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interviewRMC· 18 mars 2026 19 min

Retailleau: "Ces propos sont inacceptables, je lui demande de clarifier sa position et de s'excuser"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

8h28 sur RMC et BFM TV. Bonjour Bruno Retaillot. Bonjour Apol.

Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin. Vous êtes le président du parti les Républicains. Vous êtes d'ailleurs candidat à l'élection présidentielle et ancien ministre de l'intérieur.

On va bien sûr revenir puisque ça y est listement déposées qu'on y voit plus clair sur ce second tour à venir. À gauche, ils ont fait un certain nombre d'alliances entre socialistes et LFI. à droite.

Euh finalement, il y en a très très peu, quasiment pas. Euh est-ce que vous avez hésité quand même à vous allier parfois avec le RN ? Non, mais on n pas hésité.

Euh ce qui est incroyable là, c'est que la gauche nous accuse depuis longtemps d'hésiter de ne pas être clair. Mais c'est la gauche aujourd'hui qui trahit ces idéaux. C'est la gauche.

Et je pense que au moins vous pouvez me reconnaître une chose, c'est que il y a plusieurs semaines avant le premier tour, j'avais fait une conférence de presse, c'était au plan Ménil où j'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression était reprise, elle vient de moi. Ces accords de la honte étaient avant le premier tour.

Vous les aviez prédit en quelque s Je les avais prédit, expliqué. Il y en avait 112 avant le premier tour et là on a vu des gens qui la main sur le cœur disaient mais pas d'accord national faire des accords partout à Nant à Lyon à Strasbourg à Toulouse sous le prétexte de l'antifascisme. Franchement est-ce que Jean-Luc Moudin est le parangon et la figure symbole de du fascisme à Toulouse pardon et cetera et cetera.

Donc vous avez des gens euh qui au niveau national dit il y aura pas d'accord national mais au niveau local oui. Ils ont inventé le Parti socialiste, les écologistes en France ont inventé en réalité l'antisémitisme à géométrie variable. L'antisémitisme à géométrie variable, c'est-à-dire que il y a il le dénonce au niveau national.

Il le dénonce au niveau national, c'est inacceptable au niveau national mais c'est parfaitement fréquentable au niveau local. C'est une bande de tartuf. Alors en même temps, vous dites on s'est pas associé mais à Paris vous avez salué le retrait de Sarah Knafo.

Je vous cite, je salue le retrait de Sarah Knafo. C'est une décision sage et responsable qui rend possible l'alternance que les Parisiens attendent. Sarah Knafo, c'est l'extrême droite.

Oui, mais je signe et je persiste. Je dis que c'est une décision sage et que sans cette décision, il n'y avait aucune chance pour Rachid Adadati, pour notre camp de l'emporter. Moi, je m'adresse aux Parisiennes aux Parisiens qui ont été transformés depuis 25 ans de socialisme municipal à Paris en des sortes de cobail d'un laboratoire pour tous les délires de la gauche parfois très parisienne mais très hors sol.

Que veulent-ils aujourd'hui tourner la page ? Et bien grâce à Rachidati, ils le peuvent et il y a une opportunité absolument historique sans ce désistement sans aussi leiment de Pierrive Bournael que je veux saluer. Aucun espoir n'était permis.

Or il fallait tourner la page de la gauche à Paris. Tourner la page de la gauche à Paris mais avec donc une main que vous acceptez de Sarah Knafo. Mais bien sûr Sarf [rires] mais il n'y a pas d'accord.

Le programme de Rachelati n'a pas changé. C'est simplement la décision de madame Knafou que j'ai salué. Vous l'avez eu Vous l'aviez eu au téléphone ?

Non, je ne l'ai je la connais pas et je ne l'ai pas eu au téléphone. Voilà. Vous êtes pas parlé ?

Il y a pas eu d'échange. Il y a pas d'échange. Non non non, il y a eu aucun échange.

Mais en tout cas, ça crée les conditions objectives avec le retrait de Pierrive Bournael et et notamment la fusion de sa liste pour gagner Paris. Ça c'est fondamental. Paris, c'est la capitale.

C'est pas seulement les Parisiens que ça concerne, ça concerne les Français. Nous les Français, moi je suis un provincial. Moi demain parce que j'aime la France, j'aime Paris, j'ai envie d'être fier de Paris.

