Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatSud Radio (sur YouTube)· 25 août 2026 99 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraitesÉducation & recherche

Création de 3 parcs à thème par l'Arabie saoudite en France : une bonne nouvelle pour l’économie ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Qui va payer la note ? Les entreprises, les particuliers ou les agences d'État ?

  • 25:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que ce sont les entreprises, les particuliers ou les agences d'État ?

  • 35:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que ce sont les particuliers qui vont payer ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est une bonne nouvelle pour l'économie ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    6 milliards d'euros et 22000 emplois, est-ce une bonne nouvelle pour l'économie ?

  • 20:00RelanceRéponse partielle

    Les emplois seront-ils français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 20:00Emmanuel BrissonFait
    « Moi, mon obsession aujourd'hui, c'est de savoir si les emplois seront français. »
  • 25:00Emmanuel BrissonFait
    « On a un vrai problème avec l'éducation de nos enfants. Aujourd'hui, un enfant ne peut plus redoubler. »
  • 40:00Thomas ElexoserFait
    « Je suis plutôt favorable à un système de suspension d'allocation familiale sur certains cas. »
  • 45:00Magalie VicentFait
    « Parlez de nous, brisez le silence, portez nos voix. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith et ils sont tous là autour de la table déjà présent l'équipe qui m'accompagne Albin Texer Antoine Di Louis Rando Alexandre Saint-Étienne bonjour messieur bonjour Anthonie bonjour Antonier bonjour à tous Antoine Anthony ça vous dérange pas si je vous appelle Albine du coup Albin Te salue également à la réalisation Julien Delmas bonjour bonjour messieurs Et puis Manu qui est au standard qui vous attend au 0826 300. Bonjour Manu. Et puis [rires] et puis bonjour à vous chers auditrices, auditeurs de Sud Radio.

Vous de vous retrouver pour ce débat de l'été. On est le mardi, je sais plus quel jour mais c'est Merci beaucoup. Mardi 25 août, voyez hein, bonne humeur, bonne ambiance.

Antoine Dizy, nos débatteurs à partir de 10h30 vont et bien s'affronter sur quoi ? Alors, on commencera par Roland l'Escur qui annonce un effort collectif pour redresser les finances publiques. Qui doit le plus serrer la ceinture selon vous ?

C'est la question qu'on vous pose sur les réseaux de Sud Radio. Et le second débat, 6 milliards d'euros d'investissement, 22000 emplois créés. L'Arabie Saoudite annonce conjointement avec Emmanuel Macron la création de trois parcat [musique] thèmes en Île-de-Fance.

Est-ce une bonne nouvelle pour l'économie ? Et enfin, une amende pour les parents d'élèves perturbateurs à l'école. Êtes-vous favorable à cette proposition d'Edor Philippe ?

Oui. Est-ce que vous voulez que l'on sanctionne les parents d'élèves qui et bien mettent le bazar en classe ? C'est une proposition d'Edouard Philippe.

On en parle avec vous tout à l'heure et puis vous réagissez au 0826. 300 Albin Texera dans un instant. C'est une femme que l'on entendu longtemps sur Sud Radio.

C'est c'est la voix, le visage de Sud Radio et elle est avec nous dans un instant. Bah oui, Anthony, on continue notre semaine où on va présenter la grille de Sud Radio de rentrée à partir de lundi. On recevra Brigitte Lae qui anime nos nos après-midis sur sur Sud Radio.

On la reçoit dans un instant. Et à 10h15, nous allons parler du harcèlement scolaire. Comment repérer les signaux avant la rentrée ?

Bah oui, la rentrée c'est dans une semaine et nous serons avec docteur Marie-Claude Bossière, pédopsychiatre pour en parler. Enfin à midi, Clément Bargain me rejoindra sur le plateau de Sud Radio. On recevra notamment le maire de Pomas pour revenir sur cette tornade qui a et bien fait de sacrés dégâts avec une pensée très chaleureuse pour les sinistrés.

On recevra aussi Arnaud Pericard et puis vous mesdames et messieurs à partir de 125 pour la radio libre au 0826 3003 300. Les débats de l'été, c'est parti. Sud Radio, les [musique] débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith.

Brigitte Laée, bonjour. Bonjour à tous. Ça manque de femme ça, hein, il me semble au cours de la table.

C'est pour ça qu'on vous a invité, Brigitte ? Ah oui, mais je crois pas que je ve autant d'hommes quand même. N'exagérons rien.

Euh bah écoutez, je suis pas sûr que certaines auditrices et auditeurs pensent la même chose que vous. On vous retrouve déjà tous les jours sur l'antenne de Sud Radio, mais la rentrée est de nouveau avec vous sur l'antenne à partir de de 14h. Euh est-ce qu'il y a quelque chose de de vraiment euh de vraiment particulier sur cette année qui arrive ?

Est-ce que vous sentez que les auditrices et les auditeurs euh ont de plus en plus de mal avec la question de l'amour ? Oui, en tout cas, ils ont du mal avec la question de l'engagement. Ah ouais, c'est vrai ça.

C'est-à-dire que il y a une sorte de narcissisme égotique qui fait que on veut bien aimer. On mais ce enfin faire des petits des petits des sacrifices, ce mot est peut-être un peu grand mais pour vivre à deux c'est compliqué. Ouais.

Brigitte Laé, on parle beaucoup d'un changement dans notre société, notamment avec bah les phénomènes Mythou qui on sont démocratisés, qui ont libéré la parole de la femme dans c'est un très bon côté. Est-ce que vous vous constatez dans votre émission que la parole, elle est plus libre ces dernières années par rapport aux émissions que vous faisiez il y a il y a 10 20 ans ? Alors oui, on parle plus facilement de son intimité euh aujourd'hui qui a qui a 25 ans.

Les gens se livrent plus facilement sur ce qui est toutes les questions d'intimité. En même temps, euh je pas j'ai pas l'impression que les gens sont beaucoup plus à l'aise dans leur sexualité. Donc il y a encore beaucoup de boulot à faire. et je suis là, je suis prête à continuer encore [rires] une quarantaine d'années.

Non, non, mais plus sérieusement, il y a il y a quand même une évolution par rapport à à la libération féminine. Elles se sentent plus le droit de de réclamer. Elles sont plus à l'aise avec leur désirs.

Enfin, il y a quand même des choses qui ont bougé. Après, fondamentalement, je suis pas sûre que les désirs des hommes et les désirs des femmes ont beaucoup bougé. Hm.

Ils sont différents et c'est ça qui rend compliqué la la relation entre les hommes et les femmes. La banalisation du sexe, la banalisation même de des relations interchangeables. C'est ça aussi le problème que vous décriviez il y a quelques instants sur cette particularité aujourd'hui où vous vous disiez qu'on est de plus en plus dans des relations égotiques ?

Non, ça je crois que ça vient de d'une éducation plus libérale qui qui fait que les enfants on ont le droit, ça je pense pas que ce soit bien, mais ça c'est un autre un autre débat euh de choisir s'il préfèrent une glace au chocolat ou à la vanille à l'âge de 3 ans. Donc ça aide pas à la frustration plus tard. Euh non, je je pense que ce qui est enfin ce que je crois qui est important, c'est de comprendre que c'est pas parce que il y a il y a il y a une culture actuelle ou une une mode ou une des choses qui sont plus euh Vous savez par exemple, on a beaucoup parlé de transsexualité ou de transgenre il y a il y a 3 ans.

Aujourd'hui, on en parle pratiquement plus. Et et tout ça ça provoque chez des personnes qui ne se connaissent pas bien et qui sont un peu fragiles, ça ça provoque des des des choses qui sont pas forcément ce qu'elles ont besoin de de vers vers quoi elles ont besoin d'aller. Vous voyez, c'est important de préciser la ligne éditoriale de votre émission.

Ça reste la même depuis le début. Briser les tabous. Est-ce que vous sentez que les auditeurs brisent les tabous en venant vous se confier à vous ?

Et aussi, est-ce que vous sentez que je suppose he qu'il y a des auditeurs encore qui hésitent avant d'appeler ? Qu'est-ce que vous voulez leur dire pour que cette nouvelle saison ils osent prendre le téléphone et vous appeler ? Ben de toute façon, on ne peut aller mieux que lorsqu'on peut se confier à quelqu'un qui est capable de nous écouter sans nous juger.

Et je pense que j'ai fait mes preuves dans ce domaine. Donc euh ça ne peut que leur faire du bien. Après, s'ils osent pas, euh qu'ils le fassent déjà euh à voix haute tout seul dans leur pièce et il y a au moins quelque chose qui sortira.

Hm. Le plus important, c'est de parler. C'est ça.

Oui. Oui. On peut pas garder pour soi ce qui va pas.

Ça fait du mal après euh à la santé et cetera et cetera. Vous savez, j'ai beaucoup de d'auditrices, d'auditeurs qui me disent que je devrais être remboursée par la sécurité sociale. Je crois que les mots de du cœur se traduisent par des mots du corps.

Parce que de 14h à 16h, vous êtes aussi avec des experts, des psychologues, des thérapeutes de couple. Cette année, ça reste la même ligne. On reste avec les mêmes thérapeutes, les mêmes psychologues en plateau ou il y aura des nouveautés ?

Oh, ça bouge bien sûr. J'ai j'en ai des nouveaux qui arrivent, des anciens qui qui qui reviennent ou qui s'en vont. Mais mais voyez, vous parlez tout à l'heure de l'harclement scolaire.

Ben je du coup, comme je sais que c'est un sujet très actuel et très important, le 9, mercredi 9, je reçois Stéphane Clerget qui est pédopsychiatre et qui expliquera tout ça. Bon, j'essayis aussi de me enfin de rester proche de l'actualité, des sujets qui préoccupent les Français. Le 9 septembre 2026, mesdames et messieurs, vous prenez rendez-vous euh avec cette vaste question qu'on va aborder d'ailleurs dans dans un instant.

Brigitte, [raclement de gorge] il y a avec toutes ces situations, moi j'ai l'impression pour l'avoir vécu aussi que on est dans une grande période euh peut-être de fin de cycle, d'un cycle nouveau ou en tout cas de beaucoup de ruptures. Je le je l'observe énormément dans mon entourage et puis tout le monde me dit que en ce moment il y a il y a il y en a beaucoup. Est-ce que ça aussi c'est des sujets sur lesquels vous accompagnez dans l'émission que je sache si je peux appeler ?

Oui, on est on est on est quand même dans à la fin d'une société qui était quand même très normée. Et alors, c'est drôle parce que dans ces cas-là, on a toujours les extrêmes qui se manifestent, c'est-à-dire à la fois ceux qui veulent revenir au puritanisme ou au conservatri conservatisme très familial. Et puis de l'autre côté, on a tous les mouvements wokistes.

Et en fait, ce qu'il faut bien comprendre parce que moi je les écoute tellement depuis 25 ans les Français, c'est que ça ne fait que 10 % d'un côté, 10 % de l'autre maximum. En revanche, il y a 80 % des gens qui ont toujours envie de la même chose, de stabilité amoureuse, de de se sentir en sécurité dans un dans une relation et puis comment avoir une intimité la la moins mauvaise quoi. Comment on explique cette dicotomie entre le fait qu'on veuille du mariage, on veuille des enfants mais on ne veut pas de s'engager ?

Bah c'est ce que je disais tout à l'heure, c'est une sorte de refus de se frustrer parce que le couple, moi j'ai vécu 22 ans en couple, je sais ce que c'est, c'est quand même de faire des concessions h et que faire des concessions, ça demande d'accepter de la frustration, la déception et en même temps, moi je le dis toujours, euh le couple comme la démocratie, c'est le moins pire des systèmes. Hm. Ça veut dire que on doit accepter de renoncer finalement. choisir ses renoncer un petit peu.

Oui, quand même. La liberté absolue, elle n'existe pas. H donc on doit accepter de s'effacer au profit ben d'un bien-être avec l'autre.

Non, mais en tout cas en partie pas totalement non, il faut accepter de pouvoir communiquer et que sa vérité n'est pas la vérité absolue et qu'il faut écouter la vérité de l'autre et trouver trouver le compromis. Hm. Alemand et et on et on parle aussi de nombreux sujets.

Est-ce qu'il y a des sujets qui sont un peu plus touchy, un peu plus difficile à à évoquer à l'antenne ? Vous le voyez avec vos auditeurs ou où finalement vous dites bon un sujet reste un sujet et on peut parler de tout. On peut parler de tout ce qui est autorisé par la loi et à partir du moment où on parle de tout le manière dont on en parle c'est essentiel.

Hm hm. pour ne pas choquer ce qui ce qui serait pas euh enfin pour qui ce sera des pratiques. Vous savez même aujourd'hui encore l'homosexualité elle peut choquer.

Donc vous voyez euh c'est c'est très compliqué de dire qu'est-ce qui qu'est-ce qui est tabou, qu'est-ce qui n'est pas. He sûr, il y a encore beaucoup de choses qu'on qu'on a besoin de régler dans notre société. Euh vous allez aussi euh exister, enfin votre émission va continuer d'exister en podcast avec euh des rendez-vous complètement exclusifs.

Oui. Alors ça c'est tout à fait différent parce que là en revanche je vais j'aborde des sexualités plus marginales, on va dire. H et ce qui m'intéresse dans cette confidence que m'offre un auditeur ou une auditrice, c'est d'aller chercher quelle est la souffrance, quelle est la blessure d'enfance qui provoque cette sexualité là.

Parce que le travail que je fais depuis 25 ans m'a montré à quel point la sexualité était aussi thérapeutique et derrière une sexualité, je utiliser exprès ce mot-là, mais une sexualité déviante, il y a souvent une sou une souffrance qu'on règle. H on vous retrouve dès cet après-midi à 14h sur l'antenne de Sud Radio. Mais on me retrouve Ah oui, [rires] pardon.

Non mais non non non, rassurez-vous Brigitte et puis on vous retrouve dès et bien la semaine prochaine je crois lundi dès lundi sur l'antenne de Sud Radio. Je suis là. Prenez bien soin de vous Brigitte.

Je suis très content de vous retrouver dans les couloirs de la rédaction et puis surtout avec vos petits toutous qui sont trop mignons. Merci c'est gentil pour Merci Brigitte. Je vous embrasse et à lundi et puis vous vous écoutez évidemment Brigitte sur antenne de Sud Radio dès tout à l'heure malgré tout.

