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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 31 août 2026 19 minAutoproduitMixteBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesSanté

La grande interview : Hervé Morin

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Hervé MorinFait
    « La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. »
  • 7:00Hervé MorinChiffre
    « Une grande partie de la question de la dépense publique et des déficits, c'est les retraites. C'est 40 % du total. »
  • 9:00Hervé MorinFait
    « La réalité c'est que c'est Nicolas qui paye selon l'expression consacrée. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et notre invité ce matin dans la grande interview c'est news et européens, c'est Hervé Morin. Bonjour à vous, bienvenue. Président centriste de la région Normandie.

Le pire n'est pas toujours certain, mais par moment il insiste Hervé Morin. La France de ce 31 août au matin semble aller droit dans le mur en tout cas économique et budgétaire. Est-ce que vous êtes optimiste ou pessimiste à 8 mois de la présidentielle ?

Les Français eux sont très mécontents. 98 % des Français, c'est ceux qui nous regardent se disent mécontents de l'État de la France. Ils l'ont dit dans un sondage publié par le Figaro.

Vous êtes où ? Dans les 2 % ou dans les 98 % ? Il y a très clairement un sentiment de déclassement extrêmement profond dans le pays, notamment de la classe moyenne pour qui c'est de plus en plus plus en plus difficile.

Et quand je suis en Normandie, vous voyez, je j'ai plein d'espoir. Ah bon ? parce que je rencontre des usines, je visite des usines comme tout prix de région chaque semaine puisque c'est une partie de notre boulot d'aider développer l'économie régionale.

Je rencontre des hommes et des femmes qui ont un savoir-faire incroyable qui sont capables d'exporter à travers le monde. Et puis à côté, ils vous disent pas que tout va bien, j'imagine. Et à côté de ça, on est emmerdé tous les jours par une bureaucratie absolument démentielle des règles.

Je vous donne juste un exemple. La région finance le développement du port de Cherbourg. Donc c'est un port qui est complètement artificiel. une activité Cherbourg, il y avait 15 % de taux de chômage, 3 % de taux de chômage.

Euh euh on on a une entreprise qui s'installe, on nous dit "Attendez, là c'est une zone aviphone, on leur dit "Mais attendez, c'est une zone artificielle qui a été créée toute pièce." Non non, ça veut dire quoi Avif ? Ah ben Avifone, ça veut dire qu'il faut des compensations, il faut trouver des terres ailleurs sur une terre.

Voilà. Enfin, tout est comme ça. Paralyse notre pays.

La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. Et donc il y a une chose extrêmement simple à faire pour celui qui est élu président de la République, c'est de faire le point très précis sur tous ces freins et de dire à et et de dire au chefs d'entreprise, voilà, on vous les fait sauter et en contrepartie pour faire des économies, on réduit les aides aux entreprises. On va vous aider à développer, à créer de la richesse et en contrepartie, on fait ça.

Ça, voilà une bonne proposition. C'est intéressant. Un un tout petit mot du budget.

Sébastien Lecornure va réunir aujourd'hui un séminaire pour tenter de trouver une solution pour que ce budget soit adopté. Il y a un risque quand même que il soit censuré, que ce gouvernement tombe ou pourrait se retrouver à nouveau sans gouvernement avant Noël ? C'est une mauvaise farce à nouveau.

Hervé, je mon sentiment que compte tenu de ma vie politique, c'est que ça va être une opposition et qu'on va dire au gouvernement "Bon, allez, vous nous faites passer un budget par ordonnance ou quelque chose de genre et puis on vous emmerde pas pour aller jusqu'au présidentiel." Je pense que au bout du compte quand on voit personne n'a intérêt donc à faire tomber le Ouais. Quand on voit comment s'est comporté Olivier Fort l'année dernière, on se dit qu'il va bien trouver euh les moyens d'avoir une petite discussion derrière les fagot avec Sébastien le compte à tous les étages.

Bah écoutez, vous avez vu dans quel monde on vit là depuis 2024 là, vous avez vu ça vous ? Merci a des solutions ? Ah oui, ça on peut le dire.

OK. Pas de nouveaux impôts promet le premier ministre. Cette promesse n'a évidemment pas été tenue l'an dernier.

Elle ne le sera pas cette année. Bah de toute façon euh la réponse de la France c'est pas simplement d'augmenter des impôts pour régler le problème quoi. La question française elle est celle de d'abord vous avez entendu beaucoup de gens qui vous disaient où il faut couper dans les dépenses publiques ?