Vous avez entendu sans doute Jordan Bardelin, le président du Rassemblement national dit qu'à titre personnel, s'il votait à Paris, il voterait pour Rashida Dati. Ah bah je ne sais pas mais son candidat fait moins de 2 %. Oui 1,5. [rires] Il y a plus d'en jeu.

Oui, mais les jeux sont faits. Le fait qu'il vote pour vous, c'est est-ce qu'il y a pas au fond une sorte d'union par les urnes ? Ah non, mais l'union par les urnes, c'est très bien.

Moi, j'ai toujours revendiqué, j'ai toujours rejeté l'Union des appareils. D'ailleurs, le Rassemblement national, sans doute, on en parlera sur Marseille, euh dit qu'il n'est pas de droite, dit et il va se maintenir dans des villes, j'ai la liste ici, où il pourrait faire gagner la gauche contre la droite, contre nous, mais ils ne sont pas de droite. Mais dans les urnes, oui.

Moi, j'accepte et j'assume de dire aux électeurs du Rassemblement national, votez pour Rachi Datati, votez sur tous nos candidats parce que ce sont nos candidats qui dans la plupart des cas, notamment maintenant à Strasbourg, à Nant et ailleurs peuvent par exemple aussi à Toulouse peuvent faire échouer la gauche et parfois et souvent désormais une gauche elle fisée. C'est le cas à Toulouse, c'est le cas Nant, c'est le cas c'est à Strasbourg, c'est le cas à Lyon, c'est le Ça veut dire Bruno Raillot que que pour vous la dig est absolument nette. Quand vous voyez à Nice ce qui s'est passé avec un Éric Sieti qui au fond a fait cette union avant, Eric Sioti c'était pas juste un républicain, c'était le président des républicains.

C'était votre prédécesseur à la tête de votre parti. Est-ce que vous pensez qu'il a changé d'idée sûr ? Ah, je ne sais pas.

Mais en tout cas, je veux dire, il a changé d'étiquette, mais est-ce qu'il a changé d'idée ? Est-ce qu' font quand il était président des républicains, il partageait vos idées puisquil était président de votre parti ? J'observe d'ailleurs que dans sa campagne, il y a pas eu beaucoup de logos du Rassemblement national d'ailleurs à Nice.

Non mais aujourd'hui au fond vous seriez à Nice, vous hésiteriez. Non mais les choses sont très claires pour nous. Eric Siier était notre président et il nous a coûté il nous a quitté au plus mauvais moment.

Souvenez-vous au moment où euh nos nos combattants, nos candidats devaient partir au front dans les conditions euh les les plus mauvaises puisque c'était la dissolution ratée euh d'Emmanuel Macron. Et c'est à ce moment-là qu'il a choisi euh de déserter le champ de bataille. Voilà.

Sur le plan des idées, est-ce que vous pensez qu'Éric Sué aujourd'hui ? C'est à lui qu'il faut poser cette question. Si vous étiez à Nice, encore une fois, vous voteriez Christian Estros sans état d'âme ?

Écoutez, on avait un accord national avec Horizon notamment qui comprenait Nice. Maintenant, cette campagne était délétaire. Donc la question que vous me posez désormais, j'y réponds en disant c'est désormais aux Nissois et au Nissois de trancher dans les ne voulez pas choisir entre Christian Estros.

Nous avions un accord, je vous l'ai dit, nous avions un accord mais quant écoutez quant tenu la campagne qui a pu y avoir à Vous parlez de la fin de campagne, vous parlez de la tête de cochon avec des doutes. Je parle de l'appel à la gauche, notamment, je parle aussi de l'appel au communautarisme. Voilà donc de la part de Christian Estros, voilà donc pour vous Christian Estrod a a basculé.

Je dis que la campagne est télétaire donc vous ne m'emmènerez pas sur ce terrainlà. Je dis c'est désormais aux électeurs c'est pas moi qui don une question Christian Estros peut toujours se revendiquer du soutien des républicains c'est désormais aux électeurs et à eux seuls de choisir. Vous me parliez justement des urnes et bien je vous réponds par les urnes.

