Sacha Houlié : "Bruno Retailleau est malhonnête !"
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Questions et réponses
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- 0:05OuverteRéponse directe
Jean-François Aquili, votre invité était un des très proches, je ne sais pas s'il l'est encore, Sacha Houllier d'Emmanuel Macron, Sacha Houllier donc député Place Publique de la Vienne.
- 0:29OuverteRéponse directe
Réaction.
- 2:23OuverteRéponse directe
On va parler de Raphaël Luxman et de ce qui se passe aujourd'hui à gauche par rapport à cette fin de règne d'Emmanuel Macron, Sacha Houllier, mais encore un mot, Bruno Retailleau.
- 3:59OuverteRéponse directe
Sacha Houllier, vous diriez la même chose que Gabriel Attal ?
- 5:02OuverteRéponse directe
Sacha Houllier, en quoi ce président que vous avez adulé vous déçoit aujourd'hui ?
- 7:34OuverteRéponse directe
Pour vous, c'est toujours d'actualité, ça ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:17Invité politiqueFait
« Bruno Retailleau veut bien participer à des négociations s'il y a un gouvernement de cohabitation, c'est ce qu'il dit ce matin chez le confin de CNews. »
- 0:29Invité politiqueFait
« Il faut que Bruno Retailleau arrête son cirque, il est le coupable majeur de la situation qu'on rencontre aujourd'hui. »
- 0:37Invité politiqueFait
« soit il est malhonnête, soit il est incompétent. »
- 0:40Invité politiqueFait
« Qu'il arrête son cirque, soit il est malhonnête parce qu'il a obtenu du gouvernement le corps nu, à la fois tout sur le fond, il a empêché l'accord avec la gauche, et notamment le gouvernement de concessions fiscales sur la réforme des retraites, ou sur la protection des assurés sociaux dans ce pays, et il a obtenu des postes par ailleurs. »
- 1:22Invité politiqueFait
« ils ont une personne à qui en vouloir aujourd'hui, ils ont un coupable tout désigné, un fautif majeur, qui a signé son méfait, son forfait, c'est Bruno Rotaillot. »
- 1:45Invité politiqueFait
« s'il y a une chance d'obtenir une stabilité, c'est en concédant à la gauche qui, à place publique, avec Raphaël Luxman, au groupe socialiste apparenté auquel j'appartiens, ne demande même pas forcément l'exercice du pouvoir, mais demande à ce que des concessions sincères, fortes, exigeantes, sur la base de ce que je vous ai dit, de la fiscalité qui soit opposable sur les grandes fortunes, et qui ne soient pas les quelques petites mesures qui ont été proposées, une avancée significative sur la réforme des retraites que demandent les syndicats, ou encore des mesures qui ne soient pas le déremboursement des médicaments ou des ondames pour les hôpitaux qui soient dérisoires. »
- 2:36Invité politiqueFait
« qui le dit avec une certaine forme de conviction, qu'il ne savait pas, au moment où il discutait avec Sébastien Lecornu dimanche soir, que Bruno Le Maire ferait partie de ce gouvernement. »
- 3:37Invité politiqueFait
« Il y a eu la dissolution. Il y a depuis des décisions qui me donnent le sentiment d'une forme d'acharnement à vouloir garder la main. »
- 4:02Invité politiqueFait
« D'abord, je suis assez ravi que Gabriel Attal le comprenne parce que moi, j'ai tenté de l'expliquer sur le fait qu'ils aient une orthodoxie sur la fiscalité qui fait qu'on n'augmente pas les impôts des plus riches. »
- 5:12Invité politiqueFait
« D'abord, sur la question fiscale, je l'ai suffisamment dit. Ensuite, sur une forme d'acharnement, à vouloir faire peser l'effort collectif sur les comptes de la sécurité sociale. »
- 5:38Invité politiqueFait
« Sur le fait que la majorité présidentielle avait abandonné la transition écologique. »
- 5:53Invité politiqueFait
« il est effarant et inexplicable lorsqu'on ne dispose d'aucune majorité de vouloir encore décider de tout et de ne rien changer. »
- 6:19Invité politiqueFait
« Personne n'a la majorité absolue. Donc, personne ne peut décider seul. »
- 9:20Invité politiqueFait
« le socle commun, c'est l'alliance entre la droite et le parti présidentiel. Je pense que les uns et les autres l'ont enterré aujourd'hui. »
Temps de parole
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Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili. Jean-François Aquili, votre invité était un des très proches, je ne sais pas s'il l'est encore, Sacha Houllier d'Emmanuel Macron, Sacha Houllier donc député Place Publique de la Vienne.