Ouais d'accord. Mais il y a un premier élément Non non non non mais moi vous souvenez j'ai déjà dit ça 10 fois lors de soir de campagne électorale sur ce plateau. La première question pour la France c'est d'abord être capable de créer de la richesse, c'est-à-dire de pointer les éléments sur lesquels on va pouvoir augmenter très significativement notre potentiel de croissance, améliorer notre compétitivité quand on aura déjà créé de la richesse.

Premier point. Et puis le second, alors celui-ci déplaît beaucoup français mais c'est qu'une grande partie de la question de la dépense publique et des déficits, c'est les retraites. C'est 40 % du total.

Alors à chaque fois que je dis ça, je me fais enguler. Mais clairement euh quand c'est pour ça que vous voyez quand Marine Le Pen dit je mets la retraite à 62 ans, on a envie d'y croire. 63 ans.

Oui. Enfin voilà. On se dirait on se dit "Mais attendez, pourquoi tous les autres pays ont augmenté la durée du travail ?" et ils avaient envie de faire de de de faire baver des ronds de chapeau leur peuple à les faire travailler plus longtemps.

C'est parce qu'il y a pas d'autres solutions compte tenu de la situation démographique. Donc c'est un mensonge énorme et c'est un un des éléments clés sur la question du retour à l'équilibre budgétaire. La réalité c'est que c'est Nicolas qui paye selon l'expression consacrée.

Sarcinfo sort dans quelques jours son livre le cas du siècle. Elle part de la fiche de payer d'un salarié qui gagne 2079 € net par mois. et en son employeur qui lui va quasiment 4000 €.

C'est pas là que réside le problème au coût du travail. Mais la Oui, mais quand on a abordé la question du coût du travail euh on n'aborde pas pourquoi il est on est à un tel niveau de cotisation. on est un tel niveau de cotisation parce qu'on a des dépenses sociales qui sont trop élevées.

Donc on coupe mais bien sûr qu'il va falloir pourquoi on aurait un régime autour de la rupture conventionnelle que tout le monde utilise ça coûte 8 10 milliards par an euh quand les arrêts de travail on a tous dans nos histoires des personnes qui sont en arrêt de travail dont on comprend pas bien et que et qu'on peut retrouver au supermarché du coin. Bon, enfin voilà, donc il y a les cotisations et malheureusement le pouvoir d'achat de nos compatriotes, il est directement lié à un système dont on voit bien qu'on est plus capable de le financer, surtout quand on a aussi peu de croissance. Parlons de la présidentielle Hervé Morin.

Vous êtes à l'initiative d'un appel avec plusieurs centaines de mères, 300 mères environ euh avec une et chaque jour en voyez hier soir, un député renaissance m'a appelé, il m'a dit voilà euh euh c'est tellement c'est tellement du bon sens que même si vous n'êtes pas franchement un un ami de la majorité présidentielle, je vais le signer. Une primaire, vous voulez donc une primaire de la droite et du centre. Vous voulez un candidat pour Noël ?

Ça veut dire que vous croyez au père Noël ? Non. Non.

Ben, je vous l'amènerai dans ma hôte. Laurence Ferrari, le candidat. Oui.

Non, parce que écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire "Mais les Français ne sont pas dans la présidentielle.

C'est à partir de février que les sondages sont déjà dans la présidentielle." D'accord. Mais il va c'est il il on va donc avoir des candidats qui jusqu'en février vont vous expliquer comme on l'entend à chaque élection, on sent que les choses euh le climat est différent.

Vous voyez là, vous l'avez entendu 1000 fois cette histoire-là. Bon donc février, c'est trop tard. Les équipes vont être en cours, vont être en route, vous allez avoir la question du financement, comment comment règle et c'est trop tard.

Donc donc expliquez-moi si on est un candidat qui réellement et sérieusement veut respecter les électeurs de la droite et du sang pour les appeler comme ça qui euh euh veut respecter l'idée qu'il y a d'autres solutions que les solutions de Marine Le Pen et les solutions de monsieur Mélenchon et qu'il y a là à peu près 40 % des Français qui se disent il faut une réponse responsable si vous Vous êtes responsable vous-même, vous devez accepter l'idée de la primaire. Et vous pensez que la raison va l'emporter sur l'émotion ? Et bien, il va falloir vousz vous aurez observé que depuis le lancement de mon histoire, alors c'est une charte en fait que vous proposez.