C'est à eux de décider. Je ne sais pas. Je n'ai pas regardé les affiches de Christian Estros à Nice.

Mais s'il y a sans doute encore le logo quelque part des républicains. Je je je ne le sais pas mais ce en tout cas ce matin vous n'apportez pas soutien à Tony soit c'est en le mes conscience de faire ce choix. Mais quand Jordan Bardella dit à titre personnel voter pour Rachid Adati, vous vous dites pas à titre personnel voter pour Erici.

Non non non, vous ne voulez pas choisir entre Je ne donne pas de consignes dans les conditions de cette campagne absolument délétaire dans laquelle je ne me retrouve pas. Pour vous cette campagne ni d'un côté ni de l'autre vous condamnez les deux. Je ne condamne pas.

Je dis je m'en remets aux électeurs. On peut continuer l'émission continuer 20 minutes sur Nice Pauline de Maya. Oui oui, mais je vais vous dire euh j'en ai marre du parisienme, y compris des médias parce que depuis attendez, depuis dimanche, justement depuis dimanche, il y a une France dont on parle beaucoup, c'est la France des grandes villes, c'est 15 % de la population française et ce débat-là à Polynomalaire cannibalise totalement les débats.

Alors évidemment dans ce débat, dans ces villes, il y a une existence de l'FI, il y a une existence du rassemblement national. Mais qu'est-ce qu'on fait des 85 % de Français de la France périphérique de la France des des voilà des connu qui en effet ont surtout voté d'ailleurs à droite ou à gauche mais je dirais la droite et la gauche c'estàdire les républicains ou le parti socialistes les communes de plus de 9000 habitants à 56 % à plus de 56 % ils ont voté pour un candidat investi ou soutenu par LR. Les chiffres de du ministère de l'intérieur sont très clairs.

On a récolté nos candidats soutenus ou investis par nous ont récolté au premier tour 5400000 voix. Ceux de la gauche PS 5 millions, ceux LFI 600000 je crois et le RN c'est quatre fois moins que nous. Et ça, on en parle pas, vous voyez.

On se focalise sur des cas de figures qui sont parfois totalement aberrents mais qui ne sont pas représentatifs de la France. Cette cette France majoritaire 85 % elle est totalement cannibalisée sur les plateaux parisiens par justement la France métropolitaine qui doit exister évidemment on en parle et j'en parle chaque jour mais il faut pas oublier la la France du réel. Je trouve ça évidemment très juste de parler de la France du réel, mais vous comprenez bien que Nice est un endroit très emblématique puisqu'à Nice, Eric Set Sie, c'est un des vôtres au départ et il a choisi une autre stratégie que la vôtre, c'est-à-dire une stratégie d'alliance avec le RN.

Pour l'instant, forcez de constater que sa stratégie a plutôt fonctionné et que vous ne la condamnez pas totalement. Non, si non mais si je Non, la stratégie je l'ai condamné. J'étais le premier il y a 1 an.

J'étais président du groupe LR. J'avais fait au Sénat, j'avais fait une conférence de presse, on ne déserte pas le champ de bataille au plus mauvais moment et je précise et je précise. Pour moi, c'est un comportement dans la vie qui est important et je pense que la vie politique c'est aussi la vie tout court.

Et je précise parce que vous disiez que Éric Setin s'était pas beaucoup vanté d'être soutenu par le RN. Christian Estros semble-t-il ne s'est pas non plus tellement venté d'être soutenu par vous parce que on vient de vérifier et mon équipe Laurie Madi je la cite vient de de vérifier il n'y a pas le logo LR sur pas d'étiquette sur la fiche de Christian Estrosim mais enfin on a compris pour l'instant que vous vous lui apportiez pas franchement un un soutien franc et et massif. Il y a donc trois villes où des candidats ou des ex LR fusionnent avec le candidat RN.

Alors Arins, c'était un candidat dissident, vous vous avez soutenu Arnaud Robinet qui est en tête. Il y a Bri contreber quand même où arrivé respectivement 3e et 4e à l'issue du premier tour, il y a le candidat RN, le candidat les Républicains qui va fusionner des compes. Donc alors on commence par Nice, on commence par cette ville des métropoles.

Maintenant on va aller chercher dans le détail. Les choses [rires] sont très claires. Les choses sont très claires.

