Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 20 octobre 2012 25 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleSantéAgriculture & alimentationEurope & international

Le programme présidentiel présenté à Grenoble - Chapitres 12 à 14

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 1Fait
    « Les cinq plus grands syndicats français sont membres de la Confédération européenne des syndicats dirigé par monsieur John Monts. »
  • 0:30Locuteur 1Fait
    « La Confédération européenne des syndicats est financée par la Commission européenne. »
  • 1:00Locuteur 1Fait
    « La Commission européenne exige de faire passer le départ à la retraite à 65 puis 67 et 70 ans. »
  • 2:15Locuteur 1Chiffre
    « 40 % des agriculteurs français ont un revenu inférieur au SMIC. »
  • 3:30Locuteur 1Chiffre
    « 85 % des Français ne veulent pas d'OGM. »
  • 3:45Locuteur 1Promesse
    « Je propose d'interdire que les syndicats français puissent recevoir des subventions émanant de structure non française. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Asselineau

Le point numéro 12, la reconstitution dans ses libertés traditionnelles d'un syndicalisme indépendant. Là aussi, c'est un copiercollé pur et simple du programme du CL. Alors là, je vais peut-être faire grincer les dents. Il paraît que j'en ai déjà fait grincer. Je continue à faire grincer les dents. Mais moi, je dis ce qui est la vérité. Or la vérité la vérité elle n'est pas très belle à voir. La vérité c'est que désormais tous les grands syndicats français à l'exception de sud mais la CGT, la CFD, Force Ouvrière, l'UNSA et la CFTC, les cinq plus grands syndicats français sont membres de la Confédération européenne des syndicats dirigé par monsieur John Monts.

Or, la Confédération européenne des syndicats est financée par la Commission européenne, c'est d'ailleurs par les fonds versés par les États et sont financés par la Commission européenne à condition que ces syndicats fassent de la pédagogie auprès des syndiqués sur la nécessité des réformes de structure. C'est la raison pour laquelle je dis je maintiendrai. Je suis prêt à à débattre mais ils refuseront de le faire avec monsieur Thba ou avec monsieur Cherec à la télévision. Les syndicats français sont devenus des syndicats jaunes. Exactement ce qu'on appelait des syndicats jaunes à la fin du 19e siècle.

des syndicales qui était payé par le patronat pour faire un petit peu d'agitation auprès des ouvriers, leur faire porter des revendication et puis que tout ceci se termine bien et en chantant hein. Et c'est exactement ce qui se passe pour ceux d'entre vous qui ont mon âge ou qui sont plus âgés que moi qui se rappellent ce qu'était la CGT des années 60 et 70 qui versait dans d'autres excès puisqu'elle n'était jamais d'accord et jamais contente de rien et d'aucune d'aucun progrès social. Ça n'était pas non plus formidable. Mais désormais la CGT, la CLDT ne sont plus que l'ombre de ce que ce fut.

Et sur l'affaire des retraites par exemple où ces syndicats ont fait défiler des centaines de milliers de Français pendant des mois et des mois dans les rues de France, je suis allé boulevard de comment dirais-je boulevard Beaumé entre Bastille et République à Paris. Je suis allé à une manifestation de cette nature, pas pas dans la manifestation mais en bas d'eau pour voir ce qui s'y passait. et j'ai récolté les tractes qui étaient distribués par la CGT, la CRDT FO. Et qu'est-ce que j'ai remarqué ?

J'ai remarqué que sur ces traces ou sur les banderoles, il ne tapait que uniquement que sur Sarkozi, Fillon et Vt sur la réforme des retraites comme si c'était Sarkozi, Fillion et Veurt qui étaient responsable de la réforme des retraites. Alors, je ne suis pas du tout là, évidemment pas pour défendre Sarkozi, Fillon et veurs qui sont complices de la situation. Je suis simplement là pour dire et je l'explique dans d'autres conférences que la réforme des retraites, elle est exigée par Bruxelles. Elle a été fixé dès le début des années 2000.

Mais elle a été codifiée par le rapport du 8 avril 2003 de monsieur Klaus Ring, un fonctionnaire allemand, directeur général de la de la direction des affaires économiques de Commission européenne. Actuellement, la Commission européenne exige de faire passer le départ à la retraite à 65 puis 67 et 70 ans. Monsieur Hollande le sait parfaitement. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est une discrétion de violette sur le sujet. hein. Et donc nous sommes nous avons affaire à un véritable une véritable escroquerie morale et intellectuelle lorsque les syndicats français participe de ce jeu d'ombre qui amène les français à taper sur des lampistes ou des marionnettes.

