Brunet sans filtre du vendredi 27 février 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous et soyez les bienvenues en ce vendredi après-midi sur notre plateau sans filtre avec de l'humor avec de l'info. Bonjour bonjour Magalie. Bonjour à tous.
Et à la une de l'actualité et bien cette polémique cette nouvelle polémique qui ne cesse d'enfler au fil des heures. Jean-Luc Mélenchon est accusé d'antisémitisme. Nouvelle phrase polémique hier soir alors qu'il était en meeting à Lyon.
Le trib de la France a soumise est engagé dans les la campagne des municipales. Ça on le sait en fait. il prépare surtout sa campagne, sa campagne à lui, sa campagne présidentielle avec pour thème central.
Donc on reviendra évidemment sur cette phrase polémique mais ce qui nous intéresse aussi ce sont les thèmes qu'il choisit de mettre en avant. La lutte contre le système la dénonciation des médias traditionnels. Ce sont des ressorts qui nous rappellent qui ?
Qui nous rappellent un certain Donald Trump. On fera l'analyse avec nos spécialistes. Alors nous évoquons également un dossier industriel sérieux en France, les mauvais résultats de Stellantis.
Je vais m'efforcer de vous rassurer. Ce sont dans la plupart des cas des dépréciations d'actifs. Alors, je sais que le vocabulaire Ouais, d'accord.
Est un peu fumeux. Bah, je vous expliqué tout à l'heure ce que c'est. C'est pas de l'argent qui sort.
C'est pas décaissable si vous voulez. Alors, il n'empêche que ça n'ait pas une très bonne année pour Stellantis et que le nouveau patron va devoir se réveiller, peut-être moderniser la gamme et puis donner envie au consommateur d'acheter des voitures, des voitures que je trouve personnellement Magalie toujours trop chè. Très bien, on en parlera aussi.
À l'inverse, la SNCF affiche une belle santé pour la 5e année consécutif. Le groupe ferroviaire est dans le vert. Les bénéfices cette année sont même importants.
Plus de 1,8 milliards d'euros. De quoi faire baisser les prix du billet de train ? Non non non, il y en a beaucoup qui aimeraient.
Non, ça va pas être ça du tout. On vous explique tout là aussi avec nos experts, avec l'avis de Pascal Perry qui est évidemment extrêmement précieux. Il y aura du débat aussi.
C'est parti. Voilà, c'est donc à la une de l'actualité la nouvelle polémique qui a été déclenchée hier soir à Lyon par Jean-Luc Mélenchon. Il était en leader, 2000 personnes dans la salle et il l'a ironisé sur la façon dont on prononçait le mot, le nom, Epstein, Epstein, Epstein et cetera.
Alors, une phrase qui a provoqué un véritable tolé. Jean-Luc Mélenchon est accusé d'antisémitisme et ça a fait réagir jusqu'au ministre de l'intérieur ce matin sur LCI. Je condamne très fermement les propos de Jean-Luc Mélenchon et que à un moment l'ambiguité ne les masques doivent tomber.
Voilà, on joue pas avec des mots comme ça. Encore une fois, ça ressemble beaucoup à ce que j'ai souvent entendu et et combattu et combattu dans la bouche de monsieur Dionet et d'autres humoristes ou polémistes qui jouent sur cette forme d'ambiguïté pour ne pas nommer les choses, mais on voit bien tout ce qu'il y a derrière et ça n'est pas acceptable. Alors la phrase polémique, on va la réécouter.
On précise juste qu'il s'agit de Jeffrey Epstein, le pédo criminel, donc à la tête d'un vaste réseau de trafic sexuel. Vous savez, avec tous ces dossiers qui remontent les uns après les autres et qui provoquent un tolé, une grosse polémique et en tout cas beaucoup de remou dans les classes politiques de de beaucoup de pays dans le monde, on précise nous qu'on à LCI, on prononce Epstine tout simplement parce que c'est comme ça que lui-même prononçait son nom. Voilà.
Mais ça a donné lieu à cette petite phrase de Jean-Luc Mélenchon hier soir, sauf s'il s'agit de l'affaire Epstein. Ah, je voulais dire Epsteine, pardon, ça fait plus russe Epstine, hein. Alors maintenant, vous direz Einstein au lieu d'Enstein.
Frankenstein au lieu de Frankenstein. Et ben voilà. Non, tout le monde comprend comment il faut faire.
Patient OG. Bonjour service politique LCT1. Jean-Luc Mélenchon, j'ai l'impression de prononcer un lieu commun et de nouveau dans la tourmente.
Oui, à gauche et à droite he beaucoup beaucoup de critiques désir soir au point d'ailleurs que le leader de la France insoumise a essayé sur les réseaux sociaux de se défendre ce matin en expliquant qu'il n'y avait absolument aucune connotation antisémite à ses propos et qu'il voulait seulement, je cite, ironiser sur la volonté de vouloir faire avec Epstine un nom pour russifier le problème concernante réaction dit de ceux qui voi de l'antisémitisme. Voilà, une défense qui visiblement n'a pas suffi à convaincre le reste de la classe politique et y compris la gauche en l'occurrence écoutez le socialiste Olivier Fort qui été interrogé ce matin par notre équipe. Tous ceux qui se reconnaissent dans les propos de Jean-Luc Mélenchon ne peuvent pas être avec nous sur les listes.
C'est aussi simple que ça. Et en réalité, je suis très triste pour celles et ceux qui ont soutenu sincèrement Jean-Luc Mélenchon et qui étaient loin d'imaginer qu'il pouvait dérivé à ce point et qui aujourd'hui sont peut-être orphelins d'une gauche totalement décomplexée par rapport à la droite mais qui ne peut pas virer antisémitisme. Quelques réactions à gauche notamment celle de son ancien camarade Alexis Corbière.
Jean-Luc si tu me lis écrit-il. Un dirigeant de la gauche n'ironise jamais sur la prononciation d'un nom étranger, sous-entendant qu'il y aurait un enjeu politique derrière, irresponsable, dit Alexis Corbierre. Un autre exemple, la patronne des verres marines Tondelier.
Non mais ça va pas, non, écrit. Vraiment, rien ne va dans ses propos. Ça suffit maintenant. des propos qui ont donc fait réagir jusqu'au président de la République Emmanuel Macron qui ce matin a opportunément repartagé un discours qu'il prononçait il y a 2 semaines en hommage à Lemi et où justement il dénonçait l'antisémitisme de l'extrême gauche et de l'extrême droite.
Merci beaucoup Bastien. On reviendra longuement sur le meeting hier de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il y a eu cette phrase polémique et il y a tous les ressorts dont use Jean-Luc Mélenchon qui nous intéresse éminemment. euh quelle est la politique qu'il veut mettre en place avec cette dénonciation des médias traditionnels notamment, ça nous rappelle un certain Donald Trump.
Est-ce qu'il y a du trumpisme chez Jean-Luc Mélenchon ? participeraiz à l'analyse tout à l'heure. Et puisque l'on parle de politique, Magali un mot sur les municipales à Paris avec Emmanuel Grégoire, le candidat socialiste écologiste, place publique, il y en a probablement d'autres, j'en oublie, qui était au salon de l'agriculture, le candidat Emmanuel Grégoard qui accuse Rachidati de vouloir absolument éviter un débat à la télévision.
Donc, j'invite madame Datsie à venir débattre. Elle a l'air de le refuser. C'est incompréhensible pour les Parisiennes et les Parisiens, je le crois.
Et c'est très irrespectueux au regard des échéances démocratiques de ne pas accepter les débats. Allez, une question maintenant. Les rues sont-ils envoyé un drone vers le Charles de Gaul ? absurde dit aujourd'hui le créelin.
Regardez la réaction de Dimitri Peskov, c'était il y a quelques minutes. La première réaction de Moscou officiel après l'incident d'hier. On va le découvrir.
Donc Dmitri Pescov qui qui trouve tout cela absurde. Un drone effectivement s'est approché d'un peu trop près de notre porte-avion hier après-midi. Il a été neutralisé par les Suédois.
Les explications de Ryan Genetti. Le Charles de Gaul était en Suède depuis 24 heures seulement quand un drone est détecté à 10 km. L'armée suédoise intervient.
Elle réussit à brouiller puis neutraliser le drone. Selon le ministre de la défense suédoise, il existerit un lien fort entre ce drone et la présence d'un navire russe aux environs. Il y a probablement eu violation de l'espace aérien suédois par un drone en lien avec la présence d'un navire militaire russe.
Le Charles de Gaul se trouve en Suède pour mener des exercices regroupant 30000 militaires de l'OTAN. Objectif : renforcer la posture de dissuasion et sécuriser la mer Baltique où les Russes sont soupçonnés de mener des attaques hybrides. Notre présence évidemment euh participe à l'effet de dissuasion et de découragement de tous ceux qui voudraient s'en prendre aux intérêts euh de l'OTAN dans la région.
Le drone n'a pas été retrouvé. Une enquête est ouverte par les autorités suédoises pour déterminer la nature du drone, sa provenance et confirmer si sa présence constitue une violation de l'espace aérien. L'ADN va-t-il enfin parler dans l'affaire du petit Émile pour expliquer la mort de ce petit garçon.
Des prélèvements ADN ont été effectués sur des dizaines de personnes dans le haau du Hau Vernet, là où a disparu le garçon de 8 ans en juillet 2023, Adrien Porton. La piste criminelle est toujours privilégiée. Le mystère du hauvernet jamais percé.
La vérité sur la mort du petit Émile se cache-t-elle dans cette nouvelle vaste campagne de prélèvement lancée par les enquêteurs ? Des dizaines de personnes sont convoquées par la gendarmerie. Leur ADN va être prélevé.
C'est à la fois les habitants, les propriétaires, les locatairs, mais aussi les vacanciers, les promeneurs, toutes les personnes qui étaient présentes dans le haau du Vernet. Le 8 juillet 2023 vers 17h15. Pour la famille du Petit Émile, ils ne sont pas concernés car leur ADN avait été prélevé déjà depuis longtemps.
Cette campagne a déjà débuté et doit durer plusieurs semaines. Une multitude d'empreintes génétiques qui va ensuite être comparé avec deux autres. Retrouvé sur les vêtements du jeune garçon en mars 2024. des traces ADN inconnues.
Les enquêteurs n'ont jamais réussi à mettre un nom sur ces empreintes. Une fois que vous aurez possiblement identifié le propriétaire de l'ADN, il faudra identifier la nature de l'ADN pour autant expliquer en procédure comment cet ADN, comment cette ce fragment de la personne a pu se retrouver sur ses vêtements. Les enquêteurs privilégent-il l'intervention extérieure.
L'hypothèse du drame intrafamilial n'est pour autant pas écartée. Depuis la disparition du petit Émile en juillet 2023, personne n'a jamais été mise en examen dans ce dossier. Voilà, ce petit garçon avait il n'avait pas 8 ans comme je je l'ai dit par erreur, je vous prie de d'accepter mes excuses, mais 2 ans et demi effectivement.
Alors, on vous en parlait dans les titres La bonne santé de la SNCF avec ce bénéfice quasiment record donc affiché pour l'année 2025AR800000 €. Et de quoi se réjouir bien évidemment et certains usagers sont allés un petit peu trop loin dans les espérances. Ils se sont dit bah il va y avoir un impact évidemment sur le prix des billets.
Bah non, pas du tout. Regardez ce reportage de Tifen Le Prou. Quand on évoque le prix des billets de train sur le parvis de cette gare, votre réaction est unanime.
Beaucoup trop cher. Je viens de Chartre aller retretour 42 € c'est pourtant Chartre 1 heure d'ici même en Marseille je vais tous les ans pour le travail et donc les prix ont beaucoup augmenté. Les tarifs n'ont cessé de grimper.
En moyenne depuis 2022, toute ligne confondue, les prix ont augmenté de 5,5 %. Le prix moyen est passé de 43 € à 45 €. 70, ce n'est qu'une partie de la réalité.
En effet, dans le détail, la hausse est encore bien plus importante sur les lignes les plus empruntées. Regardez Paris Bordeaux, par exemple. Les billets se vendaient en moyenne 64 € en 2021 contre 76 aujourd'hui, une augmentation de 19 %.
Pourquoi la SNCF a-t-elle encore besoin d'augmenter ses prix alors que son président venda-elle les bons résultats financiers du groupe ? On a trop longtemps sous-investi dans notre réseau ferroviaire, on le sait. vieux sujet et donc il faut se donner les moyens de retrouver les voies de l'investissement et ça a un prix.
Et ne vous attendez pas à une baisse des tarifs. Cette année, une augmentation du prix des billets de 1 % a déjà été appliquée. Voilà, nous y reviendrons tout à l'heure.
Et moi, je partage l'avis du président de la SNCF. Je veux qu'on mette de l'argent sur le réseau et pas sur les billets. Et je vous expliquerai pourquoi tout à l'heure.
Dans un petit instant, premier grand sujet dans l'actualité aujourd'hui, ce meeting de Jean-Luc Mélenchon hier soir à Lyon. Lyon, c'est pas une ville tout à fait comme les autres, hein, depuis quelques jours en particulier. Et nous nous poserons Magalie avec Brenau Pila, avec Ellisabeth Martichou aujourd'hui, avec Bastien Auget, nous nous poserons ces questions.
Que faut-il penser des déclarations de Jean-Luc Mélenchois ? qu'il y a de l'ambiguité et surtout que cherchet-il dans un petit instant toujours sans filtre ? Bien, nous sommes sans filtre mais pas sans référence.
Nous allons revenir au fait. S'agissant de la soirée d'hier à Lyon, Jean-Luc Mélenchon devant 2000 personnes. Ironie sur la façon dont on prononce le nom d'Epstein.
Epstein, Epstein, tout le monde sait ce que c'est que l'affaire Epstein. Alors, plusieurs questions. D'abord, que faut-il en penser ?
Est-ce que c'est volontaire ? Là, j'ai des messages, vous voyez, sur X, des messages de proches de Jean-Luc Mélenchon qui disent "Mais ce monsieur a été un humaniste pendant très longtemps, il a été laïque, républicain. Comment est-il arrivé là Et puis on se posera la question Magalie de savoir ce qu'il cherche simplement exactement avec les analyses autour du plateau d'Élisabeth Martichou qu'on accueille aujourd'hui.
Bonjour Elisabeth. Bonjour Magalie. Ravi de vous retrouver avec Renault Pila comme chaque jour.
Bonjour Renault. Bastien Og toujours de notre service politique. Bonjour Bastien.
Magalie Bartès également parce que c'est aussi important de voir les ressorts de Jean-Luc Mélenchon. Il y a cette phrase polémique, il y a la façon dont il s'attaque au médias, dont il s'attaque au système et on se demande s'il y a pas du Trump en Jean-Luc Mélenchon. Et comme vous avez suivi la campagne de Donald Trump, vous pourrez nous en dire davantage.
Patrick Canur aussi en direct avec nous pour une réaction politique. Bonjour sénateur du Nord et président du groupe socialiste au Sénat. On va revenir vers vous dans un instant, mais d'abord on va le réécouter Jean-Luc Mélenchon hier soir à Lyon avec cette phrase polémique au sujet du milliardaire.
Donc Jeffrey Epstein. Alors nous on va la préciser sur LCI. Pourquoi on prononce Epstein ?
Tout simplement Magali. parce que c'est comme ça que lui se faisait appeler et c'est comme ça que les médias américains, on a vraiment écouté, on s'est posé nous aussi cette question, les médias américain quand ils parlent de l'affaire, ils parlent de l'affaire epstine. Donc il n'y a pas d'agenda politique évidemment à prononcer tel ou tel de tel ou tel.
