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interviewRMC· 27 janvier 2026 19 min

Gabriel Attal : "Je propose un nouveau système de retraites"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il est 8h28 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Gabriel Atal. Bonjour Apoline de Malerbe.

Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions. Vous êtes l'ancien premier ministre bien sûr aujourd'hui député des Hautes scènes et vous êtes président du groupe des macronistes mais aussi secrétaire général du parti Renaissance enfin qui s'appelle encore Renaissance, on va y revenir, ça devrait changer de nom. Pourquoi vous avez pas tout fait péter quand vous étiez premier ministre ?

J'ai fait ce que j'ai pu tout au long des la fonction qui m'a été confiée. Le temps que j'ai eu pour le faire. Ça a été malheureusement interrompu par la dissolution.

Ça vous choque pas le mot que j'utilise parce que vous savez évidemment à quoi je fais référence mais ceux qui nous écoutent peut-être pas. Vous organisez ce soir une grande soirée de réflexion de table ronde et le premier thème de la table ronde c'est faut-il faire tout péter pour refonder la France ? Mais au fond je me dis quand même été longtemps au pouvoir.

Si vous estimez qu'il faut tout faire péter, pourquoi [rires] vous l'avez pas fait ? Bah d'abord moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été premier ministre, j'ai été ministre de l'éducation nationale, j'ai été aber je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai pris dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales et d'ailleurs à l'époque, on me l'a parfois reproché.

On pourrait citer à l'éducation nationale euh le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'abaya dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparé sur l'assurance chômage, sur la délinquence des mineurs.

Bref, euh il y a beaucoup de choses qui ont été qui ont été engagées surtout à Pauline de Malerbe. Je crois qu'aujourd'hui et les Français je crois le le perçoivent, on arrive au bout d'un modèle. Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour réformer ce modèle, pour essayer de le faire évoluer.

Moi, je crois qu'il est aujourd'hui totalement décalé de la réalité du pays aujourd'hui. C'est vrai pour notre modèle social, c'est vrai pour notre modèle institutionnel, c'est vrai pour les questions de sécurité, de justice, d'immigration. Tout ça a été fondé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans une France qui était totalement différente et aujourd'hui tout a changé.

C'est étrange d'entendre ça. C'estàd je je comprends parfaitement ce que vous dites et je vais même vous aller plus loin. Tous les politiques que j'ai devant ce micro disent tous qu'il faut tout changer.

Aucun désormais ne dit il faut absolument préserver tout ce qu'on a aujourd'hui. Vous avez quand même beaucoup de politiques à Pauline de Malerme qui donnent le sentiment qu'on est encore dans des débats de paramètres. Est-ce que sur la retraite il faut passer de 64 à 65 ans ou 65 ans et demi ?

Est-ce que sur la fiscalité des entreprises on est plus d'âge ? Ah moi je je propose je propose avec le parti Renaissance un nouveau mode système de retraite. Il faut en changer parce que toutes ces réformes qui ont été faites ces dernières années pour décaler un peu l'âge légal de retraite, on voit que ça n'a pas réglé le problème et donc faut assumer de changer le système.

Je veux un système universel, les mêmes règles pour tout le monde, un système libre. Effectivement, je suis pour la suppression de l'âge légal. On ne garde que la durée de cotisation avec des décotes, des surcotes.

Vous voulez partir tôt, bah vous avez peu. Vous voulez partir tard, bah vous avez beaucoup plus. Et je veux qu'on assume la capitalisation dans notre système de retraite qui permettra aux Français d'avoir une meilleure retraite et par ailleurs qui permettra de financer notre économie.

Je vais lire les autres thèmes de votable rond ce soir. Il a faut-il tout péter pour refonder la France ? Donc il y a écologie, économie, autorité.

Est-ce que tout est foutu ? Et enfin faire de la politique en 2026, comment y croire encore ? J'avoue que c'est pas très encourageant parce que si vous vous demandez si on peut encore y croire, c'est que si même vous vous le demandez, c'est que effectivement les les gens n'y croient plus.

