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Conférence de presseyoutube.com· 7 juin 2024 70 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & familleEurope & international

Juan Branco à Dakar - Conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 37:36OuverteRéponse directe

    Où en êtes-vous avec le dossier CPI ?

  • 40:02OuverteRéponse directe

    Pourquoi demander la présence du président au Conseil supérieur de la magistrature ?

  • 40:21OuverteRéponse directe

    Où placez-vous Ousmane Sonko parmi vos clients ?

  • 41:06OuverteRéponse directe

    Quelle est votre requête devant la CPI ?

  • 42:25OuverteRéponse directe

    Quel a été le déclic pour vous engager pour le Sénégal ?

  • 45:17OuverteRéponse directe

    Comment concilier droit et politique judiciaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 47:30Juan BrancoFait
    « Le dossier est ouvert à la CPI, de nombreuses victimes se sont constituées »
  • 57:42Juan BrancoFait
    « Si les condamnations avaient été définitives en septembre, en juin, en septembre, en octobre, en novembre, c'était fini »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

je voudrais remercier toutes les personnes qui sont ici présentes qui ont joué un rôle très important dans dans la lutte que nous avons mené cette cette cette dernière année en ce qui me concerne et ces dernières années en ce qui les concern je reviendrai sur leur rôle spécifique à chacun au fur et à mesure de la conférence je voudrais peut-être commencer par vous dire que je ne viens pas à vous apaiser comme je l'espérais car nous avons eu droit il y a quelques heures à à l'expression la plus directe et spectaculaire de la subsistence de l'ennemi une subsistance bravage pitoyable crépusculaire une subsistance néanmoins l'être qui un an durant a privé les étudiants de la plus prestigieuse université du continent sur instruction politique de leur accès à leur campus a pu décider aujourd'hui encore de l'interdiction de cette conférence et de cette prise de parole il était minuit passé lorsque cet être habitué à vivre coucher faisant un immense effort se levait non pour rendre service mais pour nous rappeler ceci qu'il n'avait non seulement pas encore été évacué dans les litières de l'histoire mais qu'il détenait jouissait et se montrait décidé à faire usage du pouvoir d'interdire censurer éteindre la parole et le savoir cela m'a inspiré cette pensée évidente une révolution n'est jamais finie et il ne faudrait pas que celle-ci manque de commencer 60 enfants et adultes sont morts d'un cri rque qui réclamait souveraineté et il m'a paraît essentiel de commencer cette prise de parole par une pensée à leur égard et l'affirmation unee certitude à l'égard de leurs proches ils ne seront pas oubliés à Dakar au parquet au cabinet d'instruction numéro 2 à lucade les mêmes corps les mêmes âmes qui ont permis la Commission des crimes qui ont amené à la mort de ces personnes demeure les mêmes visages qui pour certains se terrent tremblent ont honte mais pour d'autres rit et sourit devant les caméras je pense à un ancien ministre de l'Intérieur censure je pense un recteur d'université et menace je viens en un pays où ceux qui m'ont fait kidnappé à 300 km de la frontière sénégalaise en plein cœur de la Mauritanie ont formellement encore entre leurs mains le pouvoir de me faire arrêter enfermer expulser j'ai été à mon arrivée soumis à un contrôle approfondi de mon identité j'étais venu un homme simple sans privilège sans invitation des autorités mais par deux personnes qui avaient connu les géol et qui sont pour moi des héros de l'humanité dans le but de voir et de partager je n'ai demandé volontairement aucun passe-edroit j'ai pris mon siège au fond de l'avion j'ai avancé sans rien réclamer sans rien demander et ce que j'ai vu des permanences du pouvoir et des menaces qu'il continue à faire porter sur le peuple m'a effrayé lorsque l'on est sans protection sans robe à égalité avec les personnes qui n'ont pas de privilège qui n'ont pas eu la chance d'être protégé l'on voit l'importance de démanteler ces structures de pouvoir et d'être sans tolérance à l'égard d'un quelconque excès d'une quelconque violence qui n'aurait pas été réprimé en ce pays que je considère aujourd'hui mien ceux qui ont obéi n'ont pas été encore sanctionnés et celui qui a ordonné que la mort se répande pour des violences politiques a été en mesure de quitter le territoire en jet privé et de jouir aujourd'hui encore de son impunité comment est-ce qu'il a pu payer ce jet privé cet homme dont les sont pourtant publ et connu depuis près de 40 ans et ne permettrai pas théoriquement de financer une heure de voyage dans cet appareil et qui est chargé aujourd'hui de rechercher quels sont les fonds qui l'ont

4:43
Non speech

[Applaudissements]

