Comme le dit Donald Trump, Emmanuel Macron se trompe-t-il toujours en politique étrangère ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les mots de Donald Trump sont du mépris pour Emmanuel Macron ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Emmanuel Macron n'est-il pas médiocre en politique étrangère ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les positions de principe d'Emmanuel Macron sur l'Iran ?
- 9:00FerméeRéponse partielle
Emmanuel Macron a-t-il réussi à faire avancer l'Europe de la défense ?
- 11:00RelanceRéponse directe
Est-ce que Macron est hypocrite sur sa position sur l'Iran ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Quelle est la principale zone d'influence française en Afrique en 2025 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Donald TrumpFait
« Emmanuel Macron en quête de publicité a déclaré à tort que j'avais quitté le sommet du G7 au Canada pour retourner à Washington afin de travailler à un cesser le feu entre Israël et l'Iran. »
- 2:00Donald TrumpFait
« Emmanuel se trompe toujours. À suivre. Emmanuel Macron ne comprend jamais rien affirmé Donald Trump pour se faire de la publicité. »
- 4:00Pascal BonifaceFait
« sur le plan international, on peut avoir des divergences avec Emmanuel Macron, mais il tient largement le choc par rapport au début du nouveau mandat de Donald Trump. »
- 6:00Michel SadouFait
« Il n'a jamais totalement fermé le dialogue à Vladimir Poutine tout en accordant un soutien assez inconditionnel à Zelenski. »
- 8:00Michel SadouFait
« il a réussi à se brouiller en même temps avec l'Algérie et le Maroc, ce qui est un exploit »
- 12:00Philippe BilgerFait
« quand il dit au président du Burkina qu'il faut réparer la clim c'est quand même pas la meilleure méthode pour parler à un homologue. »
- 16:00Luc GrasFait
« Emmanuel Macron ça tient une mi-temps mais la deuxième c'est plus compliqué en relation internationale. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. C'est une signature inespérée obtenue inextrémiste. Malgré un départ précipité du G7 lundi soir, Donald Trump a créé la surprise en signant un communiqué commun.
Nous demandons instamment que la résolution de la crise en Iran aboutisse à une désescalade plus vaste des hostilités au Moyen-Orient, y compris à un cesser le feu à Gaza. Depuis son avion présidentiel, Donald Trump n'a d'ailleurs pas hésité à critiquer ouvertement son homologue français quant aux départ. Le président français Emmanuel Macron en quête de publicité a déclaré à tort que j'avais quitté le sommet du G7 au Canada pour retourner à Washington afin de travailler à un cesser le feu entre Israël et l'Iran.
Faut que ce soit volontaire ou non, Emmanuel se trompe toujours. À suivre. Emmanuel Macron ne comprend jamais rien affirmé Donald Trump pour se faire de la publicité.
Il a dit par erreur que j'avais quitté le sommet du G7 au Canada pour travailler à un cesser le feu entre Israël et l'Iran. C'est faux, tacle le président des États-Unis. Alors, parlons vrai.
Est-ce que les mots de Donald Trump sont du mépris pour Emmanuel Macron ? Et à cette question, comme dit Trump, Emmanuel Macron se trompe-t-il toujours en politique étrangère ? Vous dites oui à 96 % voulez réagir et livrez-voent vos appels au 0826 3003 300 et Pascal Bonifa est avec nous fondateur de et directeur de l'IS l'Institut des relations internationales et stratégiques auteur de permis de tuer chez Max Milot merci d'avoir accepté notre invitation Pascal Boniface Philippe Bilger Baougler disait qu'il était piquant d'être traité d'idiot par un imbécile.
Et bien, il me semble que Donald Trump lorsqu'il affirme que le président Macron se trompe toujours est tout même très injuste. Et lorsque Sud Radio pose cette question pertinente qui consiste à nous demander si la part internationale d'Emmanuel Macron n'est pas la plus faible, on est obligé de se demander alors qu'est-ce qu'il reste à côté ? Fondamentalement, je pense que sur le plan international, on peut avoir des divergences avec Emmanuel Macron, mais il tient largement le choc par rapport au début du nouveau mandat de Donald Trump.
