Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez : les politiques sont-ils hors-sol ?
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour.
La politique, c'est du show business ! Alors, d'abord, les moins riches, ils n'ont pas de voiture. C'est normal, les pauvres, c'est fait pour être très pauvres, et les riches, très riches. Alors ça, c'est très tordu, mais bougrement intelligent. Qu'est-ce que j'ai dit, une connerie ?
Premier effet dissuasif, vous êtes amené à choisir. Première étape, soit vous rentrez chez vous, soit c'est Saint-Pierre et Miquelon. Pas la France, c'est fini. Putain, il est fort ce con.
Je vous en prie, restez concentré. Il faut se préparer, très jeune, dès le départ, presque depuis la maternelle, à réfléchir à la façon dont on se projette dans une formation et dans un métier de main. C'est bien sympathique, Dolorès, mais épargnez-moi vos analyses politiques. Il y a des moments où j'ai vraiment l'impression que vous me prenez pour un imbécile.
Arrêtez-vous à Maxime, le réalisateur, parce que là, c'est vraiment une maternelle. Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu.
Comment être sérieux derrière un truc pareil. En même temps, l'enchaînement, effectivement, de tous ces politiques entre Elisabeth Borne, qui parle de formation dès la maternelle, Laurent Wauquiez, qui propose d'enfermer les étrangers dangereux à Saint-Pierre et Miquelon, Agnès Pannier-Runacher, qui considère que quand on n'a pas d'argent, on n'a pas de voiture. C'est vrai que c'est bon. On a l'impression d'un bêtisier, quand même.
Oui, alors parlons vrai. Est-ce que ces propos ne sont pas une preuve supplémentaire de la chute du niveau du personnel politique ? Et à cette question, Borne, Pannier-Runacher, Wauquiez, les politiques sont-ils hors sol ? Et le score a baissé, puisque vous êtes désormais 98% à dire oui. On était à 99%. Vous voulez réagir, au datant vos appels, à 100%, au 0826-300-300.
Alors, on rit, mais on ne devrait pas forcément, Philippe Bilger, parce que quand on se dit que...
Vous faites entrer le sérieux, enfin, dans ce débat.
J'ai du mal. Qu'une ministre dit que quand on n'a pas d'argent, on n'a pas de voiture, mais comment on peut dire en tout cas comme ça ?
Vous avez raison, Cécile, je ne mettrai pas ces trois propos sur le même plan. Non, mais c'est important, comme la question de Sud Radio semble les faire se télescoper. Pourquoi ? Parce que c'était toutes le même jour. Oui, vous avez raison, vous avez toujours de très bonnes raisons. Pour Elisabeth Borne, d'abord, l'idée était aberrante, et d'ailleurs, elle a dit que ses propos étaient maladroits. C'est le moins qu'on puisse dire, et pour le reste, sur l'essentiel de son propos, je ne suis pas persuadé qu'il fallait aller vers un système où la formation se décide trop tôt, très tôt. Je crois à l'inverse, mais peu importe. Le deuxième propos, il ne se fera jamais.
Saint-Pierre-et-Miquelon, il paraît complètement absurde, mais je dirais qu'il n'est pas complètement incohérent. À la limite, on pourrait envisager, même si ça paraît aberrant, d'aller là-bas avec les OQTF. Le plus grave, Cécile, et je crois de monsez votre pensée, c'est le dernier. Parce qu'une ministre ne fait pas preuve de mépris social, je ne crois pas que c'est le bon terme. Je crois qu'il y a certaines personnalités qui sont à ce point persuadées qu'elles détiennent une forme de vérité, des sens supérieurs, qu'en réalité, elles ne comprennent pas la France, et qu'elles ne sont en allant vers le contraire de la vérité.
Les gens qui sont pauvres ont besoin de voitures, et ceux qui sont riches à la rigueur pourraient s'en passer. Françoise Lebois.