Alors moi j'ai j'ai fait une charte, j'ai j'ai dit voilà, il faut une charte qui définit globalement quels sont les principes auxquels on est attaché et et que nous partageons tous. la construction européenne, la bonne gestion des finances publiques, l'efficacité de l'action publique avec une régionalisation, une décentralisation massive, lutte contre la burecratisation, la voilà euh immigration, sécurité, la lutte contre l'immigration, euh un un plan massif autour des questions de sécurité, chacun ayant ses solutions. Mais globalement, on a le même corpus.

On croit à l'idée de liberté, d'initiative, on croit à l'idée de responsabilité, on croit à l'idée qu'il faut une économie performante reposant sur l'économie de marché. Voilà. Et sur les questions de par exemple, vous pourrez mettre d'accord monsieur Rotailleux, monsieur Atal, je vais Ils sont à l'opposé hein.

D'accord. Bon, je je cette charte, je vais l'écrire ce soir. OK.

Je vais l'envoyer parce que ce qui est intéressant c'est que non seulement il y a eu 300 ma signé, mais que derrière on fait une pétition. Donc, j'invite tous ceux qui veulent signer cette pétition d'aller une signature à l'heure où on se parle. Ouais, enfin oui, ben d'accord.

Mais ça donne de 36 48 hey. Bon et donc ce que je vais faire, c'est que je vais envoyer cette charte en disant au candidat voilà ce que ça pourrait être. À qui vous l'envoyez ?

Donc, je l'envoie donc je l'envoie à ceux qu'on connaît, à ceux dont on sait qu'ils sont candidats puisqu'ils sont tous les jours sur la route. Il y a Édouard Philippe qui fait ses frites, il y a David Lissard qui fait son meeting à Cann. Euh bref, Bruno Rota et cetera et puis je ne fixe pasfo Attendez mais c'est pas finir et ça va pas être les deux quand même si un problème dans le couple hein.

Bon vous allez jusqu'à eux ou pas ? Non je ne fixe pas de limite. Je dis est-ce que ces principes-là ce sont des principes dans lesquels vous vous reconnaissez ?

Si vous vous y reconnaissez, vous pouvez y participer. Si vous ne vous y reconnaissez pas, vous êtes à côté, vous êtes ailleurs. Mais c'est pas à moi de fixer.

C'est pas Je pense que c'est pas à nous si pas si tent à faire un collectif là-dessus de dire est-ce que Dominique de Villepin doit-il participer ou pas ? Bon, est-ce que ça oui ou non euh vous vous y reconnaissez ? Et s'il vous disent non, on va ils continuent leur vie.

Et ben ils iront il ils continueront leur campagne. Euh et est-ce que dans les conditions il y a si vous vous engagez dans cette primaire, vous vous engager à soutenir celui qui a été désigné quoi qu'il arrive. Ça me semblerait naturel mais je vais vous dire c'est pas tellement le sujet.

Le sujet c'est les élect Non parce que je vais vous dire celui qui pense que parce que vous êtes soutenu par tel autre vous allez faire des voix en plus. Ça c'est c'est le monde d'hier et d'avant-hier. le monde réel, ce sont des des femmes et des hommes qui sont, je pense, encore au moins une majorité, si on on veut bien leur donner un message d'espérance, de leur dire que la France peut se redresser et et les solutions pour cela, je pense qu'il y a une majorité de Français qui est encore là-dessus et donc cette majorité de Français, on doit pas les désespérer par nos histoires déjà.

Oui, mais mais attendez attendez parce que aujourd'hui personne ne peut considérer euh qu'il est une évidence. Euh en en 2007, il y avait pas de débat. Tout le monde savait que Sarkozy euh était le candidat naturel pour tout le monde.

Bon euh euh sa B c'est Édard Philippe qui veut placer dans les sondages. Ouais. Enfin, quand on est quand on est à 17 ou 18, honnêtement, on peut pas dire que on est en train de faire l'unanimité quand celui qui est derrière est à 14, quoi.

Bon. Bon, donc il y a pas de candidats qui se dégage. Qu'est-ce que vous dites à Xavier Bertrand et Vorin, on n'est pas obligé de faire refaire les conneries à chaque fois sur la primaire ?

Oui, enfin, rappelez-vous 2016, ben elle a été très bonne cette primaire. Hm hm. Elle a été exceptionnelle et je je dirais même à Xavier Bertrand, tu devrais au contraire considérer que c'est une chance pour toi parce que quand on est 1 et demi ou 2 % dans les sondage, c'est quand même compliqué de se dire qu'on va finir en tête.

