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interviewLa France insoumise· 15 décembre 2025 97 min

Meeting : Unité contre le racisme à Lille

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

avec les élus que vous aurez en 2026, vous pourrez reprendre le pouvoir sur votre commune. Donc, je vous souhaite d'être prêt à mener la bataille. Il y a de l'espoir, mais pour ça, pour faire mieux, il faut se démarquer de celles et ceux qui renoncent et qui trahissent et qui abandonnent les programmes sur lesquels ils ont été élus.

Et nous leur disons quand ils se moquent de nous, quand nous disons tout le programme, rien que le programme, nous leur disons qu'il ne démontrement que leur propre renoncement. Parce que oui, c'est tout le programme, rien que le programme sur lequel les gens nous ont élu que nous allons continuer de défendre pied à pied. Nous faisons de la politique pour celles et ceux qui ont absolument besoin de nous et pour les milliers de personnes et les millions de personnes à l'échelle du pays qui comptent sur nous pour rompre avec une politique de malheur qui touche maintenant depuis 8 ans notre pays, celle d'un président Emmanuel Macron qui refuse coûte que coûte depuis 8 ans de changer de politique et ce alors qu'il a été battu trois fois dans les urnes.

Je sais à quel point on peut avoir été dégoûté des gestions précédentes, des gestions opaques, des gestions clientellistes, des gens qui ont essayé de garder un peu les villes comme si c'était leur petite forteresse qui leur appartenait à eux. Moi, j'ai juste une chose à vous dire. Si les élus qui sont au pouvoir et ne vous plaisent pas, dégagez-les, remplacez-les.

Je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se sera un peu plus tôt, un peu plus tard, vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ? La prochaine révolution [musique] française, la révolution citoyenne, celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne [musique] humaine.

Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme. [applaudissements] [musique] Jésus. [applaudissements] ou [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à vous les insoumis.

Est-ce que ça va ? On est très fier de pouvoir vous accueillir ce soir à la salle Courmont à Lille. On est excessivement nombreux.

On peut tous applaudir. [applaudissements] Je suis très fier aussi de pouvoir animer cette soirée en excellente compagnie puisque je suis avec une militante exceptionnelle, une femme des quartiers populaires, une militante associative. Faites un tonner d'applaudissement pour la seconde de liste à élèv Kadija Goris Gomari. [applaudissements] Merci Lucas, merci à tous.

Moi aussi, je suis très honoré et fière d'animer cette soirée en ta compagnie Lucas et je vous invite à applaudir chaleureusement la tête de liste pour les élections municipales à seconde liste à Lille, Lucas Fournier. [applaudissements] Alors, vous êtes très nombreuses, très nombreux ce soir pour ce meeting à la salle Courmand à Lille. Évidemment, votre présence, elle nous fait chaud au cœur, elle nous donne de la force, mais elle surtout elle envoie un message politique parce que ce soir, on va parler qui a déjà d'un sujet très important.

Oui, tout à fait. Donc ce meeting s'inscrit dans le cadre des élections municipales mais également dans le cadre de la campagne nationale de la France insoumise sur l'antiracisme. Car oui, nous à la France insoumise, nous sommes profondément antiracistes.

Nous n'accepterons jamais nous n'accepterons jamais les discours haineux portés par l'extrême droite et qui est relayé à longueur de journée par les médias. [applaudissements] Et aussi, moi je vous le dis, on vous le rappelle, en 2027, nous arriverons au pouvoir et nous nous aurons cette responsabilité de Excusez-moi, excusez-moi. [applaudissements] Oui, ce que je voulais vous dire c'est que nous nous rétablirons justement la France insoumise, nous rétablirons les l'unité du pays contrairement au macronistes et au racistes qui veulent la briser. [applaudissements] Avec nous, avec vous, la Nouvelle-France se lève et on nous fera terre. [applaudissements] Tout à fait, Cadia.

Alors, tu l'as dit, ce meeting, il fait le lien entre la campagne municipale et la campagne antiracisme. Vous l'avez vu sur ces campagnes municipal, la France insoumise à l'échelle du pays, elle est engagée dans plus de 500 communes où nous apprêtons à faire appliquer un programme de rupture. [applaudissements] Et malheureusement, vous l'avez vu, un peu partout dans notre pays, nous avons eu une vague de déferlement raciste vivant beaucoup de nos visant pardon de nombreux candidats.

Alors les amis, ici depuis la salle Courmont à Lille, je voudrais qu'on envoie un maximum de force à Abdou Bar Jaafar, tête de liste à Créteil, à Omar Yakoub, tête de liste à Crille, [applaudissements] à Yassine Zeggli, tête de liste à Argenteuil, à Nordine Raymond, tête de liste à Bordeaux. À Abdouah Bougai, tête de liste à Mobug et à Laaria à Douche, tête de liste à Lille et futur maire de Lille. [applaudissements] Il est désormais temps d'accueillir notre premier intervenant.

Il est partout à l'Assemblée nationale pour démonter pour démonter le budget austéritaire des macronistes soutenu par les socialistes. On le retrouve aussi dans la région au côté des métallurgistes d'Arcelor Mital mais aussi ici en circonscription. Vous le voyez très souvent puisqu'il se démène pour les habitantes et les habitants et particulièrement ici à Lille Moulin puisque l'année dernière, rappelez-vous, aux élections législatives, il a cartonné avec plus de 85 %.

Je vous je vous propose d'accueillir le [applaudissements] député de la première circonscription du Nord, monsieur Aurelien Lecoqu. [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Je voulais entamer ce meeting d'abord par une pensée, un hommage, l'expression de notre compassion et de nos condoléances à toutes les victimes de l'odieux attentat antisémite qui a frappé hier Sydney.

Qu'ils soient assurés leurs proches, leur famille et la communauté juive de notre fraternité et de notre solidarité. Je veux dire ce soir à travers ce meeting aux terroristes qu'ils n'auront jamais le dernier mot et la victoire de la division. Au terroristes, nous adressons un message, celui de l'unité, une réponse, celle de l'Union populaire. [applaudissements] Je voulais ensuite vous dire quel plaisir était le mien de vous retrouver ce soir si nombreuses, si nombreux.

Car oui, à l'île ce soir, nous réalisons une démonstration de force à ceux qui voulaient nous voir disparaître, qui auraient préféré peut-être ce soir ne pas nous entendre. Nous leur disons, "Les insoumis sont là." Et si vous ne voulez pas vous entendre, c'est peut-être parce que vous ne voulez pas entendre les voix de celles et ceux que nous portons, celles et ceux que vous avez oublié avec vos politiques.

Peut-être que vous ne voulez pas entendre les histoires des ascenseurs qui ne fonctionnent plus depuis 3 mois, comme c'est le cas au bout de la rue dans la résidence Trévise. Peut-être que vous ne voulez pas entendre les histoires de logement indignes et insalubres dans lesquels partout il y a de l'humidité et qui fait souffrir les enfants d'asthme. Peut-être que vous ne voulez pas entendre nos dénonciations claires et précises du clientélisme de vos politiques.

Alors oui, ce soir, nous le disons haut effort, nous sommes là. Nous sommes là. Nous sommes là par la force d'abord de la mobilisation des militantes et des militants et je voudrais qu'ensemble nous les saluons ceux du service d'ordre qui assurent notre sécurité y compris dans le froid.

Celle des militantes et des militants qui ces dernières semaines ont tracté collé parfois sous la pluie. [applaudissements] Je voudrais ensuite remercier en notre nom à toutes et tous, celle qui nous fait l'honneur d'être là ce soir, qui organise à l'Assemblée nationale le combat pour le groupe insoumis, qui défie droit dans les yeux les macronistes et leur politique d'une violence sociale inouie qui ne laisse pas une miette du combat à l'extrême droite raciste qui siège face à nous. Vous l'avez reconnu et je voudrais qu'on la salue, la présidente du groupe parlementaire insoumis, Mathilde Panot.

Je voudrais [applaudissements] je voudrais également saluer ce soir notre deuxème invité. Vous la connaissez, elle est la première femme noire vice-présidente de l'Assemblée nationale. Elle est députée de la 10e circonscription de scène [applaudissements] Saint-Denis.

Elle est surtout l'une de nos plus éminentes porte-paroles pour le mouvement insoumis sur la scène internationale. Merci de ta présence Nad Mangoli. [applaudissements] Nous sommes ce soir une salle de combattantes et de combattants. de combattantes et de combattants prêt à faire surgir sur la scène le communalisme insoumis, à gagner partout en France des mairie, à Lille bien sûr en commençant par là, mais aussi partout ailleurs et partout dans la région.

Oui, ce soir il y a dans la salle de nombreux futurs maires de nombreux futurs élus et je salue ainsi Patrick Prisy et Laurence de Fachuménil, Patrick et Marianne de l'homme, Lucas et Cadem Hugo Bernal 6 Antoine et Garance de Villeneuve de Émerc et Gulen de Monse Lilian et Jean-Marie de Ronchin Cherzad qui représente David Guot ce soir de Roubé Magali de Wascal Dalpo Marion et Nicolas de Valentin de Croix Abdouah deug Patricia et Cyril de Dou Sylvie de Cambré Sami de Amien avec le soutien défectible de la députée Zaya Hamd Daniel et Awati de Coursel Yannick et Michel de Haras War et Zineb dein Baumont saran et Abdel de Loise Marianne et José de Bové Oui, [applaudissements] nous sommes là mais nous ne sommes pas n'importe Nous sommes ici à Moulin dans un quartier populaire abandonné et méprisé par la majorité sortante comme c'est le cas de l'île sud de FIV de Faubourg. Nous sommes ici dans un quartier où près de 50 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, où près de 30 % vit au chômage dans un quartier abandonné par la municipalité socialiste, sacrifié par la Macronie et ses politiques antisociales. cette même macronie qui est en train de nous imposer un injuste budget de la sécurité sociale qui en coupant plus de 3 milliards d'euros dans le budget des hôpitaux de nos épades continuera à faire souffrir toujours plus le quartier de Moulin et la ville de Lille.

