Face à Philippe de Villiers (Émission du 16/01/2026)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteÉludée
Est-ce que Sébastien Lecornu vous a convaincu ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Pourquoi les partis de gouvernement ont si peur de retourner face aux Français ?
- 7:21OuverteRéponse directe
Que répondez-vous sur le contrôle UE des exportations d'armement ?
- 12:27OuverteRéponse directe
Pensez-vous que nous avons sous les yeux la mort de l'Union européenne ?
- 26:52OuverteRéponse directe
Que pensez-vous du haut commissariat à la diversité ?
- 38:54OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir autant tardé à démentir ce projet ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« Deux motions de censure ont été déposées par le RN et la France insoumise sur le traité entre l'Union européenne et le Mercosur. »
- 3:40Fait
« Les PS et les LR sont les deux stabilisateurs automatiques, comme on dit en économie du bloc central. »
- 7:21Fait
« L'Union européenne qui voudrait contrôler les exportations d'armement de la France. »
- 8:50Fait
« La France d'abord est la seule nation européenne à avoir une industrie de défense indépendante, indépendante des États-Unis. »
- 18:53Chiffre
« En 30 ans, on va passer de 550 millions à 480 millions d'Européens pendant que l'Afrique va passer de 1 milliard 2 à 2 milliards 4. »
- 43:14Fait
« Le 31 mars 2024, le tribunal correctionnel de Paris a pris le contrôle de la vie politique française. »
- 44:42Fait
« Le pouvoir souverain donne son fondement à l'État et il donne son expression au peuple et en même temps son pouvoir suprême. »
- 49:01Fait
« Les évêques de France ont défendu les soins palliatifs dans une tribune. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il est quasiment 19h sur C News. [raclement de gorge] Merci d'être avec nous pour face à Philippe de Viller. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Elliot. Bonsoir Geofroid. Bonsoir Geoffro le jeune. Nous avons écouté religieusement tous les trois Sébastien Lecni qui a pris la parole ce vendredi en fin de journée depuis l'hôtel de Matignon. C'était il y a quelques instants pour présenter ses propositions en vue d'un d'un compromis sur le budget. Et en l'écoutant, je me suis dit "Mais Philippe Devillier l'avait annoncé en octobre dernier.
Tout ce qui est en train de se passer, vous l'aviez déjà annoncé." Alors, comme c'est arrivé tardivement, on n' pas pu sortir la vare comme au au football, mais vous aviez vu cet objectif de Sébastien Lecornu qui un coup ira à gauche, un coup ira à droite. Je vous propose d'écouter Sébastien Lecornu qui est revenu notamment sur les agitateurs, ceux qui ont déposé des motions de censure parce que ce gouvernement aurait pu aurait dû, certains diraient tomber sur l'hôtel du Mercur cette semaine.
Cette semaine encore en plein milieu des discussions budgétaires, deux motions de censure ont été déposées par le RN et la France insoumise sur le traité entre l'Union européenne et le Mercosur, motion complètement déconnectée de la réalité alors même que la France vote contre ce traité, alors même que la situation internationale exige de la visibilité, de la stabilité et du sérieux alors même que le pays a besoin d'un budget. Jeffrois le jeune. Deux questions Philippe. Tout ça pour ça et est-ce qu'il vous a convaincu ? C pathétique en fait. C'est pathétique parce que c'est bien fait.
Euh c'est l'instituteur dans la cour d'école qui distribue les sucreries et qui dit voilà les PS vous mettez à gauche, les LR vous mettez à droite les PS vous aurez des sucettes et les LR vous aurez des pains au chocolat et il distribue les pains au chocolat et les sucettes le public qui regarde ça se dit quand même quel budget [raclement de gorge] il y a moins de dépenses, il y a moins d'impôts. Voilà, on parle plus de la dette, on parle plus de l'immigration, on parle plus de l'insécurité. Euh, on a l'impression que la France va bien. En plus, il s'en prend à ces garnements qui dans la semaine ont on ont tenté de mettre le chau dans toute l'école avec une motion de censure sur le mercour.
Alors que tout va bien, l'agriculture se porte pas si mal que ça. Tout va bien. [soupir] Et donc en fait, c'est ce que j'avais dit lorsqu'il avait pris ses fonctions. L'homme qui murmure à l'oreille des chevaux, [rires] les chevaux roses, les chevaux blancs et euh et donc là, on se dit "Mais pourquoi il est intervenu Alors en fait, il est intervenu à mon avis pour préparer le 493, c'est-à-dire en fait pour se dédire. Il est intervenu pour que les Français oublient que il avait promis de pas recourir au 493. Et c'est bien fait, céit un exercice de camouflage. C'est la leçon de base pour tout prestigateur. Faire oublier d'une main ce qu'on a donné de l'autre.
Et donc euh voilà, il y aura un 493, tout est arrangé avec le PS et le LR, vous voyez ? Et en fait les PS et les LR sont les deux stabilisateurs automatiques, comme on dit en économie du bloc central. En fait, ça s'appelle un triar [raclement de gorge] dans le dans le milieu de la voile. Un triar et avec deux flotteurs, un flotteur gauche, un flotteur droit. Ouais, c'est exactement le contraire de la 5e République. Ce que voulait être le général de Gaulle pour sortir de la 4e et de la 3è, c'était éviter les compromissions, c'est-à-dire les [raclement de gorge] petits arrangements sur leur petites soupe, disait-il, avec leur petit réchaud dans leur petite cuisine. La phrase de De Gaulle.
Et là, on a les petits réchauds, la petite cuisine et on a le chef Custau H qui vient nous dire "Vous inquiétez pas, tout va bien." Il y a une question en vous écoutant qui me vient naturellement à l'esprit que probablement des des millions de Français se posent. Pourquoi les partis dit de gouvernement ont si peur de retourner face au Français ? Oui, c'est une bonne question. Oui. Oui. Alors euh ils ont peur dans l'ordre [raclement de gorge] de la motion de censure parce qu'ils ont peur de la dissolution, parce qu'ils ont peur des urnes, parce qu'ils ont peur des électeurs, parce qu'ils ont peur de leurs électeurs. Pourquoi ?
