PLFSS : « Le Parlement ce n’est pas BFM ou CNews » déclare au gouvernement Hervé Marseille
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Hervé MarseilleFait
« on a beaucoup travaillé les parlementaires ont travaillé la commission son président les rapporteurs ont beaucoup travaillé et puis on a abordé ce budget comme on le fait habituellement avec beaucoup de sérieux avec un souci de dialogue d'aller au fond des choses d'échangés »
- 0:45Hervé MarseilleFait
« on découvre à l'instant qu'il ya un problème hospitalier en fait ce qui est très inquiétant c'est le fonctionnement comme vient de le dire le président retailleau de nos institutions »
- 1:20Hervé MarseilleFait
« il y a un problème de crédibilité de la parole gouvernementale et un problème de crédibilité de nos institutions »
- 1:50Hervé MarseilleFait
« on ne peut pas continuer ainsi donc je vous le dis madame la ministre vous dis monsieur le ministre il faut de respecter davantage le parlement »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la suite de ce que vient de dire le président retailleau à mon tour je voudrais dire que ce que nous venons de vivre ses dernières heures ces derniers jours et est préoccupant effectivement pour la vie parlementaire dans notre dans d'autres pays on peut pas continuer ainsi je veux dire on a beaucoup travaillé les parlementaires ont travaillé la commission son président les rapporteurs ont beaucoup travaillé et puis on a abordé ce budget comme on le fait habituellement avec beaucoup de sérieux avec un souci de dialogue d'aller au fond des choses d'échangés on a lu beaucoup de choses dans la presse alors que le président de la république prenne la mesure du problème hospitalier c'est une bonne chose et on ne peut que s'en réjouir mais on connaît ce problème il n'est pas nouveau pourquoi les mesures n'étaient elles pas contenues dans le projet de budget qui nous a été soumis on découvre à l'instant qu'il ya un problème hospitalier en fait ce qui est très inquiétant c'est le fonctionnement comme vient de le dire le président retailleau de nos institutions il y a un président de la république et il y à la rue le gouvernement en la circonstance ne gouverne pas le parlement est écarté les syndicats aussi il ne reste que la rue on est en train de répondre parce qu'aujourd'hui il y avait un mouvement important et puissant dans les rues de paris mais qu'en sera-t-il demain avec les agriculteurs avec les étudiants avec les policiers ou les pompiers et tous ceux qui manifestent des préoccupations on nous explique à longueur de départ qu'il n'y a pas d'argent qu'on ne peut pas bougé d'un centimètre les quelques millions qui sont demandées ici aulas et nous allons voir apparaître dans quelques jours certainement des centaines de millions voire des milliards il y a un problème de crédibilité de la parole gouvernementale et un problème de crédibilité de nos institutions on ne peut pas continuer ainsi donc je vous le dis madame la ministre vous dis monsieur le ministre il faut de respecter davantage le parlement que le président de la république décide c'est une bonne chose surtout vis-à-vis du monde hospitalier qui en a besoin mais au moins qu'on fasse les annonces devant le parlement le parlement s'est pas bfm et ses news c'est pas possible d'apprendre ce qui se passe par la télévision par les dépêches qu'on est obligé de des sur nos iphone ça ne peut pas continuer comme ça alors je vous le dis nous étions avec le souci d'aborder ces budgets dans l'apaisement le travail la responsabilité je m'associe pleinement à ce que vient de dire mon collègue est évidemment nous voterons dans le sens souhaité par le président de la commission
Hervé Marseille