4:46
Locuteur

financé je suis venu chers amis à égalité avec des confrères qui comme moi se sont sacrifié pour une cause tandis qu'en face on payit jusqu'à 100000 € l'audience des Français des sorciers blancs pour venir légitimer la répression et la violence qui s'abattait sur un peuple et j'ai vu des confrères accepter cet argent accepter de servir de faire valoir pour légitimer la mort l'emprisonnement la détention de citoyens innocents je suis venu à égalité de telle façon que lorsque amené à noakchot j'ai été confié au service de renseignement de de la Mauritanie alors que l'on m'avait assuré que l'on m'amenait vers l'aéroport pour que je puisse rentrer en Europe après avoir réussi à échapper aux polices et gendarmerie de ces pays pendant 4 jours avec l'aide de personnes glorieuses qui sont aujourd'hui à mes côté et qui ont pris tous les risques pour me protéger après avoir pris une barque pendant 25 he pour traverser l'Atlantique pour sortir de ce pays sans nuire à mon client sans par exemple en traversant la frontière malienne de sorte que l'on aurait pu inventer un prétexte que je voyais déjà venir consistant à dire que peut-être que tout cela était une opération d'influence de l'étranger financée par les Russes et d'autres on a bien vu comment le pouvoir précédent cherchait instrumentaliser ces questions prête à prendre le risque de la noyade pour m'assurer qu'à aucun moment Ousman Sonko souffrirait de notre démarche d'une façon ou d'une autre et pourrait faire l'objet de théorie complotiste lorsque rissant cette démarche après être rentré comme la rappelé mon confrère bambassissé légalement sur le territoire sans faire l'objet d'aucune mesure qui ne me l'interdisait et avoir participé à ses côtés à celui de mon confrère cheikesiba qui comme l'a rappelé Bamba est celui qui qui a permis ma rencontre avec le peuple sénégalais après avoir donc dénoncé le procureur de la République qui est encore aujourd'hui en poste après lui avoir dit nous n'aurons pas peur nous n'avons pas peur nous avions réussi théoriquement à rompre cet enenserclement et avoir envoyé le signal dont le pays à ce moment avait besoin et dont mon client avait besoin car si est évident que si je suis venu au Sénégal à ce moment-là alors que le procureur justement avait annoncé l'existence d'un mandat d'arrêt international c'était d'une part parce que Monsieur Sonko m'avait désigné lors de son placement en garde à vue pour une histoire funeste de téléphone portable qui s'était transformé en accusation de terrorisme rappelons-nous quand même du ridicule dans lequel ces autorités politiques avaiit sombré et c'était évidemment par devoir par le devoir que la robe m'imposait c'est-à-dire de ne pas le laisser seul alors que rien ne le justifiait et quand donc séquestré par ces services de renseignement qui m'ont mis une cagoule qui sans me présenter un avocat une autorité consulaire un juge mont menoté et amené depuis la capitale noakchot contrairement à ce qui a été dit en toute illégalité jusqu'à la ville de Rosseau puis placé sur un bateau bateau qui est accosté de l'autre côté de la rivière près de vaches parce qu'ils avaient peur que l'on me voit parce qu'ils savaient que ce qu'il faisaient é était illégal et qu'ils ont dû me traîner dans la boue du rivage pour m'amener dans des pickups banalisés entourés de mitraillettes puis transférer à nouveau dans un autre convoi avant qu'enfin à Saint-Louis on me convie à la BIP et que je sois transféré à Dakar j'ai compris que j'étais face à des gens qui ne jouait pas selon les règles du jeu qui ne respectait pas le droit qui ne faisait pas qu'instrumentaliser le droit qui avait décidé de jouer avec les formes de mentir puisqu'il dirait qu'il m'avait arrêté en traversant la frontière je peux vous dire car les pêcheurs avec qui j'étais sont dans cette salle et c'est je pense la chose la plus émouvante qui puisse m'arriver aujourd'hui j'aimerais les saluer ces pêcheurs m'ont vu au moment où nous avons traversé la frontière maritime où ils m'ont pu m'indiiquer que nous n'étions plus dans des eaux territoriales sénégalaises le sourire qui m'a pris et la petite pensée que j'ai eu pour Antoine Félix dium à ce moment-là je peux vous dire que je ne l'oublierai jamais et nous avons continué pendant 8h j'aimerais qu'il se lève ces héros anonymes que le maire de sangolcam Alpha bocarso a trouvé qui ont eu le courage et ils me l'ont avoué qu'à la fin sachant parfaitement qui j'étais de prendre ce risque de partir pendant la nuit longeant les côtes sénégalaises passant à côté de l'île de Goré puis remontant jusqu'au fin fond de la Mauritanie et ne s'arrêtant que parce que après un échange de regard un peu inquiet voyant que l'eau commençait à monter dans dans la barque on s'est dit bon il y a une sorte de belle construction bleu là dans le désert peut-être que il est temps que l'on s'arrête à 100 km de noakchot mais qui était prêt à continuer et qui serait allé jusqu'au bout et qui aurait pris tous les risques nécessaires pour et qui donc après ces 25 heur nous ont amené dans cet endroit-là le savent on était très loin de cette frontière maritime et la question qui se pose c'est pourquoi est-ce qu'ils ont cherché à mentir pourquoi est-ce qu'ils ont tenté de mentir parce qu'ils ont changé cherché à maquiller la réalité parce qu'ils ont changé cherché pardon à la rendre légale et à rendre notre geste illégal et donc à partir de là attirer du droit une légitimité non seulement pour me faire enfermer mais une légitimité politique qui leur permett de perdurer or ce qu'ils avaient fait et c'est ce qui permettrait ma libération quelques jours plus tard à savoir arrêter un avocat parce qu'il avait défendu son client était inconcevable et inacceptable et le faire accuser à son tour de terrorisme d'association de malfaiteurs et ainsi de suite et lui faire encourir la perpétuité dans le seul but non de l'effrayer lui non de m'effrayer moi mais de vous effrayer vous et de vous montrer que ce pouvoir tiendrait contre une quelconque offensive était quelque chose d'inacceptable et qui ne saurait être toléré et la mobilisation extraordinaire qu'il y a eu et compris des gilets jaunes en France y compris des gilets jaunes pour vous dire à quel point votre lutte a trouvé des échos loin des palais loin des pouvoirs cette mobilisation a permis de me sauver et quelques mois plus tard de sauver tous ceux qui étaient alors encore enfermés lorsque je suis rentré à à rebeuse j'ai décidé de le faire pied nu comme cela a été raconté pour une raison très simple je considérais que j'étais face à des violeurs des gens qui ne méritaient nul respect et qui n'avaient aucun droit sur moi et donc j'ai refusé d'avoir aucun lien à leur égard de me dégager entier de leur part ce n'était pas un geste calculé de la même façon que cessait de boire et de manger pendant ces 3 jours s'imposait le fait de ne pas leur parler si ce n'est pour dire cette phrase qui était rappelée seule la lutte libère n'était pas un choix c'était une obligation une évidence et quand je me suis retrouvé dans cette cellule sur ce lit que Jamil Sané prendrait à ma sortie dans un chasssé croisé extraordinaire alors qu'il m'avait accueilli à Dakar après qu'on se soit croisé dans la cave souriant souriant se retrouver au même moment sans pouvoir se parler évidemment pour ne pas mettre en difficulté ceux qui nous avaient aidé après avoir réussi à sortir de toutes ces opérations de déstabilisation grâce au courage j'allais dire à l'inconscience d'alphaarso qui pendant ces 4 jours m'a protégé avec les siens avec indiion law avec le lutteur dol qui est làine Dolé avec asruma et Alou aussi vraiment ce courage qui leur a coûté cher qui leur a coûté la liberté était fondamental ce n'était pas un caprice ce déplacement il s'est pas

13:45
Non speech

[Applaudissements]

