EN DIRECT | Gabriel Attal présente son équipe de campagne
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 9 %Défensif 6 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 49:34OuverteRéponse directe
Est-ce que cette présentation d'équipe vise à relancer une campagne qui peine à décoller ?
- 50:14OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous le manque de ralliements à votre candidature au sein du bloc central ?
- 51:03OuverteRéponse partielle
Les déclarations de Bruno Retat ce matin éloignent-elles la perspective d'une unité ?
- 56:21RelanceRéponse directe
En quoi votre équipe diffère-t-elle du macronisme pour éviter le procès en héritage ?
- 57:02OuverteRéponse directe
Quels efforts porteront l'équilibre des finances publiques d'ici 10 ans ?
- 57:43OuverteRéponse directe
Votre mesure sur les successions ne risque-t-elle pas de vous coller l'étiquette de candidat des riches ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:55Invité politiqueFait
« Elle a été construite autour de deux mots d'ordre très simple. Nouveau visage et optimisme. »
- 13:35Invité politiqueFait
« Je suis fier de compter avec moi un ancien membre des forces de l'ordre, primo intervenant lors des attentats du Stade de France, cher Abdouahï. »
- 14:59Invité politiqueFait
« Je suis pas un homme d'appareil, je l'ai jamais été. Même si j'ai été engagé en politique, j'ai toujours préféré parler directement aux Français. »
- 15:39Invité politiqueFait
« Je refuse le le pessimisme comme programme politique. Je refuse l'idée que notre pays aurait pour seule perspective de choisir la manière dont on va subir le déclin. »
- 18:23Invité politiqueFait
« Avant le débat de la REF par exemple, j'ai réuni autour de moi un conseil économique composé d'une dizaine de chefs d'entreprise, de dirigeants de grands groupes. »
- 32:49Invité politiqueFait
« Ces sujets, on les fait pas simplement depuis Paris enfermé entre nous à H clos. On le fait en allant parler aux uns aux autres, en entendant leurs angoisse mais aussi leurs espoirs. »
- 34:12Invité politiqueChiffre
« Déjà près de 20000 tractes, je regarde les équipes, on me dit qu'il y en a même plus encore. 20000 tractes qui ont déjà été commandés dans 30 départements différents. »
- 52:24Invité politiqueFait
« Si les extrêmes, le RN et la France insoumise ont réussi à construire cette dynamique, c'est parce qu'ils ont développé un récit, une vision qui embarque une partie des Français. »
- 54:20Invité politiqueFait
« Pour redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans, il faut qu'on réussisse sur quatre chantiers capitaux : école, salaire, frontière, IA et qu'on résorbe deux dettes, la dette publique et la dette climatique. »
- 58:21Invité politiqueFait
« Je suis le seul candidat aujourd'hui dans cette campagne à dire que je ne souhaite pas repolariser la politique entre la gauche et la droite. »
- 1:02:03Invité politiqueFait
« Je suis je pense un des seuls candidats à avoir démarré ma campagne en présentant mon cadrage budgétaire. »
- 1:03:25Invité politiqueFait
« La majorité de la dépense publique aujourd'hui, c'est la dépense sociale. »
- 1:04:03Invité politiqueFait
« Citez-moi un candidat ou une candidate qui a déjà donné autant de détails sur son programme budgétaire. Bah, il y en a pas. »
- 1:06:02Invité politiquePromesse
« Avec un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, libre, plus d'âge légal, on ne garde que la durée de cotisation et productif avec un vrai pilier de capitalisation. »
- 1:08:04Invité politiquePromesse
« Moi ce que je veux, c'est que le patrimoine puisse circuler davantage beaucoup plus tôt, que notamment ça soit beaucoup plus facile de donner ou de faire hériter ces petits enfants que ça ne l'est aujourd'hui. »
- 1:09:19Invité politiqueChiffre
« Vous savez ce que c'est le montant total des droits de succession en France aujourd'hui ? 16 milliards d'euros. »
Temps de parole
- Gabriel Attal100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Ah. [musique] Ah. [musique]
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Ah. [musique]
[musique]
Ah. [musique]
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
[musique] oho
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
Ah.
[musique]
Ah. [musique]
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
[musique] Ah. [musique]
[musique]
[musique] Oh. [musique]
[musique]
C'est bon. Bien mesdames, messieurs, je suis ravi de vous retrouver ce matin pour ce moment important de notre campagne électorale. Un moment dont je suis particulièrement heureux et fier parce que je suis particulièrement fier des femmes et des hommes qui sont réunis autour de moi ce matin. Cette matinée, c'est l'occasion de vous présenter l'équipe de campagne politique qui m'entoure déjà depuis plusieurs semaines et qui va continuer à le faire. Et je veux commencer par vous dire une chose, c'est une équipe de campagne qui ne ressemble à aucune autre.
Elle ne ressemble pas à ces organigrammes conçus dans les États-majors où on aligne des titres, des fonctions, on cherche des équilibres d'appareils. Elle ressemble pas à une équipe faite uniquement de professionnel de la politique. Elle ressemble pas davantage à un casting de personnalité réunie pour une photo. Elle a été construite autour de deux mots d'ordre très simple. Nouveau visage et optimisme. Nouveau visage d'abord parce que notre pays a besoin d'un changement profond. parce qu'il a besoin de femmes et d'hommes qui viennent d'univers différent, qui ont eu d'autres vies, d'autres métiers, d'autres combats.
Parce que je veux que cette campagne, elle ressemble à la France telle qu'elle est et non pas à la politique telle qu'elle a toujours fonctionné. Alors, vous découvrirez dans quelques instants les noms et les visages de cette première partie de mon équipe de campagne. Ils viennent du Périgor, du nord de la France, de la Corse, du Sud, de l'Is d'autres territoires. Certains ont grandi, ont vécu très loin de Paris. Certains viennent de l'entreprise, du monde associatif, du sport, des médias, de la vie locale. Certains ont une longue expérience politique, d'autres n'avaient jamais franchi le pas de l'engagement partisan avant cette campagne.
Je peux pas citer tout le monde, ils vont tous se présenter.
Mais je veux dire, je suis fier de compter avec moi un ancien membre des forces de l'ordre, primo intervenant lors des attentats du Stade de France, cher Abdouahï, de faire campagne auprès d'une championne sportive devenue journaliste reconnue et qui a choisi de prendre tous les risques pour passer de l'autre côté du micro, chère Céline, de pouvoir compter cher Rachel sur une avocate dont l'engagement intransigent pour l'égalité et contre les violences sexistes et sexuelles fait la renommée d'avoir à mes côtés Cher Jade, un homme qui a réfléchi à notre société, qui s'engage pour nos valeurs et je suis heureux de vous voir, vous qui êtes les visages du renouvellement auprès de personnalités politiques plus aguéries.
Un ancien ministre et parlementaire, cher Franck, et élu local, maire depuis des années, une ancienne ministre, chère Priska, avec qui nous avons partagé beaucoup de combats. une députée chère Violette qui a toujours su faire passer ses convictions avant tout le reste et qui notamment a mené un engagement extraordinaire pour la protection de nos enfants, le maire de la commune la plus méridionale de Corse, cher Jean-Charles et avec lui cher Thomas celui de l'une des 10 plus grandes villes de France Bordeaux. Oui, je l'ai dit à plusieurs reprises ces derniers mois. Je veux renouveler les engagements et les visages. Je veux que la force de l'expérience s'appuie sur de nouveaux talents.
Je suis pas un homme d'appareil, je l'ai jamais été. Même si j'ai été engagé en politique, j'ai toujours préféré parler directement aux Français, travailler avec eux et avoir auprès de moi une équipe qui leur ressemble davantage. Alors, chacun arrive avec sa personnalité, avec sa sensibilité, avec ses combats. Aucun n'est interchangeable. Aucun n'est là pour cocher une case. Chacun est là parce qu'il apporte quelque chose d'unique à cette aventure collective. Et puis l'autre mot d'ordre après le renouvellement des visages, c'est l'optimisme. Je vais insister sur ce mot parce qu'il dit beaucoup de la campagne que nous voulons mener.
On vit dans un pays où on nous explique chaque matin que tout est perdu, que tout décline, que rien ne peut changer, que l'avenir sera forcément moins bon que le présent. Moi, j'en crois rien. Je refuse le le pessimisme comme programme politique. Je refuse l'idée que notre pays aurait pour seule perspective de choisir la manière dont on va subir le déclin. On a évidemment des difficultés en France, je les ai jamais minimisé, on ne les minimise pas, mais on croit profondément que la France a toutes les ressources pour réussir, pour inventer, pour produire, pour éduquer, pour protéger, pour rayonner. On croit que l'action politique peut encore changer la vie.
On croit que le meilleur peut être devant nous à condition d'avoir le courage de changer ce qui ne fonctionne plus. Et c'est cet optimisme, cette foi en la France que je veux insuffler dans cette campagne que nous voulons insuffler dans cette campagne. Cette équipe, elle n'est pas figée. Elle sera complétée dans les prochains jours par de nouveaux profils, de nouvelles expériences, de nouveaux talents parce qu'on veut continuer à ouvrir les portes, à élargir, à faire rentrer dans cette campagne des femmes et des hommes qui ne se seraient pas forcément imaginé hier encore participer à une campagne présidentielle.
Et surtout ce que nous vous présentons ce matin, ce n'est que la face visible d'une formidable chaîne humaine. Parce que derrière les femmes et les hommes qui sont ici, il y a déjà plusieurs centaines d'experts qui travaillent sur le projet thème après thème, proposition après proposition. Il y a des dizaines de parlementaires, des milliers d'élus avec lesquels nous construisons l'avenir de notre organisation territoriale au plus près de la réalité des communes, des départements et des régions. Il y a des dizaines de milliers de militants qui se battent pour nos idées, pour nos valeurs.