Les Américains disent et les Américains disent. Exactement. On écoute Jean-Luc Mélenchon.
Sauf s'il s'agit de l'affaire Epstein. Ah, je voulais dire Epsteine, pardon. Ça fait plus russein hein.
Alors maintenant vous direzin au lieu d'Enstein. Frankenstein au lieu de Frankenstein. Et ben voilà.
Non, tout le monde comprend comment il faut faire. Et bien voilà. Non, maintenant tout le monde comprend.
Alors avant l'interview politique quand même un mot d'analyse Ellisabeth, on sait quand on écoute Jean-Luc Mélenchon hier soir, on dit "Mais qu'est-ce qu'il cherche ?" Hm. Et puis il il met la Russie dedans.
Oui, parce que quand il dit euh euh "ça fait plus russe, ça fait plus russe que quoi ?" Et il y a ceux qui disent que ça n'est pas euh antisémite. Je dis pas que j'en avec Méleng est antisémite.
Je dis que je je reprends les accusations qui sont portées ce matin. Donc ben si c'est pas de l'antisémitisme, c'est quoi ? C'est pas une leçon de prononciation.
Il s'est pas posé la même question que nous, c'est-à-dire comment les Américains prononcent et on va adopter sur l'ensemble de la chaîne cette prononciation. Si ça n'est pas une leçon de prononciation, c'est quoi ? Et bien c'est évidemment pour reprendre le titre du livre d'un confrère à propos de Trump, c'est une arme de de distraction massive.
Il veut faire pardu, c'est réussi. H hein et d'abord ensuite est-ce que c'est est-ce qu'il est antisémite ou pas ? Laisse aux associations en politique le soin d'eux.
En tout cas, il l'instrumentalise à minima. Oui, ce qui n'est pas pire parce qu'il y a il y a pas plus ignoble que l'antisémétisme mais euh qui est d'un cynisme épouvantable. Et enfin, pourquoi ? et et je donne ensuite la parole à mon confrère, c'est pour installer l'idée qu'il est le seul antifasciste qui pourra un jour faire écran à l'arrivée de Marine Le Penella au pouvoir.
Alors vous Renault, vous défendez une position constante, vous dites c'est une stratégie construite. Bien sûr, c'est une stratégie très construite et euh pour avoir suivi euh euh largement depuis des années les discours de Mélenchon qui qui est aujourd'hui euh le meilleur tribin euh de la vie politique française et d'ailleurs tous les sympathisants LFI considèrent qu'hier soir, je les cite, c'était une masterclass et effectivement euh 1h50 de discours préparé euh largement écrit, non pas tout le discours, mais avec des fiches. On le voyait très bien lorsqu'on regardait le le discours qui était séquencé l'un après l'autre à partir de fiches.
Alors pourquoi il me semble que la stratégie est calculée méthodique et hier effectivement il y a une accélération si ce n'est un point de bascule dans le mouvement et les filles c'est que Jean-Luc Mélenchon veut passer aussi de l'affaire de l'affaire Raphaël Arnaud et de l'affaire et de l'enquête à un autre sujet qui est l'affaire Epstein et lorsqu'il fait une provocation sur la prononciation et Isabeth parti a tout dit, il veut montrer qu'en gros les médias, l'ensemble de la classe politique cacherait volontairement cette affaire parce que on cacherait quoi ? Bah c'est affaire les liens qu'il considèrent lorsqu'il y a euh effectivement la prononciation comme ça Epstein avec des réseaux israéliens avec le Mossade et que ce serait pas une affaire prorusse. Voilà ce qui veut dire on cacherait on cacherait ça le système cachés c'est le système à la solde complot juif qui cacherait des affaires alors que l'affaire Arnaud elle elle fait la une de tous les journaux on ne se gêne pas donc c'est le depoid de mesure qu'il essaie d'instyer dans cette démonstration euh qui qui est suggéré mais qui est là ce qu'on appelle et je termine juste ce qu'on appelle le double standard et ça c'est toute la toute la stratégie de Lfi et et et que pensent beaucoup de sympathisants et les filles, c'est que il y a un double standard dans le traitement médiatique. le plus important enfin qui peut penser qu'stin et russe en fait non mais non mais pas non c'est pas ça c'est non c'est pas une non c'est pas une affaire prorusse sous-entive sans le dire mais c'est une affaire liée aux Mossades lié à des réseaux israéliens dernière chose et c'est me semble-t-il le plus important ce matin il plonge le PS Europeécologie et le PC dans un piège.
Ah ! Est-ce que certains demandent désormais à la gauche d'exclure les militants et les filles des listes municipales ? Il veut faire disparaître la gauche en faisant et lesfill en faisant disparaître la gauche et bien il veut se retrouver face au RN à la présidentielle.
Je pense qu'il sait qu'il ne gagnera pas et il passera du coup pour le parti antifasciste. Il restera plus rien. Il restera le parti antifasciste avec le désordre.
Et la stratégie trotiste, c'est qu'on ontient pas le pouvoir par les mais par le désordre. Le fond de ma pensée juste et j'en finis là, c'est que nous aussi il nous piège bien sûr médi nous médias. Alors oui oui nous médias.
D'ailleurs regardez la façon dont on en parle. On est gêné on est en tout cas pas tout à fait à l'aise avec la matière parce qu'elle est elle est extrêmement sensible en effet et bah on doit se contenter de mon point de vue de des faites c'est-à-dire de ce qu'on voit et de ce qu'on entend. Et euh le public qui nous suit euh se fera sa propre opinion.
Oui, c'est intéressant. Il piège Jean-Luc Mélenchon l'ensemble de la gauche et notamment le Parti socialiste. Est-ce que vous êtes d'accord ?
Écoutez, Jean-Luc Melenchon est rentré depuis maintenant quelques années dans une forme de délire complotiste, il y a pas d'autres mots, avec une logorée absolument haineuse en permanence. C'est sa stratégie. Il pense que il sera le réceptacle de tous les mécontentements politiques à l'élection présidentielle 2027.
Sa dernière élection potentiellement. Jean-Luc Mélenchon a une horloge biologique et cette horloge, elle s'est arrêtée le 10 avril 2022. Il pense que c'est l'homme des 22 %.
Il pense que c'est le recours et son rêve absolu, vous l'avez dit en filigrane, c'est de pouvoir se mesurer à l'extrême droite, Marine Le Pen ou à Jordan Badala. en estimant que bien sûr il sera battu mais qu'il pourra ainsi porter le son délire son délire visant à créer le chaos dans notre pays à un moment donné. Donc ce révolutionnaire bolivarien au pot de lapin aujourd'hui est un homme dangereux pour la République.
Moi je ne parle pas de cordon sanitaire avec monsieur Mélenchon. Je parle de front républicain qui doit éviter absolument à ce que ce personnage politique puisse accéder au second tour de l'élection présidentielle. Il se comptera avec ses amis à la gauche responsable à la gauche social-démocrate écologiste de mettre de trouver un candidat qui fasse que monsieur Lench soit derrière.
Mais Patrick Kenner Caner pardon. Bonjour à vous. C'est Élisabeth Martou.
Vous êtes très ferme. Voilà vos propos sont sans ambiguïé. La position du Parti socialiste ne l'est pas.
Ne l'est pas. Vous ne dites pas, il n'y aura aucune euh aucune alliance avec LFI au municipal et il n'y aura aucun rassemblement possible avec LFI dans la perspective où il serait au second tour avec Marine Le Pen. Est-ce que vous pouvez clarifier ?
Écoutez, pour ce qui me concerne et vous le savez madame Martichou, on a discuté suffisamment ensemble. Moi, je considère qu'il ne peut plus y avoir ni d'accord politique, ni d'accord fonctionnel euh avec LFI et depuis bien longtemps. C'est un parti d'extrême gauche et la gauche de responsabilité ne peut pas pactiser avec un parti d'extrême gauche.
C'est eux ou nous. Mais Patricker, Patrick Caner, juste une précision et et Bastien OG qui connaît parfaitement aussi ses mouvements avant de lui laisser la parole, une précision en votre nom, vous souhaitez refuser toute alliance, vous êtes membre du Parti socialiste. Est-ce qu'il va y avoir en début de semaine, dans les jours qui viennent, un bureau national, c'est-à-dire la direction du Parti socialiste, qui va actter au nom de la direction, c'est-à-dire Olivier Fort, le premier secrétaire qui signera, si je puis dire, aucune alliance devant les Français avec LFI.
Et il y a un certain nombre de villes où il y a une alliance avec LFI. Est-ce que comme le demande euh sénateur Horizon ce matin Frédéric Veltou, vous souhaitez que PSPC et Europe écologie excluent des listes les candidats et les filles ? Moi, je souhaite très clairement euh qu'il que le PS fasse le ménage dans ces villes.
Je dis bien fasse le ménage dans ces villes où il a pu avoir un accord local. Ces élections municipales sont des élections qui ont un caractère national. Ce sont les dernières élections avec le sénatorial de 2026 qui précéderont les élections présidentielles.
Donc il ne peut pas y avoir de tergiversation, aucun accord ni de premier tour ni de second tour. Je ne veux pas que le logo du Parti socialiste de près ou de loin soit mêlé à au logo de NFI. Voilà.
Je peux pas vous dire mieux. Vous savez, moi je suis dans la dans l'opposition euh à la majorité du Parti socialiste et cette opposition s'est construite sur alliance ou pas alliance avec LFI. Et le congrès de Nancy, notre dernier congrès politique, notre désaccord fondamental c'était que et bien autour d'Olivier Fortit d'accord avec sur les municipales.
Et bien moi je le dis non. et tous les événements qui viennent de se produire sur l'agent de garde sur Raphaël Arnaud sur effectivement cette dérive absolument honteuse d'hier soir me confirme que nous ne pouvons pas travailler avec elle fille que elle fille se compte mais que nous soyons forts sur nos convictions et sur nos valeurs. La gauche socialiste, la gauche social-démocrate, ce n'est pas celle de l'extrême gauche portée ça peut être la provocation de trop parce qu'on a vu la direction du PS effectivement la semaine dernière être beaucoup plus ambigue.
Oui. Sur les rapports à tenir avec le LFI. Oui.
Bah c'est sûr que Olivier Fort est quand même sur une ligne de crête très compliquée parce queà la fois il y a un intérêt électoral qui fait que parfois ils ont besoin de ces alliances. Donc là on attend quand même de savoir clairement ce que va dire Olivier Fortisse tomber en effet l'alliance dans cette trentaine de villes dont on a parlé. Il y a aussi la question des seconds tours et c'est peut-être là-dessus que j'aimerais entendre Patrick Caner aussi parce que c'est une chose Patrick Caner de dire au premier tour, c'est très clair, pas d'alliance, on travaille pas ensemble.
Est-ce que vous faites partie de ceux dans votre camp qui disent quand même s'il y a des duels LFI RN, bon ben il faudra aller voter LFI parce que Front Républicain ou est-ce que vous allez plus loin que ça en disant nous c'est ni comme le dit une partie de la Macronie par exemple ? Moi c'est très simple, c'est que on ne perd pas le sang de ces valeurs, de ses convictions par des accords électoraux. Une ville, même si elle est importante, ne justifie en rien que nos convictions soient balayées d'un revers de main.
Et moi, je me prépare à l'élection essentielle qui est celle de l'élection présidentielle. Je ne veux pas qu'à l'élection présidentielle on sur sur les municipales. Bastien vous a interrogé sur le second tour des municipales.
Vous dites vous dites pas d'alliance, pas d'alliance, pas de fusion. Ça c'est très clair. La question c'est est-ce que si la question se pose, il faut choisir entre la France insoumise et le Rassemblement national, qu'est-ce que vous faites ?
Écoutez euh nous verrons bien si ces cas existent. Ce que je sais c'est que je ne souhaite absolument pas que nous puissions être d'une manière ou d'une autre dans une proximitaire avec s'il y a des Patrick Caner. Honnêtement les les gens qui nous regardent, les électeurs ont besoin de savoir.
Euh vous dites s'il y a des hypothèses mais avoir des valeurs, en tout cas avoir un positionnement politique, c'est le dire maintenant. Bastien R a raison. En cas de duel, il peut y en avoir.
Les sondages le disent entre Ern et LI. Que faites-vous ? Enfin, écoutez, je là je ne connais pas de cas euh à moins que vous disiez le contraire où il y a des risques de duel au second tour Lfi euh et Ren euh voilà, je va pas tourner autour du po Non mais attends Renault vous voulez pas répondre à la question, c'est normal, peut-être qu'il y a pas de cas de figure mais non mais attendez, on va pas vous la reposer 10 fois avec des mots différents où vous nous dites on s'abstient ou vous nous dites on appellera à voter LFI ou on appellera à voter RN.
Enfin, il y a trois formules, il y en a pas quatre hein. Je ne connais pas de cas. Nous verrons bien le 15 mars où le RN serait en concurrence avec.
D'accord. D'accord. Monsieur Canard.
Alors, il y a un autre aspect qu'on voulait évoquer. Il y a cette phrase polémique bien évidemment, mais il y a le côté peut-être trumpisation de cette vie politique en France et notamment du côté de la France insoumise à travers Jean-Luc Mélenchon. Il y a des ressorts qui nous rappellent étrangement la campagne présidentielle de Donald Trump que vous avez suivi d'ailleurs Magalie avec ces foules de fans qui remplissent les salles, avec ses ressorts contre le système avec ses ressorts contre les médias traditionnels, l'État profond l'État profond.
Il y a pas les foules qu'il y avait devant Trump hein. Non, il y a pas les foules mais 2000 personnes qui on applaudit à Tour pas les César à l'intérieur public extrêmement conquis et assez fervant. C'est ça qui est important.
Oui, c'est la ferveur qu'on Ouais. contre les médias. Écoutez encore ce qu'il a dit hier soir.
Jean-Luc Mélenchon. Alors, ils disent que c'est moi qui a un problème avec eux. J'ai l'impression que c'est plutôt eux qui ont un problème avec moi si j'en juge.
D'après ce que je lis. Je ferai, Mes camarades feront qu'ils veulent en invitant qui ils veulent, quand ils veulent sur les sujets qui leur conviennent et rien ne nous oblige. Vous n'avez aucun pouvoir.
Foutez-moi la paix. Est-ce que vous retrouvez des accents trumpiens ? C'estàd que oui, aux États-Unis, on aurait pu mettre Trump jusqu'où ira la provocation.
Évidemment qu'il y a une une volonté de se présenter comme le candidat antisystème. Ça c'est quand même ça a été la base du trumpisme contre des élites, des médias mainstream, ça on l'a beaucoup entendu, qui mentiraient à l'état au au au véritable peuple. Et c'est vrai que les meetings de Donald Trump c'était c'est très saisissant parce que il commence très souvent en faisant se retourner la foule vers la tribune presse et enant les médias.
Ça ça je l'ai vécu plusieurs fois. Il fait une revue de presse c'est qu'il cite les journaux en disant vous avez dit ça a dit ça vous êtes bon CNN. Voilà, il y en a en fait, il choisit, il distribue les bons et les mauvais points.
À la Maison Blanche, c'est pareil aujourd'hui. C'est-à-dire que ce sont certains médias euh certains médias qui l'a et qui dont il estime que ils ont une couverture qui ne qui ne le qui ne lui convient pas, qui sont exclus. Question Magal, est-ce que c'est est-ce qu'il l'a fait à son profit ?