Ce budget, je le dis, il est en face d'être adopté avec les voies complices des socialistes et avec l'abstention des écologistes. Les mêmes socialistes qui ici dans le quartier ont décidé d'une taxe sur les plus pauvres en instaurant le stationnement payant. Alors oui, dans les quartiers de l'île, la colère gronde et quand la colère gronde, le système a toujours deux réponse.

La première, c'est celui du péril de la guerre qui a entendu le chef d'étatmajor des armées, annoncer qu'il fallait se préparer à envoyer nos enfants au front. Je le dis, nous refusons catégoriquement que aucun jeune lillois, que aucun enfant de moulin soit envoyé mourir sur le front pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Leur deuxième réponse, c'est le racisme, le poison de la division, la stigmatisation à outrance.

Et c'est pour cela que nous faisons ce soir de ce meeting municipal un meeting antiraciste, un meeting qui s'inscrit dans la grande campagne lancée par le mouvement insoumis et porté par notre camarade membre de la coordination des espaces Iman Elamzaoui. Oui, c'est municipal. [applaudissements] Doivent redonner le pouvoir au peuple, au peuple tel qu'il est, au peuple uni, au peuple créolisé.

Oui, ces élections municipales doivent faire surgir dans tous nos conseils municipaux et jusqu'à la place de maire, la Nouvelle-Fance. Ces élections municipales [applaudissements] préfurent aussi de l'affrontement direct avec le Rassemblement national et l'extrême droite qui nous attendent. Oui, elles sont le galot décès de l'élection présidentielle et ici nous ne laisserons pas une seule place au valet médiatique qui est Mathieu Valet le le définitivement bien nommé. celui candidat envoyé par Boloré et par F News qui n'ont qu'un seul objectif, la division partout tout le temps.

Oui, le racisme frappe ici à Lille et par ses relais médiatiques, il a pris une forme particulière lorsqu'ils ont décidé de faire s'abattre de manière avec une violence insensée les attaques contre le lycée musulman Avroes. pas pour ce qu'il faisait, pas pour ce qu'il enseignait, mais pour son seul tort d'être un lycée musulman. Et nous refuserons toujours que quiconque, à l'île comme ailleurs, soit attaqué en raison de sa religion.

Nous n'accepterons pas plus qu'il pousse les musulmans, les musulmanes ou toutes celles et ceux qui pourraient être discriminés pour une raison ou pour une autre à se résigner, à s'éloigner de la politique. Nous le disons et nous en sommes fiers. Nos candidats représent laisserons pas un seul être la victime des attaques racistes.

J'associe mes pensées à celle qu'a formulé Lucas, à nos camarades candidats Nordine Raymond à Bordeaux, Yassine Zegbi à Argenteuil, Abdoul Bar Jafar à Créteille, Abdouah Bougazi à Mobug et combien d'autres ? [applaudissements] Ces élections municipales sont ainsi la première riposte populaire à l'ensemble de ces attaques racistes. À toutes celles et ceux habitants habitants des quartiers populaires, associatifs, parents d'élèves, travailleurs du social que l'on vient voir une fois tous les 6 ans au moment des élections pour leur demander leur voix.

Je leur dis cela suffit. Votre tour est venu Votre tour est venu de diriger les villes, de prendre vos places dans les listes. Non, les quartiers populaires ne sont pas des réservoirs de voie.

Les quartiers populaires sont le cœur battant de nos villes. [applaudissements] À Lille, à Lille, le lundi 23 mars 2026, notre mère s'appellera Lawaria à douche. [applaudissements] La waria sera la mère de tous les Lillois parmi les Lillois.

Non pas seulement parce qu'elle a grandi à Moulin, qu'elle vit à l'île sud ou qu'elle a travaillé à Wazem, mais parce que la Waria est celle qui connaît le mieux le fonctionnement et le dysfonctionnement de cette ville. La Waria est l'experte du fonctionnement de nos écoles, de nos centres sociaux, de l'État, de nos logements et du parc social, de nos transports, de nos quartiers bétonisés. La Waria est une femme en qui vous pouvez avoir confiance.

Parce que la waria ne baissera jamais les yeux. La waria est une mère qui dira les choses et qui fera ce qu'elle dit. Elle est l'image même de la tenacité, du courage et de la force.

Alors chers amis, les 15 et 22 mars prochain, il ne doit pas manquer une seule voix pour faire élire la waria à douche. Et pour cela, dès ce soir, vous [applaudissements] avez toutes et tous une seule tâche, vous inscrire sur les listes électorales et faire inscrire les voisines, [rires] les voisins, les collègues, les enfants, les parents. Vous devez aller chercher tout le monde pour que oui, les insoumis entrent massivement au B froid, remportent cette ville comme ils ont remporté les élections européennes et présidentielles.

Le 23 mars 2026, l'île sera une ville insoumise. Envoyez la waria au Broid. Envoyer une boss lady à la mairie. [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Aurélien.

Tu l'as dit, si on veut l'emporter demain dans la bataille des élections municipales mais aussi dans toutes les autres batailles qui vont suivre, il faut s'engager. C'est pour ça les amis que si vous ne l'avez pas encore fait, je vous invite à l'entrée, à laisser vos noms, à laisser vos contacts pour vous aussi pouvoir passer à l'action. Et si dès demain vous souhaitez venir nous aider, vous pouvez aussi ici à Lille vous rendre sur notre site internet lille insoumise 2026.fr fr onglet je rejoins la campagne.

Les amis, nous allons avoir besoin de toutes les énergies pour emporter la bataille des municipales mais aussi celle des présidentiels. [applaudissements] Sans plus attendre, je souhaite désormais appeler la prochaine intervenante. Elle est députée depuis 2022 de la 10e circonscription de SC Saint-Denis, aujourd'hui première vice-présidente de l'Assemblée nationale.

Elle ne laisse aucun répi au macronistes et au racistes. Tonner d'applaudissement pour Nadj à Mangongolie. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir. [applaudissements] Bonsoir à toutes et tous.

Merci d'être aussi nombreux. C'est un accueil chaleureux, c'est un accueil lillois finalement. On est habitué à ça. [applaudissements] Merci à Aurélien pour ce ce mot d'accueil, un mot d'accueil de combat, mais on a l'habitude avec toi.

Merci à Lawaria de nous de nous inviter, Mathilde et moi ici à Lille. Je suis vraiment très content d'être ici parce que je crois que tu es une des premières candidates insoumises, désignées que j'ai vraiment suivi de très près. Je suis vraiment très contente d'être là. [applaudissements] Et euh je suis contente aussi de m'inscrire dans cette campagne dont dont vous avez parlé, cette campagne antiraciste parce qu'évidemment là nous sommes réunis chaleureusement pour la bataille des municipales, mais il y a quand même un constat sévère, un constat difficile, c'est que notre combat c'est pas seulement celui des municipales, mais c'est aussi un combat contre la régression.

Notre pays régresse fortement. Nous venons en combat contre la division et contre ce qu'on peut dire, ce qu'on peut appeler carrément le suprémisme. C'est ce qui domine aujourd'hui le débat public.

Et donc quel meilleur endroit que l'île pour se lancer dans cette bataille antiraciste ? Parce que l'île, c'est une ville chargée d'histoire. Ça c'est le petit clin d'œil pour Antoine Léoman parce que en 1792, c'est ici à Lille que a été stoppée la contreévolution.

C'est aussi ici à Lille qu'a été entoné pour la première fois à l'international. [applaudissements] C'est aussi ici à Lille qui a été élu un des premiers maires marxistes de ce pays et ce n'est pas un gros mot celui de marxiste. C'est aussi évidemment à Lille qui a eu lieu qui ont eu lieu les grandes luttes les grandes luttes sociales, les grandes luttes ouvrières des ouvrières et des ouvriers du textile au 19e et au 20e siècle.

Et ces luttes continuent. Elles sont aussi brillamment accompagnées par Aurélien Lecoque. Je pense notamment à celles de ce Darcelor Mital qui ont obtenu une grande victoire lors de notre parlementaire. [applaudissements] Et donc nous sommes les héritiers de ces générations d'engagés, de syndiqués, de résistants.

Et aujourd'hui, celle qui succèdent, c'est celle de la Nouvelle-Fance dont tu as si bien parlé au régénien. Et je sais que cette Nouvelle France, elle est ici dans cette salle. C'est un nouvelle France qui va mener le combat pour les municipales et pour les élections présidentielles.

Alors, évidemment, le climat euh est morose parce que euh le constat qu'on peut faire aujourd'hui, c'est un constat d'échec de la Macronie. Dans la France de Macron, cette expression qui fait fleuresse parce que elle est très parlante. Il y a 10 millions de pauvres aujourd'hui.

Il y a aussi des indicateurs très inquiétants. C'est par exemple la mortalité infantile. C'est un indicateur qui régresse dans notre pays alors que notre pays est celui du modèle de santé publique qui est qui était jusqu'à présent envier dans dans notre monde.

On a une jeunesse aujourd'hui qui est dépressive. C'est elle qui a inventé d'ailleurs cette expression la France de Macron. Et que voit-on aujourd'hui ?

C'est une chair à précarisation. C'est même une chair à canon puisque vous l'avez vu avec ce service national pseudoontaire, c'est dire quoi en vérité à notre jeunesse ? C'est lui dire d'accepter d'être la chair à canon pour 800 € par mois parce qu'il n'a pas de projet pour elle.

Nos industries ferment, j'ai parlé d'arceloral. Il y a aujourd'hui plus de 400 plans sociaux dans notre pays et plus de 100000 emplois menacés. Et évidemment l'île et sa région sont en première ligne pour cette précarité sociale et cette précarité du travail.

Évidemment, l'oligarchie se renforce, ça a été dit avant moi, avec évidemment le soutien des médias, une oligarchie qui qui privatise tout, le logement, les réseaux et donc c'est nous, c'est à nous à notre rôle. d'assumer aujourd'hui le combat pour demain. Et nous sommes prêts pour ce combat.

