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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 19 juin 2023 23 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Nicolas DUPONT-AIGNAN invité de Public Sénat

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:35FerméeRéponse directe

    Vous applaudissez cette décision ?

  • 0:59RelanceRéponse partielle

    C'est votre sentiment aussi ?

  • 2:38FerméeÉludée

    Vous voulez remettre en question l'appartenance de la France à l'Union Européenne ?

  • 4:39OuverteRéponse directe

    Vous évoquez le 18 juin, vous rappelez votre attachement au gaullisme, une réaction par rapport à ces six monuments aux morts vandalisés en Martinique ?

  • 5:24OuverteRéponse directe

    Sur l'immigration, vous souhaitez un référendum sur l'immigration, vous avez lancé une pétition pour ça ?

  • 5:29FerméeRéponse partielle

    Combien de signatures a l'heure actuelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:28PrésentateurFait
    « tous les résistants et otages fusillés seront déclarés morts pour la France. »
  • 0:30PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron qui a également annoncé la panthéonisation en février prochain de Missak Manouchian »
  • 2:30Invité politiqueFait
    « elles sont prises par Mme von der Leyen, elles sont prises par M. Biden »
  • 3:01Invité politiqueFait
    « la commission de Bruxelles est en train de piéger la France et tous les autres pays par des règles bureaucratiques, en matière écologique, en matière de migration, en matière budgétaire »
  • 6:27Invité politiqueChiffre
    « près de 500 000 »
  • 7:03Invité politiqueChiffre
    « Il y a 900 000 demandes d'asile au niveau de l'Union Européenne. »
  • 16:04Invité politiqueChiffre
    « 10% de notre dette est empruntée à taux variable indexé sur l'inflation. »
  • 16:08Invité politiqueChiffre
    « 12 milliards d'euros pour payer l'explosion des intérêts liés à cette faute de gestion. »
  • 17:30Invité politiqueFait
    « les seules économies prévues sont faites sur les plus modestes »
  • 18:05Invité politiqueChiffre
    « 2 milliards ont été à nouveau économisés sur le logement »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan74 %
  • Présentateur11 %
  • ?10 %
  • Invité5 %

≈ 52,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Présentateur

Merci beaucoup d'être notre invité ce matin, député de l'Essonne, bonjour, merci d'être avec nous. Président de Debout la France, on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice Vessard-Eudon du groupe EBRAS.

0:12
Invité

Bonjour Fabrice, bonjour Nicolas Dupont-Aignan, les

0:15
Présentateur

journaux de l'Est de la France, on le redit Fabrice. On va évidemment balayer l'actualité avec vous Nicolas Dupont-Aignan, il y a beaucoup de sujets à voir.

0:22
Locuteur

D

0:22
Présentateur

'abord Emmanuel Macron qui était au Mont-Valérien hier, où a été annoncé que tous les résistants et otages fusillés seront déclarés morts pour la France. Emmanuel Macron qui a également annoncé la panthéonisation en février prochain de Missak Manouchian, résistant, communiste arménien, fusillé en 1944. Vous applaudissez cette décision ?

0:40
Nicolas Dupont-Aignan

Bien évidemment, vous savez quand on va au Mont-Valérien, on ressent toujours cette tragédie, ce sacrifice pour la liberté de la France.

0:52
Locuteur

Donc

0:52
Présentateur

il a eu raison Emmanuel Macron. Laurent Jacobelli hier, qui soutient cette décision, dit quand même regretter qu'elle n

0:58
Locuteur

'ait

0:58
Présentateur

pas été plus partagée. C'est votre sentiment aussi

1:00
Locuteur

? – Je

1:01
Nicolas Dupont-Aignan

ne sais pas. – Ou

1:03
Présentateur

c'est le genre de décision qui appartient au président de

1:05
Locuteur

la

1:05
Présentateur

République et qui ne vérite pas d'ébats

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

?

1:06
Locuteur

– Ça appartient

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

aux Français. Écoutez, il y a suffisamment de motifs de désaccord profonds

1:11
Locuteur

pour

1:13
Nicolas Dupont-Aignan

ne pas en rajouter là où il n'y

1:15
Locuteur

a

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas de désaccord.

1:15
Locuteur

–

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, vous savez, hier soir, comme beaucoup de Français, je crois, je regardais ce documentaire sur le général de Gaulle, sur une chaîne. Et quand on voit, je me faisais la réflexion, la grandeur, l'intelligence, la profondeur des mots dans les conférences de presse, puisqu'il y avait beaucoup d'extraits,

1:36
Locuteur

je

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

me disais, mon Dieu, où nous sommes tombés

1:39
Locuteur

? –

1:40
Nicolas Dupont-Aignan

Et c'est là où je me suis dit,

1:42
Locuteur

le

1:43
Nicolas Dupont-Aignan

vrai problème de la France, c'est qu'à un moment, il a eu un mot de le général de Gaulle dans un extrait au moment de la sortie de l'OTAN, enfin du commandement militaire

1:51
Locuteur

intégré

1:51
Nicolas Dupont-Aignan

pour être précis, il a dit, on ne peut pas agir en étant subordonné.

1:55
Locuteur

– Eh

1:56
Nicolas Dupont-Aignan

bien, le drame d'aujourd'hui, je me faisais la réflexion, en regardant aussi les images d'Emmanuel Macron, bon, honorer les résistants qui sont morts pour la France, bravo,

2:05
Locuteur

mais

2:05
Nicolas Dupont-Aignan

c'est lui qui subordonne la France.