Alors, surtout, c'est qu'elle a fait vraiment une inversion, c'est-à-dire qu'effectivement, les gens qui sont pauvres ont des voitures, mais ces voitures, elles sont les plus polluantes, et ce sont elles qui sont le plus touchées. Elle aurait dit voiture électrique, je comprends. Oui, je pense que, par ailleurs, moi non plus, je ne mets pas tout ça sur le même plan, parce que je n'ai pas envie de faire du tir au pigeon des politiques. Je comprends ce qu'a voulu dire Elisabeth Borne.
Vous savez que dans un pays que moi j'adore, le Japon, les parents commencent déjà, pour des raisons financières, et pour des raisons de classe à l'université, à réfléchir à l'orientation de leurs enfants dès la naissance. C'est-à-dire que dès qu'un enfant naît au Japon, les parents commencent déjà à économiser tellement l'école est chère, et petit à petit, il y a aussi une capacité dans certains pays, un pays que j'aime beaucoup, notamment Israël, où effectivement, très tôt, on détecte ce que les enfants aiment le plus. Ça peut commencer à la maternelle. C'est pour ça que vous avez des filières, et vous avez des gens qui vont vers la musique, etc.
Donc, elle a tellement été, si vous voulez, brumeuse, comme disait De Gaulle, disait de Malraux, brumeux avec quelques belles éclaircies. Bon, on va dire ça d'Elisabeth Borne. On dirait du Rémi André.
Oui, sauf que là, vous mélangez... Enfin, pardon, vous mélangez, mais... Le Japon, c'est une culture, c'est que culturellement, ils sont comme ça, pas nous.
Voilà, mais je pense que l'idée de dire, de commencer à réfléchir avec les enfants, où est-ce que, qu'est-ce que tu veux faire, etc., et éventuellement, mais je ne veux pas la défendre, Laurent Wauquiez, bon, Saint-Pierre-et-Miquelon, pourquoi pas, c'est les raisons qu'il donne, qui sont complètement ineptes. Mais ce n'est pas du buzz, ça, c'est...
Non, mais excusez-moi, je peux vous dire pourquoi c'est inept ? Parce qu'il n'y a pas un avion qui aille de métropole à Saint-Pierre-et-Miquelon, on dirait que la piste d'atterrissage de Saint-Pierre-et-Miquelon est trop courte.
Ça dépend, sur les transats, vous pouvez, si, sur un transat unitaire, pour faire de l'OQTF, vous pouvez.
Mais vous n'allez pas... Un transat, vous n'allez pas faire 6 000 kilomètres sans ravitaille pour envoyer le route.
Non, mais c'est pas...
Si vous envoyez un KAC 135 pour ravitailler le route...
Non, mais le problème, là, je vous dis juste que les raisons qui sont données sont complètement ineptes. Il fait 5 degrés toute l'année, et ça leur passera peut-être l'envie. Qu'est-ce qu'on entend en dessous ? Tous ces mecs qui viennent du pays du Sud, qui vont avoir froid, il y a un sentiment en plus de torture, rouvrez donc le bail de Cayenne, et de toute façon, ça reste en France. Donc, moi, ça m'ennuie qu'on fasse ce conglomérat, parce que... Mais, bon, la réalité, c'est que ça s'est passé la même journée. Mais je suis assez dépité de l'incapacité des politiques à manier les mots. Nous avons une langue exceptionnelle.
Est-ce que, pour vous, les politiques ne font plus que de la com ou cherchent juste à faire le buzz ? Venez nous donner votre avis au 0826 300 300. Sébastien Ménard.
Moi, j'ai envie de vous répondre, cher Philippe David, les deux, mon capitaine. Mon colonel sera mieux. Mon colonel, si vous voulez. Amiral aussi, pourquoi pas. Calmez-vous, Philippe David. Le sujet, c'est... Moi, pareil, comme mes collègues, je ne veux pas les mettre sur quelque part au même niveau. Vous avez Elisabeth Borne, qui a été, évidemment, parfois, souvent un peu cassante, un peu froide, etc., un peu méprisante. On lui a souvent reproché ça. Mais là, en l'occurrence, je pense que ce qu'elle disait, et c'est aussi la correction qu'elle a pu faire sur ce plateau ce matin, c'est... on parle de vision, de projection.