Est-ce que finalement enfin, j'ai envie de vous demander ça marche ou ça marche pas auprès de Bien sûr que ça marché. Il y a il y a une volonté quand même de se présenter comme le candidat de euh antiestablishment avec le bruit, la fureur, la provocation permanente euh et des relais Magalie parce qu'il avait Fox à son service une chaîne, il avait créé et il avait Elon Musk qui a mis X donc le réseau social donc il avait des relais très puissants mais c'est vrai que il y a il y il y a chez Trump quelque chose qui frappe vraiment de explique au pouvoir, c'est sa volonté d'être dans la provocation, d'être disruptif, de dire d'être politiquement incorrect, de ruer dans les brancarts en permanence. H et alors oui, il y a aucun antisémitisme évidemment chez Donald Trump, ça c'est sûr, mais c'est vrai que ces déclarations sur les migrants criminels, violeurs, qui mangent des chiens, vous souvenez de ces déclarations là et donc c'est une volonté et c'est comme ça et c'est le ressort du trumpisme volonté de maîtriser, d'être au cœur de l'agenda médiatique.
C'estàd toutes ces sorties, il est certain que on les commente sur tous les plateaux téléaméricains. qu'en fait il fait l'agenda, ça c'est très net. Monté de Donald à Bastien euh Jean-Luc Mélenchon prend des initiatives mais enfin la différence de Trump d'abord il y a pas d'adhésion massive de la population et puis il y a un vrai risque de fracturation y compris avec ceux qui étaient ses alliés ou ses anciens alliés.
Oui bah on l'a vu avec Olivier Fort et Marine Toneli. En effet qu'ils se sont de plus en plus mal à l'aise quand même quand il voit les propos de Jean-Luc Mélenchon. Juste sur le côté discours antimédia.
Il y a bien sûr la part de stratégie. Il faut voir aussi qu'il y a quelque chose de de très sincère chez les insoumis qui sont très voilà qui sont très qui ont le sentiment qu'ils sont persécutés par les les médias et c'est pas un hasard si Jean-Luc Mélenchon fait 1 heure 1 heure vous rendez compte de discours là-dessus hier et mais les électeurs de Trump en son voilà et il surf Jean-Luc Mélenchon aussi sur il faut le dire aussi un discours antimédia qui en fait est très partagé dans l'ensemble dans la vie politique et d'ailleurs qui qui alors là qui poussé à son extrême par Jean-Luc Mélenchon mais dont on a vu des exemples dans tous les partis à l'extrême droite et même parfois chez les macronistes, il faut aussi le dire, même si là c'est poussé à l'extrême et c'est pour moi basé sur plusieurs ressorts. D'abord sur le fait queils se disent que finalement les seules personnes que les Français détestent plus que les politiques, c'est les journalistes.
Et donc voilà, ils disent que électoralement c'est pratique. Alors pour raison qui est que bah oui, les journails sont critiquables évidemment et il s'agit pas là de de dire que on fait tout bien et que et que on n'est pas objet de critique. Là, ça prend un tour supplémentaire où on va jusqu'à faire huer des titres de presse un par un dans les médias et surtout on en vient à se poser la question de restreindre la l'accès au médias.
Alors voilà, on est un peu jugé parti forcément et donc on essaie de garder notre neutralité mais voilà, il faut bien voir qu'il y a une distinction à faire entre critiquer le travail des médias, ce qui est tout à fait le le droit des politiques et ça fait partie du débat public et les restrictions d'accès à la presse à certain et Bastien Bastien, il va même il va même plus loin. Hier soir, il a fait hué des journalistes en les nommant en les nommant. H et lorsque vous nommez un journaliste anominem, mais vous savez très bien que dans les réseaux sociaux qui sont aujourd'hui, plus que jamais le terrain de combat de la campagne municipale et présidentielle.
On disait Twitter va un peu se c'est c'est énorme et notamment et notamment les sympathisants et les filles. Hier soir, il a nommé des journalistes donc il y a vraiment un cran plus loin. Vous rappelez vous rappelez de Nicolas Sarkozy dernier meeting avant le second tour euh de la de sa deuxème présidentielle. il fait nommer un journaliste de TF1 qui tourne le dos à ce moment-là pour faire un duplexe.
Il le fait huer. Donc je je veux pas relativiser par là mais je veux dire que un c'est une pratique, vous l'avez laissé entendre d'abord qui revient de loin. Jean-Luc Mélenchon a toujours été agressif ou très souvent agressif avec des journalistes.
Et enfin n'oublions pas que tout cela est lié à l'affaire d'Orank. Je disais arme de distraction massive, c'est pour distraire des accusations qui se portaient par ailleurs et qui celles-là sont pas lié à l'antisémitisme. On en parle moins Éisabeth, vous avez raison.
Mais parce qu'on attend des nouveaux résultats de l'enquête parce que Raphaël Arnaud, le député LFI, lui est totalement silencieux et qui et que on on du coup on dit plus ce matin à maintien que la responsabilité de LFI dans la mort de Quentin Duran. Ne ne comptez pas sur nous en tout cas ici pour engager un dialogue avec Jean-Luc Mélenchon. On n'est pas là pour lui répondre.
On est là comme on le fait aujourd'hui pour apporter des éléments de fête une fois encore et puis vous offrir vous proposer des éléments de décryptage que vous êtes libre de prendre ou de ne pas prendre. Bastien ? Oui, je juste sur l'aspect distraction, on peut quand même s'interroger si jamais il y a une telle stratégie sur l'efficacité parce que il faut quand même remarquer que Jean-Luc Mélenchon qui assure être le meilleur rempart contre l'extrême droite a donné une occasion en or à Jordan Bardella de dire qu'il était lui-même le front républicain.
Et ces derniers jours ont recommencé à parler un petit peu euh des affaires du Rassemblement national, deux cas de collaborateurs du Rassemblement national qui avaient été épinglés eux-mêmes pour des propos nazis. Donc ça revenait dans le débat public tout cela et là Jean-Luc Mélenchon quand même remet une pièce dans dans la machine euh contre lui. Donc je ne sais pas si ça va être productif en terme purement stratégique.
Un danger pour la démocratie. Euh Patrick Can est-ce que c'est de nature à fragiliser le bien commun enfin l'espace que nous avons, l'espace de dialogue et d'échange libre sans contrainte que nous avons ? Vous venez de toutes et tous de dire euh que euh Jean-Luc Mélenchon, c'est euh la brutalisation, euh l'exaltation effectivement de la brutalité euh médiatique.
Mais tout ceci est calculé, tout ceci est assumé. Le problème de Jean-Luc Mélenchon, dont le seul objectif ainsi que les filles, c'est d'assurer sa présence au second tour de l'élection présidentielle, c'est pas de savoir si 85 % des Français le détestent. Le problème, c'est les 15 % qui restent. h et il veut effectivement s'asseoir, s'appuyer sur ces 15 % pour pouvoir effectivement passer cette barre qui sera très basse pour le deuxème candidat qualifié puisque malheureusement aujourd'hui il faudra combattre l'extrême brat aussi à le moment venu.
En tout cas pour nous c'est en permanence mais voilà son objectif c'est de capter par ses excès, par ses outrances un électorat et de le fidéliser autour de lui. dans une sorte de de gourou sectaire que qui pense pouvoir être jusqu'en 2027. Merci Patriou.
Merci en tout cas, ça a été très clair. Merci Patrick Canard d'avoir réagi en direct dans notre émission. Juste une dernière réaction, on le disait hein, pluie de réaction à la phrase polémique donc prononcée hier.
On a commencé par ça par Jean-Luc Mélenchon. La dernière en date, c'est François Hollande. Regardez cette réaction via son réseau social.
Les abus dans le langage traduisent souvent les dérives de la pensée. Donc François Hollande, ancien chef de l'État, pense aussi que c'était une phrase antisémite. Oui.
La dernière phrase la dernière phrase du tweet de François Hollande, c'est de dire "Désormais, chacun doit prendre ses responsabilités. En creux". Ça veut dire il demande également à la direction du Parti socialiste, à Olivier Fort, à Marine Tendelier et au chef du parti communiste de prendre ses distances y compris au premier au second tour avec enfin de faire un choix en tout cas être clair avec désormais les conclusions Merci.
Merci Renault. Et puis Bastien nous rappelait tout à l'heure que le président de la République a reposté des éléments de discours prononcés il y a quelques jours sur ces sur ces questionsl. Exactement.
Vous restez avec nous courte pause. On va parler de Stellantis. À qui la faute ?
Une perte colossale de 22 milliards d'euros. Faut-il se tourner vers Bruxelles ? Faut-il se tourner vers l'ancien patron Carlos Tavares.
On en parle, on en débat à tout de suite. Voilà un bilan. un bilan industriel sans filtre puisque c'est le nom de cette émission, ce sont les résultats de Stellantis.
Alors, vous voyez ce que c'est que Stellantis, c'est l'ancien Peugeot puis il y a une branche américaine, il y a Chrisler, il y a Jeep et puis les Italiens. Et donc, on apprend hier que euh bah le bilan le bilan de cette année de l'année dernière plutôt est est mauvais. 22 milliards d'euros de perte.
Alors, c'est ce que je lis souvent dans la presse. On va ajouter quand même un ou deux éléments pour préciser les choses. Euh, ce sont dans la plupart des cas des dépréciation d'actifs, c'est-à-dire que ça n'est pas de l'argent qui sort, qui est décaissable pour l'entreprise.
Il y a une partie de cash qui va s'évaporer évidemment pour 6 milliards et demi à peu de choses près, mais le reste, ce sont des dépréciations d'actif. C'estàd que l'outil industriel s'est affaibli, les stocks doivent être dépréciés parce qu'on narrive pas à vendre les voitures, elles sont sur des parking euh et donc bah on solde le la séquence Tavares. Alors je sais qu'on va parler de Tavaress.
J'ai bien compris ce que vous me disiez. Et je voudrais je voudrais vous rappeler faire un petit saut un petit saut dans le temps en arrière. Quand Tavares prend le le les reines de l'entreprise, elle est en situation de comme un dépassé que Peugeot va très très mal.
Il il va redresser Open qui est une démarque du groupe. Euh il va faire Stellentis et cetera. Donc c'est toujours très facile hein de se retourner et puis de cracher sur le passé.
N'oublions pas ces éléments-l explications dont la pauvreté du marché de l'électrique. Cher d'accord. À qui la faute ? et peut-être l'Europe, certains en parlent, il y a peut-être Carlos Tavarez moi d'accord je comprends, on va dire, je sais pas si c'est un tour de pass moi je retiens quand même ce chauss de 22,3 milliards d'euros.
C'est pas un c'est pas une paille, c'est une mauvaise nouvelle quand même. Donc à qui la faute ? Donc Benjamin Coria nous a rejoint.
Bonjour. Professeur émérite à l'université Sorbon Parisord, morbre des économistes atterrés. Et donc on le sait et c'est le nouveau patron de Cantis qui le dit.
Il ve il fallait revoir l'héritage de Tavares. Est-ce que c'était un désastre cet héritage Tavares ? Un tel désastre qu'il a fallu en passer par là par ces 22 milliards de de pertes ?
Écoutez, bon, d'abord je rends des points à à Pascal Perry. Euh c'est une pratique habituelle parce que un nouveau manager prend les reines d'un groupe de faire passer le maximum de choses sur son prédécesseur. Donc on nettoie le bilan.
Voilà, on nettoie le bilan. Néanmoins, Néanmoins, il y a pas que ces 22 milliards qui est un chiffre euh énorme, hein. Je veux dire, on peut on peut pas mettre 22 milliards sur le dos du prédécesseur sans raison.
Bon, si on ajoute à ça d'autres chiffres, par exemple, que euh le résultat opérationnel est négatif, ça veut dire que ils perdent de l'argent tous les jours. C'est ça que ça veut dire. En produisant, ils perdent de l'argent.
Voilà, perdent de l'argent. Si on ajoute que le free cash flow est aussi négatif, alors alors là, c'est quoi ? FR Chlot.
Le free cachelow c'est ce qui reste une fois que l'ensemble des opérations positives et négatives ont été passées à disposition du groupe. C'est le cash. C'est le cash.
Trésorerie disponible. Vous pouvez pas parler français he les uns les autres. Ah mais non parce que cé le cas le cash.
C'est dans le dictionnaire le cach pas négatif et négatif. Bon, donc je veux dire, c'est un ensemble de choses, hein. Mais mais Benjamin, est-ce que euh est-ce que malgré tout ça s'explique pas aussi par des tendances de marché ?
Moi, je suis complètement affolé de voir que l'année dernière, on a vendu moins de voitures qu'en 1974. Oui. De voitures neuvues, hein, 100 ans.
Oui. Oui. Non, mais mais parce que c'est trop cher, Benjamin, les voitures sont trop chères sur le marché. en particulier celle qu'a fabriqué Tavares en particulier parce que alors maintenant il faut parler de la stratégie Tavares euh juste comme ça hein, il a été trois fois homme de l'année hein dans les cercles automobiles avant d'être aujourd'hui euh mis au pilorie.
Alors, pourquoi il a été homme de l'année et pourquoi euh aujourd'hui Stellantis paye si cher euh sa politique parce que sa politique c'était pas n'importe laquelle. Ouais. Tavares, c'est un élève si j'ose dire, un proche en tout cas de Carlos Gon, c'est-à-dire encore un terme anglais un coast killer, c'està-dire qui l'argent en coupant tous les coûts, hein.
Et on va voir, hein, les coûts de production, les coûts de production, les coûts des sous-traitants, les coûts des centres de recherche. Aujourd'hui, Stellantis est en train de recruter à nouveau des ingénieurs que euh Car que pardon Carl que Tavares euh avait euh avait licencié et donc non seulement il a coupé tous les coûts si je peux dire, mais il a aussi augmenté les marges, donc vendu les voitures à des prix astronomiques. On est arrivé pour certains modèles de luxe à vendre les voitures avec des marges de 14 % ce qui est énorme dans ce métier énorme.
C'est énorme. La la moyenne dans ce métier comme vous dites c'est 4 à 5 %. 14 % c'est les marches d'Hermes.
C'est les marges d'Hermes. C'est les marches des groupes de lure. Exactement.
Gucci Hermè, j'en cite plusieurs. Est-ce que je peux poser une question professeur ? Pourquoi la stratégie du coût élevé de la voiture ? parce qu'elle nous disait "Ellle coûte très cher les voitures".
Pourquoi cette stratégie ? Renault aussi. Non mais c'est aussi c'est bon, elle coûte très cher parce que ch la normalisation sur les la sécurité sur tout ça a eu tendance à augmenter et parce que le coût du passage électrique à l'électrique a aussi augmenté.
Mais mais comment plus les marges donc donc il y a Non non parce que les marges c'est ce qu'on décide de mettre en plus vous voyez donc il y a une politiques de prix c'est une décision de l'entreprise. C'est le consommateur qui paye. Oui à la fin c'est le consommateur qui a payé et et c'est pour ça et c'est pour ça que il a été homme de l'année parce qu'il a versé par exemple en 2024 18 milliards de dividendes.
Vous n'êtes pas d'accord avec ce prix vous hein ? Les raisons du prix, vous les contestez. Dites été homme de l'année pour des mauvaises raisons.
Bien sûr. Exactement. Je pense qu'il y a eu un peu un aveuglement clair mais un aveuglement doré hein.
Les 18 milliards versés, il aurait pu les utiliser. Ben évidemment, il aurait pu investir pour baisser les coûs. Je vais finir sur un dernier point.