2:08
Locuteur

–

2:08
Nicolas Dupont-Aignan

À qui ? – À Bruxelles, à l'OTAN, et donc on a, si vous voulez, un tel décalage entre la soumission de la France dans tous les domaines

2:17
Locuteur

que

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

les Français payent très cher. – Dans

2:21
Locuteur

quoi

2:21
Nicolas Dupont-Aignan

elle est soumise aujourd'hui ? – Toutes les décisions ne sont pas prises par le président de

2:25
Locuteur

la

2:25
Nicolas Dupont-Aignan

République, elles sont prises par Mme von der Leyen, elles sont prises par M. Biden, on voit à quel point la France est dépendante, on l'a vu avec le drame d'Annecy, donc moi je vais vous dire, le

2:37
Locuteur

seul objectif… – La France, elle appartient à l'Union

2:38
Présentateur

Européenne, vous voulez

2:39
Locuteur

remettre en question ?

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

– Non, là, il y a un coup d'État européen qui se profile, Mme von der Leyen sort des traités, elle est sortie des traités, elle se comporte comme si elle était élue présidente de l'Europe, elle n'est pas du tout élue, la commission de Bruxelles est en train de piéger la France et tous les autres pays par des règles bureaucratiques, en matière écologique, en matière de migration, en matière budgétaire, donc si vous voulez, l'enjeu aujourd'hui, si pour moi en tout cas, c'est mon avis, si on veut résoudre les problèmes français, enfin les résoudre, parce qu

3:13
Locuteur

'on

3:13
Nicolas Dupont-Aignan

ne les résout pas, sur la sécurité, sur l'immigration, sur le développement économique, il faut reprendre notre indépendance, et c'est fondamental, moi j'en arrive à la conclusion en regardant les choses, c'est que jamais la France n'a été autant subordonnée, alors voilà, maintenant c'est l'enjeu, libérer la France pour qu'elle puisse prendre les décisions la concernant et résoudre ses problèmes. – Donc

3:36
Locuteur

sortir

3:36
Présentateur

de l'Union Européenne

3:36
Locuteur

? –

3:38
Nicolas Dupont-Aignan

Ça peut être sortir s

3:39
Locuteur

'il n'y a pas de

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

renégociation possible, il y a beaucoup de pays qui sont comme nous,

3:43
Locuteur

tout

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

le monde oublie qu'il y a beaucoup de pays qui ne supportent plus ce coup d'État permanent, comme disait l'autre de Mme von der Leyen, donc je crois que, et c'est ce qu'on a, à mon Conseil national le samedi, on a décidé, on a bâti un projet qu'on présentera aux Français, aux Européennes, pour dire, si on veut régler par exemple le problème de l'immigration,

4:03
Locuteur

il

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

faut sortir de Schengen, oui, il faut contrôler nos frontières nationales, il ne faut plus maintenant hésiter, il faut rétablir…

4:10
Locuteur

– Il faut faire

4:10
Présentateur

primer le droit national sur le

4:11
Locuteur

droit européen, comme le disent

4:12
Présentateur

les républicains ? –

4:13
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, alors qu'ils ont signé tous les traités, moi au moins je n

4:15
Locuteur

'ai

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas signé ces traités, je les ai refusés. Ils ont signé tous les traités, maintenant ils nous disent, il

4:20
Locuteur

faut

4:20
Nicolas Dupont-Aignan

revenir au droit national, et d'ailleurs ils ne sont pas tous d'accord entre eux. Mais bien évidemment, si on ne reprend pas en main notre politique d'asile, mais c'est fini, il n'y

4:30
Locuteur

a

4:30
Nicolas Dupont-Aignan

plus de France. Donc il

4:31
Locuteur

y a

4:31
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, là on est face au mur, voilà, c'est ça que je voulais dire, par rapport aux images ambiguës du 18 juin.

4:39
Invité

– Vous évoquez le 18 juin, vous rappelez votre attachement au gaullisme, une réaction par rapport à ces six monuments aux morts qui ont été vandalisés en Martinique à la veille de ces commémorations du 18 juin ? –

4:50
Nicolas Dupont-Aignan

Ben c'est abominable, voilà.

4:52
Locuteur

Qu

4:52
Nicolas Dupont-Aignan

'est

4:52
Locuteur

-ce

4:52
Nicolas Dupont-Aignan

que vous voulez que je vous dise ? Je les condamne bien sûr totalement, je les condamne totalement.

4:56
Locuteur

–

4:57
Présentateur

Sur l

4:57
Locuteur

'émission… – Mais juste un point,

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

il y a des événements comme cela abominables, mais je peux vous dire, moi je vois dans ma circonscription et partout, il y a une vraie ferveur, le message du 18 juin est profondément compris et partagé par une grande majorité de Français. Donc maintenant ce qu'il faut c'est que les Français traduisent en actes et que les gouvernements en actes le message du 18 juin, parce que ça ne sert à rien de célébrer le 18 juin si on est pieds et mains liés à des intérêts extérieurs.

5:24
Présentateur

– Sur l'immigration, vous souhaitez un référendum sur l'immigration, vous avez lancé une pétition pour ça ?

5:29
Locuteur

–

5:29
Présentateur

Combien de signatures a l'heure actuelle ?