Il y a des millions de Français qui croient dans ce que nous portons et qui espèrent que nos valeurs l'emporteront l'année prochaine. Tout cela, ils font notre force, ils sont notre socle, ils sont notre voix dans tous les territoires. Je sais ce que je leur dois et je sais que nos idées et nos combats leur permettent aussi de se mobiliser et que c'est eux qui permettront à nos idées et à nos combat de triompher. Mesdames et messieurs, cette équipe, c'est aussi une nouvelle méthode, une autre méthode de faire campagne. Je crois pas qu'on puisse bien décider seul dans un bureau ou en écoutant sans cesse les mêmes conseils, les mêmes personnalités.
Je crois au contraire qu'il faut accepter d'écouter, de se remettre en cause, de se confronter à des personnes dont les avis sont parfois différents des des vôtres. Alors, je veux moins de verticalité, plus d'écoute, plus de partage du pouvoir. C'est ce que je veux pour la France et donc c'est ce que je mets en œuvre dès aujourd'hui pour mon équipe de campagne. C'est aussi comme cela que je travaille depuis des mois en allant chercher les compétences là où elles sont.
Avant le débat de la REF par exemple, j'ai réuni autour de moi un conseil économique composé d'une dizaine de chefs d'entreprise, de dirigeants de grands groupes, de plusieurs milliers de salariés comme des patrons de PME et de TI. Ils m'ont aidé à préparer ce débat, à confronter nos propositions à la réalité de l'économie, de l'investissement, de l'emploi, de la concurrence. Et c'est cette méthode que je veux poursuivre. écouter, confronter, travailler et ensuite décider et trancher. Et à ceux qui m'accompagnent, ceux qui rejoignent cette aventure collective, je n'ai posé que deux questions. La première, est-ce que vous êtes prêt à changer le système ?
Je le dis depuis le début de cette campagne, il faut un changement profond. Pas seulement des ajustements techniques, pas seulement bouger quelques curseurs, encore moins des grands slogans comme autant d'écrans de fumée. Non, il faut un changement profond du système parce que la France a changé, parce que le monde a changé et que nous avons besoin de changements radicaux. Alors, je leur ai demandé, êtes-vous prêt avec vos convictions, avec vos valeurs, avec votre histoire à vous engager, à secouer le cocotier et à changer les choses ? pas de nostalgie, pas de personnalité qui veulent tout refaire à l'identique, pas de volonté de créer le copiercollé des parties d'autrefois.
Et c'est la deuxième question que j'ai posé à chacun et à chacune. Est-ce que vous êtes prêt à vous battre ? Parce qu'il va falloir se battre dans cette campagne qui s'annonce. Se battre pour nos idées d'abord, pour notre volonté de changer les choses pour qu'elles s'imposent aujourd'hui. Se battre pour empêcher le retour des vieux clivages. D'abord parce que les Français les rejettent et ne s'y reconnaissent pas. Ensuite, parce que je suis convaincu qu'il nous condamnerait à la défaite aujourd'hui, face à l'extrême droite et face à l'extrême gauche, celui qui s'enferme dans la logique d'un camp, qui refuse strictement de parler aux autres court tout droit vers la défaite.
Il faut au contraire élargir parce qu'on ne gagnera pas cette élection avec une stratégie de division ou de de compartimentation. On la gagnera en rassemblant. Il va falloir se battre pour marquer nos différences, pour réveiller cette campagne. Nombreux sont ceux qui veulent gommer les différences, endormir la campagne. Nous, on est bien décidé à faire connaître nos différences, à réveiller cette campagne parce que les Français méritent un débat d'idées et ils ne supporteraiit pas délire un président par défaut. Mesdames et messieurs, nous sommes prêts, nous sommes au travail, nous sommes heureux aujourd'hui aussi de célébrer l'anniversaire d'Abdouï.
Et pour fêter ça, nous serons dès samedis tous ensemble à la braderie de Lille et je remercie Violette de cette invitation. Dès lundi matin, nous tiendrons un séminaire de campagne pour préparer la suite de la campagne et dans quelques jours également, nous ferons une présentation dédiée pour l'équipe en charge du projet. J'ai voulu une présentation dédiée sur l'équipe en charge du projet parce que je veux que cette campagne soit une campagne d'idée. Je vous remercie et je vous laisse maintenant entre les mains de l'un de ces nouveaux visages de la campagne. Bien qu'il s'agisse d'une personnalité bien connue du monde du sport et du monde des médias.
Cher Céline, je te remercie de te joindre à cette aventure avec toute l'équipe et je te cède sans attendre le micro. Merci à tous. Merci Gab. [applaudissements] Merci Gabriel et bonjour à tous. Bienvenue à bord. Moi, je suis vraiment ravie d'être là avec vous. Alors, dans quelques instants, on va évidemment vous dévoiler notre équipe de campagne. Mais je vais d'abord commencer par me présenter. Alors, je suis Céline Gérot. Je suis journaliste, ancienne athlète de haut niveau et aujourd'hui responsable du porte-parola et de la communication.
Alors, si j'ai décidé de rejoindre Gabriel Atal pour cette campagne présidentielle, c'est parce que je pense fondamentalement et j'ai la conviction qu'il est celui qui peut redonner à la France la place qu'elle mérite. Ça fait 30 ans que je pose des questions. Alors aujourd'hui, moi j'ai envie de d'assumer mes réponses. Vous le savez peut-être dans ma vie d'avant, il y a eu deux vies. L'étatami d'un côté, le direct de l'autre. Alors, ce sont deux univers exigeants, impitoyables, on peut le dire, et qui permettent, c'est vrai, de déceler, de voir ce qui frime, ce qui bluffe, ceux qui triche. Gabriel, il triche pas, je l'ai vu, je l'ai su tout de suite. Pourquoi ?
Parce qu'il a un projet, une conviction et il veut une France qui décide, une France qui agit, qui se réinvente. Et ça m'a parlé. Il est le seul quand à droite comme à gauche on se cherche souvent des coupables. Lui cherche des solutions et pour moi ça change tout et je pense aussi qu'il faut vraiment tout changer. Alors il paraît que la politique est un sport de combat. Ça tombe bien, j'adore ça. J'aime ça beaucoup et j'avais envie de savoir si c'était vraiment un sport de combat. Je crois qu'on est dedans. Gabriel l'a dit, il faut se battre et aujourd'hui voilà, je le réaffirme, j'ai je m'engage non pas pour un camp mais pour un cap et je suis fière d'en être. Allez, c'est parti.
Et puisqu'on parle de CAP, on va tout de suite présenter l'équipage qui va donc monter avec nous à bord pour cette campagne présidentielle. Et je vais commencer avec les directeurs de campagne et j'appelle tout de suite Maxime Cordier. [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous. [grognement] Je connais pas mal d'entre vous dans la dans la salle. grand grand plaisir de euh de d'aborder avec vous cette étape importante de la campagne qui est évidemment la présentation de de l'équipe au côté de de Franck et et de Fanny qui prendront la suite évidemment sur la direction de la direction de campagne.
Alors évidemment le le l'objectif est de coordonner les opérations, d'élaborer la stratégie, de d'animer d'animer les équipes, de faire en sorte que cette grosse machine qui est une équipe de campagne puisse fonctionner sans difficulté et j'auraiis à cœur de continuer évidemment en lien avec les équipes ici du siège et de la campagne que je remercie et aussi en lien avec vous évidemment puisque on a l'occasion de se voir très souvent de d'amorcer cette nouvelle phase de la campagne donc la la structuration de l'équipe de campagne et l'accélération tion, même si on était déjà à pleine vitesse ces dernières semaines.
Peut-être vous dire aussi que l'équipe qui est présentée aujourd'hui, c'est derrière moi la face visible de d'une grande chaîne humaine de plusieurs centaines d'experts qui travaillent avec nous sur le projet, de milliers de d'élus locaux que Thomas aura la charge d'animer et de dizaines de milliers de militants tous les jours sur le terrain qui portent nos valeurs, portent nos idées. D'ailleurs, j'en profite pour vous dire que ces jours-ci a été lancée la campagne militante sur l'école avec un tract dédié à l'école qui, comme vous le savez, est une cause qui est chère à à Gabriel Atal.
Euh voilà, donc c'est tout la la dizaine de personnes que vous voyez derrière sera non seulement complétée comme l'a dit Gabriel par euh d'autres personnalités notamment sur euh sur le projet, mais c'est euh la phase visible euh d'une aventure euh qui euh engage plusieurs euh plusieurs milliers de personnes qui croient euh dans le projet qu'on est en train de construire et qui pensent que la victoire est possible. En tout cas, j'en suis convaincu et je suis ravi et merci à Gabriel de sa confiance pour cette nouvelle aventure. Merci à tous. Merci. [applaudissements] Merci. Merci. codirecteur de campagne et j'appelle tout de suite Fanor codirectrice de campagne. Fanor ex-préfte de l'INE.
Bonjour à tous. Euh pour certains, je vous retrouve puisque j'ai eu la chance d'accompagner Gabriel Atal dans la direction des ministères pour lesquels il a agi pour les Français ces dernières années. C'est un retour aussi après avoir cet été quitté les fonctions de préfet de Line comme l'a dit Céline à l'instant. des fonctions qui m'ont passionné euh que je crois parmi les plus importantes de la République parce qu'elles m'ont donné à voir ce que faisait l'État en profondeur dans des territoires dont on parle parfois très peu qui concentrent les difficultés mais dont je suis persuadée qui concentre aussi une grande partie des solutions pour notre pays.