L'une des raisons pour lesquelles Stellantis paye aussi cher euh la politique passée, c'est pas le cas de Renault, hein. C'est pas le cas de Renault. Renault va plutôt bien, gagne des parts de marché à des modèles fabriqués en France, la Kangou, la R5 et cetera qui gagne des parts de marché qui sont lucratives.
Donc ça veut dire que il y a pas que la stratégie Tavares possible. Il y a pas le même actionnariat de Renault et de vous savez c'est l'enfil Renault était public ben été mais ça fait longtemps que j'ai vous racontez n'importe quoi pardonnez-moi vous appelez Renault mais vous racontez c'est c'est la nuit des temps. D'accord mais il y a pas il y a pas le il y a pas la même profitabilité mais non mais attendez Benjamin c'est bien ça le problème.
Mais non si je peux avoir un mot pour parce que vous m'avez attaqué là si je peux avoir un droit de réponse qu'on a un petit non mais un petit débat rapide là-dessus. Renault a eu le génie des modèles, des nouveaux modèles alors que Tavares avait beaucoup de qualité industrielle mais peu d'appétit pour le marketing. Et vous savez comme moi que c'est toujours des cycles l'économie.
Une marque disparaît un peu et puis revient et puis elle s'affesse et puis elle et cetera. Tout tout ça, on doit le prendre en compte. Oui, mais si vous voulez ça va au-delà du marketing.
Ça va parce que le marketing c'est une manière de rendre un produit attirant. dire là c'est des choix de produits et comment dire enfin je je tiens cet argument de du journal des échos qui est quand même pas vous voyez c'est pas une bible marxiste voilà c'est pas une bible de c'est pas une bible de l'extrême gauche voyez bon journal très bon journal et qui qui oui oui oui sur les aspects techniques est un très bon journal moi il y a un certain nombre d'éditoriaux sur lequels j'ai beaucoup de réserves mais sur les aspect sur les Non je ne suis pas je ne suis pas libéral mais sur le plan technique oui ils fournissent C'est toute une série d'informations qui sont Donc ça n'est pas un journal atérent. Allons-y.
Ça n'est pas un journal atterrant. On peut le lire. Oui.
Ah mais non seulement on peut mais on doit moi j'y écris donc je peux pas vous dire le contraire. Mais quand on quand on est et ben ce qu'ils disent c'est que euh au lieu de considérer avec sérieux le passage à l'électrique, c'est-à-dire que ça supposait des modèles conçus complètement différemment dans des logiques de mobilité complètement différentes, il a juste mis de l'électrique dans des modèles traditionnels euh qu'il a quelquefois en plus un peu enjouliivé pour les vendre plus cher. Et donc il a complètement raté la transition électrique.
On a souvent dit que ils étaient pionniers sur l'électrique, ils étaient pionniés sur des moteur électrique mais pas sur le concept de voiture. Peut écouter Carlos Tavares quand même voulait répondre mais Carlos Tavares on l'écoute parce que voilà attendez il était chez il était chez David Pujadas au mois d'octobre, il parlait de cette électrique. Pourquoi alors c'était son explication à lui.
Pourquoi ça a échoué en France ? Ah, tout simplement parce que les Français, ils avaient pas assez d'argent à écouter. Si si Benjamin, ça a échoué, c'est en cours.
Ah, juste oublier un petit détail, c'est qu'en imposant une technologie extrêmement chère, on a provoqué l'impossibilité pour la classe moyenne d'acheter ses voitures. Donc, si la classe moyenne n'achète pas les voitures électriques, il y a pas de volume. S'il y a pas de volume, il y a pas de bénéfice pour la planète.
Et donc ça c'est une erreur évidemment fondamentale. La deuxième c'est que vous avez 1,3 milliards de véhicules thermiques en circulation sur la planète et on a jamais dit ce qu'on a à faire de ce 1,3 milliards. Donc ce qui est le plus urgent c'est d'enlever de la route les véhicules les plus polluants et les plus anciens et remplacer par des véhicules plus vertueux quit à ce qu'il ne soit pas simplement électrique.
Il faut simplement qu'il soit vertueux. Mais pour ça, il faut être pragmatique. Il faut pas être dogmatique.
Il faut être pragmatique et pas dogmatique. Il avait peut-être été un peu trop dogmatique et il avait oublié peut-être la réalité du marché dogmatique. Lui, j'allais alors mais après voilà.
Mais il a raison Pascal. Moi il y a quand même un éléphant dans la pièce comme on dit. Mais l'Europe qui a fait un tête à queue sur le l'imposition ou l'obligation de ne faire que de l'électrique, il avait donné une date, il est revenu dessus sous la pression d'ailleurs des constructeurs qui sont en partie responsables du retard.
Enfin bref, l'Europe et les constructeurs euh français, pas seulement, mais en Europe, il se trouve nous en France, on a deux constructeurs. Il y a beaucoup de pays qui n'en ont plus, hein. Donc, il faut les sauver, il faut les il faut les cajoler.
Mais encore une fois, là, il y a eu un problème de calendrier européen qui a quand même de mauvaise anticipation. Élisabeth, parce que les politiques ont pensé que parce qu'ils le décrétaient, les Européens allaient acheter des bagnoles électriques. Et bien Benjamin, la réponse c'est non.
Mais attendez, si je peux dire un mot. Je vais revenir là-dessus. Je peux dire sinon je vais déjeuner hein.
Oui. Alors allez-y. Non mais alors vous avez vous êtes ça va ?
Non mais vous avez Non mais un peu d'humour. Un peu d'humour. Oui.
Non non on est Elisabeth inquiétez pas on est habitué d'ailleurs il a le casse-croûte qui est très on aimerait bien avoir son avis aussi. Deux points, deux points. Il y a effectivement, il y a effectivement le le la serise sur le gâteau la serise sur le gâteau de la dette, c'est euh les droits américains qui effectivement ont coûté les droits de douan qui ont coûté 1 milliard4 à Stil en 6 en 2025.
Et puis deuxièmement, j'abonde sur ce qu'a dit Ellisabeth en Europe et les groupes industriels et l'Europe, tout le monde s'est planté. Tout le monde s'est planté. Lamentablement les résultats de Mercedes catastrophiques.
Porsche Porsche qui abandonne les véhicule électrique. Volkswagen résultat catastrophique. Et c'est pire que chez nous.
Le cœur de l'industrie allemande, c'est l'automobile. Si vous si vous ajoutez l'invasion des véhicules chinois, la Chine veut détruire l'industrie automobile européenne et ils sont en train d'y arriver. Ça va être ça va être un échec un problème social majeur et on voit dans certains lender allemands ça a des conséquences politiques parce que notamment l'Dentte là où les usines automobiles ferment l'électrique tout le monde s'est planté tout le monde pensait que ça allait être le Graal et bien le problème c'est que l'Europe ne produit pas assez de richesse.
L'Europe n'a pas assez de salaires élevés contrairement aux Américains. Les Européens n'ont pas les moyens d'acheter des véhicules électriques. Ça coûte une fortune.
Les classes moyennes sont en train de se popériser. IFCAR est également en direct avec nous. Bonjour, porte-parole de Mobilité Club France, vous écoutez notre débat.
Il vient d'où ce problème de l'électrique ? Pourquoi on on y arrive pas alors que les Chinois ils sont parvenus par exemple ? Oui, mais les Chinois, ils ont pas de pétrole, ils ont toutes les terres rares, ils ont 20 ans d'avance et il y a pas les mêmes normes et ils et des subventions publiques et des subventions publiques.
Donc faut pas se comparer heid 800 € par et voilà. Tout à fait. Mais euh puis les beaucoup moins cher et cetera et cetera.
Euh donc faut pas se comparer maintenant. Bon juste pour parler de lentille, c'est c'est vrai que ce sont des pertes abissal qui viennent après plusieurs années de très beaux bénéfices mais qui ont peut-être masqué des investissements qui étaient pas là. Ça fait un effet feu de paille 100 % de télétravail.
On supprime tous les tous les bureaux. OK, on réduit les coûts quiller mais au niveau des investissements c'était pas ça. Ils sont certainement et Carlos Tavares le disait hein, on va m'obliger à fabriquer des voitures que les gens n'achèteront pas.
Il est allé très vite, certainement trop vite. Euh voilà, en ver ça été le meilleur élève de la classe, ça a été le meilleur et le plus rapide. Oui, mais on oui, mais il faut un peu de de perspective et de le et d'anticipation quand on est PDG.
Si on prend l'exemple de Toyota qui est un constructeur mondial, ils y sont allés, ils y sont pas allés, ils vont tout doucement, ils disent nous, on pense d'abord au client. Alors, Carlos Tavares aussi, mais essentiellement comme avant Stellentis euh c'était essentiellement européen. Donc il est allé très vite, trop vite, il a investi massivement et il a fait des il a pris des décisions notamment en Amérique qui ont pas porté ses fruits.
Mais c'est vrai que l'origine de la faute, c'est comme au rugby, voyez, il y a une origine de la faute. On laisse l'action se dérouler puis quand ça s'arrête, on revient à l'origine de la faute. C'est c'est 2035 évidemment tout part de là quand même.
Donc 2035, la date qui avait été imposée par l'Europe. Benjamin Corée planté. Oui oui.
Non mais l'Europe à Bondau. L'Europe à Bondau. La question c'est que sans doute 2035 tel que ça a été fixé c'était une échéance trop rapide mais on pouvait discuter autour de ça et c'est en cours et tous les constructeurs ne se sont pas effondrés comme s'est effondré Stellantis.
Il ce point doit être absolument marqué et donc il y a des choix qui ont été faits par lesquels en Europe lesquels en Europe sont très profitables ? lesquels profel quel groupes automobil européens en ce moment sont très profit aujourd'hui en terme de revenu opérationnel Renault est profitable qui doit une second les groupes allemands non une second qu'est-ce qui fait gagner Renault aujourd'hui le groupe Renault c'est Dacia oui c'est Dacia c'est les bagnoles les bagnoles à petit prix mais oui mais c'est donc c'est l'inverse du choix de de Tavares c'est les voitures à petit prix mais sur lesquelles Renault gagne de l'argent bon voilà je veux dire il a eu les yeux plus grand que le ventre et il s'est lancé dans une politique qui s'est fracassée. Il faut il faut dire les choses comme elles sont parce que il y a pas de souci hein.
Il y a pas de souci. Moi je reconnais que la question de 2035 est une question bien mais de l'autre côté il y a il y avait des subventions massives à la fois pour l'industrie et surtout pour les consommateurs pour euh pour inciter pour les pousser. Donc c'est perdant pardon.
C'est perdant pardon. Non seulementou mais ça ne se ramène pas à ça. Je répète que le choix des modèles de Stellan 6 s'est révélé un choix catastrophique.
Ikara est-ce que juste un dernier mot d'Ikara quand même. Est-ce qu'on voit on dit là on le met toucher mais pas coulé et effectivement est-ce que la nouvelle stratégie du nouveau directeur général Antonio Filosa d'après vous peut aller dans le bon sens ? Ben c'est c'est ce qu'on va faire Oui, d'abord parce que Oui, d'abord parce que il connaît bien le marché amériqueou je termine.
Il connaît bien le marché américain donc il va pouvoir redresser parce que c'est aussi là que il y a beaucoup de déficit et puis de toute façon tout le monde s marché derrière. De toute façon, un politique qui impose une technologie ça ne marche jamais. Donc ça n'a pas marché.
On revient à l'hybride l'hybride rechargeable en France on le taxe alors que il s'en vend des tonnes dans toute l'Europe. C'est une vraie bonne solution. Si en plus on le met au super éthanol votre hybride rechargeable, on roule quasiment sans pétrole et avec de l'électrique.
Mais voilà, en France, on taxe encore ce cet hybride rechargeable d'une façon absolument absurde. Donc voilà, il faut vraiment que les politiques se réveillent parce que la France en fait encore plus que ce que demande l'Europe, voyez. Donc faut un petit peu se calmer quand même. 35, arrêtons d'imposer une technologie unique et la multiénergie c'est la seule et possible seule seule solution possible en merci beaucoup Ivkara.
On va passer. Oui, je r juste un mot. Jej juste un mot.
C'est sûr que euh cette politique de passage à l'électrique euh elle doit être discuté, amélioré. Mais ça fait 3 ans que les groupes automobiles le disent. Mais non, mais on peut débattre.
Ça fait 3 ans que les 4 ans parce qu' on va parler, on va passer déjà obtenu ils ont déjà obtenu une modification. Je voudrais juste rajouter Je voudrais juste rajouter que ce que fait Trump, c'est-à-dire de supprimer absolument toute subvention à l'électrique, de revenir à la carbonisation accélérée de l'économie mondiale, c'est ça la folie. Et demain matin, j'espère, euh cette politique sera abandonnée et on va voir les constructeurs nous dire de nouveau "Ah mais c'est pas possible, maintenant on nous redemande de passer à l'électrique." Ils peuvent pas avoir une ouvri dites ça aux ouvriers de Stellentis.
S'il vous pla s'il vous plaît. Non mais Renault c'est c'est un bon argument mais on le développera une autre fois parce qu'on va passer on va passer si vous l'acceptez si vous l'acceptez maître Pilat nous allons passer nous allons passer de la route au rail. Pourquoi ?
Pour évoquer le bon bilan. Le bon bilan de la SNCF. L'an dernier, on a les chiffres.
Alors, c'est 1ARD800 millions d'euros de profit. Moi, je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle. Le train a perdu de l'argent pendant trop longtemps.
C'est moi je me réjouis quand le l'entreprise gagne de l'argent. Mais attention Magalie, vous qui voyagez hein, n'enverrez pas nécessairement la couleur et je pense qu'il y a de bonnes raison à ça. À tout de suite.
Un très bon bilan de la SNCF après celui de Stellantis qui est décevant. Un très bon bilan de la SNCF, 1,8 milliards d'euros de profit. Et donc Magazine, on se dit nous qui prenons le train très régulièrement, vous plutôt vers l'ouest, moi plutôt vers le sud-ouest, on se dit tiens les prix vont baisser.
Ouais. Bah, il y a beaucoup d'usagers d'ailleurs qui se sont fait la même réflexion. Oui, mais oui, un gros bénéfice presque record d'ailleurs.
Forcément, ça va se voir sur le prix des billets. La réponse est non. Non, la réponse est absolument.
Non, non. C'est Jean Castex, le nouveau patron de la 7F, qui l'a expliqué. Écoutez, il faut pas s'attendre à une baisse des prix.
Je suis euh tout à fait honnête avec vous. Nous allons accroître le service, nous allons sécuriser les voies, nous allons moderniser le matériel et ça a un prix. Et ça a un prix.
Voilà. Et évidemment ça a un prix. Si on va avoir des infrastructures à la hauteur, il faut investir.
Bah écoutez, on parle, vous savez dans le le langage ferroviaire, on parle de régénérescence du du réseau. C'estàd qu'on on régénère le le réseau. Alors, ça veut dire queon l'entretient.
Ça veut dire que dans certains cas, on va changer un rail, un balast, on va changer un équipement électrique pour que les voyageurs puissent voyager dans des des des conditions de confort et de sécurité. Tout ça coûte très cher. Il y a un mythe, Elisabeth dans ce pays qui a la peau dure qui dit en substance que le transport ferroviaire c'est bon marché.
Ben non, circuler en train ça a son prix si je puis dire. Ouais, mais il y a eu un peu de tromperie sur la marchandise euh parce que il y a eu le une grande campagne pour nous vendre un Wigo low cost, mais le low cost à la SNCF en fait ça n'existe plus. C'estd que le Wigo maintenant si vous allez peut-être dans le sud-ouest ou dans l'Ouest mais dans le sud-est quand vous prenez un TGV vers Lyon ou Marseille euh s'il est inoui vous payez un peu plus cher parce qu'il y a trois prises de plus.