Al Texera dans un instant dans un instant nous allons évoquer cette rentrée scolaire et oui à l'approche à grand pas vous préparez sûrement les fournitures scolaires. Mais derrière tout cela, il y a un sujet qui revient chaque année, le harcèlement scolaire qui est un problème. On va vous aider à repérer les signaux avant la rentrée pour savoir si votre enfant est harcelé ou pas.

Nous serons avec docteur Marie-Claude Bossière, pédopsychiatre. À tout de suite. [musique] Sud Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith avec Albert Texera qui est avec moi sur le plateau de sud radio.

Dans un instant, on recevra Marie-Claude Bossière qui est pédopsychiatre. On va parler de harcèlement. Avant cela, je veux vous remercier bien de votre fidélité, mesdames et messieurs, de vos appels au 0826 300.

Également, Albin, je vais vous le dire, de d'un message très gentil qu'on a reçu hier sur je participeadsudradio.fr de la part d'un auditeur qui s'appelle Alain. Je veux vous remercier infiniment parce que votre message m'a rempli de joie, de bonheur et m'a mis les larmes aux yeux.

Sachez que toute l'équipe de Sud Radio est engagée pour bien tous les jours vous apporter le meilleur contenu avec la plus grande des sincérité et on vous donne absolument tout. Donc quand vous nous écrivez, sachez que un on vous lit et deux que ça nous touche. Albin Texra dans un instant Marie-Claude Bossière.

Exactement. Nous sommes avec le docteur Marie Claude Bossière pédopsychiatre. Bonjour docteur.

Bonjour. Bonjour et merci d'avoir pris le temps de nous parler ce matin sur Sud Radio. Nous allons évoquer le harcèlement scolaire.

Chaque rentrée ravive la même inquiétude chez de nombreux parents et si mon enfant était harcelé ou harcelé lui-même sans que je le sache, le phénomène touche chaque année entre 800000 à 1 million d'enfants et d'adolescents en France avec des conséquences psychologiques qui peuvent marquer durablement. Donc à moins d'une semaine de la rentrée, nous avons tenu à faire un petit point sur ce sujet avec vous. Déjà, première question, est-ce qu'il y a des signes concrets qui peuvent nous alerter si notre enfant est victime de harcèlement scolaire ?

Oui, bien sûr, bien sûr. Alors, les signes sont physiques, les signes sont psychologiques euh et puis comportementaux. Enfin, c'est-à-dire que par exemple un enfant qui se met à avoir mal au ventre, mal au mal à la tête, qui n'arrive plus à dormir, il y a des des symptômes que quel qu'il soit.

C'est vrai que chez l'enfant, rien n'est jamais vraiment spécifique, mais un changement de comportement doit toujours alerter. Sur le plan psychologique, ben c'est l'anxiété, le le repli, le fait que un enfant reste dans sa chambre, ne veut plus voir ses amis. Enfin bon, il y a des choses comme ça qui sont qui peuvent alerter.

Je sais pas, il me semble que le plus important il me semble que le plus important c'est euh c'est de parler du harcèlement avec ces enfants puisqu'on sait qu'effectivement en 2025 35 % des enfants ont vécu des situations de harcèlement. Donc ces monnaes courantes, il faut absolument dire ce que c'est et puis demander à l'enfant de de dire et de parler à ses parents dès qu'il y a un doute. Mais c'est énorme. 35 % vous nous donnez.

Donc c'est j'avais donné le chiffre 800000 à 1 million d'élèves chaque année qui sont concernés. Euh c'est ça peut être ben j'allais dire du petit harcèlement mais le harcèlement commence à partir de quoi concrètement ? À partir de quand on parle de harcèlement à partir du moment où l'enfant ne veut plus aller à l'école il se sent peut-être moqué et la Ouais.

à partir de quand ? De quel âge on parle de harcèlement ? Et ben le harcèlement, ça peut venir très très tôt des dè l'école maternelle.

Il peut y avoir un enfant qui est mis sur la couche dont on se moque à cause de d'une différence, hein. C'est la question de la différence. Comment est-ce qu'on vit avec les différences et comment est-ce que les adultes font la place aux différences entre les enfants et les valorisent sans s'en Mais pourtant moi je suis papa d'une d'une petite fille aujourd'hui elle a 7 ans.

J'observais des comportements un peu déviants justement lorsqu'elle était en maternelle et là on me disait non mais vous rendez compte à son âge elle avait 5 ans. À son âge non on peut pas parler de harcèlement. [grognement] Euh OK, je je veux bien que à son âge on veille pas parler de harcèlement et peut-être de comportements marginaux qu'il faut corriger.

Mais si mon enfant est en mal-être, ça devient un harcèlement. Oui, oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. Je suis tout à fait d'accord avec vous.

Surtout si la situation se répète et si l'enfant exprime un malaise, c'est qu'il y a un problème. Donc le problème doit être réglé par les adultes qui sont là pour ça. Mais la notion d'harcèlement entend quelque chose d'intentionnel qui est une intention de la part de l'enfant derrière.

C'est peut-être ça là où on cherche à nuancer davantage. Oui, il y a il y a eu une intention mais l'intention elle n'est pas enfin au départ en tous les cas, elle est pas forcément de de faire du mal mais elle est de faire groupe avec un certain nombre d'autres élèves qui vont avoir le même comportement. Donc il y a il y a cet emballement aussi groupal bon qui est quelque chose de très classique et que les adultes doivent être en en état de traité.

Euh et puis après, il y a quand même Oui. d'intentionnel. C'est difficile parce qu'on vit dans un monde qui est marqué par la violence.

La violence, elle est partout. Elle est à la télé, elle est à la radio, elle est sur les réseaux sociaux bien sûr. Alors que normalement les enfants petits ne devraient pas être sur les réseaux sociaux parce que c'est dangereux pour l'actualité l'actualité fait aussi beaucoup écho.

Ces dernières semaines notamment l'interdiction au moins de de 15 ans a été retoqué. l'interdiction des réseaux sociaux. Les téléphones ne sont plus acceptés à partir de la rentrée de la maternelle jusqu'au baccalauréat.

Ça c'est une bonne chose. Mais le cyberharcèlement peut aussi continuer à la maison. Est-ce que c'est une des raisons pour lesquelles le harcèlement peut-être augmente d'année en année ?

Est-ce que on ressent qu'il y a plus d'harcèlement actuellement qu'il y a 15 20 ans quand il y avait pas les réseaux sociaux ? Ah oui, ça c'est une certitude hein. C'est une certitude et ce qui est étonnant c'est que ça continue d'augmenter.

C'est-à-dire que bon, je vous ai cité le chiffre de 2025 à 35 % 2024 c'était 24 %. Donc comment est-ce qu'on explique justement cette augmentation qui alors que normalement dans les collèges cette question Ouais. Ouais.

Ouais. Cette question normalement dans les collèges, elle est traitée. On rappelle, il y a le rappel de la loi hein.

Je crois c'est très important de rappeler aux élèves [grognement] et aux parents que le harcèlement c'est un délit. C'est puni ça par la loi avec des amendes qui sont qui peuvent être très importantes et des et des et des peines voilà qui sont non négligeables. Donc ça c'est très important de rappeler la loi.

En 2022 10 % des lycéens se disaient à être victime de cyberharcèlement. [raclement de gorge] Oui. Alors c'est la question des réseaux sociaux hein.

C'est c'est pour ça que bon de protéger les plus jeunes moi ça me semblerait totalement légitime et nécessaire. Absolument nécessaire. même si je suis d'accord qu'il faut régler des questions juridiques sur le partage des données, sur la reconnaissance, comment est-ce que ça se fait et cetera, pour ça c'est pas au point.

Donc effectivement cette loi, elle pouvait passer. Mais en tous les cas, oui, de de de protéger les enfants et ça, je pense qu'il faut que tous les parents, tous les adultes le sachent. C'est-à-dire que les réseaux sociaux, c'est pas c'est pas quelque chose de gentil.

Ça peut être très gentil parce que ça peut vous apprendre des tas de choses mais ça peut être aussi le le démarrage. Par exemple, les groupes WhatsApp, les groupes de classe sont le lieu, le premier lieu de harcèlement entre les élèves. Donc justement, vous vous parlez de WhatsApp, moi pour pas raconter ma vie, mais ma ma fille un jour rentre de l'école et me dit "Papa, est-ce que moi aussi je pourrais avoir une tablette et et puis discuter avec ma copine sur WhatsApp ?" Je dis "Alors là, sûrement pas.

Euh, tu pourras éventuellement l'appeler avec le téléphone de papa ou de maman, mais avoir ta tablette et avoir ton WhatsApp, tu as 7 ans, et on est formellement, enfin, c'est formellement non. Là, là aussi, on a un rôle, je pense, les parents à jouer sur le fait que bah, il faut pas qu'on mette ces sous outils là trop tôt entre les mains de nos enfants et qu'on ait une grande part d'éducation sur les risques associés et inhérents. Absolument.

Absolument. Vous avez totalement raison. Je vous félicite d'ailleurs d'avoir réussi à résister. parce que effectivement il y a des enfants très petits hein.

Bon, il y avait l'étude d'Annestie Internationale là en Angleterre, il y avait 17 % des enfants de 3 ans qui avaient un compte TikTok, voyez. Donc en fait ça c'est quand même [rires] Oui, je vous assure le rac d'Anestie International très intéressant. On a lutté aussi sur les écrans avant 4 ans.

Une une orthophoniste nous avait dit "Non mais les écrans avant 4 ans c'est no way." Enfin c'est jamais quoi. Ah oui, c'est absolument c'est absolument interdit.

Ça m'apporte rien et c'est extrêmement toxique. Plein d'enfants non, ça calme pas l'enfant, ça calme les parents. Voilà, les parents des fois ils sont désespéré, ils les mettent devant un écran et l'enfant s'arrête de pleurer.

Ça c'est il y a aussi la la solution de facilité. Oui. Alors, c'est une solution de facilité.

Moi, je suis assez inquiète par rapport à ça. C'està-dire vous voyez, c'est cette cette société qui veut pas d'enfant, qui veut pas de cri, qui veut que tout soit lis, que tout le monde soit pareil. Bon, les enfants forcément ça bouge, ça va vous demander des choses, c'est votre responsabilité d'adulte.

Et en fait quand on dit qu'on veut faire enfin quand on veut faire terire les enfants, c'est quoi ? On veut qu'il soit mort. Alors vous voyez, moi il semble que dans cette société, il y a quelque chose d'assez meurtrier par rapport aux enfants.

C'est vrai que les enfants, ils sont différents, ils bougent, ils nous embêtent. Bah oui, mais c'est leur boulot. La question de l'éducation à l'enfant, ça passe vraiment à ces moments-là dans la jeunesse et c'est dans ces dans ces jeunes âges où où on induit des mécanismes et des comportements qui vont les armer pour la suite, notamment sur cette question des écrans pour moi, elle me le semble indispensable.

C'est pour ça que je voulais qu'on appuie vraiment sur ce ce point-là. On aide un enfant si on ne l'expose pas aux écrans à à mieux analyser les situations de harcèlement dont il pourrait être victime, j'imagine. Ah bah oui, c'est fondamental.

Vous avez tout à fait raison. C'est vrai que c'est dans les premières années que se construisent les les bases de la personnalité, la façon dont on va investir le monde, la façon dont on va investir les relations, le travail, le plaisir, les activités artistiques et cetera, tout ça n'est pas possible avec en présence d'un smartphone, ni le smartphone des parents d'ailleurs hein, parce que c'est quand même aussi un gros problème, ni le smartphone des enfants. Bon, il y a il y a des groupes de parents qui mélitent pour ne pas donner de smartphone avant 15 ans.

Moi je pense que c'est tout à fait c'est tout à fait légitime et en tous les cas un téléphone limité comme ce qu'on pouvait avoir à l'époque des 3310 et autres référence juste pour pouvoir appeler en sortant du collège éventuellement. Merci beaucoup merci beaucoup Marie-Claude Bossière. Je rappelle, vous êtes pédopsychiatre.

Euh merci d'avoir pris le temps de me parler sur Antenne de Sud Radio. Cet entretien est à retrouver en podcast sur toutes les plateformes et sur répéter Anthony un numéro unique le 3018 qui permet de signaler gratuitement et anonymement une situation de harcèlement. C'est 7 jours sur 7 de 9h à 23h et c'est important de le rappeler 3018 si votre enfant ou si vous-même vous êtes victime de harcèlement scolaire.

Merci [musique] beaucoup. Vous avez raison de le rappeler Albin. C'est très important.

Alb, euh vous ne nous quittez pas tout de suite parce qu'avec vous essayer en en fil rouge de suivre ce qui se passe à Pomas, là où euh cette cette commune sinistrée par une tornade soudaine, un village dans l'Aude. On va dans un instant accueillir nos débatteurs en plateau avec cette question que l'on se pose, que l'on vous pose aussi mesdames et messieurs 0826 300 qui va payer la note les entreprises, les particuliers ou les agents d'état face à la demande de Roland l'escur d'un effort collectif. Ça vous fait déjà réagir sur les réseaux sociaux, c'est dire à quel point ça vous intrigue.

À tout de suite. Sud Radio. [musique] Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h Anthony Martin Smith.

Oh là là ! Mesdames et messieurs, je vous raconte pas ce qui se passe en plateau. Albin Texera qui revient pour nous faire un point sur la situation à Pomas et alors ça se dispute les places autour de la table.

Curieusement, je vous ai pas vu vous mettre à côté de ces messieurs, hein. Vous êtes Non, mais j'étais placé juste ici et je me suis fait relié [rires] à côté d'Emmanuel Brisson. Oui, oui, oui, tout à fait.

Présidente de vivement demain qui est autour de la table. Bonjour Emmanuel. Bonjour.

Merci. Merci. Merci de revenir ton micro [rires] partager parce qu'il y avait pas de micro.

Voilà avec Ah bah votre gauche Emmanuel Brisson. Magali Vicent. Bonjour Anthony.

Bonjour. Vous êtes vous communiante politique et puis alors à ma gauche là c'est un peu plus sérieux messieurs. On a donc Thomas Elexoser.

Bonjour. Bonjour. Vous êtes secrétaire général des centristes si je dis pas de bêtises et conseillers départemental de l'UREUR et puis on a Louis Laridon qui a retrouvé le chemin du studio également.

Bonjour. Bonjour. Vous êtes vous secrétaire national des jeunes socialistes.

