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Audition parlementaireGroupe RN - Assemblée· 6 mai 2025 2 minFond programmatiqueAgriculture & alimentationÉducation & recherche

Question au Gouvernement de Marie-France Lorho (06/05/2025)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle disposition prendre quant aux difficultés de financement des lycées agricoles privés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Chiffre
    « Le nombre de travailleurs agricoles ne concerne plus que 1,5 % de la population active. »
  • 0:20Chiffre
    « 43 % des exploitants agricoles sont âgés de plus de 55 ans. »
  • 0:50Chiffre
    « Ils accueillent près de 60 % des élèves et étudiants affiliés à différentes branches. »
  • 1:15Chiffre
    « Le manque à gagner s'élèverait à près de 40 millions d'euros. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à madame la ministre de l'agriculture. La décroissance inexorable du nombre d'agriculteurs est depuis le lendemain de la Seconde Guerre mondiale un sujet d'inquiétude constant.

Alors que la France comptait 2,5 millions de gérants d'exploitation agricole en 1955, le dernier recensement de 2020 annoncé moins de 500000 agriculteurs du même grade. Le nombre de travailleurs agricoles ne concerne plus que 1,5 % de la population active et 43 % des exploitants agricoles sont âgés de plus de 55 ans. Dans cette perspective, la question de la formation de nos futurs agriculteurs porte en elle des enjeux cruciaux, de la maîtrise de notre souveraineté alimentaire à la conservation de notre crédibilité du 6e exportateur mondial sur la scène internationale.

Nous devons encourager la formation des agriculteurs de demain. Les établissements d'enseignement technique agricole privé sous contrat avec l'État représentent les 3/4 des établissements scolaires relevants de l'enseignement agricole. Ils accueillent près de 60 % des élèves et étudiants affiliés à différentes branches.

L'une d'entre elles, le Conseil national de l'enseignement agricole privé, nous a alerté sur avec gravité des difficultés rencontrées par ces établissements confrontés à une réduction de subvention du fait de la modification des méthodes de calcul qui s'exercent depuis 2022. Cette méthode qui entraîne une prise en compte par l'État de sa part de financement direct exclut les contributions régionales, ce qui a pour effet de diminuer significativement les subventions. Ce réseau nous indique que le manque à gagner s'élèverait à près de 40 millions d'euros.

Madame la ministre, à l'heure de l'inflation, certains lycées agricoles privés ne peuvent plus survivre sans de tels subsides et devront sans doute bientôt mettre la clé sous la porte. Alors que nous avons besoin que se renouvelle une génération d'agriculteurs en partance pour la retraite, le soutien au lycée agricole privé est essentiel. Quelle disposition prendre quant à ces difficultés de financement auxquelles ils font face ?

Je vous remercie. Merci