Et je dirais même que sur le plan de la géopolitique, il me semble qu'Emmanuel Macron n'est pas médiocre et que je dirais même que parfois il relève le niveau européen et a des positions très justes sur les les deux conflits fondamentaux aujourd'hui. Michel Sadou, c'est assez ambivalent pour moi parce que quand on parle de position de principe, je suis en général assez d'accord avec Emmanuel Macron, c'est-à-dire que je trouve qu'il tient bien l'équilibre dans certains conflits. sa position récente sur l'Iran en disant "Nous défendrons Israël mais nous ne l'aiderons pas à attaquer parce que nous pensons que sur le dossier du nucléaire, il faut passer par une voie diplomatique plutôt que par la guerre." Je trouve que c'est une position d'équilibre pour la France.
Je dis pas que c'est mon opinion personnelle mais en tout cas pour la France et pour ce qui représente, je trouve que c'est une bonne opinion sur le conflit russoau-rainien. Il n'a jamais totalement fermé le dialogue à Vladimir Poutine tout en accordant un soutien assez inconditionnel à Zelenski. Je trouve en général ces positions de principe assez bonnes, mais dans les résultats, Emmanuel Macron est mauvais, désolé de le dire, en matière diplomatique, il n'a que des mauvais résultats sur le plan européen.
Il a peiné à faire avancer une Europe qui de toute façon ne veut pas avancer avec lui parce qu'il est décrédibilisé à l'intérieur et qu'en plus l'Europe est de plus en plus populiste et à droite et à mon avis et plus souverainiste et à mon avis c'est une bonne nouvelle. sur le plan de avec les pays arabes, il a réussi à se brouiller en même temps avec l'Algérie et le Maroc, ce qui est un exploit et on l'a déjà dit, en Afrique, la France a déserté au profit de la Russie et de la Chine qui qui ont une influence exclusive et de la Turquie qui ont une influence presque exclusive là-bas. Donc pour moi, Emmanuel Macron a tout raté sur le plan diplomatique.
Donc il passe pas en classe supérieure, visiblement, je trouve Michaël un peu dur. Alors sur le fond, je me demande s'il y a pas une explication psychologique parce que Trump revient à Washington et en réalité il veut faire croire que c'est peut-être pour négocier. Or, il semblerait qu'il y ait quand même une décision forte de frapper très durement dans 48 he l'Iran.
Et donc évidemment dans cette perspective là, la sortie de d'Emmanuel Macron, elle n'est pas tout à fait la bienvenue pour Donald Trump. Ça c'est l'explication psychologique. Pour le reste, je trouve que sur le l'international, il est quand même avec un bilan plus favorable que sur la politique intérieure.
Politique intérieure, c'est clair qu'il y a des choses très très graves à reconnaître, mais il n'en demeure pas moins. Et pour pas être tous d'accord sur ce plateau, c'est qu' c'est pareil, c'est la même chose. Emmanuel Macron, quand est-ce qu' vous l'avez entendu parler des minorités qui sont persécutées dans les pays du monde ?
Quand vous avez parlé entendu parler des desigours, de la Somalie, du Soudan, je reprends toujours ces exemples, des millions de morts, des millions de morts, des centaines de milliers de gens dans les prisons mais bien sûr et on n'entend pas le président Macron. Donc ma critique de la gauche sur ce sujet-là, c'est la même pour Macron. Ce sont des gens qui sont à l'intérieur de l'hexagone et qui n'en sortent pas, sauf pour parfois parader.
Enfin, dernier point, c'est vrai qu'en terme de politique internationale, on attendait dans cette période-là qu'Emmanuel Macron, le le héros euh de l'Europe, fasse avancer les choses dans un point de vue alors pour le coup pas souverainiste, dans un point de vue européiste de faire avancer les choses, qu'on vende plus de rafales, qu'on construise l'Europe de de la défense et cetera. Or euh encore pas plus tard qu'hier, monsieur Trapier, le le patron de Dasson, explique qu'il y a aucune commande cette année. Donc c'est alors quand est-ce qu'on pourra commander en Europe des rafales si on le fait pas maintenant ?
Allez Stéphane qui nous appelle de Bordeaux. Réaction euh réaction et bien sur euh sur ce que disait c'est Michael c'estoun effectivement je partage un peu. C'est Michael, c'est ça.