Bonjour Sacha Houllier.
Bonjour.
Bruno Retailleau veut bien participer à des négociations s'il y a un gouvernement de cohabitation, c'est ce qu'il dit ce matin chez le confin de CNews. Réaction.
Il faut que Bruno Retailleau arrête son cirque, il est le coupable majeur de la situation qu'on rencontre aujourd'hui, soit il est malhonnête, soit il est incompétent.
Il arrête son cirque ?
Qu'il arrête son cirque, soit il est malhonnête parce qu'il a obtenu du gouvernement le corps nu, à la fois tout sur le fond, il a empêché l'accord avec la gauche, et notamment le gouvernement de concessions fiscales sur la réforme des retraites, ou sur la protection des assurés sociaux dans ce pays, et il a obtenu des postes par ailleurs, et donc on voit mal pourquoi il a décidé de condamner le gouvernement le corps nu et la stabilité de la France. Soit il est incompétent parce qu'il n'avait pas demandé, en restant au gouvernement, qui seraient les autres ministres de ce gouvernement.
Et honnêtement, si les Français sont excédés, ils ont raison, et s'ils ont une personne à qui en vouloir aujourd'hui, ils ont un coupable tout désigné, un fautif majeur, qui a signé son méfait, son forfait, c'est Bruno Rotaillot.
Vous tenez le ministre de l'Intérieur démissionnaire, c'est comme ça qu'on dit, donc responsable du chaos qui se produit aujourd'hui.
Je le tiens pour responsable, je le tiens aujourd'hui pour coupable, et en réalité, je pense qu'aujourd'hui, s'il y a une chance d'obtenir une stabilité, c'est en concédant à la gauche qui, à place publique, avec Raphaël Luxman, au groupe socialiste apparenté auquel j'appartiens, ne demande même pas forcément l'exercice du pouvoir, mais demande à ce que des concessions sincères, fortes, exigeantes, sur la base de ce que je vous ai dit, de la fiscalité qui soit opposable sur les grandes fortunes, et qui ne soient pas les quelques petites mesures qui ont été proposées, une avancée significative sur la réforme des retraites que demandent les syndicats, ou encore des mesures qui ne soient pas le déremboursement des médicaments ou des ondames pour les hôpitaux qui soient dérisoires.
Ce sont vos propositions. On va parler de Raphaël Luxman et de ce qui se passe aujourd'hui à gauche par rapport à cette fin de règne d'Emmanuel Macron, Sacha Houllier, mais encore un mot, Bruno Retailleau, qui le dit avec une certaine forme de conviction, qu'il ne savait pas, au moment où il discutait avec Sébastien Lecornu dimanche soir, que Bruno Le Maire ferait partie de ce gouvernement.
Alors c'est de l'incompétence. Et c'est encore plus grave. Parce qu'aujourd'hui, quand vous entrez dans un gouvernement, la première question que vous devez vous poser, en raison du principe de solidarité, c'est avec qui vous allez siéger. Pas pour les exclure, mais pour d'abord connaître ces personnes, accepter la solidarité gouvernementale qui s'impose, et surtout, accepter le pacte gouvernemental, c'est-à-dire les mesures que vous allez proposer.
C'est ça que vous êtes arrivé à vous-même, Sacha Houllier, de refuser un poste, sans trahir de secret, parce que j'imagine que c'est de l'ordre du saut du secret, de refuser un poste parce que le casting ne vous correspondait pas.