13:49
Locuteur

levé c'était pas un caprice parce que évidemment ce que l'on cherchait à faire c'était rompre ce qu' l'on a toujours cherché à faire c'était rompre l'impression d'impunité de toute puissance qui habitait alors ce pouvoir on avait déjà réussi quelques semaines avant collectivement à faire reculer le président de la République maisal mais qui du coup n'était pas prêt pour une une autre défaite il pensait en renonçant à ce 3è mandat en début juillet d'avoir fait ce qu'il avait à faire et qu'à partir de là il avait la liberté de faire ce qu'il voulait faire il compris donc arrêter Housman Sonko et il nous appartenait de montrer que les premières limites qui avaient été fixées à travers notre notamment notre communication au bureau du procureur de la Cour pénale internationale concernant la commission de crime contre l'humanité au Sénégal qui rappelez-le avait été rendu public le jour d'une visite de mackyall à Paris qui était censé consacrer la normalité de ses comportements consacrer l'utilisation de tir à ball réel contre la population consacrer son inscription dans l'ordre international cette communication évidemment avait permis d'empêcher cette normalisation et l'avait isolé et mis de côté avec un impact extraordinaire qui ne s'attendait absolument pas auquel il ne s'attendait absolument pas il appartient aujourd'hui au Sénégal de décider quelle sera la voie qu'il souhaitera suivre en ce qui concerne cette question fondamentale de l'impunité et de la justice rendue aux 60 martyres aux milliers de blessés et d'emprisonnés qui auraient pu autrement voir leur sacrificees demeurer en vain il y a plusieurs options celle de la réparation qui a été annoncée par le président de la République m' paraaraît minimale nécessaire mais minimal il apparaît essentiel de procéder comme l'a annoncé le Premier ministre lors de cette journée dont dont parlait mon mon confrère bambassissé d'opérer une purge et une purge massive qui évite des événements comme celui que l'on a connu aujourd'hui il n'est pas acceptable que des personnes qui ont commis au détriment du droit des actes à l'encontre de citoyens sénégalais demeurent dans des positions de privilège demeure dans des positions de pouvoir dans ce pays nous le devons à mon sens aux nombreuses personnes qui se sont sacrifié pour cette cause et qui ne se satisfont pas simplement de ce changement de pouvoir mais qui nécessitent qu'il aun engagement réel pour changer les structures de ce pouvoir et éviter que ces violences ne se reproduisent alors le Sénégal a le choix il a le choix de la justice internationale et de la cour pine internationale ce chemin que nous avons ouvert qui est parfaitement factible et que le Sénégal pourrait renforcer en saisissant de lui-même la cour pour qu'elle se saisisse à son tour de cette question mais la question que je me pose c'est est-ce que les Sénégalais souhaitent mettre leur destin entre les mains d'une institution internationale dont on sait à quel point elle est sous influence et à quel point elle a été fécondée pour servir un projet qui n'est pas un projet souverainiste qui n pas un projet sénégalais qui n'est pas un projet africain il est tout à fait possible au Sénégal de créer une cour spéciale ou des mécanismes spéciau qui permettent de juger et de sanctionner les personnes qui ont commis ces fait il lu est parfaitement possible et probablement préférable de se saisir d'elle-même de cette question de la justice et de s'occuper d'elle-même de ceux qui ont souillé ses institutions et sa démocratie pour cela il faudra du courage du courage car il s'agit d'adopter des dispositions légales et peut-être constitutionnel qui soit en rupture avec ce à quoi les hommes politiques sont habitués à savoir négocier transiger et se protéger je viens d'un pays la France qui sombre qui sombre entre des mains oligarchiques et dont l'effondrement est en train de peser sur ses anciens partenaires et alliés y compris le Sénégal aujourd'hui la France est prédatrice et lourdement détesté dans de nombreux pays parce qu'elle manque de ressources pour elle-même et elle va donc les chercher à l'extérieur tirer des profits pour essayer de se régénérer et de continuer alimenter ses dominante au détriment des peuples où elle agit il y a longtemps qu'au Sénégal des grandes entreprises françaises ne sont pas venus non pas pour investir pour apporter des capitaux pour permettre à ce pays de se développer mais simplement pour capter des ressources et continuer à maintenir ses états d'asservissement cette situation les sénégalais en souffre autant que le peuple français et il est fondamental que vous soyez conscient du fait que la même main qui a frappé les Sénégalais pour maintenir ce régime clientéliste qui était le régime de Macky Sall et celui qui frappe et celle qui frappe le peuple français que ce soit lors des mobilisations des gilets jaunes de manifestation contre la retraite ou plus récemment sur les questions palestiniennes c'est cette même main avariée putride qui cherche à dévorer les dernières cellules saines qui existent dans ce pays pour s'assurer que les ressources restent concentrées en entre quelques mains au détriment du reste du peuple soumis exploités et pillés ce sont les mêmes oligarques qui agissent ici et là-bas et qui ont tout fait pour s'assurer que mackyall puisse continuer soit directement soit à travers son candidat à agir n'oubliez jamais comment Monsieur bas fut reçu par la France après les événements de juin 2023 avec les honneurs par le Premier ministre pour l'introniser comme le candidat de ce pays ici au Sénégal n'oubliez jamais que la France le gouvernement français n'a jamais dit un mot comme l'a rappelé Ousman sonco pour condamner les violences qui étaient commises contre le peuple sénégalais le gouvernement français d'aujourd'hui était prête à tout pour assurer la continuité qui lui préserve son influence sur ce territoire y compris comme on l'a vu avec l'affaire Karim W en janvier intervenir et violer son propre droit pour essayer de favoriser des candidature au détriment d'ousman Sonko et de basirou diomif et donc à partir de là l'idée que le droit serait autre chose qu'un instrument du politique me semble difficile à concevoir celui qui en adversité à l'égard du pouvoir et vous l'êtes encore aujourd'hui parce que si vous avez réussi à faire libérer Ousman Sonko et Bassirou diomifi vous restez dans un système dominé par ceux qui hier vous réprimz et aujourd'hui continue encore de vous exploiter et ce système-là sénégalais reste inséré dans un système beaucoup plus large d'asservissement et d'exploitation contre lequel il faudra encore des années pour achever cette troisème phase de décolonisation qui s'annonce non seulement au Sénégal mais dans de nombreux pays d'Afrique et puis généralement du Sud global et si je suis à vos côtés c'est parce que en France je me bats au côté des mêmes d'nées de la terre qui souffrent comme vous de ce même système d'exploitation et qui sont utilisés comme des pions par mêmes personnes pour continuer à assurer leur prospérité contre toute évidence et cette solidarité là fondamentale entre peuple ne sera jamais instrumentalisable par ceux qui à un moment ou un autre prétendront que Ousman comme ils l'ont fait que Ousman Sonko était un anti-français qu'il était là pour s'attaquer à des gens à des individus non non non Ousman Sonko est venu pour rendre sa souveraineté au peuple sénégalais et a aujourd'hui une responsabilité majeur au regard des sacrifices qui ont été fait pour le protéger à l'engagement extraordinaire qu' eu les confrères et le peuple sénégalais pour s'assurer que cette mission soit menée à bien et il va avoir besoin de l'engagement de chacun face à la trahison qui partout à fleur et qui à tout moment cherchera à le déstabiliser et à éviter la concrétisation de ce projet et donc à partir de là la position qui est la mienne ici qui est celle d'un serviteur moi qui ai eu la chance unique à un moment donné de porter la parole d'un homme qui incarnait la volonté d'un peuple et qui pour cela était réprimé enfermé mais aussi S et n'oublions jamais que peut-être le plus grave qu'a connu ce pays n'a pas été tant la détention et l'emprisonnement de ces principaux représentants politiques de la mutilation et les violences commises à l'égard de simples citoyens comme PAP Abd toré c'est peut-être la salissure que l'on aura tenté d'in d'infliger à cet homme pour des raisons politiques je n'oublierai jamais je n'oublierai jamais et je tiens à ce que ce soit su par tous et ces mots vont vous heurter mais il faut que vous les entendiez lorsque plaidant devant la Cour de Justice de la CDAO sur invitation de l'un de mes confrères craintif déjà d'une institution à laquelle je n'avais nulle confiance j'ai entendu le juge ivoirien monsieur Ouatara commencez à parler du sperme frais retrouvé sur le corps d'adissar lorsque je l'ai entendu dire ces mots et tenter de dégrader de la sorte un homme qui était déjà emprisonné qui avait réussi à établir son innocence y compris devant un tribunal fait pour le condamner car il faut rappeler ce miracle d'avoir réussi à établir l'innocence t m son C face à des juges dont il était exigé qu'il le condamne cet homme innocenté qui voit sa parole portée par deux confrères dont mon éminent Clédor Cirelli respecté dans toute l'Afrique de l'Ouest se retrouve devant une instance internationale où l'on entend cet homme prononcer ses mots je veux que tous les Sénégalais le sachent pour qu'ils sachent à quel niveau indignité nos ennemis sont arrivés pour qu'il sache à quel niveau d'indignité ces institutions supposément internationales sensé servir la souveraineté des peuples ouestaricains sont arrivés pour nuire à un homme et un peuple et légitimer leur démarche que rien ne pouvait légitimer c'est face à ce monstre aujourd'hui que vous vous battez et que vous aurez à vous battre c'est face à ce monstre aujourd'hui kousman Sonko et son gouvernement ont à se battre et il faut que vous soyez très attentif à ce que la capacité que vous avez eu à subvertir l'humiliation que l'on a tenté de vous infliger cette humiliation qui est le principal instrument politique des dominants cette humiliation qui est la pire trace que la colonisation est laissée bien plus grave encore que les coups de fouet que les exécutions que les violences physiques la tentative de rabaisser de mettre à bas cette tentative que l'on a cherché à nous affliger à à tous pendant cette procédure et pendant ces années encore aujourd'hui dans des commentaires dans la presse inacceptabl au sujet de cette conférence cette humiliation c'est l'arme que nous n'aurons jamais à utiliser qui nous différenciera toujours de toujours et contre laquelle nous aurons toujours à lutter et le politique le sens du politique consiste à renverser l'humiliation en la collect ant parce que l'humiliation est un acte individuel on essaie de vous isoler de poser sur vous un stigmate de rompre le lien qui vous unit aux autres opprimés et ce faisant vous désactiz et vous effondreer politiquement et la fonction du politique et la noblesse du politique c'est de réunir ces opprimés c'est de réunir ces personnes que l'on a cherché à écraser et c'est de les mettre devant la scène après la victoire pour leur dire nous serons là pour vous protéger nous avons ici à l'exception de mes deux confrères étaient détenus c'est symboliquement très important que nous soyons aujourd'hui devant vous et devant ces caméras pour pouvoir vous dire non seulement que nous avons vaincu mais que nous serons là pour vous et quoi qu'il arrive du côté des oubliés de l'histoire pour les protéger contre tout excès que quiconque chercherait à sur lui appliquer je voudrais vous remercier d'être là en conséquence parce que votre présence nous permet de collecter diviser ce sentiment de nous rendre compte que nos efforts n'ont pas été vains et de continuer à servir avec cette force qui nous a mené jusqu'à vous et qui continuera à nous mener là où on nous demandera de l'aide là où des humiliés réclameront qu'un regard les rétablissent dans leur dignité et leur rendent cette souveraineté qu'on leur aura volé merci

