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Discours / meetingDavid Lisnard· 10 septembre 2026 99 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesTravail & emploiSanté

Discours de rentrée de David Lisnard le 29 aout à Cannes

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 79 %Attaque 16 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00non_speechFait
    « Le classement PISA qui nous voit dégradé chaque année, être devenu les cancres de l'Europe. La France, merde, on est les dernier d'Europe. »
  • 20:04non_speechChiffre
    « Nous avons baissé la dette chaque année pour une baisse de 84 millions d'euros au moment où je vous parle depuis que les Canom m'ont confié cette municipalité. »
  • 20:49non_speechChiffre
    « Le palais des festivals et des congrès est devenu d'abord le premier de France en chiffre d'affaires devant Paris, en chiffre d'affaires en nombre d'accrédités et en nombre de jours d'occupation. Et il est désormais le premier d'Europe en chiffre d'affaires, en nombre d'accrédité, en nombre de jours d'occupation. »
  • 34:28non_speechFait
    « En 20 ans, la Chine est devenue la première puissance sur toutes les technologies critiques, les technologies de rupture sur 74 technologies de rupture qu'on retrouve dans la robotique, les nanotechnologies, la quantique, les semi-conducteurs, 66 aujourd'hui voient la Chine en position dominante. »
  • 38:41non_speechChiffre
    « La natalité s'est effondrée de 25 %. mathématique, on fait 25 % d'enfants de moins qu'il y a 20 ans, un/4 de naissance en moins. »
  • 43:01non_speechFait
    « La désindustrialisation de la France a été parallèle à la smicartilisation de la France, c'est pas facile à dire, qui fait qu'on enferme dans des trappes à pauvreté de nombreux français. »
  • 50:39non_speechFait
    « Le classement PISA qui nous voit dégradé chaque année, être devenu les cancres de l'Europe. La France quoi, la France, merde quoi. »
  • 1:00:07non_speechChiffre
    « j'ai pas perdu le fil 4,8 % ce qui est colossal comme déficit. »
  • 1:00:15non_speechChiffre
    « on a l'impôt sur les sociétés aujourd'hui le plus élevé du monde. »
  • 1:00:43non_speechFait
    « on a un record de dépôt de bilan cette année. »
  • 1:02:11non_speechChiffre
    « Nous avons le record du monde absolu de la dépense publique et nous avons le record des prélèvements et des charges. »
  • 1:02:53non_speechFait
    « l'âge moyen d'héritage en France, c'était 22 ans. Aujourd'hui, l'âge moyen d'héritage en France, c'est 55 ans. »
  • 1:03:37non_speechChiffre
    « la dépense publique la plus élevée du monde »
  • 1:15:00non_speechPromesse
    « aujourd'hui on documente 200 milliards de baisses de dépenses. L'objectif c'est 300 milliards. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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David Lisnard

Le classement PISA qui nous voit dégradé chaque année, être devenu les cancres de l'Europe. La France, merde, on est les dernier d'Europe. Enfin, faut l'avoir à l'esprit. La société n'a plus à subventionner ceux qui détruisent la société. On doit donner le pouvoir au maire d'expulser des logements, les squatteurs, ceux qui dilent, ceux qui trafiquent, ceux qui emmerdent la société entière. Mes chers amis, est-ce que vous voulez faire gagner la France ? Est-ce que vous voulez que les Français enfin soient les gagnants d'une élection présidentielle ? [acclamation] Et bien, vous êtes venu au bon endroit. Merci à vous. On m'a fait on m'a mis un sacré défi là. Je découvre cette scène.

Alors, est-ce que je vais vers la table droite ou vers la table gauche ? Ah ! Certains diraient va au centre. Mais en fait comme le dit on voit que c'est un pro l'excellent Hervé Morin. Ça dépend du côté. Celle-là est à droite et à gauche. Celle-là est à droite et en gauche. Certains diraient en même temps, ils auraient tort.

Mais tout ça pour vous dire que tout ce que je vais évoquer maintenant ne doit pas être pris sous le prisme des a priori, des idéologie, mais simplement de la volonté de rechercher ce qui doit faire gagner la France, c'est-à-dire le bon sens, c'est-à-dire le travail, c'est-à-dire l'investissement, c'est-à-dire l'amour, l'amour, l'amour des Français, la foi, la foi dans notre nation et bien sûr l'espérance sans laquelle rien n'est possible, l'espérance qui est un risque à courir comme disaitanos et qui nous doit nous accompagner pour faire gagner précisément la France. C'est très impressionnant. On a restauré cette magnifique chapelle. C'est ici que que Cann est né, hein.

C'est ici que depuis 18 ans, je fais ma rentrée politique. Merci à ceux qui étaient là à l'époque. J'envoie d'ailleurs à l'instant. Vous êtes majoritairement venu de notre région ce soir et je vous en ségré, je vous en remercie. Vous avez fait de nombreux kilomètres. J'espère que vous savourez notre ville. Je vais y revenir dans quelques instants et euh cette but l'année prochaine, bon Brigganon n'est pas loin mais on la on l'agrandira madame Lisnard, on l'agrandira et on s'y retrouvera évidemment. Je vais pas répéter les saluts protocolaires parce que j'en serai incapable et Alexandra Martin l'a très bien fait comme tout ce qu'elle fait.

la chance d'avoir avec Alexandra une partenaire politique depuis presque 30 ans et notre député et qui est avec les équipes avec toutes les équipes que nous allons continuer de compléter les bénévoles magnifiques, l'équipe salariée de nouvelle énergie fait un travail magnifique, remarquable pour faire gagner nos idées. vous remercier remercier d'abord vous tous de votre présence votre présence incroyable nombreuse un tel point c'est que cet écran, on est obligé de le retourner de l'autre côté puisqu'il y a du monde aussi de l'autre côté. On a joué à guichet fermé à 4000 personnes. C'est quand même magnifique pour une rentrée politique.

Votre présence, elle est euh le témoignage fort de plusieurs choses. D'abord, que les euh pseudo sachants, ceux qui commentent autant d'ailleurs de capacité de prédiction électorale que le haut commissariat au plan pour prévoir ce qui va se passer en France dans les prochaines années. c'estàd qu'ils sont toujours à côté de la plaque. J'aurais pu citer d'autres entités de prospective mais c'était pour terminer une petite boucle avec le commissariat général au plan. Ça veut dire tout simplement que vous n'acceptez pas les scénarios bien tristounés qu'on essaie de vous imposer d'avance.

Ça veut dire que vous n'acceptez pas une sorte de théâtre politique dans lesquels les étoiles éteintes depuis plus long depuis bien longtemps continuant de d'apparaître dans les sondages he vous savez le temps que la vitesse de la lumière et cetera. Voilà. Et donc ces scénarios qui voudraient nous faire répéter toujours les mêmes matchs un peu glo avec toujours le même résultat à la fin, c'est-à-dire à la fin des Français qui sont virés de l'élection dès le lendemain du second tour de la présidentielle. Ça on l'accepte plus.

Et votre mobilisation, votre force va nous permettre de faire gagner, de faire gagner la France, de faire gagner le pays réel, celui dont parlait Victor Hugo dans les misérables, de faire gagner la France qui sait que le déclassement actuel extrêmement lourd, extrêmement grave, n'est pas inéluctable et que l'on peut gagner que par l'énergie à renouveler en permanence, que par le travail, que par la rigueur, que par la joie, que par l'enthousiasme et surtout par la volonté farouche de défendre notre pays, de voir la France respecté et la volonté non moins farouche de penser aux générations futures. Les enfants sont là, je les embrasse. C'est pour eux que je m'engage.

C'est pour nos enfants, c'est pour nos petits enfants pour ceux qui en ont. Qu'il puissent vivre dans une France libre, une France libre, prospère. dynamique, respectueuse de l'égalité homme-femme, une femme qui n' une France, une femme qui n'accepte aucun racisme, aucune exclusion de l'autre pour ce qu'il est ou pour sa croyance. C'est une ligne de fracture incontournable en démocratie républicaine.

Je l' dit dans le bon ordre et ce qui n'accepte pas de voir notre pays ressombré notamment par l'extrême gauche dans l'horreur de l'antisémitisme, de la haine de soi et des autres, du masochisme antifrance, de tout ce qui est insupportable, d'où que l'on vienne, quel que soit notre âge, notre sexe ou nos changements de sexe ou nos hésitations, queles que soient nos religions, notre absence de religion, soyons fiers d'être être français. Vous gagner une France éternelle éternelle qui se retrouve dans la France actuelle et que l'on traduit par la belle France et par cette grande France que nous devons porter ensemble. C'est la motivation qui est la mienne.

Merci euh évidemment à tous nos relais qui sont euh très présents aujourd'hui, qui euh font rayonner Nouvelle énergie par capillarité, par enthousiasme sur tout le territoire hexagonal, sur tout le territoire ultramarin, mais aussi auprès des Français de l'étranger. J'ai rencontré hier le relais qui est à Hong Kong qui est venu exprès pour le campus de la Gagne. Je veux vraiment qu'on les applaudisse. Faut un travail magnifique. Saluez bien sûr tout le travail des jeunes militants. Cher Alexandre formidable. Euh moi j'ai j'ai voilà ils sont donc sur mon flanc sud. J'ai j'ai toujours été passionné de politique et je me souviens j'ai détesté le le jeunisme.

C'est que tu étais jeune, on te foutait un t-shirt, tu vas t'agiter là et cetera puis on t'écoutait jamais ce que tu disais et cetera. Voilà. Donc nous, on respecte tout, les jeunes, les vieux, entre les deux, tout ça. Il y a il y a pas de problème. Ici, à nouvelle énergie, c'est le pays qui se prend en main et mais en tout cas notre motivation et notre finalité, c'est évidemment la jeunesse. Je veux saluer et remercier toutes les personnalités qui nous ont fait l'honneur, vo Pierre ici, d'animer ce campus tout à l'heure.

Objectivement, c'est pas pour faire de l'autosatisfaction, mais je pense qu'il je suis pas sûr qu'il y ait beaucoup de rendez-vous politique en France où l'on retrouve une telle liberté de parole. D'ailleurs, chacun était libre absolument de dire ce qu'il voulait. Je Michaël aussi, j'aimais mes lunettes parce que non, le problème des lunettes, je dis toujours, c'est que quand je les aimais pas, j'ai je vois rien. Je suis miope et quand je l'aimais, d'abord ça m'agace et puis j'ai les spots, tout ça, ça vous éblouille. C'est vous qui m'oublouissez tous évidemment hein. Vous êtes évidemment évidemment.

Mais en tout cas, merci à à toutes les personnalités qui ont participé à ces magnifiques ateliers. Euh certains sont des fervants engagés à nouvelle énergie, d'autres sont des sympathisants, on va dire. Je veux surtout pas les engager dans des soutiens qu'il n'auraient pas formulé. Bien qu'ils ont trépignent d'envie et je comprends leur leur frustration et leur impatience. Mais ce que l'on a vu toute la journée, toutes ces compétences qui se sont exprimées sur la façon de retrouver une grande culture française rayonnante, la façon de remettre l'humain en finalité ultime de l'action politique, la finalité, c'est la dignité individuelle et l'unité de la nation.

ceux qui ont travaillé sur la façon de retrouver une cohérence civilisationnelle ouverte et forte, ceux qui ont travaillé sur la politique du sport. Vous savez que pour l'équipe qui m'accompagne à Cann, la magnifique équipe que je salue aussi, je je ne cesse de répéter que le la culture et le sport sont les deux éléments de l'épanouissement, de l'élévation individuelle et de la cohérence et du lien social. Et je peux vous assurer que nous ferons de la culture et du sport des priorités dans les actes, partant de la création du terrain et non pas imposant une vue monolitique sur la culture et un mépris complet sur le sport.

Parce que la réalité, c'est ce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, c'est que ce sont deux pans de politique publique qui sont totalement négligés. Vous qui avez travaillé sur l'intelligence artificielle, il a raison Jean-Louis. Bien sûr qu'il faut écouter euh tout ce qui a été dit euh et lire euh Laurent Alexandre, Davidin évidemment, je salue euh écouter et lire et entendre toutes les personnalités qui nous ont accompagné. Fred Montagnon qui fait un travail fantastique, David Gurlet, Lia, la robotique, je vais y revenir euh sera au cœur de tout notre engagement parce que c'est incontournable aujourd'hui. Voilà, c'est c'est c'est ainsi.