Ça m'est arrivé parce que clairement, j'ai refusé de travailler sous les ordres d'un ministre délégué, de Gérald de Darmanin. Et dans ces cas-là, on prend ses responsabilités, on refuse pour ses convictions politiques.
Sacha Houllier, vous avez entendu les mots de Gabriel Attal au 20h de TF1 hier soir. Je ne comprends plus les décisions du président de la République. Il y a eu la dissolution. Il y a depuis des décisions qui me donnent le sentiment d'une forme d'acharnement à vouloir garder la main. C'est ce que dit Gabriel Attal. Je rappelle que c'est votre ancienne famille politique. Vous êtes des compagnons de route. Vous avez créé, vous, les Jeunes avec Macron pour 2017. Vous faisiez partie de la bande de Poitiers avec Stéphane ces journées et les autres. Sacha Houllier, vous diriez la même chose que Gabriel Attal ?
D'abord, je suis assez ravi que Gabriel Attal le comprenne parce que moi, j'ai tenté de l'expliquer sur le fait qu'ils aient une orthodoxie sur la fiscalité qui fait qu'on n'augmente pas les impôts des plus riches. Et c'était aussi le discours de Gabriel Attal lors de l'examen du projet de loi de finances l'hiver dernier. Donc, s'il est capable de faire ses avancées, s'il est capable de faire ses compromis, si aujourd'hui, les chefs de groupe parlementaires peuvent mettre sur la table des concessions qu'il a l'air de vouloir faire, tant mieux, parce que c'est ce qui peut nous sortir de l'ornir dans lequel on se trouve aujourd'hui.
Alors, je ne vais pas critiquer cette déclaration de Gabriel Attal. Je pense que c'est peut-être un début de solution pour que son groupe, et alors dans ces cas-là, il faudra qu'ils tiennent les engagements, parce que c'est bien d'en prendre, mais il faut les tenir, son groupe fasse les concessions qu'ils ont attendues, notamment par le groupe socialiste à la parenté, pour avoir la stabilité. De toute façon, c'est simple. Soit on a cette stabilité politique, avec un accord sur le fond, soit on va à une dissolution. Et sur la dissolution, nous n'irons pas en chance. C'est dans deux jours, on parle de 48 heures.
Sacha Houllier, en quoi ce président que vous avez adulé vous déçoit aujourd'hui ?
Sur beaucoup de choses, si vous voulez. D'abord, sur la question fiscale, je l'ai suffisamment dit. Ensuite, sur une forme d'acharnement, à vouloir faire peser l'effort collectif sur les comptes de la sécurité sociale. Et le compte qui est aujourd'hui le plus déficitable de la sécurité sociale, c'est les retraites. Donc on pourrait s'interroger sur comment faire contribuer ceux qui sont les plus aisés. Sur le fait qu'on veuille dérembourser les médicaments, sur le fait qu'on ait voulu à tout prix faire une nouvelle réforme de l'assurance chômage, alors que le chômage ne baisse plus, contrairement aux promesses qui avaient été faites.
Sur le fait que la majorité présidentielle avait abandonné la transition écologique. Et que c'est aujourd'hui des groupes comme le mien, socialistes et apparentés, mon parti politique, place publique, qui défend les avancées de la loi climat.
Vous avez écrit sur X, vous-même, il est effarant et inexplicable lorsqu'on ne dispose d'aucune majorité de vouloir encore décider de tout et de ne rien changer. Vous parlez d'Emmanuel Macron, bien évidemment. Oui, et à l'époque du socle commun, avant qu'il m'explose. Vous ne comprenez plus ce président. Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Il y a ici une sorte de rupture au sommet, en quelque sorte. Il y a une équation qui est très simple
et que Renaissance n'avait pas voulu comprendre en juillet 2024. Personne n'a la majorité absolue. Donc, personne ne peut décider seul. On comprend que Renaissance, ou le socle commun, ou le gouvernement Lecornu, a fait une proposition. Cette proposition, qui correspondait peu ou prou au programme législatif de 2024 de la majorité présidentielle, n'était pas acceptable, et ne l'est toujours pas, par les partis de la gauche qui, pourtant, sont prêtes au compromis. On l'a suffisamment dit. Et ne sont pas prêtes au compromis sur l'intégralité des propositions qu'ils ont faites. Donc, des compromis, par définition. Oui, sur le programme politique qu'ils ont présenté, eux, aux électeurs en 2024.
