Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 20 juin 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesBudget & impôtsÉconomie & entreprisesJustice

Jean-Philippe Tanguy : "Vers où François Bayrou veut-il mener la France ?" (RTL)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03ComplaisanteRéponse partielle

    Bonjour et bienvenue sur RTL, Jean-Philippe Tanguy.

  • 0:33OuverteRéponse partielle

    On le saura pour le budget d'ici le 15 juillet quand il fera connaître ses choix.

  • 0:36FerméeÉludée

    On sait que LFI, les socialistes vont déposer une motion de censure la semaine prochaine. Et vous au RN, est-ce que vous la voterez ?

  • 0:44OuverteRéponse partielle

    On sait qu'il n'y aura pas de recul sur les 64 ans.

  • 0:58RelanceRéponse directe

    On a toujours su avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qu'il n'y aurait pas d'avancée sur les 64 ans. Mais on aurait pu négocier autre chose.

  • 1:26FerméeRéponse partielle

    Si ça ne servit à rien, vous voterez la censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:12Invité politiqueFait
    « Nous avons des choix budgétaires très importants à faire, des choix énergétiques aussi. »
  • 0:15Invité politiqueFait
    « On a achevé la loi sur la programmation énergétique hier avec beaucoup de victoires du Rassemblement National. »
  • 0:20Invité politiqueFait
    « C'est quasiment la totalité de notre programme que nous avons réussi à faire voter à l'Assemblée Nationale. »
  • 1:03Invité politiqueFait
    « on a toujours su avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qu'il n'y aurait pas d'avancée malheureusement sur les 64 ans »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « On aurait pu négocier des droits nouveaux pour les femmes dont les carrières sont discriminées, dont les retraites ne sont pas à la hauteur de leur effort. »
  • 1:31Invité politiqueFait
    « Les retraites et le retour à 62 ans n'étaient pas une ligne rouge avec ce gouvernement. »
  • 1:58Invité politiquePromesse
    « Ma conviction, c'est qu'il faut repasser aux 62 ans le plus vite possible pour lutter contre les injustices sociales »
  • 4:04Invité politiqueChiffre
    « Le problème, c'est qu'avec 1 300 milliards d'euros de dettes en plus, et donc plus de 3 000 milliards, nous sommes dans les mains du marché »
  • 4:33Invité politiqueFait
    « il faut privilégier l'investissement sur les délires de fonctionnement »
  • 5:11Invité politiqueFait
    « on ne remet pas une gestion saine des finances publiques »
  • 5:38Invité politiqueFait
    « il faut réduire la masse salariale des fonctionnaires »
  • 5:41Invité politiqueFait
    « Oui, mais il faut penser aux fonctions. »
  • 6:10Invité politiqueFait
    « À la fin, oui, vous aurez moins de fonctionnaires, mieux payés, avec des vraies fonctions. »
  • 6:58Invité politiqueFait
    « Il faut lutter contre les fraudes ici comme ailleurs. »
  • 7:10Invité politiqueFait
    « le CESU en soi, ça a fonctionné puisque ça a lutté contre l'emploi au noir »
  • 8:23Invité politiqueFait
    « Le problème, c'est que le Conseil constitutionnel, depuis trop longtemps, est sorti de son rôle. »

Temps de parole

  • Jean-Philippe Tanguy76 %
  • Présentateur24 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour et bienvenue sur RTL, Jean-Philippe Tanguy. Bonjour M. Soto, bonjour à tous.

0:03
Jean-Philippe Tanguy

Le week-end d'approche, est-ce que vous souhaitez que ce soit le dernier pour François Bayrou à Matignon ? Mais ce n'est pas contre François Bayrou, c'est savoir quelle politique il veut pour la France. Nous avons des choix budgétaires très importants à faire, des choix énergétiques aussi. On a achevé la loi sur la programmation énergétique hier avec beaucoup de victoires du Rassemblement National. C'est quasiment la totalité de notre programme que nous avons réussi à faire voter à l'Assemblée Nationale. Donc il y a beaucoup de choix à faire et il serait temps que M. Bayrou arbitre et qu'on sache où il veut mener la France.

0:33
Présentateur

Alors ça on le saura pour le budget d'ici le 15 juillet quand il fera connaître ses choix. Mais avant ça il y a tout le débat sur les retraites. On sait que LFI, les socialistes sans doute vont déposer une motion de censure la semaine prochaine et la voter. Et vous au RN, est-ce que vous la voterez ?

0:45
Jean-Philippe Tanguy

Mais nous jugerons sur pièce. On les a des pièces. Mais non, on ne sait pas ce que M. Bayrou veut faire, de ce qui s'est passé ou pas d'ailleurs au conclave, et quelles sont les décisions politiques qui seront prises.