5:30
Locuteur

–

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne

5:30
Locuteur

sais

5:30
Nicolas Dupont-Aignan

pas, je n

5:31
Locuteur

'ai

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas regardé, je vous le dis franchement, je vais regarder. Mais j'ai écrit le texte de cette pétition sur internet pour ce référendum suite à Annecy,

5:41
Locuteur

parce

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

que ce qui m'a effrayé,

5:43
Locuteur

c

5:44
Nicolas Dupont-Aignan

'est au lendemain de cet acte abominable de voir le président de la République aller serrer des mains en préfecture, jouer son rôle

5:53
Locuteur

de

5:54
Nicolas Dupont-Aignan

compassion, c'est normal, il

5:55
Locuteur

ne faut

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

pas lui en vouloir, mais à aucun moment n'en tirer des leçons. Et drame après drame,

6:01
Locuteur

on

6:01
Nicolas Dupont-Aignan

ne tire jamais les leçons justement de l'absence de frontières. Donc moi je veux qu'on renationalise les demandes d'asile,

6:08
Locuteur

qu

6:08
Nicolas Dupont-Aignan

'elles ne valent que pour chaque pays, je veux qu'on contrôle nos frontières, je veux que ça ne recommence pas éternellement. Alors on n'empêchera jamais bien sûr un drame, mais là c'est un cumul de drame et je vous rappelle que nous avons le record

6:22
Locuteur

de

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

flux migratoires, le record en 2022,

6:27
Locuteur

près de 500 000.

6:28
Nicolas Dupont-Aignan

Et la France, je voyais le reportage avant, alors on cache les migrants et les réfugiés en fait, Emmanuel Macron les cache, mais la réalité c'est que la France, il les envoie dans les différents territoires, dans les villages de France pour les cacher, parce qu'il ne

6:43
Locuteur

veut

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas

6:43
Locuteur

que ça se voit à Paris. – Ils veulent les répartir dans le territoire. – Oui, il ne veut pas que

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

ça se voit dans les beaux quartiers. Bon, donc le problème de fond, il n

6:51
Locuteur

'y a

6:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas une personne censée qui

6:53
Locuteur

a

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

un peu de tête,

6:54
Locuteur

qui

6:54
Nicolas Dupont-Aignan

pense qu'on peut assimiler 500 000 personnes par an. Il n

6:58
Locuteur

'y

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

a pas une personne qui, et pourtant on continue, à laisser tout ouvert. Il y a 900 000 demandes d'asile au niveau de l'Union Européenne.

7:06
Locuteur

Mais

7:07
Nicolas Dupont-Aignan

c'est de la folie, pour eux,

7:09
Locuteur

ce

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

n

7:09
Locuteur

'est

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas nous contre les migrants, c'est pour eux, pour nous, ce n

7:15
Locuteur

'est

7:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas possible. Donc soit on agit, soit on continue comme ça. Et ce qui m'a, comment dire, ce qui m'effraie, c'est cette capacité

7:26
Locuteur

de la société française à accepter l'impensable. – Mais comment c'est possible de mettre

7:29
Présentateur

en place ce que vous dites à court terme ?

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

Tous les pays du monde le font, le Danemark d'ailleurs le fait, alors qu'il est dehors de

7:34
Locuteur

l

7:34
Nicolas Dupont-Aignan

'Union Européenne, tous

7:36
Locuteur

les pays du monde ont des frontières,

7:37
Nicolas Dupont-Aignan

sauf nous. Et c'est le chaos migratoire. Donc il y

7:40
Locuteur

a

7:40
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être un moment où il faudrait que les responsables politiques assument leurs actes. Moi j'ai voté, j'ai retrouvé ça, il n

7:46
Locuteur

'y a

7:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas longtemps, en triant mes papiers, j'ai retrouvé un texte de 98, je venais d'être élu député, ou avec Philippe de Villiers, on était les seuls en 98, il y a 25 ans, à dire

7:54
Locuteur

les

7:56
Nicolas Dupont-Aignan

demandes d'asile au niveau européen, c'était le traité d'Amsterdam, je m'étais fâché avec Philippe Séguin à cause de ça, parce que j'avais voté contre. Ça ne peut pas marcher. Eh bien aujourd'hui on en a la preuve. Mais en 98, on nous disait qu'on était…

8:09
Locuteur

– Donc il faut faire les

8:10
Présentateur

demandes d'asile dans les pays d'origine pour vous ? – Non,

8:12
Nicolas Dupont-Aignan

il faut que les demandes d'asile soient gérées pays par pays. C'est-à-dire que si vous avez eu une demande d'asile en Suède, vous n'avez pas le droit de circuler. Je veux mettre fin à la libre circulation des demandeurs d'asile en Europe. Je veux que la France retrouve ses frontières. Ça sera un des thèmes majeurs des Européennes. Ou un référendum, ça serait merveilleux. Jamais les

8:34
Locuteur

Français n'ont été consultés. – Mais juste comment vous faites le

8:35
Présentateur

référendum à l'heure actuelle ? C'est-à-dire que vous soutenez la proposition de loi constitutionnelle des Républicains ?

8:40
Locuteur

Vous pouvez changer la constitution pour pouvoir faire un référendum

8:42
Nicolas Dupont-Aignan

? – Je l'avais fait en 2018.

8:44
Présentateur

– Parce que là ça mène à quoi votre pétition sur le risque

8:47
Locuteur

?

8:47
Présentateur

– Je

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

veux engager, et j'espère que cette fois-ci les Républicains signeront, puisqu'ils en ont fait un, donc moi je signerai l'heure. Moi vous savez je ne

8:54
Locuteur

suis

8:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas jaloux d'où ça vient. – Donc vous

8:55
Présentateur

voterez lorsque

8:56
Locuteur

ça arrive au Parlement ? – Je voudrais même un

8:58
Nicolas Dupont-Aignan

référendum d

9:00
Locuteur

'initiative partagée.