C'est comme si on avait refusé au 19e siècle de s'occuper de l'électrification et de comprendre comment ça fonctionne. Voilà. et et c'est bien plus important en réalité parce que c'est une rupture anthropologique. Je vous annonce d'ailleurs qu'avec Romain Marcilie, nous allons publier un ouvrage qui est dont la rédaction est terminée.

Il y a quelques ajustements à faire encore éditoriaux et qui sera publié chez Fillard euh que je vous invite [raclement de gorge] bien évidemment à acquérir chez les meilleurs libraires parce qu'il faut soutenir nos nos libraires et notamment nos libraires de proximité et que ce livre s'intitule Les robots le pape Lia et nous et je regarde le clocher en le disant voilà les robots le pape Lia et nous c'est un livre qui a été fait quasiment d'un seul trait et qui part d'une rencontre que nous avons eu avec Jean-Louis Constanza qui un encorse de surcroix que des qualités mais qui euh surtout a une entre une est enfin associé d'une d'une société par définition dans la robotique Wercraft qui fait des exosquelettes sont les meilleurs au monde.

Ces exossolettes permettent à des personnes à handicap physique lourd dont son fils, il l'a fait pour lui au départ, de marcher et je l'ai vu. Et ces exosquelettes sont remboursés par le médicaire aux États-Unis. Vous savez, le fameux système là où qui qui laisse tout le monde de côté sont remboursé son plus gros marché États-Unis pour les personnes handicapées. On ne peut pas prétendre défendre, promouvoir, incarner les valeurs de la République selon la formule consacrée si on ne fait pas en sorte que chaque individu puisse accéder à la vie dans la République.

L'action l'action pour le handicap est absolument essentielle d'une vision de la dignité humaine et tout simplement et tout simplement d'une vision de l'efficacité d'une société. Comment nous priver de nombreuses personnes porteuses de handicap mais aussi porteuses de temps de compétences, d'atout et d'énergie à mettre au service des autres. Et donc cette visite d'entreprise était en même temps que le le l'encyclique du pape sur l'intelligence artificielle et ça nous a amené à avoir quelques quelques réflexions.

[grognement] dire aussi que aurait été évoqué tout à l'heure d'autres thèmes l'industrialisation avec notamment la présence des des Hervés voilà Hervé Novelli Hervé Morin Guillaume Guérin aussi qui est fervant partisan pilier de nouvelle énergie on a évoqué le le droit la société la politique a été inventée pour une seule raison tout n'est pas politique contrairement à ce que nous disent les pseudo sociologue et tous les gauchistes. Heureusement que tout n'est pas politique. Heureusement que la poésie, l'amour, le hasard, la déambulation, le la balade dans la montagne Charlange Genésie.

Quel bonheur de t'avoir toujours avec nous, monsieur le président du département Jérôme Vivot, président du maire des Alpes Maritimes. Il y a plein de présidents de maire, tu as ton de département. L'allié est présente aussi, j'ai vu tout à l'heure du exprésident et en tout cas de de comprendre que tout n'est pas politique mais que là si la politique a été inventée pour quelque chose, c'est pour protéger le groupe. C'est pour faire en sorte que l'individu puisse s'épanouir et dans une démocratie républicaine que l'on puisse exercer notre liberté. Je cherché tant qu'elle n'empiète pas sur la liberté des autres.

C'est aussi simple que cela et c'est tout le combat que nous devons mener parce que il y a eu un dévoiement de l'appareil d'État progressivement qui est passé d'un régime de liberté qui n'a jamais à se justifier la liberté et d'une mon cher Christophe restriction de liberté qui elle doit toujours se justifier. C'est une des bases. Quel honneur, quel plaisir de vous avoir. C'est la restriction de liberté qui doit être justifiée. C'est la base de l'état de droit. Et bien, nous sommes passés à une société d'autorisation préalable, la République des serps. Voilà, la fameuse République des serps.

Je me demande je quand je vois aussi nombreux, je me dis que j'ai bien fait de pas demander l'autorisation au maire de Cann pour qu'on soit réuni ici parce que je suis sûr qu'on m'aurait sorti un truc impossible. Voilà. Donc je veux vraiment remercier tous les participants aux ateliers parce que c'est ce foisonnement intellectuel, c'est cette énergie intellectuel qui confronte tout le temps le réel à la prospective, le passé au présent pour construire le futur qui est au cœur du projet de nouvelle énergie et de l'ambition que je porte pour les prochaines échéances en 2027.

Et ce que je veux dire, c'est que cette tous ces intervenants-là, observez-les bien, écoutez-les bien parce que beaucoup d'entre eux seront constituantes, feront partie de l'équipe de France que Jean-Louis Borlot appelle de ses vœux à juste titre. l'équipe de France de ceux qui font l'équipe de France de ceux qui ont une expérience pour redresser de l'équipe de France de ceux qui ont du bon sens pour redresser notre pays. C'est cette aventure collective que l'on doit porter. C'est cette aventure collective que nous allons porter. C'est cette aventure collective que vous allez faire gagner, que nous allons faire gagner pour la France et pour les Français.

[acclamation] Alors pour ceux qui viennent de loin, merci effectivement d'être ici à Cann. Vous avez beaucoup de maires ici dans cette assistance. Les maires ce sont des praticiens du quotidien. Voilà. Alors, on disait souvent c'est les fantasins de la République. Moi, j'aime pas trop l'expression parce que le fantassin, c'est toujours le premier qu'on flingue. C'est tu vois. Bon, puis depuis le temps qu'on est fantiné, on revient passer un peu, on revient prendre du grade et c'est pour ça je me présente, c'est pour qu'enfin on monte en grade pour qu'on soit enfin entendu.

C'estàd le pays réel, la France de ceux qui font des des artisans, des commerçants, des agriculteurs, des étudiants, des retraités motivés, des fonctionnaires qui veulent enfin pouvoir agir sur le terrain, des élus locaux quoi, la France réelle, qu'enfin le pays réel prenne le pouvoir en France. C'est ça qui me motive et c'est ça que nous allons faire gagner. Alors bienvenue à Cann qui comme toutes les communes ici représentées alors certains n'ont même pas de dette hein. Oui. B de lieu. Formidable. Mougin aussi. Oui c'est tellement parfait. Non mais c'est vrai en plus ville c'est ville tenue quoi. L'ordre règne à Varsovie ça c'est sûr. Non non je mais vraiment super mer ici.

Mais dans notre ville de Cann qui est une ville complexe vous le savez hein qui assume beaucoup de charges de centralité qui est une ville je l'aime c'est ma ville hein je l'aime passionnément comme j'aime mon pays passionnément.

Euh notre ville qui historiquement a été une ville qui a accueilli la pauvreté, qui continue de le faire parce qu'on me dit "Ah, il dit il rappelle toujours qu'il y a un taux de pauvreté élevé." Bah oui, je suis obligé de le faire parce que vu de l'extérieur ou par certains trolls, on te dit euh can do être il y a que des gens riches qui qui montent les marches du palais des festivals qui prennent des bannes champagne avec des louches de caviar alors qu'en fait c'est beaucoup c'est très rare que ça arrive ces choses-là. et CAN est une ville qui historiquement a accueilli toujours la pauvreté.

On n'est pas carencé en logements sociaux, on est voilà, on est une ville qui a une tradition au départ qui était ouvrière d'ailleurs notamment à la Boca et et artisanale à République où où nous vivons en famille. Mais si je dis ça, c'est parce que euh il y a ce serait facile he de faire baisser le taux de pauvreté à Cann mais ça ferait pas baisser la pauvreté. C'est-à-dire qu'en fait vous cessez d'accueillir les gens en difficulté, hein. C'est aussi simple que cela. Mais notre ville, elle est complexe, elle est diverse.

C'est une ville où il a une très forte population d'origine immigrée, notamment récente, hein, et qui est la première à me dire "Vous avez raison, on ne veut pas être assimilé à des voyou et vous avez raison, monsieur le maire." Oui, il faut fermer le reminier de l'immigration. Le nombre de canois d'origine maghrébine, d'origine capverdienne, d'origine sub-saharienne, d'origine italienne, mais ça fait un peu plus longtemps cela. Voilà. Espagnole pour qu'il me le disent, c'est une évidence. C'est c'est c'est il faut arrêter, il faut démystifier tous ces tous ces thèmes.

On ne gère pas des individus sur leur origine, on gère des phénomènes sociaux, des phénomènes culturels, des phénomènes civilisationnels. Et donc notre ville malgré ses charges de centralité très élevée, cette promesse internationale qu'elle fait et bien oui on a une ville de Cann qui part à un travail et je veux vraiment saluer mes équipes à la fois en mairie de de fonctionnaires, le cabinet et mes équipes élues depuis 12 ans a baissé chaque année sa dette alors que l'État nous a surprélevé par rapport à 2014 des surprélèvements entre les ce qu'il pioche dans la DGF, ce qu'il pioche en péréquation et cetera. à 200 en cumulé hein 267 millions d'euros.

Malgré cela, nous avons baissé la dette chaque année pour une baisse de 84 millions d'euros au moment où je vous parle depuis que les Canom m'ont confié cette municipalité. Nous venons de baisser la fiscalité de 3,7 %. Nous avons multiplié par 10 la capacité d'autofinancement et nous avons mené des projets, des projets pour que notre ville soit tonique, dynamique, agréable le la plus possible. la la plus rayonnante. Le palais des festivals et des congrès est devenu d'abord le premier de France en chiffre d'affaires devant Paris, en chiffre d'affaires en nombre d'accrédités et en nombre de jours d'occupation.

Et il est désormais le premier d'Europe en chiffre d'affaires, en nombre d'accrédité, en nombre de jours d'occupation. C'est un petit miracle local parce que bah oui, on est dans le sud-est, on est un peu enclavé grâce à la mobilisation de tous les élus. y compris régionaux et je te remercie. Bien, nous allons arriver progressivement à désenclaver par le ferroviaire, je l'espère un peu notre notre des Alpes maritimes mais nous avons un grand aéroport et cetera et donc voilà, c'est une ville qui essaie de rayonner avec des méthodes que j'ai appliqué très simples. Ce sont les agents qui me disent s'il il y a des départs à la retraite ou pas. Voilà.

Et si a si on ne renouvelle pas le départ à la retraite, et bien une partie de l'économie revient aux agents, l'autre partie revient au contribuable, l'autre partie va en investissement. Et c'est comme cela qu'on a baissé de plus de 20 % la masse salariale à Cann depuis 12 ans. C'est comme ça qu'on a amélioré notre gestion. Moins d'agents, mieux payés. On essaie d'avoir des vraies chaînes de commandement, du management participatif. Ce sont eux qui font ça fait un peu le capex, l'investissement. Par exemple, je cite toujours cet exemple mais sur la propreté urbaine au départ vous le dites comment on peut moins dépenser d'argent ?

Ah monsieur le maire, c'est pas possible, on est déjà à l'oscée. OK, on va réfléchir quand même. Comment ensuite on peut mieux servir l'usager ? Donc mieux servir le contribuable, mieux servir l'usager. C'est contradictoire monsieur le maire, un petit peu mais il y a peut-être des solutions et comment vous pouvez être mieux au boulot, mieux au travail. Et c'est comme cela qu'on me dit écoutez, il y a telle machine, elle permet de faire des gains de productivité.

On a été la première ville de France à avoir des grands compacteurs connectés solaires qui nous permettent donc de ramasser les déchets qui peuvent être en quantité colossale notamment pendant les grands événements sans que ça déborde donc que ça s'alisse ou sans que l'on passe plusieurs fois alors que c'est à moitié vide. Ça a permis de réduire par 7 ses coûts l'utilisation de la technologie. Bref, ce travail alors c'est pas un long fleuve tranquille, ça marche pas toujours dans tous les services, mais ce travail de management participatif, de motivation, de fixation d'objectifs, il est incontournable pour remettre le pays en ordre.