Donc, maintenant, soit on a une solution dans les deux jours sur un programme de fonds, que ce soit un médiateur, que ce soit les présidents des groupes parlementaires, ou qu'il s'agisse d'un président de chambre, au hasard, la présidente de l'Assemblée nationale, pour conduire ces négociations, soit, effectivement, il y aura une dissolution. Et nous, à place publique, nous ne l'appelons pas en chantant. On ne se dit pas que ça va être magnifique.
Qu'est-ce que vous voulez dire quand vous dites nous n'irons pas à la dissolution en chantant ? Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Ça veut dire qu'en fait, nous constatons tout de même que la clarté, l'exigence, l'intransigeance de Raphaël Glucksmann à dire jamais d'accord avec la France insoumise, elle est aujourd'hui en train de devenir la ligne majoritaire à gauche. Et ça, pour le coup,
c'est une... Pour vous, c'est toujours d'actualité, ça ?
C'est la fille a toujours la main sur le Parti Socialiste ? Alors, ce n'est pas la main sur le Parti Socialiste, mais je pense qu'on a su les convaincre de cette voie-là. Et s'ils n'étaient pas convaincus, je pense que les sondages ont fini de le faire. Cela dit, ce que je peux vous dire par rapport à ça, c'est que ça ne nous intéresse pas à place publique d'être les premiers à gauche, si c'est pour donner le pouvoir au Rassemblement National. Voilà. Et c'est en cela que je vous dis que nous n'allons pas à la dissolution en chantant, nous allons à la dissolution près, avec des candidats potentiellement investis dans de très nombreuses circonscriptions pour tenter d'obtenir une majorité.
Mais nous sommes aussi lucides sur l'état du pays après les 14 ou 15 mois de chaos que nous viendrons de vivre.
Dans ce que vous proposez ce matin, Sacha Oulie, il reste 48 d'or, il reste deux jours, on a bien compris l'histoire, et après c'est le mur ensuite qui arrive. Exactement. Dissolution, pour vous, ce n'est pas de gaieté de cœur. Vous pensez que Yaël Braun-Pivet pourrait mettre la main sur ces négociations parce que ça se passe au Parlement, c'est ça ?
Je pense très clairement que ou les présidents de groupe peuvent faire ce travail, ou la présidente de l'Assemblée peut dégager un accord entre les différentes forces, ou alors, et le mouvement syndical a montré à différents égards sa disponibilité comme son sérieux, le gouvernement peut consentir à la CFDT, entre autres, premier syndical salarié, des avancées significatives qui permettent d'établir un projet de budget à l'image de ce que propose notamment la CFDT sur les retraites.
C'est maintenant tout de suite ? C'est maintenant tout de suite. Ou jamais le socle commun, vous en faisiez partie, vous avez même présidé la commission des lois. Exactement. C'était quand même un poste clé à l'Assemblée nationale. Il est fissuré ? Il est mort, ce socle commun, à vos yeux ? C'est fini ?
D'abord, le socle commun, c'est l'alliance entre la droite et le parti présidentiel. Je pense que les uns et les autres l'ont enterré aujourd'hui, et j'ai dit la faute de Bruno Retailleau sur ce sujet. À la limite, j'ai peu d'État d'âme à leur égard, je vous l'ai dit en termes d'écologie, je vous l'ai dit en termes de fiscalité, je pourrais vous le dire pire encore en termes de régalien. Et en plus, sans la moindre efficacité, puisque toutes les mesures défendues par M. Retailleau ont été pour la plupart censurées par le Conseil constitutionnel, ce qui montre là encore ou sa naïveté ou son incompétence.