Alors là je vois que ça frétie dans les yeux d'Emmanuel Brisson. Euh et et puis je crois que c'est tout. Adjour maire de Serg.

Oui, adjoint au ma de Sergus non pardon parler tout à l'heure. Il est pas qu'aveugle l'animateur avec cette question qu'on va aborder dans un instant. Roland l'escur qui veut un effort collectif pour faire des économies sur le budget.

Qui va payer la note mesdames et messieurs ? Qui ? Les entreprises, vous particulier, moi aussi ou les agences d'État ?

C'est la question qu'on se pose. C'est la question qu'on vous pose au 0826 300. C'est aussi la question qu'on se pose sur les réseaux sociaux.

Ça réagit déjà beaucoup. Mais avant ça, on va dans l'Ude avec vous Albin Texera si vous voulez bien euh vous séparer un peu d'Emmanuel Brisson et venir nous emmener ende euh dans l'Ude pardon euh dans le village de Pomas. Exactement.

Bilan actualisé, nous avons eu une conférence de presse ce matin tenue il y a une vingtaine de minutes. La sous-préfet de Limou, Marie-Hélène Buissac, a fait état de 39 blessés dont deux personnes en urgence absolue. Elle a aussi annoncé que l'ensemble des habitants de la commune ont été évacués.

Environ 300 habitations été endommagées en tout par ce phénomène d'une rare violence qui s'est abattue sur le village en sou 10 minutes. Ouais. Hier 10 minutes vers 17h20.

On recense des toitures arrachées. Plusieurs bâtiments rasés. Plus d'une centaine de sapeurs pompiers dont une unité spécialisée de recherche et de sauvetage sont mobilisés ainsi qu'une quinzaine de gendarmes restent sur place.

Des centres d'hébergement ont été ouverts à Pomas et à Limou pour accueillir les sinistrés. Alber Texerin, si vous voulez bien, demain matin, je veux qu'on essaie d'avoir un expert en météo euh qui nous raconte exactement d'où vient ce phénomène ultra soudain, ultra violent et est-ce que notre population pourrait être assujetti à à en connaître d'autant plus pardon ou peu avoir pe avoir peur de tornade dans mes yeurie, voyez, on prépare les émissions avec vous en direct, c'est ça aussi la beauté du direct sur ce radio. Merci Albin Texa, vous pouvez laisser Emmanuel Brisson maintenant toute seule. [rires] Alors Roland l'Escure hein qui du coup veut un effort collectif national pour faire des économies sur le budget de la France.

Qui va payer la note ? Qui va devoir faire des efforts ? Est-ce que ce sont les entreprises, je le disais, les particuliers là aussi ou les agences d'État ?

Qui a envie de réagir ? Je peux commencer c'est ma reprise sortie des vacances. Allez-y.

Merci à toute l'équipe de Sud de nous accueillir. Euh je pense qu'il y a un sujet qui est mis sous la table depuis trop longtemps, c'est le sujet des retraites. Euh parce qu'aujourd'hui, les Français ne se rendent pas compte que près de 150 milliards de prélèvements obligatoires sont uniquement faits pour équilibrer le régime et que si on venait à soulager ces prélèvements, on pourrait rendre du pouvoir d'achat aux français, on pourrait limiter notre déficit et notre dette abissale. et je suis à titre personnel assez favorable à tout mettre sur la table.

La le sujet de la désindexation, le sujet de l'âge légal de départ à la retraite. Parce qu'aujourd'hui sur un système qui coûte plus de 400 milliards comme je le disais, il y en a 150 qui ne sont pas financés et c'est un véritable sujet parce que c'est un fardeau absolu que l'on donne pas [raclement de gorge] seulement sur nos enfants, pas sur mes enfants de 6 et 4 ans, mais sur nos petits-enfants et arrière petits-enfants. Mais mais Thomas Exoser, on va pas reprendre encore cette question. une éème fois de la retraite.

On voit qu'à chaque fois qu'on l'aborde, ça finit en 493, ça finit en manifestation euh euh dans la rue jamais le problème. Moi, je suis pas à l'aise à ce régler ce problème, j'ai l'impression. Mais ça veut dire qu'on accepte que tous les ans l'État euh euh prenne 200 milliards de de d'endettement pour pouvoir financer ce système et et que aujourd'hui on a bien évidemment que la la dette est liée à l'action du du aidée au choix du président Macron mais plus de la moitié de cette dette des 10 dernières années, c'est de la pure retraite.

Et ça c'est un débat que l'on ne veut pas avoir parce qu'on ne veut pas dire la vérité aux français sur le coût aujourd'hui du système de retraite tel qu'il existe aujourd'hui. Mais on leur dit la vérité, c'est j'ai l'impression que c'est un débat qui est récurrent à chaque fois. Mais les Français ne savent pas aujourd'hui que la CSG et la CTA qui pèse sur leur fiche de paye et sur leur facture d'électricité, ça paye les retraites.

Je vous le dis aujourd'hui, c'est factuel. 65 % aujourd'hui du système est financé. 35 % du système n'est pas financier.

Ça veut dire 150 milliards. Annuel [raclement de gorge] Emmanuel Brisson. Écoutez, ça fait 10 ans qu'Emmanuel Macron et que ses petits copains sont au pouvoir.

Ça fait 10 ans qu'ils tiennent le carnet de chèque et maintenant ils vont expliquer aux Français qu'ils ont trop dépensé. Je suis désolée mais moi quand j'entends effort collectif en fait, on comprend très bien la traduction. Ça veut dire les Français vous devez encore payer.

Et ben non, moi je suis désolé mais c'est pas aux Français de payer 1 € supplémentaire. C'est pas aux gens qui travaillent, c'est pas aux gens qui entreprennent, c'est pas aux gens qui épargnent parce qu'au bout d'un moment ça suffit. C'est à l'état justement de se remettre en question et c'est à l'état de faire des efforts.

C'est-à-dire que dans ce pays, je suis d'accord avec ça aussi. Non mais dans ce pays, il y a trop de bureaucratie en fait. Il y a des agences qui servent absolument à rien.

Il y a des doublons administratifs où on remet les petits copains de monsieur Macron. Et au bout d'un moment, l'État, il est devenu complètement obèse. Et c'est pas à la mère de famille qui à chaque fois se sert la ceinture pour faire ses courses, pour payer son essence, pour payer son logement, qui doit faire des efforts.

C'est à l'état de se réformer. Manuel euh pardon Louis Larryon, [rires] vous savez, moi ce que j'entends c'est effectivement ça fait 10 ans qu'Emmanuel Macron pouvoir et on voit bien les réutats de sa politique aujourd'hui. C'est 15,4 % des Français qui sont en situation de pauvreté.

C'est 1,3 million de plus qu'il y a 7 ans. Et encore une fois, on va vouloir faire payer la facture aux français des classe moyennes et populaires. Nous les socialistes, nous la gauche nous proposons un autre chemin lors de cette élection présidentielle.

Celui qui consiste à faire des états généraux de la justice fiscale et à faire porter l'effort à la fois sur le capital et à la fois sur les très haut patrimoines. Il faut quand même se rappeler un chiffre. Les 500 plus grandes fortunes françaises ont vu leur fortune augmenter par 10 en l'espace de 20 ans.

Ça dépasse désormais les 1200 milliards d'euros. L'argent est là. Aujourd'hui, il nous faut une une imposition sur les grandes successions.

Il nous faut une taxe Zucman à 2 % sur les patrimoines au-dessus de 100 millions d'euros. Et ce n'est pas au français des classes populaires et moyennes de porter l'effort de la gestion de veut économiser 15 milliards d'ailleurs sur euh les méga successions. Alors je sais pas ce que c'est qu'une méga succession.

Je sais pas à partir de combien on peut considérer que c'est une méga succession, mais en tout cas 15 milliards, c'est l'économie qui le pense faire avec ça. Même sur [raclement de gorge] cette promesse des méga succession, c'est une fausse promesse parce qu'en réalité aujourd'hui, on se rend compte que la fortune des grandes familles françaises, c'est une fortune professionnelle euh qui est intégrée dans des holdings et qui aujourd'hui les holdings sont des sociétés qui détiennent d'autres sociétés, hein. les gens ne sont pas il y a pas un patrimoine de 500 millions de d'euros sur un cash de cash sur un compte en banque qui se transmet comme ça.

C'est c'est c'est pas vrai. Important [rires] ce rappel que vous faites Thomas Elexodor, c'està-dire qu'on a tendance à parler de millionnaires, de multimilliardaires et cetera mais qui pas forcément qui ont autant d'argent sur leur compte. Ce sont des valorisations.

C'est comme quand vous êtes propriétaire de votre maison qui vaut 150000 € ou 600000 € ou 1 million. On on dit que voilà vous détenez ça mais ça veut pas dire que c'est l'argent et la liquidité dont vous disposez sur votre compte banque. Comme Louis pardon quand Elon Musk est trillionnaire le premier trillionnaire de l'histoire de l'humanité quand il a besoin de débloquer 40 milliards d'euros pour acheter un réseau social de vouloir toujours tac les riches au bout d'un moment.

Non mais je suis désolé la gauche c'est un mouvement de gens qui détestent ceux qui travaillent et ceux qui réussissent c'est tout. Voilà c'est votre définition. à chaque fois qu'il y a un problème, vous avez toujours un bou émissaire, c'est les riches, c'est les héritiers, euh c'est les propriétaires, euh c'est les gens euh qui qui font de l'argent.

Donc au bout d'un moment, ça suffit quoi. Vous avez toujours le même écoutons un notre avis peut-être sur Merci Thomas. Magie Vicent, pardon mais en fait on peut on peut refaire ce débat éternellement.

On l'a déjà fait l'an passé, on voit bien qu'en un an, il y a rien à changer. On va refaire ce débat et au final, il va se passer exactement la même chose. C'est qu'on sait très bien et les socialistes l'ont déjà annoncé ce matin que en fonction en fait des propositions que le gouvernement voudrait bien retenir ou pas de ce qu'ils auront fait, le budget sera censuré ou pas, donc en fait on peut débattre pendant 10h du fond, c'est pas le sujet.

Moi ce qui m'intéresse vraiment et et là où je suis vraiment très en colère, c'est encore une fois sur les éléments de langage qui ont été utilisés par le ministre et je me demande si à un moment donné il y a du recul qui est pris parce que je veux dire ne pas ne pas comprendre l'importance de ces mots effort collectif, ce qu'ils vont en fait avoir comme impact dans la société et c'est ça qui fait pourquoi vous avez autant de réactions parce que tout le monde est frustré. Pourquoi ? Parce que la dimension de collectif c'est facile en communication politique.

Ça noie le poisson. Ça veut dire que on est incapable immédiatement de dire sur qui l'effort va porter, comment, pourquoi, combien. Donc ça c'est facile.

Du coup forcément ça crée vachement plus de frustration sur l'individu. Deuxièmement, c'est cette notion d'effort. C'est insupportable d'avoir ce côté moralisateur parce que c'est ça la dimension d'effort.

C'est ce côté moralisateur de la part de l'État, de la puissance en fait gouvernementale. Ce qui sous-entendrait en fait que bah aujourd'hui les Français n'ont pas conscience en fait de l'effort qu'ils doivent produire alors que c'est faux. Mais le problème il est où ? il est dans la justice.

S'il y a pas de clarté, s'il y a pas de justice, il y a pas d'équilibre, il y a pas de message qui est entendu et donc on peut tourner en rond en fait sur les éléments de fond, on n'arrivera jamais à trouver un accord. On a Jérôme qui m'écrit et qui nous dit "Il faudrait d'abord que l'exemplarité soit montrée au niveau des parlements parce qu'il y en a marre de systématiquement taper sur les mêmes." Si vous aussi vous voulez réagir, vous nous appelez au 0826 300.

Ça vous fait forcément réagir. Écrivez-nous aussi sur les réseaux sociaux, on vous lit. Euh Louis Laridon.

Moi moi je crois qu'il faut aussi redire quelque chose à nos auditeurs parce qu'on il y a un mensonge qui s'est installé notamment par la droite libérale ces dernières années, c'est d'expliquer au patron d'une PME, à l'artisan boulanger, à celui qui embauche des salariés qu'il est dans la même catégorie sociale qu'Elon Musk que les grandes puissances françaises. Non, si vous gagnez 10000 € par jour depuis le début de l'histoire de l'humanité, vous n'avez même pas atteint la moitié de la fortune d'Elon Musk. Il faut arrêter d'imaginer dans la même pas volé son argent.

Avant c'était Bernard maintenant c'est bon la gauche avant c'était Bernard maintenant c'est mais qu'est-ce que vous allez choix politique insupportable vous voulez quoi que [rires] tous les riches quittent la France c'est ça c'est ça votre stratégie vous voulez quoi qu'on devienne un pays pauvre vous croyez pas qu'on a que c'est une fortune professionnelle qui est établie sur la valorisation de SpaceX notamment et la valorisation de Tesla c'est à nouveau des des fortunes professionnelles qui sont jugées mais qui sont pas quantitatifs. Je suis d'accord avec ce qu'a pu dire ma collègue Emmanuel, on se connaît bien, sur le fait que l'État ne montre pas l'exemple et ne l'a jamais montré ces 10 dernières années. Et ça c'est une énorme un énorme caillou dans la chaussure du bilan du président sortant puisque les dépenses les recettes des collectivités n'ont fait que baisser et l'État n'a pas cessé d'augmenter d'embaucher d'augmenter la structure de démultiplier les agences les structures les agences d'état aussi au niveau local.

On continue ce débat dans un instant sur Sud Radio avec et bien mes débatteurs qui sont déjà bien réveillés hein. Thomas Elexoser, Louis Laridon, Emmanuel Brisson, Magalie Vicent. Cette question qu'on se pose.

Qui va payer la note ? Le Roland l'escur veut un [musique] effort collectif. Les entreprises, les particuliers, les agences d'État, on voit déjà que ça divise autour de cette table.

Appelez-nous au 0826 300. Sud Sud Radio, [musique] les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith. Un effort collectif.

Qui va payer la note, mesdames et messieurs ? Est-ce que ce sont les particuliers, les entreprises, les agences d'État ? C'est la question qu'on se pose dans ces débats de l'été au 0826 300 et puis vous nous écrivez évidemment sur les réseaux sociaux de Sud Radio.

Vous êtes déjà pas mal à réagir. On fera un point tout à l'heure avec Alexandre Saint-Étienne. Autour de la table Emmanuel Brisson, Manuel Magellie Vicence, Thomas Elexoser et puis Louis Laridon.