Une des premières mesures que l'on prendra dans quelques mois, ça sera de nommer un DRH de l'État. Voilà, on va gérer les carrières, on va motiver les fonctionnaires, on va leur donner les objectifs. Il n'y a pas de DRH de l'État. Il n'y a pas de DRH de l'État. C'est quand même un truc incroyable. Le ministère de l'éducation nationale est incapable. Je fais le test avec tous les ministres. Ça comme ça change tous les 6 mois. D'ailleurs, c'est dur toutes ces changements de ministres parce que vous commencez à vous attacher parce qu'ils ont puis hop.

Et euh donc je demande à chaque fois quel est le le le nombre de de feuilles de paye que vous sortez parce qu'on dans n'importe quelle boîte hein. Incapable de vous le dire. Et c'est des bombis. Je veux dire c'est pas des personnes, c'est des personnes compétentes. Je sais pas si mais c'est des personnes compétentes, c'est que leurs services ne peuvent pas leur dire. Voilà. Donc voilà, on a fait ce travail là, on engager une démarche très très forte sur le plan environnemental parce que c'est essentiel aujourd'hui notre agglomération et je salue une fois de plus les élus de l'agglomération. Christophe, cher Sébastien, premier vice-président, [grognement] je pense une des seules de France.

Alors, elle est petite, ça nous aide aussi, mais il faut quand même être honnête jusqu'au bout, mais qui va être totalement couverte par des réseaux de chaleur. On installe, on va utiliser la chaleur des eau usé traité. D'ailleurs sur le secteur de Mandelieu et de Canlaboca, on utilise la biomasse et surtout on fait ce grand réseau de talasothermie. Alors, c'est pas la talasothérapie hein, c'est l'utilisation de l'énergie marine et qui va nous qui nous permet de fournir dans la durée une énergie moins chère que le taux moyen de l'énergie qui a été constaté et nettement décarboné. C'est un exemple parmi d'autres.

première agglomération qui utilise des bus à hydrogène avec une unité de fabrication, tu étais là Charlange et tu nous as soutenu, unité de fabrication locale d'hydrogène vert par électrolyse à quelques centaines de mètres d'ici d'ailleurs et cetera et cetera. Alors, notre ville, elle échappe pas à tous les problèmes de notre époque. Euh, elle échappe pas au problèmes, bien sûr, ben d'abord de notre époque du dénigrement sur les réseaux sociaux. Et puis dès qu'il se passe un truc à Cann, ça prend souvent une résonance mondiale. D'ailleurs, à propos de réseaux sociaux, je remercie toutes les équipes de Nouvelle énergie he sur les réseaux sociaux, ceux qui bossent dans l'équipe salariée.

Cap 2027. Voilà, Benoît. Voilà. Voilà. Non, parce que certains sont revenus de loin. Alors comme vous voulez pas qu'il se fâche. Voilà, je tu as vu je comme je l'ai rattrapé et euh parce que j'ai oublié de te citer tout à l'heure et euh et donc euh les euh toutes elle affronte tous les problèmes de notre époque en particulier euh évidemment les problèmes de d'incivisme, de dégradation, de délinquence. Qu'est-ce qu'il y a à route ? Tu cherches quelqu'un ? Voilà quel à route gens cherche quelqu'un. Voilà, il a jeté le cherche-le quand je quand je vais de l'autre côté, s'il te plaît. Ça me détendra moi mon attention de mon propos. Et c'est c'est un pote. C'est un très bon pote.

Il est élu, il est formidable. Voilà, il a une femme formidable surtout d'ailleurs. Bonjour Emma. Voilà. Alors oui, ça fait un peu privé de joke, je reviens ici. C'est bien parce que j'aurais fait mes 20000 pas quotidiens là. C'est parfait. J'ai pas pu aller courir aujourd'hui. Donc on échappe pas au problème de notre époque. L'incivisme, la délinquence, le narcotrafic. Étienne Blanc, sénateur Étienne Blanc, Nouvelle énergie a fait progresser la législation comme elle n'avait jamais progressé en matière de lutte contre le narcotrafic. Voilà, on va bientôt avoir un parquet adapté et doté des moyens. Le problème c'est que la loi a été votée.

Il manque toujours plus de la moitié des décrets d'application comme toujours. Mais Étienne Blanc, bravo pour ce travail. On est fier d'avoir un sénateur Nouvelle énergie qui a tant à porter et donc c'est l'anniversaire aujourd'hui de Surcroix. Donc je lui ai dit écoute, on va organiser une petite fête, on va faire venir des gens sur la butte. Et il est vrai que bah oui, il y a des règlements de compte, il y a des trafics, il y a des voyou, il y a des bagnoles qui brûlent ici aussi. On a vu le développer se développer les les les RS égales et l'hélace avec les les couteaux. C'était quelque chose de très rare avant.

Maintenant, c'est devenu malheureusement banal partout, y compris en zone rurale. On a les problèmes bien sûr d'immigration non maîtrisé et avec toutes les obligations que cela implique, avec les absurdités de devoir accueillir dans des écoles parfois et on le fait parce que l'humain passe avant tout. Mais ça n'a aucun sens. Vous donnez des droits à des gens qui n'ont pas de droit. Vous créez de la frustration, vous créez de l'irrespect de la République. Comment voulez-vous que la République soit crédible dans ces cas-là ? Bref, on a toutes ces difficultés.

On affronte les catastrophes naturelles, on affronte la folie bureaucratique avec Sébastien qui fait un travail incroyable à Mandelieu, on se bat et Christophe aussi, mais c'est vrai que les deux communes littorales sont encore plus concernées par l'inondation, mais on se bat enfin le monde a totalement changé depuis qu'on a lancé un projet. On n pas de problème de financement. Tout le monde nous dit que c'est bien. On a même pas de recours d'association extrémistes. Mais pour faire un bassin de rétention d'eau qui doit protéger la plusieurs milliers de personnes, là où il y a eu des morts, on en est à plus de 12 ans de procédure de procédure administrative. C'est ça la folie française.

Et vous voyez tous ces constats que vous m'entendez faire en permanence, toutes ces dénonciations et les solutions j'essaie d'apporter face à cela, je ne les dis pas, je ne les prononce pas comme des postures préélectorales. Je ne les dis pas parce que je suis candidat à la présidentielle. Je le dis, je suis candidat à la présidentielle parce que je fais ces constats, parce que j'en ai assez de multiplier les rendez-vous dans les ministères.

dans les préfectures, monsieur le directeur de campagne, cher Philippe, où on nous dit oui, vous avez raison mais c'est la réglementation mais vous pouvez pas en même temps demander au aux forestiers, au chers un de mes autres Yves dans mes cours, de aux forestiers d'entretenir la forêt et de faire des parfeux. Et en même temps parce que jurisprudence du 6 février 2026 du Conseil d'État, interdire de faire le parfeu. C'est ce que j'ai vu en Gironde et dans les Landes.

J'ai vu des maires notamment le le trait tonique, j'aime beaucoup le maire de la Cano qui et d'autres maères qui m'expliquaient que dans leur malheur, ils ont pu faire en 3 jours, bon, ils ont renvoyé les bulles, hein, 145 km de parfeu dont certains faisaient l'objet de demande administrative depuis les incendies de 2022 et n'avait toujours pas obtenu les autorisations. C'est ça la réalité que nous vivons en tant qu'élu locaux. C'est ça la réalité que nous rencontrons dans nos entreprises. Les rapports de la Dréal, de la DDTM, les études 4 saisons, la consul bulbeuse dans le cours d'eau qui a de la mauvaise herbe, qui pousse partout, qui vous plante un projet. Ah mais vous y arriverez.

Oh ça a pris 2 ans d'autorisation, c'est pas grave. Mais quand vous êtes investisseur, quand vous voyez le monde qui avance et que vous ne pouvez pas faire vos projets, donc moi si je me présente, c'est pour faire gagner le pays réel, c'est pour qu'on retrouve le bon sens. Il n'y aura pas une seule norme qui pourra contredire une autre norme. Il y aura l'obligation de supprimer la contradiction normative. Et ça va dépoter parce que le code de l'environnement qui faisait 100000 mots il y a 12 ans fait maintenant un000 mots parce que le code de l'urbanisme nous sommes les dépositaires du droit de l'urbanisme en tant que maire. Moi j'ai honte.

Voilà, je le dis, j'en a parlé on en parlait souvent avec Gill. J'ai honte. Ce ce droit de l'urbanisme est comme toujours avec le harcèlement textuel, faut pas se tromper quand on le dit hein. Le code de l'urbanisme en fait favorise les gens qui connaissent les astuces et les tricheurs et pénalise l'immense majorité des gens. Ça aussi c'est au cœur de notre philosophie que l'on arrête parce que l'État est incapable d'assumer sa mission qui est de sanctionner à postériori celui qui triche qui ne respecte pas les dispositions d'ordre public.

Moins il est capable de le sanctionner, plus il pénalise a priori tous les gens en multipliant les règles, les normes, les contradictions qui font qu'aujourd'hui un agriculteur passe allez je sais pas presque 15 % 20 % de son temps dans de la paperace là où il devrait s'occuper de ses cultures ou de son élevage ou de ses fournisseurs ou de ses salariés s'il en a ou de ses clients de ses c'est ça la réalité. Donc ce pays réel là, oui, nous allons le faire gagner et c'est pourquoi on a mis notre réunion sous le signe de la gagne. Nous allons le faire gagner parce que notre pays doit rayonner.

Je suis très très heureux d'avoir ici aussi il est venu de Belgique, c'est de toi dont je parle Boucher. Voilà, il a fait un speech tout à l'heure magnifique. Il a rappelé tous les principes de la pensée libérale.

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David Lisnard

Et je suis très heureux parce que ce que tu fais en Belgique est inoui. Tu es parti de très loin. On a les mêmes motivations, la même niaque, un petit peu de revanche sociale aussi en nous mais de façon positive qui nous anime et ce que tu as fait est formidable. Tu as construit un mouvement enfin tu as relancé un mouvement qui est devenu le premier de la Belgique francophone hein et qui va prendre le pouvoir, moi j'en suis sûr. Donc bientôt on arrivera à faire bouger l'Europe ensemble. J'en dirai quelques mots tout à l'heure. Il faut une ambition européenne et il faut faire gagner la France.

Ce soir, ce que je veux vous dire, mes chers amis, c'est que nous avons un impératif devoir, c'est de faire gagner la France. C'est de faire gagner la France pourquoi ? C'est de faire gagner la France pour qui ? Pour les Français, c'est de faire gagner la France comment ? Et pour cela, comment gagner les élections ? Alors, faire gagner la France et la France, pourquoi ? Tout simplement parce que on ne peut plus accepter de les classements français. Je vais pas revenir là-dessus mais alors les plus jeunes ne s'en rendent peut-être pas compte mais en 20 ans, c'est rien. 20 ans, c'est rien.

En 20 ans, la Chine est devenue la première puissance sur toutes les technologies critiques, les technologies de rupture sur 74 technologies de rupture qu'on retrouve dans la robotique, les nanotechnologies, la quantique, les semi-conducteurs, 66 aujourd'hui voient la Chine en position dominante. encore les États-Unis sur ce qui est usage courant commun d'application de technologie et même de conception de technologie. Évenir reste très puissant. Et nous pendant ce temps-là, on continuait de se poser la question dire alors la retraite, on peut pas la remettre à 60 ans hein.

Les mêmes débats que quand j'étais gamin avec les mêmes qui profitent d'un système jusqu'au bout et avec ce cynisme absolu qui consiste à dire bon la retraite, on sait très bien que le système actuel ne peut plus fonctionner. C'est comme ça. C'est comme ça. c'est c'est c'est ainsi. et on flatte les gens. Et moi les retraités que je vois à Cann il sont pas comme ça. Les retraités que je vois dans tout le pays, ils veulent que leurs enfants s'en sortent mieux queux, que leurs petits enfants s'en sortent mieux queux. Et c'est pour ça qu'ils vont porter avec nous, qu'il portent avec nous le projet de restructuration complète du système social.