J'ai j'ai du du des difficultés avec le prénom. euh contrairement à ce que ce qu'il disait sur le comment dire sur le euh les sur les principes, je suis pas tout à fait d'accord avec lui. Je trouve qu'au contraire, il est il est très hypocrite et quand on voit sa position sur l'Iran dire bah écoutez euh euh vous tapez sur qui vous voulez, on ne vous suit pas mais par contre on vous défend.
Je trouve que c'est d'une hypocrisie monstrueuse et c'est comment dire ça ? courage finalement les les assauts sur sur tous les voisins sur euh sur le sur la scène internationale, je crois que ça a été une catastrophe à peu près partout ces positions. On a perdu beaucoup de beaucoup d'influence en en Afrique.
On est un peu ridiculisé sur tous les théâtres. On n'est pas pris au sérieux en Asie. Enfin, on n'est pas pris au sérieux un peu partout.
Par contre, il faut lui faire griffè quand même d'une petite réussite depuis euh depuis quelques depuis 10 ans, depuis 2 ans disons, c'est qu'il a réussi à imposer euh la voie de la France. Alors, malheureusement pas de la bonne façon. C'està dire qu'on est loin des discours de Villepin, des positions de Chirak ou de Gaul, voilà.
Mais mais il faut lui faire Griève d'avoir réussi à faire de la France une voix qui est qu'on continue enfin qu'on continue pas qu'on continue d'écouter mais au moins qu'on continue d'entendre. Voilà. Allez, merci Stéphane Pascal Boniface.
Ouais, il y a il y a des différents points de vue. Don alors le vrai test en fait c'est est-ce qu'il va parvenir à àer vers l'autonomie strasque européenne maintenant qu'il y a un lâchage américain. Il le plaidait auparavant.
Bien sûr, la guerre en Ukraine est venue tout arrêter dans la mesure où tous nos partenaires européens pensaient que seul les nous protégeaient. Mais maintenant que les États-Unis nous mettent à la porte, divorce avec nous, on n' pas d'autre choix que d'aller vers l'autonomie. Et donc le vrai bilan sera de savoir s'il y parvient ou pas. sur le proche Orient, il le met en même temps assez limites parce que finalement il s'est mis en même temps tout le monde à dos.
Euh, il n'est pas aimé par Israélien, il n'est pas aimé par euh euh les défenseurs des Palestiniens. Euh que Trump l'insulte comme c'est fait, là c'est plutôt à son avantage parce que Trump est tellement impopulaire que quelqu'un qui attaqué par Trump retrouve une sorte de popularité, y compris en France où on l'a trouvé un petit peu ambigu par rapport à ce qui s'est passé sur l'î et où il avait privilégié l'alliance avec les États-Unis plutôt que d'avoir une politique française un peu autonome habituelle. Et donc si il y a une divie Trump, ça peut jouer à son avantage.
Trump étant tellement impopulaire dans le monde et en France que ceux qui s'opposent à Trump recouvrent une popularité. Mais le vrai bilan de Macron, on le verra au niveau de l'autonomie stratégie européenne. Par contre, c'est vrai que en Afrique, bah ça s'est très mal passé et au proche Orient, on ne pèse plus comme on pesait auparavant.
Mais Pascal Boniface, pardon juste Philippe, pardon, est-ce qu'il est pas un peu dans la provocation Emmanuel Macron justement pour essayer de se faire entendre ? Bah non dire enfin je veux dire il faut quand même dire aussi les choses à Trump. Excusez-moi quand il quand il dit au président du Burkina qu'il faut réparer la clim c'est quand même pas la meilleure méthode pour parler à un homologue.
Ouais ça date. Je parlais Non mais calmez-vous calmez-vous. Allez-y Pascal bon là je parlais je parlais de Trump donc effectivement c'est vrai que les saill qu'il peut avoir aussi bien sur le plan national que sur le plan internal peuvent vexer les gens et ne pas être positifs mais par rapport à Trump il faut quand même tenir tête.
On ne peut pas accepter les multiples déclarations et l'objectif réel c'est de faire un consensus européen en profitant que le chancelier allemand lui-même a déclaré il y a peu qu'il fallait que l'Allemagne devienne indépendante des États-Unis. C'est quand même une révolution copernicienne pour les Allemands. Alors après effectivement le la phrase pour le président Burkinabé était pour le moins maladroite et on a loupé des occasions en Afrique de l'Ouest.
