[SPATIAL] Invité JT : Philippe Baptiste - président directeur général du CNES
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Philippe Baptiste, vous êtes le nouveau patron du CNES. La base de Kourou était habituée à une cadence de 12 tirs par an, mais depuis le début de l'année, une seule fusée a décollé. Est-ce qu'il y a de quoi s'inquiéter ?
- 0:43OuverteRéponse directe
On va parler de l'avenir. L'Europe a beaucoup misé sur Ariane 6 avec un premier vol prévu en 2022. Quel projet nourrissez-vous pour Ariane 6 ?
- 1:28OuverteRéponse directe
Ariane 6 est un lanceur qui a pris du retard. Dans le même temps, les Américains ont pris un virage avec SpaceX. Comment comptez-vous répondre à cette concurrence ?
- 2:12OuverteRéponse directe
Le nouveau modèle américain réutilisable vous a-t-il poussé à revoir votre stratégie ?
- 2:53OuverteRéponse directe
L'accord récent entre la France et l'Allemagne pour Ariane 6 va dans le bon sens. Comment cela va-t-il permettre de conserver sa place sur le marché commercial ?
- 3:36OuverteRéponse directe
On a vu des sous-traitants inquiets pour leur avenir. Jusqu'à quel point faut-il être compétitif ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18Chiffre
« on tourne autour de 7 9 lancements par an ce qui est un peu moins qu'effectivement il ya quelques années »
- 0:55Fait
« le premier objectif c'est évidemment de réussir le vol c'est un premier vol c'est à la fois un moment extrêmement fort pour tout le monde »
- 2:30Chiffre
« ce p6 perçoit de la part du gouvernement américain de très très gros montants de subventions et contrats on estime que ces prêts de 12 milliards de dollars que ce p6 a reçu »
- 3:45Fait
« on a besoin de moins de monde pendant moins longtemps »
- 4:30Fait
« la guyane est vraiment au coeur et au centre de l'europe spatiale »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
1 philippe baptiste est notre invité bonsoir bonsoir vous êtes le nouveau patron du cnes la base de kourou était habitué à une sacrée cadence en moyenne 12 tirs par an depuis le début de l'année une seule fusée a décollé de kourou est ce qu il ya de quoi s'inquiéter non je pense qu'il ya un mélange effectivement eu quelques retards qui ont été pris avec avec le co vide après aussi un carnet de commandes qui est un peu plus bas parce qu'il ya un peu moins de lancements de satellites géostationnaires en particulier de télécoms en ce moment donc ça veut dire qu'on tourne autour de 7 9 lancements par an ce qui est un peu moins qu'effectivement il ya quelques années la vraie question c'est est ce qu'on fait dans le futur et comment se positionne la base dans le futur c'est
vraiment un élément absolument central de la stratégie française et européenne d'accès à l'espace et dans un marché qui devient très commerciale est très compétitif il faut qu'on soit très compétitif et on a toutes les compétences techniques toutes les compétences humaines il faut aussi qu'on soit au meilleur des coupes alors justement on va parler de l'avenir l'europe a beaucoup misé sur ariane 6 avec la construction d'un pâtir c'est un lanceur qui a pris quand même un peu de retard dans le même temps les américains ont pris un virage avec specis quel projet nourrissez-vous pour ariane 6 alors rien 6 déjà des arènes 6 d'un volet en 2022 le premier objectif c'est évidemment de réussir le vol c'est un premier vol c'est à la fois un moment extrêmement fort pour tout le monde mais il faut le
réussir et et ça c'est notre premier objectif après rien de 6 c'est un lanceur qui a toutes les compétences toutes les qualités techniques par non pour répondre aux besoins du marché en particulier une capacité à lancer des constellations un dernier étage qui real umap qui permet donc de positionner différents satellites à différents endroits enfin vraiment il est parfaitement dans le marché la vraie question est la vraie difficulté d'ariane 6 c'est qu'effectivement on a en face de nous un concurrents nord-américains spe 6 qui pratiquent des tarifs très très très bas et donc il faut qu'on soit aussi compétitif et conso capable d'être sur le marché et donc de baisser nos coûts alors finalement ce nouveau modèle américain réutilisables vous a poussé à revoir un peu votre stratégie
