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Podcast / conversationSarah Knafo· 15 juin 2026 8 minComplaisantMixteImmigration & asileTravail & emploiÉducation & rechercheSolidarités & famille

Coût du travail, autorité, immigration : Échanges sans filtre avec le chef Thierry Marx.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes arrivé il y a combien de temps ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous vous dites pas qu'avec des profils comme le vôtre, vous pourriez un jour retourner au Mali ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de la situation au Mali ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous voulez remettre en cause le droit du sol ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on peut continuer à accueillir un demi-million de personnes chaque année ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Thierry MarxChiffre
    « Dans toutes nos écoles, c'est 92 % de retour dans un projet métier. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] C'est un chef étoilé. Alors, il y a une astuce, faut pas faut pas le dire. C'est ça.

Des étoiles entre les mains et dans les yeux quand il parle de l'avenir de ce qu'il forment venu de tous horizons. Si ça s'envole, c'est pas cuit. Si ça couvre le doigt sans s'envoler, c'est cuit.

Mais on a pas le droit de le faire. Bah dans cette école de formation, Sarah Knafo pourrait bien en découvrir de nouveaux horizons. Cuisine votre emploi vous accueille.

Merci de m'accueillir. Mais je vous en prie. Ça sent déjà très bon.

C'est le but. C'est le but. C'était ici vous êtes dans un centre de formation professionnelle pour des personnes qui étaient très éloignées d'un projet métier en précarité ou des personnes qui ont pu être sous main de justice.

Le passé des gens nous intéresse pas, ça il faut se le dire. C'est simplement leur capacité à se remettre en verticalité. Dire c'est pas accepter l'autorité, accepter l'effort.

Bien sûr, dans toutes nos écoles, c'est 92 % de retour dans un projet métier. [musique] Bravo Antoine. Bonjour.

Bonjour. Ravi. Merci de m'accueillir.

Je vous en prie. Et bien là, c'est le moment un peu critique parce que on va on est au niveau de l'envoi et du coup il faut être tonique. Vous êtes là depuis combien de temps ? 6 semaines.

Et là vous sentez que vous avez appris plein de trucs. Franchement ouais. Ton couteau, tu sers un peu là, mais pas trop là.

D'accord. Et la pointe, elle doit pas bouger comme ça. Donc quand tu vas couper, tu vois, moi je serre un peu ici, je sers pas là.

Et là j'apprends quand vous tenez votre couteau, voyez là vos échalotes, c'est toi qui a coupé les échalotes ? Elles sont bien là. C'est hyper dur ce geste regarder ces vidéos 10 fois pour pour avoir le geste.

Je connais monsieur Max il y a 7 8 ans maintenant. Enchanté. Moi, je m'appelle Sarah Sarah Knafo et je suis député européenne.

Ah, député, ça fait pas longtemps. Je viens de commencer. OK.

Et vous monsieur, vous venez d'où ? Moi, je viens du Mali. Du Mali ?

Oui. Vous êtes arrivé il y a combien de temps ? Il y a Je suis venu en France en 2008.

Il y a une distance en Mali. Je voulais venir étudier en France. Donc, j'étais même accepté à Paris 8, c'est venu mais malheureusement pas pour faire la suite de vos [grognement] études de droit.

Oui, mais c'est pas possible. Vous-même vous connaissez la législation, ça nous aussi les conditions. J'ai enseigné le droit.

Donc, si j'ai pas du boulot, je peux pas prolonger mon du sais. Mais c'est vous qui vouliez travailler pas juste pour le séjour vouliez travau je vais travailler en tant qu'en France nous on est venu pas le travail et votre famille est en France maintenant ou au Mali ? Ma famille est là nous vivons dans un foyer.

Est-ce que vous vous dites pas qu'avec des profits comme le vôtre pétant volontaire qui avaient appris plein de choses et est-ce que vous vous mettez comme un projet un jour de retourner au Mali de mettre à profit tout ce que vous avez appris en France pour retourner un jour au Mali ou est-ce que c'est pas dans votre projet ? Oui, c'est dans mon projet mais le Mali c'est un pays qui est pauvre avec des difficultés socio-économiques maintenant donc il y a pas de postes pour tout. Qu'est-ce que vous pensez de la situation monsieur ?

Hm bah je disons que il respecte la loi française qui veut que les étrangers qui entent sur le sol français en cité le CZA donc c'est le code d'entrée du séjour des étrangers en France veut que les étrangers ne soient pas je cite le code un poid pour les finances publiques françaises. Oui mais essay aussi des des d'alléger les les conditions d'optation d'étud de sais et les conditions ouais d' adoptation d'études des séjours. Mais votre voisin est en Espagne sont en train de réaliser.

Voilà, vous aussi les autres pays européens sont très mécontents de de cette politique espagnole. OK. Bah moi je pense pas qu'il faille les alléger dans le sens où sinon on donne l'impression qu'on peut continuer d'avoir et du travail pour tout le monde et ressources pour tout le monde alors qu'on s'aperçoit qu'aujourd'hui avec ceux qui sont déjà là c'est déjà très difficile.