Je pense que tous les Français, en tout cas beaucoup de Français, se posent exactement les questions que vous venez d'évoquer et on pourrait en rajouter d'autres. Il y en a une sur les chefs d'entreprise parce que moi je veux qu'on se pose les bonnes questions. Je suis à la tête d'un parti politique dans un moment qui est extraordinairement difficile pour notre pays, par ailleurs qui est difficile dans le monde si on n'est pas capable d'assumer de se poser les bonnes questions.

Même si nous ça nous conduit à faire une autocritique, même si ça nous conduit à avoir un regard sur ce qui a pu être fait ces dernières années, qui a pu être mal fait ces dernières années sur certaines choses, on narrivera pas à s'en sortir. La France s'en sortira pas. Donc moi je suis pas là.

Mon objectif c'est pas de réunir des gens pour dire tout va bien dans le meilleur des mondes, les Français sont heureux, il y a pas de problème. Au contraire, faut parler des problèmes. Vous posez la question de savoir si tout est pas foutu.

Et surtout ce qui est intéressant dans ce que dans dans ces sujets-l que vous venez d'évoquer, c'est que seront réunis ce soir des personnalités qui sont pour beaucoup pas des politiques, qui sont des personnalités de la société civile. Il y aura des syndicalistes, il y aura des partenaires sociaux, des gens du patronat, il y aura des chefs d'entreprise, il y aura des associatifs, il y aura des intellectuels qui pensent pas forcément la même chose entre eux, qui sont loin d'être tous d'accord avec moi et avec ce que je propose, mais qui vont finalement confronter leurs idées, leurs points de vue pour euh participer peut-être à refonder la France. En revanche, un certain nombre de poids lourds de votre parti ne seront pas là.

Ellisabeth Born qui était invitée de BFM TV hier soir, aura dit qu'elle avait absolument pas prévu de venir. Elle dit même "Je crois pas que Gabriel Atal soit mon patron. Vous n'êtes pas le boss du parti.

Moi, vous savez, je suis secrétaire général de ce parti. Les militants m'ont élu pour ça. Euh et mon objectif, c'est d'en faire un véritable parti.

C'est de tout refonder et d'assumer, de dire que notre pays a changé, qu'il y a beaucoup de problèmes à régler en France et que pour ça, on peut pas faire comme avant. Voilà, c'est ça la ligne qui est la mienne. Après, pour le reste, vous savez, il y a toujours des commentaires ça vous a quand même surpris.

Il y a toujours des commentaires et honnêtement voilà, chacun est libre de sa parole. Moi, l'important, vous auriez vous l'avez invité ou pas ? Bien sûr, tout le monde était tout le monde est invité à ce à ce moment ce soir.

Tous nos adhérents ont été invités. Il y aura beaucoup de monde, il y a beaucoup d'inscrits. Mais encore une fois, l'important, c'est pas de parler de nous.

L'important c'est de parler du pays et de laisser parler des Françaises et des Français qui sont pas en politique mais qui ont des choses à nous dire. Alors, puisqu'on est sur le parti, j'aimerais bien quand même y voir plus clair sur votre histoire de nom. Euh ça s'est appelé En marche, ça s'est appelé la République en marche lem, ça s'est appelé ensemble pour la République, ensuite ça s'est appelé ensemble tout court, ensuite ça s'est appelé Renaissance et maintenant ça va s'appeler Nouvelle République.

Alors je vous avoue qu'en regardant tous ces noms en si peu de temps, je me suis quand même dit qu'il y avait un côté vous cherchez quoi. Vous savez, moi quand j'ai pris les reennes de ce parti il y a 1 an, les adhérents eux-mêmes m'ont dit qu'il fallait changer de nom. Mais pourquoi est-ce qu'il y a eu plein de changements de nom avant quand j'étais pas quand j'étais pas au responsabilité ?

Je pense parce que les noms qui ont été choisis reflétaient pas forcément un projet politique. Or, je pense que le nom d'un parti, ça doit permettre d'identifier le projet politique de ce parti. Ce que j'ai répondu aux adhérents il y a un an, c'est que je souhaitais d'abord qu'on travaille sur le fond et sur le projet, on fasse des propositions.

