'est comme ça. Tout ça pour dire que déjà cette personne, ce mur là, il devrait apprendre une chose, c'est que on nintervient pas dans des établissements scolaires sans réquisition du proviseur. On n pas le droit. Sinon, on est sanctionné administrativement et on est sanctionné judiciairement. Donc, faut qu'il arrête de vendre du rêve aux jeunes pour son électorat et qu'il nous laisse un peu tranquille. ou quand il s'exprime, il s'exprime euh dans le cadre de l'état de droit. Ça c'est la première chose. La la deuxième chose, c'est que si euh nous
faisons usage de la force, c'est qu'on a pas le choix. Et en l'occurrence dans cet établissement scolaire, ce que je vois moi depuis 2 jours, c'est des attaques contre les forces de l'ordre. ce matin. Euh, excusez-nous, excusez-nous, monsieur Bakayoko, de faire notre travail parce qu'il y a des Français, des gens qui habitent à Saint-Denis qui veulent que leurs enfants ailleent dans une école sécurisée et pour travailler dans une école sécurisée, un lycée sécurisé, il faut un portail et en l'occurrence les jeunes étaient en train de le défoncer. Et en France, ça s'appelle des dégradations en réunion, ce qui est une circonstance aggravante. Donc normalement, [grognement] si pour lui calmer, c'est pas c'est pas interpellé, il a peut-être un peu raison parce que
oui, c'est clair de notre côté au niveau de l'administration, ils ont peur parce que dans certains commissariats nous demandent de surtout pas prendre le LBD et moi ce qui me dérange dans le fait qu'on puisse pas prendre le LBD, je rappelle c'est le lanceur balle de défense, on a changé le nom parce qu'à la base c'était flashball, ça faisait trois cris, voilà, c'était ball en caoutchou. Bah c'est tout simplement parce que on a vu des images aussi où les individus nous tirent dessus avec euh du mortier à 300 coups. Hm. Donc quand il dit qu'on est tenu à distance, c'est pas nous qui tenons à distance les jeunes, c'est les délinquants qui nous tiennent à distance avec du mortier. Et lui il j'ai entendu aussi qu'il avait pris du gaz, mais en fait il a rien à faire sur les lieux.
Quand les gens s'en prennent aux policiers, les policiers il ça lui pr lui plaît pas. Pardon c'est pareil, c'est interdit en France. Et à Saint-Denis, les règles elles sont pas différentes par rapport à Paris ou Bordeaux.
Bally Bagayoko