Et c'est vrai que les gamins, il y a de moins en moins de petits-enfants qui vous parlent, finalement, de ce qu'il a envie de faire dans la vie. J'ai envie de faire cosmonaute, j'ai envie de devenir médecin, j'ai envie... Et je pense que c'est peut-être vers ça qu'il fallait aller. C'est qu'effectivement, à un moment, parler à ses enfants, essayer de construire, je dirais, un itinéraire de vie, etc., ça se documente, ça s'illustre, ça se prépare, etc. Donc, Elisabeth Borne, moi, je ne la condamne pas pour ses propos. Ils sont peut-être mal repris, ils sont surinterprétés, etc.
Mais ce n'est pas la même chose que Laurent Wauquiez, où Laurent Wauquiez, on n'est pas dans la vision, la projection d'un petit gamin. On est dans la proposition-compétition, dans une espèce de surenchère, parce qu'à un moment donné, il faut marquer, il faut que ça clive. Il faut... Il faut pas être au-dessus de Retailleau. Il faut que ça clive. On voit la course à l'échalote, moi, je le vois à Biarritz. On a Bruno Retailleau, demain soir, qui est à Biarritz. La semaine prochaine, c'est Laurent Wauquiez. Enfin, voilà. Donc, ils se font une course. Et je vais vous dire, je ne suis même pas, moi, choqué par la proposition ni sur la forme, ni sur le fond de Laurent Wauquiez.
Il aurait pu dire un peu moins, il aurait pu dire un peu plus. À la limite, on est dans l'anecdotique. Sur Agnès Pannier-Runacher, c'est différent. Voilà. Parce que là, je pense qu'elle a dit, effectivement, et j'aime beaucoup Agnès Pannier-Runacher, mais elle a dit une belle connerie. Elle a dit une belle connerie. Ce n'est pas la première. Non, mais elle a dit une belle connerie parce qu'effectivement, comme l'a dit Françoise, et on le voit partout, on le voit en région parisienne, on le voit à la campagne, on le voit dans la France qu'on aime, celles et ceux qui ont le moins de moyens. Alors, effectivement, il y a des très, très, très, très, très, très pauvres qui n'ont rien du tout.
Oui, qui sont les ZF. Voilà. Mais ce qu'on appelle communément les pauvres, les gens qui sont en difficulté, qui ont du mal à boucler les fins de mois, etc., c'est celles et ceux qui ont, qui n'ont pas de moyens. Et c'est celles et ceux qui sont effectivement exclus des zones de forte émission. Voilà. Certains politiques ont parlé de zones de forte exclusion. Mais pour le coup, c'est vrai. Voilà. Et c'est vrai que le propos qui est le sien n'est pas raccord avec l'endroit où elle s'est fait élire députée. Enfin, elle s'est quand même fait élire dans le Nord-Pas-de-Calais, dans une circonscription. On ne peut pas dire que c'est le 16e, la vie folle, etc. Voilà.
Donc, j'ai la faiblesse de croire qu'elle est censée être en contact direct avec cette France qui bosse, avec cette France du diesel, avec cette France qui avait été stigmatisée, avec effectivement les 30 litres de diesel et le clopo à la bouche. Voilà. Et c'est sa circonscription.
Et est-ce que c'est quand même pas elle la plus déconnectée ? Parce que je me rappelle une phrase. Je me rappelle une phrase. T'es en usine. C'est pour ton pays. C'est pour la magie. Déconnectée. Déconnectée, je ne sais pas. Mais un mec qui est dans une usine et qui plie des pièces en métal, j'en ai vu beaucoup de fois, ou qui est en découpe, etc. Mais c'est un peu, quelque part, l'état moderne de Chaplin. Et dire, c'est pour ton pays, c'est pour la magie de faire des pièces métalliques à un an de 90 degrés en travaillant sur la même plieuse 7 heures par jour. Mais je me dis, pour dire ça,
il faut être complètement... Mais en même temps, ça n'est pas absurde de chercher à redonner de la fierté à l'égard... Non, mais on n'utilise pas cette magie pour le pays. Magie n'est peut-être pas le bon terme. C'est le moins qu'on puisse dire. Il ne maîtrise pas votre langage, bien sûr. Mais c'est pas mal de vouloir redonner de la fierté à des métiers modestes que ceux qui pratiquent n'ont pas.