C'est clair et net. Mais une fois encore, il est normal de ne pas accepter de se laisser et Trump s'essuyer les pieds sur l'Europe et c'est là où il faut avoir aussi le courage de s'opposer à lui. Moi, je trouve que parfois même il ne s'oppose pas suffisamment et peut-être si j'avais un reproche à faire, c'est que sa recherche de cohésion occidentale, donc y compris que les États-Unis l'empêche parfois d'être le pont que la France pourrait être par rapport au pays du sud global alors qu'il y a une attente traditionnelle de série envers la France et maintenant ils estiment que c'est plutôt l'Espagne qui joue ce rôle-là, sauf que l'Espagne n'a pas le poids diplomatique de la France mais on est un peu plus absent.
Macron martelle sans cesse qu'il ne faut pas couper les ponts avec les pays du sud global mais comme il veut à tout prix leur faire adopter la nvati du queen nous sur la guerre russie-raine et qu'ils ne veulent pas ça crée un certain froid. Philippe Big Pascal, est-ce que paradoxalement alors qu'on attendait enfin pour ceux qui se félictaient de la réélection Donald Trump, un Trump finalement euh cohérent et mat à mort capable de trancher ? Est-ce que le fait qu'il se révèle paradoxalement plutôt un monstre d'ambiguïé ou d'indécision, ça ne devrait pas ouvrir une voix royale à Emmanuel Macron ?
Oui, en fait il est pas ambigu. Il dit que l'Union européenne est un ennemi, qu'elle a été créé pour entuber les États-Unis et qu'il ne faut pas compter sur eux si on avait des problèmes. Donc en fait, il faut tenir compte du fait qu'on a été répudié par les États-Unis.
Et donc effectivement, Philippe, tu as raison, ça ouvre des espaces puisque le le projet d'autonomie stratégique européenne était inaudible avant le 20 janvier 2025. Il est de nouveau audible et pour beaucoup d'Européens, notamment dans les opinions publiques, ce n'est plus une option irréaliste et illusoire comme apparemment. C'est plutôt une nécessité.
Luc Gras ? Non, je voulais simplement dire que chez Emmanuel Macron, les qualités qu'il a de charmeur égocentré peuvent être euh valables en politique internationale pour séduire et d'ailleurs c'est souvent ce qui se passe avec Emmanuel Macron. Il séduit son interlocuteur mais ça ne s'inscrit pas dans la durée.
C'est une sorte de lévrier et c'est pas un coureur de fond. Donc en politique internationale, il obtient les à chaque fois très bons contacts initiaux mais comme dans la durée il est fluctuant avec son ini et cetera, ça met en difficulté. C'est dommage parce que ces qualités qu'il avait de séducteur aurait pu en faire un excellent médiateur notamment euh dans le conflit au Moyen-Orient ou euh en Ukraine et cetera.
Mais il rate le coche parce que il délivre tout de suite ses cartes et il ne peut pas s'empêcher de prendre des postures et en médiation les postures sont pas possibles. Pascal Bonifas, vous qui avez écrit pour vous faire réagir beaucoup de livres sur le football Emmanuel Macron ça tient une mi-temps mais la deuxième c'est plus compliqué en relation internationale. En fait ça dépend des aussi une fois encore il y a plutôt des victoires et des défaites.
Il y a un peu le le tableau est mitigé. Il était très bien parti. Il a suscité beaucoup d'espoir lors lors de son arrivée au pouvoir.
Ensuite, ça a été très nettement ralenti. Donc là, il y a vraiment il y a un défi Trump, il y a aussi un défi Poutine mais et il a disons queil s'était réclamé du Golomiterandisme lorsqu'il arrivait et ce golomitandis s'est essoufflé au fur et à mesure pour être un occidentalisme plus traditionnel. Moi je crois au contraire de Luc Grac que cette attitude de séduction d'Emmanuel Macron n'est pas efficace diplomatiquement.
D'autant plus dans une époque où les hommes pas efficace sur le long terme. Oui, mais je Non, il aurait il dit que ça aurait pu en faire un interlocuteur de choix pour résoudre certains problèmes. Je crois on n plus dans cette époque-là.