Dit, une fois qu'on a fait ce travail, ce travail de réflexion sur le fond, le nom peut changer pour refléter une idéologie. C'est quoi votre idéologie ? Exement B.

Moi, je le dis souvent et je pense que ça rassemble les femmes et les hommes qui sont chez Renaissance. Euh moi, je suis euh libéral en matière économique, c'est-à-dire que je crois que si on veut avoir un financement de nos services publics, notre modèle social, il faut de l'emploi, il faut de la croissance, pour ça faut des entreprises et donc faut permettre à nos entreprises d'être compétitives. Je suis très ferme sur les questions régaliennes.

La sécurité, la justice, l'immigration, la laïcité, l'autorité. Euh c'est peut-être un angle mort de ces dernières années, il faut assumer de le dire, dans la politique qui a été conduite par euh les gouvernements le régagen, c'est-à-dire toutes ces questions d'autorité de laïcité, vous estimez que vous êtes pas suffisamment attaqué vous les macronistes, je veux dire j' j'estime que collectivement effectivement euh il y a une forme de de de constat d'échec sur un certain nombre de sujets. C'est une réalité et encore une fois c'est pas un gros mot de le dire.

En tout cas, moi à chaque fonction qui a été la mienne, j'ai tout fait pour agir sur ces sujets-là. On pourrait y revenir. Je suis progressiste sur les questions sociétales et sur les questions climatiques.

Je pense qu'il y a encore des choses à faire, des droits supplémentaires pour les Français, que ce soit en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, que ce soit en matière de fin de vie. Vous savez que je défends un texte pour que pour des personnes qui sont dans une situation incurable, qui souffrent, qui n'ont pas d'autres solutions, il puisse y avoir une addactive à mourir. Et enfin, je suis profondément proeuropéen.

Voilà, si je devais résumer ce en quoi je crois, je pense que ça permet de répondre à un certain nombre de problèmes que se posent les Français et par ailleurs que ça permet de rassembler assez largement. Le journal la la République la nouvelle République, initialement la nouvelle République du centre, vous l'avez vu, a réagi à votre nouveau nom. Donc vot nouveau nom encore à Poine de Maler sera pas la nouvelle république.

Le j'ai annoncé que le nouveau nom ça serait après les municipales. Il y a plusieurs noms qui sont possibles République parce que la nouvelle République c'est une dynamique qu'on a lancé au mois de septembre dernier à Aras précisément pour assumer qu'il faut refonder les institutions en France qu'il faut refonder notre modèle si on veut qu'il survie. vous dites pas que c'est complètement mais enfin c'est quand même Nouvelle République je dis rendez-vous je dis rendez-vous après les municipales.

C'est vrai que sur Nouvelle République ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays. Maintenant on verra on verra à ce momentlà. Non c'est pas tout à fait pareil parce que derrière Nouvelle République on parle pas que des institutions comme le fait LFI avec la 6e République.

On parle de notre modèle social qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Comment est-ce que on juge les mineurs ?

Comment est-ce qu'on garantit la sécurité ? Comment on gère les flux d'immigration en France ? On parle de notre modèle démocratique, c'est vrai nos institut nos institutions et on parle de notre modèle économique.

Je le disais, le journal Nouvelle République en tout cas pense effectivement que tout converge à changer votre nom vers Nouvelle République. Ils disent le président du parti donc de la République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour celui d'un groupe de presse historique.

Le nôtre, Gabriel Atal ambitionne de changer le nom de son parti. Après En marche la République en marche, ce serait donc la nouvelle République peut-être parce que Jean-Luc Mélenchon dis-il a politiquement préempté l'appellation 6e République. Et ils ajoutent "L'hommage est embarrassant même si la timidité de Gabriel Atal est émouvante.

On y perçoit une certaine ironie." Le leader politique n'a en effet pas osé informer la Nouvelle République de son idée. Tim prudent, il a tout de même interrogé des juristes et puis surtout cette fin assez grinçante.