Nous sommes prêts parce que nous avons un progrès humaniste et progressiste qui dans cette ville a réalisé en 2022 40 % des suffrages. C'est l'avenir en commun. [applaudissements] Et c'est pas seulement à Lille, c'est un peu partout en France que les gens en ont assez de voir notre pays vendu à la découpe aux intérêts du privé. mar de la loi du plus fort.

Et cette loi du plus fort, elle s'exprime malheureusement dans la honte qui été celle de notre pays dans son soutien inconditionnel à Israël. Un pays qui mène un génocide. Et donc le silence complice de la France fait que évidemment ici, on peut se le dire, dans la mesure où on laisse ces massacres se perpétrer, comment pouvons-nous compter sur ce pouvoir pour protéger ses habitantes et ses habitants dans ce pays ?

La réalité c'est que le soutien au génocide et c'est pour ça qu'il faut faire le lien avec le climat raciste dans ce pays. Le soutien au génocide n'est que le prolongement des politiques islamophobes de ce pays qui nous disent que les vies d'arabes valent moins que d'autres [applaudissements] mais mais qu'il ne croit pas l'emporter parce qu'en face ils ont ce que nous appelons nous la Nouvelle-Fance. une Nouvelle-Fance qui se mobilise et c'est une génération qui toutes ses luttes, les luttes pour la protection du climat, les marches climats, les luttes pour la protection du vivant avec la lutte par exemple contre les méga bassines, les luttes au côté des agriculteurs car nous n'oublions pas que ici à l'île ou dans l'ariège, nous menons le même combat pour notre dignité.

Et bien ces voies, ce sont les voies qui refusent désormais de se taire. Ce sont des voix qui veulent compter les pauvres, les handicapés, les personnes racisées, les personnes LGBT et les personnes comme moi qui accèdent à des responsabilité à l'Assemblée nationale. [applaudissements] Et je voudrais m'attarder un aussi sur le combat pour les droits des femmes parce que ce n'est pas un hasard si nous soutenons une femme comme la Wariadouche pour la mairie de Lille.

C'est évidemment les combats qu'on a mené, c'est notre histoire. Et je voudrais saluer un des derniers combats importants pour les droits des femmes, c'est celui mené par notre présidente Mathine Panot. Grâce à qui grâce à qui nous avons obtenu que le droit que la liberté la liberté de disposer son corps avec le droit à l'IBG soit inscrit dans la constitution.

Mat nous nous remercions fortement. [applaudissements] Et évidemment Lawaria est dans ses pas puisque comme ça a été évidemment dit, comme elle racontera elle-même, elle est celle elle est celle qui se bat au côté des femmes des précarisés à Lille et partout dans dans tous les quartiers de Lille. Et bien je me souviens des mots des premiers je crois que c'était des socialistes qui disaient que avec la Roya ils étaient tranquilles.

Je pense qu'ils ne vont pas dormir tranquilles. [applaudissements] Et nous sommes une génération qui sait d'où elle vient. Aujourd'hui, il y a un français sur qu un français sur qu-parent étranger.

Évidemment, ce qui dérange, ce ne sont pas les grands-parents étrangers d'origine belge ou d'origine italienne ou d'origine espagnole. Aujourd'hui, on le sait bien, il faut parler un peu cru et dru comme dirait Jean-Luc Mélenchon. Ce qui dérange, ce sont évidemment les noirs et les arabes et le fait qu'ils soit pas forcément un chiffre d'immigration et de la colonisation, bah ils sont français.

C'est ça qui les dérange. C'est ça qui les dérange. Ce qui les dérange, c'est qu'aujourd'hui, nous refusons de baisser la tête.

Nous refusons de baisser la tête parce que ce pays est le nôtre. [applaudissements] Il refuse il refuse le fait qu'on affirme qu'aujourd'hui être français c'est pas seulement être blanc ou être chrétien. Il refuse qu'on dise par exemple comme a le droit de le faire Annie Dalgot qui est fier de ses origines espagnoles, il refuse qu'on puisse dire qu'on puisse être aussi fier de nos origines, je ne sais pas pour moi congolaises ou francoalgériennes pour la haaria.

Il refuse d'accepter que c'est nous en fait qui avons compris quel était le projet national en France. Le projet national, c'est l'unité autour de notre devise : liberté, égalité, fraternité. [applaudissements] C'est nous qui avons ce mantra dans les mains.

Rien de plus, [applaudissements] rien de moins. Ensemble, chaque jour, avec nos projets, avec les combats que nous menons et sans exclusive, nous construisons notre culture commune. Elle est universelle, elle est amoureuse des richesses de chacune et de chacun.

Elle est raisonnement tournée vers un futur commun et émancipateur. Cette nouvelle France, elle est viscéralement viscéralement antiraciste et elle se lève. Elle ne fait pas que proclamer.

C'est elle qui a Paul en février a manifesté en nombre après les salutes nazis de certains étudiants. C'est elle qui refuse que le clan Macron reprenne les mots du Rassemblement national comme submersion migratoire, comme préférence nationale. C'est elle qui refuse d'accepter ces mots honteux du président de la République qui dit que le problème de l'hôpital ce sont les Mamadou.

Comme si c'était les Mamadou qui coupaient des milliards dans nos politiques de santé. C'est cette nouvelle France qui s'est mobilisée au côté des gilets jaunes et qui se mobilise partout pour les droits à pour notre droit à la santé. Car croyez-le, nous sommes loin, très loin d'être résignés.

À chaque occasion, nous montrons que nous sommes en première ligne dans la lutte. C'est pourquoi il nous faut refuser toutes les divisions car finalement c'est tout ce qu'il leur reste. C'est tout ce qu'il leur reste pour imposer un un capitalisme qui creuse les inégalités, qui détruit la planète. un capitalisme qui finalement construit une nouvelle feudalité qui nous prend nous pour les sers d'hier qui nous plonge finalement dans une forme de de minorité qui veulent priver les enfants des caisses populaires de l'accès à l'éducation qui veulent nous priver de nos ressources vitales l'électricité le gaz les logements les réseaux les plus fondamentaux pour vivre en commun et par ce monopole ils veulent en réalité fabriquer une centité de la ségrégation avec des écoles pour les riches et pour les pauvres avec des hôpitaux et des quartiers pour les très riches et des services publics en lambau pour tous les autres pendant que certains iront se soigner dans des cliniques privées.

Et c'est cela que nous refusons. C'est cela que nous refusons avec Lawaria, avec Aurélien, avec Math avec Z [applaudissements] parce que le grand capital sait que le danger finalement c'est l'unité du peuple parce que la réalité c'est qu'il trouve des alliés de circonstan en ce moment. Vous avez évidemment les petits barrons locaux nationaux, ceux qui veulent finalement des voix insoumises sans que nous exerçions des responsabilités.

Nous avons aussi des complices à gauche qui participent à la fabrication des ennemis de l'intérieur qui cotisent à ces théories de choc de civilisation souscouvert de pseudo universalisme ou de la cité frolatée qui participe finalement à la fabrication de cette islamophobie d'atmosphère contre laquelle nous lutons pied à pied. Je parle évidemment de ceux qui au Parti socialiste nous disent pas de problème, pas besoin de se mobiliser contre la forme des retraites parce qu'on a un deal avec Macron pour la décaler. Évidemment, je sais pas si vous avez vu le sondage mais 70 % des gens de ce pays ont vu la supercherie et y compris 70 % des électeurs socialistes, ils sont très très mal tombés.

Ils nous disent qu'ils sont des super gestionnaires et vous l'avez vu, ces communes tombent en lambau et les droits de chacune chacun ne sont pas respectés. Ils nous disent que le nom de tel ou tel pourrait faire peur aux électeurs. Pourtant partout nous, la France insoumise dans le pays, nous investissons des Lawaria, des Abdou.

Évidemment, ça, on est évidemment très très fier. Il y a urgence. [applaudissements] Il y a urgence parce que la semaine dernière la rapporteur la la défenseur des droits que monsieur Jérôme Ged a voulu remplacer par une un pseudo défenseur de la cité l'a exprimé aujourd'hui les discriminations religieuses évidemment à l'égard des musulmanes et musulman sont plus fortes que jamais.

Cette année se termine avec un bilan extrêmement douloureux pour les antiracistes que nous sommes. Vrais avoir une pensée pour Abouakar Sissé qui a été assassiné dans une mosquée parce que musulman. 77 mosquées ont été attaquées en 3 ans.

Ishem Mirai a été abattu de 5 balles par son voisin parque musulman. Cet été. Il y a eu dans la creuse une chasse au C'est jamais vu en France.

Et cette situation, elle a une cause. Elle a une cause au-delà du Rassemblement national, c'est la radicalisation raciste du bloc bourgeois. Qui de fait légitime l'extrême droite qui n'a plus à ouvrir la bouche ? l'ancien premier ministre Édouard Philippe [applaudissements] dont il nous a dit très longtemps qu'il était celui qui incarnait un macronisme raisonné qui pourtant a éporné des centaines de gilets jaunes.

Édouard Philippe qui a lancé finalement la vague d'algérophobie en France en parlant H24 des accords entre la France et l'Algérie. Nous on l'oublie mais c'est lui qui a lancé ça. Il a tout simplement dit la semaine dernière que la colonisation n'était pas un crime.

C'est tout simplement du négationnisme. La directrice de France info du service public, Nathalie Saintcric, nous explique que l'électorat musulmans est foncièrement antisémite. Sans s'excuser et sans présenter sa démission pour ce genre de chos dans d'autres pays européens, la démission aurait été immédiate. entre des [applaudissements] discours politiques qui désignent les musulmans comme une menace.

C'est lois qui les visent explicitement. Rappelez-vous la chasse aux habits pour les jeunes israennes musulmanes. Sous couvert de laïcité, l'islamophobie s'est aujourd'hui peu un peu normalisé dans le débat public et médiatique.

Le racisme et l'islamophobie pour désigner des bouquémes bien pratiques pour maintenir les dominations économiques et sociales et retirer des droits à celles et ceux décrits comme des parasites. C'est ça aujourd'hui auquel nous sommes enfin la situation à laquelle nous sommes confrontés. C'est tout simplement le remplacement du contrat social par un contrat racial.