On est dans une époque d'hommes forts qui ne se laisse absolument pas embrouiller par ses positions de principe. Et j'ai parlé tout à l'heure des positions d'équilibre d'Emmanuel Macron que j'aime bien sur le principe mais qui n'ont aucune efficacité dans la pratique. Et je dirais exactement l'inverse de Trump.
C'est-à-dire que c'est un homme brutal qui dit tout et n'importe quoi, qui qui souffle le chaud et le froid. Mais en tout cas, dans son premier mandat, sur le plan international, il y a eu une certaine efficacité, une certaine docilité de l' de l'Iran, un calme, je dirais relatif au Moyen-Orient, euh un retrait des troupes d'Afghanistan, ce qui était une bonne chose à faire finalement, euh le fameux Désiélo, le le dégèlement avec Cuba, la poignée de main avec la Corée du Nord. Donc Trump, c'est exactement l'inverse.
C'est-à-dire c'est des mauvaises positions de principe mais qui ont des bons résultats. Parler de position de principe chez Emmanuel Macron, je trouve faut être assez courageux. Il a rien obtenu.
Oui. Euh Pascal Bonifa sur la Corée du Nord, il il a rien obtenu. Non, il a rien obtenu.
Il a rien obtenu. C'est il ne pouvait rien obtenir. D'ailleurs, c'est juste le spectacle parce qu'en fait Trump est encore plus dans le spectacle que Macron. il est encore plus dans la séduction répulsion et en fait il a fait de nombreux actes de politique étrangère pour avoir des photos pour avoir des images et pas de résultat.
La Corée du Nord en est vraiment un exemple illustratif et il avait dit qu'il a signé un accord magnifique pour amener la paix avec euh les accords d'Abraham. On l'a vu ce qui est arrivé par la suite. Donc non, le bilan n'est pas aussi bon que ça.
Et par rapport à la Chine, les États-Unis ont continué à perdre du terrain par rapport à la Chine parce qu'il n'a pas su de créer des autour de la Chine. Contrairement à Biden, Sleepy Jo a fait beaucoup plus pour contenir la Chine que Donald Trump. Je trouve que les accords d'Abraham ont quand même eu une efficacité pérenne euh même pendant le conflit euh entre Israël et Gaza.
Euh il y a certains pays arabes qui ont continué d'affirmer un soutien à Israël et je trouve que c'était bienvenu à ce moment-là. Mais est-ce qu'au fond euh bah oui mais il ça ils n'ont ils n'ont pas changé la situation. Il y a quand même la guerre a repris alors que les accords la baram étaient censés apporter la paix.
Donc ils n'ont pas apporté la paix. Les pays du façon n pas faire garer Israël au contraire. Et c'est quand même le problème, c'est bien le problème.
Est-ce qu'au fond Pascal il y a pas un critère qui est très intéressant sur le plan des antagonisme diplomatique, c'est de voir la confrontation des vocabulaires. Quand on entend Donald Trump parler des problèmes internationaux, il a un vocabulaire purement psychologique qui est aussi entre l'embbol ou la descente en flamme. Est-ce qu'il a pas là même un problème, j'allais dire presque de rationalité internationale ?
Oh bah en fait il fait de la mise en scène très bon en permanence et il parle pas aux autres dirigeants, il parle à ses électeurs. Donc c'est c'est ça c'est dire quand Trump fait de la politique étrangère, il parle toujours à ses électeurs, il parle pas aux autres dirigeants. Donc il se fout complètement.
Il a prouvé d'ailleurs en quittant le G7 euh avant la fin, ce qui n'est pas une marque de correction et de respect pour ces autres très fortes. Mais mais Pascal Boniface, vous l'avez rappelé, je l'avais rappelé d'ailleurs euh en Afrique d'ailleurs c'est vous qui aviez commencé le Sun en Afrique francophone qui était le précarré français depuis plus d'un siècle, on est on s'est fait virer du Mali, du Burkina Faso, du Tchad et cetera. Quelle est aujourd'hui la principale zone d'influence française en Lande Grâce 2025 s'il en reste une ? l'Élysée.
Bah le 8e arrondissement donc non il y a Oui, il y a il y a plus cela. On on est mieux perçu dans l'Afrique lusophone et anglophone mais effectivement il y a un échec grave parce que on n'a pas su comprendre les évolutions de ces pays africains et on a tout misé sur les ingérences russes alors qu'il y avait d'autres choses à prendre en compte. Donc effectivement là-dessus c'est un échec, ça c'est clair.