Si vous prenez le Wigo maintenant, il est pas tellement moins cher et il ne parle plus il ne part plus de Marne la Vallée, il part il part de Paris et maintenant il va loin. Donc comme il a il fait des trajets plus loin et comme il part de de maintenant de guerre centrale et bien la SNSF explique que effectivement elle a été obligée de renoncer au holocaust. C'est dommage mais C'est dommage mais ça reste quand même un peu moins cheris.
Ça reste un petit peu moins cher mais je voudrais dire que un moment si vous prenez vos billets très tôt et que vous avez une carte que vous payez he 49 € et bien vous payez moins cher. Donc déjà il y a des moyens de ne pas payer plein pour le TGV. Effectivement TGV c'est cher.
Si vous le faites au dernier moment et vous avez quatre enfants, vous êtes morts. Ce n'est pas possible. Ça n'est pas soutenable.
Deuxièmement, quand même, il faut se féliciter du fait que SNCF gagne de l'argent effectivement. Mais pourquoi ? Parce que nous, on l'a vécu quand même.
On a vécu le moment où je parle sous votre contrôle, la dette la SNCF croulait sous 60 milliards de dettes, il en reste 25. On l'État hein, l'État en a repris. Euh et par ailleurs, il faut donc rembourser la dette.
Il faut faire en sorte que les trains arrivent à l'heure. Et pour que les trains arrivent à l'heure, et ben il faut entretenir les voies. Et pour pouvoir aller euh euh effectivement de plus en plus vite, de plus en plus confortablement, et bien il faut faire des investissements.
C'est très cher. Jean Castex, il les cache pour reprendre votre expression anglaise, il le dit, il nous vend pas euh de la poudre de Perlin Pimpin. Il nous dit "Ben oui, effectivement, alors l'augmentation des TGV, je crois que c'est en dessous de l'inflation, mais alors les autres trains euh c'est bonbon hein.
Juste d'un mot, on va dire queon met 3 milliards d'euros chaque année sur la régénération du réseau, il en manque un et demi. La SNCF vu Jean Castex il y a pas très longtemps qui dit voilà la SNCF est prête à mettre 500 millions. Ouis, un milliard de plus.
Bon, l'État est un pécunieux mais vous qui prenez aussi très souvent le train Renault euh bon quand on s'y prend Élisabeth, elle a parfaitement raison hein, c'est le y management. Quand on s'y prend bien à l'avance en général, on a de petits prix. Oui, bien sûr.
Non, mais oui, mais c'est c'est pas une vie possible ça. Pourquoi ? Ah bah attendez euh on on Mais attendez, mais vous pouvez pas prévoir vous pouvez pas prévoir vous voulez avoir le droit de payer pas cher votre train alors vous décidez tiens je vais aller à à Carcasson, je veux pouvoir ne pas payer cher.
On salue on salue nos amis de Carcassonne. Mais Élisabeth, vous vous pensez qu'on doit prévoir Ah non, je croyais qu'il y avait déjà la musique. Vous pensez qu'on doit on peut prévoir un mois et demi à 2 mois à l'avance un trajet ? connais des étudiants qui ont qui ont un entretien d'embauche.
Vous pensez que l'entretien d'embauche, il est prévu de mois à l'avance. Ils ont ils ont quel âge ? Bah ils ont des tarifs.
Il y a il y a il y a des tarifs. Moi j'ai des enfants, ils ont des tarifs, ils ont moins de 25 ans. Il y a le pass max, vous payez 79 € par mois et ensuite tout est gratuit.
Et ben vous vous organisez et même s'ils sont jeunes et ben ils peuvent s'organiser. Pardon ? Quand vous vous dites "Mais oui, c'est la prime à l'improvisation, la jeunesse, la fraîcheur, hop je" Bah non mais il y a pas que les jeunes qui il y a pas que les jeunes qui peuvent prendre un train alors que ils peuvent une semaine ou 15 jours avant, non une semaine ou 15 jours avant, il y a les vieux comme moi aussi hein.
Coûte moins cher. C'est en fonction de la météo. Vous avez envie de de prendre Si vous avez envie de prendre un ter ou ou un SNC ou un TGV pour pouvoir faire un weekend, vous regardez la météo et la météo, elle est à 5 jours.
S'il pleut à torce et qui est-ce qui paye ? Pardon, qui est-ce qui paye ça ? Alors, non, mais qu'est-ce qui paye ça ?
Alors là, vous avez entièrement raison, ce sont les contribuables. C'est nous qui avons épongé, qui épongeons la dette de la SNCF. Non, la dette du réseau.
Oui, la dette. Non, mais bien sûr. Voilà.
Deuxièmement deuxièmement euh oui sauf que le pour que votre étudiant puisse aller à Nice comme ça avec je suis pas d'accord les TGV arrivent à l'heure. Les TGV arrivent à l'heure. Oui.
Pourquoi c'est ça ? Enfin parce qu'il y a des investissements. Oui.
Et ben voilà. Et ben s'il y a des investissements, il y a pas forcément des réductions. Et troisièmement, nous avons le nous avons les trains les plus performants d'Europe en Allemagne.
En Allemagne. En Allemagne, c'est une catastrophe. La la la la la la la le retard moyen d'un train allemand, c'est 45 minutes.
Il y en a qui ont 2h et3 de retard parce qu'ils ont jamais entretenu les voies ferrées. C'est une catastrophe en Allemagne. George avait dit "Bravo la SNCF".
Exactement. Voyez qu'on est d'accord. Voyez qu'on est d'accord.
Pourquoi c'est le pourquoi c'est le réseau et pas la SNCF ? Il vous a pas échappé que les concurrents de la SNCF roulent sur le réseau. Donc c'est plus la propriété de la SNCF.
Et il est normal, il est tout à fait normal que les citoyens financent aussi cette infrastructure qui est une infrastr une commodité si vous voulez qui vous permet vous de rentrer à Lyon en 2h. Ben quand on était gamin Renault 4 5 ou 6h. C'est un vrai c'est un vrai progrès qui vive la concurrence.
Allez vous êtes tous d'accord quand même. Vive la SNCF qui fait des bénéfices et c'est normal qu'on le voit pas forcément sur les billets de train. Vous restez avec nous courte pause on se retrouve dans un instant.
On se demandera qui en veut à notre porte-avion. Qu'est-ce qui s'est passé précisément au large de la Suède avec ce drone qui s'est rapproché un peu trop près de notre Charles de Gaulle ? C'est dingue ça.
C'est il est Ah mais donc il a été neutralisé et le cremelin aujourd'hui mais c'est compé et dit mais c'est absurde, c'est pas nous. Allez, à tout de suite. Notre porte, le Charles de Gaulle en Europe du Nord.
Et puis hier, cet incident, cet incident m'a gali un drone. Imagine que c'est un drone à quelques kilomètres neutralisé par l'armée suédoise et de nombreuses questions qui sont posées aujourd'hui. Et ben oui.
Est-ce qu'il s'agit d'un drone russe ? Beaucoup accusent. Pourquoi ? parce qu'il y avait un avion un un un navire militaire russe dans la région et donc beaucoup disent notamment les Suédois qu'il était parti de là donc il est forcément russe.
Qu'est-ce qu'il cherchait ? Pourquoi il s'est approché si près de notre parc d'avion Charles d'ogold ? Évidemment, il y a encore beaucoup de questions en suspens.
Le cremelin figurez-vous a réagi tout à fait officiellement ce matin. On va reparler dans un instant. D'abord, on fait le point avec Ryan Genetti.
Le Charles de Gaulle était en Suède depuis 24 heures seulement. Quand un drone est détecté à 10 km, l'armée suédoise intervient. Elle réussit à brouiller puis neutraliser le drone.
Selon le ministre de la défense suédoise, il existerait un lien fort entre ce drone et la présence d'un navire russe aux environs. Il y a probablement eu violation de l'espace aérien suédois par un drone en lien avec la présence d'un navire militaire russe. Le Charles de Gaul se trouve en Suède pour mener des exercices regroupant 30000 militaires de l'OTAN.
Objectif : renforcer la posture de dissuasion et sécuriser la mer Baltique où les Russes sont soupçonnés de mener des attaques hybrides. Notre présence évidemment euh participe à l'effet de dissuasion et de découragement de tous ceux qui voudraient s'en prendre aux intérêts euh de l'OTAN dans la région. Le drone n'a pas été retrouvé.
Une enquête est ouverte par les autorités suédoises pour déterminer la nature du drone, sa provenance et confirmer si sa présence constitue une violation de l'espace aérien. Bon, on va essayer de savoir ce qui s'est passé. Le général François Chavan nous a rejoint.
Bonjour. Et Hélène Bonet également de notre service international. Bonjour Hélène.
Général, peut-être la première question pour vous. Est-ce que vous parleriez là de quoi ? D'agression, de provocation que s'est-il passé d'accident.
J'irai pas jusqu'à l'accident. D'accord. Test, provocation.
Euh la question surtout de l'origine, moi c'est là-dessus que je me baserai pour avant avant de faire un quelconque une quelconque analyse. Le problème c'est qu'on ne sait pas depuis hier d'où vient ce ce drone. Ce sont des hypothèses.
Ça vient de là ou de là. N'importe qui aujourd'hui vu la taille du D3 pourrait manipuler ce type de drone pour différentes raisons. Alors maintenant qu'on l'interprète, moi ce que je retiens quand même c'est la déclaration là du ministre Suédois qui dit quand même probablement finalement d'un bateau russe.
Bon alors dans ces cas-là que dire d'autre ? Il a quand même des priori des sources d'information que nous n'avons pas mais on est dans le probablement. Donc après c'est finalement l'habillage de ce qui s'est passé.
Moi j'inverseraiit un petit peu la problématique. La problématique pour moi c'est est-ce que le drone d'où qu'il vienne a pu être neutralisé ? Oui la réponse est oui hein.
Voilà donc pour moi c'est plutôt positif. Et à quelques kilomètres de sa cible présumé dizaine de kilomètres. D'autre part, est-ce que la la je dirais l'inter allié enfin le complexe interallié entre les Suédois et le groupe aéronaval français s'est bien passé ?
Oui, il y a eu interception. Donc pour donc nous aussi on envoie des messages. Vous essayez de nous provoquer, regardez nous ce qu'on est capable de faire.
Donc vous nous atteignez pas. Oui, tout à fait. Et puis moi je dirais que bon s'il y en a qui veulent tester, bah qui testent.
Euh et au contraire, plus nous testerons plus puisqu'on n'est pas en temps de guerre, plus on va s'améliorer et plus on pourra les contrer. Donc je dirais qu'à la limite euh qu' a un drô nous qui vienne, c'est pas vraiment important. C'est un message qu'on peut interpréter de manière différente.
Moi ce que je trouve important c'est qu'on a su faire face, qu'on a su répondre, qu'on a montré que ça fonctionnait et que donc c'est tout à fait positif pour nous et que pour l'autre c'est un échec puisque finalement il n a pas pu arriver jusqu'au bout. Bon vous avez vu que le cremelin quand même a officiellement réagi à cet incident quand même. Je peux parler d'incident ?
Oui, bah il peut pas faire autrement puisqu'on l'accuse. Et ben voilà, il est accusé. Donc Moscou a officiellement réagi ce matin comme chaque jour pas la voix de Dimitri Pescov, le porte-parole du Kremelin.
Voilà ce qu'il déclare. Si vous rapportez correctement les déclarations des autorités suédoises à savoir que le drone est russe uniquement parce qu'il y avait un navire russe à proximité, alors bien cette déclaration est tout à fait absurde. Oui.
Mais ça veut dire ni oui ni en réalité cette cette remarque de Pescof. Euh après donc voilà, faudra voir, je pense qu' il y a une question d'enquête. Hier, on a senti un petit flottement, c'est-à-dire côté suédois, j'entends parce que l'armée suédoise disait au début non mais il faut qu'il y ait enquête, on peut pas vous garantir que ce drone est d'origine russe.
Et vous avez eu c'est effectivement cette déclaration du ministre suédois de la défense qui qui fait le lien entre ce drone et la présence à proximité d'un navire russe. Côté français, il y a pas du tout de de précision sur ce point. Euh mais en revanche, effectivement euh l'armée française dit ce que vous dites général, c'est-à-dire que c'est la preuve que le toute la l'architecture de sécurité qui y a autour du Charles Gaulle a bien fonctionné, y compris quand des alliés sont dans le dispositif comme c'est le cas puisqu'il est dans les eaux suédoises et donc euh les les Suédois sont la logistique.
J'imagine qu'il y a une pardon juste une série de défenses. Non, c'est que là il est il est intercepté. Vous dites il a été intercepté par la la marine suédoise, c'estàdire il l'ont repéré.
C'était un un un navire suédois qui patrouillait dans la zone qu'il a repéré et qui dit l'avoir neutralisé. Alors, on sait pas si il est il a été brouillé, il est tombé à la mer. Visiblement, ce serait ça parce qu'il a pas été récupéré.
Il a pas été récupéré. Donc ça pas encore, il faut comprendre pas encore le pourra-t-il. Non, si on le récupérait, on aurait le fin mot de l'histoire, on saurait s'il est civil ou militaire.
Euh évidemment qui l'a envoyé, mais est-ce qu'on peut quand même se féliciter parce que ici on n pas peur de dire les choses qui vont bien ? le porteavion et et toute son escorte sont en sécurité précisément. Ça montre que une tentative d'intrusion, d'agression ou même de reconnaissance parce que évidemment si des informations avaient pu être photographiées, je dis les choses de façon un peu rustique par un drone, ça aurait été l'humiliation pour la France.
Là euh là ben l'honneur est sauf et notre cherche de Gaulle, on peut considérer que il est sauf et bien et bien sécurisé. En fait l'image désastreuse qui aurait pu se produire, c'est qu'effectivement, il y ait des photos comme vous le soulignez du porte-avion dans le port de Malmeux malgré toutes les protections mises autour de lui alors que le portavion tout le monde a sa photo partout hein parce que il est largement photographié. Mais le fait que le drone soit serait arrivé dans le port de Malmu, oui, là on on aurait un démage un dommage je dirais médiatique sinon politico militaire qu'il aurait fallu relever.
Donc ça ne s'est pas produit. En revanche, pour répondre à votre question euh concernant les systèmes de défense, euh il en fait il y a la défense et la la je dirais la la neutralisation ou la destruction. Les défenses sur d'abord vous avez plusieurs cercles.
Premier cercle, on avait les cédois Ouais. au loin. Ensuite, vous avez les frégates qui entourent les trois ou deux trois frégates euh qui entourent le porte-avion qui ont sur leur moyen du porteavion.
Alors, distance du porte-avion. Alors, je sais pas où ils sont les frégatons, on en parle pas beaucoup. Donc, quelques kilomètres, quelques centaines de mètres, on fait une bulle.
On fait une bulle et tout le système euh je dirais de détection, c'est en gros 400 km y compris avec les euh les avions au qui a sur le 400 km de euh de de d'allonge d'allonge détecté à 400 km 400 km. Oui, tout à fait. Avec euh bah oui, donc mais on détecte pas forcément un drone à 400 km, c'est bon.
Bah, un drone est tout petit. Donc, il y a quand même alors attendez, si on détecte tout sauf les drones qui sont maintenant. Oui, mais si vous m'aviez c'est terminé, je vous aurais tout dit.