0:55
Présentateur

On sait qu'il n'y aura pas de recul sur les 64 ans.

0:58
Jean-Philippe Tanguy

Mais ce conclave, de notre point de vue, et moi je m'étais exprimé d'ailleurs à votre antenne dessus, on a toujours su avec Marine Le Pen et Jordan Bardella qu'il n'y aurait pas d'avancée malheureusement sur les 64 ans, mais on aurait pu négocier autre chose. On aurait pu négocier des droits nouveaux pour les femmes dont les carrières sont discriminées, dont les retraites ne sont pas à la hauteur de leur effort. On aurait pu voir des efforts sur les carrières longues ou sur les conditions de travail. C'est ça qui est dommage et c'est là où on voudra entendre M. Bayrou, à quoi on servit ces 6 mois avec les partenaires sociaux ? Si ça ne servit à rien, c'est grave.

Si ça ne servit à rien, vous voterez la censure ? Marine Le Pen et Jordan Bardella décideront de ce qu'on fait. Les retraites et le retour à 62 ans n'étaient pas une ligne rouge avec ce gouvernement. Pourquoi ? Parce qu'à partir du moment où on entrait en négociation sérieuse, si on était de bonne foi, les Macronistes et les Républicains étaient contre revenir sur l'âge de retraite. C'était une ligne rouge. On avait dit qu'on le fera en 2027 quand Marine Le Pen sera à l'Elysée. Mais ça ne pouvait pas être une ligne rouge avant.

1:52
Présentateur

C'est marrant, ce n'est pas votre style Jean-Philippe Tanguy de dire qu'on verra bien ce que Jordan Bardella et Marine Le Pen décideront. Vous n'avez pas une conviction sur le sujet ?

1:58
Jean-Philippe Tanguy

Ma conviction, c'est qu'il faut repasser aux 62 ans le plus vite possible pour lutter contre les injustices sociales et des personnes qui ont des métiers difficiles, des hommes qui travaillent souvent durs, des femmes aussi, on les oublie, notamment au service des autres, dans les métiers de service. C'est très épuisant pour les femmes. Il n'y a pas que sur les chantiers que le corps s'abîme. Il y a aussi au service des autres.

2:17
Présentateur

Jean-Philippe Tanguy, ne pas voter la censure, c'est un choix de conviction ou une sorte d'empêchement, de bidouille liée au sort judiciaire de Marine Le Pen pour ne pas prendre le risque de sortir Marine Le Pen de l'Assemblée ? Pas du tout, parce que vous savez que les choix budgétaires,

2:30
Jean-Philippe Tanguy

c'est le 14 juillet. Il y a d'autres choix, par exemple. Je vous rappelle que c'est Marine Le Pen qui a imposé la loi énergie à l'Assemblée en disant que si cette loi n'était pas débattue et s'il y avait un décret pris contre la volonté des Français, il y aurait censure. Et malheureusement, Marine Le Pen avait déjà eu cette condamnation particulièrement injuste, même si on fait appel.

2:49
Présentateur

Vous avez entendu ce matin le sondage RTL-BVA, baromètre, deux tiers des Français veulent de la stabilité. Aujourd'hui, il vaut mieux de la stabilité, un gouvernement qui tient, même si c'est un Premier ministre qui a 22% d'opinion favorable, ou il vaut mieux renverser la table, dans l'intérêt de la France ?

3:01
Jean-Philippe Tanguy

Vous avez raison, c'est un choix difficile parce que l'inertie ne fait pas de mal immédiatement. Les problèmes s'accumulent, la dette s'accumule, le chômage remonte à pas de loups, les entreprises ont de très grandes difficultés. Ça a été dit, la consommation a beaucoup souffert ces trois dernières années, sur le dos des surprofits de certaines multinationales. Je comprends que les Français, après beaucoup d'élections, beaucoup de difficultés, des inquiétudes sur la scène internationale, j'enfonce une porte ouverte, mais c'est malheureusement la réalité, sont inquiets.

Donc c'est difficile, effectivement, pour l'opposition de les convaincre que cette fausse stabilité pose plus de problèmes que, comment dire, un peu de remue-ménage.

3:37
Présentateur

Je le disais tout à l'heure en vous présentant que vous êtes le monsieur chiffre, le monsieur économie du RN, et en économie, souvent, RN varie. Vous voilà converti, semble-t-il, à la règle des 3% de déficit. Vous avez même plaidé, vous, Jean-Philippe Tanguy, pour une règle d'or sur le sujet. Alors là, pour le coup, les 3% de déficit, c'est quand même la règle bruxelloise, par excellence, que vous aborez depuis des années.