Hm. Une question Pascal Boniface, est-ce que vous ne croyez pas que la montée euh en puissance d'homme soi-disant fort, comme l'a dit tout à l'heure Michaell, est-ce que c'est pas ça la problématique du monde aujourd'hui ? Là où on devrait avoir des hommes de dialogue et des médiateurs, on a des hommes qui n'ont finalement pas de principe si ce n'est parfois l'argent et qui chercent à s'imposer par la force.
On le voit avec Erdogan en Turquie, Trump aux États-Unis, Poutine en Russie et cetera, X et cetera. Et finalement, est-ce que le monde n'est pas en train de souffrir et d'aller vers des choses plus graves parce qu'on a des hommes soi-disant forts qui n'ont rien compris à la politique internationale qui est d'abord celle du dialogue et de la et des médiations. Vous avez parfaitement raison, c'est le retour de la force, c'est le recul du droit et de plus en plus il y a des mâ alpha qui pensent que ils doivent tout résoudre par la force alors que généralement l'usage de la force depuis le début de ce siècle n'a conduit qu'à les échecs.
Irak, Afghanistan, Libye et cetera. Donc c'est la liste est longue des échecs militaires, mais il y a des gens qui pensent en faitement qu'ils doivent s'imposer par la force et que comme les autres le font, pourquoi se priverit-il de le faire ? Donc il y a une sorte de prolifération de dirigeants qui estiment que le multilatéralisme est une concession inutile et qu'elle affaiblit et qu'ils doivent exprimer haut effort fort leur position sans tenir compte des autres, ce qui est bien sûr contraire avec les sens d'un monde globalisé.
Euh juste une dernière chose, Pascal Boniface, en même temps euh quand vous regardez finalement euh la période Emmanuel Macron, on peut pas dire qu'il a pas eu des crises et des événements majeurs qui se sont percutés. On a l'impression que ça vient tous les 15 jours, donc c'est compliqué aussi pour lui. Oui, effectivement.
Et puis bon, il est aussi affaibli sur le plan intérieur. Donc c'est plus difficile de se déployer sur le plan international quand on est affaibli sur le plan intérieur, même si on a l'impression que du coup il s'occupe moins de politique intérieure et qu'il a plus de temps à consacrer aux dossiers internationaux. Mais c'est vrai que entre la guerre en Ukraine, le Covid maintenant, le proche Orient, les conflits en Afrique, le moins qu'on puisse dire c'est que le monde est très troublé et qu'on n'est pas dans un monde pacifique où la diplomatie l'entende.
La diplomatie est remise en cause par les majorités des acteurs internationaux. Absolument. Je sais pas si j'avais envie de dire Emmanuel Macron a en effet connu des crises.
Il en a pas connu à mon avis plus que d'autres présidents. Et puis il a une manière de les gérer qui est mauvaise. Si on prend l'exemple du Covid Oui, mais si on prend l'exemple par exemple du Covid, le gouvernement n'arrête pas de nous dire "On a une super mauvaise gestion budgétaire mais c'est pas de notre faute, il a eu le Covid." Quand vous regardez l'Allemagne ou l'Italie qui ont connu exactement en fait la même pandémie que nous, ils n'ont pas eu la même gestion de ce phénomène là.
Donc leur budget est meilleur. Donc je je trouve que c'est une excuse trop facile pour Emmanuel Macron. Voilà.
Merci beaucoup Pascal Boniface en tout cas d'avoir accepté notre invitation. Vous revenez quand vous vz vous voulez dans un instant que quand il a parlé de mal Alpha, moi j'ai tout de suite pensé à Philippe Bigger. Ouais.
Bah pourquoi c'est surtout des animateurs s'excitent sur un problème capital. Les mâles alpha sont le mal du monde. Mais non il faut des mala alpha.
C'est très en faut arrêter. Vous en êtes un. Non mais non, attends, excusez-moi.
Vous savez, vous savez ce qu'on va faire ? On va prendre une petite camomille. On revient dans un instant.
Merci beaucoup Pascal Boniface. À tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence.
Oui, bonjour Sud Radio.