En revanche, quand on a la chance d'être d'avoir une primaire, François Fillon, il était à 3 % au début. Hm hm. Il a été quasiment élu au premier tour et s'il avait pas eu ses histoires, il serait président, il aurait été président de la République.

Et donc la primaire, ça va permettre à 5 6 7 millions de Français de venir voter, d'écouter tous ces candidats qui sont dans cet arc et de se dire tiens celui-ci il a un projet mais plus que ça, il a un caractère. Hm hm. un caractère euh il a une personnalité euh il a la densité parce que dans l'état où est le pays, il va falloir quand même quelqu'un qui soit solide hein et qui incarne un tout petit peu.

Qu' avez-vous derrière vous sur cette initiative Hervé Morin ? Est-ce que non mais est-ce que Gérard Larch Brun pivet sont derrière vous ? Il disent OK Bou on y va.

J'en ai parlé pour je pas me cacher, j'en ai parlé aux deux. J'ai cru comprendre je pas parler à leur place mais j'ai cru comprendre qu'il partageait assez l'idée qu'il fallait une primaire même plus qu'assok Gérard l'archer il y a quelques mois était pour les sondages puis il constate bien que les sondages ça va ça va pas ça va pas le faire et et donc aujourd'hui mon sentiment c'est que Gabriel Atal Bruno Retaillot David Lisnard qui l'a toujours été et l'essentiel des personnalités politique de l'arc, ils sont favorables. Il y a plus qu'un.

Mais lui, je dis à Édouard Philippe, ça va être une grave pas. Il en veut pas. Oui, d'accord.

Mais c'est une lourde responsabilité, hein. Parce que le fait d'allerquérable, d'accord. Mais le fait d'aller Non, mais je veux dire, c'est l'étiquet tout ça.

Il y a un candidat. Bon euh le fait Ah bon, il est déjà premier ministre, c'est ça ? Bon, il a dit premier matelot.

Ah bon ? OK. Mais celui qui va refuser cette primaire, il va porter une lourde responsabilité face aux électeurs, aux électeurs de sa famille.

Bon, OK. La gauche, en revanche, elle va faire une primaire. Oui.

Ben alors la gauche a le temps de faire une primaire et nous on n'urait pas le temps d'en faire une. Voyez ce que je veux dire ? Mais François Hollande n'y participera pas.

Oui, mais enfin François Hollande, vous savez le retour permanent, ça on a connu ça. Ah non, ça je crois pas du tout. Pourquoi ?

Pas d'envie de François Hollande mais vous savez, vous êtes président de la République sortant. Vous êtes tellement les Français vous rejettent tellement que vous n'êtes même pas capable d'être candidat à votre propre élection et vous pensez que 5 ans plus tard les Français sont suffisamment amnésiques. 10 ans plus tard ou 10 ans plus tard, oui pardon.

Sont suffisamment amnésiques pour se dire on va recommencer. Non, ça existe pas ça. Hervéin pour l'instant les sondages sont implacables.

Quel que soit le cas de figure, c'est Marine Le Pen qui est élu. Marine Le Pen, c'est pour vous ce qu'il faut éviter à tout prix. S'il y a un deuxème tour, second tour pardon Ern et LFi, vous faites quoi ?

Pardon ? C'est la questionà posé la question. Oui, il faut à chaque fois pour moi c'est le c'est la même menace pour le pays.

Le même c'est le même danger pour le pays. Même le même danger. Marine Le Pen, elle a un programme elle a un programme socialiste.

La retraite à 62 ans, ça tient pas la route un instant. Bon voilà, parlons pas de Mélenchon, c'est une catastrophe. Bon désobéissance civile de la part de LFI, demande d'aborrogation de l'apologie du terroriste.

Attaque sur la famille. D'accord. On est bien d'accord.

Parce que c'est pareil ça. Non, je dis je dis que ça n'est pas ni d'un côté ni de l'autre la solution pour redresser pays. Vous restez sur le nini.

Je dis que il faut un un candidat qui forme une équipe de personnes qui sont solides, responsables, qui on de l'expérience, le jeunisme c'est bon et et qui disent aux français l'économie de marché c'est le seul moyen pour se redresser. une construction européenne rénovée, c'est aussi absolument indispensable parce que face au aux deux grandes mâchoires que représentent les États-Unis et la Chine, il nous faut un ensemble européen qui fonctionne autrement et que pour cela candidat qui est dans cette sphère de la droite et du centre. Il y en a pas d'autres.