Parce que en fait de compromis en compromis, de compromission en compromission, comme ils n'ont plus de ligne, les électeurs les renverront chez eux. En fait, on est dans une situation binaire où il y a d'un côté le camp national, ceux qui veulent défendre la France ou ce qu'il en reste et de l'autre côté le camp de l'antifrance. Pas besoin d'identifier. Et au milieu, il y a tout un marais comme il y a eu pendant la 3e et la 4e publique avec des gouvernements qui se font qui se défont, des majorités qui se font qui sont qui se défont euh et pas de ligne, il y a pas d'horizon, il y a pas de priorité. Or là, la France, elle est au bord de l'abîme.
Son pricé puisqu'on est en train de changer de peuplement. son pronostic vital est engagé puisque on a 3 milliards 3000 milliards 3000 milliards 400 millions maintenant bon de dette son pric vital est engagé puisque on peut plus sortir dans la rue il y a une insécurité grandissante et que les policiers sont démoralisés puisque ils sont pointés du doigt par un parti politique le pronostic vital est engagé puisque c'est surtout par là qu'il aurait fallu commencer l'Europe est devenue une bro broyeuse. Peut-être qu'on aura l'occasion de l'évoquer et que si on y reste, on va [raclement de gorge] être broyé. Ce qu'il en reste, ce qui reste de nous, ce qui reste du corps social français.
Et donc en fait là, c'est le moment de prendre de la hauteur, d'aller sur l'aventin, de mettre la main en visière et de dire aux français on a des problèmes insurmontables [raclement de gorge] à surmonter. Et donc si on a fait appel à l'unité des Français, c'est pas pour un consensus mou, c'est pas pour pratiquer le mentir vrai d'Aragon, c'est pour pratiquer la vérité, le discours de vérité. Justement, puisque cette émission notre boussole, c'est de parler au français et parler du réel, je pense que vous avez tout dit sur ce discours du premier ministre et que on attendra de voir dans les prochaines heures, les prochains jours ce qui pourrait se passer.
Et et vous avez dit d'ailleurs cette émission on aurait pas dû la commencer avec ça. On aurait dû la commencer par une autre information au combien importante. L'Union européenne qui voudrait contrôler les exportations d'armement de la France. Le Parlement européen souhaiterait que la Commission puisse contrôler les exportations d'armement des pays de l'Union européenne vers d'autres États. Une idée à laquelle s'était déjà opposé la France et l'Allemagne. Marine Le Pen a réagi. L'Union européenne engagée dans une stratégie de guerre contre les souverainetés des États ne s'arrêtera pas si nos dirigeants et nos parlements ne l'arrêtent pas.
Que répondez-vous donc Philippe Deviler sur ce sujet ? [raclement de gorge][toux] Il y a deux événements hier. Il y a celui-là mais il y en a un autre. On verra dans un instant. Ah oui. Euh parce qu'en fait nous là euh et vous les journalistes et nous les commentateurs et les éditorialistes, on regarde ce qui se passe en France dans la petite cuvette. Mais c'est il se passe rien ici. C'est on fait que récupérer les eaux usées. Ce qui se passe c'est à Bruxelles. C'est là que ça se passe. Et désolé pour Marine Le Pen mais quand elle dit il est pas question d'eux et cetera, mais il faut que sache que ses collaborateurs lui expliquent on est sur un problème juridique.
C'est-à-dire, j'explique, la France d'abord est la seule nation européenne à avoir une industrie de défense indépendante, indépendante des États-Unis. Les autres, ils achètent des F35, y compris le Groenland, le Danemark aux Américains. Donc il dépendent des Américains. Nous pas nous pas. Bon, c'est une chance. C'est même c'est ce qui nous reste en fait. C'est notre dernière indépendance et voilà que elle va être évidemment détournée par Ursela Vanleyen, la commission de Bruxelles qui veut contrôler les exportations d'armement qui font vivre l'industrie d'armement.
Euh [raclement de gorge] c'est une directive qui va être modifiée d'après ce que j'ai compris et cette directive elle va être modifiée ensuite soumise au conseil mais voté à la majorité qualifiée. Et c'est là enfin c'est c'est bien que il y a des gens qui réagissent comme Marine Le Pen Jordan Bardella. C'est les seuls d'ailleurs qui ont réagi. Les autres s'en foutent tout le monde s'en fout.
[raclement de gorge] Euh tout le monde s'en fout parce que comme l'a dénoncé le général Pierre Devilier il y a 2 jours sur cette antenne, il croit à l'armée européenne et Général Deviller répond très justement "On va pas se faire trouver la peau pour la commission de Bruxelles." Voilà le le la messe est dite sur l'armée européenne, ils veulent faire une armée européenne, Van Derleen veut faire une armée européenne veut dépouiller l'industrie de défense française. Et donc en fait, c'est une directive qui va être modifiée et qui va être votée à la majorité qualifiée. Donc en fait la France sera berni comme pour le Mercosour, majorité qualifiée.
Quand vous n'avez plus le droit de vétoir qui est le descendant direct de l'UMP qui a fait voter le traité de Lisbonne qui met fin au droit de véau. Quand vous n'avez plus le droit de véau, vous avez plus que vos yeux pour pleurer. Alors justement face aux événements et là on fera que Macron on pleurera mais en uniforme parce qu'il est magnifique. Et à la suite de la signature du mercur Philippe Deviler et des convoitises américaines sur le Groenland, beaucoup de Français s'interrogent [raclement de gorge] l'Europe paraît moribonde mais du côté de la présidente de la Commission européenne Ursula Van Derleyen tout va pour le mieux.
Ce weekend elle signera le mercur mais visiblement elle l'a annoncé très fièrement. Elle veut aller encore un peu plus loin. Écoutez, l'indépendance de l'Europe bénéficie beaucoup de notre réseau solide et en croissance d'accords commerciaux. Ils aident à diversifier et à réduire les risques. Et dans ce contexte, samedi au Paraguay, nous écrirons l'histoire. Nous signerons l'accord de partenariat UE Mercosour après 25 ans de négociation. Cela créera la plus grande zone de libre échange au monde. Mais notre ambition va plus loin.
Nous travaillons dur pour conclure nos négociations sous votre présidence avec l'Inde, de préférence à la fin de ce mois, ainsi qu'avec de nombreux partenaires comme l'Australie, les Émirats arabes unis et la Malaisie. Donc tout est bien considéré et ce n'était qu'un bref aperçu du sujet de la compétitivité. J'attends avec impatience la réunion informelle des dirigeants le 12 février car ce sera l'occasion de faire le point sur ce que nous avons déjà accompli mais aussi d'accélérer la mise en œuvre de notre agenda de compétitivité. Le jeûne. Philippe, vous avez dit plusieurs fois que le mur de Mrich était en train de tomber.
