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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 21 avril 2025 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Philippe de Villiers : "Le pape François était un pape woke !"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Philippe de VilliersFait
    « Quand il est allé à Strasbourg au Parlement européen, il a dit "Je suis à Strasbourg, pas en France." »
  • 3:00Philippe de VilliersFait
    « Quand il est allé à Marseille auprès du cardinal Aveline, il a bien insisté en disant "Je suis à Marseille, je ne suis pas en France." »
  • 3:30Philippe de VilliersFait
    « Il a traité de vieilles filles stériles et le fait que l'Europe s'islamise était pour lui une bonne nouvelle. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

dans la tristesse parce que on doit respecter la mort et en particulier la mort d'un pape. Euh ensuite parce que la mort d'un pape c'est euh c'est la fin d'une époque, c'est la fin d'une période, c'est la fin d'un cycle comme le disait Bernard le Comte à l'instant. Mais moi, j'ajouterai ceci. On a le droit d'analyser parce que le pape est un chef d'état, le pape est un chef d'église. Et l'analyse que je fais la suivante, en résumé, je comme chef d'état, je lui fais deux reproches euh qui sont pas minces. Le premier, c'est qu'il a toisé la France. Il lui a montré mépris à plusieurs reprises.

Quand il est allé à Strasbourg au Parlement européen, il a dit "Je suis à Strasbourg, pas en France." Quand il est allé à Marseille auprès du cardinal Aveline, il a bien insisté en disant "Je suis à Marseille, je ne suis pas en France." Et qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? "Je viens visiter une ville multiculturelle." Et ensuite, toujours comme chef d'état, il voyait d'un bon œil l'islamisation de l'Europe. Euh, il a traité de vieilles filles stériles et le fait que l'Europe s'islamise était pour lui une bonne nouvelle. Alors oui, pour le sud, mais si on doit lâcher le nord, on lâche sa propre l'ombre. Et comme chef d'église, là encore, j'ai fait deux reproches.

premier, c'est d'avoir poursuivi, persécuté les chrétiens de la tradition, ceux de l'église de notre enfance, la petite église brétignole, la petite église de Boulogne, c'est-à-dire un rit, euh une tradition, une liturgie que je viens de retrouver là pendant 2 jours à Fontcambo et qui faisait la grandeur de sens de la phrase de Saintri a fait pleuvoir sur le monde quelque chose comme un chant grégorien. Et pendant qu'il poursuivait cette minoritélà, celle de la tradition, il en appelait à toutes les minorité à travers ce qu'il appelait les périphéries, donc les minorités de la diversité, les minorités ethniques, les minorités sexuelles, les minorités euh du haisme.

En fait, c'était un pape W, le pape des minorités, le pape des périphéries. Et quand vous allez chercher les périphéries, on connaissant en politique et que vous négligez le noyau central, vous perdez tout.