Marine Tondelier : "je n'accepterai plus les leçons de responsabilité des LR" (LCI / Rochebin)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous imaginez gouverner avec LR dans la situation actuelle ?
- 0:36OuverteRéponse partielle
Pourquoi 86% des Français trouvent-ils la situation navrante ?
- 1:12OuverteRéponse directe
Quelle est la situation actuelle des ministres démissionnaires ?
- 1:45RelanceRéponse directe
Pourquoi ne plus accepter les leçons de responsabilité des LR ?
- 2:23OuverteRéponse directe
Un gouvernement d'union est-il possible ?
- 2:58OuverteRéponse directe
Pourquoi Macron recourrait-il à la dissolution sans cohabitation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:37Franck LouvrierFait
« La France n'a jamais été aussi à droite qu'aujourd'hui. »
- 5:22Franck LouvrierFait
« On n'a pas de culture de coalition dans notre pays. »
- 6:41Gabriel AttalFait
« Je ne comprends plus les décisions du président de la République. »
- 7:58Patrice DuhamelChiffre
« 73% des Français souhaitent aujourd'hui la démission d'Emmanuel Macron. »
- 9:08Patrice DuhamelChiffre
« 73% des Français souhaitent aujourd'hui la démission d'Emmanuel Macron. C'est +6% en 1 mois. »
- 9:51Patrice DuhamelChiffre
« 62% des LR sont pour la dissolution, 48% des électeurs socialistes sont pour la dissolution. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
le budget et cetera. Marine Tondelier, merci de nous rejoindre. Merci beaucoup à vous. Merci votre invitation surtout. Et on a toujours en direct Franck Louvrier. Vous êtes là deux acteurs, un Marine Tondolier, Franck L'ouvrier. Est-ce que vous vous imaginez quelques instants maintenant gouverner ensemble dans la nécessité où nous sommes ? Marine Tondelier. Non, je vais le dire assez tranquillement. Nous sommes prêts à beaucoup de choses, mais faut pas mentir au français. Un gouvernement, ça doit être compact, ça doit être cohérent. Il ne s'agit pas tous les matins au conseil des ministres d'arriver en se disant bon c'est quoi les sujets ? Comment on fait pour se mettre d'accord ? Un gouvernement c'est ça doit être tourner vers l'action. Je vous dis quand même
queon nous avait expliqué que c'était le socle commun qui devait gouverner parce que eux c'était justement cohérent qui s'était mis d'accord et que c'était solide et que ce serait stable. On se retrouve quand même dans une situation dont 86 % des Français estiment qu'ils trouvent que c'est un spectacle navrant et je dois leur dire que je fais partie de ces 86 % de Français. Franck l'ouvrier vous écoute, hein, c'est-à-dire que théoriquement qui m'écoute bien parce que je vais lui citer quelques trucs quand même assez ésotériques. On a donc un premier ministre qui démissionne avant même son discours de politique générale qui dit qui démissionne alors son gouvernement n'a que un jour qui démissionne parce que en fait son ministre de l'intérieur, le chef du parti de monsieur l'ouvrier
invente un nouveau concept. D'habitude, il y avait des gens qui faisaient on soutien sans participation, on soutient de l'extérieur. Lui, il a inventé quand même la participation sans soutien qui n'existe pas. On a aujourd'hui, monsieur le maire, un ministre démissionnaire qui a démissionné de sa fonction de ministre des missionnaires. C'estàd qu'il est même plus démissionnaire. On a dans le même temps madame Panier Runaché qui elle est ministre des missionnaires de l'écologie mais qui même quand elle était plus démissionnaire, elle était ministre avait quand même démissionn sur l'écologie. On a un chef de partie d'Emmanuel Macron qui ne comprend plus Emmanuel Macron. Écoutez, on va être très responsable chez les écologistes, mais je voulais juste vous dire pour avoir pris beaucoup
de leçon morale sur qui est responsable ou pas dans ce pays que je ne vais plus les accep. mission pour ainsi dire de moi. Voilà, si le cornu va vers vous en vous disantnous une table et discutons vous lui direz oui mais moi je vais aller vers lui. Je pense qu'en sortant de ce plateau, je vais appeler monsieur le préfigurateur pour comprendre déjà ce qui s'est passé, pour comprendre ce qu'il en est et pour comprendre bah quand est-ce qu'il va préfigurer un gouvernement dont le ou la première ministre serait de gauche et écologie. Est-ce que c'est possible un gouvernement d'union ? Parce que évidemment gouvernement d'Union, c'est pas juste votre boutique. C'est ça vous vaut pour tous les parties hein. Ce serait plusieurs boutiques ensemble. Est-ce que c'est possible ?