Pensez-vous que nous avons sous les yeux la mort de l'Union européenne ? Oui, beaucoup de gens nous regardent, beaucoup de Français nous regardent de plus en plus nombreux. Je pense en ce moment à ceux qui nous regardent dans leur ferme avant après la traite qui vient de voir ces images. Madame Verleyen, vient d'annoncer non seulement qu'elle allait partir au Paraguay pour signer le mercosour, c'est l'affaire est réglée, mais en plus avec une arrogance, une condescendance, un mépris de la France et de son président, un mépris des tracteurs qui sont venus crier sous devant l'Arc de Triomphe : "Ne nous laissez pas mourir." Elle explique, c'est que le début.
Elle explique qu'on va signer avec l'Inde dans le mois qui vient. C'est très avancé qu'on va signer avec la Malaisie, qu'on va signer avec les Émirats arabes unis, avec l'Australie et cetera et cetera. [raclement de gorge] Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'en fait quand on regarde le monde aujourd'hui qui est passé au protectionnisme après avoir vécu sous l'empire du libre échangisme, l'Union européenne est le seul espace marchand. C'est pas un état, c'est un un super état profond dirigé par des fonctionnaires, des commissaires non, un super état profoné, un espace marchand qui ne se protège pas. C'est le seul espace au monde qui ne se protège pas.
Alors, combien de temps ça va durer ? Parce que c'est dans son ADN. C'est un vis constitutif ce que j'ai expliqué la semaine dernière. Mais alors, allons plus loin et je réponds à votre question. Je pense que l'Union européenne est atteinte de trois fièvres mortelles que je résumerai ainsi. D'abord, elle elle est née de l'OTAN et née de l'OTAN, elle va mourir par l'OTAN au Groenland. Ensuite, elle est née de l'Europe agricole et elle va mourir par l'Europe agricole qu'elle a tué de ses propres mains. Et enfin, elle est née fille de la paix et elle va mourir pour avoir fait la guerre ou tenter de faire la guerre en Ukraine hors de ces frontières.
En fait euh pendant longtemps ce que je disais, ce que nous disions, j'étais pas le seul, ce que disaient les souverainistes et je pense en cet instant à ceux qui qui nous ont quitté mais qui ont une parole lourde, forte, grave, historique. Ce que disaient les souverainistes n'était pas entendu parce que l'Europe était à l'état de promesse. Et quand vous êtes à l'état de promesse en politique, on n'écoute que la promesse. On goûte pas le fruit, on attend le fruit. On est tellement sûr que le fruit sera succulent. Et puis voilà que beaucoup beaucoup de Français de plus en plus nombreux. C'est pour ça qu'en fait on est devant la question centrale de la présidentielle qui s'approche.
Ce que les politiciens veulent pas voir, c'est la panique. Voilà que les Français de plus en plus nombreux regardent l'Union européenne, se disent "Mais où est la promesse ? La promesse a été trahie. D'abord la promesse de civilisation, rien de moins. Il faut se souvenir de Robert Schumman qui avait souhaité avec d'autres, avec Gasperi, avec Dower qui étaient des démocrates chrétiens euh s'inspirer du vitraille de Strasbourg pour donner à l'Europe un sens, [grognement] une mission d'unité euh par la fidalité à ses origines mariales avec un drapeau qui s'inspire du vitrail de Strasbourg avec la la Vierge euh auréolé de 12 étoiles d'or sur champ d'azur.
C'était la fidélité aux racines chrétiennes de l'Europe. Or aujourd'hui, l'Europe s'est détourné de ses origines, de ses racines. Le 10 décembre dernier, ça m'a beaucoup marqué. Je vous avais appelé pour vous en parler. Finalement, on n' pas pu traiter le sujet. J'étais bouleversé d'entendre Ursel Van Derleyen déclarer dans une conférence de presse, il faut que nous aménags, écoutez-moi bien, des voix sûres, des voies nombreuses pour faire venir de nouvelles populations dont nous avons besoin pour l'économie. En d'autres termes, l'immigration n'est pas pour l'Union européenne aujourd'hui un problème à résoudre, c'est un projet.
Et quand vous pensez que en 30 ans, on va passer de 550 millions à 480 millions d'Européens pendant que l'Afrique va passer de 1 milliard 2 à 2 milliards 4, on voit bien que le problème migratoire, il est devant nous. Non seulement l'Europe est incapable de le résoudre, mais elle l'aggrave. Tout ça pour faire plaisir à ceux qui veulent exploiter une main d'œuf pas cher qui fait la plonge dans les restaurants ou qui vient servir de nounou à venue Foche. Mais ça va plus loin.
Il faut relire ce que disait Bertrand Chamoulot euh qui a dit "Les deux problèmes majeurs de l'avenir de l'Europe, c'est le narcotrafic à cause des frontières qui n'existent plus et les frères musulmans qui s'infiltrent partout. partout partout et qui s'appuie sur le nombre qui s'appuie sur les soutiens de la Commission européenne de du Conseil.
que montre très bien l'anthropologue remarquable Florence Berge Blackcler des millions des millions de subventions du conseil de la commission du conseil de l'Europe avec les campagnes sur le voile et cetera et puis et puis a un état de droit qui évidemment brandit le délit euh islamophobie pour fixer au sol toute personne qui voudrait porter une critique sur l'islamisme ou même sur l'immigration. Donc la promesse de civilisation c'est une inversion. Maintenant on va nous déciliser, nous rviliser. Mais c'est plus la même civilisation. On passe de la civilisation arabo pardon cristianocidentale à la civilisation arabo-musulmane. C'est l'affaire de 30 ans.
Deuxième promesse trahie, c'est la promesse de la paix. On a fait trois erreurs. L'Union européenne a commis trois erreurs. La première, c'est de vouloir à tout prix que l'Ukraine entre dans l'autre, ce qui était pas acceptable pour la Russie. On aurait mieux fait d'écouter Kissinger qui disait "Il faut que l'Ukraine soit un pays neutre, un pont un pont un médiateur, un pays médiateur entre l'Europe de l'Ouest et la Russie." C'est ce que voulait aussi le général de Gaulle. Deuxème erreur, les accords de MX dont Hollande et Merkel ont dit on les a saboté. Ils l'ont expliqué alors que là il y avait la paix au bout.