Parce que quand ceux qui ont les ballons rouges dans les manifestations là, tous les anciens profs à la retraite là, tous les qui ont les ballons rouges dans les manifestations, non à la retraite par capitalisation ultralibérale tout ça. D'abord tous, ils ont quasiment une retraite par capitalisation. Ensuite sont les mêmes quand même qui et et qui ont malheureusement quelques alliés chez les jeunes et les fistes Macramé tout ça la retraite par capitalisation extraordinaire. C'est les mêmes qui nous disent que pour sauver la planète, faut pas faire de gosse. Non mais j'invente rien. Le manuel Nathan, j'avais écrit un papier dessus qui était sorti dans le Figaro.

J'étais j'étais tombé des des nus dans le un manuel balancé à nos enfants qui est encore en circulation. Il date de 2020. Il est écrit que donc il faut lutter contre le réchauffement climatique, tout ça. Bien sûr. OK, très bien. Le changement, la parenthropique dans l'évolution du climat. OK, il est écrit comme alors ils disent ne voyagez pas en avion déjà ils vous disent ce qu'il faut faire dans votre vie. Tu imagines le truc au lieu de dire on va essayer de faire des avions décarboné tellement plus utile et on va y arriver. Non, ils vous disent pas ça. Ne voyagez pas.

Ils sont donc idéologie de la décroissance qui a infiltré tous les services de l'État notamment laadréal et la DDTM qui seront les deux premiers qu'on supprimera avec les ARS quand on aura gagné. [acclamation] Enfin, il y en aura il y en aura une bonne quinzaine en fait tout de suite. Ceux qui nous prennent des arrêter sur l'eau alors qu'on regarde l'eau, on n jamais autant eu d'eau parce qu'il avait neigé. On regarde l'eau partir dans la mer mais on peut pas l'utiliser dans pour irriguer les espaces verts. Bref, et donc c'est les mêmes qui nous et donc il est écrit en premier pour sauver la planète. C'est écrit tel quel j'avais cité faites moins d'enfants.

Enfin, c'est pas fête, faire moins d'enfants parce que ça respecte quand même faire moins d'enfants. Mais vous vous rendez compte, ceux qui écrivent ça, on devrait leur interdire la retraite parce que la retraite, elle est payée par les enfants. Non, c'est c'est c'est aussi simple que ça. Ils veulent garder un système de répartition qui est un système bien sûr j'ai raison intergénérationnel qui repose sur une base large qui était ce que j'avais appelé l'année dernière la fin de l'état providence. L'état providence est mort parce qu'il reposa sur trois piliers. la retraite par répartition la pardon la la la dynamique des démographique on fait des enfants.

Une immigration de travail est maîtrisé c'était à peu près 80000 immigrés dans le travail là en immigration légale hein. On a donné en nouveau titre de séjour supplémentaire l'année dernière plus que toute la population de la Corse. Savez-vous le pourcentage de nouveaux titres de séjour sur ces 15000 personnes pour des gens qui sont venus bosser 17 %. Donc c'est une immigration qui quantitativement est submersive et qualitativement est une immigration de peuplement et non pas une migration de travail. Donc l'état providence qui reposait sur on fait des gosses or la natalité s'est effondrée de 25 %. mathématique, on fait 25 % d'enfants de moins qu'il y a 20 ans, un/4 de naissance en moins.

Il va falloir en France fermer dans les 5 prochaines années, pas 4000 classes, 4000 écoles. 4000 écoles et ouvrir plus de 2000 épades. une révolution colossale aussi importante presque que la révolution numérique, aussi importante que le défi écologique qui ne remet en cause tout le modèle français et européen qui avait été conçu dans l'après-gerre qui a été un superbe modèle solidarité intergénérationnelle, croissance économique, croissance de la productivité et beaucoup de gosses pour élargir la base. qui vous disent faites ne faites pas de gosse, gardez la retraite par répartition.

Donc les les pauvres gosses qui vont naître, ils seront moins nombreux et mécaniquement va reposer sur eux toutes ces facilités, c'est l'acheter dans une ou deux générations. On fait naître des enfants minoritaires et surendettés. Et enfin, c'est ce que tu disais parfaitement tout à l'heure. Quelle métaphore je reprends. C'est comme si vous alliez acheter des cadeaux pour Noël et puis vous laissez la facture pour les enfants quand ils seront adultes. Extraordinaire. Tu vas au resto, tu prends le meilleur champagne, tu dis "C'est pas grave, c'est c'est ma fille qui per jeune et mon beau filsembrasse. Belle fille enf ils sont tous là.

Donc c'est alors un et puis c'est les mêmes ensuite qui vous disent "Ah non mais la capitalisation c'est sale parce qu'il y a capital dedans. Donc ils sont tellement imprégnés de marxisme le capital c'est mal forcément et qui eux ont très souvent des retraites par capitalisation. La fonction publique a une retraite par capitalisation obligatoire qui marche plutôt bien. Le régime additionnel de la fonction publique qui a été créé par François Fillon d'ailleurs et qu' les mêmes qui vous disent "Regardez ces salot d'actionnaires. C'est ces salot d'actionnaires qui gagnent de l'argent sans rien faire. Donc ils veulent pas que vous fassiez de gosse pour payer les retraites.

Ils veulent garder la retraite par répartition et en plus ils veulent faire culpabiliser les gens qui auraient des actions. Ils critiquent ceux qui ont des actions qui s'enrichiraient sans rien faire mais ils empêchent le peuple d'avoir des actions. Moi ce que je veux c'est pas le nivellement par le bas, c'est pas le déclin de la France. C'est tout simplement que tous les Français deviennent copropriétaires des grandes entreprises françaises.

Et c'est ce capitalisme populaire que nous allons mettre en œuvre par la retraite par capitalisation obligatoire en plus d'un niveau de répartition que nous allons conserver pour la solidarité intergénérationnelle, pour le minimum vieillesse, mais pour permettre à tous les Français non seulement d'être copropriétaires de grandes entreprises françaises côté mais aussi et avant tout et c'est une vision de l'homme que l'on défend notamment pour les plus modestes tous Les travailleurs dit pauvres, les salariés qui gagnent peu vont avoir un patrimoine à eux. Ça change tout. Ils pourront le récupérer soit en actif, soit en pension.

le rendement est bien supérieur que la répartition et ça sera de plus en plus vrai puisque le ratio démographique se dégrade. Donc c'est vraiment une philosophie, c'est vraiment une approche. Faire en sorte que les plus modestes soient propriétaires de leur vie. Et c'est pourquoi dans la grande France que nous voulons construire, dans ce pourquoi gagner, et bien il est absolument indispensable de réindustrialiser la France. Réindustrialiser la France, c'est garantir une mobilité sociale. La désindustrialisation de la France a été parallèle à la smicartilisation de la France, c'est pas facile à dire, qui fait qu'on enferme dans des trappes à pauvreté de nombreux français.

Ça a été parallèle à la montée des prélèvements obligatoires. Donc, il faut renverser tout cela. On doit absolument libérer les freins à l'industrie. Les freins à l'industrie, ce ne sont pas des freins environnementaux. Il est évident qu'on ne doit pas polluer. Les freins à l'industrie, ce sont des freins procéduraux. C'est le tout la la folie qui a consisté à rendre extrêmement rare le foncier. Le foncier qui est indispensable pour faire du logement et pour faire des entreprises. Tout va bien. C'est pas une fuite de gaz, c'est un avion. car nous accueillons sur le territoire canois depuis des années le deuxème aéroport de France d'affaires.

Voilà avec le bourger, c'est pour ça que ça fait quelques bruits. Mais s'il respectent les normes qu'on leur impose désormais et qui sont pertinentes, en l'occurrence la nuit tombante, il ne devrait plus décoller. Voilà. Donc réindustrialiser, c'est libérer le foncier.

fait en sorte que la lutte contre l'artificialisation des sols pour la biodiversité qui est nécessaire se fasse par une incitation à la densité mais ne se fasse pas par un régime descendant dit zéro artificialisation n nette qui est la quintessence de la burecratisation de la France qui est absurde qui est inapplicable et qui renforce les inégalités territoriales puisque certaines grandes agglomérations ont des zones en frich rich qu'elles peuvent renaturer comme on dit ou elles peuvent réaffecter l'industrie et la France la grande diagonale du vide existe toujours. Il y a 20000 hectares de plus de forêts par an au minimum en France.

Alors pas cette année que les incendies mais la forêt gagne contrairement à ce que l'on croit au détriment des terres agricoles et de certaines zones industrielles. Mais la France aujourd'hui fait de d'une ruralité qui ne demande qu'àêtre vivante et tonique et qui est bourrée de de talent ne peut plus utiliser son foncier. C'est absolument scandaleux. La France que l'on veut faire gagner, la grande France que l'on va faire gagner, c'est évidemment une France où l'instruction sera remise au cœur des politiques publiques. Et c'est pourquoi, puisqu'on réduira le nombre de ministères et de directions, il y aura un grand ministère de l'instruction. Chaque mot est important.

L'éducation, c'est avant tout les familles de l'instruction.

45:31
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David Lisnard

de la science, de l'enseignement supérieur et de la culture. Et nous ferons de la culture française un élément de rassemblement, d'élévation des individus, de rassemblement de la société, d'unité nationale pour faire partager les grandes œuvres de l'esprit si particulières, si originales, qui sont à la fois universelles. C'est ce qui caractérise l'œuvre culturelle, c'est qu'elle parle à tous. qu'elle est plus forte que son auteur, qu'elle est plus forte que son époque et qui sont une augmentation individuelle et collective comme Auréie Anarent dans la crise de la culture. La véritable autorité, l'étymologie le dit, c'est l'augmentation d'où le rôle de l'école.

Le siècle de l'IA et de la quantique doit être un siècle où l'on revoit totalement notre capacité à apprendre. On doit concentrer l'attention des enfants le matin sur le développement cognitif par les mathématiques, l'effondrement des mathématiques, le sacrifice des mathématiques et le plus grave scandale que l'on est fait au pays ces dernières années avec le sacrifice de la filière nucléaire. Alors on rame maintenant pour la relancer. les mathématiques, le français, la grammaire, la raison critique.

Vous êtes ici dans une ville qui sur le temps périolaire, j'en suis fier, j'ose le dire, a instauré et on le développe chaque année des pour tous les enfants, c'est ça tourne dans les écoles, d'un enseignement apporté par la mairie, cofinancé par la mairie, le budget des contribuables donc et les parents qui inscrivent leurs enfants du grec, du latin, de la philosophie depuis la dernière section de maternel. Alors ça pourrait paraître secondaire. C'est absolument fondamental comme le dit David en jein tout le temps pour c'est bien de coder l'informatique mais à l'air de la quantique il voit encore mieux décoder le monde. C'est absolument essentiel.

Toutes les écoles en Californie là où il y a tous les gamins de la silicone vallée, tous ont un enseignement des humanités extrêmement rigoureux. mathématique, maîtrise de la langue, étymologie, philosophie, raison critique. C'est pas en essayant d'interdire les réseaux sociaux ou les écrans, ce qui est complètement va 20. Vous avez vu que l'Australie a essayé, il y a un rapport qui vient de sortir, c'est pire qu'avant l'interdiction. Tout a été contourné par les VPN évidemment. Alors bien sûr qu'il faut les interdits, il faut des interdictions sur des enfants, mais c'est d'abord aux parents de l'instaurer. Ça peut être des restrictions, il y a des contrôles techniques sur les contenus.

C'est travailler en amont avec les plateformes évidemment et les États-Unis sont en train de le faire. Certains États américains viennent de de réussir à le faire et c'est fondamental hein parce que ces écrans, ils absorbent les cerveaux, ils détournent la tension, il ils affaiblissent l'intelligence humaine. Or, il devrai l'élever. Mais le plus important, c'est d'apprendre la raison critique. C'est pas un truc qui va vérifier les fake news, le label de l'information.

On a quand même eu un président de la République quand je pense que certains le disent libéral mais il a augmenté la dette, les impôts, la bureaucratie et il il veut contrôler les écrans et il voudrait contrôler l'information enfin mais mais ça part d'une bonne intention comme tout enfer qui en est pavé. Vous vous souvenez de ça ? Le label de l'information là, c'est pas vieux hein, c'est il y a quelques mois. On va dire oui il avait cité reporter sans frontière le truc neutre tu vois. Non mais après al coup d'après comme on va dire ben non on va le filer. Ah ben on a qu'à le donner à France Interre hein. Voilà je savais que ça vous ferait rire. Voilà. Donc nous on laissera pas faire ça.