Mais ici, nous sommes en train de construire notre société. C'est celle de l'entraide, une société unie qui revendique la révolution citoyenne et la rupture. Car pendant que des gestionnaires en échec prétendent nous faire des leçons de lutte, l'extrême droite nous menace.

Ici à Lille, la ville a été salie par la présence de la citadelle pendant de trop longues années sans que cela ne meuve le gouvernement. À Lyon, des nervies d'extrême droite fond des descentes dans le vieux Lyon et là encore sans réaction. D'ailleurs, honte au maire de Lyon qui n'a participé à l'interdiction d'une réunion Antifa à Lyon cédant aux paniques morales.

Nous sommes décidément les seuls citadelles face aux racistes. À Albine, à Bordeaux, [applaudissements] à Toulouse. Dans un nombre croissant de villes, des groupuscules pululent et ne sont jamais menacés par la justice.

Nous sommes en réalité des millions à vivre la peur aux ventes. Voici le climat de terreur que fait naître l'extrême droite sans que cela n'émeuve nos dirigeants. Alors aussi, moi j'aimerais dire une chose parce que très régulièrement je regarde évidemment notre actualité et est semé parcouru d'événements comme ça événement raciste et très souvent je vois que personne ne dit rien.

Je pense que la réalité c'est qu'un certain nombre de nos alliés d'hier dans le NFP sont un peu tétanisés et c'est cette tétan elle est quand même liée à une forme de respectabilité. qui est voulu qu' une respectable la peur de cette perte de respectabilité, ils sont incapables d'offrir une perspective de progrès social. Alors il comp ils pensent compenser leur abandon du peuple en remplaçant le contrat social par le contrat racial et en accompagnant le silence face au racisme qui croit.

Mais nous ici et singulièrement à Lille, nous construisons la réposte antiraciste et nous la construirons sans eux parce que nous pensons à l'unité populaire contre le racisme et contre la xénophobie. Nous n'avons pas peur de leur désoprobation. n'aur pas peur de dire les termes et je sais que la Wariat est très bien placé pour cela.

Il se trouve qu'à Lille, on a la chance de t'avoir. On a quelqu'un pour qui l'unité du peuple est le moteur absolu qui lutte pour un monde meilleur et je suis sûre que tu te feras une excellente mère de Lille. J'ai aussi la chance et je voudrais reprendre les mots d'Aurélien.

J'ai aussi la chance d'avoir une présidente de groupe parlementaire qui ne lâche rien, qui ne lâche rien et qui prend beaucoup sur son dos. pour nous et pour vous et c'est Mathil Panot c'est la première d'entre nous [applaudissements] et vous vous pouvez écouter sur Mat sur Hugo sur Zauria et sur moi pour vous soutenir dans cette lutte incontrestable et c'est ce sera la lutte fondamentale pour 2027 la lutte antraciste. [applaudissements] l'antiracisme qui a sauvé la République en 2024 entre l'extrême droite alors qu'il y avait 27 sondages qui nous disaient perdant.

C'est cette lutte antiraciste qui nous sauvera en 2027. C'est cette lutte antiraciste qui fera de la France qui fera à nouveau de la France la phare du le phare du progressisme et le souvenir de la grande révolution qui a été celle qui nous inspire toutes et tous. Merci à vous. [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Nadj, vous l'avez compris, à la fin, ça sera entre eux et nous.

Et vous le savez les amis, que ce soit pour les élections municipales mais aussi pour les élections qui vont suivre, il est important, chaque voix doit compter et Aurélien le rappel juste avant. Il est primordial, important de notre responsabilité collective de faire inscrire les habitants sur les listes électorales. Donc je me permet de vous rappeler que pour s'inscrire sur listoral et faire inscrire les habitants sur les listes doctorales parce que les jeunes et les quartiers populaires malheureusement sont les premières victimes justement de la non expression démocratique, je vous invite et nous vous invitons fortement à relayer cette information.

Donc pour s'inscrire sur le lit électoral, c'est très simple. C'est soit elle est en mairie avec une pièce d'identité avec un justificatif de domicile, mais vous avez aussi l'occasion et ils ont aussi l'occasion les habitants de s'inscrire en ligne sur le site jeevoteildegage.fr. [applaudissements] Notez bien ce site je vote ildage.fr.

Faites passer le mot autour de vous. Sans plus tarder, nous allons maintenant accueillir la prochaine intervenante. C'est une députée de la depuis 2017.

Elle est députée de la 10e circonscription du Val de Marne. Nous sommes heureux, fiers et honorés d'accueillir celles qui nous représentent brillamment à l'Assemblée nationale et pas seulement mais aussi dans les médias, dans les mouvements sociaux du pays. Faites un tonner d'applaudissement pour la présidente du groupe insoumis à l'Assemblée nationale Mathine Panot. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonsoir Lille. [applaudissements] C'est un immense plaisir d'être avec vous ce soir et je veux commencer évidemment par remercier les militants et les militantes parce que la politique c'est d'abord du collectif et nous le voyons bien ce soir au nombre que vous êtes.

Donc merci à vous toutes et tous d'être présents ce soir. [applaudissements] Évidemment, je veux remercier celles et ceux avec qui j'ai l'honneur et le bonheur de combattre à l'Assemblée nationale. Aurélien Lecoc, Hugo Bernalicis, Zaya Hamdan et Nad Abomangoli. [applaudissements] Et je suis particulièrement fière de venir soutenir la liste qui est dirigée aujourd'hui par Laaria à douche.

Je suis particulièrement fier d'abord parce que la Waria incarne ce qu'est l'instrommission, c'est-à-dire celles et ceux qui ne font pas de la politique pour eux-mêmes, qui ne font pas de la politique pour des postes, mais qui font d'abord de la politique pour celles et ceux qui par million comptent sur nous et qui par million ont besoin de nous. Mais la Waria dououche est aussi et c'est une fierté pour nous, une ouvrière, une ancienne de travailleuse sociale et une ouvrière. Et je le dis avec une fierté parce que en tant que présidente de groupe parlementaire, lorsque nous sommes arrivés à 17 insoumis, Hugo Bernalis ici, on nous a regardé avec immensément de mépris.

Il y avait à l'époque Caroline Fiat, première aide soignante jamais élu à l'Assemblée nationale que les députés macronistes appelé la députée BAC-2. Il y a Jean Hugraton, député de la Réunion qui était avant d'être élu au RSA activité et auquel le premier ministre a répondu un jour qu'il posait une question au gouvernement sur l'augmentation de la pauvreté et de la misère dans notre pays. Le premier ministre lui a répondu : "De toute façon, vous ne dz, vous en vivez." Il y a aussi Mathie Ligier qui est la première ouvrière agricole jamais élue à l'Assemblée nationale qui elle aussi posait une question au gouvernement et le ministre lui a tranquillement répondu "Alez un peu sur le terrain, vous saurez mieux de quoi vous parlez." Et puis il y a ces élus qui vivent en plus de ce mépris social un racisme absolument insupportable.

Je pense évidemment à ce député du Rassemblement national qui a osé dire à Carlos Martinbilo alors qu'il posait là aussi une question au gouvernement sur les morts en Méditerranée qui a osé lui dire retourne en Afrique. Je pense à Nadj à Baumangolie que vous voyez digne et forte devant vous mais qui reçoit des lettes de menace qui disent par exemple une noire n'a pas à occuper ce poste parce qu'elle est première vice-présidente de l'Assemblée nationale. Et bien tous ces gens-là espéraient que nous disparaissions.

J'ai une mauvaise nouvelle pour eux. Non seulement nous n'allons pas disparaître, non seulement nous n'allons pas baisser les yeux, mais plus que ça, nous allons gagner ce pays et gagner les communes parce que [applaudissements] avec la candidature de la waria à douche revient avec l'insoumission. Cette idée fondamentale ne vous en déplaise, le peuple est de retour en politique et il n'en disparaîtra pas. [applaudissements] Et je crois que nous avons montré dans les 8 années où nous avons été à l'Assemblée nationale que non seulement nous sommes fiers de compter comme première femme noire à présider cette assemblée, mais surtout militante antiraciste et surtout militante insoumise Nadjumangolie comme vice-présidente de cette Assemblée nationale [applaudissements] et nous avons démontré quelque chose qui leur fait immen père lorsque il nous regardaiit avec tant de mépris, ils ont assez vite fermé leur bouche pour une raison toute simple.

Nous faisons mieux de la politique que celles et ceux qui s'y croient prédestinés. Voilà ce que nous avons démontré à l'Assemblée nationale. Voilà ce que nous démontrons à Lille et dans toutes les communes du pays. [applaudissements] De même, je crois que c'est une démarque du mouvement insoumis de ne pas faire des campagnes en espérant récolter des voies parci ou là. mais d'utiliser les campagnes pour faire œuvre utile pour notre pays.

Et je suis fier que le mouvement insoumis mène une campagne antiraciste en même temps que la campagne municipale. Parce que partout, chacun et chacune doit savoir que s'il est pris à partie pour sa couleur de peau, pour sa religion réelle ou supposée, pour son orientation sexuelle ou pour son genre, il trouvera à chaque instant les insoumis et insoumises à ses côtés. [applaudissements] Alors, Aurélien Leco vous en a parlé, mais à l'heure où nous rendons hommage aux 15 victimes de l'odieux acte terroriste antisémite qui a eu lieu à Syé, rappelez-vous toujours qu'au milieu de l'horreur, il y a des gestes de bravoure qui redonnent foi et qui remettent dans le bon ordre le monde humain.

C'est cet acte de bravoure qu'a fait amad. Celui qui a eu le courage de désermer un des tireurs au péril de sa vie et bien n'en déplaise au réactionnaires de tout poil partout dans ce pays. Ahad Lamade, cet héros de la condition humaine est un citoyen australiens syrien. hommage à lui [applaudissements] et honte à ceux qui se votent dans l'indignité comme le suprémiste ministre israélien Ben Guivir qui a osé dire suite à cet attentat le sang des victimes est sur les mains du gouvernement australien qui a annoncé la reconnaissance d'un état palestinien et a légitimé le terrorisme contre les juifs. insoumis rappelleront autant de fois qu'il le faudra que nous n'assimilerons jamais les juifs de notre pays et les juifs du monde à la politique génocidaire de Netaniaou. [applaudissements] Quant à ceux qui veulent nous faire terre [applaudissements] pour notre soutien au peuple palestinien, vous pouvez toujours essayer.

