L'édito d'Eliot Deval : «Sandrine Rousseau, députée verte, voit rouge»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
À la une ce matin, Sandrine Rousseau députée verte voix rouge face à des agriculteurs qui n'en peuvent plus d'être les bouc émissaires de l'écologisme. Vous n'êtes pas agricultrice, rappelle un intervenant à la députée de Paris. Et vous savez mieux que nous.
Non, mais je suis économiste, répond madame Rousseau. Quelle [musique] morgue, quelle indcence. Voilà qui risque d'être un peu court pour calmer le ralbol de nos paysans sur le banc des accusés par des procureurs plus habitués aux pistes cyclables qu'à la protection de notaire.
Avec Sandrine Rousseau, ne dites plus steak mais cadavre d'animaux. Avec Sandrine Rousseau, le barbecue est un crime de l'aise majesté. Avec Sandrine Rousseau, rien à pété de la rentabilité agricole.
Avec Sandrine Rousseau, pas question de condamner les violences contre les gendarmes à Sainte quand le ministre de l'époque parlait d'écoterrorisme. Il faut souligner le courage de Sandrine Rousseau qui aurait pu comme bon nombre de politiques éviter l'échange face caméra et se carapater pour profiter du festival de journalisme dans le Lot des Garaon. Elle est allée au contact des agriculteurs et la séquence brève mais intense a rappeler le monde qui sépare l'agriculteur de la députée.
Enfin, la tartucherie verte, c'est aussi ce selfie Marine Tondelier dans un ter bondé et non climatisé vendredi. Les verts ont-ils favorisé massivement les plans clim dans les transports, dans les établissements publics ces 20 dernières années ou fallait-il qu'ils subissent les effets de la canicule [musique] cette année pour balayer les dogmes et revenir à la raison ? La réponse est peut-être dans la question et nous en parlerons bien sûr dans cette émission.
Sandrine Rousseau