Écoutez, moi je peux être très souple. J'ai fait 30 ans de danse classique donc j'étais pas spécialement souple. Je le suis peut-être plus que la moyenne. Mais à un moment on ne peut pas inventer des choses qui n'existent pas. Dans même le roi d'Angleterre si il doit nommer un premier ministre, il n'a pas le droit de nommer des premiers ministres de gens qui ont perdu les élections. Donc on nous a trouvé plein de prétextes pour ne pas nommer la gosse et les écologistes dont le critère numéro 1 celui de la stabilité. On ne peut pas dire que Michel Barnier, que François Baou et que monsieur le Cornu est illustré cette stabilité sont même plutôt illustré que ça allit dans le mur à chaque fois et donc si on continue à chaque fois à faire la même chose, les mêmes causes auront les mêmes
conséquences. De quel droit monsieur Macron qui a aujourd'hui le choix en fait entre trois choses la démission, la dissolution et la cohabitation recourrait directement euh à la dissolution sans à aucun moment ne nous laisser nous y coller. L'ouvrier. Madame Tondelier, madame Tier, vous dites que la France la France voulait un gouvernement de gauche, mais tous les sondages le disent, la France c'est un petit problème, n'est pas du tout de gauche. La France n'a jamais été aussi à droite qu'aujourd'hui. Vous avez raison. Continuez continuez comme on a fait là. Ça marchait très bien vraiment. Continuez comme ça. Mais pourquoi vouloir donner un gouvernement de gauche à des Français qui réclament la droite ? Ça fait la troisème fois qu'on a un échec comme jamais on en a vu dans la
Saint Camé République. Jamais. On se ridiculise dans l'Europe et dans le monde entier. Est-ce que des politiques pourrai un moment se dire un truc très simple ? Quand on échoue à ce point, on se remet en question et on essaie de pas reproduire d'échec en échec la même chose ? Est-ce qu'on peut essayer autre chose ? Est-ce que c'est possible ? La chose qu'il faut aujourd'hui à mon avis, c'est de ne pas aggraver la situation et surtout la situation. J'aimerais entendre la réaction parce qu'il nous attendent plus longtemps. Franck l'ouvrier, quand je veux pas déformer vos je veux pas déformer vos propos mais vous nous avez bien dit que vous êtes prêt à rentrer dans un gouvernement mené par la gauche. C'est bien ça. La gauche et les écologistes. La gauche et les écologistes nommé par
Emmanuel Macron qui pourrait comprendre des LR ou pas nommé par Emmanuel Macron parce que c'est la constitution. Non, nous nous gouvernerons pas les ça n'a aucun sens. Nous avons conscience qu'il faudra aller chercher des majorités à l'Assemblée. Nous préférons aller les chercher dans le bloc républicain car nous tenons au front républicain y compris à l'Assemblée nationale mais nous n'allons pas faire semblant que tout d'un coup on va faire un gouvernement avec Retaillot et Tondolier. Vous pensez que les Français trouveraient ça sérieux et seraient rassurés ? réaction réaction ouvrier ave l'ouvrier. Non mais la le sujet est assez simple, c'est qu'on le prend pas le bon endroit, c'est-à-dire qu'on le prend par les partis alors qu'on devrait le prendre
par les textes et les engagements. Quand vous allez dans les autres démocraties européennes notamment du nord de l'Europe, vous apercevez que on s'entend d'abord sur des sujets et après on essaie de les faire avancer ensemble. et et vu le lapse de temps qui nous reste, c'est-à-dire en gros 18 mois, je pense qu'on a tout intérêt à se mettre d'accord sur deux trois réformes qui puissent éventuellement être voté par une partie de la gauche ou une partie de la droite plutôt que d'essayer de trouver des majorités là où il y en a pas parce que nous n'en avons pas. Mais vous n'alz arriver déjà pas à vous mettre d'accord au sein du Sou. Je vous ai écouté, je vous ai écouté avec attention, laissez-moi finir. Le problème, c'est qu'on n'a pas de culture de coalition dans notre pays et je sais
pas pour la la raison pour laquelle on en veut pas. On devrait justement aller vers ça en en établissant des points précis sur lesquels on peut avancer et ça euh on le voit bien. Alors la difficulté maintenant que vous avez pas relevé tous sur le plateau, c'est que le problème c'est qu'il y a un élément supplémentaire qui s'ajoute à la difficulté, c'est qu'on est à 18 mois des élections présidentielles et à 6 mois des élections municipales. Ouvrier, restez avec nous s'il vous plaît, restez avec nous. On va reprendre dans un très court instant et beaucoup d'autres intervenants politiques vont s'exprimer. notamment Manuel Vals qui est ce soir parmi ses ministres des missionnaires et et beaucoup d'autres et évidemment les représentants de tous les camps politiques dans cette situation
extrêmement confuse ce soir à tout de suite. Pervers et la vie comment os vous dire bonsoir rebonsoir tout va très vite ce soir décidément après le gouvernement le cornu 1 qui aura duré 14h 26 minutes très exactement ce soir c'est un nouveau développement avec les déclarations explosives de Gabriel Atal au sein même de la majorité présidentielle on va voir le le ton très critique qu'il a sur le président de la République. Vous nous avez rejoint Patrice Duamel bonsoir. Merci beaucoup. Vous êtes éditorialiste politique, mémoire de la 5e République et nous sommes toujours avec Marine Teli, Routel Crief, Natacha Poloni, Renault Girard dans quelques instants, Manuel Vals, ministre démissionnaires de ce de ce gouvernement va nous rejoindre. Tout d'abord écouter Gabriel Atal.
