Présidentielle 2027 : "David Lisnard fait jeu égale ou devance Bruno Retailleau" (R.Stainville)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Fait
« Il faut absolument une alliance entre les deux. Il faut se méfier. Cette élection elle est totalement improbable. »
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« Il y en a un qui devra évidemment se retirer. Le plus stupide ce serait que tous les deux on ailleent au bout. »
- 1:00Chiffre
« David Lisnard fait jeu égal voir devant Bruno Rota. »
- 3:40Fait
« La droite va peut-être vouloir voter utile si Marine Le Pen est vraiment très haut. »
Temps de parole
- ?100 %
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Sur les réseaux sociaux, la popularité du maire de Cann David Lisnar qui est candidat à la présidentielle ne se dément pas et même dans certains sondages aussi on a interrogé Pascal pro a interrogé Bruno Retaillot hier à ce sujet. Il estime qu'il faut absolument une alliance entre les deux. Il faut se méfier. Cette élection elle est totalement improbable. On est un bout de cycle et donc on aura d'énormes surprises. La vocation que nous avons avec David, c'est que on puisse faire bloc si on est attaché autant que je le suis. De travailler ensemble bien sûr évidemment. Évidemment de faire un ticket pourquoi pas ensemble. Mais évidemment qu'il faut qu'on se retrouve. Évidemment. Écoutez, je lui je pense s'il est président de l'association des maires de France, j'y
suis pas vraiment pour rien. Il le sait et et d'autres aussi le le savent. Il y en a un qui devra évidemment se retirer. Le plus stupide ce serait que tous les deux on ailleent au bout. Raphael Stinville. Alors évidemment un ticket c'est très américain, c'est-à-dire qu'il y en aurait un à l'Élysée, l'autre à Matignon et on voit tout de suite ce que veut dire Bruno Rota. Ce serait plutôt lui à l'Élysée et David Lissenard à Matignon. Mais ce serait possible ? Ce qui est intéressant, c'est que c'est la première fois que Bruno Rotaillot euh envisage euh la perspective que l'un des deux soit contraint de se retirer pour finalement faire une alliance, un ticket euh pour justement euh éviter le naufrage annoncé euh de de la droite si euh elle continuait à multiplier les
candidatures sans finalement faire bloc commun. Donc ça c'est la première fois. Alors les sondages ils sont pour quelque chose puisque pour la première fois David Lisnard fait jeu égal voir devant Bruno Rota et donc ça explique que cette question se pose notamment pour le candidat républicain même si aujourd'hui on l'a bien compris il considère que ce n'est pas un ou deux sondages qui doit qui qui menace sa candidature. Mais désormais cette question cette question est posée et l'un et l'autre devront y répondre pour dans les dans les semaines ou mois à venir pour finalement construire une candidature commune qui qui ne n'a pas leur chance d'être présent au second tour. En plus évidemment chacun dit qu'il ira
jusqu'au bout. David Lisnard compris en disant non je soit il y a une primaire ce qui semble et cette idée a un peu du plomb dans l'elle soit il dit j'irai jusqu'au bout de toute façon c'est compliqué d'organiser une primaire si tardivement même si cette idée a été avancée très tôt dans la campagne. Pour autant, ça serait peut-être la solution pour les départager à moins que ce soit les sondages. Et c'est vrai qu'aujourd'hui que celui qui bénéficie d'une dynamique, c'est incontestablement David Lissard le le maire de Cann. J'ai William Gonnadel. Vous avez l'air sceptique. Oui. Non mais ou dubitatif peut-être. J'ai entendu le billet de mon ami Vincent Trémolet ce matin. J'entends Raphaël. Ça n'enlève rien évidemment à la légitime sympathie que m'inspire
Lisnard et Rotaillot. Mais euh et et en plus précaution oratoire, je suis pas un grand connaisseur de la politique politicienne, mais enfin il s'agit d'un sondage. Il il s'agit jamais d'un sondage. Euh il y a 6 % d'un côté, 5 % de l'autre. Euh euh et je ne sache pas que et comme c'est dans la même clientèle quand même, les deux sont dans la même clientèle, je pense pas que ça soit totalement sûr de pouvoir dire 6 + 5 font 11. Donc vous vous souviendrez et comme si ça ne suffisait pas à à mon scepticisme, mais ça sera pas la première fois que je me trompe, il y a quand même aussi un autre problème,
c'est que la droite va peut-être vouloir voter utile si Marine Le Pen est vraiment très haut. Donc pour toutes ces raisons, je suis un tout petit peu moins sceptique euh que que d'autres, c'est tout hein. Mais la droite aujourd'hui, elle est polytraumatisée. Ça fait depuis 2000 2017 qu'elle ne parvient pas à que son candidat euh ne parvient pas à se à se lisser au second tour. Donc il faut et on comprend que que beaucoup se démènent pour essayer de trouver un chemin pour que cette perspective soit soit possible. Mais c'est vrai que euh la l'alliance entre David Lisnard et Bruno Rotaillot ne paraît pas sur le
papier absolument absurde ni inconcevable. Les deux hommes s'apprécient. Il ne se il y a jamais eu de mots euh qui euh qui aurait acté finalement d'un d'un divorce profond. Pour l'instant, c'est deux stratégies différentes mais qui sont amenées probablement dans les semaines ou les mois à venir à se rejoindre. Mais ce qui est étonnant aussi surtout c'est que David Lisnard il y a quelques semaines encore euh on n parlait pas énormément par dans la plupart des sondages il n'était même pas testé et là on s'aperçoit qu'il se passe quelque chose et quand on teste il est relativement William Gonadel. Alors j'ai j'ai une autre une autre réserve aussi. En même temps que je je comprends parfaitement le besoin de cette droite là parce que c'est une droite libérale
notamment sur le plan économique ce qui contraste singulièrement avec Marine Le Pen. C'est pour ça d'ailleurs que Marine Le Pen n'est peut-être même pas clable à droite d'une certaine manière. Donc je de cette manière mais le danger aussi qu'il peut y avoir peut-être dans la division peut-être de cette droite au sens large, c'est de faire grimper un peu le centre que ça soit monsieur Gluxman à gauche ou que ce soit monsieur Philippe à droite, je ne sais pas monsieur Gluxman qui Raphaël Snavit je m'adresse à vous mais qui là de selon les les premiers sondages qui sont sortis après sa désignation comme candidat de Euh la gauche socialiste, on
va dire, réussit plutôt bien son entrée. Oui, mais en fait, on peut savoir pourquoi. Non, mais parce qu'il il a pris il a pris, je crois, si je gagne 4 points par rapport au mois dernier, il il est à combien ? Donc, il est passé de 12 à 16. Non, mais incontestablement, il y a toujours eu un effet primaire. que dès lors que le candidat de la primaire est désigné, il bénéficie d'une dynamique quand même [raclement de gorge] c'est vrai qu'avec un un corps électoral de 140000 votants, on aurait pu s'attendre à ce que cet effet soit plus limité pour Raphael Gluxman. Pour autant, effectivement, c'est un effet notable. Il gagne 4 points jusqu'à temps, jusqu'à quand ça il pourra maintenir cette dynamique, c'est c'est une inconnue. Il faut se souvenir que Valérie PCR aussi a était
monté jusqu'à 20 % avant de s'écrouler, on s'en souvient à 4 %. Vous vous souviendrez de vous souviendrez de mon scepticisme. Oui, on va noter s'il vous absolument on va noter. Vendredi 16 octobre G. William Gonadel a été sceptique sur les sondages. On va dire non, tu l'as pas dit et tout. On [rires] écoutez,
David Lisnard