Nous ne nous terrons jamais face au premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité. [applaudissements] Et pour ceux qui peut-être auront la chance, le temps d'aller au cinéma, allez voir la voix de Indrajab, ce film auquel il faut donner de la force dont je défie quiconque de le regarder sans avoir à la fois le cœur immensément serré de voir cette petite fille de 5 ans et demi coincée dans une voiture en janvier. 2024 alors qu'elle tentait de fuir avec son oncle, sa tante, ses cousins et cousines qui est resté 3h dans une voiture avec les cadavres de toute sa famille qui avait été tué par un tank et qui pendant 3 heures appelle le croissant rouge et vous entendez sa voix directement dans le film et qui pendant 3 heures les supplie de venir la chercher.

Une ambulance se trouve à seulement 8 minutes dans n'importe quel endroit du monde. Lorsqu'une ambulance est à 8 minutes avec une enfant en situation de danger de mort, alors l'ambulance arrive. Mais pas à Gaza.

Pas à Gaza parce que il se peut que l'ambulance soit prise elle-même pour cible et que donc les secouristes soient tués. et il y a eu beaucoup de secoursistes tués à Gaza. Alors, il faut faire tout un circuit de validation absurde pour faire valider le trajet pour ensuite avoir le feuveur, ce qu'ils obtiennent après 3h.

Et après 3h, alors que l'équipe, la seule secouriste du nord de Gaza, qui est encore vivante, va enfin chercher cette petite fille, et bien pendant 12 jours, on n' plus eu aucune nouvelle de pour finalement retrouver les secouristes assassinés. Et cette petite fille de 5 ans et demi, elle aussi assassinée avec des impacts de balles dans la dans la voiture qui se comptait à 355 impact de balles. Voilà de quoi nous parlons lorsque nous parlenons du génocide du peuple palestinien.

Et je vous invite quand l'impuissance paraît trop forte à penser au mots qu'a eu le père d'Élias Sambar un peu avant de décéder. Il disait à son fils : "Ne t'inquiète pas, la Palestine est une arête coincée dans la gorge du monde. Personne ne parviendra à la vallée.

En défendant le peuple palestinien, en promettant de ne jamais laisser la Palestine disparaître, nous défendons d'abord notre humanité commune et nous n'arrêterons jamais. [applaudissements] Alors [applaudissements] si nous sommes ici, c'est aussi pour réparer une anomalie démocratique puisque vous savez déjà que l'île est dirigée par un socialiste dont j'admets avoir oublié le nom. un socialiste dont nous savions déjà que la direction du Parti socialiste avait choisi à six reprises avait choisi à six reprises de refuser de censurer le gouvernement Bairrou puis a choisi beaucoup plus récemment de refuser de censurer le gouvernement le corps nu de laisser la politique macronise continuer.

Nous savions déjà que la direction du Parti socialiste avait abandonné le programme de rupture de la NUPES puis du nouveau Front populaire, mais depuis la semaine dernière, il s'est passé un événement que nous ne pouvons passer sous silence qui fait que les socialistes rejoignent officiellement les rangs des macronistes. Pourquoi ? Quand il fait la semaine dernière.

La semaine dernière, nous avions le vote sur le budget de la sécurité sociale en deuxème lecture. Le dernier vote, c'est demain. Donc, il faudra être extrêmement attentif à ce que les uns et les autres votent.

Parce que dans toutes les démocraties, c'est la même chose dans un conseil municipal, mais dans toutes les assemblées du pays et dans toutes les démocraties du monde. Quand vous votez le budget, alors vous appartenez à la majorité. Et quand vous rejetez le budget, alors vous appartenez à l'opposition.

Et qu'a fait le Parti socialiste en seconde lecture ? sur le budget de la sécurité sociale et bien ils ont voté pour le budget de la sécurité sociale et de ce fait ils ont fait donc un changement d'alliance avec les macronistes. Alors qu'est-ce qu'il y a dans ce budget de la sécurité sociale qui nous met autant en colère ?

Il y a de nombreuses horreurs. Par exemple, le fait que voter pour ce budget, c'est dire qu'on est d'accord avec le fait de faire 4 milliards d'euros de coupe notamment sur les hôpitaux publics. Vous avez vu les hôpitaux publics en 2025, les soignants en burnout, des gens qui attendent pendant des heures aux urgences pour pouvoir juste être soignés, des gens qui d'ailleurs meurent sur des brancards en attendant d'être soignés, un hôpital public qui est en train de craquer de partout.

Et bien 2026, ce que vous propose les macronistes aidés par les socialistes, ce sera encore pire. Dedans, on vous propose par exemple de faire payer les 1,5 millions de personnes qui sont diabétiques et donc de leur faire les poches pour pouvoir là aussi faire des économies. On propose de faire des économies sur les personnes qui ont des mutuels dont les prix vont augmenter avec une taxe sur les mutuels qui va être directement répercuté sur les factures que vous devez payer.

Par exemple, lorsqu'on vote pour ce budget, il y a le fait d'accepter qu'on baisse les allocations familiales à hauteur de 900 € pour les familles les plus précaires de ce pays. C'est effectivement la honte. Et je le dis d'autant plus que celui qui parle du le mieux du changement d'alliance qu'on fait les socialistes, c'est Olivier Fort lui-même.

Alors Olivier Fort dit "Nous sommes en août 2024." Donc vous vous rappelez, c'est le moment où le Nouveau Front populaire a gagné et où nous demandons à ce que le Nouveau Front populaire puisse gouverner. Ce que Emmanuel Macron a refusé.

Alors, en août 2024, Olivier Fort dit "Depuis quelques jours, Macron est prêt à vous dire que vous pouvez tout avoir. Peut-être même qu'il vous dira qu'il peut faire quelque chose sur les retraites." Bon, vous l'avez vu le quelque chose, hein, parce que voter pour ce budget, c'est aussi voter pour la retraite à 64 ans plutôt que de l'abroger, ce qui est toujours majoritaire dans le pays, ils ont décidé de la décaler d'un an et donc d'accepter le principe de la retraite à 64 ans.

Je vous le dis direct avec les insoumis, la retraite ne sera jamais à 64 ans, elle sera toujours à 60 ans. [applaudissements] Alors, je reviens sur Olivier Fort Macron vous dira qu'il peut peut-être faire quelque chose sur les retraites, ça vous rappelle quelque chose que vous aurez un peu d'argent sur le SMIC. Bon, ça ils ont même pas eu la seule condition c'est que vous rapportiez le scalpe du Front populaire et que désormais ceux qui ont été battus trois fois dans les urnes sont à nouveau la majorité dans ce pays et c'est à eux de gouverner.

Voilà le calcul présidentiel, disait Olivier Fort et voilà ce que nous n'accepterons jamais. Aucun socialiste, disait-il, n'acceptera jamais de devenir le supplétif de la Macronie. Donc c'est lui qui en parle le mieux parce que en votant ce budget, s'il confirme ça encore demain, alors ils deviennent officiellement les supplétifs de la Macronie.

Et si nous sommes là, c'est pour mettre fin à une anomalie démocratique parce que l'île en 2022 a placé largement en tête à plus de 40 % la candidature de Jean-Luc Mélenchon et le programme de l'avenir en commun. Et donc l'île n'est ni macroniste ni des supplétifs de la Macronie. L'île est insoumise avec la voirie à la douche. [applaudissements] Réaliser quand même ce que sont en train de faire ces gens.

Alors, je ne parle même pas des écologistes qui eux ont décidé de ne pas avoir d'avis sur ce vote et en majorité de s'abstenir sur un budget aussi cruel que celui-ci. Réaliser quand même qu'il y a un mois toutes les discussions politiques et médiatiques de ce pays étaient tournées autour du fait de savoir quand est-ce que le président de la République devait partir, notamment parce que le président de la République refuse de reconnaître le résultat des urnes et donc la souveraineté du peuple. Et bien un mois après, grâce aux socialistes qui ont refusé de censurer monsieur le cornu, la discussion c'est de savoir si on va vous enlever la prime de Noël pour ceux qui touchent le RSA, si on va faire payer les chômeurs, les retraités, les malades et je ne sais qui.

Voilà exactement ce qu'ils ont fait au pays. Alors pourquoi font-ils cela ? Ils font cela parce qu'ils ont peur des élections et que ils avaient tellement peur qu'il y ait une dissolution et qu'il y a un retour devant les urnes qu'ils ont préférer cotiser et aider la Macronie à continuer une politique dont plus personne ne veut dans le pays.

Et bien ne leur déplaise, ils ne veulent pas d'élection mais il y aura quand même une élection. Et cette élection c'est les élections municipales les 15 et 22 mars 2026. Et je le dis parce que 15 et 22 mars 2026, c'est exactement 1 an avant l'élection présidentielle si nous n'arrivons pas à faire tomber Emmanuel Macron avant parce que nous on n pas renoncé mais c'est exactement un an avant les élections présidentielles.

Donc il y a une tâche dans cette élection municipale, c'est de dire qu'il faut utiliser l'élection municipale évidemment pour mettre des insoumis partout où on le peut inventer la société dont nous voulons, mais aussi pour commencer à débarrasser le pays de tous les macronises qui aujourd'hui dirigent des villes. [applaudissements] [applaudissements] Alors, je crois qu'ici, je n'ai pas à vous convaincre du fait qu'il est un impératif d'en finir avec une macronie qui est agonisante. Je rappelle que cela fait 8 ans que ces gens gouvernent notre pays et que celui qu'on nous annoncé comme le mozzard de la finance est celui qui a fait 1000 milliards de dettes dans ce pays en offrant des cadeaux au plus riches et au multinational et en vous présentant l'addition juste après.