27:20
Non speech

[Musique]

27:26
Locuteur

beaucoup merci maître Juan Branco bon je je m'en voulais un peu de ne pas vous avoir dit en wolof euh bienvenue au Sénégal mais en écoutant votre histoire là digne de Jack B je me dis que et votre boubou aussi vous êtes très bien intégré moi sénégalaise P souche vous avez foulé un territoire que je n'aurais jamais espéré explorer et dans les conditions que nous connaissons tous donc et ça nous interpelle nous jeun sénégalais si entre guillemets c'est péjoratif mais un étranger peut être aussi engagé pour notre cause alors qu'est-ce qu'on attend merci maîtrean Branco et merci aussi pour une chose vous avez évoqué une expression je tiens à le redire qui m'a donné des prissons c'est les héros anonymes il se compte par milliers c'est d'abord oui comme toi mon très cher c'est d'abord un monsieur qui pouvait utiliser sa notoriété son ba entre guillemets ba pour se faire des milliards pour bâtir son entreprise mais qui a voulu utiliser son leadership pour éveiller toute une nation toute une jeunesse et qui inspire aujourd'hui le Sénégal l'Afrique de l'Ouest et le monde entier je veux nommer monsieur Ousman Sonko c'est aussi les dignes parents qui ont perdu leur progéniture c'est aussi les torturé comme mon frère c'est aussi ceux qui ont été kidnappés ceux qui ont été emprisonnés injustement ils se compte par milliers et c'est aussi ceux qui ont investi leur fortune dans l'anonymat pour la réussite de ce projet merci à tous ces hos anonymes avant de donner la parole à Maître khiba laissz-moi aussi saluer votre constance maître Branco vous nous avez fait comprendre etmett bambass aussi que le combat est loin d'être fini que nous devons avoir une assise juridique qui nous servira de bouclier pour dire et matérialiser une chose plus jamais ça et merci pour cela donc avant de passer aux interactions nous allons donner la parole à Maître qui va dire un mot si c'est bon Abd maîre B vous avez la parole merci Madame

30:08
Non speech

[Musique]

30:10
Locuteur

MAM bon je vais commencer peut-être par dire à notre très cher confrère et estimé ami Juan que nous on doit pas te souhaiter la bienvenue au Sénégal parce que au Sénégal tu es chez toi et je me dois de faire une confidence au monde entier en passant par cette salle euh cet homme je ne peux plus le regarder droit dans les yeux j'ai honte de le regarder parce que moi je me dit que j'ai été à la source de déboir extraordinaire qu'il a vécu et franchement je te demande encore une fois je te l'ai jamais demandé parce que je sais c'est un sacerdoce pour toi je te demande pardon j'ai j'ai j'ai trop souffert et je pourrais jamais me débarrasser de de ces souvenirs des jours et des heures vécu par cet homme dans notre pays et généralement je suis très fier de mon pays mais à cause de Juan j'ai eu honte de mon pays a vécu des moments extrêmement douloureux avec une dignité extraordinaire et surtout une combativité que je t'envie moi je t'ai toujours aimé pour ce que tu représentes

31:46
Non speech

[Musique]