Et 3è erreur, l'erreur fatale de Macron quand il a préparé la cénigérance en voulant envoyer des soldats en vouant en voulant envoyer des soldats après le cesser de feu qui seront des cibles parce que quand vous êtes cobigérant et que vous appartenez à une puissance nucléaire face à une puissance nucléaire, c'est une folie de se promener avec une boîte d'allumette. La trème promesse, cétait la promesse de prospérité. 27 juillet 2025, tous les Français aur dû comprendre ce qui s'est passé.
Je rappelle ce qui s'est passé, un choc douigner euh commercial, l'Europe étriée, c'est la Van Derlien qui sourit à Trump alors que on aurait dû comprendre à ce moment-là que on éétait plus des partenaires, on était même plus des protégés mais on était devenu des consommables. Ensuite la déferlande chinoise. La déferlande chinoise. Bientôt quand vous roulerez à Vezou ou à Vierson ou à Hfleur comme dit l'autre vous vous serez en voiture chinoise. Bon et euh et alors le libre échange systématique qui fait que par exemple euh vous savez quand Macron disait il faut récupérer nos médicaments, faut pas qu'il soit fabriqué en Inde.
avec ce qui va se passer avec le nouveau contrat avec l'Inde, on apportera les médicaments de l'Inde, médicaments générique. De même que sur l'Inde, personne fait attention, la canne à sucre, ça va détruire nos départements d'outre mer qui fabriquent de la canne à sucre et cetera. Et donc le résultat de tout ça en terme de prospérité, c'est la fin de notre agriculture, c'est la fin de notre industrie. Ah oui, mais il y a le tertière, parlons-en. On est en train de perdre et je crois la grande bataille de la silicium économie, c'est l'économie de l'avenir. C'estd que en fait dans le monde des puces, dans la géopolitique des puces, l'Europe ne pèse [raclement de gorge] rien.
Et quant au semi-conducteurs, l'Europe est maintenant dépendante des États-Unis et de la Chine. Voilà pour la prospérité. Et enfin, il y avait la promesse de liberté. C'était la plus importante, la liberté. Plus de frontière, un espace en frontière. La liberté dans le monde, la liberté tout court, la liberté personnelle et cetera. Et qu'est-ce qu'on est en train de nous préparer ? Le crédit social à la chinoise. On est en train de vous transformer en citoyen QR code sous liberté conditionnelle.
l'euro numérique, le portefeuille numérique, on sera scanné tous scanné, géolocalisé, suivi à la trace si c'est ça la liberté et évidemment empêcher empêcher d'agir, empêcher d'être libre, empêcher de parler. C'est ça cette Europe qui est devant nous. Alors moi je dis tout simplement la chose suivante, c'est que euh si on veut redevenir un grand pays pour retrouver pour retrouver le lien avec la promesse d'un grand pays, il faut euh récupérer notre pouvoir de faire la loi. Aujourd'hui, on a qu'un pouvoir de transposition des normes de Bruxelles et personne n'ose le dire. Tout le monde non. Les députés s'agitent mais ils font mine. C'est un simulacre.
Deuxièmement, il faut récupérer notre pouvoir de rendre la justice. Aujourd'hui, ce sont les cours suprêmes qui rendent la justice et qui imposent leur jurisprudence. Troisièmement, il faut récupérer notre pouvoir de battre monnaie parce qu'aujourd'hui l'euro, je l'ai déjà dit, je le répète, c'est l'oreiller qu'on met sur le réveil pour ne pas entendre l'alarme 3000 milliards de dettes. Et quatrièmement, le droit de déclarer la guerre ou de ne pas faire la guerre. Et c'est ce droit-là que madame Vlen est en train de tenter de récupérer en ce moment.
Voilà, je vous ai dit un jour et je vais vous répéter ce soir une phrase qu' m'ont cru et qui a fait rire beaucoup de politiciens au moment de Mastrich. Quand monsieur Barnier, on a regardé ensemble la vidéo dit à un journaliste Olivier Mazrol, je crois. Euh Mazor lui dit "Mais vous allez défendre les égoïsmes nationaux ?" Et l'autre répond "Non, j'ai fait serment, j'ai prêté le serment de défendre l'intérêt européen, jamais l'intérêt national." Et il est encore dans la vie politique ce monsieur. Il faut qu'il retourne au plongeoir à ski et parce que c'est la France qui l'a fait plonger. Et la phrase que je vais vous répéter, que je vous invite à méditer, c'est tout simple.
Le pouvoir, c'est quand on l'a. Philippe Devilier, parlons d'une d'un projet qui a fait grand bruit, qui a été démenti. Nos confrères de la c'est nos confrères de l'opinion qui l'ont révélé. Euh l'idée d'un haut commissariat à la diversité pour mobiliser les diasporas composées d'une trentaine de membres. Emmanuel Macron face aux ambassadeurs aurait dit "On veut mobiliser nos diasporas encore davantage. Le parten partenariat africain est clé et ça a été l'objet de plusieurs questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale mais également au Sénat et c'est vous allez voir et écouter cet échange entre monsieur Spiner sénateur et et Jean-Noel Barreot le ministre des affaires étrangères.
Vous auriez dû me passer un petit coup de fil avant cette séance. Nous aurons pu économiser cette question. et et passer un moment agréable ensemble à la buvette. Car le projet auquel vous faites référence, auquel votre question fait référence n'existe pas. Ni dans l'esprit du président de la République, ni dans l'esprit du premier ministre, ni dans le mien. Pourquoi ? Bien parce qu'il est contraire à la conception que nous faisons de l'action publique qui est républicaine et universaliste et qui se tient à l'écart de tout ce qui sépare. Monsieur le ministre, vous m'épargnez un rendez-vous avec la bu à la buvette.
Mais vous savez, il vous appartient de démentir ce genre d'information et de ne pas attendre d'être interpellé
[applaudissements]
et de ne pas attendre d'être interpellé au Sénat. Cette information a couru, elle était extraordinaire parce que si la diversité est un fait, elle ne peut pas devenir un projet politique. Or, parfois certaines de vos attitudes gouvernementales laissent penser que vous avez vis-à-vis du communautarisme certaines faiblesses et donc ça paraissait crédible. Jeffre alors Philippe, premièrement, pourquoi avoir autant tardé à démentir ce projet ? Et deuxièmement, que pensez-vous de de cette idée de haut commissariat au diaspora ? Ouais. Alors, d'abord, il y a une curiosité, je rapproche ça avec la labellisation. On peut remonter au Covid, les masques, les masques ne servent à rien.