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

Je voterais les textes

9:03
Locuteur

qui

9:03
Nicolas Dupont-Aignan

ont les 185 parlementaires. Je préférais que ce soit le mien. Mais

9:07
Locuteur

je

9:08
Nicolas Dupont-Aignan

voterais tous les textes qui permettent

9:10
Locuteur

de traiter

9:12
Nicolas Dupont-Aignan

la question migratoire, même si les textes des Républicains ne vont pas assez loin sur certains points.

9:17
Présentateur

– Mais comment vous faites votre RIB sur l'immigration sans changer la constitution ? –

9:21
Nicolas Dupont-Aignan

Mais le RIB sur l'immigration, on le fait. Le général de Gaulle a fait par

9:25
Locuteur

l'article 11. Arrêtons avec ses histoires de 89 et

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

d'article 11. – C

9:29
Locuteur

'est pas une mince

9:30
Présentateur

affaire quand

9:30
Locuteur

même. –

9:31
Nicolas Dupont-Aignan

Rétablir les frontières nationales.

9:32
Locuteur

– C

9:32
Présentateur

'est-à

9:32
Locuteur

-dire

9:32
Présentateur

que vous pensez que le Conseil constitutionnel va valider…

9:34
Locuteur

– Ce n'est pas le Conseil constitutionnel qui

9:35
Nicolas Dupont-Aignan

doit décider à la place des Français, ça suffit. –

9:37
Locuteur

Donc

9:37
Nicolas Dupont-Aignan

un,

9:39
Locuteur

le

9:40
Nicolas Dupont-Aignan

général de Gaulle l'a fait, en 1962, ça a très bien marché. Donc un, rétablir les frontières nationales. Deux, gérer les demandes d'asile au niveau national. Trois, primauté du droit national sur le droit européen. –

9:53
Locuteur

Donc il y aura trois questions dans votre référendum. – Reprendre

9:55
Nicolas Dupont-Aignan

les manettes, oui, reprendre les manettes. Mais les Français sont effarés de ce qui se passe. C'est pour ça que la crise politique est très forte.

10:04
Locuteur

Je

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

vous le dis, personne ne comprend qu'on est à la tête de l'État des gens impuissants,

10:09
Locuteur

qui

10:09
Nicolas Dupont-Aignan

ne font que commenter les choses, les drames. Là, c'est notre survie, c'est la vie de nos enfants qui est en jeu.

10:15
Locuteur

Ce

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:16
Locuteur

'est

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas de la grande politique, c'est la survie des Français. Contrôler nos frontières, voilà, je pense que c'est clair. –

10:21
Présentateur

C'est

10:21
Locuteur

très clair. Et vous souhaitez

10:22
Présentateur

un projet de loi immigration au mois de juillet, comme Elisabeth

10:25
Locuteur

Vendalé s'entend. – Il n'y aura rien dans

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

ce projet immigration. C'est de la régularisation, sous prétexte de métier en

10:31
Locuteur

tension. – Pas que ? – Des

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

détails, des détails. –

10:35
Présentateur

Pour vous-même, la partie du projet de loi gérée par

10:37
Locuteur

Gérald Darmanin, ce sont des détails ? –

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

J'attends de voir, je vais lire les articles, et puis tout ce qui pourra aller dans un sens de contrôle sera positif.

10:43
Locuteur

–

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

Vous le voterez.

10:44
Locuteur

–

10:44
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ce n'est pas à la hauteur de l'enjeu, je veux vous le dire. Ce qui se passe en Europe, il n

10:49
Locuteur

'y a

10:49
Nicolas Dupont-Aignan

pas que chez nous d'ailleurs.

10:51
Locuteur

–

10:51
Invité

Fabrice. – Dans l'actualité du week-end, cette opposition qui reste vive autour du projet de tunnel ferroviaire entre Lyon et Turin, les manifestations se sont poursuivies. Elles ont reçu le soutien de Jean-Luc Mélenchon, notamment. Est-ce que vous pensez qu'il faut reculer sur ce projet réajusté ?

11:09
Nicolas Dupont-Aignan

– Ce projet, en tout cas, il mérite d'être examiné, débattu. Pourquoi ? Parce qu'on a des investissements colossaux à faire

11:18
Locuteur

en

11:18
Nicolas Dupont-Aignan

matière ferroviaire,

11:19
Locuteur

pour

11:20
Nicolas Dupont-Aignan

notamment décarboner, et ça c'est bien. – C'est le cas là, dans cette hypothèse. – Sur ce projet,

11:25
Locuteur

je

11:26
Nicolas Dupont-Aignan

pense qu'il faut l'étudier plus avant, pour une raison très simple, c'est que l'argent n

11:31
Locuteur

'est

11:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas gratuit, et qu'il y a des investissements de proximité, très importants à faire dans la région Rhône-Alpes, dans toutes les régions de France. Le système ferroviaire craque de partout, et je pose juste la question, je n

11:43
Locuteur

'ai

11:43
Nicolas Dupont-Aignan

pas la réponse. Est-ce qu'on est bien sûr que ces dizaines de milliards sont bien employés et est-ce qu'on en a besoin tout de suite ? C'est la seule question que je pose. – Vous avez un doute ? – J'ai un petit doute, oui. – Mais

11:54
Présentateur

vous ne

11:55
Locuteur

demandez pas au gouvernement de renoncer à ce projet ? – Non, je

11:56
Nicolas Dupont-Aignan

demande, on pourrait très bien organiser un référendum local. Je crois, plus j'y réfléchis,