La Nouvelle- République en a vu d'autres dit les ce matin donc de la Nouvelle République. Elle attend déjà que la Macronie passe à autre chose. Si Gabriel Atal manque d'inspiration qu'il s'intéresse au municipal.

Ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à peser mais que la Nouvelle République chronique sans parti prix. Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord, heureusement la Nouvelle République ou la République tout court, elle appartient à tout le monde.

Euh et d'ailleurs, il y a déjà un parti qui s'est appelé comme ça au quasiment le parti du général de Gaulle en 1958 qui l'a créé l'Union pour la nouvelle République. Voilà. Après, moi j'ai beaucoup de respect pour la PQR et y compris les éditau grinçant comme vous dites.

Je suis très engagé aussi je suis très engagé aussi sur la question des municipales évidemment qui est un scrutin majeur pour les Français. On a des candidats renaissance. Ils disent effectivement que votre parti peine à peser.

C'est juste il pe à peser quand même. Bah d'abord faut voir les élections, le résultat des élections. Ensuite vous savez il y a beaucoup d'endroits où vous n'avez même pas de candidats.

Mais vous savez d'abord la plupart des candidats aujourd'hui en France quel que soit leur parti d'origine en général ils se présentent avec leur étiquette propre locale. C'est vrai pour les gens qui viennent de gauche, de droite, du centre et cetera parce que c'est des élections locales. Et ensuite on a des candidats un peu partout en France.

Je peux vous dire, il y a plein de villes, on a des candidats, je pourrais en parler ici. Euh et et il y a d'ailleurs plein de villes qu'on va gagner avec nos candidats à l'occasion de ces municipales. Donc pour vous, il y a pas de problème sur les municipales.

Vous Ah non, on est on a vous savez, ça fait un an qu'on travaille sur les municipales et on a assumé de dire qu'il y a certaines villes où on considère qu'il faut se présenter sous nos propres couleurs parce que c'est nous qui avons les meilleures idées pour cette ville, parce qu'on a travaillé et cetera. Il y a des villes on a assumé de dire bah on va soutenir un maire sortant ou une autre équipe qui se présente parce qu'ils sont mieux préparés que nous, parce qu'ils ont des valeurs, des idées qui correspondent au nôtre. J'ai envie de vous dire c'est très bien.

Moi je pense que les gens ils en ont marre aussi de voir ces parties qui en permanence disent "Quoi qu'il arrive, je suis pas d'accord avec les autres, je vais me présenter sous ma bannière avec mon drapeau et je me fiche de savoir s'il y a d'autres candidats qui sont en accord avec mes idées. Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Première étape franchie hier.

Euh est-ce que vous vous dites que ça va effectivement pouvoir entrer en application comme vous l'espérez au 1er septembre ? Certains disent que si l'Union européenne ne vous suit pas euh ça restera l'être morte. L'Union européenne elle nous donne la possibilité de l'interdire et ça c'est très important.

Vous savez, moi c'est un combat que je mène depuis longtemps. Septembre 2023, je m'exprime pour la première fois en tant que ministre de l'éducation nationale pour l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans. Il y a eu beaucoup de travail depuis, notamment avec une députée de mon groupe, Lor Miller, avec des membres du gouvernement.

Je pense à Clara Chapaz qui était membre du gouvernement précédent sur le numérique. Et il y a eu aussi un travail au niveau européen grâce à deux eurodéputés de notre groupe Valérie et Stéphanie en courtin. La Commission européenne nous a donné il y a quelques mois le droit de pouvoir interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans.

On vient de le voter à l'Assemblée nationale, c'est une étape décisive. Donc pour vous répondre, oui, cette mesure pourra entrer en vigueur au 1er septembre 2026 à condition que le texte soit définitivement adopté. Ça va passer au Sénat, je pense, à peu près dans un mois.

Mais on sera le premier pays de l'Union européenne à mettre en œuvre cette mesure qui précisément selon une source à la Commission européenne qui s'est confié à notre journaliste sur les question notamment d'internet Raphaël Grabli. La France ne pourra pas obliger les réseaux sociaux à vérifier l'âge des internautes à partir du 1er septembre 2026 parce qu'il s'agit d'une compétence européenne. Mais justement la compétence européenne c'est le digital services act.