Je veux rebondir sur ce défilé parce que moi, je n'ai pas été choqué tout à fait par ça. Vous savez, dans une autre vie, quand j'étais reporter, je voyageais beaucoup dans le monde, mais en France, et j'ai toujours trouvé vraiment, au-delà des grandes usines à la chaîne, théorisme, etc., j'ai toujours trouvé une fierté de la part des ouvriers, une fierté de fabriquer ce qu'ils fabriquent. Je me souviens des ouvrières qui fabriquaient des chaussures dans un roman. Je me souviens parfaitement des gens qui fabriquaient des matériaux plastiques en Bourgogne. Ils ont occupé leur usine qui a fini par fermer, etc. Il y avait quand même la fierté de l'atelier. Et à l'étranger, c'est pareil.
Quand vous visitez des usines de grands industriels français, par exemple à Moscou, à l'époque où on pouvait encore y aller, etc., il y avait cette fierté. Donc, moi, je ne suis pas du tout heurtée par cela. Je pense qu'en revanche, sur la bagnole, là, vraiment, c'est un acte manqué. Je ne sais pas ce que c'est parce que c'est une colise, c'est un ovni et puis c'est crainte.
Je reviens sur Laurent Wauquiez parce que là, on parle quand même d'une archipel où il y a 5 000 habitants. Et il y a plus de 100 000 occulteurs. Il y a un peu de mépris quand même. C'est pas la poubelle de la France.
Pour moi, ce n'est pas du mépris. La proposition de Laurent Wauquiez appartient à une famille politique que j'ai bien connue. Et pourquoi j'en étais dans un futur, dans un passé qui n'était pas si lointain ? Mais vous avez un certain nombre d'adhérents, de sympathisants de droite qui pensent qu'à un moment donné, aux grands problèmes, les grands moyens. Clairement. Voilà. Dans les rangs des LR, vous avez évidemment celles et ceux qui côté Rotaillot vont dire « Ah, c'est peut-être un peu excessif, il a dit n'importe quoi, etc. » Et puis, il y en a probablement d'autres qui disent « Mais nous, quelle est notre proposition en la matière ?
» La proposition de Laurent Wauquiez, elle est outrancière. Elle est déconnectée d'une réalité légale, humaine, évidemment. Mais il a au moins, pardonnez-moi de vous provoquer aussi, il a au moins le mérite de proposer quelque chose. Et je ne suis pas LR et je ne fais pas la campagne de Laurent Wauquiez.
Non, mais c'est tout à fait. Moi, je rejoins complètement Cécile et d'ailleurs, ça sera mon coup de cœur. C'est très choquant. D'ailleurs, la campagne de Bruno Rotaillot réagit avec un humour fou en appelant les habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon à adhérer pour pouvoir voter contre Laurent Wauquiez. Mais non, mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Franchement, Saint-Pierre-et-Miquelon, vous allez amener des OQTF sur Saint-Pierre-et-Miquelon. Rouvrez le bail de Cayenne pendant que vous y êtes. Non, mais c'est comme ça. Mais c'est l'arrière-tention. Mais ça n'a aucun sens. Non, mais ça n'est pas vrai. Mais c'est l'arrière-tention destinée à partir. Non, mais ça n'a aucun sens.
Vous faites de la rétention sur un îlot. Vous avez besoin. Mais en quoi vous faites donc de la rétention en Corse, alors ça coûtera beaucoup moins cher. Allez, les amis. Pourquoi on ne parle pas d'un Corse, alors ? Pourquoi c'est Saint-Pierre-et-Miquelon ? Mais sans blaguer. Mais parce qu'il serait trop bien en Corse. Mais bien sûr, parce qu'il serait trop bien. Vous vous rendez compte comment vous jugez ? Mais ça ne me gêne pas. Moi, ça me gêne. Ça ne me gêne pas. Mais ça ne va pas. Non, c'est des êtres humains.