Méchant méchant fillon méchant sarcozi. Il y a eu la même affaire en 2005 avec Philippin sur l'affaire du CPE. Le CPE, vous savez, c'était un truc scandaleux qui consistait à virer des jeunes du jour au lendemain avec un coup de pied au derrière sans avoir une d'explication, même pas. Donc vous savez ça, 2 millions de Français sont descendus dans les mais CPE ça participait des exigences émanant de la commission de flexibilisation de l'emploi, de simplification du marché du travail. Et auparavant, on a eu on a oublié d'ailleurs les gens de gauche ont oublié ce qu'a fait le gouvernement Jospin, hein.

C'est le gouvernement Jospin qui a supprimé l'interdiction de travail de nuit des femmes qui était un des grands acquis qui remontait à Roger Salangro. C'était une mesure de gauche que le gouvernement Jospin a supprimé à la demande de Bruxelles. C'est le gouvernement Jospin, c'est monsieur Gessau qui était ministre des transport qui a commencé à privatiser Air France, un ministre communiste des transports qui est celui qui commence à privatiser Air France à la demande de Bruxelles. C'est la raison pour laquelle si monsieur Hollande est élu, comme tout est fait pour qu'il soit élu au mois de juin, rendez-vous dans 6 mois, rendez-vous dans un an.

Je dis ça à tous les électeurs qui s'apprêtent à voter naïvement pour monsieur Hollande parce qu'ils se rendront compte dans 6 mois, dans 8 mois, dans 1 an, ils viendront me revoir en disant "Mais monsieur Hollande a trahi. Pourquoi est-ce qu'il nous a trahi ? Il ne vous a pas trahi. Il vous ment. Il vous ment parce qu'il vous lance des slogans comme ment monsieur Beirou, comme monsieur Sarkozy, comme il ment tous. Il vous lance des slogans, des promesses qu'ils ne pourront pas tenir parce qu'elles sont contraires aux traités européens que je décrite. Alors évidemment, ah évidemment, il faut passer 2h 3h à m'écouter, je reconnais. Ah oui, ça c'est vrai. Ça c'est vrai.

Mais c'est soit ça, soit vous vous faites enfumer et dans un an serez furaxe, hein. Alors, c'est la grande responsabilité du travail des syndicats qui a qui a disparu. Je suis en train de faire finalement ce qu'on appelle de l'éducation populaire. C'est moi ce que je fais, c'est les journalistes qui devraient faire d'abord et avant tout ce travail. les journalistes d'investigation, ce sont les journalistes de l'humanité, ce sont les journalistes des journaux de gauche, ce sont les syndicats, c'est la CGT, la CFDT qui devrai faire ce que je dis en disant "Arrêtons de taper sur les lampistes. Zarkozy et Fillon, ce sont des marionnettes du système.

Mais nous, ce dont ce à quoi on doit s'attaquer, c'est au système et bien pas du tout parce qu'ils sont justement financés par la CE." C'est la raison pour laquelle je propose d'interdire que les syndicats français puissent recevoir des subventions émanant de structure non française, hein. Ces syndicats devront renoncer notamment à toute subvention de la CES. Vous verrez que ça changera d'un seul coup du jour au lendemain, mais comme je ne suis pas du tout un briseur de grève ou un quelqu'un antisyndical, au contraire, je considère que ce qui est important dans une société démocratique, c'est d'avoir des contrepouvoirs. C'est ça. C'était la pensée même de Montesieux.

Je je m'inspire de cette pensée des philosophes des Lumières. Ce qui manque à la France actuellement, c'est des contrepouvoirs. Tous les journalistes sont dans le moule. Tous les syndicalistes sont dans le moule. Les intellectuels de gauche ont disparu de la circulation. Dans les années 70, vous aviez des gens, des intellectuels comme Roland Bart, c'était pas le plus le plus acharné, Jean-Paul Sartre jusqu'en 1980, Louis Altusser qui était un communiste, Michel Foucau, vous aviez des très grands intellectuels connus dans le monde entier qui prenaient fait et cause contre le gouvernement dès qu'il y avait la moindre dérive qui leur paraissait attentatoire à telle ou telle liberté publique.