Il faut mettre des masques. Ah bon ? les vaccins vont vous immuniser ensuite les vaccins servent à rien. Et là la labellisation, on n jamais dit ça mais après on l'a dit et on va le redire mais on l'a jamais dit et le haut commissariat on l'a dit aux ambassadeurs puis à l'opinion respecte les journalistes on les croit et puis non c'est pas vrai. On l'a jamais dit et cetera. En fait, vous savez à quoi je pense, enfin je vais être un peu brutal mais c'est les champions du monde du coitus interruptus. Ouais. C'est c'est pas comme ça qu'on fait des enfants. Bon alors euh je réponds à autre question. Il y a qui se dit "Oh là là l'arc." Non non c'est bon. Je viens de leur envoyer un texto.
Ne vous inquiétez pas. J'étais en train de le leur [rires] envoyer un petit message. C'est en latin avant qu'il C'est bon. [raclement de gorge] C'est bon. Je réponds à votre question. D'abord euh il y a un mot nouveau qui est qui est entré là dans la vie politique qui va sans doute entrer dans le dictionnaire à l'académie qui est utilisé à tout bout de champ et ça choque personne. C'est le mot racisé. il y a 10 ans et pour le mot racisé. Racisé alors racisé c'est quelqu'un qui sur le plan chromatique présente certaines caractéristiques euh avec quand même une limite, c'est qu'il peut pas être blanc. Et alors euh les racisés sont persécutés et naturellement les blancs sont soupçonnés.
Alors pourquoi je dis ça ? parce que dans la même semaine, on a le haut commissariat et on a des déclarations fracassantes de monsieur Dologu qui dit "Il faudrait un racisé maire de Saint-Denis." Donc j'invente pas un racisé maire de Saint-Denis. Ah bon ? Il des gens qui ont pas compris qu'est-ce qu'il a voulu dire mais enfin on a compris quand même. Ensuite il y a euh un certain bilongo euh bien connu de nos services puisqu'on en a parlé ensemble. Un certain bilongo qui dit qu'est-ce qu'il a dit lui ? Il a dit euh ah si les racisés sont plus intelligents que les gens du nord. Les gens du nord c'est nous. Vous comprenez ce que je veux dire ?
Et enfin euh le le pompon, c'est à l'occasion de la fête de l'humanité madame Obonau qui dit "Il y a trop de racisé à la fête de l'humanité." dit ça. Alors du coup, il y a du coup du coup Mélenchon se reprend, il dit "Ah mais moi je suis un français du Maghreb." Ah bah tout va bien. Il y a trop peu de racisés. C'est ça qu'elle avait dit madame Oui, attendez. Oui, pas assez il y a pas assez de racisé. Pardon ? C'est mais c'est un lapsus révélateur. Z Ouais, on en voudrait tous beaucoup plus. Voilà. Et euh donc voilà. Alors là-dessus arrive le haut commissariat.
Alors le haut commissariat en fait c'est une mosaïque à terme c'est c'est l'idée d'une faire de la France une mosaïque à partir des appartenances raciales. C'est exactement aux antipodes de la définition de la France par Jacques Binville grand historien et tant d'autres. La France disait-il c'est plus qu'une race c'est une nation et ça change tout. Et moi, j'ai vécu, chers amis, j'ai vécu les trois étapes de l'idéologie diversitaire. La première étape de l'idéologie diversitaire, c'est 1984. J'en ai parlé personnellement plusieurs fois avec Français Miteran. Il m'a expliqué ce qu'il voulait faire. À partir de sa phrase, "Les étrangers sont chez eux en France.
Ils sont chez eux chez nous", a-t-il ajouté. Bon, c'était clair en fait, c'était un appel à l'immigration. Et là, il fait fabriquer par ses amis euh une main jaune qui est en fait la contraction de l'étoile jaune et de la Fatma. C'est bien joué. et il fait euh épinglé à la boutonnière de toutes les étoiles médiatiques Montan Signoret Marcalter et cetera, Bernard Henry Leville et cetera. à tout ce qui compte la petite main jaune. Sous-entendu, ceux qui contestent la petite main jaune sont des racistes et en fait c'est la captation de la choa par les lobby immigrés sous l'égide de la gauche mitérandienne. Joli coup. Et pourquoi ils font ça en fait ?
On me l'a expliqué parce queà un moment donné en 1983 avec ses amis démocrates chrétiens Dolor et Consort, ils ont décidé de faire payer la dette nationale par les marchés internationaux. En fait, c'est le début de la mondialisation. C'est Militran qui a commencé 1983 1984. Et à partir de cet instant, çaen est fini de notre industrie qui petit à petit ça plus le le franc le franc qui s'arrime au marque qui fait le bonheur du marque et donc il voit que l'industrie fond qu'il y aura de moins en moins d'ouvriers et que donc il y aura de moins en moins de socialistes pensent-ils parce qu'il pensent que les ouvriers vont rester socialistes les pauvres du côté des pauvres pensent-il dit-il.
Et donc faut remplacer cet électorat. C'est avant Terranova, c'est bien avant le le Fingfang Terranova qui va systématiser ce ce propos, ce projet. Et donc la petite main jaune. Bon, l'idéologie diversitaire à l'époque, c'est venez comme vous êtes et surtout le culte de la différence. C'est comme ça qu'on fonde le communautarisme d'État. 2è étape moins connue mais décisive euh c'est le rapport duo remis au Premier ministre Jean-Marc H en 2013 intitulé pour une société inclusive. Alors notez bien ce qui s'est passé avant Mitteran. Du temps de Mitteran, on parle encore de l'assimilation dans le code civil. Avec Mitteran, on passe de l'assimilation à l'intégration. Il n'utilise plus que ce mot.
C'est en fait on assimile des individus, on intègre des groupes et là avec le rapport tu 2013, on passe de l'intégration à l'inclusion. On inclut des communautés et c'est au peuple originel à s'adapter, dit-il, à changer ses mœurs, à changer son art de vive. Et on voit bien en ce moment ce qui se passe avec le halal, avec le QFC. Il y a un article brillantissime, pardon. Q KFC hein ? KFC KFC Oui, oui, pardon. Oui, oui, mais moi je je vais pas dans ces trucs-là. Ouais. Oui. [rires] Vous ratez quelque chose. Oui, mais vous avez donc 24 restaurants qui passent au halal à 100 %. Et ils expliquent la diversité comme par hasard, ce mot-là toujours l'idéologie diversitaire.