12:02
Locuteur

et

12:03
Nicolas Dupont-Aignan

plus je rencontre des Français, et je commence à avoir un peu d'expérience, du moins de mon pays, je crois qu'il y

12:08
Locuteur

a

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

une vraie crise démocratique, très profonde. On l'a vu à l'Assemblée nationale, où l'Assemblée a été bafouée par la Présidente, article 40, il n

12:16
Locuteur

'y a

12:16
Nicolas Dupont-Aignan

plus le droit d'initiative parlementaire à l'Assemblée, c'est quand même gravissime ce qui s'est passé. C'est passé sous silence à travers, parce qu

12:21
Locuteur

'il

12:21
Nicolas Dupont-Aignan

y a eu le drame d'Annecy, mais c'est terrible. Le droit

12:24
Locuteur

d'initiative parlementaire,

12:26
Nicolas Dupont-Aignan

c'est la création de la démocratie en Angleterre, puis la Révolution française. Supprimer. Bon, c'est Macron qui décide les propositions de loi qu'on a le droit de déposer. Bon, premier problème. Deuxième problème,

12:37
Locuteur

on le voit bien… – Vous allez travailler

12:38
Présentateur

à réformer cet article 40, voire elle le supprimer, vous souhaitez

12:40
Locuteur

? – Il

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

faut aller le travailler, puisqu'il y a une interprétation légale

12:45
Locuteur

et

12:45
Nicolas Dupont-Aignan

illégitime qui a été faite. –

12:48
Présentateur

Mais vous souhaitez qu

12:48
Locuteur

'il soit revu ? – Bien

12:49
Nicolas Dupont-Aignan

évidemment, puisque sinon il n

12:50
Locuteur

'y a

12:50
Nicolas Dupont-Aignan

plus de droit… C'est Emmanuel Macron et Elisabeth Borne qui décident ce qu'on a le droit de voter, de débattre. Enfin, c'est complètement surréaliste ce

12:56
Locuteur

qui

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

se passe, mais ça s'est passé comme si c

12:58
Locuteur

'est

12:58
Nicolas Dupont-Aignan

une lettre à la poste. Deuxième point, au niveau local, on voit bien dans nos régions, et vous le savez bien, que si on ne fait pas des référendums locaux, des RIC, ce qui se fait aux États-Unis, ce qui se fait en Suisse, la crise démocratique va s'aggraver.

13:12
Locuteur

–

13:12
Présentateur

Parce qu'il s'est fait

13:12
Locuteur

en France,

13:13
Présentateur

il y

13:13
Locuteur

a

13:13
Présentateur

eu un référendum local à Notre-Dame-des-Landes, ça n'a pas empêché le gouvernement de

13:16
Locuteur

faire le contraire de ce qu'avait dit le référendum local. – Parce qu'on a un léger

13:18
Nicolas Dupont-Aignan

problème, vous l'avez vu en 2005, avec les référendums. Il y

13:22
Locuteur

a

13:22
Nicolas Dupont-Aignan

un manque de tradition démocratique dans notre pays, je crois qu'on débloquera les choses, notamment vis-à-vis de la jeunesse. Les jeunes ont des attentes qui ne sont pas prises en compte aujourd'hui par le pouvoir politique de tout bord. Et donc je pense que la seule manière de débloquer le pays, si on prend un peu de hauteur au-delà de la droite et de la gauche, c'est le RIC, référendum d'initiative citoyenne, comme en Suisse. Ça se passe aux États-Unis au niveau des États, au niveau des comtés. Pourquoi pas le faire en France ? Si on ne débloque pas la société française, ça finira dans le sang. Moi je vous le dis.

13:53
Présentateur

– Vous travaillez avec Albreu de Pivet sur la réforme des institutions, puisqu'il

13:56
Locuteur

y a

13:56
Présentateur

un groupe de travail qui

13:57
Locuteur

est en place

13:57
Nicolas Dupont-Aignan

à l

13:57
Locuteur

'Assemblée ? – Non, je

13:57
Nicolas Dupont-Aignan

ne travaille pas pour l'instant, on verra ce

14:00
Locuteur

qu'elle va sortir. – Parce qu'elle ne vous a

14:00
Présentateur

pas demandé ou

14:01
Locuteur

parce que vous souhaitez… – Je

14:02
Nicolas Dupont-Aignan

ne

14:02
Locuteur

vous

14:02
Nicolas Dupont-Aignan

le dis franchement, mais tout le monde connaît mes propositions, je les ai faites à la présidentielle, RIC, réforme européenne pour faire revenir le pouvoir démocratique, et puis l'usage du référendum. Sur les retraites, il fallait faire un référendum.

14:15
Locuteur

–

14:16
Présentateur

Vous souhaitez quand même travailler avec Albreu de Pivet

14:17
Locuteur

? Si

14:18
Nicolas Dupont-Aignan

elle vous demande. – Elle n'est plus présidente de l'Assemblée pour moi.

14:20
Locuteur

– Pourquoi elle n'est

14:21
Présentateur

plus présidente

14:21
Locuteur

de l'Assemblée ? – Pour

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

moi, elle n'est plus une présidente impartiale.

14:23
Locuteur

–

14:24
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi

14:24
Locuteur

? –

14:24
Nicolas Dupont-Aignan

Parce qu'elle a trahi les parlementaires, elle n

14:28
Locuteur

'a

14:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas fait respecter le droit d'initiative. – Mais comment vous faites alors si vous ne la considérez plus

14:33
Locuteur

comme une présidente de l'Assemblée ? –

14:35
Nicolas Dupont-Aignan

Complètement, et… –

14:36
Locuteur

La session

14:36
Présentateur

continue.