Mais vous mais pas répondu à ma question avec Morin. En votre âme et conscience, il y a un second tour, vous entrez dans l'isoloir qui a un bulletin er, un bulletinfi. Qu'est-ce que vous mettez dans l'ur Je vais pas commencer à parler du second tour avant le premier tour.

C'est un principe de base dans la vie politique. Oui, mais vous vous faites une réponse. Normal.

Non, mais je vous répond je vous répondrai le moment venu. Oui, mais alors allons-y. La transparence, la clarté c'est maintenant, pas demain en fait.

Non non non Laurent Ferrari, la clarté et la transparence c'est de faire en sorte qu'on ait un candidat qui soit capable de gagner. C'est ça le sujet. OK.

Ben écoutez, on verra si les Français vous entendent. Un tout petit mot de d'un risque de conflit armé. Emmanuel Macron, vous êtes ancien ministre de la défense, a évoqué encore l'hypothèse d'un conflit armé en Europe il y a une dizaine de jours.

Le chef d'état-major des armées, le généralement donc pareil a réitéré ce qu'il avait déjà dit, éventualité d'une confrontation avec la Russie d'ici 2030. Est-ce que vous comprenez ce qui se passe ? Écoutez, moi j'aimerais bien savoir sur quoi ça repose parce que je l'ai souvent entendu.

Ce que je sais, c'est que si on pense qu'il peut y avoir une confrontation avec la Russie en 2030, ça veut dire que notre système de dissuasion et que l'Alliance atlantique est morte. Hm hm. Euh parce que ça veut dire que la dissuasion qui normalement nous empêche, nous protège face à une telle un tel risque n'a pas fonctionner.

Vous voyez donc les conséquences cataclismiques de l'idée que la Russie pourrait envahir un des pays de l'alliance atlantique. Mais c'est un risque réel pour vous ou pas ? Je je je je peux pas y croire parce que ça veut dire que c'est l'apocalypse.

C'est l'apocalypse ration. Bah oui, mais il faut se dire les choses telles qu'elles sont. Si si les Russes envahissent la Pologne, bon est-ce que ou un état balte, est-ce que est-ce que on entre dans l'inconnu ?

Est-ce que voilà donc je voudrais comprendre sur quoi ça repose. Très bien. Trois questions pour terminer avec des réponses rapides.

Hervé Morin. Si on vous propose d'être ministre, vous y allez. Vous savez que je suis président d'une région que j'adore.

Je je suis à ma place. Attention, ça sera enregistré hein. C'est Ouais.

Ouais, je je j'adore ma région. J'essaie d'y faire plein de choses. On a une magnifique perspective de développement pour l'énergie.

Donc je je pour tout vous dire c'est une question qu'on m'a posé il y a pas si longtemps que ça. Et vous aviez répondu non. Déjà la première mesure à prendre pour redonner du pouvoir d'achat aux français.

La première toute première premier jour. OK. Euh celle de David Lissard me plaît, baisse de la CSG.

Et là, on donne un bol au français. 2027 peut-elle être la dernière échéance démocratique dans notre pays selon vous ? Est-ce qu'on est à un point de bascule ?

Est-ce que cette élection signe la fin d'un cycle ? Et est-ce qu'on peut entrer dans un nouveau cycle qui pourrait être autre chose que de la démocratie ? Bah, il y a de grandes menaces sur la démocratie avec le le le nouveau monde numérique dans lequel on est, il y a et cetera.

Euh mais moi je je crois au contraire que si on a euh quelqu'un qui libère massivement la démocratie locale, la décentralisation et cetera, ça peut-être une démocratie comme j'en rêve, c'est-à-dire une démocratie de proximité et de responsabilité euh en en lien direct avec celles et ceux auquels on s'adresse. Mais quand vous entendez parler de désobéissance civile, vous ne dites pas qu'on peut arriver à un régime illibéral. Est-ce qu'on n'y est pas déjà ?

Moi moi je je je sais je sais une chose, c'est que les Français ils volent de la sécurité, ils veulent de la stabilité et de l'autorité et de l'autorité. Donc on peut arriver à un régime autoritaire ? Non, de l'autorité dans dans le respect des des lois et règlements de notre pays, de la constitution.

Donc la démocratie encore de beau jour dans notre pays. Ouais. Ouais.

Je pense qu'on est un vieux pays attaché à ça d'un vieux continent. Merci beaucoup Hervé Morin d'être venu ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe. Bonne journée à vous.