Désolé de rentrer dans allons-y. Moi ce que je veux c'est justement qu'on rentre dans les détails pour savoir si si au-delà des mots ça va vraiment marcher. Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux Étatsmembres de pouvoir l'interdire dans leur pays.

Pourquoi c'est important ? Juste très rapidement parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école.

J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup malheureusement par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants.

Il y a une étude américaine qui est sortie il y a pas très longtemps qui montre que pour un adolescent qui passe 5 he par jour sur les réseaux sociaux, en 2 ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents de l'ordre de 6 mois en terme de développement, en terme d'apprentissage et cetera. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants et c'est important enfin parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances. Il y a des pays, la Chine, les États-Unis qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ses réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays.

Et donc moi, je veux que on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. Et est-ce qu'il faut pas carrément interdire TikTok ? Certains estiment qu'il faut interdire TikTok.

C'était le cas de Raphaël Guxman à ce même micro hier. D'autres s'interrogent même sur la vente de smartphone au moins de 15 ans. Non, moi je je d'abord je suis pas contre les réseaux sociaux par principe.

Euh les réseaux sociaux, ça peut aussi être quelque chose de bien. Ça permet de découvrir des choses, ça permet d'apprendre, ça permet de rencontrer des gens. Je suis pas pour l'interdiction des réseaux sociaux, d'ailleurs, je les utilise moi-même pour communiquer.

En revanche, je pense que comme pour tout, il faut un cadre, il faut une régulation. Et oui, il faut assumer de dire que en dessous de 15 ans, les réseaux sociaux, ça apporte plus de mal que de bien. Et donc, j'assume de défendre cette mesure depuis 3 ans.

Désormais, l'Assemblée l'a voté. C'est une étape décisive. On va pouvoir poursuivre.

La question qui est posée derrière tout ça, c'est dans quel modèle de société on veut vivre à Pauline de Maler ? Est-ce qu'on veut vivre dans une société de l'incivisme, une société de la brutalité, du harcèlement ou est-ce qu'on veut vivre dans une société humaniste ? On accepte de prendre soin les uns des autres.

On refuse la violence notamment dès le plus jeune âge. Moi, c'est dans cette deuxième vision que je m'inscris et donc oui, on va pouvoir interdire les réseaux. Vous savez que du côté de de l'Élysée, ils estiment quand même que vous êtes assez mesquins sur cette histoire.

Il trouvent que finalement c'est quand même un des combats d'Emmanuel Macron et que vous êtes en train de tenter d'en faire votre combat à vous. C'est un combat collectif, vous savez. Vous pouvez reprendre toutes mes déclarations.

Septembre 2023, je crois que j'étais un des premiers à dire qu'il fallait interdire les réseaux au moins de 15 ans. Il y a 1 an, j'ai signé une tribune avec Marcel Rufo, le grand psychiatre. Voilà.

Est-ce est-ce qu'il y a une logique est-ce que est-ce que ça a même du sens de vous poser cette question là ? Mais enfin, c'est vrai qu'on a quand même l'impression que maintenant c'est à celui qui va montrer qu'il s'émancipe le plus du président de la République. Bah là en l'occurrence, je défends une idée, une proposition qui est aussi défendue par le président de la République.

Donc pour le coup, mais il y a il y a de nombreux Français, de nombreux responsables politiques qui défendent ce combat. D'ailleurs, regardz hier à l'Assemblée nationale, je crois quasiment tout le monde a voté ce texte, à l'exception évidemment des insoumis qui votent contre tout. Mais donc on voit bien que c'est un combat qui est collectif.

Donc aujourd'hui, ceux qui sont vraiment hors, j'allais dire, d'une sorte de consensus, CLFI, bah on a encore vu sur ce sujet là hier, je veux dire là, on parle de protéger nos enfants et en plus on a vu des on a entendu des choses assez lunaires parce que dans les discours qui avaient été faits par les insoumis à la tribune, ils expliquent effectivement qu'il y a un problème de santé mentale chez nos plus jeunes, qui a un problème de harcèlement, qui a probablement un problème d'enfermement dans des algorithmes, mais quand il s'agit de dire bah on prend une mesure pour régler ce problème-là, il y avait plus personne. Je dis un mot pour les parents qui nous écoutent ou les jeunes qui nous écoutent. Il il pose beaucoup de questions.