À chaque fois à chaque fois quelqu'un franchit la ligne, ils sont exclus. Donc on est très très net. On est de droite et je pense que la droiture quand on est de droite c'est une valeur qui compte.

Votre votre droite est-ce que c'est celle aussi justement de ceux qui euh sont beaucoup plus larges ? Je pense notamment à Jean-Michel Holas. Jean-Michel Holas, il est soutenu par vous, il est soutenu par horizon, il est soutenu par Renaissance.

Est-ce que c'est cette alliance là qui pour vous a vocation à perdurer ? Non, c'est une alliance pour les municipales parce que moi j'assume totalement que vous avez cité à Lyon, mais on pourrait aussi citer Nant avec Fouchambard de l'au si on veut ébranler et par Bordeaux, si on veut ébranler cette gauche souvent elle fisée, voilà, notamment écologiste, alors il faut s'allier parce que sinon il y a pas de voie de passage. Donc je pense que c'est une bonne chose et entre nous pour les élections locales, ça se fait toujours.

Ça c'est toujours fait autour d'une table d'un conseil municipal. Il y a toujours des sensibilités qui sont différentes. Bordeaux, vous pensez pouvoir gagner Bordeaux ?

Je l'espère c'est arithmétiquement tout à fait possible. Écoutez, je l'espère. Je l'espère.

C'est un choix que nous avons fait. J'avais discuté avec Philippe de Sertine. L'alliance n'avait pas faire retiré et il s'est retiré.

Je l'ai eu avant-hier mais j'ai appris comme tout le monde qu'il se qu'il se retirait. C'est quand vous l'avez au téléphone, vous lui avez demandé de de se retirer ou il je lui ai dit qu' je lui ai dit qu'il ne pouvait pas gagner. J'ai beaucoup beaucoup franchement c'était un excellent candidat et il a fait tout seul sans aucun soutien d'aucun parti 20 %.

C'est assez inédit. C'est quelqu'un que je respecte et j'ai de l'estime pour Philippe de Certine, je le lui dis et je pense que là aussi je voudrais le remercier de sa décision qui a été une décision difficile à prendre, je le sais, mais courageuse. À Marseille, j'imagine la déception.

Bien sûr à Marseille une déception. Déception Martine Vassal qui arrive donc 3e. Elle se maintient certains l'appelaient à se à se retirer.

Vous avez hésité ? Non mais j'avais été la soutenir parce que c'est une candidate valeureuse. Elle est extrêmement courageuse et elle m'avait indiqué que elle souhaitait se maintenir et je pense que c'est la bonne solution, je le répète et je crois qu'elle a des idées à défendre.

Il y a derrière d'autres enjeux d'ailleurs de la métropole et euh c'est un peu pour ça en vrai qu'elle reste. Il y a quand même une histoire de poste. C'est-à-dire que si elle reste, elle a une chance mais il y a une histoire de projet.

Il y a une histoire, elle a un projet pour Marseille. Le projet pour Marseille n'est pas celui de monsieur Paï. C'est pas non plus celui de monsieur Alisio.

Donc ce projet-là, elle va le défendre jusqu'au bout. Vous vous souvenez, j'imagine, de ses valeurs travail, famille, patrie. J'imagine que non mais c'était c'était une maladresse franchement.

Penser un seul instant franchement quand on connaît Martine Vassal l'affilié au maréchal Pétin ça fait rigoler ça fait rigoler qui a eu cette phrase malheureuse très bien. Ce que je veux dire quand même à monsieur Bardella qui m'a interpellé sur Marseille, allez-y. C'est que monsieur Bardella c'est faites ce que je dis mais pas ce que je fais parce que il voudrait le retrait de Matrine Versal d'ailleurs qui n'a pas d'étiquett qui n'a pas d'étiquettes ELR.

Mais qu'est-ce qu'il fait lui dans les villes où on est confronté nous à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gap ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Lançon, à Combille, à Plaisir, à Limoche et je les cite pas tous, ils se maintiennent.

Regardez madame, regardez madame Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant "On n'est pas de droite. Ils ont vraiment juré leur grand dieu qui n'était pas de droite qu'en toute circonstan ils se maintiendraient et ils se maintiennent y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre." C'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche et en même temps et en même temps il nous demande de nous retirer.