14:37
Nicolas Dupont-Aignan

– La session continue, mais pour moi, dans mon cœur, elle n'est plus présidente de l'Assemblée. Elle a bafoué le droit élémentaire d'amendement.

14:46
Locuteur

On

14:46
Nicolas Dupont-Aignan

pouvait voter, il y avait une majorité d'ailleurs. C'est sur ce plateau que Mme Cobell, j'ai entendu, je suis votre émission, c'est sur ce plateau que Mme Cobell, à ma place, a osé dire on fera tout

14:56
Locuteur

pour

14:57
Nicolas Dupont-Aignan

empêcher le débat.

14:59
Locuteur

Mais

14:59
Nicolas Dupont-Aignan

je

15:00
Invité

ne

15:00
Locuteur

sais

15:00
Invité

pas si vous réalisez ce que ça veut dire. Moi, je ne pardonne pas ça.

15:03
Locuteur

– Parlons

15:04
Invité

finances publiques, c'est ce matin qu'ont eu lieu les assises des finances publiques. Elisabeth Borne va conclure ses assises. Face au déficit et à la dette, l'État veut réduire les dépenses. Ça va dans le bon sens ?

15:17
Locuteur

–

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, c'est l'alcoolique qui promet de ne plus boire. Alors il

15:25
Locuteur

y

15:25
Nicolas Dupont-Aignan

a une première mesure, je voudrais qu'elle prenne, qui est très simple, possible.

15:29
Locuteur

Est

15:30
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous savez, vous le savez, que l'État, Bercy, emprunte

15:34
Locuteur

chaque

15:35
Nicolas Dupont-Aignan

mois,

15:36
Locuteur

entre

15:36
Nicolas Dupont-Aignan

1,5 milliard et 1,8 milliard à taux variable indexé sur l'inflation, souvent en zone euro. Vous savez, quand l'État emprunte pour sa dette, il peut emprunter à taux fixe,

15:47
Locuteur

donc

15:48
Nicolas Dupont-Aignan

au moins on est sûr de ce qu

15:49
Locuteur

'on

15:49
Nicolas Dupont-Aignan

paiera, 3,5% ou 3% en ce moment, ou alors à taux variable indexé sur l'inflation. Cette faute majeure de gestion

15:58
Locuteur

depuis

15:59
Nicolas Dupont-Aignan

des années a conduit, 10% de notre dette est empruntée à taux variable indexé sur l'inflation. Et vous le savez, au budget 2022, on a rajouté 12 milliards d'euros, 12 milliards d'euros pour payer l'explosion des intérêts liés à cette faute de gestion. Et ce qui est terrible, c'est qu'on ne peut pas revenir sur ce qui s'était passé avant, encore que c'est Macron qui l'a fait. Mais depuis qu'on sait que l'addition est colossale, parce que pourquoi emprunter à taux variable très cher quand on peut emprunter à taux fixe moins cher ? Eh bien, il continue tous les mois, M. le maire, ça veut dire que là,

16:33
Locuteur

il

16:33
Nicolas Dupont-Aignan

y

16:33
Locuteur

a

16:33
Nicolas Dupont-Aignan

une économie gigantesque qui pourrait être faite si on ne faisait pas ce cadeau scandaleux aux banques et aux marchés financiers.

16:41
Locuteur

– Mais

16:41
Nicolas Dupont-Aignan

sur ce qu'on emprunte, mais sur ce qu'on dépense. – Non,

16:43
Locuteur

non, mais

16:43
Nicolas Dupont-Aignan

attendez, sur ce qu'on emprunte, excusez-moi.

16:45
Locuteur

Quand on emprunte à taux variable, si vous empruntez votre voiture ou votre maison à taux variable, vous soyez complètement sur le stock.

16:50
Invité

– Sur ce qu'on dépense, sur ce que l'État dépense aujourd'hui, on a bien compris, hors ses intérêts.

16:55
Locuteur

–

16:55
Invité

Mais j'insiste, parce

16:55
Locuteur

que les gens ne savent

16:56
Invité

pas. – Sur ce que l'État dépense,

16:58
Nicolas Dupont-Aignan

sur sa façon de chier…

16:58
Locuteur

– J'ai

16:58
Nicolas Dupont-Aignan

écrit un livre, Où va le pognon ? Vous le retrouvez partout. – Est-ce

17:02
Locuteur

que les choses ont évolué

17:03
Nicolas Dupont-Aignan

? – Rien n'a évolué. –

17:06
Locuteur

Si,

17:06
Nicolas Dupont-Aignan

il y

17:06
Locuteur

a

17:06
Nicolas Dupont-Aignan

une chose qui a évolué.

17:07
Locuteur

C

17:08
Nicolas Dupont-Aignan

'est que quand vous êtes

17:09
Locuteur

citoyen

17:10
Nicolas Dupont-Aignan

modeste,

17:11
Locuteur

vous

17:12
Nicolas Dupont-Aignan

trinquez. Quand vous êtes des plus riches,

17:14
Locuteur

vous

17:15
Nicolas Dupont-Aignan

avez tapis rouge. C'est ça la réalité.

17:17
Locuteur

C

17:17
Nicolas Dupont-Aignan

'est que ce pouvoir a fait porter l'effort sur les petits retraités, sur ceux qui ont été licenciés à 55 ans, qui vont devoir travailler jusqu'à… enfin, être au RSA jusqu'à 64. C'est-à-dire, les 7 milliards d'économies, les seules économies prévues sont faites sur les plus modestes. Je trouve ça absolument… – Le

17:37
Locuteur

quoi qu'il en coûte, il a

17:38
Présentateur

décollé plus modeste

17:39
Locuteur

?