Il y a eu un papier remarquable dessus de de Florence Berge Blacker dans le cigaro. Et alors la troisème étape, on l'a vécu, c'est le front républicain. C'est quoi en fait ? l'alliance euh de la postfance et de l'antirance. [grognement] Et là, avec le haut commissariat à la diversité, Emmanuel Macron opère la jonction entre les deux, c'est-à-dire le business model, la plateforme mobile ubérisée, mondialisée, bigarée, un agrégat enfin un agglomérat de d'agent économique substituable interchangeable. Parce que c'est ça la macronie, c'est qui rappelle le mot de méternique euh un agrégat inconstitué de peuple désunis.
Il disait à propos de l'Autriche-Hongrie, mais on peut appliquer ça à la France de la Macronie. Et puis alors l'antifrance, c'est on change de France, la Nouvelle France, on appelle une nouvelle population et on dit le grand emplacement c'est pas Zemour, non c'est nous, il le revendique. Voilà. Et donc en réalité, il y a la France que Macron veut mondialiser et la France que Mélenchon veut remplacer. Euh pour conclure, je vous dirai ceci. Qu'est-ce que le haut commissariat à la diversité ? C'est un ministère en fait qui ne dit pas son nom. En fait, c'est le ministère des racisés qui appellera peut-être un jour le ministère d'en face, le ministère des blancs. Non.
Et euh et ça me conduit à vous confier deux réflexions de deux jeunes gens. L'un qui me disait, c'est un jeune pêcheur de nutier. Il me disait quand le pays deviendra un pays de Bernard l'ermite, ce qui sera bientôt le cas, faudra pas s'étonner de voir une nouvelle population dans les coquilles vides. Et un autre qui avec humour me dit "Ceux qui comprennent pas la diversité, faut leur expliquer. qui ont fait venir en France des millions de Chinois. Faudra pas s'étonner que les gens se mettent à manger avec des baguettes.
Et c'est un projet, on l'a entendu avec Jean Noël Barreau qui visiblement a été démenti, mais on a connu des démentis sur quelques projets présidentiels plus violents que ça. Vous en êtes d'ailleurs été victime, rappelez-vous dans cette vidéo publiée par l'Élysée sur les labels et le journalisme. Mais l'opinion est un label de confiance naturellement. En fait, c'est comme en matière délectuelle. Ce qui compte, c'est l'intention. C'est l'intention. Philippe Devilier, tiens, parlons d'un procès puisque vous voulez parler de justice. Le procès de Marine Le Pen depuis mardi. Marine Le Pen comparaît devant la cour d'appel de Paris.
En première instance, Marine Le Pen a été condamné pour détournement de fonds public. C'était le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel à 4 ans d'emprisonnement dont deux fermes sous bracelet électronique, 100000 € d'amende et surtout 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Lors du procès de première instance, vous aviez jugé sévèrement la qualification délectuelle retenue par la justice. Pourquoi Philippe Deviler ? parce que la qualification délictuelle du tribunal de première instance ne correspondait pas aux reproches qui étaient adressé au partis mis en cause. Je m'explique. La qualification c'était détournement de fonds public.
Or, à aucun moment dans l'accusation, il n'était question de détournement de fond public. À aucun moment, il n'était question d'un seul élu qui aurait mis de l'argent dans sa poche. Non, à aucun moment il n'était question d'un enrichissement personnel. à aucun moment il était même question d'un emploi fictif, c'est-à-dire un salaire indu pour un un travail non effectué. C'est ça l'empris fictif. Non, il était question simplement de la nature du travail effectué par les assistants parlementaires. Et là, moi je pose une question simple avec mon expérience de député français au Parlement européen. C'est un sujet je connais bien pour avoir expérimenté. La question qui se pose est la suivante.
Est-ce que les assistants parlementaires et c'est une question ancienne, est-ce que les assistants parlementaires sont les employés du parlement ou est-ce qu'ils sont les employés, les collaborateurs du député ? Pour répondre à cette question, il faut toujours se replacer dans le contexte suivant. Un député, il défend une ligne, il défend une doctrine surtout au niveau européen. Et s'il est souverainiste, il peut pas être à moitié souverainiste à Paris, à moitié souverainiste à Bruxelles. Il défend une ligne politique et parlementaire. En d'autres termes, vouloir mettre une cloison étanche entre la fonction politique et la fonction parlementaire, ça ne tient pas la route.
Il faut vraiment être totalement ignorant de ce qu'est la vie parlementaire et la vie parlementaire européenne pour vouloir dessiner une telle cloison. Mais je vais plus loin. Moi je pense que un député européen d'abord premièrement ça existe pas de mon temps. C'était pas député européen, c'est députés français au Parlement européen. Je sais pas maintenant comment ils appellent ça, mais c'est députés français au Parlement européen. Et on y faisait très attention.
le député français au Parlement européen euh quand il est dans l'opposition, c'est pas lui qui fait les résolutions, c'est donc il proteste, il critique, il défend une une position politique qui est celle par exemple du souverainisme. Et donc les assistants parlementaires qui travaillent avec lui ou les autres, bah ils font bloc. Et en fait, il y a un magistrat qui m'a dit récemment, ils ont inventé en première instance deux délit, l'enrichissement partisan et l'hostilité à l'Europe. C'est ce qui leur a permis en fait de condamner en première instance Marine Le Pen. Je crois.
Alors justement Philippe, quel est selon vous l'enjeu de l'arrêt de la cour d'appel dans le procès qu'on qui a commencé cette semaine ? C'est un enjeu très important. Je je dirais que ce procès recelle euh la question vitale de la souveraineté. le professeur Carberg qui a défini la souveraineté, qui a défini le droit constitutionnel et administratif public français, une sommité, a laissé en héritage une définition de du pouvoir. Il dit le pouvoir souverain, c'est un un pouvoir qui ne relève d'aucun autre et qui n'en admet aucun autre au concours avec lui. Or, le pouvoir souverain donne son fondement à l'État et il donne son expression au peuple et en même temps son pouvoir suprême.
Il se trouve que depuis quelques temps, le souverain change de titulaire. La souveraineté n'appartient plus au peuple, elle appartient au juges. C'est-à-dire que le souverain ne choisit plus son souverain. On l'a vu avec l'affaire Fillon, on le revoit avec l'affaire Marine Le Pen. Il ne choisit plus son souverain, c'est les juges qui choisissent le souverain ou qui l'écart qui écartent le souverain souhaité par le peuple ou la majorité du peuple éventuellement.
