Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingKameramann Bayern· 14 novembre 2025 5 minFond programmatiqueDéfenseEurope & internationalSécurité

Statement Catherine Vautrin - Französische Verteidigungsministerin am Treffen der der Group of Five

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Invité politiquePromesse
    « Nous continuerons à soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra. »
  • 0:48Invité politiqueFait
    « L'Ukraine est en première ligne d'une guerre d'agression que lui a imposé la Russie. »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « Un 19e paquet de sanctions de l'Union européenne contre la Russie a été adopté le 23 octobre »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « Nous souhaitons notamment entraver le contournement des sanctions par la flotte fantôme russe. »
  • 3:00Invité politiqueFait
    « La Russie a décider d'agresser l'Ukraine, mais elle teste aussi la résilience et l'unité de notre alliance. »
  • 3:45Invité politiqueFait
    « Les efforts budgétaires que nous faisons tous auront bien sûr un impact plus fort si nous œuvrons ensemble à créer une véritable base industrielle et technologique de défense à l'échelle européenne. »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Je serais vigilante à ce que l'argent du contribuable européen bénéficie aux industries européennes. »

Temps de parole

  • Catherine Vautrin100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Catherine Vautrin

Catherine devoad. Merci cher Boris pour cet accueil et je dois dire que je suis ravie d'être à Berlin aujourd'hui pour échanger sur des sujets de sécurité partagé entre nos cinq pays et près finalement d'un an, c'était le 24 novembre dernier après la première réunion dans ce format. Et je tiens Boris à te dire combien notre premier ministre, mon prédécesseur était attaché à ce format et vous salue tous. Et je dois témoigner que la réunion de ce matin a été très intéressante et je voudrais revenir sur deux sujets particuliers. Tout d'abord celui de notre soutien à l'Ukraine. Je veux le redire avec beaucoup de clarté. Nous continuerons à soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra.

L'Ukraine est en première ligne d'une guerre d'agression que lui a imposé la Russie. Depuis la première heure, elle peut sur une solidarité européenne qui est à la fois constante et concrète. Et le président Macron recevra d'ailleurs monsieur Volinski, pardon, lundi le 17 novembre à Paris. Notre objectif est de contraindre la Russie de revenir à la table des discussions de paix. Un 19e paquet de sanctions de l'Union européenne contre la Russie a été adopté le 23 octobre et je suis absolument convaincu de la nécessité d'accroître notre coopération pour mieux mettre en œuvre ces sanctions.

Vous le savez, nous souhaitons notamment entraver le contournement des sanctions par la flotte fantôme russe. Ce sont plusieurs centaines de navires utilisés pour exporter du pétrole en violation des sanctions. Nous avons mené des actions. Président Macron a été clair. Nous devons accroître la pression pour casser ce modèle économique qui est l'un des principaux modèles économiques de l'effort de guerre russe. Nous avons aussi travaillé dans le format de coalition des volontaires sous la double impulsion du Royaume-Uni et de la France à préparer des garanties de sécurité pour l'Ukraine dès lors qu'un cessé le feu sera en place.

La première de ces garanties de sécurité, ce sont bien sûr les forces ukrainiennes elles-mêmes. Elles doivent pouvoir se régénérer pour dissuader la Russie, de mener une nouvelle attaque de grande ampleur. Cette coalition des volontaires est l'incarnation d'une plus grande prise de responsabilité en européen pour la sécurité de notre continent. Je voudrais revenir également sur la défense du continent européen. Non seulement la Russie a décider d'agresser l'Ukraine, mais elle teste aussi la résilience et l'unité de notre alliance.

Notre réponse ne peut pas être dans les mots, elle doit être dans les faits, dans les actes, à la fois dans notre soutien résolu à l'Ukraine et dans notre détermination à renforcer les moyens de défense de l'alliance. Nous européens, notre volonté est d'être proactif pour faire collectivement face aux menaces. Cela passe par le renforcement du pilier européen de l'OTAN, une meilleure coordination entre l'Union européenne et l'OTAN et une capacité à prendre nos propres responsabilités. Les efforts budgétaires que nous faisons tous auront bien sûr un impact plus fort si nous œuvrons ensemble à créer une véritable base industrielle et technologique de défense à l'échelle européenne.

Je suis persuadé de la force de nos entreprises de défense. Elles sont innovantes, elles sont compétentes, elles ont un potentiel sur lequel nous devons investir et trouver des économies d'échelle. Je voudrais aussi saluer la présence de la haute représentante et vice-présidente de la commission Kaas et je salue ici l'adoption d'instruments européens destinés à nourrir des acquisitions conjointes et à renforcer nos capacités de production sur les segments clés dont nous avons besoin pour garantir notre préparation à la défense. Enfin, bien évidemment, je serais vigilante à ce que l'argent du contribuable européen bénéficie aux industries européennes.

Nous assumons complètement cette préférence européenne, cette capacité entre européens à assurer notre sécurité qui repose sur une industrie de défense particulièrement forte et sur notre union. Je vous remercie. Rest cross, c'est toi.