Je rappelle qu'Emmanuel Macron est celui qui a plongé notre pays dans une indignité telle qu'il a ramené la France à l'état d'un pays qui a faim. Une personne sur trois dit qu'elle se prive régulièrement de repas juste pour pouvoir nourrir ses enfants. Il y a 1,2 millions de personnes qui sont tombées sous le seuil de pauvreté du fait de la politique de Macron et ont absoluque au monde.

Nous n'avons jamais eu autant d'enfants à la rue. Rappelez-vous d'un président qui disait "Avec moi, dans un an, c'était en 2017, plus personne ne dormira à la rue." Le résultat, c'est que l'année dernière 912 personnes sont mortes de la rue.

La plus âgée d'entre elles avait 93 ans. Les plus jeune d'entre eux avait seulement quelques jours. Non, ce n'est pas la France et nous allons rompre avec cette politique de malheur.

Car à la fin, [applaudissements] Car à la fin [applaudissements] la bataille contre l'extrême droite est commencée. ce que nous avions dit il y a maintenant plus de 10 ans, à la fin ça se terminera entre eux et nous, eux les fascistes et nous le bloc populaire à dort et déjà commencé. Je le redis pour pouvoir battre l'extrême droite, la première chose qu'il faut faire puisque j'entends si Emmanuel Macron part, alors Marine Le Pen arrivera au pouvoir ou je ne sais qui.

Et bien non, la première chose qu'il faut faire, c'est justement de tourner la page de la Macronie. Je vous donne seulement trois chiffres pour que vous compreniez. En 2017, quand Emmanuel Macron arrive au pouvoir, il y a h députés d'extrême droite à l'Assemblée nationale.

En 2022, il y a 89 députés d'extrême droite à l'Assemblée nationale. En 2024, il y a 142 députés d'extrême droite à l'Assemblée nationale. Et quand vous voyez qu'ils ont mis pendant 8 mois un ministre de l'intérieur qui ose glorifier la colonisation, qui parle des jeunes des quartiers populaires comme en régression vers les origines ethniques, qui parlent comme sous-pétant de français de papier et qui crient devant des milliers de personnes à balas le voile.

Oui, la première chose pour battre l'extrême droite, c'est d'abord de dégager la macronie. [applaudissements] Et puisqu'on vous expliquera tout va que c'est impossible que nous battions l'extrême droite. Alors vous avez vu par exemple, ils ont inventé un sondage où ils expliquent que Jean-Luc Mélenchon sera au second tour.

Bon, vous avez vu quand même ils répètent sans arrêté que les instouis seront au second tour ce qui quand même les fait leur fait vraiment très très peur. Mais alors, ils ont inventé un sondage pour expliquer que si Jean-Luc Mélenchon est contre Jordan Barellaa au second tour, alors Jordan Bardella fera 73 ou 74 % et Jean-Lique Mélenchon le petit peu qui restera. Bon, je ne sais même pas pourquoi ils n'ont pas mis directement que Jordan Bardella allait faire 150 % ce qui aurait été beaucoup plus crédible dans leur sondage.

Par exemple, la moitié des électeurs de gauche chapienne, enfin ce n'est ni fait ni à faire et plus personne ne croit en leur sondage pour une raison qui est simple. Nous avons d'ors et déjà démontré que nous pouvons battre toutes les prévisions qui avaient été faites en juin et en juillet 2024. Rappelez-vous de ce qu'on disait sur tous les plateaux télé.

C'est impossible que vous gagnez. Et d'ailleurs, 27 sondages sur 27, donnez tous l'extrême droite en tête. Et bien, ce sont les quartiers populaires, la jeunesse de ce pays, les militants politiques, associatifs et syndicaux qui ont permis de faire battre l'extrême droite et de sauver la République avec une chose [applaudissements] avec un constat qui les effrait durablement, c'est que à produire quelques riches dans ce pays et quelques ultra riches, il faut beaucoup de gens condamnés à la misère, au mal logement, à la malnutrition. pour produire un seul riche.

Et à la fin, lorsque nous allons aux urnes et que notre voix vaut exactement la même chose que celle de Bernard Arnaud, que celle de monsieur Boloré, que celle de monsieur Macron et d'autant d'autres qui se pensent si important apparaît quelque chose de fondamental. Nous sommes plus nombreux et nombreuses que [applaudissements] Oui, nous avons la force de les battre et je le dis parce que on vous a encore sorti, je le mentionne quand même parce que je trouve ça quand même particulièrement drôle sur les municipales, on nous a sorti aussi un sondage extraordinaire et LAAB cette fois-ci et LAAB explique que deux Français sur trois dans ce pays veulent faire barrage à la France insoumise aux élections municipales. Vous comprenez ?

L'extrême droite est aujourd'hui celle qui tue dans ce pays. Je pense par exemple puisque nous sommes dans le nord à Jamel Benjabala qui a été tué l'année dernière, écrasé trois fois devant les yeux de sa fille par un militant gropuscule d'extrême droite qui dédenait des armes chez lui et qui ne cessait d'appeler à tuer les Arabes par-ci, les musulmans par là et avec un grouuscule qui n'a jamais été dissous. Et bien alors que l'extrême droite tue dans ce pays, le danger ça serait nous.

Nous qui proposons la cantine gratuite et bio, nous qui proposons de faire en sorte que tout le monde puisse vivre dignement. Et bien voilà le grand danger qui est représenté par la République. Alors dans ce sondage où deux français sur tr expliquent qu'il voudrait faire barrage à la France insoumise aux élections municipales, on découvre que 26 % des électeurs de la France insoumise veulent eux-mêmes faire barrage à la France insoumise aux élections municipales.

Alors vous comprenez qu'il y a un problème de logique. Quand un quart des gens qui sont pour la France insoumise disent "Oui, nous voulons faire barrage à la France insoumise." Bon bah plus personne ne peut croire au résultat et donc ne croyez absolument rien de tout ce qui vous est raconté à longueur de journée.

Non, ce n'est pas impossible. Nous allons non seulement faire dégager les macronismes de ce pays mais battre l'extrême drape pour inventer un autre monde. [applaudissements] Alors pour cela, nous avons une tâche politique chacun et chacune d'entre nous.

Et cette tâche politique, c'est évidemment l'inscription sur les listes électorales. Rappelez-vous toujours ce chiffre. Il y a 11 millions de personnes dans ce pays qui ont le droit de vote mais qui sont non inscrites ou mal inscrites souvent suite à un déménagement. 11 millions de personnes.

Savez-vous à combien de voies nous avons manqué le second tour de l'élection présidentielle la dernière fois avec Jean-Luc Mélenchon, notre candidat à 420000 voix, c'est-à-dire moins de 6 voix, 5 voix par bureau de vote. Ce qui veut dire qu'à chaque fois qu'on vous dit ça ne sert à rien d'aller voter, ça ne changera rien d'aller voter. Et bien au contraire, lorsque nous allons voter en masse, nous submergeons les néolibéraux et les fascistes dans les urnes et nous gagnons ensuite.

Voilà ce qui se passera lors des élections municipales et lors des élections qui viendront juste après. [applaudissements] Alors ne vous y trompez pas. S'il nous cible à ce point-là, s'il tentent de nous salir à chaque instant, c'est d'abord parce qu'ils savent que nous tenons bon et que nous continuerons de tenir bon sur l'ensemble des principes que nous avons.

Mais c'est aussi parce qu'ils savent que nous représentons la seule alternative dans ce pays et qu'à la fin, ils ont peur de nous. Ils ont raison d'avoir peur de nous. Vous n'avez qu'à voir ce que les insoumis ont fait en une seule journée où nous pouvions décider de l'ordre du jour à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire faire notre propre loi.

En une seule journée de 9h à minuit, les insoumis ont fait voter à l'unanimité une résolution qui redit l'opposition unanime de l'Assemblée nationale mais aussi du pays au traité de libre échange du Mercosur qui doit peut-être être signé cette semaine et qui est un traité d'un autre siècle à l'heure de l'urgence écologique. Les insoumis ont fait signer, ont fait voter un texte qui permet l'égalité d'accès au service public pour nos concitoyens et concitoyennes d'outreem puisque nous nous retrouvons si vous vous envoyez un colis à 10 à 200 ou à 500 km dans ce pays à payer la même chose, c'est une péréquation. C'est pour qu'il y ait une égalité entre les citoyens.

Mais lorsque vous les envoyez en outre mer, vous faites parfois 5 fois, 10 fois 15 fois le prix. Et bien nous avons gagné l'égalité devant le service public postal, ce qui est une des composantes très fortes de la vie chère. Et puis nous avons gagné une victoire qui est éclatante où pour la première fois depuis 1982, l'Assemblée nationale a de nouveau voté en faveur d'une nationalisation, la nationalisation d'harcormal.

La seule solution [applaudissements] pour garder le savoir-faire ici en France, les 15000 emplois directs, les 80000 emplois indirect et ce qui est nécessaire pour l'ensemble de la souveraineté industrielle de ce pays. Oui, laururgie doit rester en France, les emplois doivent rester en France et c'est la symbolique éclatante du vote que nous avons réussi à arracher. Je dis arraché parce que l'extrême droite n'a eu de cesse de faire une obstruction, c'est-à-dire de tenter de nous empêcher d'aller au vote.

Et je dois dire que cette nationalisation a un écho extrêmement fort dans le pays. Un peu plus tard, Gaetan Leco qui est le leader de la CGT à Dankerk nous a expliqué que grâce au votes par les insoumis de la nationalisation d'harceleur Mital, alors des centaines d'ouvriers s'étaient levés pour une grève qu'il n'avait même pas osé espérer parce que le vote de la nationalisation leur avait permis de retrouver de la dignité, de relever la tête et d'espérer pour l'avenir. [applaudissements] Alors, puisque l'extrême droite faisait de l'obstruction, nous n'avons pas réussi à faire voter les textes suivants.