17:39
Nicolas Dupont-Aignan

– Non, ça c'est le quoi qu'il en coûte de la crise. C'est autre chose. Je parle maintenant. –

17:44
Locuteur

Même maintenant, il y a des cèdes. – Maintenant,

17:46
Nicolas Dupont-Aignan

les seules mesures d'économies qui sont prises ont été faites sur les plus modestes. Sur aussi le dispositif

17:51
Locuteur

d'aide au logement. – Et il n'y a pas d'aide pour les

17:52
Présentateur

plus modestes

17:53
Locuteur

? Le

17:53
Présentateur

gouvernement n'aide pas les plus modestes

17:54
Locuteur

?

17:54
Présentateur

–

17:54
Nicolas Dupont-Aignan

Le gouvernement fait souffrir toujours fiscalement les plus modestes. les classes moyennes et favorise les plus riches. Tout le monde le sait. Et regardez, 2 milliards ont été à nouveau économisés sur le logement alors qu'on a une crise du logement absolument dramatique

18:09
Locuteur

avec

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

un problème économique. Donc, c'est un pouvoir qui est tellement injuste.

18:15
Locuteur

Vous

18:15
Nicolas Dupont-Aignan

savez, moi, je ne suis pas M. Mélenchon, je ne

18:16
Locuteur

suis

18:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour égaliser tout. Mais là, vous savez, si on continue à avoir une baisse de pouvoir d'achat, à avoir une crise du logement, à avoir toujours des mesures qui tapent sur les plus pauvres, il y aura là aussi une explosion. Et je ne comprends pas comment on peut faire ça.

18:31
Présentateur

– Christian Estrosi, on passe à un tout autre sujet, on parle de laïcité. Christian Estrosi a dénoncé les prières musulmanes dans la cour de trois écoles de sa ville de Nice, prononcées par une quinzaine d'écoliers. Le ministre de l'Éducation nationale, Papendjai, les a qualifiés d'intolérables, d'atteintes très graves au principe de laïcité. Il a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative. Il a eu une bonne réaction, le ministre ?

18:48
Nicolas Dupont-Aignan

–

18:48
Locuteur

Le

18:48
Nicolas Dupont-Aignan

ministre, il ne sert à rien, donc il ferait mieux de partir le plus vite possible. C'est dramatique. À part enfoncer des portes ouvertes, vraiment, tous les Français ont compris qu'il ne faisait rien. –

19:02
Présentateur

Donc il doit partir ?

19:03
Nicolas Dupont-Aignan

– Il doit partir au plus vite. J'espère que dans le remaniement, il fera partie du… Parce que, vous savez,

19:09
Locuteur

moi

19:10
Nicolas Dupont-Aignan

j'écoute, je l

19:12
Locuteur

'ai

19:12
Nicolas Dupont-Aignan

écouté parce que je me suis dit, tiens, type qui a un grand savoir, qui a l'air compétent et tout, mais quand vous écoutez, vous comprenez qu'il ne fera rien.

19:20
Locuteur

Il

19:20
Nicolas Dupont-Aignan

n

19:20
Locuteur

'y a

19:20
Nicolas Dupont-Aignan

jamais un truc clair.

19:22
Locuteur

C

19:22
Nicolas Dupont-Aignan

'est jamais clair.

19:23
Présentateur

– Alors comment vous répondez ? Comment vous auriez répondu, vous, à

19:25
Locuteur

l

19:25
Présentateur

'appel de Christian Estrosi ?

19:26
Nicolas Dupont-Aignan

– D'abord, il ne devrait pas y avoir d'appel de Christian Estrosi parce que c'est tellement évident que le système de l'éducation nationale doit être remis sous tension. Mais pour ça, il faudrait qu

19:36
Locuteur

'il y ait

19:36
Nicolas Dupont-Aignan

des ordres clairs. Il faudrait que ce ne soit pas le pas de vague, on ouvre le parapluie et que dès qu'un enseignant dit quelque chose, il n

19:43
Locuteur

'y

19:43
Nicolas Dupont-Aignan

ait pas sa hiérarchie qui lui dise, tais-toi, c'est pas grave. Parce que c'est ça, aujourd'hui, la ligne dans l'éducation nationale. C'est, je connais bien, parce que dans mon département l'Essonne, on voit ce qui se passe, c'est que dès qu'un enseignant veut être respecté, dès qu'un enseignant tire la sonnette d'alarme, la hiérarchie lui dit, pas de vague, surtout pas de vague. Voilà. Et si Christian Estrosi ne

20:04
Locuteur

l

20:04
Nicolas Dupont-Aignan

'avait pas dit, personne ne l'aurait jamais su. Donc, ça veut bien dire que le ministère ne fonctionne plus.

20:10
Locuteur

–

20:10
Invité

Un dernier mot, Fabrice ? – Oui, cet après-midi, vous serez en Normandie, dans la France, dans le Calvados, dans le cadre de votre Tour de France des solutions. La campagne 2027 a déjà commencé pour Nicolas Dupont

20:19
Nicolas Dupont-Aignan

-Aignan ? – Non, non. En revanche, c'est vrai que Debout la France sera présent aux Européennes sur une liste pour l'indépendance nationale. –

20:28
Locuteur

Mais ce sera

20:28
Nicolas Dupont-Aignan

une liste Debout la France ? – Ça sera peut-être élargi, j'espère.