Comme beaucoup de Français, je je ne comprends plus les décisions du président de la République. Il y a eu la dissolution et il y a depuis des décisions qui donnent le sentiment d'une forme d'acharnement à vouloir garder la main. Ne pas s'accrocher au pouvoir dans votre esprit parlant d'Emmanuel Lecron, ça veut dire quoi concrètement ? Ça veut dire accepter l'idée qu'aujourd'hui le pouvoir est au parlement dans les formations politiques, les partis politiques qui sont représentés au Parlement, qui sont issus du vote des Français d'il y a un an et que ces partis politiques doivent pouvoir se mettre d'accord sur un compromis sur le fond avant qu'un gouvernement soit donné. Président a essayé trois fois la même chose depuis un an. Je pense qu'on peut essayer autre chose.
Patrice Diomel, aviez-vous déjà vu ça ? Non non. le patron du parti présidentiel euh disant ça sur le président en exercice inédit. Jamais. Ouais, inédit. Ben non, non. Ben non, le groupe vit. Mais le groupe vit mais c'est pas du tout la même. Enfin, on n'est pas du tout dans les circonstances dans lesquelles on pouvait avoir un président en en pleine de plein exercice avec un parti présidentiel majoritaire. Évidemment, c'était pas le cas. Mais là, on a une une situation dans laquelle il y a peut-être une disolution dans 3 jours. Il y a peut-être une présidentielle dans quelques semaines, dans quelques mois. Donc en fait, tout le monde est en train de jouer sa carte. Est en train de jouer sa carte. Ce qui est problématique parce que comment les Français le prennent ? Euh oui, ils sont
ils sont pas convaincus par Emmanuel Macron, mais est-ce qu'ils sont convaincus par Gabriel Atal qui prend ses distances de façon aussi claire pour 10 % dans le dernier sondage ? 10. Bon. Oui, pour être poli, je je suis pas sûre. Marine Dandelier, je sais pas, vous êtes trop jeune. Moi, je suis plus âgé que vous les guignoles de l'info et c'est Chira qui pique un peu et il avait les les poignè dans le dos. Et ça me manque, il se serait bien amusé. Ça l'a beaucoup aidé hein. Et ça l'a aidé. Voilà, ça c'est un coup de poignard de Gabriel Atal assez appuyé dans le dos de d'Emmanuel Macron. Mais de toute façon, je pense que Gabriel Atal ne s'est jamais remis de ce moment où il était à Matignon premier ministre et où il a appris la dissolution après Pascal pro quand même, je vous rappelle,
c'est Emmanuel Macron est quand même un président de la République qui aime humilier les gens. Il l'a fait avec beaucoup de ses premiers ministres. Il l'a fait l'été dernier quand il devait nommer quelqu'un et vous rappelez-vous, il faisait monter des hypothèses. Alors les gens étaient là. Oui, peut-être que ce sera moi et cetera. Et quand ils arrivaient au somum, il est craché comme ça du de la beaucoup le font, beaucoup l'ont fait avant lui mais il l'a fait euh avec une fréquence et un cynisme que je qui qui était inégalé. Et donc je vois même que dans son propre camp, quand je dis le groupe vit bien, je le dis en plaisant mais tout ça n'est pas drôle. On a quand même des gens qui sont censés être le cercle d'allaison qui nous donnent des leçons de responsabilité, de crédibilité à
longueur de semaine qui ne sont plus crédibles sur rien. Et le chiffre que vient de sortir Haris interactive est très intéressant. 73 % des Français souhaitent aujourd'hui la démission d'Emmanuel Macron. C'est + 6 % en 1 mois. C'est 96 % des électeurs erennen, c'est 95 % des électeurs c'est 79 % des électeurs écologistes, 69 % CLR au sein du socle commun. On nous disait euh voilà euh tout à l'heure monsieur l'ouvri chacun sa boutique. Marine Tandoli, attendez, on a notre boutique aussi. Vous avez la vote. Je suis obligé de citer notre sondage sondage selon vous les responsables politiques qui demandent la démission d'Emmanuel Macron, il est vrai que la question est tournée différemment. Ont-ils raison ? Oui 62, non 38. 62 % des LR sont pour la dissolution, 48
% des électeurs socialistes sont pour la dissolution et cetera. Merci beaucoup. C'est pas la même manière de poser la question mais vous avez raison. Bon, en tout cas, je souhaite bon courage à toutes les Françaises et à tous les Français. On va y arriver. Vous avez dit que tous les comportés comme ça, pas de Gaulle. De Gaulle, c'est pas comporté comme ça. Voilà. Mais il avait un autre lieu de pouvoir. Je vous en prie. Emmanuel Vals, rejoignez
Marine Tondelier