Sacha Houllier, les choses vont très vite. Cela se passe sur RTL, Edouard Philippe, qui, une fois de plus, c'était la même famille politique que la vôtre, qui appelle ce matin Emmanuel Macron a démissionné après avoir fait adopter un budget par un président qui expédierait les affaires communes. Quelle honte.
Quelle honte. Quel premier ministre, ancien premier ministre, qui se revendique encore gaulliste, peut tenir de tels propos qui fragilisent nos institutions ? Quelle honte. Quelle honte, M. Philippe. Franchement. Est-ce qu'à ce point-là, on est suffisamment fort, on est suffisamment à se pousser du col pour exiger les uns et les autres la démission du président de la République ? Franchement, je le dis, là, c'est rageant tellement c'en est n'importe quoi. La honte, vous dites. Oui. Quelle honte et quelle honte pour ceux, celles et ceux, dans tous les partis politiques qui ont viennent à demander la démission du président de la République.
Ça ne changera rien et ça ne fera qu'aggraver la crise et par ailleurs, ça ne fera que nuire à l'image et à l'économie de la France dans le monde. Raphaël Glucksmann se tait. Mais Raphaël Glucksmann, aujourd'hui, il a un discours qui, à gauche, est le plus clair possible vis-à-vis de la France insoumise et qui est susceptible de... Il pourrait être Premier ministre, Raphaël Glucksmann, maintenant. Il pourrait l'être, mais Raphaël Glucksmann... C'est oui, c'est non ? Il pourrait l'être, si on lui proposait, mais cela dit, Raphaël Glucksmann, il a un élément fondamental qui lui importe, c'est d'abord le pays avant sa personne.
Et je pense que ça, et c'est peut-être aussi pour ça qu'il est populaire aujourd'hui, c'est parce qu'il y a beaucoup de gens qui l'oublient, à commencer par tous ceux qu'on vient de citer avant lui.
Sacha Houllier, vous avez rejoint les rangs du Parti Socialiste, vous êtes apparenté. Oui, j'ai rejoint le groupe Socialiste et l'Assemblée. Vous êtes, oui. Au siège, les députés de Raphaël Glucksmann. Pardonnez-moi, le groupe Socialiste et l'Assemblée Nationale, vous êtes apparenté. Olivier Faure à Matignon, ce serait une sorte de solution d'apaisement, ce serait aujourd'hui une façon de sortir de la crise ? Je le dis,
c'est une solution.
Parce qu'il en a envie, il le dit.
avec le bloc central pour assurer la stabilité. Mais, effectivement, c'est une hypothèse et c'est une solution.
C'est une solution qui aurait les faveurs de qui ? Ou juste d'une certaine gauche, mais il serait aussi censurable très vite comme les autres. C'est ça le problème ?
Toute la question sera posée demain à Gabriel Attal de dire si la gauche, quelle que soit la personne, et la gauche de gouvernement aurait les filles intransigeantes à l'égard de cette formation politique qui brutalise la vie politique et fait les yeux doux aux dictatures. La gauche, donc, si elle est capable de tendre la main à son tour, à Renaissance pour avoir la stabilité dans le pays.
Ultime question, Sacha Houllier. Vous êtes prêt à refaire campagne si dissolution il y a dans 48 heures, on va dire les choses comme ça, avec une vague RN bleu marine annoncée ?
Nous n'avons malheureusement pas le choix et sur ce pouvoir de dissolution, il n'y a que le président qui le décide.
Merci à vous, Sacha Houllier. Merci.
Merci Jean-François Akili, Sacha Houllier. On va commenter ce qui vient d'être dit. Quelle honte, dit Sacha Houllier à propos d'Edouard Philippe qui appelle Emmanuel Macron à démissionner à une élection présidentielle anticipée. Voilà ce qui vient d'être dit. Nous allons commenter. J'aimerais bien vous entendre. 0 826 300 300 0 826 300 300 et nous allons commenter aussi avec Antoine Oberdoff de l'Opinion dans un instant et Elisabeth Lévy et vous évidemment.
Bruno Retailleau