En tout cas, c'est cette expérience là que je veux apporter. C'est cette voix-là que je veux porter aussi moi au côté de Maxime et de Franck dans cette campagne, dans cette direction de campagne. Je vais évidemment travailler avec le binôme qu'on aura l'occasion de vous présenter sur le projet qui est le cœur de ce qu'on va porter, la communication qui est notre relais et puis surtout pour préparer les premiers jours d'une présidence de la République où il faut qu'on soit tout de suite prêt à prendre les décisions. Donc c'est aussi à ça que je vais m'atteler dans les prochains mois.
En tout cas, je suis je suis très fière de pouvoir porter les idées de Cabrier à la table, les idées qu'on va élaborer dans les prochains mois et de vous retrouver évidemment dans les prochaines semaines. Merci à tous. Merci Fanny. Merci beaucoup. Et donc et j'appelle maintenant Franck Rester que vous connaissez, voilà, maire de Colombier et secrétaire général délégué du parti. Oui, bonjour à tous. C'est effectivement pour moi aussi un grand plaisir d'être ce matin à vos côtés au côté de Gabriel et de toute l'équipe de campagne parce que c'est d'abord un plaisir d'être avec Gabriel. Je crois beaucoup en son projet. Je crois beaucoup euh à sa son ambition pour le pays.
Je crois à son optimisme et à son enthousiasme qu'il transmet à ses équipes. Vous l'avez vu tout à l'heure et c'est important dans une campagne électorale. D'autre part, parce que j'ai eu l'occasion euh dans le passé euh déjà de diriger des campagnes électorales, notamment la campagne de 2009 de la majorité présidentielle de l'époque euh qui a surpris les pronostics et qui a été victorieuse et qui avait un axe de campagne qui est assez similaire au nôtre et à la personnalité de Gabriel, c'est le volontarisme. Pour gagner une élection, il faut être volontariste et pour diriger un pays, il faut être volontariste. Et Gabriel est volontariste, c'est un homme de décision et il a la force d'agir.
Et puis deuxième élément qui me fait être très heureux d'être avec vous aujourd'hui, c'est que c'est une équipe diverse comme l'a rappelé Gabriel, une équipe de campagne avec des personnalités qui viennent d'horizon différent, du public, du privé avec une expérience politique ou pas et qui ont simplement la même ambition, c'est de porter notre candidat à l'Élysée pour changer en profondeur le pays. C'est symbolisé par ce trio de directeur de campagne et c'est symbolisé par ces visages qui sont derrière vous qu'a présenté tout à l'heure Gabriel.
Et c'est au-delà de la campagne l'état d'esprit que Gabriel souhaite insuffler à cette campagne et ensuite à la façon dont il souhaite gouverner le pays. C'est-à-dire de faire en sorte de s'appuyer sur un collectif, un collectif de personnalités d'horizon différents qui se relèveront les manches pour changer en profondeur notre pays. Enfin, j'aurai l'occasion de représenter, comme je le fais de d'ors et déjà depuis un certain temps, notre candidat au dans le comité de liaison de cette campagne entre avec l'UDI, avec le modè, avec Horizon et avec les radicaux.
On a un prochain déjeuner le 9 septembre, c'est-à-dire la semaine prochaine où comme vous le savez dans ce comité de liaison, nous travaillons aux conditions au bonnes conditions de la campagne au fait à travailler aux conditions du rassemblement euh le moment venu pour éviter un deuxième tour entre le rassemblement national et la France insoumise et puis aussi de travailler à la façon dont nous pourrons obtenir une majorité qui est une condition clé pour ensuite mettre en œuvre le projet que nous souhaitons pour le pays, une majorité qui doit pas être le fruit d'un seul parti, un parti unique, mais au contraire le rassemblement de familles politiques qui ont des sensibilité différentes mais qui se retrouvent autour d'un projet important de transformation majeure de notre pays.
Merci. Merci Franck. [applaudissements] Merci Franck. On va continuer à vous à dévoiler le le reste de l'équipage. J'appelle tout de suite Thomas Cazna qui vient d'être élu maire de Bordeaux. Alors, vous le savez, on a remporté de belles victoires hein euh dans nos villes Renaissance et vous allez être chargé Thomas ben tout simplement de du de présider le comité des ma. Oui, bonjour à toutes et à tous. ravi d'être parmi vous ce matin.
Je voudrais remercier Gabriel Atal pour pour sa confiance et en effet, j'anime le le comité des maires qui qui s'est constitué fin juillet et que nous agrégeons tous les jours davantage de de nombreux élus locaux qui viennent nous rejoindre avec l'idée aussi de d'être à au rendez-vous de de l'objectif que nous a fixé Gabriel Atal, c'est-à-dire refonder une une République qui repose sur ses maères, l'élu le le plus puissant. Et nous allons d'ailleurs prendre Gabriel Atal au mot dans les propositions que nous allons euh lui faire.
Voilà, moi je je suis ravi d'être parmi vous et et dire que pourquoi aussi j'ai accepté cette proposition de de Gabriel Atal, c'est parce que je suis très sensible à l'idée que le projet que nous devons porter et qu'il incarne doit être un projet d'espoir. On peut pas se contenter de dire c'est un vote par défaut. Et je peux vous dire dans les territoires qui est qui est le mien, à la fois la métropole et la ville de Bordeaux, j'ai pu voir ces euh dernières semaines, ces derniers mois que les Français, ils sont capables de sursaut. Voilà, ils sont capables de se dépasser euh eux-mêmes face à l'adversité, dans la solidarité, dans l'innovation.
Et je crois qu'il faut qu'on porte pour le pays un projet aussi de dépassement et d'espoir. Et c'est ce que je crois Gabriel Atal porte dans cette campagne présidentielle. Voilà. Merci à tous et à tous. À toutes et à tous. Merci Thomas pour ces bonnes énergies. En parlant d'énergie tiens, vous la connaissez forcément, elle est lumineuse, elle a une énergie incroyable, elle est habitué des plateaux et pourtant son ADN à elle c'est le terrain. J'appelle Prisc TNO euh qui sera chargé de la de la mobilisation euh dans les territoires. Merci beaucoup Céline, bonjour à toutes et à tous.
Rebonjour à toutes et à tous pour certains et oui, c'est la rentrée et j'espère que vous avez tous et toutes passé une belle rentrée. C'est l'occasion de faire son cartab, de préparer ses dossiers. Et bien moi, ni l'un ni l'autre, j'ai fait mes valises parce que oui, ça y est, je pars. Je pars sur demande bien évidemment de Gabriel de Gabriel Atal qui m'a proposé de prendre en charge l'animation et la mobilisation territoriale de sa campagne. Et bien sûr, comme à mon habitude, je ne sais pas lui dire non et je lui remercie pour sa confiance. Sa confiance est bien sûr celle de nos trois directeurs de campagne. Vous l'avez suivi tout l'été.
Cette campagne, elle se fera sur le terrain parce que oui, il ne suffit pas simplement de se déclarer candidat. Encore faut-il battre la campagne. Et cette campagne, il l'a faite tout au long de l'été, partout. vous l'avez suivi même. Je vous avoue que moi-même c'était par moment difficile de savoir où il était exactement parce que on doit la faire plus que jamais les yeux dans les yeux en confrontant nos idées, en partageant son projet qu'il sera bien évidemment l'occasion de rappeler d'ici quelques temps autour de trois chantiers l'école, le salaire, les frontières, l'IA, deux dettes, la dette climatique et bien sûr la dette publique.
Et bien ces sujets, on les fait pas simplement depuis Paris enfermé entre nous à H clos. On le fait en allant parler aux uns aux autres, en entendant leurs angoisse mais aussi leurs espoirs. Et donc directement nous allons reprendre le chemin des territoires, le chemin des trains et des TGV. Gabriel sera dès cette dès ce weekend à la braderie de Lille, puis à Rouan, puis à Toulouse. Et l'ensemble des militants et des sympathisants qui sont les nôtres vont aussi pouvoir battre campagne autour de deux opérations qui vont occuper les prochains jours. La première, c'est l'opération 1000 bistro. Je crois que Maxime a pu vous en dire quelques mots récemment. Alors, 1000 bistro, c'est quoi ?
1000 lieux d'échange, 1000 rencontres qui auront lieu partout sur le territoire pour pouvoir parler à bâton rompu sur cette capacité pas simplement de brandir des lignes rouges, mais bien évidemment de rassembler et d'unir autour de ce qu'il faut faire, c'est-à-dire un projet d'ambition et d'avenir. Et puis dès ce weekend, il y aura aussi et bien un rappel sur un tract dont le sujet est au cœur du combat de notre candidat. C'est l'école, l'éducation en cette semaine de rentrée scolaire. Déjà près de 20000 tractes, je regarde les équipes, on me dit qu'il y en a même plus encore. 20000 tractes qui ont déjà été commandés dans 30 départements différents.
Vous pourrez les voir sur les marchés, sur les bistro, partout pour parler du concret des gens et du concret des familles en ce début de rentrée scolaire. Bref, un programme bien chargé, un candidat en campagne, une équipe mobilisée. Pourquoi ? Pour redonner à notre pays cette capacité de croire en l'avenir, de projet de porter un projet d'espoir et d'action et faire en sorte que ce que nous souhaitons se réalise, c'est-à-dire que l'année prochaine Gabriel Atal soit à l'Élysée. Merci Priska. [applaudissements] C'est clair, c'est limpide et évidemment, il ne manque plus que que dans dans cette équipe de campagne que les porte-paroles.
Alors moi évidemment, je suis très fière he de piloter cette équipe de porte-parole que que je que je découvre et que j'aime déjà beaucoup. On a eu le temps de faire connaissance. Vous allez apprendre à les connaître aussi. Ils sont comme moi, ils sont dans la vraie vie, ancrés dans le réel, les pieds sur terre, sur le terrain, au contact des Français, de leurs problématiques et vous allez les entendre. Ils ont une histoire, une sensibilité des sujets de prédilection forcément comme moi, le sport, la santé, l'éducation, le travail. Euh vous allez les entendre et on va accueillir tout de suite pour se présenter pour vous fassiez connaissance avec elle Violette Spelbout qui est député du nord.