3:56
Jean-Philippe Tanguy

Ah, mais le fait que ce soit de Bruxelles, on s'en fiche. Je l'avais déjà annoncé aux élections législatives, aux médias anglo-saxons. Le problème, c'est qu'avec 1 300 milliards d'euros de dettes en plus, et donc plus de 3 000 milliards, nous sommes dans les mains du marché, puisque la France, non seulement s'est endettée, mais s'est endettée... Donc vous soumettez à l'orthodoxie bruxelloise ? Ce n'est pas se soumettre à l'orthodoxie bruxellois, c'est se soumettre à une réalité qui est que malheureusement, et c'est contre notre volonté, les gouvernements successifs ont donné la dette de la France à des acteurs étrangers qui se fichent bien de savoir qui est à la tête de la France.

Ce qu'ils veulent savoir, c'est comment on va les rembourser et respecter, non pas la règle de Bruxelles, mais une bonne gestion, à savoir qu'il faut privilégier l'investissement sur les délires de fonctionnement. Ce n'est pas Bruxelles qui le dit, c'est la bonne gestion. Et je vous rappelle que le général de Gaulle, le premier grand plan qu'il a mis en fonction quand il est arrivé au pouvoir, c'est un plan de rétablissement des finances publiques et pourtant à l'époque, c'était moins grave.

4:48
Présentateur

La règle d'or pèsera comme une chape de plomb. Ce sont les plus pauvres, les retraités, les classes moyennes qui paieront cette austérité imbécile.

4:56
Jean-Philippe Tanguy

C'est vrai qu'il a dit ça ou pas ? Oui, c'est Marine Le Pen. C'est votre famille politique ? Oui, mais ça a été prononcé quand ça, M. Soto ? C'était en 2012. Voilà, 2012. Donc à l'époque, la situation des finances publiques était difficile, mais elle n'était pas aussi dure qu'aujourd'hui. Et si, comment dire, on ne remet pas une gestion saine des finances publiques, et je le redis, ce n'est pas l'austérité, c'est privilégier les investissements, les investissements productifs, les investissements dans l'avenir, par exemple la recherche, mais aussi, on ne le dit jamais, la petite enfance.

Parce qu'un pays sans avenir, avec des femmes qui n'ont pas un vrai choix entre leur carrière professionnelle et leur vie de famille, c'est un pays qui ne peut pas produire et c'est un pays qui se ruine. Donc différencier l'argent qu'on met dans l'investissement et, une fois plus, il faut réduire la masse salariale des fonctionnaires. Donc réduire le nombre de fonctionnaires ? Oui, mais il faut penser aux fonctions. Parce que le problème, on tape sur les fonctionnaires qui font leur travail, le problème, c'est qu'on ne pense pas à leurs fonctions.

Et à partir du moment où vous avez réfléchi aux fonctions de l'État, qu'est-ce que l'État doit faire, qu'est-ce qu'il ne doit pas faire, quelle collectivité territoriale doit exister et avoir des compétences propres et quelle collectivité, pardon, je suis un peu fatigué, doit être supprimée, et bien ça ne sert à rien de virer des fonctionnaires. Parce qu'après, vous devez les rembourser. Donc oui ou non, pardon, je ne comprends pas. Mais il faut repenser l'État. Donc il faut réduire

6:07
Présentateur

le nombre de fonctionnaires ou pas ? Parce qu'il y a un moment, il faut faire 40 milliards

6:09
Jean-Philippe Tanguy

et ils ne vont pas tomber de... À la fin, oui, vous aurez moins de fonctionnaires, mieux payés, avec des vraies fonctions.

6:14
Présentateur

Alors là encore, pardon, mais Marine Le Pen disait non fin janvier. Ce n'était pas en 2012, c'était fin janvier sur LCI.

6:19
Jean-Philippe Tanguy

Je sais ce qu'elle a dit. Il est dur à suivre quand même. Mais ce n'est pas qu'on est dur à suivre, M. Soto. J'ai essayé de vous expliquer. Marine Le Pen a répondu que taper sur les fonctionnaires, sur les personnes, ça faisait plaisir à une certaine droite qui n'a pas de ligne politique. Ce n'est pas une politique. La politique, c'est vous réformer l'État, vous dites ce qu'on doit faire et vous mettez les personnes compétentes en face. Taper sur les fonctionnaires pour faire croire que c'est de leur faute si les finances publiques sont dans cet État, ce n'est pas une ligne politique. Ce sont des responsables politiques qui sont irresponsables.

6:47
Présentateur

Et réduire certains crédits d'impôts comme le CESU. Jean-Louis Borloo était là hier pour venir défendre le CESU. Le gouvernement a dit qu'on ne va pas tout garder sur ces aides aux emplois à domicile. C'est une bonne idée ou pas ?

