Castex : « Il faut s’attaquer plus fortement à ceux qui transmettent la haine en ligne »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on voit un effet se conforter un profil de criminels qui passent à l'acte en réalité sous l'effet de deux effecteur d'abord une manipulation qui passe souvent par les associations qui a le même se camouflent sous un objet sportive sous un objet éducatif parfois sous un objet cultuel et qui sont en réalité des instruments de l'islam politique et puis deuxième source de manipulation vous l'avez dit les réseaux sociaux globalement entendu il faut donc impérativement je vous rejoins tout à fait nous attaquer plus fortement encore à ceux qui manipulent et à ceux qui transmettent line nous allons donc nous allons donc dans le cadre actuel déjà renforcé le conseil des ministres l'a fait aujourd'hui les 10 heures les dissolutions d'associations ou de groupements de fait est proposée à la représentation nationale d'élargir les cas légaux ou c'est disposent ces dissolutions pourront intervenir mais vous l'avez dit ya aussi toute la question de la haine en ligne du recours aux réseaux sociaux vous avez emprunté à monsieur le président du sénat une appréciation dans laquelle je me retrouve volontiers sur ses réseaux et surtout sur le recours que certains enfants vous savez que nous avons en réalité deux sujets sept heures non seulement effectivement une jurisprudence du conseil constitutionnel que vous avez rappelé que je crois l'ensemble de la haute assemblée connaît nous avons aussi des sujets de directive communautaire à faire évoluer pour mieux responsabiliser les hébergeurs je serai sachez le dès vendredi à bruxelles pour rencontrer plus leurs commissaires et la président de la commission européenne et c'est l'un des premiers sujets que je vais aborder avec elle nous avons déjà pris avant même les terribles faits dont nous parlons cet après-midi des initiatives sur le champ communautaire ça sera une de nos premières priorités et puis effectivement dans le texte dont je parlais tout à l'heure et vous avez bien voulu faire référence à mon intervention hier devant l'assemblée nationale il nous faut et je suis sûr que le sénat y concourt à trouver une voie juridique tenant compte de la jurisprudence du conseil constitutionnel il n'appartient pas au premier ministre de commenter les décisions du conseil constitutionnel mais rendant beaucoup plus effectif vous avez raison notre action déterminée contre la haine sur les réseaux sociaux je vous remercie
Claude Malhuret