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InterviewHugo au Perchoir· 15 octobre 2025 3 minComplaisantFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

Laurent Panifous et LFi, pas une histoire d'amour

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir quitté le PS et est-ce que vous y retourneriez si Carole Delga gagnait le prochain Congrès PS ?

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Vous avez refusé l'étiquette NFP ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Laurent PanifousFait
    « Je n'ai pas souhaité siéger au groupes socialistes, à l'Assemblée nationale parce que j'ai beaucoup de difficultés avec tout ce qui touche à la violence en politique, l'exercice de la violence en politique et pour dire les choses différemment, beaucoup de difficultés avec le mélanchonnisme. »
  • 1:00Laurent PanifousFait
    « Je pense que c'est une erreur de s'associer avec les mélanchonnistes en général parce qu'ils ont une manière de faire la politique, je crois, qui nous isole totalement du ce qu'on appelle le champ républicain. »
  • 3:00Laurent PanifousFait
    « Je ne souhaite pas être associé à des gens qui pratiquent la politique avec ce que je considère être une forme de violence. »
  • 4:00Laurent PanifousFait
    « La radicalité, c'est pas la brutalité. Ce sont deux choses différentes. On peut changer radicalement les choses sans être brutal. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je ne souhaite pas être associé à des gens qui pratiquent la politique avec ce que je considère être une forme de violence. Euh pourquoi avoir quitté le PS et est-ce que vous y retourneriez si euh Carole Delga gagnait le prochain Congrès PS ? Je n'ai pas quitté le PS, je suis toujours au Parti socialiste.

Je n'ai pas souhaité siéger au groupes socialistes, à l'Assemblée nationale parce que j'ai beaucoup de difficultés avec tout ce qui touche à la violence en politique, l'exercice de la violence en politique et pour dire les choses différemment, beaucoup de difficultés avec le mélanchonnisme, le dire plus simplement. cette manière de faire la politique, je je respecte les idées, je respecte la diversité au sein de la gauche. Je crois que nécessaire pour pouvoir reconquérir un jour le pouvoir et être au responsabilité, changer la vie des gens parce que moi, c'est pour ça que je fais de la politique.

Je suis un homme de gauche, je suis un socialiste qui siège en dehors du Parti socialiste parce que je crois que c'est une erreur euh non pas je mets pas LFI dans tous les LFI dans le panier, mais je pense que c'est une erreur de s'associer avec les mélanchonnistes en général parce qu'ils ont une manière de faire la politique, je crois, qui nous isole totalement du ce qu'on appelle le champ républicain. Je sais que ça met en colère ceux ceux qui siègent dans dans ce groupe. C'est pour ça que je ne siège pas au groupe socialiste.

Je suis soutenu, j'ai été j'ai été investi par le Parti socialiste pour cette élection. Donc ça veut dire que c'est vrai que vous candidat du NFP et pas du NFP. Pardon.

Enfin quand je disais candidat du NFP, c'estàd que le slot on va dire du PS dans cette circonscription a été donné par l'accord du NFP. C'est ça que je voulais dire. Voilà.

Oui. Vous avez refusé l'étiquette NFP. Oui, mais bien avant bien avant les investitures et les accords qu'il y a pu avoir Paris.

En fait, moi j'ai été élu sous sous sur cette démarche il y a 2 ans, il y a 2 ans et demi maintenant pour mon premier mandat et suite à la dissolution, je suis resté sur la même ligne, c'estàdire une ligne de gauche résolument déterminée, constructive, tout ce que vous voulez. Elle a envie de changer la vie des gens, de défendre celles et ceux qui sont les plus en difficulté. Mais moi, je j'ai cette limite-là, c'est que je ne souhaite pas et c'est mon choix, c'est ma liberté et je vais devant les électeurs avec ça.

Je ne souhaite pas être associé à des gens qui pratiquent la politique avec ce que je considère être une forme de violence. Je pense que ça abîme tous les messages qu'on peut porter. Et de ce point de vue, j'ai souhaité ne pas siéger au sein du Front populaire.

Moi ce que je veux, c'est un changement radical des pratiques politiques. Je veux des des projets de réforme qui changent radicalement les choses. Mais la radicalité, c'est pas la brutalité.

Ce sont deux choses différentes. On peut changer radicalement les choses sans être brutal. Et je crois que la brutalité efface et abîme le message et nous empêche justement de changer avec une forme de radicalité la société.

Ça c'est nécessaire. Mais ce sont deux choses différentes. Mais ce qui est dit est juste.

Il faut il faut pas regarder que euh que comment dire que la surface des choses, il faut aller au fond. Mais je crois que la forme parfois, et c'est ça que moi que je combats quand c'est violent, abîme le fond.