oui alors il faut enfin évidemment elon musk a réussi un pari technologique avec deux réutilisables n'a pas inventé mais il là il a vraiment réussi industriellement après il faut pas oublier non plus que ce p6 perçoit de la part du gouvernement américain de très très gros montants de subventions et contrats on estime que ces prêts de 12 milliards de dollars que ce p6 a reçu 2 permet de casser les prix adam ping oui je crois qu'on peut le on peut le mode être un peu fort mais mais effectivement ça permet en tout cas d'amortir tous les coûts fixes et de vendre à découvert yable qui sont extrèmement bas l'accord récent entre la france et l'allemagne qui a été annoncé par bruno le maire et et peter altmaier va dans le bon sens parce que justement il permet
aussi de montrer que nous aussi on est capable de se mobiliser et de laisser de conserver ariane 6 toute sa place sur un marché commercial alors l'humain est au coeur de cette aventure technologique on va essayer de voir cette image regarder cette image des sous traitants inquiet sur la base inquiets pour leur avenir c'était en février dernier il faut être plus compétitifs vous l'avez dit sur les marchés mais jusqu'à quel point mais je pense qu'il faut être on a encore une fois on a vraiment au csg la technologie les investissements industriels qui sont là on a aussi les hommes et les femmes de guyane et de métropole qui font tourner la base avec beaucoup d'efficacité et beaucoup de dévouement on l'a vu pendant la crise
que vit maintenant on a aussi un besoin de compétitivité à rien 6 va répondre en partie à la question parce qu'on a besoin de moins de monde pendant moins longtemps ça pose évidemment la question après du devenir aussi de la base et 2 et de tous les gens qui sont mais ça veut dire que ça passe aussi par des nouveaux projets qu'il faut qu'on développe de nouveaux investissements on a mentionné le space riders on peut mentionner aussi d'autres petits danseurs que moi je voudrais accueillir demain sur la base du csg donc la réponse c'est pas forcément moins une activité c'est simplement plus d'activités différentes et puis une ouverture de la base à de nouveaux projets et donc qu'elle continue à vivre à la fois sont enfin toute son histoire d'excellence et aux
services de du spatial alors lundi une signature de convention bilatérale sera signée avec les 22 communes de guyane le cnes s'est recentré sur des domaines d'éducation de développement économique d'insertion vous êtes le nous au pdg quelle vision quelle relation à venir entre le cnes et la guyane je pense que c'est une relation qui est extrêmement fortes s'en comme je disais à quelques instants la guyane est vraiment au coeur et au centre de l'europe spatiale et on voit bien aussi toute l'importance des hommes et des femmes qui sont sur le sur le csg et qui amènent des compétences techniques extrêmement pointues aujourd'hui pour faire pour faire fonctionner la base donc c'est normal que quelque part on reprenne tout tout cet investissement autour de l'éducation parce que vraiment
c'est absolument non seulement crucial pour nous c'est crucial aussi pour l'avenir de la guyane mais en perd encore plus loin très rapidement je crois profondément c'est à dire que je pense en particulier que il ya tout un avenir du spatial qui est plutôt sur l'aval du spatial non pas tellement sur les lanceurs et sur les sur les le space porte mais aussi sur les données du spatial sur les nouveaux services qui vont pouvoir accompagner le développement de la guyane du territoire et on a besoin de compétences dans le domaine du numérique de nouvelles formations hélas le cnes est prêt évidemment à s'investir et à contribuer à la formation des jeunes qui vont demain produire ce nouveau service et nous suivrons tout cela avec attention merci à philippe baptise avoir répondu à nos questions
Philippe Baptiste