Vous lui demandez ce matin, alors c'est un peu tard parce que les listes sont déposées mais on peut toujours décider à la fin de ne pas y aller euh de se retirer dans ces villes-là. Vous auriez apprécié vous auriez madame Le Pen l'a dit en débutant la semaine que ils ont des idées différentes qui ne sont pas de droite et qui se maintiendraient. Regardez pour Sarinfo, regardez les tweets de monsieur Tongy.

Elle se présente, il accuse de trahir ses idées. Elle se désiste, ilacuse de trahir ses électeurs. Est-ce que vous y comprenez quelque chose ?

Moi, je n'y comprends rien. Voilà. Pour les présidentiels, vous l'avez peut-être entendu, Gérald de Darmanin, le ministre de la justice dit hier au fond, nous pourrons discuter pour que avec Édouard Philippe, avec les uns et les autres, je pense à Bruno Retaillot, je pense à Gabriel Atal, nous puissions ensemble soutenir un seul candidat.

C'est ça pour vous aujourd'hui la droite ? Non, l'élection présidentielle, je ne discuterai pas avec c'est je ne le dis pas, l'élection présidentielle c'est la rencontre d'un homme quand on est égoaiste et d'un peuple. Je porte des convictions, j'en ai jamais changé.

Ces convictions que l'école doit instruire plutôt que déconstruire, que le travail doit payer beaucoup plus que l'assistana, que la justice doit sanctionner beaucoup sévèrement, que l'immigration n'est plus une chance. Et bien ces convictions ne sont pas partagées par monsieur Atal et par d'autres. D'ailleurs, ces convictions sont les miennes.

Elles sont partagées par ce que j'appelle la majorité nationale, la France des honnêts de gens. Et je pense que ces convictions sont aussi les solutions pour relever la France. Je don je les porterai.

Bruno Rotaillot, vous êtes président du parti les républicains. Il y a un maire les républicains qui a été élu dès le premier tour, c'est celui d'Arcachon y Foulon face à notamment un élu écologiste, son opposant Vital Baude. Voilà ce qu'il lui a dit dimanche devant un bureau de vote.

Pouvez-vous coincer derrière les poubelles ? Ça m'a ferait plaisir de vous baiser et je vais trouver quelque chose dans votre vie personnelle trouver dans votre vie personnelle. C'est pas vous que je critique, c'est macul.

Vous pouvez pas parler comme ça monsieur le maire. Non mais moi ce sont nos confrères du média d'investigation qui ont enregistrer cet échange. Si je pouvais vous coincer derrière les poubelles, ça me ferait plaisir de vous mettre une branlée.

Je vais tout faire pour vous baiser et je vais trouver quelque chose. C'est digne d' les républicains ça. Ces propos sont inacceptables.

J'ai eu fou. Je lui ai demandé de s'excuser. Il m'a néanmoins expliqué le contexte. c'est que ce candidat avait publié sur des documents de propagande sa maison, la photo de sa maison personnelle.

C'est donc une atteinte à la vie privée. Voilà, ça n'excuse pas du tout pour moi les propos. simplement les rep s'excuse s'il s'excuse il sera pardonné ou est-ce que vous demande de s'excuser je compte tenu de ce qui s'est passé avant de ce que je viens de vous dire je pense que on doit éviter toute violence mais je pense que publier sur des photos la maison privée d'un élu révéler ce ce point qui est qui appartient à l'intimité d'une maison privée mais c'est une maison visiblement emblématique d'Arcachon semble-t-il et pour laquelle il a il a donné luiême les autorisations de destruction Attendez, c'est que en tout cas son opposant.

Oui, ça a été tranché par le Conseil d'État. Tout à fait. Donc la plus haute juridiction juridiction à trancher.

Voilà, simplement, je le redis solennellement, ce sont des propos qui sont inacceptables et je lui demande je lui demande de clarifier cette position et deuer. Il vous a dit qu'il le ferait ? Il m'a dit qu'il le ferait par un communiqué.

Bruno Retaillot, merci d'avoir répondu à mes questions. Vous êtes le président du parti les Républicains candidats à l'élection présidentielle. Il est 8h47 sur RMC BFM TV.