Évidemment la la France, la grande France, la France qu'on va faire gagner, c'est la France de l'introduction publique de qualité pour tous et ce qui nécessite de libérer l'école. Il est là le comment redresser le pays. C'est alors parfois c'est contreintuitif quand je dis ça. On va garder un réseau d'école publique dans chaque ancien canton et avec des internats d'excellence et avec des profs qui seront les mieux payés d'Europe alors qu'ils sont les plus mal payés. Pourquoi ? parce que on va remonter le salaire de tout le monde, pas que des profs. Je vous dirai comment tout à l'heure, sans plomber les générations futures, mais on fera surtout on va libérer l'acte d'instruction.

Il y aura un tronom. Chaque français devra avoir acquérir des connaissances communes. Le matin, les sciences dures, ce qu'il y a et l'après-midi, ce qu'on appelle les compétences douces, l'éducation artistique et culturelle, le sport développé évidemment, la découverte des œuvres, les interactions humaines, ce qui fait que l'être humain doit continuer d'exister au 21e siècle. Mais important par la libération de l'école, on va absolu on va réussir à rehausser le niveau. Le classement PISA qui nous voit dégradé chaque année, être devenu les cancres de l'Europe. La France quoi, la France, merde quoi. Cette grande puissance éducative, le travail des professeurs est essentiel.

Comment on a pu disqualifier comme cela l'enseignement et l'instruction en France ? On est les derniers d'Europe. Enfin, faut l'avoir à l'esprit. Classement PISA, classement PINS, les évaluations, l'éducation nationale sur des fondamentaux, la maîtrise de la langue, la capacité à argumenter, à articuler un raisonnement, le calcul mental. Et quand vous voyez les pays qui ont réussi, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Mais ce que nous allons faire, c'est-à-dire que le financement public suive le choix des parents. Il faut créer de la compétition entre établissements. Il faut créer de la concurrence comme dans tous les domaines.

Alors ça heurte peut-être des présupposés, mais je veux vraiment attirer votre attention là-dessus. Le système français est le plus égalitariste du monde. Le plus égalitariste. Il est devenu le plus injuste parce que l'égalitarisme conduit toujours à un système d'injustice. Tout le temps. C'est le nivellement par le bas. Pourquoi ? Parce qu'on a fait la sectorisation. C'est un peu moins vrai en milieu rural, hein, mais c'est très très vrai en milieu urbain et je le vois à Cann. Donc on impose une école à des parents selon leur lieu d'habitation et on a concentré les populations les plus pauvres et les plus récentes immigrées dans les mêmes lieux.

Enfin le résultat il est incontournable effondrement. Et tous ceux qui pareil ceux qui disaient non la capitalisation tous on les retrouve ministres parfois l'éducation il y en a pas un qui met son gosse dans l'école publique ils sont d'une hypocrisie totale. Alors on aura de belles écoles publiques pour assurer l'accès géographique à tous à une école de qualité des écoles où les professeurs les mieux payés seront par le public. Le reste, on va créer la liberté. C'est ce qui a été fait dans les pays baltes. C'est ce qui a été fait en Finlande. C'est ce qui est fait en Suisse dont il faut beaucoup s'inspirer.

Pierre l' rappelé ce matin, il a tellement raison notamment sur la votation, sur la subsidiarité, sur la vitalité de la société locale. Alors quand on parle de la Suisse, on dit "Ah Suisse, je n'ai pas de compte en Suisse." Voilà, je n'ai pas de compte en Suisse. La Suisse c'est pas la France. OK, très bien. Mais quand on compare aux États-Unis, Oui, mais les États-Unis, c'est pas la France. Puis quand qu' compare l'Allemagne ? Mais l'Allemagne, pas la France, l'Italie. Bon, sauf que la Suisse il y a 50 ans, il y a 60 ans, on va être exact, la Suisse avait un revenu par habitant inférieur à la France.

Il y avait certes des banques, le secret bancaire, donc des richesses, mais la population était essentiellement agricole. Les vaches, Milka, tout ça, hein, ça vous parle hein ?

C'est très beau la Suisse et et une population et à un tel point c'est que les frontaliers et il y en a ici je le sais n pas Sébastien allaient faire les courses en Suisse le plein d'essence le plein et cetera maintenant allez dans l'un ou allez dans les les zones frontières de la Suisse et vous voyez le côté suisse le côté français déjà il y a quelques différences bon que vous constaterez vous-même et côté français à c'est le moment d'investir il y a des grandes centres de commerce Il y a tous les Suisses qui vont faire les courses et qui retournent en Suisse. Voilà. Et et donc le le et et pour ce pays est devenu un taux d'industrie supérieur à la France.

Nous sommes passés l'année dernière avec les champions qui nous gouvernent. Donc nous étions déjà derrière l'Allemagne en industrie depuis longtemps en en création de richesse industrielle. Nous étions passés derrière l'Italie depuis longtemps. Le mépris de l'Italie aussi en France encore. Je suis sidéré par ça. Parler de l'Italie. Ah ouais, on joue de la mandoline en buvant du canti. C'est un petit peu différent hein. Voilà, ça a un peu changé depuis les années 50 un petit peu changé et cetera.

On est passé derrière la Suisse, nettement derrière la Suisse en ta industrie et on vient de passer pour la première fois dans notre histoire puisqu'on est plus qu'à 10,3 % de de de PIB produit par la production industrielle. Heureusement, il y a encore quelques résistants ici d'ailleurs dans cette dans cette assemblée. On vient de passer derrière l'Espagne. Derrière l'Espagne. Voilà, c'est la réalité. Donc il faut rendre compétitifs les facteurs de production. Le capital, c'est pas un gros mot, c'est de l'investissement. Et moi, je souhaite qu'on puisse tous être un peu capitaliste. Voilà, avoir des actions, des parts de propriété dans des sociétés.

Donc il faut que le capital soit rentable. L'apnée budgétaire dans laquelle on est. Et là, on va nous ressortir tout le je redoute là les prochaines semaines la discussion budgétaire. Il y aura les dingot qui disent il faut augmenter la dépense, on annule la dette. Remarquez que Jean-Luc Mélenchon dit ça, c'est normal, il a pas de dette, il est très riche. J'ai comparé nos patrimoines. Donc il sait pas que quand il y a une dette, le camarade Mélenchon, il y a un créancier et et même et et que si tu annules la dette, ce qui est techniquement faisable par un jeu d'écriture lorsque la créance une créance publique, il n'empêche que ça surenché immédiatement le coût de l'emprunt.

immédiatement puisque le taux d'intérêt c'est le prix de l'emprunt, c'est le prix du risque, c'est le prix de la rareté et qu'on est à 410 en OAT aujourd'hui. Donc il faut absolument évidemment assaignir les comptes publics, jeis mais je vous ai tellement raconté dans tous mes discours, mais surtout rendre compétitif l'investissement, ce qui signifie faire tout le contraire de ce que font nos gouvernants. Donc c'est l'autre côté là, il y a les dingues qui veulent tout annuler, qui veulent mettre la retraite à 12 ans et cetera. Et bah oui parce que c'est ça le revenu universel. Ils veulent 32 he par semaine mais c'est j'invente rien.

32 heures par semaine rabaisser la gent et un revenu pour tous. Bah pourquoi tu gardes 32 heures ? Pourquoi tu mets 60 ans ? Mais mais mais pourquoi on bosse quoi ? Al vous savez pourquoi on bosse ? Parce qu'il y a pas de progrès sans travail et il y a pas de richesse sans travail. Donc il y a pas de répartition de richesse sans travail. Donc il ne peut pas y avoir de système social de répartition de richesse si on ne crée pas la richesse avant. Il faut d'abord produire avant de redistribuer. C'est ça qu'il faut comprendre.

Et on travaille aussi parce que le travail comme tout est fort, qu'il soit physique ou intellectuel et c'est ce que l'on retrouve dans le côté dans la souffrance et dans la jouissance du sport, c'est une élévation individuelle. Le travail aussi. Le travail est la condition, une des conditions de la dignité humaine. Et ceux qui galèrent, ceux qui rament, qui trouvent pas de boulot, ceux qui sont enfoncés dans le chômage, eux, ils peuvent vous le dire. Ça fait douter de soi, ça fait douter de la confiance. On on on essaie de garder des rythmes et des rites pour pour garder la forme et cetera.

Donc le travail est consubstantiel à la condition humaine et je l'ai dit tout à l'heure, notre finalité nous c'est la condition humaine. C'est pour ça qu'il faut défendre la rentabilité du capital. Vous voyez le lien ? Alors là, c'est un peu intellectuel, je vais le dire différemment plus tard, mais c'est fondamental. Or, ceux qui nous dirigent, ils vont dire "On a budgétaire, il faut qu'on donne une feuille mensongère à l'Europe sur le rétablissement des comptes publics." J'entendais Gabriel Tal avec une grande aisance hein, très habile dans les débats et cetera. Non mais c'est vrai, il ferait un bon porte de parole. Bon et euh non mais franchement euh très abuse.

C'est je trouvais que dans le débat là, j'écoutais discrètement moi le le le débat secondaire, le débat essentiel, c'était le matin avec Fabien Roussell, vous vous en souvenez, mais il y avait un libéral un communiste. Pour moi, c'était clair, hein,

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David Lisnard

comme a dit Franck Tapiro. Et l'après-midi, il y avait les nuances. C'était non, c'était c'était c'était pas les universités d'été, c'était les universités d'état du MF. Voilà. Mais euh les donc les autres, ils vont nous dire voilà, on va faire on va présenter les comptes et donc à tal oui premier ministre il vote un budget 4,8 % de déficit du PIB. D'ailleurs, il faudrait raisonner différemment. faudrait raisonner par rapport aux recettes parce que par rapport au PIB c'est intéressant mais la réalité c'est que l'État en prenne plus de 40 % de ces recettes. Il y a pas une organisation humaine qui peut résister comme ça.

C'est comme ça qu'on doit raisonner si gérer la enfin alors ou parce que la dernière fois on me dit ah mais on peut on va pas gérer l'état on peut pas gérer les état comme une entreprise si oui on peut pas le gérer comme une mairie. Écoutez, moi je crois que si. Mais en tout cas ce qui est sûr c'est que moi je serais incapable de gérer ma mairie comme vous gérez l'État vous hein. Parce que ça c'est ou l'entreprise que je suis sûr qu'elle met le le qu'elle dépose le bilan hein. Ah c'est sûr. Et donc j'ai pas perdu le fil 4,8 % ce qui est colossal comme déficit.

Mais il était content, on a réussi puis on savait que ça tenait pas parce que il gonfle les recettes mais comme il gonfle les fiscalités évidemment il y a moins de flux. C'est c'est logique. C'est c'est c'est il y a un économiste qui s'appelle l'affaire qui a fait une courbe. On apprend ça en première année d'économie, ça marche à tous les coups. Voilà, comme on disait tout à l'heure, bah quand tu veux que tu vois quand tu veux qu'il y ait moins de colis chinois, tu taxes les colis chinois. Ah non, ça marche pas. Si ça a marché avec l'Europe là parce que là ils l'ont fait à l'échelle européenne et mais en France quand on l'a fait qu'à l'échelle française, c'était d'une bêtise absolue.

Donc tout passait par la Pologne évidemment. Là ils l'ont fait à l'échelle européenne, ça s'est effondré. Si tu veux que les gens fument moins, ben tu montes le paquet de clope. Si tu veux que les gens travaillent moins, investissent moins, tu montes les impôts. Eux, ils montent les impôts, ils se disent "Merci, costaud, solide, hein. Donc on compte voilà toute chose est en gal par ailleurs, il raisonn en stock alors que la vie c'est du flux." Et donc, ils augmentent la fiscalité. On a l'impôt sur les sociétés aujourd'hui le plus élevé du monde. Voilà. Et après, on vous dit faites des sociétés. Et évidemment, [raclement de gorge] on a un record de dépôt de bilan cette année.