[applaudissements] Bonjour à tous. Alors, mon engagement politique, il a commencé en 2020 à l'occasion des élections municipales. Et déjà à ce moment-là, Gabriel Atal a été à mes côtés, m'a soutenu et il n'a jamais interrompu ce soutien à la fois dans mes fonctions locales d'élélu locales lilloise, mais aussi dans mon rôle de parlementaire au sein du groupe Ensemble pour la République. Je salue d'ailleurs mes collègues qui sont là euh depuis 2022 et euh je remercie Gabriel Atal de me faire confiance euh parce qu'il sait que je suis une femme du dialogue, du respect et du transpartisan.
Nous avons en particulier une victoire commune récente, celle du vote à l'unanimité, d'une loi pour protéger les enfants à l'école et j'en suis très fière chère Gabriel. Au fil des l'année, j'ai renforcé mes certitudes, ma certitude que les convictions et les actions de Gabriel Atal sont celles que je veux porter pour la présidentielle 202. À la fois quand il était secrétaire d'État à la jeunesse, quand il a été ministre de l'éducation nationale, quand il a été premier ministre. Je me retrouve dans sa force d'agir et dans l'espoir qu'il redonne aux Français.
Euh donc en tant que mère de famille, en tant que lilloise, ancré euh dans les territoires, à l'écoute des habitants, et bien je continue de m'engager dans ce rôle de porte-parole au côté du projet présidentiel de Gabriel Atal parce que c'est un nouvel espoir pour nos enfants, pour notre jeunesse, pour l'avenir de nos enfants et de notre jeunesse. Je vous remercie. Merci [applaudissements] Violette. Merci beaucoup. Et tout de suite bien c'est Jean-Charles Orzoci, maire de Bonifacio qui va s'exprimer. Salut Jean-Charles. [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous. Alors, je suis évidemment très heureux d'être avec vous ce matin. Je suis le maire de Bonifacio.
Alors, je réfléchissais à ce que je devais vous dire en arrivant et comme je suis passionné de football, je vous dirais que j'ai l'habitude de batailler sur le champ des terrains municipals, aux élections régionales et Gabriel là m'a offert l'opportunité de passer de la Ligue 3 à la Ligue 1. Alors, je vous avoue qu'il y a un peu de pression mais on va essayer de de gérer ça au mieux.
En tout cas, ce que je voudrais vous dire, c'est que je me suis engagé au côté de Gabriel à sa demande sans hésitation parce que justement depuis qu'on se connaît, depuis 10 ans, euh je sais que je peux compter sur lui comme je crois il peut compter sur moi et j'ai bien évalué sa capacité à être le candidat de notre parti à l'élection présidentielle. Je crois qu'il y a pas eu l'ombre d'un doute pour moi de m'engager à ses côtés. Je crois que son expérience a a démontré des qualités importantes.
Notamment moi si je m'engage à ses côtés, c'est parce qu'il est un élu qui a été capable de diagnostiquer un sujet, qui est capable de trouver des solutions face à ce sujet et de les assumer, y compris et c'est ça le vrai challenge quand les décisions ne sont pas faciles à prendre. Et c'est ça qui m'a amené à être à ses côtés et qui me fait être convaincu qu'il est le candidat de notre parti pour l'élection présidentielle, qu'il y avait pas d'autres choix. pour être honnête et pour faire court parce qu'on m'a demandé de faire cours euh c'est par mon expérience de 25 ans d'élus local que l'on m'a demandé d'être au côté de Gabriel Atal.
Et c'est vrai que s'il y a bien un sujet sur lequel je suis totalement en phase avec lui et je crois que nous pas avons une conviction profonde quand il dit qu'il faut renverser la table lorsqu'il dit qu'il faut changer de système c'est bien la question du rapport aux collectivités locales. [raclement de gorge] Je crois qu'aujourd'hui la France a un vrai grand besoin de décentralisation. La France a un vrai grand besoin de changement de norme pour faciliter la vie des élus locaux que nous sommes. Et j'ai la chance d'avoir de passer derrière Thomas Casnav qui dirige une des plus grandes villes françaises et je sais il le sait déjà que le défi le défi est important.
Les problèmes sont souvent nationaux mais je le dis et Gabriel Atal, je suis persuadé qu'il en est convaincu. La réponse sera très souvent locale. L'idée de faire du maire l'éluissant de France me paraît être une idée formidable. En tout cas c'est pour ça que j'ai décidé de m'engager à ses côtés. C'est parce que je sais qu'aujourd'hui nous pouvons faire face dans le cadre de cette élection présidentielle et que nous avons des choses à dire. Nous avons la capacité à convaincre les Français sur un projet qui se veut positif. C'est aussi une des raisons de mon engagement. Je crois qu'il faut arrêter de dire que rien ne va dans ce pays.
Mais au contraire, il faut se battre pour se dire qu'on est le plus grand pays d'Europe et qu'on a vo à être le premier. En tout cas, c'est pour ça que je m'engage au côté de Gabriel Laatal. Merci à tous. Merci Jean-Charles, c'est clair, [acclamation][applaudissements] il y a un cap, il y a une ambition, vous le sentez, une énergie qui est vraiment palpable et on va continuer justement à faire connaissance avec ses portees-paroles avec Rachel Flore Pardu avocate qui va nous expliquer pourquoi elle s'engage au côté de Gabriel Atal. Bonjour à toutes et à tous.
Quelques mots pour vous dire que défendre les libertés, faire progresser l'égalité, protéger les plus vulnérables et œuvrer pour la justice. Ces combats sont les miens depuis toujours. Ils sont la boussole de mon engagement. Euh comme avocate au quotidien, j'accompagne des victimes, des victimes de violence numérique, conjugales, sexistes, sexuelles. Et je crois que la question de la façon dont la justice et plus largement la société toute entière prend en charge ses victimes, luttent contre ses vélances, n'est pas un petit sujet. Je crois que c'est un enjeu démocratique majeur. Je crois que c'est une question de confiance dans nos institutions.
Je crois que c'est une question de protection de notre état de droit. Et ces combats, je sais que Gabriel Atal les porte au cœur. Je suis très fière aujourd'hui de le rejoindre comme porte-parole de sa campagne. Il est le candidat pour moi de l'action, du dépassement, du rassemblement de tous les Français. Il est celui qui va chercher les bonnes idées où qu'elles se trouve, qu'importe qu'on dise d'elles, qu'elles sont de droite ou de gauche. Il porte un projet d'espoir, un projet d'ambition pour la France qui ne se limite pas à tenter de contenir des menaces mais qui renoue avec l'optimisme. Il défend une France qui progresse, qui émancipe, qui protège et qui rassemble.
Face aux défis qui sont devant nous, il m'était impossible de ne pas m'engager pleinement dans cette campagne décisive pour la France. Et aujourd'hui, soutenir Gabriel Atal est pour moi une évidence. J'emporte avec moi mon expérience, mes convictions et mes combats. Ma détermination est totale. Alors, nous allons nous battre, nous allons convaincre et nous allons gagner. Mais oui, mais bien sûr. Merci beaucoup Rachel Florpo. Quelle plaido ! Bravo [applaudissements] Jad ! Maintenant, à toi de jouer Jade. Pourquoi est-ce que tu t'engages au côté de Gabriel Atal ? Merci Céline, bonjour à toutes, bonjour à tous.
Alors quand tu m'as posé cette question, c'est vrai que le choix de Gabriel Latal s'impose comme une absolue évidence pour ma part parce qu'il est tout à fait en adéquation avec mon parcours et ce que je suis. Alors, je suis sans doute peut-être l'un des plus bavards, j'irai très rapidement. Je suis né à Montpellier de deux parents d'origine libanaise. Je suis donc binational et fier de l'être. De ce fait, je suis évidemment particulièrement attentif, sensible, un fervant militant aussi de l'intégration républicaine que je crois Gabriel Atal est le seul à défendre, à incarner, à mettre au cœur de son projet pour ce qu'elle doit être.
70 millions d'individualités différentes, fières, riches et tant mieux pour notre pays mais qui se rassemblent derrière une seule citoyenneté, la citoyenneté française. Alors ça rime avec citoyenneté, la laïcité est aussi au cœur de mes engagements, des livres que j'ai eu la chance d'écrire ces dernières années. Et là encore, dans le contexte que chacun connaît, je crois que Gabriel Atal est le seul à véritablement défendre cette laïcité républicaine qui est une liberté dans le cadre de l'état de droit alors qu'elle est attaquée par les deux extrêmes et au-delà de notre pays. Je pourrais être beaucoup plus long. J'ai eu aussi un parcours associatif.
J'ai été beaucoup engagé en faveur de la valorisation et de la participation des jeunes à la vie politique et à la vie démocratique. Et donc une fois encore, je me reconnais entièrement dans le projet de rénovation démocratique que porte Gabriel Atal, la plus grosse révision constitutionnelle que la France est connue depuis 1958 pour que notre démocratie soit à nouveau synonyme de proximité et d'efficacité.
Bref, vous l'avez compris, si je suis là avec toute cette équipe et je remercie Gabriel Atal et nos trois directeurs de campagne, c'est parce qu'en réalité nous sommes les seuls à défendre une certaine idée de la République française ou l'ascenseur social, la lutte contre les inégalités de destin et la promesse républicaine sont au cœur de ce que nous proposons aux Françaises et aux Français d'où qu'ils viennent, peu importe en qui ils croient ou qui ils aiment. Et donc euh ça a été dit et nous souscrivons toutes et tous ici à cela face aux déclinistes, face aux pessimistes.