Pardon ? général pardon général c'est militaire ici hein non mais pardon c'est des questions m'en empêcher là on est tellement curieux aussi quand on en veut toujours plus voilà vous avez la détection allongée et puis au fur et à mesure vous avez différents systèmes de radar court moyen longue portée qui sont dans tout le dispositif et puis finalement il sur tous cégateurs aériens qu'on qu'on a sur nos bateaux des humains qui vont aussi regarder à très courte distance parce que le drone vu sa taille je suis pas certain que tous nos systèmes de détection puissent détecter un drone très petit quand ils sont un peu importants. Oui, ça c'est l'aspect neutralisation euh pardon détection.
Et après vous avez neutralisation qui va effectivement du court ou très loin avec les avion et entre-temps vous avez effectivement les astères 30 les astèes 15 donc qui tirent à 120 km qui tirent ensuite à 60 km. Ensuite vous avez les mistrales qui tirent à 6 km et après vous avez les canons de 20 mm qui tirent à 1000 m. Donc vous avez tout le système en plus on détecte, on détruit.
Il y avait l'ancien commandant du Charles de Gaulle justement qui était sur LCI hier euh hier après-midi. Il expliquait effectivement comment on protégeait le le porte-avion. En fait, il y a un système de barrière euh pour pouvoir euh comprendre comment on protège une une force navale et puis l'objet précieux qui est qui est au milieu.
Vous avez une barrière, un certain nombre de barrières. La première barrière, c'est les avions du groupe aérien qui sont capables de de partir à grande distance et de de pouvoir faire de surveiller le ciel et intervenir. Ça c'est la première barrière.
La deuxième barrière comme vous l'avez citéelle, c'est les frégates antiériennes qui sont capables de pouvoir tirer des avions à grande distance. La troisième barrière, c'est l'autodéfense du porte-avion lui-même. Et on pe et de temps en temps, on peut imaginer une 4è barrière qui voudrait, si vous voulez que si on on reçoit un missile, il arrive là où on souhaite qu'il arrive et pas ailleurs à bord.
Alors, nous allons poser la question également. Vous voulez dire un mot, maître Pilat ? lève le doigt.
Il lève le doigt. Il est sérieux. Voyez lui, il a le droit de poser des questions et pas les Non, c'est mauvais.
Attendez, j'explique Michel Pola vous savez qui est spécialiste duen de la défense nous attend. Mais allez-y maître Pilat. Non non juste une petite Oh là là quel décor Michel Polac il est en Dordogne j'imagine.
Il est enogne. C'est le printempsé. Absolument.
Non je parle sous le contrôle de de mon général. le la détection des drones. On voit en Ukraine la détection des drones par les radars, c'est ce qui reste de plus de plus compliqué.
Il y a pas encore de système, je parle sous votre contrôle, on avait un spécialiste il y a il y a 3 semaines vraiment des drones. Il y a pas encore de de radars qui sont assez perfectionnés pour pour les drones. Et deuxièmement, bon, je grossil trait mais c'est un exercice militaire remarquable hier.
Grandeur nature, grandeur nature. Il me semble que il me semble que le porte-avion Charles de Gaul compte tenu de l'excellence de notre marine et bien prévoyait ce genre d'incident. On va précisément poser la question à Michel Polacco puisque là on est en présence d'un groupe aéroporté.
Dans aéroporté il y a j'imagine qu'il y a des Non c'est pas ça. Aéroporté parce que non aéroporté c'est parachutiste he aéronval. Aéronaval aéronaval à partir de à partir de 13h45 je manque d'oxygène dans le cerveau.
Voilà c'est bien de me reprendre. Euh c'est aéronaval Michel Polaco. Quoi qu'il arrive, il y a toujours des avions pour protéger un un porte-avion.
Oui, mais ça dépend toujours de la cible si vous voulez. La menace, voilà ce qui compte, c'est la menace. Donc, est-ce que la menace c'est un drone acheté à la Fnac ou chez Darty qui pèse 3 kg et qui est capable au mieux desgratigner la peinture de quelque chose ou est-ce que c'est un drone très évolué de la catégorie de certains drones que possèdent par exemple les Russes, les Iraniens, mais aujourd'hui on peut dire aussi les Américains, les Chinois et qui sont des grosses menaces capables de porter des chars importante.
Alors donc dans un cas, vous allez les détecter avec certains systèmes de détection, la détection acoustique, la détection dopire, c'est-à-dire l'analyse du mouvement. Vous allez les détecter éventuellement avec des radars, mais le radar c'est déjà fait pour détecter des cibles d'assez grande importance, d'assez grande surfaces équivalent radar. Donc généralement, c'est quand même quelque chose qui ressemble de près ou de loin à un avion de combat.
En dessous, c'est assez difficile avec un radar. Voilà. Donc et puis alors après vous avez la rost.
Alors, la ripost, ben vous allez la faire avec euh des systèmes de brouillage, avec euh des systèmes de leurage. Vous allez la faire éventuellement avec des systèmes capables avec des rayons laser par exemple de détruire des toutes petites cibles. Puis vous allez la faire si en faisant décoller si le porte-avion est pas au port hein.
Parce que quand le porte-avion est au mouillage, il peut pas faire décoller ses avions. Et si le porte-avion est en mer et qu'il est capable de prendre la vitesse nécessaire pour avoir le vent qu'il faut sur le pont, et bien il fait décoller ses avions en préventif éventuellement, en curatif s'il le faut. Et à ce moment-là, il s'attaque à des cibles qui sont évidemment des cibles assez importantes.
On a envie de vous amener au cœur du Charles de Gaulle parce que l'une de nos équipes était parvenue à monter à bord et justement avait assisté à un à un exercice, un drone qui s'approche du Charles de Gaulle. Évidemment, ce n'est pas du tout à Noin. Comment est-ce que sont on se prépare à l'intérieur ?
Que font exactement les militaires ? Regardez. Lo écoute.
Bon, pour un point de situation tactique, s'il te plaît. Donc, actuellement, on a toujours un drone classe hostile qui orbite autour de nous hors porté de notre système d'armes. Donc, on reste sous menace missile à bord.
C'est le branle bas de combat. OK. À tous de commandant, détection 90.
Tout le monde sur babord. Ici la 5 dans 3 2 1 impa impacte allez on lui pose le garot bien sûr il ne s'agit que d'un exercice. Mais dans le contexte actuel de monté des tensions, jamais les marins et les aviateurs ne se sont entraînés avec plus de réalisme.
Voilà, c'est extrêmement impressionnant. Vous aviez aussi fait un reportage Hélène pour pour TF1 LCI et vous étiez monté à bord d'une je sais pas si on dit une patrouille mais des missions de reconnaissance pour la protection du Charles Lego. Absolument.
C'était en Méditerranée, j'étais monté à bord, je parle sous votre contrôle, d'un haai qui est cet avion qui a un gros nez en vert et qui fait qui mène une patrouille en fait tout autour du du Charles de Gaul dans un certain périmètre sur plusieurs dizaines de kilomètres. En fait, c'est fascinant parce que cet avion, il a plein il est équipé de moyens radars. Ils identifient l'objectif c'est de faire une sorte de cartographie des bateaux et d'éventuellement des menaces qui peuvent rentrer dans le périmètre du Charles de Gaulle.
Donc toutes les présences sont cartographiées sont voilà sont identifié cartographié. Enfin, dans le sens on essaie de d'éclaircir qui est là, qui est autour. Donc, vous avez par exemple un navire de commerce qui va être repéré.
L'avion va plonger, va descendre très très bas. On est à quelques dizaines de mètres à peine au-dessus de l'eau. C'est assez impressionnant.
Et le pourquoi le nez en verre ? Et ben parce que vous avez un photographe à l'intérieur du nez en verre qui prend les photos du bateau, ce qui permet d'avoir des archives et de savoir qui était exactement là, quel est le pavillon et cetera et cetera. Donc, vous avez à la fois la technologie radar et puis des moyens comme la photographie pour essayer de de voir qui est là.
Michel Folac. Oui. Alors Elizabeth juste poser une question sur le drone.
Il a donc été brouillé comme il aurait été peut-être là dans l'exercice. Brouiller un drone, pourquoi ne pas le détruire ? Est-ce que ça le rend totalement euh inopérant ?
Est-ce que il tombe dans l'eau immédiatement ? Et donc on pourrait le récupérer avec un bon moyen de brouillage, oui, vous le rendez inopérant parce qu'il va cesser de correspondre avec le l'opérateur en quelque sorte et puis il va il va tomber. Pourquoi ne pas le détruire ?
Parce que si jamais il repart vers son expéditeur et ben c'est peut-être dommage. Je sais pas c'est si vous si vous brouillez un drone, il peut pas il peut pas repartir chez son chez son expéditeur. Il tombe, il est désactivé en quelque sécupe.
C'est parfois c'est plus simple de brouiller un drone et de le rendre inopérant de cette manière-là que de tirer dessus. Et ça c'est l'apprentissage qu'on qu'on a vu en juste Michel Polaco et François Chavan. Il y a une question qu'on se pose tous là qui est non dite derrière tout ça, c'est est-ce que notre Charles de Gaulle peut-être détruit et par quoi en soi ?
Bah c'est la vraie question qu'on a aujourd'hui pour tous les porteavion quel qu'il soit. Bon je crois que Michel Paul Laaco voulait parler. Je Non non Michel répondra juste après.
Michel répond après. Non aujourd'hui c'est le la question qu'on a sur l'avenir du porte-avion. Est-ce qu'il est euh il peut être détruit par uneation ?
C'est alors les les Chinois ont développé depuis les Chinois ont développé depuis une dizaine d'années euh les missiles euh hypersoniques justement pour être capable de frapper les portavions américains. Euh c'est le défi. Alors qu'aujourd'hui on est dans cette difficulté et puis ce que vous expliquez tout à l'heure euh en offre euh la flotte russe a subi quand même des attaques de drones je dirais aux régires sous-marins et des drones aujourd'hui ont quand même coulé un un croiseur un bâton de commandement russe le Massva.
Nous l'oublions pas en 2022 en mer noire ça. Oui. Et mais avec euh l'inconvénient de la merdor ou l'avantage c'est une mer un peu fermée.
Donc normalement euh on on est plus en vulnérabilité qu'en haute mer. Mais en tout état de côte aujourd'hui la cible c'est le porte-avion euh pour nos adversaires compétiteurs. Euh que ça soit par un missile, que ça soit par un drone, parce que c'est d'abord un symbole de puissance, symbole de pouvoir, c'est aussi quand même un coût très élevé euh en tant qu'équipement.
C'est quand même 2000 personnel pour nous, 5000 pour les Américains et c'est surtout une plateforme nationale, quel que soit le pays euh qu'on met à proximité de l'adversaire pour le frapper là où on n pas de base. Donc ceci est très important. Michel Polaco.
Oui. Puisqu'on parle de chiffres, c'est 10 milliards le programme et c'est 200 millions l'entretien annuel d'un sous-marin. Je crois qu'il est question dans d'un second, mais c'est une oui c'est une puissance projetée malgré tout.
Alors je repose la question Michel. Est-ce que ça peut être détruit ? Vous disiez non ?
Ben, je dis non parce que si vous voulez, extrêmement peu euh de nations sont en mesure de tirer de sur un porte-avion euh des armes qui arriveront à destination et qui lui causeront des dégâts euh mortels puisque vous avez dit détruire. Euh d'abord lui-même, il est déjà très blindé. Deuxièmement, il est protégé par son groupe aéronaval et par ses avions.
Euh il est extrêmement difficile à atteindre. Donc si vous voulez, les seuls qui peuvent s'en approcher, c'est ceux qui arrivent avec des tout petits engins très discrets qui ne sont porteurs d'aucune menace grave ou dangereuse. Au pire, une menace médiatique, c'est-à-dire de faire quelques images qu'on va retrouver sur internet et qui permettront de dire euh voilà, on leur a fait la nique, on s'est approché d'eux comme le hower, vous vous souvenez il y a pas longtemps et cetera.
Mais en fait, le porte-avion, il est très difficile à détruire. Alors, on sait que parmi les opposants à l'existence du porte-avion, il y a des gens qui disent si par exemple les Russes tirent un missile balistique extrêmement précis ou un missile hypersonique extrêmement précis sur un porte-avion, il serait capable de le détruire. C'est vrai, mais ce serait un authentique acte de guerre.
Et un acte de guerre comme ça, ça déclencherait évidemment tout un processus extrêmement important et je crois qu'on n'est pas dans cette configuration avec l'Iran. Pour revenir à ce que vous disiez sur les drones brouillés et pourquoi sont-ils brouillés et pas détruits ? Parce que d'abord on brouille une zone.
On ne brouille pas un drone, on brouille une zone. On enlève dans cette zone la possibilité de se repérer. C'est-à-dire qu'on brouille les signaux des GPS qui permettent de se positionner.
Et deuxièmement, on brouille les liaisons radio entre le drone et ses opérateurs. Mais si c'est un drone de qualité et un peu cher, il a la capacité en mémoire de se positionner grâce à des systèmes inertiels et il a la capacité soit de poursuivre sa mission, soit de se dérouter, soit sur une base de déroutement, soit de revenir chez son envoyeur. Donc si vous voulez, il y a toutes les catégories.
C'est ça qu'il faut prendre en compte. Question question de on se on on se enfin c'est pas la première fois qu'un drone se rapproche d'installation militaire. On se souvient de toute cette période, c'était au au à l'automne dernier où il y a pas mal de d'aéroports, il y a des infrastructures, des sites qui avaient été survolés par des drones.
On a jamais su c'était vraiment des drones russes ou pas parce que la plupart du temps en fait on les retrouvait pas et là c'est encore le cas. Comment c'est possible ça ? Non.
Alors écoutez les 95 % des drones dont on a parlé c'est des plaisanteries. des drones sans absolument aucune importance. Euh il est bien évident euh que moi j'ai écrit un livre sur les drones en 2014 et à l'époque si vous vous souvenez, il y avait plein de plaisanttins qui s'amusaient avec des drones à Paris près de la tour Effel, à côté de l'Élysée, place de la Concorde ou qui était allé à côté de centrale nucléaire et même déjà à l'époque dans ça ça évolué quand même Michel Pola ça a quand même évolué et avec toutes ces ça évolué c'està dire que oui effectivement on a mis en œuvre et on a développé des systèmes antidrones qui sont adaptés à toutes les tailles de drones et à toutes les catégories de drones et donc à toutes les menaces en fonction des sites à protéger.
On a des systèmes pour protéger les aéroports comme Orle, Charles de Gaulle et cetera. On a des systèmes pour protéger l'île longue. D'ailleurs, vous avez vu que ceux qui se sont approchés avec des drones ont été neutralisés.
On n pas retrouvé les drones, ils ont dû tomber dans l'eau, mais enfin, ils ont été neutralisés. On sait que les drones qui se sont approchés de Mourmelon n'ont pas vu grand-chose d'intéressant. En plus, ils avaient gardé leur balisage, donc leurs éclairages de nuit.
Donc on les voyait très bien, c'était presque drôle. Et évidemment, ils n'ont rien fait d'intéressant. 95 % des drones, ce sont des actions menées par des civils qui veulent s'amuser.
Maintenant, il y a des cas sérieux. Les 19 drones qui avaient survolé la Pologne, c'était des drones de taille assez importantes. Ça, c'est pas des plaisanttins.
Est-ce que c'était des Russes ? Est-ce que c'était autre chose ? Je sais pas.