Où sont passés les intellectuels de gauche pour dénoncer les crimes que nous commettons en Afghanistan ? Où sont passés les intellectuels de gauche pour dénoncer le plus saage qui s'annonce et les caméras de surveillance partout en Mais que dirait Louis Altuser ? Que dirait Jean-Paul Sard s'il découvrait la société dans laquelle nous sommes ? Et c'est moi, moi qui a la réputation d'être un homme de droite parce que j'ai été dans des cabinets de ministre de droite, je suis obligé de dire ça à des Français qui sont des électeurs de gauche, mais ressaisissez-vous leur dig et c'est le rôle des syndicats. J'ai d'ailleurs une fois fait une conférence pour tout vous avouer à Lance en pays minier.

à l'invitation d'un petit mouvement des gens que j'aime beaucoup. Ça s'appelle le parti pour un renouveau communiste français, le PRCF. C'est d'un petit mouvement politique, je ne suis pas communiste, je ne l'ai jamais été. Je ne pense que je ne le serai jamais. Mais je reconnais, parce que je suis quelqu'un d'ouvert d'esprit que le communisme et a a véhiculé un très grand espoir pour la classe ouvrière, était porteur de valeurs très généreux. C'était d'ailleurs d'une certaine façon des valeurs des évangiles qui avaient été transférés dans une société laïque.

Et c'est par ailleurs les gens dont je parle en question sont des gens qui sont fondamentalement honnêtes qui d'ailleurs partagent très largement un certain nombre de mes points de vue sur la construction européenne. Et il me raconta cette anecdote que j'ai trouvé cruelle, c'est qu'il y avait un monsieur qui était là parmi un vieux communiste qui est complètement effaré. Il a plus de parti communiste en France. D'ailleurs, le PCF n'est plus communiste, hein. Personne n'est obligé d'être communiste. Mais si on est communiste, on est communiste. On n'est pas au PC, ça n'a pas de sens.

Donc c'était un vieux communiste et qui me rappelait au moment où je parlais de ça justement, il me dit "Mais vous avez totalement raison. Moi je me rappelle en 1963 au moment où au 60 vous saz il y a la grande greffe des mineurs dans les années 60 le leader de la CGT s'appelait George Segi. C un communiste. Bon George SI quand il arrivait en pays il arrivé au volant d'une R8 il conduisait la R8 je sais pas si vous voyez ce que c'est R8 une espèce de caisse comme ça. Il conduisait lui-même sa R8. Il descendait avec sa valise en carton comme Linda de Sza. Il descendait dans un hôtel une deux étoiles de lance. Et il me dit "La dernière fois on a vu Thiba qui est arrivé, on aurait cru Madonna.

Il était en velice, il descendait dans un palace à Lille. Il avait voiture, chauffeur, garde du corps. Voilà le changement qui s'est produit dans les syndicats français. Les syndicats français ressemblent maintenant furieusement à ce dont on rigolait. Moi je me rappelle quand on était jeune au syndicat américains à la vif Cio qui avait complètement particulier. C'est ça le système américain s'est aussi appliqué au système syndical français. Alors comme je ne suis pas du tout contre les syndicats, je considère qu'ils doivent jouer leur rôle de contre.

Alors j'estime en revanche que la République doit assurer un système de financement public au syndicat salariés afin qu'ils exercent librement le rôle de contrepoids qui est nécessaire en démocratie. Si d'ailleurs l'argent qu'il reçoit de la CES, comme ça vient de la Commission européenne et comme cet argent de la Commission européenne vient de nous, et bien c'est la République qui leur donnera directement en et ça sera la République française et ça sera tout à fait bien.

Ils ne dépendront pas de cet argent versé par la CES et puis les incitations fiscales seront faites au salariés pour adhérer à un syndicat parce que je ne dois pas nous ne devons pas nous réjouir du fait qu'il y a de moins en moins de français syndiqués. Ça n'est pas bien. Ça n'est pas bien parce qu'il témoigne d'une un renfermement du peuple français sur son individu et d'une espèce de peur de peur vis-à-vis de l'avenir, de peur vis-à-vis du collectif qui n'est à mon avis pas celle. Le point numéro 13, un plan complet de sécurité sociale et de santé publique. C'est-être encore une fois une phrase émanant du programme du CNR.