Euh moi j'ai l'intime conviction que le projet résolument optimiste que nous portons est celui qu'il faut pour la France. Donc je suis très heureux d'être ici et euh aussi et surtout au côté de cette formidable équipe qui vous est présentée ce matin. Merci beaucoup. Merci Jade. Merci beaucoup puisque tu parlais de de promesses républicaines. Abdouah Kanté, à toi de jouer. Abdouah Kanté, membre des forces de l'ordre qui nous rejoint. On est ravi. Bonjour à toutes et à tous. Merci Céline de m'avoir présenté. J'en j'en connais certains parmi parmi vous. Tout d'abord merci Gabriel parce que au départ quand tu es venu me chercher, c'était pas évident parce que je t'avais dit non.
Mais après, tu as su me convaincre et surtout sur l'aspect République parce que moi je suis un enfant de la République très tôt j'ai servi sous les couleurs de notre beau pays donc en étant marin ensuite après plus de 25 ans dans en tant que policier notamment sur les attentats, sur d'autres théâtres d'opération. Et aujourd'hui en fait pourquoi je me suis engagé auprès de Gabriel ? Parce que je crois que il est le seul l'un qui en qui j'ai confiance parce que c'est une question de confiance.
la confiance de la République, la confiance entre notre pour notre pays parce que certains voient du déclinisme, certains voient que notre pays est en train de partir à la dérive ou quelque chose comme ça. Et nous ce qu'il faut, c'est que moi, pourquoi je l'ai accepté de le suivre ? C'est parce que j'y crois, j'y crois en ce pays. J'y crois en l'avenir. Et il m'a demandé de l'accompagner dans ce porte-parole là. porter une vision, porter une parole qui peut donner de l'espoir, porter une parole qui peut éviter ceux qui ne croient plus en notre République et évidemment sur les question d'autorité, sur la relation police population, j'étais très engagé là-dessus.
Je vais continuer à m'engager là-dessus parce que je sais que aujourd'hui beaucoup de personnes, enfin beaucoup de personnes, disons que tous les institutions d'âge montrent qu'il y a une confiance assez envers la police, mais aussi je veux aussi convaincre aussi ceux qui ne croient pas aussi à cet outil qui est utile dans notre société.
ces ces femmes et ces hommes qui sont là pour vous protéger au quotidien, mais aussi cette relation avec la jeunesse parce que la jeunesse c'est notre avenir et évidemment donc euh merci beaucoup Gabriel, je vais pas être long parce que je suis pas quelqu'un qui issue du sé politique donc pour moi c'est le le seul séri qui est important pour moi c'est le terrain et dès dès aujourd'hui on va commencer et pour se retrouver j'espère à l'Élysée. Merci beaucoup. [applaudissements] Merci. Merci Abdou et et bravo. Alors elle est pas belle cette équipe quand même franchement.
Voilà, quand je vois quand je vois moi je suis vraiment ravie d'être de là, je suis très fier et je remercie Gabriel pour cette opportunité euh inoui euh de représenter évidemment le parti, le porte-parola, la communication aussi. Et on va accueillir tout de suite maintenant à nouveau Maxime Cordier qui va nous parler maintenant des des voilà des prochaines échéances et du comité des clubs d'entreprise. Merci Céline, merci à tous. peut-être pour vous redire un mot du d'une autre partie de l'équipe qui est le conseil des chefs d'entreprise réunis autour de autour de Gabriel avec une dizaine de chefs d'entreprise.
Vous avez pu lire ça dans la presse à la fois comme le disait Gabriel de de TI, de TPE, PME, mais aussi de de grandes entreprises avec plusieurs milliers de salariés. L'idée et ce conseil se réunira à nouveau la semaine prochaine autour de de Gabriel. Donc l'idée est vraiment de là aussi de de d'avoir une équipe de campagne qui soit différente et qui fasse vraiment la part belle et qui intègre de façon forte la société civile, les acteurs de terrain. Et je crois qu'on est à ce stade la seule campagne à vraiment faire ce choix et et à l'assumer. Donc vous remettre évidemment ce conseil des chefs d'entreprise et puis vous dire trois mots des prochaines étapes de la campagne.
Donc Gabriel l'a dit, dans les prochains jours, nous présenterons le pôle projet. on on a souhaité en faire un un moment dédié parce que on mise beaucoup évidemment sur les idées, vous avez pu le voir ces derniers mois, ces dernières semaines avec énormément de proposition euh faites par le candidat et l'idée de de ce pôle projet est vraiment d'avoir un moment dédié autour autour de ces idées parce que c'est ce qui fera la force de la campagne et probablement aussi ce qui permettra de desserrer la tonaille entre LFI et le RN pour dépasser le vote barrage et bâtir un projet d'espoir. et puis euh euh la présentation également d'une vingtaine de d'ambassadeurs de la société civile.
On pour chaque grande profession, l'idée est là aussi de donner la parole et de donner des responsabilités aux acteurs de terrain.
pour tout un tas de professions, les professions de santé, les forces de l'ordre, euh les euh professions également libérales par exemple, il va y avoir une vingtaine de d'ambassadeurs thématiques issus là aussi du terrain et des professions qui auront pour charge de bâtir autour d'eux d'un bâtir autour d'eux un réseau prêt à s'engager, de porter la parole des professions et du terrain aussi au sein de de la campagne et puis de là aussi, j'allais dire se faire le porte-voie et le porte-parole pardon pour nos aussi porte-parole mais porte-parole parle thématique auprès de ces écosystèmes. Là aussi, c'est une façon de donner vraiment la la parole au aux acteurs de terrain.
Et enfin, Priska et Gabriel, on nous dit un mot. À partir de lundi, l'opération M bistro, l'idée est vraiment plutôt que de faire en cette rentrée politique un meeting comme les autres. On en aura un le 10 octobre à Lyon. Mais l'idée de faire vraiment un meeting inversé, c'est plutôt que de faire venir plusieurs milliers de convaincus dans une salle, l'idée est plutôt de faire plusieurs donc 1000 événements qui regrouperont plusieurs dizaines de personnes pour vraiment donner de l'impact et être au plus près là aussi du terrain.
Donc vous l'aurez compris, les prochaines étapes toujours autour du terrain de la proximité, de la valorisation de la société civile et des nouveaux visages dans cette campagne. Voilà pour les prochaines étapes. Merci à tous. On a été long mais poil passionnant pile poil et on se tient à votre disposition pour les questions euh Enzo et Céline il est 11h. À vous de jouer. Si vous avez des questions, c'est le moment, on est à l'écoute. Bonjour François Vignal, publicsenna.fr. faire. J'avais une question sur cette présentation d'équipe de campagne au-delà de la l'organisation classique d'une campagne.
Est-ce qu'il s'agit aussi de relancer une campagne peut-être qui a non pas du mal à décoller mais aller euh à percer un peut-être un plafond au sein du bloc central du du moins pour qui serait une première étape pour vous ? Est-ce que ça marche ? Oui, bonjour Louisalter au Figaro. Euh, question à Gabriel Atal et à son équipe. Vous avez vous présentez votre équipe de campagne. En face, on met en place des on affiche en tout cas des ralliments. Plusieurs membres de votre parti Renaissance ont rallié un candidat concurrent à l'élection présidentielle en l'occurrence Édouard Philippe. Chez les autres partis à horizon ou même chez les républicains, on ne voit pas de personne qui vous rallie vous.
Ça ne va que dans un sens. Comment est-ce que vous l'expliquez et comment est-ce que vous comptez y répondre ? Merci. Une dernière question. Oui, bonjour tout le monde. Mathieu de Priek de l'opinion. Question qui est liée à à mon confrère du Figaro. Quand vous lisez les déclarations de Bruno Rota l'interview de Bruno Rota ce matin, est-ce que vous dites que ça éloigne la perspective d'une unité ? Et est-ce que vous vous dites que ça va déclencher des mouvements DLR vers vous ? Merci pour vos questions et merci surtout à ceux qui se sont succédés ici à cette tribune, à ce pupitre.
Je suis très fier à nouveau de cette équipe qui allie expérience et renouvellement et et je crois que la combativité et l'optimisme, vous l'aurez compris dans leur présentation, sont vraiment le le point commun de tous les membres de cette équipe et je pense que c'est de ce dont on a besoin dans dans cette campagne. Je vais apprendre les questions les unes après les autres. Euh d'abord sur la question que vous avez euh posée.
Euh moi j'ai présenté ma candidature il y a un peu plus de 3 mois euh en comparaison avec euh d'autres candidats du bloc central qui parfois sont candidats depuis 3 ans et pourtant on est aujourd'hui très proche dans les sondages voire dans la marge d'erreur euh pour certains d'entre eux. dans tous les sondages qui sont réalisés. Je suis aujourd'hui testé au-dessus du niveau auquel j'étais testé avant ma déclaration de candidature. Ce qui est certain, c'est qu'il y a donc une dynamique à la suite de cette déclaration de candidature.
Ce qui est certain aussi, et je suis lucide là-dessus, c'est qu'aujourd'hui en dehors de la France insoumise et du Rassemblement national, aucun candidat n'a véritablement une dynamique. Il y a plus de favoris dans cette élection face aux extrêmes. Il y a plus de candidats qui se détachent dans sa capacité à s'assurer une présence au 2e tour et dans sa capacité à l'emporter face au Rassemblement national au 2e tour. Ça veut dire que les jeux sont extraordinairement ouverts et ça veut dire que il va falloir se battre.