Euh c'était bien animé euh juste avant euh que l'on s'interromp euh Louis Laridon qui va payer la note parce que voilà on parle des économies où est-ce qu'il faut les faire mais qui va les payer ces à la fin si on suit les prérogatives enfin et les préconisations que font les gouvernements d'Emmanuel Macron depuis le début, ce sera les Français et notamment ce que classe moyenne et populaires parce que pourquoi à la fin on va baisser la dotation aux collectivités donc moins de services publics moins de services public c'est moins de qualité de vie pour les Français on va leur faire, on va travailler sur leurs impositions à eux et on va ne jamais s'attaquer au vrai problèmes structurels, c'est-à-dire comment est-ce qu'on met de la justice fiscale et de la justice sociale dans le budget de ce pays. Pardon, vous parlez de moins de qualité de vie avec les services publics. Aujourd'hui, j'ai quand même le sentiment que c'est pas vraiment le terme que l'on puisse attribuer au service public, hein.

C'est c'est la grande doctrine libérale. D'abord, on détruit la qualité du service et puis après ben on privatise. C'est plus simple comme ça.

Ça coûte moins d'argent. Sauf qu'à la fin, c'est les français qui fait que c'est volontaire. C'estàd que depuis Nicolas Sarkozi voir même Jacques Chirac, on a détruit le service public et la droite c'est toujours comme ça.

C'est des grands discours sur la bonne gestion. D'ailleurs, on voit bien Emmanuel Macron était un très bon gestionnaire, lui et sa droite au pouvoir et comme Nicolas SarkoZi, c'est la sécurité d'abord mais en fait on supprime des postes. Pourquoi la police disfonctionne ?

C'est depuis Nicolas SarkoZi la suppression de la police de proximité et la suppression de poste de fonctionnaire de police. Quand on réfléchit, qu'on regarde à chaque fois que la droite a été au pouvoir, ça a été moins d'argent investi. C'est vrai que fonctionner mieux sous François Hollande.

Bah sous François Hollande, c'était ça a été 9000 postes de fonctionnaires de police la construction des des prisons en grande quantité, ce qui nous a pas aidé à limiter la criminalité dans ce pays. Je C'est ce qui est totalement vrai d'ailleurs. Hm.

Tous les projets de prison voulus par Nicolas Sarkozi ont été arrêtés par François Hollande et aujourd'hui on a un taux de d'incarcération et d'occupation qui est dépasse les 150 % dans la prison française. 200 % dans certaines prisons et 200 % dans certaines cas extrêmes. Ça c'est un véritable sujet de sécurité et qui va être un sujet prioritaire.

H Emmanuel Brisson ? Bon, c'est absolument ridicule et extrêmement caricatural. C'est pas quand la droite est au pouvoir qu'on a énormément de délincors.

Bien au contraire honnêtement, le vrai danger actuellement en France, c'est la France insoumise, c'est la gauche et d'ailleurs, vous en faites absolument partie parce que vous êtes leurs alliés. Voilà. Et excusez-moi, mais le candidat que vous défendez, Raphaël Gluxman, dans quelques semaines, vous allez vous allez vous allez vous ranger derrière Jean-Luc Mélenchon comme d'habitude parce qu'il va vous dire quoi ?

Il va vous dire que si vous le soutenez pas et ben vous aurez pas de poste et c'est tout ce que vous attendez. Voilà la gauche. La gauche à chaque fois elle se rallie derrière Jean-Luc Mélenchon.

Votre conviction votre conviction qui n'est absolument pas une réalité électorale. Le Parti socialiste est la première force de gauche aujourd'hui à la fois au Parlement et à la fois dans les territoires. Elle continuera de défendre ses valeurs.

Nous avons un projet, une primaire et nous aurons un ou une candidate à l'issue de cette primaire. Permettez-moi de dire, il a mis sa femme en chômage pour faire 3% et qui fera qui fera le score qui vous faire. Vous savez les petites phrases polémiques comme ça, je crois pas que ce soit ça les Français veulent dans leur débat de fond parce que pendant qu'on parle de ça et pendant que vous faites des blagues sur Raphael Luxman, on parle pas du fait que votre projet c'est moins de service public et c'est à la fin les Français qui payeront la facture d'une qualité de vie moindre qui devront payer plus cher l'hôpital public plus cher l'accès à l'égalité des droits.

Nous notre conviction sociale c'est qu'on peut faire mieux, on peut faire un autre budget et ça en rognant effectivement et en faisant des économies notamment sur les aides publiques aux grandes entreprises qui aujourd'hui n'ont pas d'effets bénéfiques sur sur l'État en supprimant des doublons et ta collectivité qui peuvent être optimisés et en travaillant sur les exonérations sur les exonérations pour les crois pas avoir entendu dans la bouche d'un candidat de la droite ou du centre de vouloir privatiser l'hôpital public si je me trompe ou de de de d'arrêter le RSA. Je crois que personne personne n'a pu avoir ces propos là. Ce qui a tué l'hôpital public, c'est les 35 heures.

C'est Martin Aurri, Lionel Jospin, on le sait tous. Allez, on va prendre un auditeur au 0826 300300. Il s'appelle Didier.

Bonjour Didier. Oui, bonjour. Ça vous fait réagir vous ?

Bah, ça me fait réagir quand on nous pose la question de savoir qui va payer la facture, bah c'est pas une question à poser en fait, on le sait. Et comme d'habitude, c'est toujours les mêmes. Quand on prend des dispositions au niveau des des des aides, bah c'est des entreprises qui payent et euh quoi qu'il arrive à la finalité, c'est toujours le même qui paye.

Donc euh mis à part une révolution, vous voulez faire quoi ? Il y a rien qui change en fait. H Lon.

Effectivement aujourd'hui on peut se poser la question après 10 ans d'Emmanuel Macron de qu'est-ce qui peut changer ? Bah je le dis, il y a une élection présidentielle l'année prochaine. C'est l'occasion pour le pays de changer de cap et d'enfin arrêter de faire reposer l'efforts sur toujours les mêmes, d'enfin arrêter de faire les mêmes exonérations.

Par quel biais ? Vous voulez faire changer de cap ? Par quel biais ?

Justice fiscale en mettant enfin et en taxant enfin au au même niveau les Français. Aujourd'hui, quand on est pauvre, on paye plus d'impôts que quand on est riche. C'est pas normal.

Arrêtez. Les pauvres, ils payent pas d'impôts. Faut arrêter les conneries. et les pauvres ils ne payent pas d'impô les class c'est 50 % d'imposition 50 % d'imposition quand les plus riches entre nous payent 25 % contre 29 % il y a 10 ans.

C'estàdire que les impôts des plus riches ont baissé ces 10 dernières années quand les impôts des des classes moyennes ont augmenté. Vous voyez bien que c'est normal c'est normal on fait tout pour les délocaliser pour qu'il s'en ailleent ailleurs. Voyez vous voulez faire quoi ?

Vous allez faire comment en baissant les impôts. On fait pas tout pour faire partir les gens. Excusez-moi.

Je crois pas. Regardez, regardez tout le notisme. Allez, on va prendre l'exemple du nautisme.

Regardez les pavillons qui qui sont sur les sur les bâtiments dans le nautisme. C'est quoi ? Vous avez des des pavillons français ?

Absolument pas. Les taxes font payer à l'extérieur et comme à l'extérieur il y a pas de taxe et ben tout le monde se barre à l'extérieur. C'est tellement évident.

H Magali Vicent, je je on voit bien que le débat qui qui est cristallisé, il est cristallisé autour de la notion de justice et et c'est ça le sujet. Euh je ne pense pas de toute façon qu'on aura des éléments de réponse malheureusement dans ce budget parce que tout le monde va préserver en fait euh ses postures et ses candidats en de 2027. Tout le monde préserve sa place.

Donc on est on on les Français vont être encore une fois les euh les premiers euh impactés et ils le sont déjà puisque vous avez tous vu ce matin les les différentes augmentations qui continuent encore à s'accentuer pour la rentrée. Et là où moi je suis à nouveau député, c'est enfin député pardon. [rires] C'est un révélateur peut-être pour changer justement toute cette communication.

Mais à un moment donné, je ne comprends pas que à la tête de l'État, on ne mesure pas l'impact des éléments de langage et qu'on ne se pose pas la question de comment on va dire les choses. Plus de transparence, ça fait des années qu'on le demande. Aujourd'hui, si le ministre Roland l'escur était beaucoup plus transparent et indiquait déjà un certain nombre d'éléments clés, peut-être que ça cristalliserait moins le les Français.

Et euh et après bah vous avez tous les autres tours pareils, tous les candidats, tous les porte-paroles. Il y a aucune transparence ni sur euh ni sur les éléments concrets, c'est-à-dire OK, qui va payer, comment, pourquoi, combien de temps ? On a aucun élément.

L'État l'année dernière nous demandait, nous disait qu'ils allaient faire des économies. Vous avez vu euh un plan d'économie avec un un Ils ont pas ils ont pas besoin d'avoir de transparence. C'est ça qu'il faut se rendre compte arriver à la fin, faut faut quand même se rendre compte que la transparence, ils ont absolument pas besoin d'en avoir puisque ça fonctionne comme ça.

Ça fonctionne plus s'arrête pas. Ça ne pourra pas fonctionner compliqué. Mais bien sûr, ça fait 40 ans que ça fonctionne comme ça.

Bah parce qu'on va faire en sorte de faire changer demain. Mais pour que ça change c'est pas une question de vote. Pour ça change il faut que les gens descendent dans la rue et qu'on casse tout.

C'est tout. On casse le politique, pas les pas les les les infrastructures, hein. Pas les infrastructures, faut casser le politique.

C'est-à-dire que le politique, il nous sert à rien. Mis à part le fait de s'enrichir lui-même, il nous sert à rien. Alors, est-ce que gauche comme droite en plateau, on peut être d'accord là-dessus sur le fait que le politique n'est aujourd'hui pas vraiment à la hauteur parce que [grognement] pas suffisamment à l'écoute des besoins des Français, des Français Louir la Ridon.

Moi je pense qu'effectivement aujourd'hui on a une vraie déconnexion entre la classe politique et les français et ça ça se voit aujourd'hui dans les débats. On a une société euh fragmentée, fracturée, mais c'est ça ça vient aussi du et là je partage euh ce qu'a dit euh ce qu'a dit ma débat, c'est qu'on a un problème de transparence. On a un vrai problème de transparence, pardon Magalie, vous avez raison de transparence de de la vie publique, de transparence des actions et et ça devrait être au cœur des politiques de dire et d'expliquer.

Excusez-moi, depuis le début, je suis le seul à vous donner des chiffres. Euh je vous ai donné de mesures mais oui parce qu'en fait c'est ça la politique, c'est d'avoir un programme concret chiffré et qu'on est capable d'expliquer aux français. On vient pas ici à la radio pour faire des grandes déclarations et dire avec nous tout sera mieux.

On vous explique comment on va faire les choses. Vous venez de faire une grande déclaration vous venez de dire qu'en gros tous les politiques des pourris alors que c'est pas du tout c'est pas du tout le cas. Monsieur, vous avez des élus locaux, arrêtez de vous en prendre toujours.

Arrêtez de vous en prendre toujours aux politiques. Vous avez des élus locaux, des maires, des adjoints maire, des conseillers départementaux qui gagnent pas un péco, qui font ça presque bénévolement pour l'amour de leur ville, pour l'amour de la France. Et au bout d'un moment, moi j'en ai marre qu'on mette tout sur le dos des politiques.

J'en ai marre qu'on dise qu'on fera des économies parce qu'on va supprimer des parlementaires. Alors oui, il y a certains hommes politiques qui sont complètement déconnectés. Ça, je suis d'accord avec vous.

C'est un fait mais c'est pas la majorité au bout d'un moment. Mais je crois pas que ce soit ce que dit Louis Laredon. Je je crois pas je crois pas que je pense passer plein de montants sans m'enrichir personnellement pour les intérêts de ma ville.

Alors permettez-moi de vous dire que vous êtes un peu en train de déborder réaction à Didier. Je pense que le fait de tout casser le fait de tout casser n'est pas la solution et et malheureusement [raclement de gorge] sur les chiquers national à l'extrême gauche beaucoup espèrent justement que la population se soulève et qu'il y ait le bordel dans la rue avec mais j'ai le sentiment que c'est pareil à la droite de la droite Thomas. J'ai l'impression qu'en fait que vous soyez de gauche, que vous soyez de droite aujourd'hui déjà les je pense pas qu'il y a de mouvement anarchiste dans les question dans les troupes de c'est que aujourd'hui que vous soyez à la gauche de la gauche ou à la droite de la droite vous ne vous retrouvez plus dans le système.

C'est quand même ce que j'entends moi chez les auditrices et les auditeurs qui nous appellent régulièrement qui nous écrivent. C'est ça le sentiment général. Et donc qu'on refasse la même sauce avec les ingrédients passés.

Bah je crois encore avoir la lecture où les françaises et les françaises disent "Non, on en veut plus." C'est la rupture. Les Français sont les Français sont en attente de rupture.

Moi, j'ai j'ai pas mal sollicité aussi bah les Français via mon podcast et notamment je leur ai demandé les émotions, les émotions qu'il ressentaient [rires] euh face aux politiques parce que c'est ça que je voulais avoir et c'est attristant et quand je le fais en fait aujourd'hui écouter aux différentes équipes notamment des candidats au présidentiel, c'est là que ça percute. C'està-dire que la déconnexion, elle existe et aujourd'hui entendre une personne dans sa voix avec l'émotion qui dit aujourd'hui aujourd'hui c'est triste. Aujourd'hui c'est triste.

Je n'ai pas d'émotion en fait quand j'écoute les politiques. Mais c'est ça la tristesse en fait de la vie quotidienne, c'est qu'on a plus de confiance. Les Français, ils ont plus de confiance, ils sont tristes et et ça c'est dommage.

Je trouve vraiment que les politiquession qu'il l'a compris que quand on entend un politique, on il y a pas d'émotion. Euh je crois globalement qu'on soit de droite, qu'on soit de gauche, on peut tous reconnaître que Jean-Luc Mélenchon a une qualité oratoire qui fait que l'émotion il la transmet bien. Ah ben ça, moi je suis parfaitement d'accord hein.