Je reçois un nombre de messages comme j'ai jamais reçu de parents de jeunes qui me posent des questions comment ça va se mettre en œuvre et cetera. On a lancé un site internet stop réseau au pluriel donc x.fr.

Vous vous rendez sur ce site, on a mis toutes les informations. Vous pouvez vous abonner d'ailleurs pour être mise à jour et recevoir régulièrement les informations dans les mois qui viennent parce que beaucoup de gens se posent des questions. Stopréseauel.fr.

FR, c'est clair. Géraldo Darman dit "J'y pense et je m'en sens capable." Édouard Philippe est officiellement clairement en campagne.

Est-ce qu'il y aura une primaire pour vous départager ? Vous allez faire comment ? Moi, d'abord, il y a beaucoup de candidats sans projet.

Moi, je veux que notre projet un candidat. Donc, je prends les choses dans l'autre sens et c'est le droit de plein de personnalités de dire moi, je Mais vous aussi, il faut dire à un moment, il faut quand même lire les choses. Non, mais vous pouvez pas dire que vous y pensez pas.

Et enfin, moi ce que je dis d'abord c'est que pour se présenter devant les Français, ce quand même pas une petite chose, président de la République, d'abord faut avoir beaucoup réfléchi soi-même. Ça nécessite beaucoup d'humilité, beaucoup de détermination. Ensuite, il faut se présenter avec un projet.

Donc, qui est des candidats sans projet ? C'est leur droit. Moi, ce que je veux, c'est d'abord qu'on finalise notre projet avec Renaissance.

Ça fait un an qu'on est dessus. On a présenté nos mesures en matière de sécurité, de justice, d'immigration, de laïcité, nos mesures en matière d'économie et de climat, nos mesures en matière de retraite. On va continuer dans les semaines qui viennent sur la santé.

Est-ce que ce sera un projet commun ? Est-ce que Est-ce que ce sera un projet commun ? Est-ce que vous allez proposer ce projet que vous êtes en train de d'écrire ?

Vous dites "C'est notre projet pour paraphraser évidemment Emmanuel Macron". OK, c'est votre projet mais est-ce que ça veut dire que vous allez voir Gérald Manin, vous allez voir Édouard Philippe, vous allez leur dire "Voilà, on a on s'est mis d'accord sur un projet maintenant est-ce que tu veux l'incarner ? Est-ce que toi tu préfères l'incarner ?

Est-ce que je l'incarne ? Comment vous allez faire ? Alors d'abord ça c'est un projet qui incarne Renaissance.

C'est un projet sur lequel on travaillait les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec Renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Édor Philippe ou Gérald maintenant sont pas membres de Renaissance. Donc ça c'est notre projet.

Et puis ensuite on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes souhaitez pas primaire de manière quand vous voyez que la gauche est en train de mettre en place cette primaire, vous vous dites c'est pas notre ça fait pas, j'ai jamais exclu cette possibilitélà. Ce que je constate aujourd'hui, c'est que bah la plupart de ceux qu'on présente comme des candidats principaux sont contre l'idée de la primaire, qu' y a beaucoup de débats sur le périmètre de cette primaire et cetera.

Vous moi je vais vous dire ce qui m'importe c'est un on puisse défendre un projet pour le pays compris et de à de maler non mais et de qu'on ne se retrouve pas avec un second tour entre la France insoumise et le rassemblement national qui serait terrible pour le pays et donc que des personnalités qui défendent grosso modo un projet proche bah évidemment soit pas toute candidate à l'élection présidentielle. C'est dans 16 mois je pense qu'il y a du chemin d'ici là du rassemblement j'espère tout faire péter ce soir donc au palais brogard. Merci Gabriel d'avoir été mon invité ce matin, ancien premier ministre et évidemment à la tête du parti Renaissance.