Alors c'est un point très important, c'est ce que j'appelle la santé pour tous. J'en ai parlé tout à l'heure avec les institutions créées par Saint-Louis. Je n'y reviens pas. Simplement pour dire que le programme que je propose commence d'abord par la confirmation solennelle du rôle central de la sécurité sociale pour assurer la justice sociale entre les citoyens français. Il n'est pas tolérable d'envisager une société à l'américaine où 50 millions d'Américains sur 300 n'ont aucune couverture sociale. Nous devons donner un coup d'arrêt aux exigences européennes constantes de déremboursement des médicaments.

Vous savez que là aussi, on tape sur tel ou tel gouvernement parce qu'il procède à des déremboursements. Ce sont des exigences venues de la Commission européenne notamment, je parlais du rapport tout à l'heure du 8 avril 2003 sur les grandes orientations de politique économique. Ceci est parfaitement cohérent avec notre sortie de l'Union européenne. Troisièmement, un meilleur remboursement des frais de santé pour tous les Français, notamment les soins oculaires et dentaires. J'en parle d'ailleurs en connaissance de cause en ce moment, j'ai des soins dentaires. Et bien, je m'aperçois que ça coûte quand même très cher.

Ça coûte quand même très cher et je suis quand même un peu surpris, c'est pas du luxe quand même. C'est pas c'est pas une fantaisie que de que de d'assurer à tous les Français une couverture qui soit qui leur permett d'avoir des soins oculaires et dentaires pour qu'il soient normaux. Le 4e point, c'est la réévaluation des salaires du personnel des hôpitaux de l'assistance publique. Et ça, je suis d'autant plus sensibilisé à ça que j'ai ma fille aînée qui est actuellement en 3e année d'étude de médecine à la Pier Saint-Pétrière. et qui me fait des descriptions que je de de sujets que je connaissais mal et qui m'ont assez impressionné.

Le 5è point, c'est le gel immédiat du plan de suppression et de regroupement des établissements hospitaliers puisque sous couvert de toutes ces contraintes budgétaires permanentes qui nous sont imposées au motif de cette dette publique qui ne fait que s'accroître mais dont je ne vous ai pas parlé aujourd'hui mais dont je vous ai parlé hier sur les raisons de fond de l'augmentation de l'endettement public français les souscouverts de cette de du fait qu'il faut réduire prétendument la voilure.

On est en train de regrouper des établissements hospitaliers, des projets de fermeture d'hôpitaux et de maternité, ce qui est grave pour la santé publique puisque lorsque vous aviez auparavant des hôpitaux avec des services différents, et bien quelqu'un qui pouvait être par exemple hospitalisé pour une pathologie par exemple en matière de cancer et bien d'un seul coup on pouvait s'apercevoir qu'il avait une autre pathologie qui nous permettait d'aller voir dans un autre service.

Maintenant avec ce système de grand regroupement des services et de séparation et bien cette espèce de suivi de j'allais dire de on en profitait pour vérifier d'un seul coup d'un seul si la personne était elle était en bonne santé ou en mauvaise santé sur différents champs que ce soit je sais pas en cardiologie ou en ou en ou en je ne sais pas moi en pneumologie et autres et bien désormais ça devient de plus en plus handicapé par cette spécialisation. C'est donc une régression et non pas un programme. Et puis je propose des enquêtes judiciaires engagées contre les officines orchestrant des grandes peurs collectives à des fins d'extension de fonds publics.

à l'esprit ce que je vous disais tout à l'heure sur les pseudopandémies de grippe et grippe porcine mais quand je vois quand je vois que madame Rosine Bachelot a engagé 1ARD 300 millions d'euros de dépenses et qu'au même on nous explique si vous voulez qu'il faut supprimer des maternités et autres pour gagner quelques centaines quelques un ou deux ou 10 millions d'euros, je dis qu'il y a vraiment un problème dans la location des fonds publics.

Et puis un 7e point qui est dans ce processus de santé et ça je dois avouer que je suis sensibilisé à ça par un certain nombre de demandes de nos adhérents et de sympathisants de l'UPR, c'est le lancement d'une grande politique publique de médecine douce et alternative encadrée par des expertises médicales incontestables afin d'offrir une médecine moins uniquement dépendante des grands laboratoires pharmaceutiques. Donc vous savez qu'ils sont là pour faire pour dégager du profit. Donc il y a un vrai besoin de développer un service public qui est recours à des médecines qui soient soit douc alternative soit des médicaments génériques comme vous le savez.