Par exemple, merci l'extrême droite, nous n'avons pas pu voter sur la gratuité des parkings d'hôpitaux qui est une mesure qui est extrêmement importante et que nous continuerons de porter sur la défiscalisation des pensions alimentaires pour les maires isolées et pour les familles monoparentales sur l'exonération de la CSG pour les apprentis et d'autres textes qui venaient encore après. Mais nous n'avions que de 9h à minuit. Alors, nous le disons, pour le reste, on arrive. [applaudissements] Oui, ils ont peur de nous et cela s'est vu samedi il y a de semaines lors de la commission d'enquête qui avait été faite par monsieur Voquier pour piéger la France insoumise.

Alors, je récapitule pour ceux qui n'ont pas suivi, la droite dite républicaine a décidé de faire une commission d'enquête sur les liens de la les liens supposés de la France insoumise avec l'islamisme. Bon là, ils demandent leur commission d'enquête. La commission des lois dit c'est irrecevable, vous ne pouvez pas faire ça.

Vous n'allez pas enquêter sur un mouvement politique où il n'y a aucune information sur cette question. Donc, ils sont obligés de réécrire la commission d'enquête. Donc, ils disent les liens des mouvements politiques avec l'islamisme et le terrorisme.

Sur ce, ils doivent faire la réunion pour constituer la commission. Et là, malheur, ils se rendent compte que un insoumis va être élu à la présidence de la commission. ce qui ne facilite pas leurs affaires.

Donc il la reportent une première fois puis il la reportent une seconde fois. Alors ça n'arrange pas leurs affaires parce que pour une commission d'enquête vous n'avez que 6 mois. Donc à la fin ils n'ont plus faire que 5 semaines d'audition puisqu'ils avaient déjà pratiquement écoulé tout leur temps.

Bon et comme c'était un flop absolu déjà bon ils ont refusé toutes les personnes qu'on voulait auditionner sur je sais pas par exemple il y a le procès de la Farge en ce moment. la Farge qui a accusé et qui a d'ailleurs avoué avoir financé Daesh directement et donc financer Daesh avec qui est l'intermédiaire entre la Farge et Daesh ? Un ancien candidat du Rassemblement national.

Tiens tiens, c'est intéressant. Bon bah par exemple ça, on nous a refusé ces de ces auditions là. Mais donc du coup, ils se disent comme c'est un flop terrible, notamment parce que tous les services de renseignement qui viennent devant la commission d'enquête, qui lèvent la main pour dire "Je le jure" et cetera disent "Il n'y a aucun lien entre la France insoumise et le terrorisme." Bon ça c'était pas bien pour leurs affaires.

Donc il décide de frapper un grand coup et de convoquer Jean-Luc Mélenchon. Alors, je crois que pour raconter ce qui s'est passé ce jour-là et le niveau de ridicule qu'ils ont atteint, il faut regarder ce que les inquisiteurs d'extrême droite disent eux-mêmes de ce qui s'est passé lors de la commission d'enquête. Alors, d'abord, il y en a qui pleurent sur ces news pour dire "Nous n'avons pas appris grand-chose sous-entendu sur les liens entre la France insoumise et le terrorisme." C'est normal, il n'y en a pas.

Si ce n'est Si ce n'est que Jean-Luc Mélenchon est brillant intellectuellement. [applaudissements] Ensuite, il continue toujours évidemment avec un air affligé. C'est bien la peine de faire une commission d'enquête pour le faire Jean-Luc Mélenchon pour le faire apparaître sympathique, gogenard et tout à fait rationnel dans ses réponses.

Ou encore, ils n'ont pas les armes intellectuelles pour affronter Jean-Luc Mélenchon dans une joute. Et je termine par celle que je préfère. Il est le seul à gauche qui soit éloquent, intelligent et doué et aucun candidat à gauche n'a aucune chance. face à Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] Alors, [applaudissements] je crois que c'est une opération qui en terme de boubrangue sur le ridicule de la pauvre droite républicaine et puis du fasciste qui se trouvait là juste à côté de du parti desistes et quand même une balle renvoyée à l'envoyeur qui non seulement nous fait extrêmement plaisir mais qui signifie quelque chose aussi de fort dans le pays.

Pourquoi y a-t-il eu ? Parce que cette commission d'enquête, pas de chance pour eux, a été diffusée sur cinq chaînes d'info en continu et puis quand on prend le YouTube, les cinq chaînes d'info en continu, on est déjà à pratiquement 2 millions. Puis si on prend les extraits qui ont circulé, on est entre 20 et 30 millions de personnes qui ont vu des extraits de cette commission d'enquête.

Pourquoi est-ce que ça a un écho aussi fort dans le pays ? Évidemment que Jean-Luc Mélenchon est très fort et nous en sommes très fiers. Mais surtout, c'est aussi un signal qui est envoyé dans tout le pays.

Il existe une force qui ne lâchera jamais face à l'islamophobie ambiante dans ce pays, face à l'ensemble des racismes. Et nous serons toujours cette force qui disons que nous refuserons toute islamophobie comme tout antisémitisme comme toute négrophobie. Bref, nous sommes cette force humaniste qui réitérons à chaque instant que seul le peuple écrit l'histoire. [applaudissements] Alors, tout cela, j'espère vous donne de l'énergie pour non seulement vous faire inscrire sur les listes électorales, vérifier votre inscription, celle des voisins, celle des amis, mais aussi faire connaître les dates partout.

Les 15 et 22 mars pour faire mieux à Lille, on vote pour Laaria à douche et on fait en sorte qu'à partir du 23 mars, la mer s'appelle Lawaria à douche et permette de changer réellement la vie. [applaudissements] Alors, je termine en vous disant les mots de celle pour lequel la commune a un sens d'une grande commune arde, mais aussi de celle qui a refusé et qui était une des rares à le faire. La colonisation absolument partout, y compris en Kan Nouvelle-Calédonie.

Je pense évidemment à Louise Michel. Louise Michel disait [applaudissements] il faut croire à un monde nouveau et passer l'océan. Celui qui veut vaincre a vaincu.

Nous vaons merci infiniment. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Mathilde. Un tonner d'applaudissement pour madame la présidente du groupe insoumis, Mathilde Panu. [applaudissements] Les amis, vous le savez, l'organisation d'événements comme celui-ci, l'impression de tracte, d'affiche pour vous inviter, ça un coup certain.

Et heureusement, contrairement à l'extrême droite, à la France insoumise, nous n'avons pas de milliardaires réactionnaires pour nous financer. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à la sortie du meeting. Il y aura un petit drapeau à mettre un petit ou un gros quelque chose évidemment.

Et éventuellement si vous ne pouvez pas ce soir, vous pouvez toujours vous rendre sur notre site internet linsoumise 2026.fr sur l'onglet je fais un don. Merci d'avance pour votre générosité. [applaudissements] ici à Lille pour les élections municipales, nous sommes prêts.

Nous sommes aussi prêts dans nos communes associées. Je voudrais les amis un tonner d'applaudissement pour celui que nous avons annoncé ce samedi comme notre tête de liste de la France insoumise à l'homme. Applaudissez le camarade Patrick Colaki. [applaudissements] [applaudissements] Dans l'autre commune associée d'élè, ville dans laquelle j'ai l'honneur de conduire la liste de la France insoumise, nous sommes prêts. [applaudissements] Et d'ailleurs, puisque nous ne sommes pas en reste, nous vous invitons dès demain, mardi 16 décembre, pour un grand événement que nous organisons.

LM raclette solidaire. Voilà, ça change quand même. Une grande raclette solidaire qui est organisée au profit d'une association qui organise la Solidarité LM.

Nous vous remercions d'avance pour votre présence nombreuses et nombreux. Nous sommes les amis alors je précise, c'est Saloudard. Demain 19h un passe de WASLM.

Je fais un peu d'autopromo, j'en profite. Les amis, nous sommes à 4 moins de à 90 jours pardon du premier tour des élections municipales. Nous sommes à moins de 100 jours de notre entrée aux responsabilités ici au Bfroid.

Et pour conduire notre liste insoumise ici à Lille, nous avons la chance de pouvoir compter sur une femme de terrain, sur une ouvrière, sur une ancienne travailleuse sociale, sur une militante associative des quartiers populaires. Nous avons la chance d'avoir ici la future mère de l'île, la Waria à douche. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] J'en ai beaucoup du courage, je vais y aller.

Chers amis, chers camarades, chers lilloises, chers lillois, chers candidates et candidats aux élections municipales venues des quatre coins des Haut-De-Fance. Merci d'être venu aussi nombreuses et nombreux pour ce grand meeting pour la lutte contre le racisme et les discrimination. J'aimerais tout d'abord remercier tous les militants et militantes qui ont travaillé d'arrache-pied pour que ce meeting soit une réussite. [applaudissements] Je remercie également notre service d'ordre qui assure la tranquillité de cet événement et de notre militantisme au quotidien. [applaudissements] Je remercie Nadjab Mongoli, vice-président de l'Assemblée nationale et bien sûr Mathilde de Panot, présidente de notre groupe parlementaire qui nous font l'honneur d'avoir répondu présente à nos invitations.

Merci. [applaudissements] Je veux aussi chaleureusement remercier celles et ceux qui sont à nos côtés aujourd'hui pour leur présence et pour leur soutien indéfectible. Hugo Bernal ici, député de la 2e circonscription du Nord. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Zaya Hamdan député de la 2e circonscription de la Somme. [applaudissements] Merci.

Cherazad Bentorky, député suppléente de David Guiron. Merci. [applaudissements] Et enfin notre maire et futur mère insoumis de Fachuminile, Patrick Proisi. [applaudissements] Merci à vous tous qui êtes là ce soir.

Merci à vous toutes et toutes. Votre présence compte et elle nous donne de la force. Et enfin, je veux remercier notre député de la première circonscription du nord, Aurélien Lec, s'il vous plaît. [applaudissements] [applaudissements] Merci.

Merci Aurélien pour le travail que tu mènes à l'Assemblée nationale. Tu es notre fierté. tu fais ma fierté en tant que suppléante.

Merci pour ta présence quotidien à nos côtés et surtout pour conduire la bataille au niveau national et local. Merci. [applaudissements] Si je prends la parole aujourd'hui, c'est pour tracer un horizon commun, celui d'une ville qui refuse la fatalité des injustices, qui protège les plus vulnérables et qui se donne les moyens de lutter contre toutes les discriminations.