Et d'ailleurs son discours de dimanche matin, euh ben moi je l'ai dit hein, c'est une masterclass euh de discours présidentiel et euh et notamment au travers du nous. D'ailleurs, les gens, ils ont réagi exclusivement par rapport à ça. C'est-à-dire qu'il a réussi à embarquer tout le monde sur ce fameux nous, sur ces fameuses écoorégion.

Et ça, il faut c'est aussi un danger. C'est-à-dire que la dimension émotionnelle, elle est très bien, mais après, il faut pas que ce soit en fait un vecteur et un levier de manipulation émotionnelle non plus. Et c'est en ça que chacun doit garder son esprit critique et un regard sur le fond des idées.

Didier, je veux vous remercier infiniment de votre appel. Merci pour le temps que vous nous consacrez en nous appelant et je vous embrasse très fort. J'espère qu'il fait bon par chez vous.

Oui oui oui, il fait bon. Il fait bon. Faut juste regarder juste une dernière chose.

Ce qui a été signé hier soir à l'Élysée. Oui. Avec le programme de de parc d'attraction.

On en parle justement on en parle justement dans un instant. Si vous voulez vous restez avec nous. Ouais.

Oui. Non mais on parle des gens qui payent pas d'impôt. Donc on va voir si ces gensl il vont payer des impôts sur vraiment.

On en parle vraiment dans un instant. 6 milliards qui vont être posés sur la table par l'Arabie Saoudite. 22000 emplois pour créer trois par qu thèmes euh en Île-de-France annoncé par l'Arabie Saoudite Emmanuel Macron.

Est-ce que c'est bon pour notre économie ? Tout de suite sur Sud Radio 13h Anthony Martin Smith à 11h passé de 3 minutes. Elles sont là autour de la table.

Emmanuel Brisson, présidente de vivement de main, Magalie Vicent, communiquante politique et puis ils sont là aussi Thomas Elexoser, secrétaire général des centristes, également conseiller départemental de l'UREUR et Louis Laridon, le secrétaire national des jeunes socialistes et adjoint au maire à Sergie. Vous avez vu ? J'ai pas oublié cette fois mon cher [rires] Louis.

Et puis ben un autre Louis nous a rejoint, Louis Randazo avec vous. la chronique de 11h, vous ne pourrez plus dire qu'on ne vous l'avez pas dit cette chronique, ce moment où on prend juste un petit peu de recul, un peu de hauteur sur l'histoire, les discours qui d'entend avait quelque chose d'un peu prophétique sur notre époque d'aujourd'hui. Louis Randazo.

Et oui, Anthony, on est en septembre 1944, la France sera à peine de 4 années d'occupation. Paris vient d'être libéré, le pays doit être reconstruit et le gouvernement provisoire dirigé par le général de Gaul doit remettre l'économie sur pied. Dans ce contexte, il prononce un discours aux palais de Chaot.

Il défend notamment une idée après la guerre, la reconstruction doit profiter à l'ensemble des Français et pas seulement à quelques-uns. L'intérêt particulier cide devant l'intérêt général que les grandes sources de la richesse commune soient dirigé et exploité non pas pour le profit de quelques-uns mais pour l'avantage de tous. Une phrase prononcée il y a près de 82 ans et qui pourrait presque trouver sa place dans un discours politique aujourd'hui.

Car en 2026, la question du partage des richesse reste au cœur du débat. Fiscalité, pouvoir d'achat, rémunération, grandes entreprises ou encore patrimoine des plus riches. En 1944, de Gaulle parle de reconstruction et de la nécessité de remettre l'économie au service de la collectivité.

Aujourd'hui, les mots ont changé, mais la question reste finalement assez proche. Comment faire en sorte que la richesse créée profite au plus grand nombre ? Preuve qu'en politique, certaines questions peuvent traverser les décennies sans vraiment disparaître.

Merci Louis Randazo. On parlait justement de ces hommes politiques qui savent transmettre des émotions là aujourd'hui. C'est un petit peu plat, un petit peu neutre.

Thomas etxoser quand vous entendez cette voix de deux Gaulle raisonnèrent ainsi. Malheureusement on a plus des personnes de cette trampe là. Hm.

Et euh le succès du film des deux films Saga sur de Gaul euh montre aussi l'intérêt que les Français ont pour ce dernier grand personnage de notre histoire contemporaine et qui a profondément changé la place de la France dans le monde puisque s'il n'avait pas été là, on aurait pu être un état vassal, on aurait pu perdre notre puissance à la fois politique, internationale, énergétique et il a profondément su remettre la France France à l'époque au centre de l'échiquier euh dans un moment où nous avions perdu toute notre fougue, toute notre liberté l'OTAN notamment sur l'arme atomique quand il avait dit je veux suffisamment de têtes nucléaires pour pouvoir et bien effacer de la carte 80 millions de russes. C'était ça à l'époque sur l'énergie nucléaire aussi sur l'énergie nucléaire sur la la relance du pays économique et institutionnel qui l'ché avec avec P Compidou. Euh mais euh j'étais d'ailleurs très affecté sur tout le débat sur sa dernière demeure et sur le fait de ne pas connaître l'issue et le sort de ce patrimoine qui pour moi doit rentrer dans le patrimoine national et qui doit être géré par le centre des monuments nationaux et être repris comme un lieu de mémoire de notre de notre vie commune, de notre vie collective.

Emmanuel Brisson, quand vous entendez cette voix de deux Gaulle raisonnant ainsi, euh vous trouvez que déjà je partage absolument tous les mots euh que viennent de prononcer Thomas. Je suis entièrement d'accord. Et moi, je rajouterai aussi que actuellement en France bah on [grognement] a plus du tout d'hommes politiques à la hauteur parce qu'on a que des trois couteaux dans absolument tous les partis.

Aujourd'hui, si les Français ne votent plus et si les Français ne s'engagent plus dans un parti politique, si euh on a du mal justement à à attirer euh des gens, c'est parce qu'ils sont plus du tout haut niveau. Euh pourquoi ? Parce qu'ils ne lisent plus, euh parce qu'ils ne réfléchissent plus, parce qu'ils n'inventent plus une seule idée.

Moi, je prends le cas, par exemple de la droite parce qu'il faut aussi savoir se remettre en question. Moi, je suis pas que là pour taper sur les autres partis politiques. Moi, j'estime que depuis Nicolas Sarkozi, on n'a pas inventé une seule idée dans absolument tous les domaines.

C'est-à-dire qu'on a cessé de décliner des mesures techniques partout et on ne propose plus rien. Euh aujourd'hui, quand vous voyez les parties plus extrêmes, que ce soit la France insoumise ou le Rassemblement national, bah on sait ce qu'il propose. C'est-à-dire que la France insoumise va jouer constamment sur le chaos.

Ils vont parler euh de la Palestine matin, midi et soir alors qu'on habite en France. Et après, ils vont s'en prendre aux héritiers, aux riches et le Rassemblement national. De leur côté, ils vont parler du pouvoir d'achat, ils vont jouer sur l'émotion, ils vont parler à la mère de famille qui a du mal à remplir son rigo et [grognement] ils vont également parler du combat civilisationnel.

Mais les autres partis, que ce soit le Parti socialiste, les centristes ou même la droite, bah on sait pas ce qu'on propose. H le raidon. Je pense qu'il y a effectivement aujourd'hui on a des hommes politiques qui ont à l'époque comme le général de Gaul François Mitteran et beaucoup qui ont marqué l'histoire du pays à la fois par leur talent oratoire et leur capacité à convaincre aujourd'hui forcé de constater qu'on vit un autre moment politique.

Mais je crois et là où je vais rejoindre Emmanuel Brisson, c'est qu'il faut retrouver que les partis retrouvent leurs identités, leurs idées et soient capable de de dépasser. Je vais le dire, c'est très simple he pour les socialistes, c'est la justice. Justice sociale, justice écologique, justice fiscale.

Et c'est sur ces idées là que la gauche et le parti social doivent faire campagne pour regagner et retrouver l'espace politique et médiatique qu'ils ont occupé qu'ils doivent occuper pour gouverner à nouveau la France. Magal Vicent, le courage de dire et le courage de faire. En fait, on c'est vrai qu'on peut regretter le niveau des politiques, mais s'il y a une chose en fait qu'on regrette surtout, c'est le courage de dire en toute transparence et en toute authenticité ce qu'on veut, ce qu'on pense et le courage de faire parce que moi voilà, je le je le travaille beaucoup sur la dimension prise de parole publique.

Vous ne pouvez pas on ne peut pas vous faire confiance si vous n'êtes pas congruent quand vous prenez la parole. Et la congruence, c'est l'alignement entre ce que vous pensez, ce que vous vibrez à l'intérieur, c'estàd ce que vous avez dans vos tripes, dans le cœur et ce que vous faites. Et forcer de constater que le ce que vous faites, il a énormément défailli depuis plusieurs années.

Donc aujourd'hui, on ne peut pas avoir des hommes politiques qui constatent en fait que finalement on a un peuple derrière qui ne fait plus confiance évidemment si rien n'a été suivi des faits. Donc aujourd'hui pour retrouver une confiance, il faut qu'il y ait des hommes politiques qui commencent à prouver qu'ils sont en capables un de faire mais surtout de dire avec le cœur ce qu'ils veulent et ce qu'ils peuvent faire. Alexandre Saint-Étienne, qu'est-ce que les réseaux sociaux de Sud Radio nous disent ?

En tout cas, les gens dessus. Alors, vous avez été très nombreux à réagir à la question. Roland l'Escure, ministre de l'économie, annonce un effort collectif pour redresser les finances publiques.

Qui doit le plus se serrer la ceinture selon vous ? Et bien d'après vous 95 % à 95 % il s'agit de l'État qui devrait se serrer la ceinture contre seulement 3 % pour les entreprises et 2 % pour les ménages. Avec Sonia qui nous dit à eux de réduire leurs indemnités, les Français crèvent de faim ou encore Paul qui en a ral bol de se serrer la ceinture parce que le gouvernement prend ses a financièrement.

H merci beaucoup Alexandre Saint-Étienne. Vous continuez de réagir sur les réseaux sociaux de Sud Radio sur X, sur Facebook, Instagram et puis en commentaire sur le live de le live YouTube de Sud Radio. C'est vrai que la question des indemnités revient systématiquement.

Je pense pour voir ce que ça représente que c'est plus symbolique finalement qu'autre chose parce que c'est pas franchement là-dessus qu'on va faire des énorme économie mais euh en tout cas les Françaises et les Français j'ai le sentiment disent on est prêt à faire des efforts à condition que nos représentants les fassent avant nous. Alberte Texterra, on part en Île-de-France du côté d'ailleurs par chez vous Louis Laridon du côté de Sergie avec et bien un investissement de 6 milliards d'euros annoncé par l'Arabie Saoudite avec Emmanuel Macron hier pour la création de trois parc thèmes. On se met dans une petite ambiance musicale.

Mais prévenez Julien Julien Delmas à la réalisation qui d'un seul coup bam nous envoie le jingle. Très bien. Vous reconnaissez [rires] Dragon Ball ?

Ouais pas mal. Bah oui, puisque l'Arabie Saoudite veut investir gros dans les loisirs en France. Trois nouveaux parcs d'attraction doivent voir le jour à Sergie Pontoise à l'ouest de Paris sur l'ancien site de Mirapolis, le parc d'attraction à l'époque qui était destiné à la culture française, à la littérature française.

Le projet qui va être mis en place par l'Arabie Saoudite estimé à 6 milliards d'euros porté par des fonds saoudiens qui pourraient créer 22000 emplois directs et qui ambitionnent de rivaliser avec les plus grands parcs européens. On l'a dit, le thème Dragon Ball. Emmanuel Macron s'est d'ailleurs félicité de cette annonce présentée comme une nouvelle destination touristique mondiale.

Mais le prochain fait déjà réagir notamment dans le secteur des parcs d'attraction, Nicolas Deviler, le président du puit du fou, s'est montré déjà très critique à l'égard de cette implantation saoudienne en Île-de-France. Il était chez nous il y a 2 semaines. Je vous propose de l'écouter.

L'investissement est toujours une bonne chose. Je dis simplement qu'en France, nous avons les moyens d'investir. Vous savez, le puit du fou qui s'est construit à partir de rien, sans argent public, a réussi à déployer une aventure qui est devenue une entreprise qui aujourd'hui a les mêmes moyens d'investissement que ceux annoncés par l'Arabie Saoudite sur ce projet précis.

Donc aujourd'hui, avoir être impressionné par un investissement étranger, cette ampleur, c'est je crois faire une petite erreur de jugement. Il aurait préféré que ça soit plus un investissement européen voire français ou même que les Saoudiens investissent en France mais proposent de mettre en avant la culture française dit-il car derrière les promesses économiques, certains s'interrogent sur la place donnée à un investissement étranger, aussi important dans le divertissement français. Disneyland mais également avec les acteurs français qui sont déjà implanté dans dans tout le pays.

Merci beaucoup Albin Texa Louis Laridon, c'est par chez vous. Vous vous en réjouissez avec votre équipe municipale. Nous, on accueille cette nouvelle avec à la fois vigilance et enthousiasme.

Je pense que c'est les deux choses qu'il faut noter, vigilance parce qu'il va falloir évidemment regarder si les emplois sont bien périns, stables et et répondent à des conditions et des clauses sociales. Mais avec enthousiasme parce que c'est un grand projet d'investissement sur un territoire. Ça va permettre aussi de développer des infrastructures au service des habitantes et des habitants qu'on va enfin pouvoir travailler sur la question de l'offre de transport pour un territoire qui est aujourd'hui complètement délaissé sur l'offre actuelle et donc on va pouvoir faire des choses bien pour un territoire qu'il mérite et avoir un investissement c'est toujours intéressant.

Reste à voir la viabilité du projet. Dragon Ball est aujourd'hui au patrimoine culturel français. Donc avec enfin pourquoi pas avec plaisir si ça marche à voir quelles ont vont être les autres annonces sur les autres parcs.

En tout cas nous on accueille ça avec enthousiasme, vigilance, attention. Il faudra quand même rester attention rester vigilant aux critères environnementaux et sociaux de ce projet. D'un point de vue social, il est prévu d'ailleurs la création de 22000 emplois direct et indirect.