En d'autres termes, le 31 mars 2024, le tribunal correctionnel de Paris a pris le contrôle de la vie politique française euh et on a vu là un basculement avec un nouveau régime qui est un régime d'exception qui ouvre sur un messianisme judiciaire si vous me passez l'expression. C'est quoi le messianisme judiciaire ? C'est quand les juges euh changent de fonction de magistère, ils sont plus une autorité, sont un pouvoir. C'estd que la la tribuncia potestas des romains, la puissance tribunicienne quitte la politique pour aller au prêtoir. Qu'est-ce qui s'est passé le 31 décembre 2024 ?
Le tribunal en toute bonne foi a considéré que son rôle c'était d'interpréter [raclement de gorge] la défense du peuple contre les puissants. Donc pas les mêmes règles. plus la préoption d'innocence, plus les lors des deux juridictions, plus la l'appel suspensif, l'exécution provisoire, c'est l'exécution immédiate, c'estd en fait pour un politique l'exécution capitale. Et en fait, qu'est-ce qui s'est passé ? Et qu'est-ce qui est en train de se passer ? On est en train de vivre l'affissement du pouvoir politique face à la République des juges. J'explique en deux mots.
l'affaissement du pouvoir législatif puisque c'est le juge, on l'a vu dans la première question m'avait posé, c'est le juge qui définit le travail parlementaire et ensuite c'est le législateur qui s'imole lui-même et qui envoie un message au juges puisque c'est le législateur qui en 2016-27 a proposé que un homme politique coupable devienne inéligible avec exécution provisoire. En d'autres termes, comme l'a dit Jean-Éric Chotel dans le Figaro dans un article brillantissime, le bras armé des juges contre le politique est armé par le politique.
Et ensuite, je dis le double affaissement du pouvoir législatif mais aussi du pouvoir exécutif puisque ça tombe sous le sens, c'est maintenant la République des juges qui choisit les précandidatures. Et ce sont les juges qui choisissent euh celui qui est digne ou non [raclement de gorge] de représenter le peuple. Là, on n'est plus dans la délégation du peuple, on est [raclement de gorge] dans la substitution au peuple. Combien de temps le peuple va-t-il accepter ça ? Alors euh c'est pas fini. Pourquoi c'est pas fini ? Parce qu'en fait les trois juges qui vont prendre la décision ont plusieurs possibilités.
Soit maintenir l'égibilité euh à 5 ans, au quel cas Marine Le Pen peut pas se présenter, soit la supprimer auquel cas elle peut se présenter, soit la la mettre à 2 ans auquel cas elle peut se présenter. Ce que je voudrais simplement dire, c'est que pour répéter ce qu'a dit monsieur Chetel dans le Figaro, est-ce que vous vous rendez compte que le sort de l'élection présidentielle va se jouer dans une salle de délibérés avec trois magistrats qui en leur âme et conscience sont décidés du sort de la France ?
Philippe Devilier, vous souhaitiez revenir parce que vous aviez alerté sur euh vous savez le projet de loi sur la fin de vie et euh vous aviez interpellé la semaine dernière euh euh les évêques euh de France et il s'avère que les évêques de France ont défendu les soins palliatifs dans une tribune parue euh jeudi euh et alors que le débat parlementaire sur la fin de vie a repris depuis mercredi en commission au Sénat. Que dit que disent les évêques ? Les soins palliatifs sont l'unique bonne réponse aux situations éprouvantes de la fin de vie.
évoquer une loi de fraternité quand il s'agit de faire mourir, de [raclement de gorge] donner la possibilité de s'administrer une substance létale ou d'inciter un soignant à le faire contre sa conscience est un mensonge. Philippe Devilier, alors le c'est curieux d'ailleurs le journal Lacroix a publié une tribune de la conférence des évêques de France. une tribune, c'est un point de vue. J'imagine qu'il y aura une tribune contraire qui va venir demain. Une tribune des évêques de France, la conférence d'évêque de France, ils acceptent ça. Bon, voilà pour la forme.
Et sur le fond, cette tribune est excellente parce que vous avez lu une partie sur les soins palliatifs, mais sur sur la question de l'euthanasie le communiqué très clair, très clair, très fort.
Euh et jeis dire à cet égard que j'ai été bouleversé cette semaine par les lettres que j'ai reçu à la suite de mon intervention de vendredi et notamment des lettres que j'ai mises de côté auxquelles on sans doute penser les évêques de France en écrivant ce communiqué des les petites sœurs des pauvres les congrégations hospitalières catholiques qui sont en plus grand nombre que je ne le pensais, les sœurs Xavières de Jean Garnier, les sœurs Augustines de Mallet 3 et cetera et qui m'ont écrit en disant "C'est épouvantable ce qui nous arrive parce que avec le délit d'entrave, on sera condamné à 30000 € et à 2 ans de prison." Et donc on va devoir quitter la France, [grognement] monsieur Deviler, on va devoir quitter la France.
Est-ce que vous vous rendez compte que aujourd'hui la seule loi qui va passer, la seule loi dont pourra se vanter Macron pour son deuxème quinquena et le corps nu [raclement de gorge] dans son charabia, c'est une loi sur la vie qu'on retire. Après avoir retiré une loi sur la vie qui se retire, la France est en retraite. La France se retire, elle se retire de la vie. Le progressisme mortifère nous accable. Un pays ne peut pas survivre si le principe de la vie n'est pas considéré comme intouchable. C'est vrai depuis Antigone qui réclamait le droit d'enterrer son frère. C'est vrai depuis Hippocrate. C'est vrai depuis 25 siècles. Le fondement de la civilisation, c'est la vie.
Et ce soir, je suis heureux d'avoir pu lire ce matin. C'est la première fois que la Croix me donne un vrai bonheur, le journal La Croix. Oui, parce qu'on devait parler d'une autre tribune du journal La Croix sur la le déclin et la démographie et la vision de cette baisse de la natalité historique en France. Mais on n pas eu le temps d'en parler. Peut-être que nous en parlerons la semaine prochaine, [raclement de gorge] pourquoi pas ? Euh mais Philippe Devilier, parlons de la vie, justement, il y a un journal qui est plein de vie et de vitalité et pourtant il a 200 ans. Je parle du Figaro, les 14, 15 et 16 janvier.