Et moi ma conviction c'est que si les extrêmes, le RN et la France insoumise ont réussi à construire cette dynamique, c'est parce qu'ils ont développé un récit, une vision qui embarque une partie des Français. Moi, je suis en désaccord avec le récit, la vision de ces parties. Je considère que leur programme, leur projet serait terrible pour le pays. Je considère que ça fracturerait encore plus la France qui n'en a pas besoin. Je considère que ça dresserait les Français les uns contre les autres. D'un côté pour le Rassemblement national en stigmatisant les musulmans comme on l'a vu encore ces derniers jours.
De l'autre côté pour la France insoumise en s'en prenant aux juifs comme on l'a vu aussi dans un certain nombre de déclarations. Moi, c'est pas ça que je veux pour le pays. Et donc ce que je crois profondément c'est que pour trouver cette dynamique, il va falloir que nous aussi on arrive à montrer aux Français qu'on a une vision, qu'on a un objectif, un projet d'espoir pour le pays. Ça fait 3 mois qu'on est en campagne. On va continuer à battre le pavé, à aller partout sur le territoire pour développer cette vision et ce récit. vous le connaissez euh vous connaissez la vision de ma campagne et celle que je développe pour le pays.
Moi, je suis convaincu que la France a potentiellement ses plus belles page à écrire devant elle à condition qu'elle s'en donne les moyens. Je suis convaincu qu'on peut assurer aux Français que leurs enfants, leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leure à condition qu'on se fixe un cap. Et ce cas pour moi, ça doit être de redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans. Si on redevient la première puissance d'Europe en 10 ans, je peux vous dire qu'on sera suffisamment prospère pour financer notre modèle social, nos services publics, redistribuer et donner à chacun sa place et une perspective.
Et pour redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans, il faut qu'on réussisse sur quatre chantiers capitaux : école, salaire, frontière, IA et qu'on résorbe deux dettes, la dette publique et la dette climatique. Voilà, c'est clair, c'est la vision qui est la mienne. Je suis convaincu qu'elle peut et qu'elle va rassembler une majorité de Français parce que c'est une c'est une vision à la fois lucide et résolument optimiste sur notre capacité pour notre pays à se se projeter dans l'avenir et à relever tous les défis parce qu'on a tous les atouts et tous les richesses pour ça. Moi je me déplace partout sur le terrain au quotidien chaque semaine.
J'étais encore en Mayenne il y a quelques jours. J'étais à la foire de Chalon. Bien, on a des richesses extraordinaires. Évidemment qu'il y a plein de problèmes dans le pays. Il s'agit pas de l'igné. On en est tous conscient. Je veux dire, on a aussi de quoi espérer pour l'avenir. Notre pays en a vu d'autres. On est passé par des moments extraordinairement difficiles et pourtant on s'est toujours relevé. On a toujours traversé ces crises en étant plus fort à l'issue et en arrivant à se rassembler, à se à se reconstruire. sur la deuxième question qui a été posée sur celle des ralliments, moi j'ai déjà eu l'occasion de le dire et et je le redis ici.
Je veux pas perdre de mon temps et de mon énergie à chercher à collectionner des ralliments politiques de ceux qui ont été au pouvoir ces 10 ou ces 20 dernières années. C'est pas mon objectif. Ça veut pas dire que je n'ai pas de respect pour ceux dont c'est l'objectif. Ils ont tout à fait ils ont tout à fait une légitimité à le faire. Mais moi, c'est pas mon projet. Moi, j'ai pas envie ni d'être une forme de saison 3 du macronisme, ni un retour à l'UMP d'cil y a 20 ans. Moi, ce que je veux, c'est créer quelque chose de nouveau. J'ai un nouveau projet pour le pays qui est un projet de changement. Bah, ça doit aussi s'incarner par des personnalités différentes, par du renouvellement.
Donc moi, voilà, c'est pas mon combat. Je peux pas vous dire, il faut tout changer comme je vous l'ai rappelé tout à l'heure dans mon discours et en même temps vous dire que mon combat ça va être on prend les mêmes et on recommence. Non, c'est pas mon projet. Donc euh voilà, ça me distingue aussi d'autres d'autres candidats. Euh et pour la 3è question, c'était qui ? C'était c'était vous et c'était sur alors al j'ai pas lu l'interview encore. Euh je vous avoue que j'avais pas vu qu'il y avait une interview. Donc je vais la lire et voilà, j'aurai l'occasion, je pense, d'être interrogé sur le sujet dans les prochains jours, j'imagine. Euh on on continue. Il faut rester là. D'accord.
[rires] Oui oui, la question est pour vous en effet. Ellisabeth Fino de l'agence Reuter, vous avez dit que ce ne serait pas la saison 3 du macronisme. Néanmoins, quand on voit votre équipe et ce que vous présentez, c'est-à-dire de la jeunesse, on va faire la politique autrement, des gens de tous horizons venant de la société civile. C'est vrai quelque chose qu'on a beaucoup vu il y a 10 ans. Et en quoi est-ce que vous pouvez relancer enfin faire oublier cette ce procès au macronisme qu'on vous fait dans les analyses mais aussi sur les réseaux sociaux et peut-être dans vos conversations que vous avez ?
que vous disent les Français dans les échanges que vous avez et que leur répondez-vous quand vous dit que vous avez été le premier ministre d'Emmanuel Macron il y a pas si longtemps et que c'est très difficile de faire la différence avec ce cette décennie qui a déçu. Merci. Bonjour, Samis Faxy pour BFM TV. On aurait aimé avoir quelques précisions sur votre programme budgétaire puisque vous l'aviez dit. Si vous souhaitez mettre et bien mettre en en tout cas au cœur de votre campagne l'équilibre des finances d'ici à 10 ans, sur qui vont porter les efforts ? Est-ce que c'est sur les retraités principalement ?
On sait qu'ils sont dans le collimateur de certains membres du gouvernement en ce moment. Est-ce que vous vous partagez également cette vision qui va porter cet effort ? Merci. Bonjour Lucas HD pour France Télévision. Il y a une étiquette qui avait beaucoup collé au candidat Emmanuel Macron il y a 10 ans, c'était le candidat des riches. Euh alors vous nous avez présenté votre équipe de campagne en nous disant qu'elle ressemblait à la France telle qu'elle est. On voit quand même beaucoup de CSP+. Euh il y a aussi, je pense, une mesure dans dans votre dans votre dans votre programme sur les successions qui qui propose de d'alléger la fiscalité sur les successions.
Évidemment, pour les petites successions, c'est une bonne nouvelle. C'est aussi une très bonne nouvelle pour les grosses successions. On sait que les inégalités se se perpétuent surtout par les successions. Est-ce que vous avez pas peur que cette étiquette de candidat des riches vous la repreniez à votre compte ? Alors, je comprends les trois questions dans l'ordre. Sur la première, moi il y a évidemment des choses que je garde de l'esprit et de la dynamique qui a été engagée en 2017. Plutôt des choses que je reprends parce que malheureusement ça s'est un peu perdu. Il y en a deux en tout cas. 1, le dépassement des clivages.
Tous les candidats aujourd'hui, à l'exception de moi sont dans le retour du clivage gauche- droite.
Je suis le seul candidat aujourd'hui dans cette campagne à dire que je ne souhaite pas repolariser la politique entre la gauche et la droite parce que je constate à l'Assemblée que ce clivage crée beaucoup plus de divisions que de solutions parce que je pense que c'est trop étroit pour l'emporter et trop étroit pour gouverner et parce que je pense que quand on parle des règlements climatiques, intelligence artificielle, retour de la guerre en Europe, retour de la guerre commerciale à l'international, en fait il y a pas de raison de revenir à un clivage de gauche droite parce que face à ces défis là, on doit au contraire rassembler largement parce que je considère qu'aujourd'hui la France elle est attaquée.
La France elle est attaquée indirectement par la Russie qui s'en prend à un pays du continent européen. Elle est attaquée industriellement par la Chine et elle est attaquée moralement par les États-Unis et elle est attaquée comme tous les pays du monde par le dérèglement climatique. Et pour moi, tous ceux qui sont d'accord avec l'intégralité de ce constat, je dis bien l'intégralité de ce constat, ont vocation à pouvoir travailler ensemble et pour moi c'est plus large que le clivage gauche- droite. un, je garde le dépassement politique qui ne veut pas dire le en même temps.
J'assume que sur un certain nombre de sujets, le en même temps a été une erreur parce que ça a brouillé les lignes et parce que ça a empêché de prendre un certain nombre de décisions et de maintenir un cap qui est clair. et sur le rassemblement de personnalités issues d'horizons politiques différents.
Je suis le seul aujourd'hui à défendre cette ligne face à d'autres candidats qui disent "Bah moi, je suis un candidat de droite avec un projet de droite pour travailler avec des gens de droite et je veux recréer l'UMP d'il y a 20 ans ou des gens qui disent "Bah moi, je suis un candidat de gauche, je travaille avec des gens de gauche" et rester dans les bornes de ce qu'on a toujours connu avec le Parti socialiste ou d'autres partis de gauche. La deuxième chose que je reprends, c'est le renouvellement. Ouais. Je veux renouveler les visages, je veux renouveler les parcours, renouveler les talons.
Et juste pour répondre à votre interpellation, je crois pas du tout qu'il y ait que des personnes issues de CSP+ ici dans cette équipe de campagne. Au contraire, vous avez des personnes et c'est pas à moi de parler pour ell qui ont un parcours républicain qui leur ont permis justement en venant d'origine extraordinairement modeste de s'en sortir grâce à la République et qui aujourd'hui s'engage en politique pour rendre à la République tout ce que la République leur a donné. Et donc, j'assume ce renouvellement aussi des visages. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y aurait de de différent dans la suite ? ce que vous dites ça a été déçu.