C'est évident, c'est logique. Et donc la Tal, il est pas resté longtemps mais c'est passé de 48 à 56 le déficit. C'est ça la réalité. Et j'aime beaucoup moi tous ceux qui nous expliquent comment ils vont réduire la dette, rétablir l'ordre, maîtriser les flux migratoires mais qui n'ont jamais été capable dans n'importe quelle entité qu'ils ont dirigé quand ils en ont dirigé de réduire la dette et d'assurer l'ordre. Jamais. Mais il nous explique qu'ils sont absolument légitimes, qu'il y a que peuvent diriger le pays, que tous les autres c'est des populistes et cetera. Donc évidemment, redresser le pays, c'est rendre compétitif l'acte d'investissement.

Pour redresser les comptes publics, il y a trois façons. Il y a la première façon, c'est d'augmenter les impôts. Mais ça ça peut marcher lorsqu'il y a une grande dynamique économique et que les impôts du pays en question sont plus faibles que les impôts des autres pays. Donc vous pouvez augmenter, vous restez compétitif et il y a pas le fuite de talent, fuite de capitaux, dépôt de bilan et cetera. En France, c'est impossible puisque ce que je dis est implacable. Nous avons le record du monde, le correcord du monde. Nous avons le record du monde absolu de la dépense publique et nous avons le record des prélèvements et des charges.

Donc et tous disent on va créer la taxe Zucmane, on va taxer les héritages, c'estd on va on va taxer l'argent qui a payé déjà trois fois l'impôt. Alors ce qu'il faut, c'est libérer l'héritage. C'est tout le contraire. C'est permettre aux gens de leurs vivants de transmettre aux jeunes générations. [applaudissements] Il y a 200 ans, l'âge moyen d'héritage en France, c'était 22 ans. Aujourd'hui, l'âge moyen d'héritage en France, c'est 55 ans. Voilà, c'est aussi simple que cela.

Donc si on veut que le patrimoine passe des anciennes générations aux nouvelles générations, il faut au contraire totalement libérer l'héritage de que chacun puisse attribuer à qui il veut, à des fondations, à la cause animale, à du social et et transmettre son héritage. C'est absolument incontournable. Et donc augmenter l'impôt, c'est pas possible en France parce qu'il y a trop d'impôts, trop de fiscalité, trop de charges, on a les charges sociales les plus élevées et cetera. Donc l'autre solution, c'est de baisser la dépense et d'augmenter les flux économiques.

Et en fait ce qui est formidable et c'est pour ça que c'est pas du sadoréformisme, moi je vous propose ce qui est formidable c'est que la baisse de la dépense publique puisqu'on a le pays qui a la dépense publique la plus élevée du monde et que si la qualité du service public dépendait de la dépense publique, on n'attendrait plus aux urgences, on aurait des patrouilles de police la nuit. national [raclement de gorge] après 1h du matin, il y en a plus. Voilà, moi je vous le dis, je vous le dis, il y a plus de voilà, c'est c'est un scandale. Dans le pays qui a le record du monde des impôts et de la dépense.

Vous attendez de plus en plus aux urgences, vous manquez de greffier, vous manquez de 20000 places de prison, vous n'avez plus de police nationale après 1hure du matin. Mais c'est pas possible. Donc ce qui prouve bien que pour rétablir les comptes publics, la prospérité est incontournable et que pour qu'il y ait prospérité, il faut qu'il y ait baisse de la fiscalité des charges. Donc il faut qu'il y ait baisse de la dépense. Et c'est ça qui est extraordinaire, c'est que c'est la baisse de la dépense qui va permettre de relancer les flux économiques et qui vont permettre de retrouver des moyens à court terme, à moyen terme au moins pour le service public.

Parce que le service public de terrain, lui, il est très mal doté. C'est tout le paradoxe. On n' jamais autant eu de fonction publique et aussi peu de services publics sur le terrain pour une raison toute simple, c'est que cette croissance de l'impôt, de la charge et de la dépense, elle s'est faite par pour la bureaucratie, la la l'injonction contradictoire normative, ce que j'ai évoqué tout à l'heure sur l'inflation des normes, on l'a vu à l'hôpital. Lorsque l'hôpital était libre avant François Mitteran, il y avait moins de 18 % de fonction administratives. Lorsque l'hôpital a été confié au maire, je dis les choses, hein, il y avait 24 % de fonction administrative et technique.

L'hôpital a été transféré à l'État, on est à 35 % de fonction administratives et cetera. des gens très bien certainement mais qui ne soignent pas et on manque de moyens face à la révolution de la santé qui accompagne le vieillissement de la population et la numérisation et la robotisation. C'est simple he plus on vit vieux plus on a besoin de soins. C'est exponentiel. Et en plus les technocrates qui nous gouvernent qui n'ont jamais dirigé une affaire de leur vie, on s'est dit "Ah ben tiens, pour qu' a moins de dépense, on va baisser le nombre de médecins." Ça était le numérous claus. Donc la population vieillissait. Non mais c'est génial.

Il fallait donc il y a vraiment une exposition à la maladie beaucoup. Il y a une chronicité croissante des maladies et vous avez une nécessité de de former des des champions du monde de de la robotique de l'IA et et de l'opération. Et qu'est-ce que l'on fait nous ? On fait des ordonnances pas médicales mais administratives qui baissent le nombre de médecins et qui disent si on baisse l'offre médical, on va baisser la demande médicale. Absurdité totale, débilité totale et surtout on ne pratique aucune politique de santé en France. Nous allons instaurer une vraie politique de la santé. 1 € dans la prévention, c'est dans le sport, dans la bonne alimentation, dans la détection précoce.

Alors voyez, moi je suis libéral mais il y aura la détection obligatoire précoce. à l'école et à chaque tranche d'âge va nous faire permettre d'économiser 7 € sur le curatif, 1 € de prévention, 7 € sur le curatif. C'est c'est comme cela qu'on rétablira les comptes publics et le soin. Donc il faut gonfler le moteur de la France, baisser la calandre, c'est-à-dire la dépense. Et c'est pourquoi, mais je l'avais évoqué longuement à la mutualité, euh supprimer les allocations sociales aux étrangers non contributives. Enfin, on est le seul pays au monde qui sponsorise l'importation de la pauvreté. C'est technique ce que je dis hein. Alors ça choque mais c'est comme ça.

Si on met une exigence de 5 ans de résidence en France pour avoir une une allocation non contributive, c'est on n pas cotisé, rien que 5 ans, ça fait économiser 8 milliards par an. Et puis évidemment pour lutter contre la surcharge bureaucratique, il faut supprimer à fouur supprimer ce qui a encombré le service public, ce qui détourne les fonctionnaires de leur mission. un journal du matin euh comment s'appelle-t-il déjà ? Labération non libération libération disait Lisnard veut tronçonner les fonctionnaires. Non, je vous assure mais non, j'en connais trop, je les aime mais vraiment en plus. Et on a des super fonctionnaires en France qui sont compétents, très souvent mal payés, honnêtes.

Non non, je veux rien tronçonner du tout, sauf les arbres pour les parfeux. En revanche, ce que je veux à la broyeuse, c'est supprimer tout ce qui empêche les fonctionnaires de travailler, tout ce qui empêche les fonctionnaires d'être sur le terrain, c'est-à-dire les obligations stupides qu'on rencontre en entreprise où on doit faire sep fois du reporting. On a des documents dans qu'on nous oblige à faire dans les mairies, les délibérations qu'on signe et cetera qu'on signe trois ou quatre fois chacune dans avec des tonnes mais c'est pareil partout mais en entreprise hein tous les rapports développement durap tous les machins. Je veux savoir où vont ces documents.

Je veux qu'un jour on me dise voilà la cave secrète où on met les millions de mètres cubes parce que tout n'est pas numérisé loin de là croyez-moi de documents obligatoires de reporting qu'on inflige à nos fonctionnaires, qu'on inflige à nos également à nos collectivités qu'on inflige à nos entreprises. Donc oui, évidemment dans les 1200 rapports enfin 1153 d'abord un rapport d'après un rapport sénatorial entités qui ont été créées par l'État, direction, agences, organisme depuis 25 ans, il faut garder certaines agences qui sont incontournables dans un état de droit et qui objectivent et qui évitent l'arbitraire d'État. Ça c'est l'état de droit.

Mais en revanche euh je suis en dessous de la réalité parce que je ne compte pas les ARS et cetera. Dans le domaine de la santé, il y a 11 entités différentes qui font à peu près la même chose. L'Institut Montigne a sorti dans les échos. J'ai fait une petite vidéo là-dessus et c'est très sourcé, très documenté. En France, désormais, 40 % des Français n'ont plus accès au der aux dernières innovation thérapeutique. 40 %. C'est beaucoup plus qu'en Italie qui n'ont pas accès. Donc c'est beaucoup moins qui ont accès qu'en Italie ou qu'en Allemagne ou dans tous les pays d'Europe. L'Europe autorise un médicament, elle l'autorise ensuite elle met un délai de carence pour sa mise sur le marché.

De mémoire, c'est 120 jours entre l'autorisation après tous les tests randomisés et cetera, 120 jours pour quelques vérification. La France ajoute d'elle-même une un délai supplémentaire de 580 jours. 580 jours de plus, principe de précaution. Et en plus de cela et en plus de cela, on ne rembourse pas par notre système universel la molécule à son prix. Donc les laboratoires renoncent à mettre sur le marché en France leur traitement les plus performants. Voilà à quoi amène l'égalitarisme. Il détruit l'instruction de nos enfants, il détruit notre santé. Il nous empêche de nous soigner.

Voilà quoi conduisent ces politiques égalitaristes parce que faire gagner la France lui permettre de retrouver un rayonnement en faire un pilier d'une construction européenne qui ne soit pas technocratique mais qui soit au service de projet de coopération. C'est faire gagner évidemment les Français. Moi ce qui m'importe c'est que les Français gagnent. c'est de faire en sorte que, je le disais tout à l'heure, les Français et j'en prends l'engagement, ne soient plus virés le lendemain de l'élection présidentielle. C'est incontournable. C'est l'engagement que je prends.

Je prends cet engagement et un autre, c'est que je voilà, je vous promets, je dis jamais ça, je vous promets que si vous votez pour moi, je serai élu. Voà. Bon, voilà. Merci. Faire gagner les Français. C'est faire gagner les Français qui vont à l'hôpital. C'est arriver à une société augmentée. Le concept, le projet autour de la belle France, de la grande France. La France grande, c'est une France où le peuple est augmenté dans son pouvoir, dans son pouvoir d'achat, dans son pouvoir de décision, dans son pouvoir de protection. C'est ça la société augmenté et c'est cela que nous devons porter.

Le pouvoir d'achat, c'est pas avec des revenus de l'État payés par nos enfants, avec des détournements bureaucratiques administratifs. Il faut avoir la même radicalité en la matière que ce qu'a fait le général de Gaul en 58 avec le plan RUE. C'est évidemment cotiser moins pour gagner plus. La CSG, comment est-il pensable que lorsque vous bossez, que vous êtes salarié ou artisan, vous payez plus de salariés que lorsque vous êtes inactif ? Le taux est à 6,6 de mémoire pour les inactifs, à 9,2 pour les actifs. Une des premières mesures que nous prendrons, financé par une réduction de 50 % d'abord un/ers des organismes qui ne servent à rien au commissariat, ARS, Dreal qui ne servent à rien.

Vous croyez que ça sert, ça sert pas, ça contredit. Il suffit d'une entité qui autorise et qui contrôle, pas de 8, 9. On n' pas besoin d'avoir l'is pour changer pour pour faire un local à poubelle, d'avoir la l'autorisation de l'adréal, l'autorisation de la DDTM, l'autorisation de la BF et j'en oublie et tout quantti accepter cette fatalité là. Donc ces entités 1153 vont dépasser en budget de fonctionnement cette année là qu'on nous dit rigoureuse, ultralibérale machin 100 milliards d'euros. Vous entendez 100 milliards d'euros ? C'est 500000. Je disais 440000 dans mes précédents discours, je me suis fait corriger, je suis allé vérifier. Ce sont 500000 agents désormais.

Alors beaucoup vont partir à la retraite. C'est une chance que l'on a pour non mais vraiment pour réorganiser, pour remotiver, en avoir moins, mieux payer avec des vrais pouvoirs. Donc oui, nous allons redonner le pouvoir au pays réel. Oui, nous allons redonner le pouvoir au juges de juger et d'incarcérer et pas avoir un juge de libération jus de de l'application des peines qui vient qui sert à rien qui contredit ce qu'a dit l'autre c assez inaudible incompréhensible. Oui, nous allons donner le pouvoir d'achat aux français en alignant en diminuant la CSG actif et en la passant de 92 à 66.