Le Figaro a donc invité tous ses lecteurs et puis beaucoup de monde pour une exposition immersive et conférence émission spéciale. Philippe Devilier, le Figaro a 200 ans. Quand je vous dis le Figaro, vous me répondez quoi Philippe ? le la pensée critique et mon café au lait le matin. Le café au lait le matin parce que j'écoute, c'est une coïncidence, les éditorialistes de repin. Oui. et Vincent Trémolet, Alexis Brazet qui se relacent Hervouette et un peu plus tard euh génie Bastier. Et en fait c'est moment de gourmandise de l'esprit et par moment je trouve que mon café euh n'a pas de goût alors que il faut que j'arrête de boire pour les écouter. Je bois leurs paroles.
Et ben justement, il y en a un Et alors attendez. Oui. En fait, ces gens-là, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont renouvelé la pensée française, la pensée critique. Ils ont levé une génération que vous connaissez avec qui nous travaillons, qui sont des gens merveilleux dont un garçon qui s'appelle Alexandre de Voto. Ah oui, vous voulez m'en parler hein ? Bah oui, mais allez-y au contraire puisque alors Action de Vio euh quelqu'un je connais bien depuis longtemps, qu'on connaît bien, qu'on aime beaucoup. Euh humainement, c'est un garçon merveilleux, admirable, très intelligent, euh polyvalent, grande culture.
Et là, il vient de commettre un livre que je viens de dévorer parce que ce livre est original. Il est original dans le point de vue qui est le sien, point de vue de sa plume. Et il est original par ce qu'il raconte de son récit personnel. Alors en fait Alexandre de Vyo, c'est qui ? C'est un fils d'immigré euh italien, voilà pour le père et un fils d'immigré portugaise, voilà pour la mère. Il vit son enfance à épinè sur scène dans l'ambiance du Black Blamber. Euh et il nous raconte tout ça côté pavillon et pas côté cité.
C'est-à-dire qu'en fait c'est c'est merveilleusement écrit et c'est merveilleusement décrit et il nous explique en en fait le le moment de bascule qu'il a vécu euh entre ce que j'ai moi-même appelé dans Popul neuf et le peuple HAR [grognement] et surtout il parle du petit blanc en fait dont plus personne ne parle dont personne ne veut parler le petit blanc il passe par perdre ses profits. Et lui c'est un petit blanc qui a réussi et il explique pourquoi il a réussi. Et c'est une leçon pour tous les Français de désir qui voudrait ressembler aux français de souche à la condition que les Français de souche leur donnent envie d'une quelconque ressemblance.
[grognement] Il dit moi je suis un petit blanc qui a réussi parce que j'ai connu l'assimilation. assimiler quelqu'un, c'est vouloir faire de l'autre un autre soi. Et donc il a eu cette chance d'être assimilé, un des derniers assimilés parce qu'aujourd'hui onassimile plus. Je vais pas redire ce que j'ai dit tout à l'heure. Il faut lire ce livre. Il est admirable et il est admirable intellectuellement, spirituellement et et moralement parce qu'en fait c'est un livre qui ouvre sur un avenir positif. C'est un livre d'espérance. Alexandre de C'est vraiment quelqu'un qui a une plume originale.
À chaque fois que je vois une chronique dans le Figaro Alexandre de Vyo, je me dis "Ah ça, je vais lire, je mets de côté." Philippe Devilier, il nous reste que quelques instants. Donc, on avait tellement de choses à se dire encore. J'aurais aimé vous entendre sur la l'écriture inclusive. Vous savez que désormais le Conseil d'État valide l'écriture inclusive. On n' pas le temps, on va se le garder pour euh Dommage. Euh mais parce que la le Conseil d'État a été corrigé Oui. par l'Académie française. Il reste encore des académies qui ont un peu de courage pour corriger. Et je crois que vous avez vu euh Jean-Marie Rouard. Exactement.
dernier uniteur de la langue française et Jean-Marie Rourir euh bah on le garde pour on se le garde pour la semaine prochaine aucun problème. Euh le temps pour moi aussi de vous féliciter cher Philippe puisque j'ai cru comprendre que Populicide était en train d'exploser les scores et continuer de de gravir encore un peu plus les sommets. Vous tutoyez les 185000 ventes, c'est ça ? 185000 lecteurs. Donc c'est une grande chose. Vous savez la phrase de Taland. [raclement de gorge] Non mais je souvent vous quand je dis non après vous me répondez. Il faut recevoir les compliments comme un accomte avec [raclement de gorge] humilité, un léger mouvement de recul mais il ne se refuse jamais.
Et bien écoutez un grand merci Philippe Devillier. Restons encore ensemble quelques instants. C'est vrai qu'on a commencé cette émission en parlant de Sébastien Lecornu, de ses promesses, de ses annonces. Nous allons y revenir dans quelques instants dans dans l'heure des pros. Euh Marine Le Pen doit prendre la parole euh dans d'un instant à l'autre aussi depuis Marseille euh pour soutenir Franck Alisio euh qui est candidat euh Eren à Marseille, ville symbolique euh Marseille cher Philippe puisque pour les municipales mais aussi pour euh les la présidentielle vous dire un mot là-dessus ? Bien sûr. Allez-y Philippe, c'est il serait bienvenu.
En 1986, j'étais jeune secrétaire d'État à la culture et Jean-Claude Godin m'invite à Marseille. Et je me souviens qu'il y avait le préfet, il y avait le préfet de police, il y avait beaucoup d'autorités. On mangeait une bouille à baise sur le port, sur le vieux port. Et là, en fait, ils me disent tous euh dit "Dites-leur à Paris que dans 30 ans, Marseille ne sera plus une ville française." Finalement, pourquoi ? À cause de l'immigration, quartier nord et cetera. Il m'explique tout ce qui va se passer et en fait il s'est rien passé. Personne n'a rien fait.
Et aujourd'hui, Marseille devient une ville du narcotrafic et il est heureux qu'il y a des gens courageux comme Franck Alisio, Stéphane Ravier que je connais bien qui est un ami type remarquable, sénateur. Voilà. Et il est grand temps que Marseille retrouve la France et que la France retrouve Marseille. Philippe Deviler, il est 20h et dans quelques instants, nous allons pouvoir faire le point sur l'information, un point complet sur l'information avec notre journaliste qui nous retrouve d'un instant à l'autre. Cé un plaisir d'être avec vous, cher Philippe comme chaque vendredi soir. [raclement de gorge] Merci à vous et également Jeffrois le jeune.
20h sur C News l'information c'est avec Isabelle Pibouoto. Bonsoir Isabelle. M.