Bah moi je je pense qu'en fait en 2017 il y a eu ce renouvellement des visages et je le dis ça a été aussi extraordinaire de voir des personnes qui venaient pas de la politique qui tout d'un coup sont devenus ont pu devenir députés s'engager dans la vie publique avoir des des fonctions politiques. Mais ce qui a pas changé c'est la manière de faire de la politique c'est le partage du pouvoir entre l'exécutif et non seulement le parlement mais aussi les partenaires sociaux et les collectivités locales. Ce qui a pas changé, c'est une forme de verticalité assez classique en fait qui a demeuré. Ce qui a pas changé, c'est le fonctionnement même de nos institutions.
Je pense que le fait d'avoir renoncé en 2018 à la maire des réformes qui est la réforme institutionnelle n'a pas aidé à traduire cette promesse qui a été le renouvellement en 2017 dans un renouvellement profond des pratiques et de la politique. Bah moi, c'est ça que je veux faire. Je veux qu'on renouvelle aussi nos pratiques politiques, la manière de présider et de gouverner la France. Je veux une autre présidence. Je veux une présidence qui partage davantage le pouvoir avec les partenaires sociaux. avec les collectivités locales. Je veux une autre présidence qui change la manière de faire de la politique en s'appuyant sur une équipe.
Je ne crois pas du tout que cette élection présidentielle, elle sera remportée par une personne toute seule. Moi, je crois au contraire que ce soit ce sera un collectif, une équipe qui gagnera. Et pour ça, j'assume aussi de travailler, de réfléchir, d'échanger avec des personnes qui ne sont même pas de notre espace forcément politique, qui n'ont pas été engagé avec le président de la République ces 10 dernières années, qui ont parfois été dans l'opposition, mais précisément parce que je pense qu'il faut qu'on assume d'aller chercher toutes les tous les bons diagnostics et toute la lucidité pour pour avancer. euh sur euh votre question euh sur la le cadrage budgétaire.
Je suis je pense un des seuls candidats à avoir démarré ma campagne en présentant mon cadrage budgétaire. D'habitude, c'est euh le l'élément qui arrive euh en en fin de campagne euh qui est présenté en bas de page pour dire voilà tout ce qu'on vous a annoncé dans cette campagne, rassurez-vous, ça rentre dans une équation budgétaire circuler, il y a rien à voir. Moi, j'ai démarré par là. J'ai dit qu'il fallait qu'on rétablisse nos comptes publics. Est-ce que c'est un enjeu de souveraineté ? C'est un enjeu d'indépendance ? C'est un enjeu de liberté et c'est aussi un enjeu pour les prochaines générations.
Moi, j'ai pas envie que ceux qui seront aux affaires, qui seront ministres, qui présideront la République dans 20, 30, 40 ans se retrouve à ne pouvoir faire aucun choix parce que la seule possibilité qu'ils auront, ça sera de rembourser la dette qui aura été laissée qui aura été léguée par les générations précédentes. C'est quand même ça le risque. Et donc, j'ai dit, j'ai fixé une trajectoire. Retour sous les 3 % de déficit en 2032, équilibre budgétaire en 2000 euh en 2037. Ensuite, je me suis pas contenté de ça. J'ai dit comment je voulais qu'on y arrive ? J'ai fait le constat que la majorité de la dépense publique aujourd'hui, c'est la dépense sociale.
Donc la majorité de nos économies doit être faite sur la dépense sociale. J'ai dit ensuite qu'il y avait des réformes à faire pour y arriver. Je me suis pas contenté de dire où est-ce que je voulais faire les économies avec des choses abstraites. J'ai donné un certain nombre d'éléments déjà de réforme sur la sphère sociale avec la question de l'assurance chômage, des indemnités journalières, le nouveau système de retraite que je veux porter sur la sphère de l'État euh et des collectivités locales avec le plan de départ volontaire dans la fonction publique que je veux lancer. Citez-moi un candidat ou une candidate qui a déjà donné autant de détails sur son programme budgétaire.
Bah, il y en a pas. Il y en a pas. Euh il y en a qu' enfin qui sont interrogés même avec des questions un peu précises euh sur euh leur projet qui ne répondent pas. Donc voilà, moi je donne au moins euh les choses assez euh assez clairement. Et juste pour terminer sur votre question, moi je en fait je me retrouve pas du tout dans la tournure qui est en train de prendre le débat public euh sur ces questions. Ce débat public où on oppose les jeunes aux vieux euh moi, c'est pas ma vision du pays et surtout je pense que c'est pas du tout ce que vivent ou la manière dont le ressentent les Français.
Je vois bien certains mouvements, certaines choses qui sont postées sur les réseaux sociaux par certains collectifs. Ils ont le mérite de poser le débat, d'agiter un peu le la discussion, mais qui moi qui me déplace quasiment tous les jours partout en France, je ressens pas ça du tout dans le pays. Moi, je vois pas des jeunes qui m'expliquent que les personnes âgées seraient des égoïstes et je vois pas des personnes âgées qui me disent que les jeunes seraient des fumistes. C'est ça qu'on a l'impression de voir dans le débat aujourd'hui.
On a l'impression qu'alors même qu'il y a déjà des fractures dans notre pays, on va en rajouter une supplémentaire qui sera une fracture générationnelle avec une opposition entre les aînés et les plus jeunes. B moi, c'est pas ça que je veux. Quand je dis qu'il faut rétablir nos comptes avec des économies plutôt que de cibler une catégorie de français en particulier qui n'a aucune responsabilité là-dedans. Mais aucun des deux, c'est le système le problème, c'est pas les Français, c'est notre système. C'est qu'on a un système de retraite qui est totalement décorrélé de la réalité du pays aujourd'hui.
un système de retraite qui si on le garde comme ça quandbien même on décalerait l'âge légal de départ à 64 65 66 voir 67 ans et surtout aussi si on si on le ramenait à 60 ans de toute façon ce système il est mort il faut le changer moi c'est le diagnostic que je fais je fais pas campagne pour bouger quelques curseurs. Il faut changer le système de retraite parce qu'il fonctionne plus. Avec un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, libre, plus d'âge légal, on ne garde que la durée de cotisation et productif avec un vrai pilier de capitalisation. Donc voilà, moi j'assume d'avoir une approche beaucoup plus systémique que simplement une approche très paramétrique.
Et je vais vous dire, c'est aussi parce qu'on changera ce système profondément qu'on aura pas chaque année au moment du budget toujours ces voilà ces débats qui reviennent euh et et qui sont des débats à mon avis qui participent pas à unir le pays. Ensuite, le gouvernement va présenter un budget puis on verra au moment de la présentation de ce budget. On se positionnera une fois que le budget sera présenté sur sur cette copie. Mais je vais pas moi commencer à faire des commentaires sur certaines rumeurs de ce qu'il y aurait dans le budget avant qu'il soit présenté. le premier ministre et le gouvernement ont déjà une tâche suffisamment difficile, je vais pas en rajouter.
Enfin, sur votre question, euh moi le programme que je porte, au contraire, c'est un programme pour la promotion et l'ascension républicaine. Quand je mets l'école comme premier chantier, quand j'assume que c'est le budget qui va continuer à augmenter dans les années qui viennent, quand bien même il y aura 1 million et demi d'élèves en moins, c'est une sacrée politique sociale quand même et d'ascension républicaine.
Quand je mets comme deuxième chantier la question des salaires, les priorités et notamment faire en sorte que les Français qui bossent, qui ont du mal à s'en sortir, bah puisse s'en sortir, c'est une sacrée politique sociale aussi parce que c'est quand même ça, par le l'école et par le travail que vous pouvez vous en sortir, changer de milieu social et vous élever. Aujourd'hui, c'est bloqué. C'est la réalité. On a il y a eu un succès des dernières années qui est la fin du chômage de masse, mais la réalité aujourd'hui c'est que euh on est on a un système qui fait que les Français ne peuvent plus vraiment s'enrichir par le travail. C'est un énorme problème. Salut toi.
Euh et et sur la question de la succession, j'y viens. Moi, plutôt qu'elle dire "On va durcir et augmenter les droits de succession comme le proposent certains." Moi ce que je veux, c'est que le patrimoine puisse circuler davantage beaucoup plus tôt, que notamment ça soit beaucoup plus facile de donner ou de faire hériter ces petits enfants que ça ne l'est aujourd'hui et agir aussi sur la ligne indirecte. Mais oui, moi je enfin je crois qu'il y a dans notre pays aussi c'est pas quelque chose de négatif mais il y a quelque chose de très culturel aussi autour de cette question là qui est liée peut-être à ce qu'on est un pays de de terrien de oui de propriétaire.
C'est Victor Hugo qui écrivait je crois que l'héritage c'est la main du père tendue à ses enfants à travers les murs du tombeau. Donc il y a quelque chose de très culturel dans notre pays là-dessus. Moi, j'ai pas vocation à venir casser ça ou remettre ça en cause. Par contre, ce que je veux, c'est grâce à l'école et grâce au travail, bah il y ait des Français qui puissent se constituer un patrimoine et ensuite qu' puissent se le léguer à leurs enfants. Aujourd'hui, c'est bloqué pour beaucoup de monde.
Quand vous voyez la difficulté pour des jeunes qui sont pourtant en CDI, voire même qui sont fonctionnaires ou profs qui ne peuvent pas devenir propriétaires de leur logement, en c'est un vrai problème quand même. Moi, je préfère qu'il y a davantage de gens qui puissent se constituer un patrimoine grâce à leur travail et qui puissent le transmettre à leurs enfants plutôt que de dire "Je vais aller taper sur l'héritage des Français." Et par ailleurs, excusez-moi, mais ceux qui disent qu'ils vont financer une grande mesure pour financer le travail en taxant uniquement les méga méga héritages, je vous invite quand même à regarder un peu la réalité budgétaire de ce dont on parle.