31:48
Locuteur

entre nous j'ai j'ai l'âge de ton père es comme mon fils pour moi le destin nous a réuni autour d'une cause commune c'était pour notre ami kyba parce que lui ce qu'il fait il le fait pour tous les Africains les bons africains c'est un missionnaire que vous avez en face de vous vous le voyez en boubou là c'est un prophète hein il n'est pas ordinaire et un juge qui te connaît parce que vous avez eu à partager beaucoup de moments il éprouve une sorte de fascination parce qu'il n'a jamais vu un blanc qui vient pied nu il m'a dit mais lui il s'est converti déjà à la religion de son c'est un talibé que j'ai reçu c'est incroyable et et ça ça ça a marqué tout le monde dans ce palais de justice où on t'oubliera jamais cet homme est un cadeau hein pour nous moi personnellement ce que j'ai vécu Franck Juan en 1990 il y a 34 ans de cela j'étais en prison je avocat je signale que j'ai eu neuf condamnations pour les pour les mêmes dispositions légales que l'excellent BAMBE cité si c'est à cité ici parce que j'ai eu le malheur dans les 18 ans que j'ai fait avec wad euh d'être principalement le directeur de publication du journal qu'on avait qui était le plus virulent qui soit mais dans le cadre du respect mais franchement on dérangeait le pouvoir et à ce titre j'ai eu euh a supporté énormément de de procès des procès qui démarraent le matin et ont terminé 24h après les relations entre magistrat et avocat était détestable j'étais arrivé à un niveau inimaginable ça ça n'a rien à voir avec actuellement c'est civilisé une de ces peines a été exécutée et j'ai fait 6 mois en prison 6 mois les 6 mois volontairement j'ai accepté de le faire euh ça a débouché sur une loi d'amnestie sur la formation du premier gouvernement d'élargissement de la majorité entre Wada et Diouf et cetera et voilà c'est parti bon bon bref il y a 34 ans de cela j'avais 34 ans et ma prière pendant ces 6 mois les 180 nuits que j'ai passé làbas c'est que Dieu nous donne la possibilité de vivre un nouveau Sénégal où on vivrait sous l'empire de loi dont on serait fier avec une justice vraiment équitable et bonne et surtout un un système politique euh digne de ce nom parce qu'on n'avait pas ça et c'était à la limite un rêve impossible j'avoue que pendant ces nuits-là je voyais un jeune tbab donc c'est lui he c'est lui ça fait il y a 34 ans je sorti et ce que j'aime dans mon parcours c'est le destin hein quand nous avons prêté serment en 1988 c'était à partir de 88 jusqu'à 2000 c'était les 12 dernières années de Diouf le président Diouf qui a fait 20 ans au pouvoir mais nous sommes venus en 88 pour l'accompagne les 12 années ensuite W est venu en 2000 jusqu'à 2012 les 12 années Macky Sall est venu en 2012 jusqu'à 2024 les 12 années donc là on a 36 ans et vraiment je pense que nous sommes des témoins euh n nous pouvons nous avons les instruments de mesure et de comparaison de tous ces régimes c'est pourquoi C 36 ans ça a été comme l'a dit Bamba j'ai pas assisté au début mais je sais ce qu'il pense nous n'en pensons pas moins euh nous avons devant nous donc un nouveau Sénégal un autre Sénégal et nous sommes persuadés que les jeunes sénégalis à qui Dieu a donné le pouvoir aujourd'hui euh ont le matériel ont les idées et ont surtout l'encadrement pour montrer au reste du monde ce que c'est que le droit et la justice dans un pays et inchallah je pense que on Nura pas besoin de 36 ans mais dans 2 ans les fondamentaux vont changer totalement et on saura ce que c'est que la justice ce que c'est le droit par rapport au pouvoir à la politique inchallah nous sommes fiers que Ran puisse nous accompagner dans cette entreprise bon je voudrais pas tenir le crachoir et bien je vais laisser mtenant les monessieurs et dames intervenir non sans rendre un hommage appuyé à mon peuple dont je suis très fier nous sommes passés par des moments extraordinaire des nous avons vécu des souffrances euh ran c'est pourquoi tu tu as eu ton lot de souffrance mais Dieu a voulu que ça se passe de cette façon une aventure commencée en Gambie terminé en Mauritanie c'est c'est c'est c'est vraiment le plus grand service que tu as pu rendre à la démocratie sénégalaise et on en parlerchallah donc enof on dit bal quoi donc je te demande pardon vraiment mais je suis fier d'avoir fait ta rencontre et surtout fier de tavoir mis à la disposition de notre peuple et de nos dirigeants dont tu es devenu le meilleur talibé ça ne se discute même pas et bon courage merci merci Maître bas euh votre discours était vraiment nécessaire dans cette conférence et nous sommes également très fier de vous et nous espérons que dans cette nouvelle génération il y aura d'autres maîtres Bamba sissé d'autres maîtres khhiba d'autres maîtres Juan Branco parce que le chemin est encore loin et il faut des hommes de valeur pour nous accompagner ag donc sans plus tarder nous allons ouvrir les interactions euh je vais juste vous demander s'il vous plaît d'être bref parce qu'il est déjà 19h alors à PAP abdouah Touré si tu peux m'aider pour distribuer le micro donc maître si c'est maître Branco si cela vous sieiez nous pouvons prendre des lots de TR à C questions et vous allez répondre avant de continuer si la presse aussi que nous saluons aussi qui est venue en masse la presse sénégalaise a des questions à poser à nos conférenciers c'est le moment se că la la Rasul comment il y avait une main levée par ici alors il y avait une main levée par là-bas une dame je pense bien oui madame c'est comment Fernanda Silva alors une dernière avant avant de oui c'est comment Monsieur abdah d'accord abdah l rou vous avez la parole c'est bon bonsoir à tous je vous salue de passage bienvenue maître Juan Branco alors moi c'est la rassou journaliste Sénégal 7 euh ma première question euh c'est de vous demander vous en êtes où avec le dossier CPI euh parce que vous avez fait un recoupement de dossiers il y avait plus de 80 morts euh depuis 2023 jusqu jusqu'à 2024 on voudrait savoir où où vous en est avec le dossier euh 2èe question je le donne à bamb siss maître bamb si c'est du moins donc vous avez demandé euh le président de la publ monsieur bass de rester au Conseil supérieur à la magistrature et j'aimerais bien que vous nous donnez les risions parce qu'on n'a pas eu un consensus lors du dialogue national édition 2024 merci merci Monsieur B il est de ce côté-là pour le micro allez-y merci beaucoup je remercie maîrean Branco et maîre B maîreba euh c'est aujourd'hui que j'ai eu l'occasion de vous de vous rencontrer et de vous remercier euh au nom du peuple sénégalais pour tout ce que vous avez fait pour nous je suis un ex détenu politique je partageis le même cours avec euh le maîre Jamil Sané le maîre bal diata donc moi j'ai une question pour maître Juan Branco vous avez vous avez de l'expérience vous avez vous avez eu à assister plusieurs clients dans votre carrière si si vous pl aujourd'hui le président ousmanko parmi vos clients ou vous où vous l'aurez placé parmi les les braves clients que vous que vous avez que vous avez eu

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[Musique]