En tout cas, en alignant par la baisse et non pas par la hausse de la CSG sur les actifs, en baissant la CSJ sur les actifs sur en alignant sur les inactifs. Oui. Par les 200 milliards d'euros de baisse de dépenses que nous avions documenté notamment à la mutualité, j'en ai évoqué quelques-uns. Donc la réorganisation de l'État, la réorganisation des pouvoirs publics est indispensable. nous et l'objectif, vous le savez que j'ai, c'est aujourd'hui on documente 200 milliards de baisses de dépenses. L'objectif c'est 300 milliards. Il faut rendre 60 % en pouvoir d'achat immédiat au français. Cotisez moins pour gagner plus.

Lorsque vous supprimez tout ce que finance inutilement ces organismes, tout ce qui ces cotisations, vous rendez à chaque français sur un revenu médian, hein, qui est donc 2500 € vous leur rendez immédiatement 10 % net par mois, 250 €. C'est-à-dire si vous si vous rendez 120 milliards sur 200 milliards de baisses de dépenses, vous rendez immédiatement 250 €. Vous donnez 250 € de pouvoir d'achat au Français. Le pouvoir d'achat, la capacité de détenir le fruit de son travail est au cœur du projet de nouvelle énergie. Donc oui, nous travaillons et nous travaillons pour faire gagner les Français, pour les faire gagner en pouvoir d'achat, pour les faire gagner en accès aux soins.

Nous avons un système aujourd'hui en France qui a souvent été un modèle sur les soins, j'évoqué tout à l'heure, mais qui consomme 14 % de richesse nationale et qui crée lui aussi l'inégalité. Oui, en France aujourd'hui, il vaut mieux être riche que pauvre face aux soins. Contrairement à tout ce qu'on nous raconte. Oui, en France, pour avoir des traitements innovants, il faut aller à l'étranger. Oui, en France, parfois, il faut connaître quelqu'un à l'hôpital pour pas attendre 8h aux urgences. Ce qui était Oui, en France, 22 % des urgences hospitalières n'assurent plus la continuité des soins, ce qui était impensable par rapport à l'idéal universaliste au français.

Donc nous allons faire gagner les personnes les plus fragiles. On va augmenter leurs droits y compris à la santé. Comment ? D'abord on va organiser tout cela. Je l'ai dit tout à l'heure, on va supprimer les ARS. Moi, j'ai vécu le monde d'avant des ARS. On se faisait soigner, hein, je vous assure. 8800 agents, franchement, je préfère mieux payer 8800 soignants. C'est c'est une évidence. Mais mais réellement, on nous a imposé le GHT. Alors, c'est pas j'ai acheté quelque chose, c'est le groupement hospitalier territorial. Euh, enfin bon, je pourrais vous sortir les acronymes qui qui égayent nos journées. Mais surtout là aussi, il va falloir mettre de la concurrence.

Les Hollandais, les Pays-Bas, ont décidé de mettre en compétition, en concurrence la sécurité sociale pour résumer. C'est-à-dire que ils imposent le panier de soin obligatoire, donc on peut pas refuser de soigner, de rembourser, mais en revanche, vous choisissez votre organisme. Aujourd'hui, le taux d'universalité, c'estàd de couverture des soins en France, il est de 93 %. Donc il reste très élevé. Au Pays-Bas, il est monté à 99,4 % et le système coûte de points de PIB en moins. C'est-à-dire qu'il coûte quasiment 60 milliards de moins la population équivalente au Pays-Bascen en France en étant beaucoup plus efficace.

C'est comme cela qu'on fait une société augmentée et qu'on renforce la capacité des Français. Oui, on va faire gagner les Français. On va faire gagner le propriétaire contre le squatter. Le droit à la propriété qui est la condition de la liberté. Être propriétaire de son revenu, être propriétaire de son investissement, être propriétaire de de sa vie par l'instruction, être propriétaire de son logement. Si on peut protéger le locataire honnête qu'il ne pâtise plus d'une minorité qui plante tout.

Mais à force de taper sur les propriétaires, impôt sur la fortune immobilière, la le seul impôt local qui reste, c'est le foncier bâti, droit de mutation et cetera et cetera, le ZAN, zéro artificialisation net, le DPE qui a sorti 450000 logements de l'offre. On a créé la plus grave crise du logement de tous les temps qui est la plus grave crise sociale. Ces gens-là ne se rendent pas compte que des gens qui bossent dorment dans leur bagnoles. Mais c'est vrai dans toutes nos villes y compris à Cann. Mais évidemment vous créez la rareté sur ce qui est désiré donc le prix augmente. Vous pénalisez l'investissement immobilier par rapport aux autres investissements.

C'est pas à l'état de nous dire c'est à ceux qui ont peuvent investir qui décident soit de le mettre dans des activités dans des entreprises soit dans l'immobilier. Mais il faut tout. L'immobilier fait tourner la machine économique aussi. On disait quand le bâtiment va tout va quand j'étais gamin. Donc évidemment la fiscalité doit être revu. Évidemment le DPE est une aberration qu'il faut supprimer tout de suite. Évidemment. Et bien sûr, et bien sûr, on doit pouvoir immédiatement, comme l'Italie vient de le voter, expulser le squatterur. Il y a eu une avancée en la matière, mais elle n'est pas suffisante. [applaudissements] La charge de la preuve a été inversée.

C'est le propriétaire qui est obligé de démontrer, de faire des procurs, d'obtenir des expulsions, le recours à la force publique. Ça prend des années. La première fois, j'ai été confronté à ça moi, c'était quand je travaillais au palais. Il y avait une dame qui, je venais très tôt, j'allais bosser très très tôt. Il y avait une dame qui faisait le ménage et un jour, elle me dit "Écoutez, vous pouvez pas m'aider." C'est une dame modeste d'origine immigrée, maghrébine qui avait acheté, je sais pas si on est toujours là, mais un appartement à Grass, elle avait un studio et elle avait un locataire qui ne payait pas son loyer.

Et cette femme pleurait parce qu'elle avait peu de revenu, elle avait tout mis dans ce studio. Elle voulait que sa fille qui suivait des études occupe le studio. Et c'est là je me suis rendu compte, j'étais encore locataire à l'époque de l'aberration du système dans lequel on était tombé. De cette aberration qui fait que si on veut des locataires qui aient accès au logement, il faut des propriétaires. Si on veut des salariés avec un bon salaire, il faut des entreprises, donc des entrepreneurs. Or, on fait tout le contraire. On tue le propriétaire, on tue l'entrepreneur. Après, on s'étonne qu'on soit en récession, on s'étonne qu'il y a plus de logement, on marche sur la tête.

C'est la révolution du bon sens que l'on doit mener. Alors oui, on va faire gagner les Français et on va faire gagner euh

1:21:33
Non speech

[applaudissements]

1:21:34
David Lisnard

on va augmenter le pouvoir des maires MES. On va augmenter le pouvoir des MAES. Aujourd'hui, on a eu une augmentation de nos obligations et une réduction de nos pouvoirs juridiques et financiers. J'évoquéis tout à l'heure les les les années décennies de procédure pour faire un bassin de rétention d'eau que tout le monde nous dit de faire, y compris ceux qui nous empêchent de le faire. Bon, [grognement] c'est vrai, j'invente rien Sébastien, c'est vrai.

Mais regardez comment se fait-il que lorsque 5852 personnes, famille, des gens bien attendent un logement social, sont éligibles, n'y ait pas accès parce qu'on a toujours pas le droit, contrairement à ce qu'on nous a dit, il y a une évolution initiative, mais c'est pas vrai, ça a été annulé. Le la première expulsion qui a été prononcée a été annulée immédiatement par le tribunal administratif. C'était à Marseille en estimant que le dealer dealer trop loin du logement pour qu'on puisse l'expulser son logement. Mais j'invente rien. C'était il y a c'était au mois de mai. Donc maintenant ça suffit.

La société la société n'a plus à subventionner surtout dans le pays surendetté surfiscalisé n'a plus à subventionner ceux qui détruisent la société. On doit donner le pouvoir au maire d'expulser des logements [applaudissements] les squatteurs, ceux qui dent, ceux qui trafiquent, ceux qui emmerdent la société entière. C'est plus possible, ça suffit. Ça c'est du bon sens et c'est pas l'état de droit que de garder des des personnes qui détruent la société dans des logements. On doit augmenter bien sûr le pouvoir de tous les Français. La pratique démocratique doit retrouver sa vitalité. Le référendum doit redevenir un moyen de transcender l'éclivage.

Le référendum d'initiative populaire doit trouver sa place comme en Suisse. Comme en Suisse dans l'organisation des pouvoirs publics. Nous allons le mener. La société augmente. C'est augmenté le pouvoir des Français. C'est augmenté. C'est donner le pouvoir à la nation de maîtriser son peuplement. Par le référendum, nous élargirons le champ de l'article 11 de la Constitution qui nous permettra de faire primer le droit à la maîtrise de l'immigration sur le droit au groupement familial. C'est incontournable.

1:23:57
Non speech

[applaudissements]

1:24:01
David Lisnard

Alors mes chers amis, relancer la machine économique, baisser les impôts de production, supprimer la C3S, recréer des flux économiques, baisser 200 milliards de dépenses mais viser 300 milliards, ce qui nous mettrait toujours dans les pays où il y a la plus grosse dépense au monde. Si vous baissez de 200 milliards de dépenses publiques tout de suite, vous êtes encore à 50 % de la richesse nationale qui est captée par le champ public, ce qui serait énorme. serait toujours 15 points de plus que la Chine, pays communiste. Voilà, véridique. Donc tout cela, on va le faire mais pour le faire, il faut gagner les élections. Donc gagner pour quoi ? Ben gagner pour la grande France. Gagner pour qui ?

Gagner pour les Français et notamment les plus modestes. Gagner pour les Français qui ne doit plus se faire agresser dans la rue parce que c'est la première des libertés. C'est vrai, c'est pas une formule consacrée, c'est une réalité. retrouver des moyens régaliens, un état recentré sur ses missions et qui ne nous fait plus des publicités pour savoir combien de fois on doit laver son slip ou sa chemise. Mais c'est vrai, mais c'est vrai. On a payé avec nos impôts des publicités de l'adè qui disait "Ah, le caleçon c'est mieux de laver tous les jours." Je l'avais dit à Saint- Raphaël. J'avais dit la chemise, on peut la garder plusieurs jours.

J'avais dit vous rendez compte, non seulement il ils s'occupent de nos vies, non seulement ils prennent nos impôts et mais en plus ils sont cradingues. Je me souviens très bien l'avais dit. Et on est le pays qui a payé les déconsommateurs avant Noël. Alors on vous disait il faut vous souvenez pas de ça ? Il y avait un type il arrive dans un magasin, il dit "Ah ben non, j'achète pas décroissance". C'est vous payez, vous êtes commerçant, vous payez vos charges, vous galérez, vous avez le commerce numérique, vous concurrent et cetera.

Vous vous allumez, vous rentrez, vous êtes crevé, vous rentrez chez vous, Noël arrive, vous dit "Je vais faire un peu de chiffre d'affaires." Et vous voyez l'État avec votre impôt qui paye une publicité pour vous dire qu'il faut pas acheter dans les magasins. Ça s'appelait les déconsommateurs. On a vécu ça en France. On a vécu ça. Mais oui. Voilà. Tout ça c'est débile, c'est absurde. Il y en a assez.

et euh la hop un petit peu d'eau pour cela pour faire gagner cette France pour faire gagner les Français pour faire gagner la prospérité économique pour faire gagner la justice pour faire gagner le régalien pour un état qui s'occupe de la justice priorité absolue qui s'occupe de l'armée dans dans ce monde multipolaire qui voit la fin de de de l'europénisation du monde de la Renaissance qui voit les empires évidemment menaçant qui voit la Turquie, l'Empire ottoman qui a repris un rôle incroyable, qui a qui est dans l'OTAN, mais qui assure sa maîtrise désormais sur sur une partie de de de l'Afrique du Nord, sur une partie du Levent, bref, pour tous ces enjeux, pour avoir être capable de supporter un conflit militaire long de plus de 3 semaines, un milit aujourd'hui un conflit militaire intensif en France ne peut être assumé que 3 semaines.