C'est-à-dire des candidats qui à la fois disent "On va baisser massivement euh les cotisations sur le travail, on la mesure, je crois, ce chiffre à 50 milliards d'euros", mais qui disent "Ça va être financé par des droits de succession sur quelques héritages." Vous savez ce que c'est le montant total des droits de succession en France aujourd'hui ? 16 milliards d'euros. Donc, financer une mesure à 50 milliards d'euros en taxant quelques-uns des héritages, sachant que tous les héritages des Français aujourd'hui, c'est 16 milliards d'euros. Vous voyez bien que ça ne marche pas.
Soit ça va être une augmentation massive des droits de succession pour tout le monde et notamment pour des Français qui n'en payent pas aujourd'hui. Euh soit ça va être autre chose mais à ce moment-là, il faut nous dire quoi ? Micro Bonjour monsieur Atal. Oui. Bonjour monsieur Atal. Coral Berti pour ces news. France Inter se met en grève parce qu'il ne veut pas de Charles Sapin. Quelle est votre réaction là-dessus et est-ce que c'est un manque de pluralisme ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Merci beaucoup. Bonjour monsieur Atal Thomas Becker pour RMC. Une question sur les les parrainages. Qui dans votre équipe de campagne est en charge de la récolte des parrainages ?
Est-ce que déjà début septembre vous êtes en mesure de nous dire que vous les avez ou que vous les aurez avec certitude ? Puis plus globalement sur ces parrainages, sur ce système, on a entendu des critiques là ces derniers jours, ces dernières heures de des insoumis du RN en disant que ce système était imparfait, dépassé, que certains avaient des difficultés pour pour obtenir les 500. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous en pensez ? Bonjour, Ismaël Elbouro du magazine Le point. Récemment, François Hollande a fait part de ces propositions qui sont plutôt ancré au centre voir au centre droit sur les retraites TVA social, je fais pas toute la liste.
Est-ce que finalement vous vous dites que vous vous voulez continuer le dépassement des clivages ? Est-ce que finalement votre plateforme politique est pas plus proche de celle d'un François Hollande que d'un Bruno Rotaillot ? Sachant que vous aviez dit que vous vous vous trouviez que c'était dommage que la gauche ne faisait pas son changement sur les questions économiques et migratoires. Voilà. Et j'enchaîne avec une 4è. Audrétison France info. Bonjour. Pour faire gagner le bloc central, il faut être uni. Tout le monde le dit chez vous. On vient de réentendre Fran Rester sur ce sujet. Comment vous vous unissez ? Quand, sur quel critères ?
Et si je veux aller un petit peu plus loin, quand est-ce que vous vous désistez en faveur d'Edouard Philippe ? Alors, sur la première question, euh j'avoue que je je j'ai pas beaucoup suivi ce sujet-là. Je vais passer quelques tweets là-dessus, mais j'ai pas vraiment de réaction euh euh à avoir sur ce sujet. Je sais pas si bah voilà, ça peut peut-être être une bonne question pour les porte-paroles s'il y en a qui sont inspirés, mais là-dessus euh voilà, j'ai pas suffisamment vu de quoi il s'agissait pour pour vous répondre. La deuxième question, c'était qui ? C'était sur vous sur les parrainages. Euh moi j'ai pas de de doute sur la question des parrainages.
Vous savez qu'on a doublé notre nombre d'élus chez Renaissance à l'occasion de ces élections municipales. On a par ailleurs des parlementaires. Maintenant évidemment ça s'organise et donc c'est la responsabilité. On a à la fois Thomas Casnav qui est président du comité des maires donc qui réunit régulièrement des maires mais ça par définition c'est les maires qui sont déjà membres de Renaissance ou en soutien à la candidature. Et puis par ailleurs, on a des équipes au sein du parti qui sont aussi en charge de de ce sujet-là.
Ensuite, moi je enfin euh je je j'entends à chaque élection présidentielle depuis très longtemps qu'il y a toujours un débat au moment de l'élection présidentiel sur ce système de parrainage. Si on pouvait peut-être avoir ce débat et réfléchir à ce qu'il faudrait changer en dehors des élections présidentielles parce qu'à chaque fois c'est trop tard. Là moi j'entends les critiques qu'il y a mais enfin ça n'est pas possible il me semble matériellement de changer les règles à l'horizon de cette élection présidentielle.
Donc ce que je dis c'est que si je suis président de la République, je je m'engagerai peut-être à ce qu'on ait une réflexion sur ce sujet là peut-être en dehors des élections présidentielles parce que à chaque fois qu'on en parle, c'est toujours trop tard puisqu'on est rentré dans le dans l'élection. La troisème question c'était euh vous sur la question mais c'est intéressant votre question parce que moi je trouve que ça valide le constat que je fais qui est que ça n'a pas de sens de rester et d'entretenir plutôt artificiellement un clivage entre la gauche et la droite.
Vous l'avez dit, il y a des personnalités de la gauche socialiste qui ont tenu des propos qui ont fait des propositions dans lesquelles moi je peux me retrouver totalement. Vous avez abordé certaines propositions de François Hollande. Je pourrais citer aussi Philippe Brun qui a parlé de capitalisation pour le système de retraite. Enfin, c'est quand même très positif qu'on entende une voix du Parti socialiste s'exprimer sur ce sujet-là. Alors que juste replongez-vous dans le débat qu'on avait eu sur la réforme des retraites de 2019, reprenez les déclarations à l'époque sur la capitalisation. C'était un espèce d'épouventail.
Aujourd'hui, vous avez des personnes issues du PS qui s'engagent sur ce sujet-là. Bah tant mieux, mais ça montre et ça valide le fait. Je pense que les politiques sont en train de se rendre compte que les électeurs sont allés beaucoup plus vite queux. En fait aujourd'hui vous échangez avec des gens qui viennent de la gauche ou qui votent à gauche, il vous parlent des questions de sécurité, de laïcité, d'immigration et vous séchangez avec des personnes qui votent à droite. Il vous parle des questions environnementales, il vous parle de l'AZU, l'aide sociale à l'enfance qui dysfonctionne totalement dans notre pays et qui est un véritable scandale.
Donc voilà, moi ça valide ce que je disais et oui, moi je me retrouve dans beaucoup de déclarations qui sont faites par des personnes issues de la gauche de la même manière que je me retrouve dans beaucoup de déclarations qui sont faites par des personnes issues issues de la droite. Enfin, sur votre question, Franck a rappelé tout à l'heure qu'il y a un comité de liaison qui s'occupe de tout ça. Moi, j'ai souhaité faire des propositions pour qu'on puisse arriver au rassemblement euh et notamment proposer une méthode. Vous avez maintenant des responsables des représentants de chaque partie qui se retrouve tous les mois qui partage un moment d'échange pour anticiper et préparer ça.
Moi, je vais le redire de manière la plus claire qui soit mais j'ai l'impression de passer mon temps à le faire. Évidemment qu'il faudra un rassemblement s'il y a un risque de deuxème tour entre LFI et le RN. Et pour moi, ce rassemblement, s'il est nécessaire, il n'est pas suffisant. Se rassembler et se mettre ensemble pour s'opposer aux extrêmes, ça sera pas suffisant pour l'emporter. Je suis même pas sûr que ça sera suffisant pour être au deuxième tour.
Il y a un monde où vous avez un rassemblement de tous les candidats du bloc central mais où ce candidat du bloc central pour autant n'est pas au deuxième tour parce que le cœur du sujet c'est pas tant la question arithmétique de l'addition du potentiel électoral des uns et des autres. C'est la capacité à créer une dynamique en ayant un projet qui porte un espoir pour les Français. Et moi ma crainte c'est qu'à se focaliser sur ces questions d'appareil, ces questions d'arithmétique politique, on en perdre de vue le vrai objectif qui est de parler au cœur des Français. Moi, c'est à ça que je vais m'atteler dans cette dans cette campagne.
Je pense que tout au long de l'année 2026, il y aura une vraie campagne avec des candidats différents, y compris sur un espace politique qui ont des projets différents. Le mien est différent des autres candidats du bloc central ou du socle commun. J'ai pas le même projet que celui d'Edouard Philippe, sinon je serai au premier rang de son meeting. J'ai pas le même projet que Bruno Rotaillot, sinon je le soutiendrai. J'ai pas le même projet que des candidats de la gauche socialiste. Pour l'instant, il y a pas de candidat désignés mais en tout cas, vous avez cité François Hollande et d'autres. J'ai pas le même projet queeux, sinon je les soutiendrai.
Donc c'est sain en démocratie qu'il y ait une campagne entre des projets différents. Et puis début 2027, il faudra qu'il y ait un rassemblement si le risque d'un deuxème tour entre LI et le RN persiste. Ça c'est le rôle du comité liaison que d'affiner ce calendrier. En tout cas, nous on a toujours été force de proposition. On a même fait des propositions et Franck l'a fait pour un scénario qui existe, c'est celui où on serait toujours début 2027 dans la marge d'erreur ou très proche avec une difficulté via des sondages ou une dynamique à nous départager. On a proposé nous d'anticiper en prévoyant un vote de départage parce qu'on va pas faire un chifoui pour pour nous désigner.
Bon, pour l'instant, il y a pas de il y a pas de répondance sur cette proposition, mais on va continuer à la formuler. Bien sûr, je propose qu'on reste là. Merci à toutes et à tous. Merci beaucoup. Merci. Du coup, vous aurez pas et je j'en [raclement de gorge] profite simplement pour vous signaler que je gère le porte-parola et donc ça veut dire que c'est moi qui s'entraîne. Oh. [musique]
[musique] [musique] [musique] [musique]
Ah.
[musique] [musique] [musique]
Oh. [musique]
Gabriel Attal