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Locuteur

merci merci monsieur va Abdou cassé Abdou cassé c'est qui allez-y le micro just euh bonsoir à tous donc nous remercions d'abord monsieur Juan Branco et Monsieur Bamba sissé d'avoir été là donc je suis Abdou cassé voilà un patriote anonyme mais quand même qui a beaucoup contribué à la à la à la lutte patriotique donc la dame vient de marcher sur ma langue je voulais poser une question que à Maître Juan Branco je voulais dire juste où en êtes-vous avec votre requête devant la CPI voilà merci merci Monsieur cassé la parole est est à Madame Fernanda Da Silva elle est derrière pour le micro abdouah bonjour à tous voilà donc vraiment je suis Fernanda Ramos Da Silva et malgré mon grand âge dans ce dans ce éminent dans cet éminent lieu de la rencontre je me sens jeune comme tous les jeunes qui sont là et depuis le début des grandes actions qui se sont déroulé en faveur de la démocratie euh ben j'ai été parce que je pense que la justice c'est quelque chose et la démocratie c'est quelque chose qu'il faut pour lesquel il faut se battre euh déjà quand j'avais 15 ans j'étais déjà dans la lutte comme ce monsieur qui vient de de parler donc je me sentais obligée parce que c'est un disons c'est c'est quelque chose qui quand ça vous tient ben vous ça ne vous lâche pas SAU ussi bien sûr vous êtes parmi ceux qui à un moment laissent tomber le le fardeau mais c'est un fardeau qui vous accompagne toute votre vie en tout cas c'est mon cas et donc je remercie surtout le peuple sénégalais les jeunes ils ont été extraordinaire franchement ils ont donné leur vie et aujourd'hui s il y a dans la démocratie s'il y a le changement c'est grâce à eux donc je pense qu'ils doivent s'applaudir eux-mêmes très très très fort parce qu'ils ont cru au projet euh un monsieur brancoou que je souhaitais rencontré de tout temps parce que je me suis dit voilà un toubap qui vraiment se sent de tout cœur avec le peuple sénégalais le peuple africain donc il n'a pas trahi l'internationalisme donc qui qui végè dans le cœur je crois de tout homme parce que tout homme croit en son prochain en principe sauf les les dégénérés qui qui sont passés par là donc monsieur Branco quel a été le déclic qui vous a fait euh vous pénétrer de de de cette cause sénégalaise euh peut-être parce qu'il y a eu d'autres endroits où il y a eu des des choses euh qui se sont déroulées des mouvements qui se sont déroulés presque pareil qu'est-ce qui vous a poussé à soutenir ce peuple sénégalais qui le mérite bien sûr fortement je vous remercie pour votre présence ainsi que toute la tous ceux qui sont là merci merci aussi à vous madame Da Silva la parole est à Monsieur Abdou c'est par ici alors merci beaucoup bonsoir bonsoir maître je voudrais poser deux questions mais avant tout je voulais remercier monsur Branco et ses confrères pour tout ce qu'ils ont fait pour ce peuple et c'est un fierté pour moi de faire face à ces héros qui sont bâus pour le Sénégal le maire Bilal data et le maire Jamil S et tous les autres bon la première question je la pose à mîre bamb sissé lorsqu'il parlait de de droit et de politique bon nous savons que c'est le président de la République qui définit la politique judiciaire c'est-à-dire donc ce sont les politiques qui définissent le le la politique judiciaire donc en ce momentl est-ce que est-ce que les deux choures là ne peuvent pas aller ensemble parce que lui il a dit que quand la quand il a donné une sitation en disant qu' la politique entre euh dans la chambre je sais pas là par la porte voilà donc la politique judiciaire la deuxème question je la pose à mousseé Branco lorsqu'il parlait les d'impunité donc on sait que le régime de du président Macky Sall avant de partir il a voté une loi d'amnisiee pour protéger ses arrières donc euh face à cette loi qu'est-ce que les nouvelles autorités peuvent faire donc pour mettre en place des sanctions contre tous ces gens-là qui ont qui ont tiré sur le peuple sénégalais merci beaucoup merci Monsieur B nous allons laisser le soin à nos conférenciers de répondre à ces questions et nous allons prendre une dernière série euh maître c'est maître Branco allezy merci j'ai commencé par la question qui était s'il vous plaît un peu de silence dans la salle s'il vous plaît nous allons terminer en beauté allez-y mare j'ai commencé par la question qui m'a été doublement posée sur la cour P internationale c'est un choix qui appartient aux autorités sénégalaises désormais c'est à eux de décider s'ils poursuivent la voie que nous avons ouverte le dossier est ouvert à la CPI de nombreuses victimes se sont constituées s'il décide de créer un mécanisme mixte sur le terrain sénégalais le Sénégal a une expérience des juridictions de cet ordre-là il l'avait fait même avec un ancien président tchadien vous vous en souvenez isenabré ils ont des hommes de droit suffisamment qualifiés dont certains ne se sont pas compromis ils sont rares mes confrères sont les premiers sur cette liste qui peuvent mettre en œuvre ces mécaniques là et il y a enfin le choix de l'impunité qui était le choix qui avait été fait par Macky Sall celui de cette loi d'amnistie qui en effet en l'état empêcherait des poursuites sur le territoire national et donc il appartient à ses autorité de vous répondre l'avocat et ça me permet de répondre à la question du du lien avec le peuple sénégalais l'avocat l'avoc volonté de son client l'avocat évidemment fixe le cadre traduit la volonté du client en des termes juridiques donc dans le cadre qui lui a été fixé par la loi c'est-à-dire par la volonté du peuple et quand le client de l'avocat est premier ministre de son pays et bien il peut lui suggérer de prendre des initiatives pour changer cette loi pour la faire évoluer pour l'amener quelque part qui servent son intérêt politique celui de son peuple donc ou y renoncer et donc à partir de là mon travail a été fait mon travail été fait la base juridique et factuelle a été établie d'ailleurs la communication a été rendu public pas ses annexes pas les 700 pièces que nous avons recueilliis grâce à un effort extraordinaire du peuple sénégalais lui-même qui nous a aider à recueillir partout sur le territoire et je pense que le moment le plus émouvant parce que mon confrère parlait de souffrance moi je n'ai pas pas du tout souffert dans cette aventure y compris à rebus s'il vous plaît derrière s'il vous plaît y compris à rebus mer c'était pour moi un sentiment de fierté extraordinaire que de me trouver au côté d'un peuple qui s'était levé je pense que vous ne vous rendez peut-être pas compte mais je pense que vous vous rendez compte parce que vous avez tous connu des moments et j'en ai connu un qu'en sortant de la conférence de presse dont parlait mon confrère nous avons en fuyant les voitures qui euh nous pistaient en vous parliez de de Jack Bower mais c'est un moment on a dû changer à plusieurs reprises de voitures mettre en place toute une série de de stratégies de pour déjouer les filatures stratégies qu'on avait déjà mise en place pour me faire venir à au Sénégal et qui est qu'on avait appris notamment avec WikiLeaks à un moment on a longé les plages et on a vu toute une jeunesse sur ces plages et et je peux vous dire c'est ces moments-là où qui peuvent être très difficiles et où lors desquel il peut être très difficile de ne pas vaciller de ne pas se sentir seul et de pas ne se dire que tout cela a été fait en vain et qu'en fait quelque part nous serions fous ou dans l'erreur ces moment où tout d'un coup vous voyez une société qui accepte la violence qui accepte de renoncer à sa souveraineté du moins en apparence c'était souvenez-vous quelques jours après l'arrestation d'ousman Sonko lors desquel pour la première fois le peuple ne s'était pas levé et si je suis venu c'est aussi pour cela parce que j'ai senti qu'ousman Sonko à ce moment-là pouvait être pour la première fois en difficulté dans une sensation de solitude qui pouvait être extraordinairement dangereuse pour lui pour tous les militants qui croyaient à travers lui et la personne qui