Le point 14 c'est l'élévation et la sécurité du niveau de vie des agriculteurs et le souci de la qualité des aliments. Nous proposons le remplacement de la politique agricole commune actuelle, la PAC, par une politique agricole nationale, la PAN. Ça veut dire garantir un revenu digne et stable aux agriculteurs en favorisant un prix juste à la vente des productions. Ça veut dire créer un fond de garantie suffisant en cas de calamité agricole. Ça veut dire stabiliser le marché aussi puis l'orienter vers une distribution locale.

Dans une autre dans la conférence que je présentais hier, je montrais ce paradoxe insoutenable où l'on voit des Français dans les grands hypermarchés des grands centres urbains. Par exemple, je sais pas, au mois de mai ou juin, ils vont dans les grands, ils vont dans les supermarchés, on leur vend des pommes ou des pas des pommes, maisant des cerises ou des fraises qui viennent d'Espagne, qui viennent je ne sais pas où de Grèce ou qui viennent parfois de l'autre bout du monde alors que il y a un producteur qui en fait à 2 km et qui n'arrive pas à vendre sa production.

Alors certes, des efforts ont été faits récemment mais il y a quand même une nécessité qui doit être prise en compte qui est de créer un marché local. d'économiser les transports, donc l'énergie fossile parce que dans tous ces processus dit de mondialisation, ça c'est très gentil de mettre en en compétition des producteurs français avec des producteurs du Chili et autres, mais sauf que on ne tient jamais en compte de l'empreinte carbone de la du dégagement d'effet de gaz à effet de serre tout simplement de la consommation d'énergie fossile qui est une denrée qui va devenir paraît-il de plus en plus rare et que l'on ferait donc mieux d'économiser. hein.

Donc ça va de paire d'ailleurs avec la nécessité de fournir des produits améliorés par leur fraîcheur notamment pour les fruits et légumes et une qualité supérieure au consommateur. Donc nous proposons un système de de centrale de distribution notamment grâce à des outils comme internet qui nous permettront d'avoir de mêtre en relation beaucoup plus rapidement les metteurs en marché les plateformes de distribution selon les zones géographiques. toujours dans cette politique agricole nationale renouvelée, garantir l'autosuffisance alimentaire nationale et participer à la sécurité alimentaire mondiale.

C'est un objectif qui a complètement disparu de la circulation dans notamment la la les traités européens. Je le disais hier pour ceux qui étaient là, l'article 38 et l'article 39 fixent comme objectif à la politique agricole commune des objectifs d'augmentation de la rentabilité, d'optimisation de la manœuvre. C'est-à-dire en fait fixe des objectifs uniquement de nature de dégager le maximum de profit. Mais dans la vie des peuples et des nations, depuis que le monde est monde, l'un des premiers objectifs de d'être fixé par un chef d'état à l'agriculture, c'est d'assurer l'autosuffisance alimentaire de son propre peuple.

Parce que c'est très gentil d'être comme la la Grande-Bretagne qui qui importe pratiquement tout ce qu'elle mange. Mais si un jour elle ne veut plus importer, il se passe quoi ? qui qui sait de quoi l'avenir sera fait, qui sait ce que coûteront par exemple dans 20 ans ou dans 30 ans des transports aériens ou des transports par navire ? Alors ce que je dis là pour l'agriculture s'applique à beaucoup d'autres choses. Qui est-ce qui peut nous garantir qu'il n'y aura pas des blocus dans le détroit de la sonde ? Qu'il y aura pas des avions seront pas cloués au sol, qu'il y aura pas des révolutions dans tel ou tel pays ?

Il est il est vital pour un chef d'état de veiller à l'autosuffisance alimentaire de son propre peuple. et ça doit être un objectif qui doit être au numéro 1 en matière de politique agricole. Il faut également accroître l' qualité de l'agriculture avec le soutien des techniques culturelles plus respectueuses de l'environnement. Nous avons au cours des dernières des dernières décennies et de plus en plus il y a des grands progrès qui ont été faits he notamment par des instituts de recherche comme l'INRA. Désormais, on a on a on a comme vous le savez le le rêve de l'agriculture de l'agriculture vue par la Commission européenne, c'est de transformer la France en Oklaoma.

C'est-à-dire qu'il y ait plus de terroir, qu'il y a des exploitations qui fassent des dizaines, des centaines de milliers d'hctares et qu'on asperge du de des engrais avec des des petits avions. Voilà. Mais ça ça veut dire la négation de ce qu'est la France, la négation des terroirs. On a à l'autre bout de la Chem qui se sont spécialisés dans les niches bio qui sont parfois très profitables. Mais entre les deux, on peut avoir ce queon ce que se développe de plus en plus, c'est ce qu'on appelle l'agriculture raisonnée.