Cet horizon, il ne s'inscrit pas seulement dans des politiques publiques, il s'enracine aussi dans des histoires humaines, des parcours, des blessures et des résistances. Ce soir, je vais vous parler de comment nous allons faire ensemble pour transformer nos vies en prenant le B froid le 15 et le 22 mars prochain. [applaudissements] Nous lutterons réellement contre le racisme et les discriminations.

Le racisme, l'islamophobie, l'antisémitisme, le sexisme, le validisme ou les LGBTI phobie sont encore des réalités vécues par trop de personnes. Elles prennent 1000 formes, refus de logement, discrimination à l'embauche, insultes, exclusion invisible ou franche humiliation. Pour mieux y répondre, l'île doit devenir une ville refuge, une commune qui s'organise et renforce son plan de lutte contre toutes les formes de discrimination. [applaudissements] Nous allons créer un observatoire des discriminations cogérer avec les associations et les habitants.

Il permettra de documenter ses réalités, de mener des testings, d'accompagner les victimes sur le plan matériel et juridique et d'offrir des espaces de discussion, de partage, d'expérience. Un lieu d'accueil éventuellement mobile ainsi qu'un un numéro vert offriront écoute, soutien et orientation grâce à des permanences gratuites et juridiques. [applaudissements] Dans les écoles, les associations spécialisées interviendront davantage pour sensibiliser et prévenir les violences symboliques ou directes.

La formation des agents municipaux sur les questions de racisme, de sexisme et d'inclusion renforcera la capacité des services publics municipaux à accueillir chaque personne sans préjugés. [applaudissements] La culture, elle aussi deviendra un outil de transformation. la mise en valeur de mémoire local, la valorisation de programmation inclusive, la mise en place d'un fond d'archives sur des luttes émancipatrice et une politique de lecture pluraliste et représentative.

Autant de propositions qui feront infuser l'antiracisme partout où il sera nécessaire de mener la lutte. [applaudissements] Dans cette réflexion sur les discriminations, je veux rappeler une histoire qui a marqué de nombreux élèves et parents d'élèves, celle du lycée AOS. Et je veux saluer Éric Dufour, proviseur du lycée Avore, présent ce soir parmi nous. [applaudissements] [applaudissements] Ce lycée a été confronté à une une stigmatisation injuste, ciblée non pas pour ce qu'il faisait, mais pour ce qu'on voulait y projeter.

Et pourtant, malgré les accusations, malgré les pressions, malgré le climat ambiant, ils n'ont jamais cessé de se battre. pour leur droit à l'éducation, la dignité et à la vérité. Ce qu'AvOS a montré, c'est que la résilience n'est pas un mot abstrait, c'est une pratique quotidienne.

Continuer à apprendre lorsqu'on nous regarde de travers, continuer à construire lors qu'on voudrait nous effacer. Continuer à espérer lorsqu'on voudrait nous décourager. Bravo à toutes celles et ceux qui n'ont jamais baissé les yeux. [applaudissements] [applaudissements] Cette expérience nous rappelle que les discriminations ne sont pas des concepts politiques.

Elles traversent les vies des jeunes, des familles et des enseignants. Et face à cela, la détermination d'AvOS est un signal fort envoyé aux fascistes. On peut tenter de nous faire tomber, mais on ne nous empêchera pas de nous relever. [applaudissements] Les insoumis tourneront la page des pratiques clientellistes.

Pour que la confiance revienne, il faut des règles claires et lisibles. C'est pourquoi l'attribution des logements sociaux devrait reposer sur une grille de critères public transparente et accessible à tous. [applaudissements] Les associations, elles aussi doivent bénéficier d'un cadre lisible.

Critères de subvention publique, respect de leur autonomie, charte éthique pour éviter la concurrence toxique, valorisation des pratiques égalitaires et environnementales. La transparence n'est pas un luxe et c'est une condition de la démocratie. [applaudissements] dans dans nos nombreuses rencontres avec les associatifs, toutes sans exception ont remis en cause le fonctionnement court termiste et mortifère des appels à projet.

Afin de réduire la précarité et la charge mentale du secteur associatif, nous proposons la pluriannualité des conventionnements pour laisser les associations aux associations le temps de développer leur projet. [applaudissements] Enfin, il est intolérable que les pouvoirs publics abusent de leur pouvoir pour empêcher les associations d'accomplir leur mission d'intérêt général. La mairie doit garantir et non pas s'attaquer aux libertés associatives.

Nous contestons l'usage politique du contrat d'engagement républicain à l'égard de l'atelier populaire d'urbanisme du vieux Lille qui accompagne des centaines de familles pour leur permettre d'accéder à un logement digne. [applaudissements] Et nous exigeons que son agrément soit rétabli. séance tenante. [applaudissements] Avec les insoumis, la mairie de Lille entrera dans la lutte pour le logement digne.

La crise du logement touche des centaines de familles à Lille, à l'homme et à Hélène. Les loyers grimpent. 31 % des logements du parc privé ne respectent pas l'encadrement légal.

La construction sociale et surtout très sociale baisse et l'insalubrité met danger ceux qui en ont déjà le moins. Et comme par hasard, c'est d'abord dans les quartiers populaires que l'on trouve les pires situations. Nous nous battrons.

Nous créerons une brigade municipale du droit au logement qui permettra de contrôler, d'intervenir et de sanctionner les abus. Airbnb incontrôlé, logement indigne, violation de l'encadrement des loyers, le non respect du permis de louer et les Lillois disposeront d'un service municipal dédié et doté de moyens importants sur lequel s'appuyer pour faire respecter leurs droits. [applaudissements] [applaudissements] Nous proposerons aux associations de défense des locataires un conventionnement pour visiter et évaluer les biens mis en location.

Nous lutterons contre la spéculation immobilière en introduisant des clauses antispéculatives pour les promoteurs et nous nous opposerons à la privatisation du parc social. [applaudissements] Nous favoriserons la construction de logements sociaux très sociaux en introduisant dans le plan local d'urbanisme intercommunal une obligation de 40 % de logements sociaux très sociaux dans les opérations neuves. [applaudissements] à l'île comme ailleurs, garantir un toit, c'est garantir la possibilité de vivre dignement et nous en ferons une priorité.

Un autre fléau pèse sur nos quartiers populaires, celui de la pauvreté. À Lille, l'homme et Hélè, 50000 personnes vivent sous le seuil de provoé qui représente un taux de so de 27 % de la population. Évidemment, ce sont d'abord les quartiers populaires qui sont le plus touchés.

Moulin, l'île sud, faubourg de bétune, fiv et les premières familles touchées par la précarité sociale sont les familles monoparentales, majoritairement des mères seules. Elles font face à des difficultés multiples avec un seul revenu souvent précair et des pensions alimentaires irrégulières voire inexistantes. Beaucoup vivent sous le seuil de pauvreté, aggravés par l'inflation et la hausse des charges.

L'accès à un logement digne est plus difficile. À cela s'ajoute une charge mentale très lourde. Élever des enfants, gérer les démarches, travailler souvent sans relais ni soutien.

Par exemple, dans les collèges de Lille, j'ai pu constater que le décrochage scolaire des enfants issus de ces foyers atteint des niveaux alarmants. Une mère isolée me confiait que son fils avait trouvé refuge auprès des dealers du quartier, non pas par délinquence, mais parce qu'il y avait trouvé ce qui lui manquait ailleurs. Un sentiment d'appartenance, une forme de reconnaissance, l'illusion d'une famille.

Pourtant, derrière ces trajectoires brisées, il y a surtout le combat quotidien de mè isolé qui tiennent debout malgré l'épuisement, la solitude et le manque de moyens. [applaudissements] Elles assument seules ce que la société a abandonner, protéger, éduquer, nourrir et aimer. Ces familles font preuve d'un courage quotidien, mais les solidarités locales ne se ne suffisent pas sans politique publique adaptée.

À Lille, nous crerons une carte municipale qui donnera accès à des offres, à des tarifs préférentiels et à des avantages pour accéder aux services publics communaux comme le sport, la cantine, la crèche ou le périscolaire. [applaudissements] Nous expérimenterons le revenu municipal garanti pour soutenir les familles sous le qui vivent sous le seuil de pauvreté. [applaudissements] La solidarité n'est pas un supplément d'âme, c'est un fondement du contrat social. [applaudissements] Nous mettrons également fin à la taxe injuste sur les pauvres.

Nous supprimerons le stationnement payant dans les quartiers populaires pour les habitants de ces quartiers et les commerçants. [applaudissements] Si je me permets d'évoquer toutes ces préoccupations, toutes ces luttes du quotidien, c'est parce que je les ai vécu, je les connais et parce que moi aussi je suis encore et toujours la cible de jugement, de motquer d'attaque, parfois de haine gratu parce que sur les réseaux sociaux, certains ont pensé que mes origines suffisaient à me définir, que mon ou mon histoire était des motifs pour m'insulter ou me dénigrer. À eux, je veux dire ceci : Je ne baisserai jamais les yeux. [applaudissements] Votre haine ne me ne me fragilisera jamais.

Elle me renforce. [applaudissements] Vous m'avez attaqué pour ce que je suis, mais je vous invite au lieu de me réduire à mes origines, à me découvrir en tant que femme, en tant qu'être humain et en tant que citoyenne libre et digne. [applaudissements] Personne n'a le droit d'écrire notre récit à notre place.

Nous avons le devoir de nous relever encore et encore jusqu'à ce qu'il ne reste plus de place pour la honte. [applaudissements] Nous venons d'horizon différents mais nous avons ça ensemble dans la même ville. Nos histoires sont diverses mais nos espoirs sont semblables.

Je ne suis plus accepté dans le monde tel qu'il est. Je me bats pour le monde tel qu'il devrait être, disait Angela Davis. [applaudissements] C'est ce monde-là que nous devons construire, un monde où chacun peut marcher la tête haute sans peur, sans honte et sans jamais renoncer à sa dignité.

Alors en mars prochain, nous changerons enfin nos vies par nous-mêmes et nous reprendrons le contrôle de notre destin. les communes libres et vive l'île insoumise. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]