est à ma droite qui a partagé ma cellule pendant ces quelques jours l' ressenti cette crainte et cette solitude et on en a parlé on en a parlé de ce moment-là de ce moment de tremblement où on se dit mais en fait on va rester là et la question que je me posais à rebeux c'était celle-là est-ce que parce que je voyais on avait RFI et je voyais qu'il y avait des manifestations de gilets jaunes je voyais qu'il y avit le barreau de Paris et j'entendais surtout le silence de la France du gouvernement français et je me disais mais peut-être peut-être que je vais rester là peut-être que ce sera des mois peut-être que ce sera des années et j'aurais accepté s'ils avaient respecté les règles eux s'il m'avaient arrêté par exemple sur le territoire sénégalais j'aurais accepté prise de risque engagement on sait où on va on sait pourquoi on le fait on assume et on avait commencé à parler de stratégie de résistance à mettre en place à rebus pour les mois suivants a commencé par la coupure de contact avec les gardes pénitentiaires et l'importation de stratégie qui avait été adopté par l'IRA dans son combat contre l'Union contre le Royaume-Uni j'avais commencé à expliquer à quel point les prisonniers étai le cœur de tout mouvement politique dans des stratégies de résistance dans lesquelles ils sont majoritaires dans un pays et à quel point à partir des mouvements de prisonniers tout un pays peut s'embraser et donc là on réinjectait de la confiance et on cassait ce lien de solitude en étant avec eux je me souviens de ce moment où j'étais exfiltré de de vers vers le tribunal pour ils essayaient justement de d'inventer cette infraction de au séjour et et où la les chambres à côté ont commencé à à crier pour m'accompagner vers la sortie et là c'est là où on a compris qu'on avait gagné parce que ce sentiment d'identification mutuelle qui était pas évident entre moi et les Sénégalais au départ il y avait pas de raison particulière entre le petit oubab comme on disait et qui et ce moment o où la prison rugit pour vous accompagner lorsque vous sor vous sortez de celle-ci pour vous dire que vous n'êtes pas seul en en prenant appui sur la force que vous-même vous lui avez donné en ant les rejoindre pour leur dire qu'il n'était pas seul c'est le moment où vous comprenez que la victoire est proche et que celui qui est en face de vous avec tout l'appareil d'État qu'il aura à ses côtés aura du mal à tenir jusqu'à la fin et donc rompre ces stratégies de solitude était était fondamentale et et donc le déclic pour répondre à cette question c'est tout simplement d'avoir vécu cette solitude quand on quand j'étais au côté de WikiLeaks et Julien nassange d'avoir vécu cette solitude de temps de gilets jaunes qui se sont retrouvés face au pouvoir avec tous les médias contre eux stigmatisés traités d'antisémite de raciste en gros tout ce qu'on utilise contre le pauvre en général pour lui dire de rester à sa place et d'avoir vu quelque part une lueur d'espoir encore vivante quelque part dans le monde mais en l'occurrence un pays qui parlait français qui avait un lien avec mon territoire et qui comme le disait cheerou leshiba à travers cette figure qui incarne une forme de panafricanisme complètement différente mais qui pour moi un intellectuel fondamental pour les années à venir kemiseba m'avait dit il y a là un point avec tous les désaccords que j'ai il y a là un point il y a un endroit il faut aller aider les personnes qui sont en train de se battre parce que il y a une expérience des luttes que vous allez pouvoir mettre au service de cette personne de ce peuple et qui va peut-être l'aider de façon décisive à se sauver de l'oppression à laquelle ils étaient soumis moi je je suis pas juge de paix des Lutes panafricanistes je n'ai pas mon mot à dire sur qui est légitime ou pas parce que c'est justement votre combat mais par contre en tant que personne qui représentait des gens opprimés de toute couleur de toute nationalité sur de nombreux territoires et de nombreux continents j'avais cette part en moi qui consistait à dire là c'est décisif là c éo qui est en train de se resserrer avec la fausse procédure en diffamation avec l'accusation de viol avec les procédures qui arrivent avec la technicité de mes confrères qui m'ont permis en quelques semaines d'être un contributeur non seulement dans l'espace public mais également dans la rédaction des écrit écriture avec les nullités sur la ferme bang et cetera c'est essayer de montrer qui compris techniquement on était supérieur à eux parce que c'est la la clé lorsque vous êtes face au pouvoir vous pouvez rien leur laisser passer c'estàdire qu'en terme de d'instrument vous devez maîtriser leur instrument la CP c'est exactement la même chose lorsque vous avez un gouvernement qui est obligé de sortir quatre ministres pour faire face et pour contredire à l'avance une communication que vous n'avez même pas encore faite auprès du bureau du procureur de la CPI c'est que vous avez déjà gagné lorsqu'ils sont obligés de dire que ça n'a aucun sens et ainsi de suite c'est qu'ils savent que çaen a un et qu' sont dans de grandes difficultés et ça c'est par la maîtrise de des des outils de l'adversaire que vous pouvez produire cet effet c'est en étant meilleur que sur leur propre terrain et ensuite c'est ce qu'on a vu dans de nombreuses étapes àquell mes confrères ont participé évidemment vous êtes face à un système qui fait tout pour vous écraser et donc y compris lorsque vous avez raison y compris lorsque vous avez bons et bien parfois on trouve une façon de vous écraser de contourner et de vous faire perdre mais et je tiens à le dire ce poolle d'avocat et il faut il faut qu'ousman Sonko et Bassirou di MAIF s'en rendent compte c'est ce pool d'avocat qui a permis la libération de ce pays et là je m'exclu quand je parle de ce P d'avocat je parle exclusivement de mes confrères sénégalais et de l'extraordinaire lutte qui n'est pas perceptible qu'ils ont mené à travers notamment la gestion des rythmes judiciaires c'est-à-dire la capacité à émettre et à produire des recours au bon moment en sachant ce qu'ils allaient produire ou pas quelles étaient les chanons de victoire et en mettant en difficulté les magistrats qui notamment au sein de la Cour suprême savaiit qu'il ne pouvaiit pas violer le droit qu'il pouvait jouer avec le droit qu'il pouvait tordre le droit mais qu'il y avait une limite parce que s'ils ouvraient en fait cette brèche-là au niveau de la Cour suprême c'était fini soit l'autorité de la Cour suprême s'effondrait définitivement soit il permettait à d'autres personnes de rentrer dans cette brèche et il créent du coup une situation d'insécurité juridique extraordinaire et ils ont su pousser dans leur retranchement et si la seule chose qui fait franchement ma fierté c'est d'avoir pu avec eux chercher ses failles et avoir eu ces discussions extraordinairement techniques parfois en droit sénégalais pour essayer de trouver l'espace qui nous permettrait et bien de gagner encore quelques semaines de permettre encore à Ousman Sonko quelques semaines d'avoir espoir parce que je peux vous dire que si les condamnations avaient été définitives en septembre en juin en septembre en octobre en novembre c'était fini en fait notre objectif et notre mission était laquelle c'était de le déposer aux portes des élections au point où ils ont voulu justement retarder ses élections parce qu'ils étaient à bout d'argument juridiques c'est ça ce qui s'est passé et et du coup ils se sont mis dans une situation où l'apparence formelle de respect du respect du droit n'était plus respecté ce qui a forcé la désolidarisation notamment des États-Unis et là en fait le droit provoque une bascule géopolitique parce que les États-Unis savent ils ont des disposition qui les empêche par exemple de collaborer avec des des des États qui ont subi un coup d'État et c'était ce qui est en train de ce qui était en train de se passer au Sénégal et donc en fait avec la pression des sénateurs démocrates sur l'administration Biden et bien lié à ce travail qui a étéit fait et dirigé par