On est un peu arrivé au goût de ce modèle. Moi, je me souviens de de l'époque de mes parents où les gens étaient licenciés et il y avait une blessure morale le drame personnel ultime. Bah oui, parce qu'on j'ai donné 20 ans de ma vie à ce truc et je suis plus rien.

Et nous dans l'insertion, c'est de dire n'en tu es pas plus rien. Bonjour. Re bonjour.

C'est bien va. Bonjour. des stagiaires, des anciens stagiaires.

Et ce que me disait monsieur Marc, c'est qu'il y a déjà des étudiants, il y en [musique] a quatre qui ont déjà eu une étoile. En tout cas, je me dis que pour ceux qui suivent cette formation, [musique] il y a quelque chose de très concret à la clé ou on a passé plusieurs heures ensemble au sein d'emploi. Qu'est-ce qui vous a frappé ?

Sincèrement, j'en retiens plusieurs choses et c'est pour ça que la journée est très intéressante. Ce qui est exemplaire, c'est le côté extrêmement court, une formation de quelques semaines qui permet de trouver un emploi en sortant, c'est presque un miracle économiquement parlant. Deuxième élément qui me parle beaucoup, le retour à l'autorité.

C'est intéressant de voir tous ces jeunes qui disent oui chef qui respectent des horaires. C'est toute la France qui a besoin de ça. Moi, j'ai envie de demander à ces messieurs dames.

Qui est-ce qui vous fait peur dans le positionnement politique de Sara Knap ? Moi qui suis là qui a ça fait 20 ans que j'ai des titres et cetera, ça se passe très bien. Pas de problème.

Qui suis entrepreneur ? Ma fille, elle est n en France mais moi je suis pas français. Qu'est-ce que de questions par exemple ?

Elle est où ma place ? Son inquiétude, c'est sa propre place, mais la place de sa fille aujourd'hui, elle est née sur le territoire français. Donc le droit du sol s'est appliqué et elle est française.

Demain, est-ce que vous votre position c'est la remise en cause de ce droit du sol ? Je pense que dans les circonstances actuelles, c'est un droit qui sur lequel il faut revenir et pour le remplacer par par le droit du sang, ce qui existait avant. Quelqu'un qui est n'a pas la nationalité française peut se sentir inquiet de certains discours qui sont employés dans des rhtoriques de plateau qu'on entend très souvent.

Est-ce qu'on veut continuer dans ce modèle ? Est-ce qu'on considère autour de la table que ce modèle est parfait ? Est-ce que c'est positif d'accueillir un demi million de personnes chaque année ?

Certains peuvent répondre oui. Ma réponse est non. Est-ce qu'objectivement si on coupait le robinet d'immigration demain, ça pourrait fonctionner ?

Ah à l'heure actuelle ? C'estàd que les chiffres de la DARES sont clairs. C'est c'est 20 % de personnes issues de de l'immigration qui travaillent dans l'univers de dans le secteur de de l'hôtellerie et restauration.

Après, j'entends le propos sont des métiers qui ont toujours attiré comme le bâtiment le BTP, c'est un peu la même chose des personnes issues de l'immigration parce que la montée en compétence est assez rapide. Donc l'immigration, elle est pas nouvelle dans nos métiers. Et nous avons un problème aujourd'hui, c'est que nous manquons de salariés dans toutes les industries.

Pourquoi j'ai de moins en moins de jeunes dans des CFA ? Pourquoi j'ai de moins en moins de jeunes à former ? Nous avons un problème sur que nous devons traiter.

C'est un problème démographique. Donc nous l'artisanat c'est modeste le pain, la boulangerie, la cuisine, le métier de l'hôtellerie, la restauration, le tourisme, tout ce qui va avec sont des métiers qui sont inspirants et qui peuvent faire aimer notre système républicain et démocratique. C'est c'est juste mon propos.

D'ailleurs, ce qui est en train de rattraper le monde politique, c'est le monde de l'entreprise. Parce que l'entreprise aujourd'hui a des fois les moyens d'investir dans ce que voudrait faire l'État qui n'a plus les moyens d'investir sur l'impact social, sur l'impact environnemental. Donc je ne connais pas aujourd'hui, je je pas prétention d'avoir la science infuse de pays qui se soi privé de l'immigration.

Faux, je travaille au Japon et je j'emprés aujourd'hui pendant des années. Oui, mais là, on a un vrai problème. Absolument.

è un problème social j'ai 10 % de palais en vous avez vu qui a été élu à la tête du Japon ou oui mais je la enfin je la connais bien non pas personnellement mais je pense qu'elle a des propos 100 fois plus radicaux que les miens sur la question mais mais je je ne connais pas de pays qui se soit privé de de l'immigration depuis mis à part une dictature peut-être mais qui a envie d'aller travailler en Corée du Nord je sais personne.