Probablement des Russes. Certainement. Euh il faut vraiment euh discerner les menaces, les moyens de ripost et chez nous qui sommes une nation moderne, tout ça existe.
Vous restez avec nous. Alors juste on attend Jean- Noël Barreot, le ministre français des affaires étrangères qui justement se rend sur le porte-avion Charles Dogul. Aujourd'hui, il est temps passent d'arriver dans les minutes qui viennent.
Alors, c'était une visite qui était prévue, hein, ça n'a rien à voir avec l'incident d'hier euh parce que effectivement le porte-avion qui était donc au large de la Bretagne pour des exercices, les fameux exercice Orion euh 26 et bien se est en en mer Baltique pour davantage d'exercices avec l'OTAN. Et dans ce cadre donc le ministre des affaires étrangères français est attendu sur place. On verra si s'il parle de l'incident d'hier parce que vous l'aviez dit tout à l'heure, il n'y a pas eu de réaction officielle de la part de la France.
Juste l'armée s'est contentée de dire le drone suspect a été neutralisé et c'est tout. Donc on verra si Jean Noël Barou en parle et dans ces cas-là évidemment on l'écoutera en direct. On parle des drones, il y en a d'autres qui nous intéressent.
Vous savez les fameux drones iraniens, les drones shaed et bien visiblement ça inspire les Américains qui ont mis en place leur propre escadrie de drones similaires à leur Shaed et l'administration Trump serait peut-être tenté de les utiliser pour frapper l'Iran. C'est dans toutes les têtes. Les la presse américaine en fait part.
C'était une escadrie qui était en préparation et ça y est, tout est en place. On la prend auprès de Bloomberg où il est écrit connu sous le nom de Tasque Force Scorpion, cette unité est passée d'un programme expérimental à un escadron pleinement opérationnel intégré au plus important déploiement militaire américain au Moyen-Orient. Ça veut dire Hélène que tout est prêt et que Donald Trump s'il le voulait cette escadrie il pourrait l'utiliser dans les ce que dit un porte-parole de l'armée américaine effectivement c'est que cette unité est opérationnelle c'est ce qu'ils disent après c'est un élément parmi d'autres dans tout ce déloement dans tout dans cet armada alors ce qui est assez amusant finalement c'est que ce drone est inspiré de de drone iranien du fameux Shad he c'est une sorte de copie Et donc ça montre que l'armée américaine a pris conscience de l'importance des drones aujourd'hui dans dans le combat militaire en tout cas, mais qui sont pas forcément très en avance sur le ça peut être une guerre de drones ce qui se prépare ce weekend par exemple puisqu'on entend que ils peuvent utiliser des drones alors sans doute pour frapper des cibles qui sont pas des cibles blindées hein c'est des on peut pas percer vous allez pas vous attaquer au site nucléaires avec des casernes par exemple ça peut être des casernes ça peut des réseaux routiers, ça peut être des points de lancement de missile éventuellement drone de reconnaissance aussi pour Ah bah drone reconnaissance, je pense que oui, c'est enfin dans une dans des opérations, le drone sert tellement de d'outils d'observation aujourd'hui qu'on peut imaginer qu'il y a il y aura.
Mais ce qu'il y a de ce qu'il y a de très intéressant comme toujours, c'est que à chaque guerre, on l'a vu lors de la première et la Seonde Guerre mondiale, et bien il y a un bon technologique qui est absolument phénoménal parce que il faut bien s'adapter au nouveau aux nouvelles armes. Et vous avez là effectivement une guerre, en tout cas un appui de guerre, je dirais qui est low cost parce que c'est beaucoup beaucoup moins cher de fabriquer des drones bien sûr que de fabriquer des chasseurs. un F35, c'est c'est mais c'est plus efficace sur le front.
Ce qu'on voit sur le front russoau-rainien, c'est c'est plutôt effectivement des drones qui vont neutraliser des personnes physiques. Des personnes physiques. Et j'ai vu hier des images absolument incroyables d'Ukrainien qui il y a eu un reportage d'ailleurs de notre confrère Charlie Nurel il y a il me semble 15 jours ou 3 semaines un mois où effectivement les Ukrainiens montent dans un avion un petit avion avec des mitrailleuses avec des c'était Geneline de Bonoau avec des armes des armes automatiques et ils abattent les drones russes à bord d'armes automatiques.
Donc effectivement l'arrivée de drones militaires américains qui ont évidemment énormément d'argent c'est un bon technologique. Il y a Michel Polaco qui va réagir évidemment grand spécialiste des drones d'abord général. Est-ce que est-ce que Non pas du tout bon d'accord mais est-ce que ça peut être un tourno l'armée américaine américaine la puissante armée américaine qui se met à utiliser des drones qu'elle copie sur le savoir-faire iranien ?
D'abord, les images ne sont pas anodines. Ouais. On répond aux Iraniens par le même type de propagande qui nous mettent sur les sur les écrans ou les réseaux sociaux depuis des mois.
Donc aujourd'hui, c'est aussi une réponse à la propagande iranienne avec le même type de drone. Vous voyez bien, on est capable nous aussi de les faire et on les utilisera peut-être. 2e point, ça fait maintenant plusieurs mois que le Pentagone a lancé des grands problèmes de des grands programmes d'armement en drone avec des moyens importants, avec des objectif très précis de plusieurs centaines de milliers de drones par an avec l'obligation pour les industriels de produire rapidement et c'est un enseignement qu'on peut tirer aussi, c'est que là on a l'industrie américaine qui s'est mis en ordre de bataille et qui capable de produire vite et bien apparemment les moyens dont elle ne disposait pas jusqu'à présent.
Donc ça veut dire qu'actuellement on est en train de développer au niveau des États-Unis cette capacité de frappe tout àbut. Euh et puis on parlait du drone et en troisème point donc de l'efficacité. Ils ont déjà des drones.
Les drones Reaper qu'on a aussi acheté sont des drones qui sont à très haute attitude qui font du renseignement en permanence depuis des années mais qui sont très gros et très sont très gros. Mais oui mais ce sont des avions, c'est des avions sans pilote. Voilà donc on a différents niveaux.
On a déjà des drones mais après les drones j'irai d'attaque au sol. Et ce qu'on voit surtout sur le dans le conflit ukrainien c'est que un drone un mort c'est-à-dire qu'aujourd'hui ça remplace le fusil en quelque sorte du combat du corps à corps ou à distance. On voit les on a bien vu les images depuis 4 ans.
On prend un drone qui coûte pas cher pour tuer quelqu'un et on le met en image. Voilà. Donc on est bien aussi dans cette toute cette palette du de le finalement de de la mort individuelle jusqu'au renseignement au plus haut niveau.
Mais ce qu'on effectivement Renault a raison Michel Polac à chaque guerre son son arme un peu symbolique et puis des progrès qui profitent ensuite d'ailleurs il faut le dire à l'industrie civile parce que les progrès militaires échappent aux militaires, finissent par échapper aux militaires et puis il bénéficient à toute la toute la société. Bon, la première guerre c'était les premiers avions h les premiers avions on mitraillait le le camp adverse. La deuxième guerre, c'est l'arme blindée.
Enfin, l'Allemagne gagne. Oui. Le char.
L'arme blindée. Et là, vous avez eu le nez creux, Michel Polaco, parce que effectivement les les drones ce qui restera comme l'outil du champ de bataille de ces conflits des conflits d'aujourd'hui. Oui.
Oui, si vous voulez, c'est vrai que euh l'Ukraine, le conflit en Ukraine a complètement changé la donne de la vision qu'on avait des drones. Moi, je me souviens des drones qui servaient pour faire l'éclairage pour l'utilisation des missiles de l'armée de terre, Pluton, des armes nucléaires à l'époque de l'armée de terre auquel on a renoncé dans les années 90. Et à l'époque le CL89 puis le CL289 construit avec les Canadiens permettait d'éclairer au-delà de la colline, au-delà de la montagne et cetera 70 90 km.
Bon là-dessus, les Israéliens se sont lancés dans le drone et ils ont montré en 82 lors de l'opération paix en Galilée, qu'ils étaient capables en économisant la vie de leurs pilotes et en économisant leurs avions d'aller faire du renseignement, voire d'aller faire de l'attaque au sol à 50, 70 80 km. La guerre d'Afghanistan a été un déclenchement qui d'ailleurs moi m'a complètement étonné. C'est-à-dire qu'on a utilisé des drones notamment les Reaper dont parlait le général Chauvani il y a un instant qui peuvent être utilisés pour faire du renseignement mais qui peuvent tirer aussi des missiles ou larguer des bombes.
Et on a tué depuis les États-Unis sans hommes à bord avec des drones qu'on faisait décoller depuis les États-Unis en Afghanistan. On a réussi à poursuivre des talibans, à les identifier, à les personnaliser, c'est-à-dire à choisir bien le personnage à 10 12000 km et ensuite à les attaquer, à les tuer et à larguer des armements sur leur proximité. Donc ça a été une escalade vers des drones très performants, très modernes.
Les Ukrainiens ont montré qu'on pouvait partir de tout petits drone pas cher pour remplacer des missiles et des avions. Et maintenant donc on est tous en train de fabriquer des petits drones pas chers parce que vous savez quand on tirait un Toyota pendant les l'opération libenne, on utilisait des missiles à 1 million de dollars ou d'euros pour détruire des Toyota à 10000 €. Bon mer juste une seconde Michel je vous interromps parce que on a des images à vous montrer un reportage à vous montrer tourné par Lisonou Lon Boudou notre grand reporter qui est parvenue elle à tourner au côté de combattants iraniens.
Elle y est parvenue. Là aussi c'est fascinant parce que c'est ce sont c'est une armée extrêmement secrète et ce sont des images extrêmement rares. Regardez, quelque part dans la montagne entre l'Irak et l'Iran, nous arrivons dans un camp militaire caché.
Ces femmes sont iraniennes. Elles ont fui le régime des Mola et sa répression. Cheveux au vent, s'en voilent, elles se forment au combat.
Kalashnikov contre la poitrine. Elles sont convaincues qu'un jour, il faudra faire chuter le régime iranien. Armes à la main.
Je me sens prête pour rentrer en Iran. et me battre dès que ce sera possible. Ici, c'est toute une armée d'opposants iraniens exilés qui s'entraînent.
Ils sont des centaines dans ces montagnes de différentes communautés Kurdes, balouches, arabes. Tous rêvent d'un Iran démocratique et laïque. L'Iran, c'est là et la Turquie, c'est là.
OK, on continue. Voilà avec Jean-Noël Barot, on vous en parlait, ça y est, qui est sur le Charles de Gaulle et qui s'exprime sur l'incident d'hier. Un drone qui s'est approché un peu trop près.
Le drone n'a pas le le Charles de Gaulle, il est arrivé à à proximité mais en aucun cas il a mis en cause la sécurité du porte-avion et de son groupement aérona. D'autre part, ce que je veux souligner, c'est l'efficacité avec laquelle le dispositif de sécurité mis en place par les autorités suédoises et les forces suédoises permis de neutraliser rapidement ce ce drone. Et enfin, s'agissant de son origine, de sa provenance, même si à ce stade je n'ai pas d'élément pour vous la confirmer.
Si les propos du ministre de la défense suédoise sont exactes et que la question est posée d'une d'une provocation russe, et bien elle serait tout simplement dérisoire puisque comme je le disais, en aucun cas et d'aucune manière, elle a engagé la la sécurité du groupement aéronaval. Pour l'instant, on a aucune confirmation de l'origine, la provenance de de ce drone. Est-ce que vous allez dans le sens de votre homologue suédois qui par le drone russe ?
Je n'ai aucun élément pour le confirmer, mais si je dois confirmer quelque chose, c'est que si toutefois il s'agit là d'une provocation en provenance de la Russie, elle est parfaitement dérisoire et ridicule. Le créelin démenti ce matin en parlant même de propos absurde. Quelle est votre réaction ?
Au propos du Krelin ? J'en ai pas d'autres que ceux que je viens de de vous livrer à l'instant. Et qui avait descendu le BR ?
Le dispositif de sécurité qui a été mis en place par notre partenaire suédois pour sécuriser l'arrivée à bon port du Charles de Gaulle et de son groupement aéronaval a permis d'éloigner, d'écarter cette menace si toutefois on peut la qualifier de menace. Voilà, vous avez compris donc c'est une un point presse donc qui répond Jean-Noel Barreau à des des questions de journalistes dont des journalistes anglo-saxons puisque les questions aussi de cet exercice menés par le Charles de Gaulle en mer Baltique avec les les forces de l'OTAN. On a eu la réaction donc officielle de la France par la voix de du ministre des affaires étrangères à cet incident hier.
Le Charles de Gaulle donc euh n'a pas été survolé. Il n'a pas le risque. Il n'a pas été survolé.
Le drôle a été intercepté bien en amont. Il ne veut accuser personne Jean-Noël Barre mais il cite les propos du ministère de la défense suédois qui accusait lui la Russie et dit si c'est ça et bien la provocation n'a eu aucune conséquence. Elle est dérisoire. dérisoire et ridicule.
C'est une oui, c'est une réponse à la Russie, même peut-être au propos de de du Krèbelin qui lui qualifiait ses ses allégation d'absurde. Euh donc c'est déjà une première réaction diplomatique, mais encore une fois la lui ne confirme pas l'origine la provenance russe de cette de cet engin. Donc il va falloir attendre peut-être pour en savoir plus peut-être plutôt côté suédois puisque si le ministre de la défense affirme qu'il y a un lien avec éventuellement un navirus dans la zone et bien c'est qui peut-être qu'il a des preuves et ça à à suivre.
Donc merci beaucoup merci d'avoir été avec nous pour en parler. On va enchaîner sur la politique avec c'est la polémique du jour Jean-Luc Mélenchon qui a de nouveau provoqué un tolet. C'était hier soir, il était en meeting à Lyon.
Vous le savez, ce sont les meetings pour les les municipales en ce moment qui se succèdent et le leader, le tribun de la France insoumise a livré un long discours à plus d'un m 1h50 où il s'en est pris au médias notamment et à un moment donné, il a parlé de l'affaire et en s'arrêtant sur la façon dont on devait prononcer ou pas le nom du pédo criminel. Écoutez, sauf s'il s'agit de l'affaire Epstein. Ah, je voulais dire Epsteine, pardon, ça fait plus russe Epsteine, hein.
Alors maintenant, vous direz Einstein au lieu d'Enstein. Frankenstein au lieu de Frankenstein. Et ben voilà.
Non, tout le monde comprend comment il faut faire. Il dit, c'est une mauvaise manière. Mathilde Guegan nous a rejoint.
Bonjour ma petite de notre service politique parce que vous étiez à Lyon pour le meeting. Alors on juste on précise Epsteine, nous on le propose, on le prononce Epstine. Pourquoi ?
Parce qu'on a vérifié c'est à l'américaine. C'est à l'américaine. Tous les Américains le prononcent comme ça.
Jeffre Epstin était un américain et lui-même prononçait son nom Epstein. Voilà, c'est juste la parenthèse fermée. Vous étiez dans la salle ?
Oui. Je vais vous donner un peu le contexte dans lequel ce ces propos ont été tenus. On est sur un discours qui est dans le cadre des campagnes des municipales.
Depuis le début, Jean-Luc Mélonchon fait des discours qui ont quand même des aires de campagne présidentielle. Il l'assume totalement. L'enjeu, c'est déjà de commencer 2027, de mobiliser les troupes insoumises.
On savait qu'il y aurait un passage sur les médias au vu de du traitement médiatique depuis ces ces derniers jours. La France insoumise a considéré que il y a eu des erreurs dans le traitement qui a été fait. Il y a des journalistes qui ont fait des sujets, qui ont fait des éditau dans les qu'ils contestaient.