bambaissé et bien à partir de là évidemment la brèche qui s'ouvre et l'enchaînement qui permet de sortir de la dépendance et de la soumission que la France avait générée cette acceptation tacite de cette noir sur qui commença à s'infiltrer dans le Sénégal et la libération précipitée évidemment la victoire extraordinaire permise par les forces des patriotes voilà ce que je voulais dire sur la question du déclic et sur la question peut-être ça me permet finir sur la question du du rôle de l'avocat qui à mon sens doit épouser son client il doit l'épouser et la passion que j'ai pu ressentir quelqu'un me demandait d'hiérarchiser mes clients de voir quelle place avait Ousman Sonko parmi eux les clients les plus importants sont ceux qui sont pas encore libérés y compris lorsque j'ai cessé de travailler avec eux comme Julian nassange aujourd'hui comme Noël Defour le grand frère en Guadeloupe c'est ceux qui vous arrache une part de votre cœur qui reste à côté mais pour le reste que ce soit Ousman Sonko fur même si je l'ai pas représenté directement à ce moment-l mais plus tard PAP Abd Touré et d'autres que je les ai accompagné pendant cette période ou après qu' soit anonyme ou pas vous avez vu en fait un engagement intense et qui a pu apparaître extraordinaire pour Ousman son c'est parce que c'est Ousman son qui était dans une position extraordinaire et cette position extraordinaire c'est vous qui Luz donné il un peuple là je pense que c'est le propre de beaucoup de pénalistes c'est tout simplement une passion qui s'étend à tous ceux qui un moment donné vous décidez de descendre de de défendre et de protéger je pense que Juan a résumé la question on peut nuancer un peu un certains propos pour dire que le droit peut aussi être au service de la politique et il il l' effleur lorsque Ousman Sonko a été arrêté et transféré à cbikotan je suis allé le voir le lendemain matin il était toujours en grèvee de la fin je le rappelle j'étais très triste je lu dit que je te promets une chose il n'y aura plus de repéis dans les procédures et c'est effectivement ce qui s'est passé Juan parlait de la cadence des procédures parce que on avait beaucoup de choses à dire et à toutes chos comme on dit malheure est bon si ousthman Sonko n'était pas arrêté il n'y aurait pas toutes ces procédures peut-être et ces procédures ont mis en exergue la violence d'État euh à l'époque et permis au sénégalais de constater effectivement que il serait nécessaire de mettre fin à cette violence et porter au pouvoir pastif d'où le rôle important que les avocats ont joué euh même si aussi de l'autre côté les détenus politiques les acteurs la société civile tous les Sénégalais euh ont mis de leur sien pour que la révolution sonne euh une question m'a été posée une première question pourquoi le président de la République devrait rester au Conseil supérieur de la magistrature pour moi c'est une position de principe pour deux raisons la première raison est une raison de légalité pure parce que le chef de l'État nomme aux emplois civils et militaires tel que cela ressort de la Constitution la de deè raison est une raison d'opportunité parce que pour moi on ne peut pas euh laisser les juges eux seuls entre eux décider euh de qui affecter à quel poste ça peut créer une concurrence nocive au sein de la magistrature et je vous dis que beaucoup de magistrats ne sont pas d'accord avec le fait d'ailleurs que le président puisse quitter le Conseil supérieur de la magistrature dans cette dans ce toyu Bou entre guillemets il faut un arbitre et arbitre qui est au-dessus des contingences et le président de la République nous savons que le président Bassirou diom ma il fa comme je l'ai dit tout à l'heure est sur les principes et il ne lui appartiendra pas pour des raisons purement politiques de dicter la marche des choses ce n'est ni dans sa nature ni dans son éducation euh une question m'a été posée je pense que c'est une question piège droit et politique euh parce que le Président de la République définit la politique judiciaire alors le droit et la politique ne peuvent pas être exclus il ne pe peuvent pas pe pas y avoir une dcotomie une exclusion entre le droit et la politique dès lors que le Président de la République définit la politique judiciaire je pense que la Constitution ne dit pas ça la Constitution dit que le Président de la République définit la politique de la nation je pense que c'est ça quand on parle de politique judiciaire ce n'est pas la politique au sens malsine du terme c'est différent euh quand on parle de politique et de droit c'est le fait pour quelqu'un qui soit au-dessus du lot d'utiliser la justice pour obtenir soit des libérations ou des condamnations c'est rendre la justice politicienne c'est de ce dont on parle quand on parle de politique dans le droit c'est de bien c'est c'est c'est bien de ça dont on parle c'est le fait pour le parquet de se voir Utiliser par euh les a autorités politiqu qui sont au-dessus de lui pour orienter les procédures aller vers les condamnations utiliser comme je vous l'ai dit les mandat de dépôt systématique contre des opposants et c'est pourquoi je vous ai parlé des lois singoriennes donc on est dans l'application de la politique politicienne au cœur du droit c'est ce dont on parle mais quand la Constitution dit que le le président définit la politique de la nation ça c'est de la politique Scine Scine c'est pas de la politique politicienne donc il y a nuance c'est deux choses différentes donc je crois que j'ai épuisé les deux les deux questions je je laisse la parole au modérateur à la modératrice plutôt merci Maître donc moi je suis mitigée hein il y a il y a la presse qui qui qui tire sur ma veste parce qu'il se fait tard et je pense qu'il y a d'autres interventions juste avant avant de prendre peut-être deux personnes euh il y a monsieur alindo qui est là et qui veut rajouter quelque chose euh par rapport à ce que Maître Branco a dit donc très bre très brièvement monsieur monsieur N vous pouvez y aller vous pouvez présenter et euh monsieur Ali donc legal assistante en compopération judiciaire au niveau au niveau du BU du procureur de la Cour Pénale international je pense que Juan Branco connaît très bien on a eu j'ai pu gérer cette mission autant avec Monsieur ocomo et la seule chose que je peux je peux dire c'est que en ce qui concerne le dossier de la CPI vous savez on a un dossier béton là-bas et je sais que pour ce qui concerne peut-être le dossier que Monsieur Juan Branco a déposé au niveau de la du bureau du procureur moi je pense qu'il y a un dossier c'est un dossier béton et est vraiment avec un travail colossal quoi honnêtement et je tenais à remercier donc Juan brango donc en ce sens car peut-être son acité et son caractère purement humain sont bien signe d'une are nouvelle quoi en tout cas je sais que comme l' dit donc les autorités sénégalaises donc doivent enfin faire un coup de pouce pour que les choses puissent avancer mais c'est un dossier vraiment qui est un dossier béton quoi je peux m'arrêter là à ce niveau parce que des raisons confidentielle j'ai pas le droit de divuler certaines choses merci Monsieur merci donc on me signale qu'il y a un match du Sénégal qui se qui se déroule à l'instant être patriote c'est aussi supporter les Lions de la Teranga donc il y a beaucoup questions je sais que vous avez beaucoup de questions à l'endroit de nos conférenciers mais malheureusement nous allons devoir lever la séance pour permettre à ceux quiiv rentrer et suivre le match à l'aise pour le faire donc nous vous remercions tous de votre présence à très bientôt inchallah et merci à nos conférenciers pas partir une photo avec tout le monde avec le pêcheurve

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Locuteur

droit et politique voil c'est quoi

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Locuteur

ça c'est génial très joli super très bonidé comment ça va merci d'être venu à plus attends attends il faut qu'on prne une photo non avec non quand même tu rigoles ou quoi ou

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