J'imagine qu'on peut saluer ça quand même dès demain Thomas Alexoser. Oui, on est à l'échelle d'une concurrence mondiale qui est qui est féroce. Al même si Dragon Ball Z c'est pas ma ma tasse de thé absolue, je me réjouis que ça puisse se faire en France parce que si je voyais bien en Vegeta vous euh si ça si ça si ça n'était pas en France, ça aurait pu être euh à à Madrid, [raclement de gorge] à Barcelone ou à à Dusseldorf.

Donc je pense que c'est une bonne chose que ça se fasse chez nous. Euh et attendons de voir jusqu'où ira le projet et les premiers coups de de Tractopel seront attendus. Allez, on revient dans un instant sur ce sujet de d'investissement 6 milliards d'euros annoncés par l'Arabie Saoudite pour la création de trois par 4 à thème 22000 emplois créés et tout ça dans le le coin de chez notre ami Louis Laridon vers Sergie.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith. On revient sur l'antenne de Sud Radio sur cette question des 6 milliards d'euros annoncés hier entre l'Arabie Saoudite et Emmanuel Macron qui donc veulent créer trois parcs à thème dans votre coin.

Louis Laridon avec mes débatteurs autour de la tableou Laridon, je le disais il y a une seconde Thomas Elexoser, Emmanuel Brisson et Magalie Vicent. Euh 22000 emplois créés. Mesdames, on vous a pas encore entendu sur ce sujet et là je vous consacre toute l'émission parce que nous n'avons que des hommes dans cette équipe, que des hommes sur ce plateau et vous êtes pendant la pub. [rires] Il y a pas de pub déjà.

Euh et puis et puis oui, vous avez raison. Effectivement, vous êtes malheureusement très peu représenté. Donc allez-y.

Écoutez, 6 milliards d'euros et 22000 emplois, évidemment que c'est une bonne nouvelle. économique, on va pas commencer à s'excuser à chaque fois qu'il y a des gens qui veulent investir dans notre pays des milliards d'euros alors qu'on se plaint constamment en France de la désindustrialisation, on se plaint des capitaux qui partent et on se plaint des emplois qui disparaissent. Mais moi, mon obsession aujourd'hui, c'est pas la nationalité du chèque.

Moi, mon obsession aujourd'hui, c'est de savoir si les emplois seront français. Parce que la question qu'il faut se poser et que très peu de personnes se posent aujourd'hui, c'est combien d'emplois durable et surtout combien d'entreprises françaises vont participer à ce projet ? Ça c'est la question.

Est-ce que ça va servir uniquement à nos entreprises franciliennes ou est-ce que on va avoir les bénistes, je sais pas, du lotégaron, le paysagiste de d'Overn Ronalp et cetera qui vont pouvoir travailler sur sur ces parcs là, je sais pas, on n pas vraiment le détail. Écoutez, la France, elle doit être bénéficiaire. Et ça doit pas être le terrain de jeu justement des investisseurs étrangers.

Moi je suis droite, moi je suis pour la souveraineté et je préférais tout enfin je préférerait toujours que les capitaux ils soient français. Mais le problème aujourd'hui dans notre pays, c'est qu'on a tellement mais tellement taxé, on a tellement réglementé, on a tellement justement découragé l'investissement et ça c'est la gauche pendant des années que nous sommes ravisseur qui va arriver avec plusieurs milliards d'euros. Mais Nicolas Deviler euh le disait qu'il y avait des entreprises, des entrepreneurs français peut-être même lui-même.

Alors bon, à ma question, il avait dit que non, ça ça l'aurait pas intéressé mais qu'il aurait volontiers travaillé euh en tout cas bénévolement sur le sujet. J'y crois pas trop, mais en tout cas il il disait qu'il y avait des entreprises qui avaient ses capacités euh à le faire le puit du fou à ses capacités d'investissement. Euh 6 milliards d'euros, j'en doute.

Ben en tout cas, c'est ce qu'il avançait. Mais peut-être qu'il a il a des des fonds avec lesquels il a l'habitude de travailler. Magalie Vicent.

Euh je rejoins en fait tout ce qui a été dit sur la dimension économique. On peut que se réjouir. Moi ce qui m'intéresse c'est de regarder en fait ce que cette annonce elle raconte en fait du pouvoir de l'incarnation présidentielle et surtout de la frontière en fait entre le goût personnel du président, la stratégie économique et la responsabilité politique parce que vous avez je sais pas si vous avez vu la façon dont Emmanuel Macron en fait a annoncé la nouvelle hier, mais il y a encore cette hyperpersonnalisation de la communication sur une arrivée sur notre territoire de d'un investissement économique et là où on aurait pu avoir une communication économique et territoriale On se retrouve avec une hyperpersonnalisation de la communication sur le côté encore une fois spectaculaire hors norme qui appartient à Emmanuel Macron.

Et on met en face à mon sens aussi le paradoxe du côté moral, c'est-à-dire que il faut pas non plus oublier qui finance nos loisirs et et donc à terme la stratégie de pouvoir et d'influence sur notre propre territoire. Donc moi, je peux me réjouir à à mteinte sur la dimension économique avec toutes les [raclement de gorge] réserves qui ont été faites, mais voilà, je trouve encore une fois que dans la communication, il y aurait pu effectivement y avoir beaucoup plus de dimension territoriale économique française plus plutôt qu'une hyper réjouissance personnelle de la passion des mangas, voilà, que je ne partage pas non plus, mais pour lesquels il y a aussi une forte symbolique parce que voilà, Dragon Ball Z qui lutte contre les entités maléfiques. On a voilà, on peut se poser aussi la question avec qui va financer en fait.

Surtout que j'ai pas l'impression alors moi j'étais fan quand j'étais gamin mais je suis pas j'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui ce soit la licence la plus populaire qu'il soit auprès des Françaises des Français même des Européens de manière générale parce que c'est quand même eux qui vont être a priori quand même les les plus les plus ciblés sur la la zone touristique. On aurait peut-être dû choisir une autre licence type Harry Potter ou ce genre de de licence là. Non mais l'idée c'est d'attirer surtout les étrangers qui viennent visiter Paris les étrangers d'Asie a priori hein que Dragon Ballas pas que c'est c'est c'est générationnel hein voilà les mangas pour les mang Ben je me place dedans he je vous avoue que j'ai j'ai ça faisait pas partie bah oui mais c'est l'univers apparemment ça cet impact touristique a apparemment été très très mise en avant donc peut-être qu'effectivement on ne fait pas partie de la même génération je pense que vous avez pris un coup de violent Anthony.

Merci Emmanuel. Allez-y, je vous en prie malgré tout. Allez-y.

Bonne nuit. Non, non, moi je rejoins ce que vient de dire Magalie. Effectivement, les mangas Dragon Ball Z, c'est quelque chose qui plaît auprès de la génération Z.

Et moi, je pense que le public visé sera pas un public parisien. C'est le même public d'ailleurs qui va à Disneyland de Paris. C'est un public qui est étranger et qui vient en région parisienne visiter Paris et qui va se faire un petit parc d'attraction le le weekend.

Donc, je suis persuadée que que ça marchera que ce soit notre cam ou pas. Je pense que c'est une vaut mieux un projet sur un terrain qui est une friche hein. On parle pas de dénaturer.

On parle surtout d'un ancien parc àem qui a fermé. Si on était sur un terrain, s'il fallait abattre une forêt de je sais combien d'hectares, là on est sur une friche aux portes de Paris de ce que disait mon collègue connecté au RER. Euh donc à partir de ce moment-là, c'est tout béf pour le territoire, pour la région et je crois que Valérie P a contribué à ce projet.

Oui, ça fait 18 mois que la région travaille sur le projet. Il y a un enjeu aujourd'hui, c'est qu'effectivement, il y avait cet ancien parc d'attraction années 70 Mirapolis qui est complètement désaffecté. Alors, le projet proposé propose quand même d'étendre la friche, mais ça construit principalement sur c sur cette friche.

Effectivement, c'est un territoire qui est connecté mais qui a besoin d'un aussi d'investissement dans ces infrastructures notamment de transport. Et ce qui est bien, c'est que ce projet touristique va bénéficier à la vie quotidienne des habitants du territoire. Si pour le réussir et pour réussir un tel projet, il faut forcément investir dans les infrastructures de transport.

Donc ça va améliorer la vie quotidienne des habitantes et des habitants. Il y a quoi aujourd'hui sur ce territoire ? Bah il y a une agglomération de 220000 habitants et aujourd'hui il y a une friche une friche donc il y a rien.

Une friche et autour il y a il y a quelques il y a des zones il y a des zones agricoles. Il y a des parcelles de terre. Il y a quand même des zones à construire.

Bah il il y aura euh bah aujourd'hui c'est c'est une frité des zones agricoles. Ça veut dire qu'il y a probablement des terrains à convertir aussi. Oui le projet prévoit une extension une extension effectivement de de cette zone dans selon les annonces du gouvernement.

Mais il partent, il parlent de 200 hectares et aujourd'hui il y a pas de squat. Euh non, des gens qui qui auraient établi un campement à déloger. Il y a pas de il y a pas de menace immédiate pour la réalisation de projet. [rires] Je donne aucune idée justement, je m'interroge parce je vais vous surprendre vu qu'il y a pas de il y a pas de fact checking autour de ce plateau.

Donc moi, je viens de vérifier parce qu'on a le droit au téléphone. La France, c'est le premier consommateur de mangas dans le monde après le Japon. Mais vous faites bien de me remettre d'enfoncer le clou sur mon coup de vieux. [rires] Je vous remercie Emmanuel Brisson.

Je vous en prie. Donc ça a priori là on est assez unanime sur ce plateau. C'est plutôt bon pour notre économie.

Ça pourrait en tout cas. Le tourisme c'est un le tourisme c'est un un poids énorme dans notre économie hein de manière directe et indirecte c'est quasiment 10 % de notre PIB national et la région Île-de-Fance la région capitale contient les monuments les plus visités de France avant le Mont-Saint-Michel en Normandie. Donc euh en effet, on peut que se ré se réjouir.

Disneyland euh Euro Disney, euh il y a eu des années difficiles, mais aujourd'hui euh ça a des performances économiques, ça a eu un impact euh autour en terme d'hôtel, de restauration, de shopping, euh de développement d'infrastructure et de nombre de visitaires qui est absolument colossal, hein. Et d'autres par d'attraction se portent aussi bien. Je crois que par Astérix se porte très bien.

Bon, le puit du fou, c'est une autre type de d'animation mais ça marche très très bien aussi. Et à nouveau, si c'était pas à Paris ou dans le Valdoise, ça aurait été à Barcelone. Ouais.

Bon Thomas, vous gardez la main. Votre coup de cœur dans deux petites minutes, ça va être quoi ? Je j'ai parlé de la primaire de la droite et du centre.

Au moment où la gauche et le Parti socialiste s'organise, je pense qu'il faut que la droite s'organise aussi. Louis Laridon, moi je vous parler d'Andy Burnham, le premier ministre travailliste du Royaume-Uni et Emmanuel Brisson. Moi, je vais vous parler de la France insoumise, c'est toujours mon coup de gueule.

Ça changera pas, c'est tous les jours. Et vous, Magalie Vicent, on va faire ben votre coup de gueule. Coup de cœur.

Coup de cœur pardon, qui euh qu'on a pas pu faire la dernière fois. Exactement. Sur les voix des femmes à végan.

Bon très bien et bien à tout de suite sur Sud Radio. [musique] [musique] Sud Radio, le grand matin [musique] Sud Radio. Bonjour Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith votre regard sur l'actualité à vous mesdames et messieurs au 0826 300 vous nous appelez pour nous le partager notamment pendant la radio libre à partir de de 12h15 juste avant on recevra d'ailleurs le maire de cette commune Pomas dans l'aude qui a été et bien sinistré hier suite au passage d'une tornade subite.

Et puis comme je l'ai demandé à mon collègue Albert Texera, j'espère que demain on aura un expert en météo qui pourra nous expliquer d'où viennent ces phénomènes. D'ailleurs, une information tombe à l'instant où on nous prévient que d'autres phénomènes du genre pourraient avoir lieu avec des départements qui ont des vigilances sur des phénomènes météorologiques de la sorte. Magalie Vicent, votre regard sur l'actualité, sur ces voix des femmes afghanes.

Et enfin, on en parle. dans un média national. Alors, j'ai j'ai préparé un petit texte parce que justement j'ai repris les mots parce que pour moi, ils sont importants.

Donc, j'avais un coup de cœur à passer sur les voix des femmes afghanes parce que l'année la semaine dernière en fait, il y a un article d'une journaliste du monde qui est paru où elle est allé rencontrer en fait toutes ces femmes qui ont parlé et aujourd'hui, je voulais prendre du temps pour les mettre à l'honneur parce que c'est des mots assez forts. Allez-y. Parlez de nous, brisez le silence, portez nos voix.

Ce sont les mots de femme afghan recueillis par Anque Cojan, grand reporter au journal Le Monde. Pardon mais en même temps, j'ai l'émotion. Et ce matin, mon coup de cœur va à toutes ces femmes, celles qu'on cherche à rendre invisible et qui continue malgré tout à trouver un chemin pour apprendre, transmettre, parler et exister.

Il y a aussi ce témoignage très poignant d'une jeune femme à qui l'école a été interdite. Elle décrit cette décision comme une blessure profonde qui n'arrêterait plus de saigner avec le sentiment qu'on lui coupait les ailes. Une petite fille de 12 14 ans racontait : "Ça a-t-il jamais existé sur terre un régime qui aurait fait des femmes le pire ennemi de la nation ? obsédé par l'urgence de leur ôter le moindre droit, de leur déigner toute liberté, de les brimer, de les cloîrer, de les humilier et de leur interdire toute initiative.

A-t-il jamais existé dans l'histoire un régime qui aurait déclaré la guerre à la moitié de sa population ? La guerre à leurs mères, leurs sœurs, leurs épouses et leurs filles, tantes, cousines et voisines. La guerre à leur semblable mais du genre opposé.

La guerre aux femmes, genre mineur, genre sulfureux, méprisable, corvéable et punissable à souhait. Et tout ça dans un silence international assourdissant. Quand on retire la voix à quelqu'un, on ne lui retire pas seulement la parole.

On lui retire une part de sa capacité à exister et à choisir sa vie. Voilà, une voix ce n'est pas seulement parler, c'est pouvoir dire "Je suis là, je pense, je choisis et j'existe." On parle beaucoup de liberté de parole ici.

Alors ça me tenait à cœur de pouvoir en parler. Oui, ben je crois que vous avez coupé la mienne. Bravo.