C'est-à-dire que on ne on ne on ne renonce pas à tout engrais, on ne renonce pas à tout produit chimique, mais on en on vise à diminuer constamment leur utilisation et à optimiser les productions agricoles en ayant recours à des nouvelles des nouvelles espèces qui sont des cultivats qui sont obtenus par les organismes de recherche. Ça veut dire au passage le maintien du Z du Feder aux investissements sur produits alternatifs l'interdiction des OGM y compris dans l'alimentation animale. Je ne fais que suivre ce que veut le peuple français. Tous les sondages montrent que 85 % des Français ne veulent pas d'OGM. Alors pourquoi imposons-nous aux Français des OGM ?

Et pas parce que Monsanto et BASF font leur lobbing à la Commission européenne. Point. Il faut également modifier la normalisation nationale spécifique aux fruits, légumes, pommes de terre. Il faut en particulier développer une nouvelle pédagogie des Français vis-à-vis des produits qu'ils mangent. Il faut que les Français soient habitués à à à comprendre que une une un produit, un fruit par exemple qui brille de façon extraordinaire, c'est pas forcément le meilleur. C'est simplement parce qu'on a mis de la cire dessus hein et puis qu'il a été parfaitement calibré mais ça n'est pas forcément le meilleur pour la santé.

Et donc on peut avoir des des produits, des fruits, des légumes, des pommes de terre et cetera qui n'ont pas une allure extraordinaire mais qui sont justement ceux qui sont les plus naturels. Il faut également engager des négociations avec l'Organisation mondiale de la santé sur les règles de la FAO, de l'Organisation alimentaire mondiale qui relève de l'ONU, afin de négocier sur les règles relevant du Codex Alimentarius, afin de refuser une partie de ses normes dans la production nationale ainsi que pour certains produits importés en France.

Comme vous le comprenez, tout ceci nécessite bien entendu que la France retrouve toutes ses marges de manœuvre national par rapport aux contraintes européennes. Favoriser le développement de la recherche, j'en ai parlé notamment sur les techniques culturelles alternatives et la génétique. Assurer des prix raisonnables au consommateur, favoriser le recyclage des produits alimentaires non conformes. Assurer la gestion sociale. J'insiste sur un élément capital dont je parlais hier. Actuellement, 40 % des agriculteurs français ont un revenu inférieur au SMIC. Actuellement, le nombre d'exploitations agricoles ne cesse de dégringoler, hein.

Nous sommes tombés à moins de 500000 agriculteurs en France alors qu'il y en avait encore 3 millions en 1960 et encore 1500000 dans les années 1980. Et bien maintenant nous sommes tombés à moins de 500000 et montrer où vont les choses. On va vers une disparition purte de l'agriculture. En 2030 ou 2040, il y aurait peut-être plus que 200000 agriculteurs. Donc pour lutter contre ça parce que derrière ça, c'est toute une un mode de vie, c'est toute une tradition, c'est toute une identité nationale qui disparaît. Il faut lutter et il faut donc maintenir un niveau de vie et quelque chose d'humain. Il faut favoriser l'implantation des jeunes.

Nous avons parmi nos adhérents des agriculteurs, certains qui sont des jeunes qui se battent. Vous savez peut-être vous ne savez pas que actuellement dans le monde agricole on recense hélas un suicide par jour. Alors on parle des gens qui se suicident à France Télécom. Vous avez vu d'ailleurs, je propose la renationalisation de France Télécom.

Mais quand il y a un un un agriculteur par jour qui se suicide, que tous les jours tous les jours il y a de nouvelles exploitations agricoles qui ferment, ça veut dire que nous avons à faire à la fin d'un monde contre lequel il faut absolument lutter puisque comme vous le savez la France a toujours été le grenier de l'Europe, le grenier occidental de l'Europe, le grenier oriental étant l'Ukraine, hein. Et c'est d'ailleurs ce qui faisait l'intérêt la France France vraiment l'agriculture française qui est en très mauvais pass. J'ai comme vous le savez pour la première fois depuis Versetorix, l'agriculture française a été dépassée par l'agriculture allemande.

Donc, il faut des aides pour accompagner les installations des jeunes agriculteurs et également une retraite minimale décente aux agriculteurs qui ont une durée de cotisation pleine. Yeah.