Il y a eu des efforts, il y a une loi de programmation militaire. Le problème, c'est ce que personne ne dit, c'est que les augmentations de crédit vont d'abord à l'augmentation des retraites des militaires et tant mieux pour eux mais c'est logique mais enfin c'est pas une augmentation des moyens. Et il y a là aussi un mur technologique colossal pour avoir des drones en essin et cetera. Enfin, c'est fondamental pour toutes ces raisons. Pour retrouver des infrastructures, l'État doit assurer l'égalité des chances des individus par l'instruction, par une garantie d'instruction de qualité, mais aussi par les infrastructures.

On doit absolument absolument retrouver donc un appareil d'état organisé, décentralisé, débratisé. C'est incontournable la décentralisation. transférer le pouvoir réglementaire aux collectivités, les mettre en concurrence elles-mêmes pour appliquer les lois, recentrer le droit dans l'esprit du rapport banataire sur le code du travail uniquement sur les principes généraux du droit et laisser la liberté entrepreneuriale, libérer les relations sociales, laisser les accords d'entreprise, libérer le temps de travail, libérer la création de valeur pour faire gagner tout ça pour avoir une ambition sur la robotique que j'ai évoqué tout à l'heure.

On va pas, j'espère, je crains qu'il nous sorte un plan robot de l'État. C'est pas ça qu'il faut faire, c'est permettre aux entreprises robotiques qui sont les meilleurs du monde qui sont en France de pouvoir se capitaliser en France, de pouvoir grandir en France. Libérie, il faut faire un marché européen des capitaux. Nous devons avoir comme ambition de faire un marché européen des capitaux pour financer les entreprises françaises et européennes. Ça c'est une belle ambition européenne. Mais pour tout cela, il faut gagner les élections.

1:28:23
Non speech

[applaudissements]

1:28:25
David Lisnard

Et pour gagner les élections, il nous faut absolument absolument arriver à convaincre. Il nous faut organiser une présélection. J'en suis convaincu. Je veux remercier Hervé Morin qui a lancé son initiative, sa pétition qui prospère. Depuis quelques jours, Guillaume Guérin m'a indiqué qu'il allait prendre l'initiative de son côté. Et vous voyez quand on parlait de ça, longtemps que j'en parle hein, tu t'en souviens ? Je tout ce qui se passe objectivement c'était prévisible. Vous avez le RN qui est élevé, qui est quasiment sûr d'être présent au second tour. Rien n'est jamais sûr dans la vie.

Vous avez le l'extrême gauche qui a un concept hein qui est élevé, la Nouvelle-Fance, une dynamique sociologique, il raconte n'importe quoi, il divisent les gens, ils contaminent la jeunesse, ils font de l'intersectionnalité grossière comme on dit, il flattent. Bon, [grognement] je vais pas m'étendre là-dessus. Ils disent voilà, il y a toujours de l'argent à les prendre aux autres et cetera et cetera. Mais il y a une dynamique, vous avez la l'autre gauche qui s'est organisé vient de décider de faire une compétition, hein. On va voilà avec euh monsieur Luxman. Euh à la fin, c'est pas lui qui gagnera contre Mélenchon, hein. Je vais pas le redire.

Non, parce que en politique quand quand il y a une confrontation entre Staline Mélenchon et Alice au pays des merveilles, c'est Staline qui gagne hein. La France et puis il y a le reste. Dans le reste, il y a des anciens premier ministres d'Emmanuel Macron, des gens formidables dont votre serviteur qui sont pas ancien premier Emmanuel Macron. Et moi, je suis pas un fan de la primaire pour la primaire. Si demain je suis à 80 % des sondages, c'est pas encore le cas mais ça va changer. La question ne se posera plus si vous voulez. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un principe de réalité et je veux vraiment l'expliquer rapidement.

C'est qu'un électorat aujourd'hui de droite, c'est classification, on met ce que l'on veut dedans, mais qui comme nous cherche un projet de prospérité par la liberté économique, d'ordre par d'ordre juste par l'autorité, d'élévation de la société par la culture et par l'instruction de relancer l'école. Bref, tout ce que je défends ardemment depuis des années aujourd'hui peut être tenté par plusieurs candidatures parce qu'on leur dit mais attention ah oui mais lui il est en tête dans les sondage donc il pourrait peut-être approcher et cetera donc il y a un éparpillement. L'offre politique a changé. On est toujours dans on retrouve une bipolarité. Bloc central, ça n'existe pas.

Il y a deux gauche électoral, il y a même trois gauches, hein, il y a trois droites. Mais en réalité, il y a il y a deux gauches et droites qui s'affrontent. Et c'est simple, si on arrive diviser, c'est la division des électeurs. Donc il faut éviter deux choses. C'est mathématique. Il faut éviter la division qui empêche de se qualifier au second tour, donc de gagner. Et il faut éviter la compromission des projets, c'est-à-dire les petits arrangements de notable. Moi, je l'ai dit mais très clairement, c'est c'est enregistré, ça pourra être répété. Je je je ne gouvernerai pas avec les gens qui nous ont ramené dans le mur pour une raison toute simple.

Pour une raison toute simple, c'est que je je les crois plein de bonnes intentions, mais quand je leur parlais de retraite par capitalisation, il balay ça d'un revers de main. Quand je leur parlais de de réorganisation de la Paris d'État tel que je je l'imagine et je le conçois, il balay ça revers de main et maintenant ils reprennent tout le vocable social étatisme open bar social supprimer c supprimer là et cetera je je vais presque paraître bientôt comme un gauchiste, tu vois mais je n'y crois pas une seconde. Voilà.

Comme disait l'ancien président du Sud Vietnam après les accords avec le Nord-Vietnam communiste et quelques jours avant l'invasion communiste quand les journalistes disaient "Mais c'est formidable, vous êtes tombé d'accord. N'écoutez jamais ce que vous dit un communiste. Regardez plutôt ce qu'il fait et ce qu'il va faire." Il 3 semaines après, ils étaient envahis. Voilà. Ben ce que je veux dire, c'est que ces candidatsl peuvent dire des choses justes, mais ils ne l'ont jamais fait. Ils ne le feront jamais. Moi, je veux bien qu'on mexlique comment baisser la dette avec ceux qui l'ont augmenté.

Je veux bien qu'on m'explique comment on va avoir une politique énergétique vitale pour l'industrie avec ceux qui ont fermé Fessonheim mais qui revendiquaient la fermeture de Fenheim qui avait engagé la fermeture de 14 réacteurs nucléaires. C'était à celui qui se tirait le plus la bour pour aller à la télé pour dire ouais c'est le sens de l'histoire et cetera et cetera puis maintenant non la France sera à nouveau une grande pièce nucléaire. Moi, je veux bien qu'on dise qu'ils vont respecter la parole populaire lorsqu'ils se sont assis sur les décisions de justice et sur le résultat du référendum de Notre Dame des Landes sur l'aéroport. Je ne les crois pas.

Je n'irai pas avec eux, je vous le dis. En revanche, je veux bien les affronter avant. C'est toute la différence. Je pense qu'il faut éliminer les macronistes avant le premier tour au quart de finale et pas en demi-finale. C'est simple.

1:33:58
Non speech

[applaudissements]

1:33:59
David Lisnard

Donc je leur propose une grande compétition, cette grande primaire ouverte qui peut être très bien organisée en fin d'année. Les choses vont très vite maintenant.

Viens qui veut qui veut ceux qui se réclament de la droite et qui affirment évidemment respecter les principes de la République française, s'engager sur un objectif de rétablissement des comptes publics, de réindustrialisation du pays, de de renouveau d'une construction européenne qui ne soit pas technocratique mais respectueuse des nations, mais qui soit ambitieuse, qui veuilleent rétablir l'école des grands objectifs, des grands principes, tout le monde les affirme aujourd'hui parce que si vous rentrez dans le débat de dire "Oui, mais alors est-ce qu'il faut reconquête machin et cetera ?" Ah ça y est, vous êtes d'extrême droite, vous êtes excommunié.

Puis si vous dites qu'il faut pas reconquête mais qu'il faut monsieur Atin, oh là là, vous êtes corrompu avec la macronie et vous êtes excommunié aussi. Je ne veux pas d'excommunication, je veux d'excommunion, pardon, je veux une compétition. Qui a peur de la compétition ? S'ils ont peur de la compétition, qu'il ne se présentent pas aux élections. C'est aussi simple que cela. Mais je vais vous dire quelque chose.

1:35:14
Non speech

[applaudissements]

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David Lisnard

Je continuerai de proposer Je continuerai de proposer cette solution. S'ils n'en veulent pas, et bien ils devront constater au cours des semaines et des mois que leur faible aura électoral va continuer de s'effondrer. Et ils devront aussi constater que nous sommes en train de gagner la bataille des idées qui précèdent les batailles électorales. Je parle de retraite par capitalisation. Bien sûr qu'on va gagner le principe de précaution. Quand je parlais de la suppression du principe de précaution de la constitution pour le remplacer par un principe de responsabilité, on me disait "Non, je veux surtout pas dire ça, ça paraît pas écologique." Mais non, l'écologie c'est pas ça.

Le principe de précaution aujourd'hui pénalise l'innovation écologique. Moi, je suis un écologiste. Je veux du un droit international qui évite les distorsions de de les distorsions de concurrence environnementale. Je je souhaite qu'on encourage la recherche scientifique qui permet de capter le carbone et cetera. Je je je souhaite ardemment qu'il y ait une possibilité d'investissement par l'entreprise pour décarboner l'activité humaine. Qu'on a un grand plan énergétique décarboné par l'hydroélectrique, le nucléaire et les futures sources énergétiques que nous découvrirons évidemment.

Mais en revanche, le principe de précaution qui empêche ces gens-là sont d'accord sur tous les charcutages du corps humain, toutes les expériences du corps humain, toutes les transitions du corps humain, pourquoi pas ? mais ils ne sont même pas d'accord pour qu'on fasse de la recherche expérimentale sur le maïs quoi. Enfin, c'est c'est et oui, c'est la réalité du principe de précaution he quand même. C'est cette absurdité là quoi. Donc bien sûr qu'il faut supprimer le principe de précaution et cetera et nous allons continuer de gagner la bataille des idées. Vous verrez que ce que j'ai formulé ce soir sur la CSG sera repris.

J'en suis convaincu verrez qu'au bout d'un moment ce que nous disons sur l'école sur la libération de l'école les parents doivent décider où ils mettent leur gosse. Le financement public doit suivre les chefs d'établissement doivent décider qu'ils acceptent en profonde enseignant. Les enseignants doivent pouvoir décider leur statut privé ou public et où ils vont enseigner et que ça va créer de l'émulation et que tous nos formidables enseignants seront bien mieux payés, bien mieux considérés et que la minorité de mauvais enseignants n'auront plus leur place dans le système. Tout ça, ils y viendront. Donc la primaire, relever le défi.

Comparons nos personnalités, comparons ce que nous avons fait dans la vie, comparons nos projets, comparons nos équipes, mais dire que s'il n'accepte pas la primaire, qu'il ne pense pas qu'un refus d'organisation de la primaire imposerait le retrait d'une candidature qui porte le projet de la liberté en France. Et nous irons jusqu'au bout avec ce projet. Nous ferons gagner ce projet parce que nous voulons faire gagner la France et que nous voulons faire gagner les Français. Alors pour toutes ces raisons, je vous demande instamment, solennellement, chaleureusement de porter la voix de la liberté. Je vous demande de faire des adhésions à nouvelle énergie.

Je vous demande de trouver des donateurs à nouvelle énergie. Je vous demande d'aller dans toute la France, la France hexagonale, la France ultramarine et de faire gagner le projet pour la liberté, pour la sécurité, pour l'unité de la nation, pour la France, pour une espérance pour la France, pour la belle France, pour la grande France. Vive la France ! [acclamation]

1:38:49
Non speech

[applaudissements]

1:38:55
David Lisnard

[acclamation]

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Non speech

[applaudissements]