20:32
Locuteur

– Élargi avec qui ? –

20:33
Nicolas Dupont-Aignan

On verra, ceux qui

20:33
Locuteur

voudront… – Vous discutez

20:34
Présentateur

avec Éric Zemmour ?

20:34
Nicolas Dupont-Aignan

– Non, je veux un…

20:36
Locuteur

– Avec qui vous

20:36
Présentateur

discutez,

20:37
Locuteur

pour

20:38
Présentateur

qu'elle soit élargie ?

20:38
Nicolas Dupont-Aignan

– Les listes, c

20:39
Locuteur

'est

20:39
Nicolas Dupont-Aignan

d'abord des idées.

20:41
Locuteur

Je

20:41
Nicolas Dupont-Aignan

crois

20:41
Locuteur

qu'en politique, les idées… – Des idées avec Éric Zemmour, vous les partagez

20:44
Nicolas Dupont-Aignan

? –

20:46
Locuteur

Sur

20:46
Nicolas Dupont-Aignan

l'Europe, je propose un projet, j'allais dire radical.

20:50
Locuteur

C

20:50
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à

20:51
Locuteur

-dire

20:51
Nicolas Dupont-Aignan

que je crois qu'on arrive au point où il va falloir choisir entre le fédéralisme supranational, c'est ce que veut Emmanuel Macron,

20:58
Locuteur

c

20:58
Nicolas Dupont-Aignan

'est clair, son projet est clair.

21:00
Locuteur

La

21:00
Nicolas Dupont-Aignan

fin de la France comme État libre. Et la France sera un gouvernement.

21:04
Locuteur

– On a compris votre projet sur l'Europe, mais est-ce que vous discutez avec Éric Zemmour ? – Est-ce que vous souhaitez une discobrine avec lui ?

21:09
Nicolas Dupont-Aignan

– Je ne discute pour l'instant avec personne, je travaille sur le fond, je présente

21:13
Locuteur

un projet. – Et vous

21:15
Présentateur

avez dit hier que vous ne souhaitez pas forcément

21:16
Locuteur

la conduire vous,

21:17
Présentateur

cette liste.

21:17
Locuteur

– On ouvrira,

21:19
Nicolas Dupont-Aignan

vous verrez chaque chose en son temps. D'abord, vous me permettez d'aller sur le terrain, département après département, 20ème département, cet après-midi, l'Orne, ce matin, Calvados et Orne. Non, Manche et Calvados, pardon. Saint-Lô et Vire, pas à pas. –

21:36
Locuteur

Ce

21:36
Nicolas Dupont-Aignan

que je veux, c'est que je trouve

21:37
Locuteur

qu'il y a peu de paroles… – C'est Elisabeth Borne, il y a un message

21:39
Nicolas Dupont-Aignan

? – Oui, parce qu

21:40
Locuteur

'il

21:40
Nicolas Dupont-Aignan

ferme un collège, là, c'est dramatique. Et je vais soutenir les parents d'élèves. Et puis, au-delà de ça, écouter, expliquer, affiner le projet. Parce que je crois que la vie politique, ce n

21:51
Locuteur

'est

21:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas des écuries, ce n

21:53
Locuteur

'est

21:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas des partis, c'est des idées.

21:55
Locuteur

Et

21:55
Nicolas Dupont-Aignan

après,

21:56
Locuteur

de transformer ces idées en solution. – On ne saura pas qu'ils conduisent, on suivra ça.

21:58
Présentateur

Est-ce qu'il y

21:59
Locuteur

aura

21:59
Présentateur

des candidats de Boulas-France au sénatorial ?

22:00
Nicolas Dupont-Aignan

– Très peu, puisque nous n'avons pas… –

22:03
Locuteur

Et

22:03
Nicolas Dupont-Aignan

je ne sais pas encore combien de départements, quelques départements, mais le scrutin sénatorial,

22:07
Locuteur

c

22:07
Nicolas Dupont-Aignan

'est un scrutin différent, c'est un scrutin,

22:09
Locuteur

je

22:10
Nicolas Dupont-Aignan

crois, où il ne

22:11
Locuteur

faut

22:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas avoir une vision obligatoirement très

22:12
Locuteur

partisane

22:14
Nicolas Dupont-Aignan

et politique.

22:14
Locuteur

–

22:15
Présentateur

Chez vous, dans l'Essonne, il y en aura

22:16
Locuteur

? – Dans

22:17
Présentateur

quel département, là

22:18
Nicolas Dupont-Aignan

? – Ah ben, vous verrez.

22:19
Présentateur

– Ah ben, ça laisse beaucoup de questions en suspens,

22:21
Locuteur

ça. – Eh bien, heureusement, parce que sinon, on ne m'en mettrai pas.

22:23
Nicolas Dupont-Aignan

– Au

22:23
Locuteur

sénatorial

22:24
Nicolas Dupont-Aignan

? – On verra. Je ne

22:25
Locuteur

sais

22:25
Nicolas Dupont-Aignan

même pas qui il y

22:26
Locuteur

a

22:26
Nicolas Dupont-Aignan

comme liste, on verra.

22:26
Locuteur

–

22:26
Présentateur

Vous reviendrez, nous le dire. – Alors,

22:28
Locuteur

merci

22:28
Présentateur

beaucoup, merci Nicolas Dupont-Aignan d'avoir été notre invité.

22:31
Locuteur

On

22:31
Présentateur

passe au Club des Territoires.

22:32
Locuteur

– Allez

22:32
Présentateur

-av

22:32
Locuteur

А . –