On savait depuis le début de la semaine avec notamment l'organisation d'une conférence sur qui on en pourra y revenir qui n'avait mobilisé que des accréditations pour les nouveaux médias numériques. Notre demande d'accréditation avait été refusée pour lundi et donc Jean-Luc Mélonchon n'a pas eu la la possibilité de poser les questions. Donc on savait qu'il y aurait un passage sur les médias, on ne savait pas la durée et en fait pendant 45 minutes, quasiment 1 heure, Jean-Luc Mélenchon n'a cessé d'attaquer les journalistes, les médias et à la fois les éditorialistes, mais pas seulement.
Et en fait dans son propos, il commence à parler des investigations, des cellules investigation, des journalistes qui sortent des enquêtes et c'est là où il aborde l'affaire Epstine et c'est là où il a deux propos. Il a un propos de se dire la question sur le fond c'est que il y avait déjà des mails qui ont été sortis ces dernières années quand euh Nicole Belloué était garde des saut et sur le fond il interpelle en demandant comment se fait-il et je cite je rapporte les propos de Jean-Lique Mélenchon que quand c'est une affaire qui implique la France insoumise très rapidement ça sort dans la presse les procès verbaux les informations de l'enquête judiciaire et donc là l'interpellation de Jean-Luc Mélenchon c'est de se dire pourquoi rien n'a été fait sur l'affaire Epstine avec les documents qui étaient éit déjà publié à l'époque des mails et pourquoi on a attendu tout ça et en fait c'est dans cette question là où il critiquait le côté investigation et qu'il les ironiser en disant qu'en fait les journalistes d'investigation prennent juste des procès verbaux que les les sources policières leur donnent ou les les sources de juge. Et c'est à la fin de ce propos là où il interpellé sur le fond que la question de la prononciation a été fait selon les propos que vous avez entendu.
Il l'a fait il l'a fait siamment à votre avis. Vous connaissez Jean-Luc Mélenchon ? Méchon travailler plutôt sur cette cet espace de la vie politique française.
Jean-Luc Mélenchon, ça a été un grand laïque, un humaniste, un historien et cetera. On a l'impression quand même que là il a changé de personnage. Les discours sont préparés.
Les discours de Jean-Luc Mélenchon, c'est toujours de nombreuses heures de travail. Il a un système de bloc où il a des idées, il a des choses qu'il veut évoquer. Alors, ils sont pas forcément rédigés comme le prononcer frais fois. on a jamais des PDF de discours qui sont lus euh parce que il leur réorganise ses blocs au fur et à mesure et autres.
Et là notamment sur les médias, on s'attendait à une partie mais pas aussi longue. Est-ce qu'il a rajouté aussi au fur et à mesure certainement mais on a aussi vu que les propos et la question de la prononciation est déjà quelque chose qu'il avait évoqué lors d'un précédent meeting il y a quelques jours à Montpellier. Donc c'est pas une donc ça c'est pas une fois que ces phrases là ont été sorties puisque ça avait déjà été tenu il y a quelques jours.
On s'est poser la question d'ailleurs ici même un soir avec David Pujadas de savoir comment on prononçait mais c'est pas tout à fait la même chose quand c'est un journaliste qui se pose la question que lorsque c'est un responsable politique qui en joue. Vous êtes d'accord avec ça ? Ouais, mais ce que fait et très bien résumé Mathilde, c'est toujours précieux évidemment de d'aller à la source, c'est du détournement.
C'està-dire que il détourne une question légitime qui est dans le débat pour se victimiser. Il faut le rappeler évidemment, c'est le moment. Toujours poser la question pourquoi et pourquoi maintenant ?
Pourquoi maintenant ? parce que Quentin de et que donc Jean-Luc Mélenchon, il est tout à sa à son opération de diversion, de détournement, d'attention, alors d'abord de captation d'attention parce que c'est fondamental pour lui d'être de il sature les médias, il il veut il ne veut pas être il pourrait à la limite il pourrait être il pourrait faire profil bas, il pourrait faire une petite cure. Il en a fait souvent des petites cures de d'austérité médiatique.
Là, vous avez remarqué que la France insoumise est extraordinairement présente. Elle est à l'attaque. Vous savez le maréchal Foche pendant dans pendant la guerre de 14 à un moment il il écrit à Clémenceau, il dit "Ma droite cède, mon centre est en déroute.
Je fonce, j'attaque." C'est la stratégie mélanchonistif, c'est-à-dire je suis acculé, j'attaque, j'attire l'attention, je suis au centre du débat et je détourne les questions qu'on pose sur et lesfi à propos de l'affaire Quentin de Ran pour renvoyer d'autres interrogations. Je me victimise et au passage et c'est là où évidemment c'est ça qui fait scandale dans le débat public, au passage j'instrumentalise la question de l'antisémitisme et là je crée un allô.
Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est antisémite ? Je ne répondrai pas à la question. Est-ce qu'il instrumentalise l'antisémitisme ?
Évidemment. Évidemment. Et ce faisant et deux choses.
D'abord tout le monde a applaudi dans la salle. Il y a eu Oui parce que c'était dans vraiment dans une séquence où il y avait la for la critique des médias était forte donc en fait à chaque critique qui était faite des médias il y avait l'engouement de la salle et tout ça et donc forc à la fin de cette de ces propos là il y a aussi eu des applaudissements et des rires dans la et par ailleurs, il a démenti euh donc il prend quand même les gens pour des il a démenti ce matin le la dimension antisémite de cette remarque. Alors des réactions Magalie alors pluie de réaction effectivement depuis c'est surtout depuis ce matin hein que la classe politique accuse Jean-Luc Mélenchon d'antisémitisme.
Par exemple Olivier Fort pour le Parti socialiste est antifasciste celui qui combat le fascisme pas celui qui en utilise les ressorts par mytisme Olivier Fort il ne prononce pas le mot non il le prononce pas mais il parle des ressorts les plus dangereux Ouais ni Marine Tolier Marine Tondolier bah justement pour les écologistes elle ne prononce pas le mot antisémite. Elle dit mais non mais ça va pas non vraiment rien ne va dans ses propos rien. suffit maintenant Aurore Berger elle c'est a l'avantage d'être un peu plus clair là le le cas de moi je trouve oui Marine Tolier Attendez attendez rien ne va plus rien ne va attendez vous voulez quoi Horire berger non mais quand on dit ça va pas non c'est quand on vous a marché sur le pied je suis team pila là ok c'est votre avis n'est pas nommé elle a pas assez nommé les choses toi tu Alors après Marine Tondelier on avait eu la question aussi parce qu'en fait la question qui va être ça va être les conséquences en fait politiques de de toutes ces polémiques à répétition.
Marine Tondelier a répondu à nos questions quand elle était en déplacement à Toulouse sur la question de la violence du débat politique en disant qu'elle attendait que la France insoumise fasse des clarifications. Cet après-midi, elle est en déplacement à Poitier aussi pour les élections municipales. Nous avons une équipe qui va la suivre et donc on espère aussi avoir un membre on va avoir intervie lui poser la question.
Donc la gauche peut-être un peu gêné. Il y a François Hollande qui est beaucoup plus clair là cette fois-ci avec un long message qui a été posté. On va le voir donc l'ancien chef de l'État qui à son tour à rége, c'est beaucoup trop petit pour les abus de langage traduisent souvent les dérive de la pensée.
Ah bah si vous me l'enlevez là, je pourrais plus le lire du tout hein. Mais alors remettez-moi le SMS si enfin pas le SMS le le le poste. Voilà le poste de de X.
Bon parce qu'en fait c'est arrivé pendant notre émission. On va rien vous cacher. Voilà, les abus de langage traduisent souvent les dérives de la pensée.
Puis il y a une chacun doit chacun doit prendre ses responsabilités et il y a une suite à force de verser dans les allusion les plus cabreuses, Jean-Luc Mélenchon a fini par tomber dans les formules antisémites les plus insupportables. Oui, là c'est clair. Il appelle chacun à prendre ses responsabilités effectives.
Donc chacun devra en tirer toutes les conclusions. Donc là c'est quoi ? C'est un message à ses à ses amis socialistes écologiques.
Oui. Ouais ouais. C'est un message c'est un message à Olivier Fort le patron du PS pour qu'il clarifie totalement l'union l'union au second tour et le le la stratégie au second tour.
C'est c'est c'est très sévère le le message de François Hollande, mais comme Mathil l'a très bien expliqué et et c'est toujours évidemment précieux d'avoir des rubricard comme on dit ou du reporter de terrain, c'est que Jean-Luc Mélenchon hier soir selon les sympathisants et les filles, nombreux sur les réseaux sociaux et certains avec qui j'ai pu discuter, ils considèrent que de leur point de vue, c'est assez vrai, hier soir, Jean-Luc Mélenchon a fait, comme on dit, une masterclasse. Il a il était il a été très bon, je pourrais dire. Non mais je parle de la forme, je parle pas du fond, je parle de la forme.
Il a été à son meilleur de son point de vue pour pour les militants pour les militants pendant 1h50 son discours effectivement à travers des fiches à travers des des séquençages était extrêmement préparé voir peut-être répété parce que il y avait il y avait un un mimic il y avait des gestuels qui étaient extrêmement précises. Deuxièmement, effectivement, il y a des questions qui se posent mais les condamnations, pas de violence politique, elle fille va trop loin, Jean-Luc Mélenchon va trop loin de la part de de la part de des socialistes et des écologistes et des communistes. Mais tout ça c'est terminé, c'est derrière nous.
Il y a des questions extrêmement fondamentales qui se posent. C'est un c'est un nouveau point de bascule hier soir la la provocation de Jean-Luc Mélenchon parce queelle est calculé alors elle s'est calculé. Est-ce que le gouvernement a eu raison de réagir parce que ça a fait réagir jusqu'au ministre de l'intérieur ce matin ?
Jusqu'au président de la République surtout et voilà, j'allais y venir. Ouis. D'abord, on écoute le ministre de l'intérieur.
Je condamne très fermement les propos de Jean-Luc Mélenchon et que à un moment l'ambiguïté ne les masques doivent tomber. Voilà, on joue pas avec des mots comme ça. Encore une fois, ça ressemble beaucoup à ce que j'ai souvent entendu et et combattu et combattu dans la bouche de monsieur Dionet et d'autres humoristes ou polémistes qui jouent sur cette forme d'ambiguïté pour ne pas nommer les choses mais on voit bien tout ce qu'il y a derrière et ça n'est pas acceptable.
Donc la polémique, elle est pas anodine pour que le ministre de l'intérieur lui-même réagisse et pour que Emmanuel Macron sans un sans un mot Emmanuel Macron, il a fait quoi ce matin ? Il a retweeté une partie de son discours en l'honneur de l'analimis était à l'Élysée à la mi-février et il a reposté cet extrait. Écoutez l'antisémitisme d'extrême gauche qui veut substituer à la lutte des classes une supposée lutte des races dans de glaçants amalgames et qui le dispute à celui de l'extrême droite et ses clichés sur la puissance et la richesse.
Toutes ces expressions contemporaines de l'antisémitisme qui se recomposent et se combinent avec ses formes plus ancienne rendent possible l'inacceptable banalité du mal. Pas besoin d'un mot du chef de l'État. C'était très clair en repostant aujourd'hui cet extrait du discours.
Est-ce qu'ils ont raison donc les têtes de l'exécutif de de de de s'engouffrer dans la polémique et de réagir officiellement ? Ça n'est pas l'illustration de ce qu'on évoquait tout à l'heure. On a parlé de Quentin ce matin.
Non non non. La réponse c'est non. Vous voulez sortir d'une affaire ?
Créer une affaire dans l'affaire disait Charles Pasquis. Non mais Charles Pasquois disait lorsque vous êtes embêté par une affaire vous créez une affaire dans l'affaire et si ça ne suffit pas vous créez une affaire dans l'affaire dans l'affaire. Et effectivement mais alors après effectivement c'est une des stratégies Jean-Luc Mélenchon mais je pense que c'est beaucoup plus profond.
Je pense que euh la stratégie de Jean-Luc Mélenchon, pour répondre à votre question, évidemment que tout le monde, je dirais tombe dans le piège. On peut pas ne pas en parler. Hm. on peut pas ne pas condamner les en tout cas la tête de l'exécutif ne peut pas ne pas condamner et et c'est le rôle effectivement en tout cas politique du chef de l'État et de l'ensemble des de la classe politique de condamner de leur point de vue mais là où effectivement je trouve assez personnel que on tombe dans le on tombe dans le sinistre et la nausée en la vie politique tombe dans le sinistre et la nausée on en est on en est à qualifier la prononciation des noms h des noms de famille on en est à savoir si un tel ou un tel est antisémite à à 15 jours d'un scrutin.
Et dernière chose sur la stratégie, il me semble que Jean-Luc Mélenchon, c'est le trosquisme, c'est-à-dire je veux tuer la gauche, elle est fie pétrés dans un piège incroyable. Les socio-démocrates sont des sociaux traites. Mais non, mais voilà, ils sont comment voulez-vous ?
Il y a des municipales, il y a une quinzaine, trentaine de villes où ils sont alliés. La droite va dire "Est-ce que vous excluez les candidats à les fit volistes ? Qu'est-ce que vous voulez que dise le PS ?
Qu'est-ce que vous voulez que disent Europécologie tu é la droite et le centre vont être également piéges villites pas alliance avec nous contreux donc on tue tous les partis on se retrouve ern plus ce qu'ils appellent le parti antifasciste et comme Jean-Luc Mélenchon son fort intérieur j'en suis persuadé sait qu'il ne sera pas président en 2027 et bien ça sera le parti d'opposition frontale antifasciste avec évidemment peut-être le désordre de la rue. de la R. C'est ce que vis Jean-Luc Mélon.
Ce qui est ce qui est désolant, c'est que la gauche a nourri en son sein et c'est lui qui évidemment l'entretient. Euh c'est le diable de la République. C'est-à-dire que ça fait quelques années he qu'on dit que le gris gris de de ce titre là est passé de Jean-Marie Le Pen à une époque à aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon.
Mais là, si vous voulez en utilisant encore une fois l'antisémitisme et je ne répondrai pas parce que je le disais tout à l'heure effectivement on est piégé. Est-ce qu'il est antisémite ? Est-ce qu'il est pas antisémite ?
Est-ce qu'il croit à ce qu'il dit ? Euh ce que les politiques et les associations disent c'est de l'antisémitisme, c'est leur rôle. Moi, je ne sais pas s'il est antisémite, je ne sais pas s'il croit ce qu'il dit, mais ce dont je suis sûr, c'est que il utilise euh une avec un cynisme nausé à bon euh les ressorts de l'antisémitisme pour émerger dans euh le paysage politique comme celui qui sera le meilleur rempart au rassemblement national qui lui à mesure se normalise.
Et je suis d'accord avec Renault une fois n'est pas coutume. Le débat poétique français est franchement très médiocre, très abîmé et quand même assez inquiétant. Et la France fracturée.
Merci beaucoup. Merci pour ces analyses et merci Mathilde d'être venu. Vous venez tout juste de Lyon là, vous venez de d'arriver à la gare.
Euh restez avec nous bien évidemment. Christophe Moulin à suivre pour LCI direct. Vous retrouvez Éric Brunet à partir de lundi.
Merci beaucoup. C'est gentil. Merci Pascal pour cette semaine.
Bon après-midi à tous. Bonnes vacances.
Jean-Luc Mélenchon