Des gens qui viennent violer nos lois. Ah, écoutez. Et qui, je ne suis pas partisan Saint-Pierre-et-Miquelon, je ne savais même pas à peine où ça se tombe. Non, sérieusement. C'est les pays des États qui tombent dans la nuit. C'est au-dessus du Canada. Allez, allez, allez. C'est pas tout prêt.
0 826 300 300 avec Hervé qui est avec nous. Hervé, juge de paix peut-être.
Oui, bonjour. Alors, pour Elisabeth Borne, on pourrait réfléchir sérieusement à ce qu'elle a dit, mais comme elle a déjà rigolé à Mayotte, je ne vais quand même pas la prendre très au sérieux. En plus, elle vapote, on ne sait pas ce qu'elle met dedans. Elle est toujours avec son vapoteur à la télévision. Je crois que si elle a compris un peu ce qu'elle a dit, en fait, prévoir une anticipation aussi grande aujourd'hui, et je réponds à un de vos invités, le particularisme du Japon et de l'Israël ne s'applique pas forcément à un autre pays où les mentalités et l'idée n'est pas celle-ci.
Mais un homme qui vivrait avec une malformation, un sixième doigt qu'on aurait prévu pour être menuisier, il raterait peut-être une opportunité d'être un très grand pianiste.
Oui, bien sûr. Bien sûr.
C'est vrai, c'est pas un bon sens. L'erreur doit exister le goût du travail. Véritablement leur montrer que le travail, c'est une richesse. C'est pas simplement qu'une paye. Et là, ils vont aller chercher l'honneur et leur fierté. Ça, c'est la première des points. Je crois que ça commence à se materner. Je pense qu'il y a eu une reprise de Cayenne. Oui, Cayenne, c'est bien adapté. Mais je pense quand même qu'on est dans une société qui a évolué et qu'on n'est plus à cet âge-là. Je pense qu'il y a des mesures à prendre. Mais dans ce cas-là, si on les craint autant, formons véritablement un lieu où ils vont être repris et peut-être aussi sensibilisés à un autre style de vie.
Notre système est fait sur la psychologie, sur la philosophie. Donc, je pense qu'on peut envisager aussi de guérir certains d'entre eux. C'est intéressant. C'est toujours... Et qui ne s'appliquent pas à notre société. Ce qu'il s'agit de votre ministre qui pense que les personnes qui ont moins de moyens ne devraient pas avoir de voiture, je lui propose d'aller en patin à roulettes.
Vous avez bien raison, Hervé. Merci en tout cas, Hervé, de ce témoignage pour rester avec nous puisque dans un instant, le qui sait qui qu'il a dit...
Je suis petit, Hervé, moi j'aime bien.
Oui, c'est petit.
Avec une pointe... Sur les filles d'Ouil, c'est un très bon pianiste. Oui, mais qu'une pointe d'humour.
C'est une pointe d'humour, disons-tu en oriente autour. Ah, d'accord. Oui, oui. Non, mais lui, il fait semblant. On fait un peu lent. Oui, mais je ne peux pas faire de l'or. Je vous en prie. Il fait la version.
Alors, il faut sortir des blagues à taux, Philippe Bidjar.
Oui, je ne sais pas pourquoi il peut supputer que je ferais une vanne pareille. C'est revolant, vous l'avez fait un nombre de fois incalculable. C'est pour ça que je ne le fais plus.
D'ailleurs, je ne me souviens même plus de la fin tellement que vous ne le faites. Dans un instant,
le qui sait qui ? La gruge commence. Qui a envoyé par mail les réponses à Sébastien Manard ? Comme ce fut une époque.
Ce n'est pas Manard, c'est Manard. C'est Manard.
Manard, Manard. On y va, parce que là, il y a la pub. Merci d'avoir regardé cette vidéo.
Agnès Pannier-Runacher