Bravo. J'ai pas envie de passer après ça. Non, moi non plus.

On va arrêter là. Voilà. Bonne journée. [rires] Euh Thomas Lexoser. [soupir] Bon passer après ça c'est un peu difficile difficile mais il fallait le faire.

Et merci Magal Vicen pour la profondeur de vos mots. C'est important de se rappeler ce qui se passe aussi par ailleurs. Euh on oublie très souvent euh de de la souffrance d'autres peuples euh parce qu'on est trop aveuglé et j'utilise ce mot avec d'autant plus de de sens dans ma situation personnelle.

Mais on est aveuglé par nos soucis du quotidien. On voit parfois pas l'essentiel. Thomas [grognement] l'exoser.

Non, je change du tout au tout. Même si je cautionne tout ce que vous dites parce que on en parle beaucoup de ce qui est affreux en Palestine bien évidemment, mais on parle pas des conflits en Afrique qui font des ravages où le viol est devenu une arme de destruction massive et malheureusement on en parle pas suffisamment. Euh donc retour à la vie politique française. [grognement] Donc un coup de cœur sur une tribune qui a signé David Lissnard aujourd'hui dans le monde où il appelle maire de Cann et présumé candidat candidat déclaré à l'élection présidentielle.

Non, présumé au primaire candidat et David Esnard porte fortement depuis non long mois l'idée d'une grande primaire ouverte de la droite et du centre et je pense que c'est un débat que nous devons avoir sur les chiquiers de la droite. cette ce grand exercice démocratique qui avait connu un succès populaire gigantesque en 2016 avec près de 4 millions et demi d'électeurs qui se sont déplacés et au moment où je vois Sandrine Rousseau appelé à se à se réunir derrière Jean-Luc Mélenchon, je considère qu'on a cette digue du des verts qui définitivement bascule chez LFI et qu'il faut que la droite et le centre se réunissent derrière un candidat, une candidate, un projet. H Herin va prendre une initiative d'ici la fin de la semaine pour appuyer ce combat que David Lissnard.

Mais je pense que nous avons besoin de poser les projets devant les Français et non pas dans des discussions de couloir, dans des marchandages et dans des négociations. Et qu'il nous faut cet exercice démocratique. Je ne connais pas les conditions du débat au Parti socialiste, mais à un moment où tout le monde s'organise, il nous faut aussi nous organiser.

H Emmanuel Brisson, écoutez, moi mon coup de gueule c'est la France insoumise et ce sera toujours la France insoumise. Pourquoi ? Parce que je suis révoldé de voir que Jean-Luc Mélenchon peut être au second tour de l'élection présidentielle.

La France insoumise, c'est le parti qui a toujours quelqu'un à détester. Quand c'est pas les riches, c'est les patrons. Quand c'est pas les patrons, c'est les propriétaires.

Quand c'est pas les propriétaires, c'est les juifs. Et quand c'est pas les juifs, c'est les héritiers. Je suis désolé mais ils passent leur temps à expliquer dans ce pays qui est coupable de quoi.

Et soudainement, quand il y a une affaire qui éclate pour l'un des leurs, en l'occurrence, Bali Bagayoko exactement, il parle de maire de Saint-Denis. Il parle de persécution politique, il parle de cabale, excusez-moi, mais voilà, ils vont nous parler de racisme. Alors, c'était quoi pour Marine Le Pen ?

C'était du racisme antiblanc. Enfin, moi j'en ai marre en fait. Là, c'est le parquet national financier qui enquête.

C'est le PNF qui enquête. On peut pas expliquer toute l'année que la justice est indépendante quant à l'enquête sur vos adversaires et hurler au complot lorsqu'elle vous touche. Mais en fait, c'est la contradiction permanente de la France insoumise.

Ils construisent leur fonds de commerce sur la dénonciation des privilèges, mais eux ils se croient tout-puissant et au bout d'un moment ça suffit et c'est la France insoumise qu'il faut combattre. H Lon moi désormais quelques mois d'élection présidentielle, je voulais prendre effectivement un peu de recul et regarder ce qui se passe ailleurs dans le monde et tracer un chemin. On a aujourd'hui au Royaume-Univeau Premier ministre depuis maintenant à peu près un mois, un premier ministre travailliste et on voit que là où il agit l'investissement dans les petites entreprises, notamment dans l'économie des pubs locales.

C'est l'amélioration et la baisse des questions de tarifs de transport. pour les tarifs de transport en commun, c'est réinvestir dans l'économie, repermettre et d'améliorer la qualité de vie des gens. Et c'est ce qui se passe à chaque fois que la gauche est au pouvoir à travers le monde.

Que ce soit Andy Berman au Royaume-Uni, Zoran Mamdani le nouveau maire de New York, Pedro Sanchez le président du gouvernement espagnol, la gauche au pouvoir peut améliorer la vie des des gens. Et à 8 mois d'unection préancielle, je voulais que ce message passe avec la gauche. On peut améliorer et aller vers le mieux et c'est le sentiment aujourd'hui que je voulais vous partager.

Une amende pour les parents des élèves qui perturbent à l'école, c'est la proposition d'Edouard Philippe qu'il bien met dans le débat public. On en parle dans un instant sur Sud Radio. Vous nous appelez au 0826 300 si vous voulez réagir, si vous y êtes favorable, si vous êtes plutôt opposé avec et bien nos débatrices en plateau débatteuse pardon, [rires] je sais même pas comment on dit d'ailleurs.

Euh Magalie Vicence avec Emmanuel Brisson également et nos débatteurs Louis Laridon et Thomas Alexoser et vous au 0826 3003 300. Tout de suite sur Sud radio les [musique] débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith amende pour les parents d'élèves qui perturbent à l'école c'est la proposition d'Edouard Philippe à sortie d'une volonté d'augmenter nos enseignants de 20 %. Il va falloir nous dire comment on finance cela.

Est-ce que vous trouvez que ça va dans le bon sens au 0826 300 Manu vous attend au standard si et bien vous voulez témoigner en tout cas appelez-nous. Nous ça m'intéresse de savoir ce que vous en pensez et en plateau avec Emmanuel Brisson, Magalie Vicent, Louis Laridon et Thomas Elexosur, on va essayer de de trancher cette question là. Emmanuel Brisson, je sens motivé là.

Est-ce qu'il faut qu'on mette une amende à aux parents d'élèves qui qui pardon, j'allais dire qui foutent le bordel ? Mais c'est un peu ça he malgré tout, pardonnez-moi pour l'expression, mais qui mettent le bazar à l'école. C'est tout à fait ça.

Moi sur le principe, je suis plutôt d'accord parce que il faut arrêter avec cette idée selon laquelle l'école serait responsable de tout. et que les parents seraient absolument responsables de rien. Je suis désolée mais quand il y a un gamin qui va harceler ses camarades, qui va perturber les cours ou qui va accumuler l'absentéisme sans qu'il y ait de réaction de la famille, bah c'est pas à la collectivité en fait d'être éternellement derrière l'enfant.

Euh je suis désolée mais il y a un paradoxe en France qui dit que on souhaite que l'école résout absolument tous les mots MAUX euh de l'élève du 21e siècle. Mais pendant des années, on a justement retiré euh le pouvoir euh au professeur, on a retiré également les pouvoirs au directeurs. Et euh après, il faut pas s'étonner qu'on ait des profs qui soient paniqués devant les élèves et qui soient même paniqués devant les parents d'élèves.

Euh à une époque euh quand euh on était sanctionné par le professeur, ben on rentrait chez soi, on faisait pas le malin. Aujourd'hui, on a affaire à l'enfant roi qui peut absolument tout faire et ça c'est pas normal. Donc un peu d'autorité, ça ferait pas de mal. indépendamment de l'enfant roi, il y a quand même une notion de responsabilité du parent.

On avait ce débat avec un collègue la dernière fois dans la rédaction, c'est qui doit payer lorsqu'il y a une dégradation faite par un enfant ou ou qui a même une agression dans le civil. La responsabilité judiciaire n'est quasiment jamais appliquée pour les parents responsables. On c'est à la famille de payer.

Je suis désolé mais si tu sais pas éduquer ton enfant, tuen fais pas en fait. alors ça voilà c'est c'est dit Thomas l'exoser je m'interroge sur le sujet de l'amende parce que des amendes ça peut ne pas se régler ça peut ne pas se payer et ça peut alimenter une situation de de dette familiale. Je suis plutôt favorable à un système de suspension d'allocation familiale sur certains cas parce que il faut aussi taper aux porte-monnaaies directement.

Il y a un devoir de responsabilité quand il y en a qui sont versés parce que tout le monde n'est pas sujet quand quand il y en a qui sont versés bien évidemment mais la caisse d'allocation familiale ça ça touche énormément de de foyers hein. Il y a pas que les minimas sociaux, il y a aussi la la CAF qui est versée à des familles aux familles nombreuses euh et qui est qui un système qui est très étendu. Je je m'interroge vraiment sur ce sujet de l'amende qui je pense est une proposition un peu choc au moment de la rentrée après le le fou le le fou planning de Gabriel Atal pendant ces dernières semaines. [grognement] Sur l'éducation, on a un sujet majeur qui touche à notre à notre nation qui est que nous dépensons le plus grand budget des pays européens pour l'éducation de nos enfants avec les résultats que l'on connaît et et tout cela interroge énormément sur les moyens qui sont mis en place et le résultat à la sortie.

Je pense qu'il y a trop peu de travail de proximité entre l'éducation nationale, les élus locaux. Moi, j'ai été élu maire il y a quelques mois. ce qui se passe à l'école, je dois savoir ce qui s'y passe.

C'est nous qui entretenons les bâtiments, c'est nous qui payons les salaires des agents qui qui travaille. Et aujourd'hui, il faut plus d'autonomie aux établissements scolaires euh pour qu'il puisse y avoir des programmes locaux, qu'il puissent y avoir un programme pédagogique et que les enseignants qui ne font pas l'affaire, qui ne font pas le job, à un moment donné, il faut aussi pouvoir les remettre en cause. Le Randazo euh pardon, excusez-moi.

Randazo, c'est pas vous, pardon. Louis Laridon. Oh là là, excusez-moi.

Je vous en prie. Euh bon choquer stupeur évidemment que non, c'est une mauvaise idée. Vous tombez tous dus autour de cette table que je vais dire ça.

Mais moi, je vais compléter mon bingo des proposition de droite à la rentrée. Donc on a ça. Après on peut remettre le bonnet d'â modernité, un écran géant où on affiche la tête des des élèves qui ont commis une faute en classe à l'entrée de l'école.

Nom de la honte. Euh pourquoi pas aller suppression de la location rentrée, retour de l'uniforme scolaire. Non, à chaque rentrée, c'est le à chaque bah oui, je je n'en doutais pas.

à chaque rentrée, c'est le euh c'est le sans piternel débat de comment on fait euh pour avoir une mesure desmago possible qui se adresse aux symptômes, c'est aux causes. Euh les causes, c'est effectivement les inégalités sociales liées à l'école, comment on réinvestit pour avoir des moyens. Moi je vous là où je vous rejoins, là où je vous rejoins c'est qu'il faut qu'on ait une augmentation des réutats scolaires parce qu'il faut et donc il faut réinvestir dans l'école.

Moi je suis d'accord avec les 20 % d'augmentation desir jusqu'à quand dans l'école parce qu'on arrête pas d'investir dans l'école Brisson. Ben vous voulez ne pas investir dans l'école. Au bout d'un moment, faut redonner du pouvoir au professeur.

Et le professeur, il est pas là pour être un policier, il est là pour transmettre. C'est tout. C'est une question d'autorité.

Il faut faire confiance au professeur et et comme ça tout se résoua. Enfin, je suis désolée. Actuellement, on a des élèves qui se croient tout permis et ça c'est pas normal.

Et on a des parents d'élèves qui les encouragent. Enfin, le professeur, il faut aussi lui donner les moyens d'agir déjà un en se donnant les moyens de recruter en se donnant les moyens de recruter des professeurs déjà qui avec un salaire attractif parce qu'effectivement aujourd'hui on ne recrute plus des professeurs parce que la carrière n'est pas attractive de remettre des moyens dans les établissements de formation parce qu'aujourd'hui on forme mal nos enseignants qui vont parler à nos enfants et effectivement une fois qu'on se sera adressé à ça on aura des équipé juste les jeunes ils veulent plus être professeurs parce qu'ils sont envoyés en scène Saint-Denis et se font persécuter par les élèves. C'est ça la réalité.

B c'est ça votre réalité, c'est pas ça la réalité du métier. Réalité du métier, c'est qu'aujourd'hui on n'embauche plus personne parce que on est les on est on est les enseignants les plus mal payés en début de carrière de l'OCDE. La réponse euh de Gabriel Atal a la proposition d'Edouard Philippe qui vient à peine d'être publiée par une dépêche AFP qui propose une loi de programmation avec un ministre en charge de l'éducation pendant 5 ans et qui propose une augmentation là aussi des pas rest au ministère hein.

Tiens, c'est intéressant. lui aussi propose une augmentation euh des enseignants et puis un rétablissement du certificat d'étude à l'entrée du collège individuel. Moi si je peux rebondir sûr, je peux rebondir déjà sur la forme parce que euh c'est c'est c'est mon sujet quotidien et j'avoue que je déprime un peu là quand je vois que systématiquement qu'il y en a un qui fait une annonce, c'est toujours la surenchère à la nouvelle annonce.

Euh déjà euh ce qui est intéressant d'aller regarder, c'est euh en quoi cette annonce faite par Édouard Philippe, elle parle de sa posture et de ce qu'il est en train de faire et de ce qu'il est en train d'installer en ce moment dans le cadre de sa candidature euh toute cette dimension d'autorité euh et d'expérience et de responsabilité. Euh maintenant, je m'interroge parce que comme le disait Thomas, effectivement euh il y a il y a il y a un vrai sujet euh autour de cette notion de responsabilité et d'amende parce qu'on le sait aujourd'hui les amendes elles sont plus payées et bon voilà et on connaît l'efficacité mais au-delà de ça euh c'est qu'est-ce qu'on entend derrière par perturbateur ? Parce que si pendant 10 ans, il va falloir débattre du périmètre de la notion de perturbateur au sein de chaque établissement, on aura jamais aucune mesure qui sera mise en place et on le sait.

Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on a encore des mesures qui ne seront pas suivies des faits et donc on a des candidats qui continuent à faire des propositions un peu surenchè qui vont parler que d'eux et qui ne parlent absolument pas en fait du concret des Français. Et donc pourquoi Édouard Philippe aujourd'hui il est dans cette dimension de responsabilité et d'autorité ?

Bah parce que quelque part il il travaille son image de je suis le candidat de l'expérience en cumulant en fait des compétences et des personnalités. Est-ce que pour autant ça en fera un leader ? Personnellement, je reste encore très interrogatif sur le sujet.

H Emmanuel Brisson ? Bah écoutez, moi je pense qu'aujourd'hui, enfin voilà, moi je je pense qu'aujourd'hui on doit faire bouger complètement les lignes. Moi quand j'entends mon camarade gauchiste en face de moi, je suis pas d'accord parce que actuellement on a un vrai problème avec l'éducation de nos enfants.

Aujourd'hui, un enfant ne peut plus redoubler. Aujourd'hui, un enfant n'a plus du tout peur de la sanction du professeur. Et ça, c'est juste pas normal.

Moi quand j'étais petite et que je faisais des bêtises à l'école, je me prenais des claques et au bout d'un moment quand je retournais à l'école, je travaillais. Aujourd'hui, on a plus le droit de faire ça parce qu'aujourd'hui, je le répète sur ce plateau, on a toujours l'enfant roi et ça c'est ce que veut la gauche. La gauche, vous vous voulez le chaos, mais vous voulez le chaos dans absolument tous les domaines.

Déjà, on va pas [rires] on va pas rétablir la violence sur les enfants. Et la violence, mais je suis désolée, si vous vous êtes pris une fessée quand vous étiez petit, vous êtes pas mort. Non.

Bah non, mais en l'occurrence toutes les études, on trouve que ça vous êtes pas vous développé. Non mais arrêtez avec vos études après ça crée des dégénération arrê avec arrête avec la science arrêtez avec les études arrêation parent ne peut pas passer par la violence on a d'autres moyens quand même dans le là vous êtes en train de développer un discours complètement délirant qui est le camp de la démagogie et du populisme en encach des mesures à coup ça pass très bien non ça passait pas très bien les traumas familiaux ancrés les problèmes de développement taper un enfant n'est jamais la solution la violence n'est jamais la solu envie d'étudier traumatisé Si votre autorité si votre autorité passe par la violence, c'est parce qu'elle est faible. Une une République forte n'a pas besoin de violence pour exercer son autorité.

Une République forte, elle accueille de manière bienveillante chacun de ses enfants à égalité. Elle investle investit dans son futur en payant et en formant correctement les salaires. Tap enfant service physique BR.

Mais ça ça s'est toujours fait Anthony. Oui, c'est vra ça toujours fait que ça les viol aussi ça s'est toujours fait. Brisson pas mettre sur le même point. une fessée qu'on fait une bêtise et un viol enfin au bout d'un moment la répétition des fessé ça reste un service physique et ça crée des traumatismes psychologiques durables.

Moi vous parlez vous me parlez de fessé est-ce que j'en ai reçu j'en ai eu une dans ma vie je crois hein pour témoigner voilà comme ça on connaîit l'état de mon postérieur non mais ça m'est arrivé et je peux vous dire que c'est traumatique et c'est pas une bonne chose mais il y a d'autres façons d'éduquer un enfant moi je en tout cas je pense que j'y parviens et et sans violence de toute façon la notion de responsabilité elle est quand même au cœur du débat et mais ça ça n'enlève rien à ce que dit Emmanuel Brisson en revanche sur le fait que vous pouvez vous faire engueuler parce parce que vous avez fait une connerie. Oui. Bah non, on responsabilité d'engueuler.

Bien sûr que si surtout pas, il faut rien lui dire. Bah sinon il va aller se plaindre. Mais commentosur ?

Moi j'ai eu un cas de violence d'un élève de collège sur un enseignant. Bon, il a été suspendu et exclu de l'établissement. J'ai convoqué l'enfant devant devant ses parents et j'ai dit que s'il renouvelait ce genre de comportement, j'en ferai un cas personnel. et je lui ai présenté les officiers de police municipale en lui disant qu'on on l'aurait à l'œil.

Donc je pense qu'il y a des moyens de pédagogie et d'autorité euh sur les enfants, sur les adolescents qui posent problèmes euh et que ça revient aussi à l'éluc parfois de d'intervenir et c'est pour ça qu'il y a vraiment trop de barrières aujourd'hui entre l'éducation nationale et et le pouvoir local. Et on appelle avec David Lissard à une refonte de la carte scolaire et à une mise en place des autonomies dans les établissements scolaires pour avoir de véritables projets d'équipe de collectifs qui qui dépassent les carcans de l'éducation nationale et de l'administration. Hm ce qu'il y a c'est que le le on travaille sur la responsabilisation des euh des élèves, mais on est obligé aujourd'hui d'aller travailler sur la responsabilisation des parents.

Euh puisqu'on voit bien que euh on l'a même constaté cet été euh avec l'affaire du canal Saint-Martin. C'est-à-dire qu'à un moment donné, on a des parents qui ne sont absolument pas lucin, je sais plus quel âge il a, je vais le vérifier, 13 ans, je crois, qui avait qui avait établi un payage douan. Merci.

Hamza la douane qui avait un un pistolet à eau et qui faisait payer les passants s'il voulait pas être mouillé. Bon, ça peut faire sourire évidemment parce que ce n'est que de l'eau, mais en soit ça dit loin et long de ce que ça vient de ce que ça deviendra ensuite. Et puis il a agressé une employée dans un McDonald's parce qu'elle avait pas mis assez de frites dans son menu.

Et il était dehors toute la journée. Ses parents, il faisaient les vidéos sur les réseaux sociaux et ses parents avaient l'air très peu concernés et impliqués dans ce qu'il faisait. Oui.

Et il finit donc par être interpellé par la police. Et quelle est la responsabilité judiciaire qui va être et bien impliquée ? On se demande exactement.

Oui. Bon, je je ne sais pas si Hamza Laadouane c'est le scandale d'État que ça croit et si on devrait accorder à un sujet anecdotique l'importance. Là où là où je rejoins là, il a rejoint enf pardon.

Non, c'est un c'est un jeune parmi les 66 millions de Français. Je pense pas qu'on et le l'importance médiatique, on a passé sur un jeune qui effectivement fait des choses qui sont pas bien et qui doit être recadré et qui doit être recadré. Je n'ai aucun débat là-dessus mais bon quand même en faire un débat national ça me semble un peu disproportionné là c'est juste une illustration Louis Harryon là là où je peux rejoindre là où je peux rejoindre sur la carte scolaire il y a un travail à faire sur cette carte scolaire il y a un travail à faire pour voir comment et où vont les enfants et comment on fait des écoles où on permettent réellement de d'expérimenter la mixité républicaine.

Si la République doit traiter de manière égale chacun de ses enfants, il doit y avoir au sein de ces écoles des enfants de toutes les catégories sociales répartis également sur le territoire. Vous vous n'êtes pas d'accord sur le fait que un gamin comme ça à un moment les parents il faut les sanctionner. Je suis pas vous nous faites un plan sur l'école, il y a pas de souci.

Moi je suis d'accord avec vous. Il faut plus d'égalité à l'école, plus d'équité dans les droits machin et cetera. On est d'accord.

C'est bien de le dire. Mais non mais c'est bien égalité on parle he pardon. Mais oui, vous avez raison aussi hein.

Mais en tout cas moi je suis pour l'égalité des chances et l'équité des droits. On peut pas tous avoir les mêmes droits. C'est pas possible.

En tout cas, je vous répondre. Non, je suis pas pour qu'on mette des amendes aux parents des enfants qui pe on peut pas impliquer la responsabilité pénale d'un parent si son gamin fait une connerie. Bah ça dépend déjà un, ça dépend de la bêtise.

Enfin tout enfin tout tout de même suspendre les allocations euh couper faire payer une am enfants qui ont des problèmes. Mais c'est non, on peut pas insulter un prof mais la question c'est est-ce que ça va est-ce que c'est est-ce qu'on traite le symptôme ou est-ce qu'on traite la cause ? [rires] à un moment, qui est responsable dans ces cas-là ?

Si le gamin, il comprend pas, si on lui met une heure de colle, qu'il ne la fait pas, qu'il est dangere footiste, que les parents l'accompagnent pas, si votre enfant se met à taper un professeur pour quelque raison que ce soit, est-ce que c'est vous euh qui êtes entièrement responsabilité ou est-ce que la question c'est comment fait pour que cet enfant ne fera plus jamais personne ? Vous êtes pas encore ? Voilà.

Bon, moi je vous [rires] C'est déjà pas mal. Moi je vous garantis que ma fille fait une connerie mais je laisse passer. Qu'est-ce que si vous avez pas le droit d'ê je je vous dis pas de laisser passer, je vous dis est-ce que cette amende va aider un enfant à ne plus commettre d'erreurs ?

C'est la même question que la justice. La justice soit elle est punitive, soit elle est réhabilitative. Il faut réhabiliter.

Est-ce qu'il y a pas des méthodes là où on doit impliquer davantage les parents ? Ça peut être une amende, ça peut être un prélèvement comme le disait Thomas l'exoser sur les allocations familiales et travaux d'intérêt général. En fait, il faut les travaux d'intérêt général pour plus les parents d' vi de l'école.

Oui. Ça c'est de la responsabilisation. Je veux dire que ce soit pour l'enfant que ce soit pour les parents et ça permettrait aussi il y en a il y a nombre d'élus qui commencent à l'utiliser quand ils peuvent aller jusqu'au bout et ça ça permet vraiment une conscientisation Thomas.

J'ai j'ai eu un cas chez moi de Barmitzva. C'est un nouveau jeu à la con qui vise à rouler sur les ronds-points la nuit à travers rond-point. Comment vous dites ?

Oui. Barmizva. Barmitva.

Alors, je connaissais pour autre chose, mais pas pour ça. Donc euh c'est le nom qui est mis sur TikTok et c'est le nom d'une chanson de rap. Donc on roule à pleine balle la nuit.

On a trouvé le jeune qui était mis en cause. Il s'est dénoncé euh suite à à au fait qu'on est on ait réagi. Mais j'ai demandé au procureur l'autorisation de lui faire faire des travaux d'intérêts généraux sur la commune.

Ça fait 4 mois, j'ai toujours pas d'accord. Voilà. Alors que le le jeune avait eu la démarche de venir et de se présenter au poste de police.

Malheureusement, j'ai toujours pas pu le sanctionner par des travaux d'intérêt généraux. Et je trouve en effet que c'est une bonne mesure mais qui n'est pas suffisamment mise en place de donner au maire un pouvoir supplémentaire de police pour qu'ils puissent adapter des sanctions au plan local. Emmanuel Brisson, vous êtes favorable vous à des travailleurs d'intérêt général ?

Moi, je trouve que tout ceci ne sert absolument à rien. Moi, je pense que c'est aux parents d'éduquer leurs enfants et au bout d'un moment, il faut arrêter de demander à l'État euh de résoudre tous les mots de la société, quoi. Oui, mais à un moment, quand vous avez plus les solutions, euh il faut Non, mais quand on a plus les solutions, ça suffit.

Enfin, à un moment, ça marchait très bien quand les parents éduquaient leurs gosses, quoi. Enfin, je suis désolée. Là, aujourd'hui, on fait des enfants, on leur donne un téléphone portable.

Non, mais on leur donne un téléphone portable, on leur fait plus faire les devoirs et en fait, on laisse des enfants complètement à l'abandon. C'est ça la réalité. Donc on a une génération qui est individualiste et qui a fait des gosses pour faire des gosses.

Est-ce qu'on peut mettre une infraction pour un un enfant qui met le bazar à l'école ? Est-ce qu'on peut considérer que c'est un délit ? Est-ce que on peut pénaliser la chose ?

Est-ce qu'on on met des travaux d'intérêt général ? Écoutez, tout ceci c'est des petites mesurettes. L'importance aujourd'hui.

Mais regardez Thomas il vous dit Thomas il vous dit que il peut même pas condamner ce gamin et lui mettre une peine de travaux d'intérêt général. À l'époque, l'élève avait peur du professeur. D'accord.

Et aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, on n plus peur de rien en France. Non, mais aujourd'hui, un délinquant, il a plus peur d'un policier, un élève, il a plus peur d'un professeur.

Non mais non, mais au bout d'un moment, c'est l'autorité, le problème, c'est tout. Et ben, laisser les gens leur boulot. Laissez Mais non, mais laisser le policier arrêter le délinquant et laisser le professeur mettre l'élève au fond de la classe et l'humilier devant tout le monde que croyez-moi qu'après il va pas recommencer.

Et arrêtez de dire non non non parce que c'est bon, moi j'en peux plus de la gauche moralisatrice là depuis des années qui nous dit qu'il faut plus rien faire qu'il est interdit d'interdire ça vous l'avez oublié maintenant on peut mais vraiment c'est c'est insupportable en fait à l'époque ça ça marchait très bien moi je pas de gauche manuel et je fais juste attention au mot et le mot humiliation c'est un peu pareil moi je suis pas politique mais humiliation pour les enfants n'est pas un mot à attribuer dans le cadre de sanction infiniment d'être venu toutes les deux j'adore parce que vous êtes toujours investis très passion C'est ça qu'on aime aussi dans nos débats. On peut ne pas être d'accord mais en tout cas l'essentiel c'est qu'on se respecte et puis malgré tout vous savez le faire avec respect et avec classe. Merci Emmanuel Brisson, vous êtes présidente de vivement demain.

Merci Magal Bisen, vous êtes communiquante politique. Merci Louis Larion. Vous êtes secrétaire national des jeunes socialistes et aussi adjoint au maire de Sergie.

Merci Thomas Elexoser, vous secrétaire général des centristes et puis conseiller départemental dans l'heure. Je vous remercie infiniment tous les quatre d'être venus autour de cette table. On vous retrouve très vite, je l'espère, à partir de la rentrée.

Et puis ben nous ça continue sur Sud Radio le 12h, le 10h 13h avec Clément Bargain qui va arriver autour de cette table. Très gentiment, on va recevoir le le maire de la commune de Pomas qui a été sinistré hier par cette tornade soudaine. Et puis dans notre face- à face, Arnaud Pericard sera notre invité dans un instant et puis vous réagissez au 0826 300300 pour la radio libre.

À tout de suite sur Sud Radio.