6:58
Jean-Philippe Tanguy

Il faut lutter contre les fraudes ici comme ailleurs. Donc en fait, on en revient à ce que je vous disais. La politique, c'est gérer. Être ministre des Finances,

7:05
Présentateur

c'est pas de la mot.

7:07
Jean-Philippe Tanguy

Mais il y a des fraudes, il y a des dérives là-dedans. Mais non, le CESU en soi, ça a fonctionné puisque ça a lutté contre l'emploi au noir. Donc il ne faut pas y toucher. A 20 ans, avant que M. Borloo, il n'ait pas de ma famille politique, mais il a fait un très bon travail sur les services à la personne. Il a lutté contre le travail au noir. Non seulement, c'est des rentrées fiscales pour l'État, ce sont des carrières plus dignes pour les gens qui font ces métiers. Et c'est une fois plus... Donc on n'y touche pas, on est d'accord ? Je reçois toutes les semaines à ma permanence, M.

Soto, des femmes qui ont été femmes de ménage, employées de maison, des hommes qui ont pu être jardiniers, qui n'ont pas été déclarés et qui se retrouvent avec des toutes petites retraites parce que personne n'avait osé dire la vérité comme avait dit à l'époque M. Borloo. Donc oui, l'emploi à la personne,

7:46
Présentateur

vous étiez à l'Assemblée jusque tard hier soir, Jean-Philippe Tanguy. Vous avez donc vu et entendu que six articles de la proposition de loi Attal sur la justice des mineurs ont été retoqués par le Conseil constitutionnel. Qu'est-ce que ça dit, ça ? Que finalement, on peut faire des grandes déclarations, on peut dire du yaka-faucon, mais qu'il y a des principes de droit dans ce pays qu'on ne peut pas faire n'importe quoi ? Je ne pense pas que nous ayons fait n'importe quoi. Je pense que depuis... C'est pas vous, c'est Attal.

8:06
Jean-Philippe Tanguy

Enfin, vous l'aviez voté, mais c'est... On l'a voté. De toute façon, Marine Le Pen, que les Français s'expriment pour rappeler que le pouvoir politique doit pouvoir mener une politique telle que l'aveu les Françaises et les Français. Mais là, c'est anti-constitutionnel.

8:24
Présentateur

C'est un problème ou pas ?

8:27
Jean-Philippe Tanguy

Le problème, c'est que le Conseil constitutionnel, depuis trop longtemps, est sorti de son rôle. Le général de Gaulle disait déjà à l'époque, parce qu'on lui avait forcé la main pour créer le Conseil constitutionnel, que le seul juge suprême, c'était le peuple. On a quand même fait un référendum, je crois, en 1997, pour réaffirmer notamment la liberté des parlementaires. Et malgré ce référendum, certains juges constitutionnels se sont encore attribués un pouvoir, notamment sur ce qu'on appelle le cavalier législatif, c'est-à-dire limiter le droit des parlementaires à parler et à voter ce qu'on veut, même si c'est conforme dans l'esprit à la Constitution.

8:56
Présentateur

On va terminer avec du plus léger, un sondage publié cette semaine dans lequel on a demandé aux Français avec quelle politique ils aimeraient partir en vacances. Le premier, c'est Jordan Bardella, la deuxième, c'est Marine Le Pen. Et vous, avec lequel des deux, vous partiriez ? On partira ensemble, puisqu'ils partent souvent ensemble en vacances. Thierry Roland disait que ces deux-là ne partiront pas en vacances ensemble ? S'ils le font.

9:13
Jean-Philippe Tanguy

Là, franchement, les faits démentent les rumeurs parisiennes, toujours acides et toujours aussi désagréables. Ça va super bien entre eux ? Mais oui, mais franchement, on a tellement de vrais problèmes que je ne comprends pas pourquoi le petit milieu parisien en invente qu'il n'existe pas.

9:27
Présentateur

Ce n'est pas le petit milieu. On a parfois des désaccords

9:29
Jean-Philippe Tanguy

dans d'autres partis politiques qui créent des situations politiques. Non, mais il n'y a pas de désaccord. Je veux dire, Jordan Bardella a rejoint Marine Le Pen sur une ligne politique. C'est toujours cette ligne politique. Je ne vois pas pourquoi il y aurait des désaccords. Ce n'est pas des gens, si vous voulez, qui ont travaillé ensemble par la force des choses. Jordan Bardella a rejoint le marinisme. Bon, et vous allez où alors ? L'Élysée avec Marine. Ce n'est pas un lieu de vacances. A priori, ce n'est pas ce qu'attendent les Français. Merci beaucoup.