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ChroniqueAntoine Léaument· 5 septembre 2026 36 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asile

Le Pen - Bardella : la guerre est déclarée - L'actu politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 35 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:22Fait
    « Ils ont mis de l'eau dans leur vin, ils ont dit "Mais non, mais c'est 25 milliards chaque année." »
  • 29:07Fait
    « L'objectif de cette TVA, cette augmentation de la TVA, ça serait de financer les cotisations patronales qui seraient abrogées. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine. Cette semaine, il y a plusieurs sujets dont j'ai envie de vous parler mais globalement on va dire que je vais revenir sur le moment dans lequel on est dans cette campagne présidentielle. D'abord à la fois avec la grande dynamique de la campagne de la France insoumise [grognement] et euh de celle de Jean-Luc Mélenchon, notre candidat. Ensuite bah vous parlez un peu de nos adversaires aussi parce que du côté du Rassemblement national c'est l'inverse, ils sont en train de se prendre les pieds dans le tapis de mettre en circulation des thèmes qui n'intéressent personne et qui montrent que en dehors de leurs fondamentaux, ils ont l'air quand même un petit peu bloqués pour essayer de convaincre. Et puis enfin et

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bien vous dire sur les thèmes économiques qu'on a mis en circulation les points qu'on est en train d'engranger en ce moment sur la question de la dette, sur la question des salaires. Vous avez peut-être vu le débat MEDEF, je vais y revenir également dans cette actuaine. Mais avant de commencer, je vous invite comme toujours à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir les notifications, être informé au moment où je publie ces vidéos. Et puis vous dire aussi avant de commencer que je suis très heureux de vous retrouver cette année puisque c'est l'année de la campagne présidentielle. et queon va reprendre désormais de manière régulière l'été estant passé c'est euh vidéo de la semaine pour vous faire un petit point sur l'actuel je

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commence sans plus attendre donc avec [grognement] le moment dans lequel on est dans la campagne présidentielle et je pense que les amphies constituent vraiment un tournant c'est-à-dire nos universités d'été qui avaient lieu à Valence pour moi c'est vraiment un tournant non seulement pour nous comme mouvement parce que moi j'ai pu repérer des choses sur par exemple les centres d'intérêt des camarades les questions qui étaient posées par certains camarades Moi, je veux dire, quand on me pose la question qu'est-ce qu'on doit faire si jamais on arrive au pouvoir ? Qu'est-ce qui attendu des militants si jamais on arrive au pouvoir et que il faut gouverner le pays ? Je me dis bah tout le monde se projette d'ors et déjà dans l'exercice du pouvoir et chacun a son poste de combat d'une certaine

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manière puisque là il s'agit de militant sur le terrain qui se pose la question de comment il va falloir agir. Donc il y a à la fois ce ce cette accumulation de formation du côté des militants de la France insoumise et puis il y avait la masse que nous étions pour ces universités d'été et qui a frappé je veux dire très largement ceux qui étaient présents et qui ne sont pas des insoumis. Je pense en particulier aux journalistes qui voient ça, qui constatent ça, qui pour certains euh déjà un viennent à nos universités d'été chaque année, donc peuvent voir euh des éléments de progression ou de régression dans la participation. Et puis surtout là, il revenait des universités d'été d'Europe écologie les vert et puis il faisait des comparatifs en disant disons, il y a vraiment énormément de

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monde, énormément de dynamiques du côté de la France insoumise. En plus comme c'est l'année de la présidentielle, il y avait un spectacle qui était absolument magnifique. Vous l'avez peut-être vu pour ceux qui étaient présents. Mais clairement là, on a fait une démonstration de force. Et il faut bien comprendre pour moi le sens particulier et pourquoi je dis que c'est un tournant, c'est que quand on a fait le meeting de Saint-Denis, c'était déjà le cas. C'était déjà une démonstration de force, c'était déjà un tournant. C'était même au-delà de nos espérances pour ce qui concerne l'équipe de campagne de de Jean-Luc Mélenchon, mais c'était dans un espace politique et temporel qui inscrivait dans le prolongement des élections municipales et pour beaucoup de et puis aussi comme c'était à

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Saint-Denis, c'est un endroit où on a gagné avec Bali Bagayoko et les militants insoumis de Saint-Denis. Donc ce que je veux dire par prolongement des municipales, c'est que dans la séquence temporelle politique, oui, on est dans le premier meeting de la campagne présidentielle, mais il y a une sorte de continuité qui faisait que pour certains euh commentateurs politiques peut-être que Saint-Denis pouvait être un peu une exception d'une certaine manière. Et puis il faut pas oublier que dans leur tête à eux, ils croient au truc racistes qui racontent sur nous. C'est-à-dire quand ils disent que on est que je sais pas quoi, que on cherche à convaincre l'électorat, comment disent-il ? des banlieux communautarisés puisque c'est comme ça que ils disent pour eux dans

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leur tête Saint-Denis c'est euh euh vraiment euh la ville je sais pas quoi des rouges euh euh des horribles et cetera et cetera. Et donc dans leur tête ils se disaient "Bon bah ils font un gros meeting là où ils sont forts, euh pas si surprenant que ça et euh après tout ça ne ça ne prouve rien dans leur tête." En tout cas, je moi mon impression et sans doute que nos adversaires essayaient de se rassurer de cette manière-là et que ils se disait que bon bon oui oui Saint-en ça a bien marché mais on verra la suite. Et ben la suite ils ont vu et ça les a surpris et là vous voyez un changement y compris dans la manière de parler de nous. Autant la dernière fois il disait "Ah, c'est une belle démonstration de force, la France insoumise est forte, ah, il va

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falloir compter avec la France insoumise et cetera, mais un peu en mode un parmi d'autres dans le paysage politique." La rentrée, c'est pas du tout ça l'ambiance. vraiment on est sur autre chose y compris parce qu'il y a des sondages. Alors eux ils regardent beaucoup les sondages. Moi, vous savez ce que j'en pense. Je vous l'ai déjà dit, je reviens pas dessus en détail parce que sinon je vais encore vous saouler avec les sondages. Mais vous voyez que pour la sphère médiatique et politique, la question des sondages, c'est un truc qui est hyper important pour eux. Tu regardes ça comme le lait sur le feu en disant "Oh mon dieu, ça a varié de 0,5 points, c'est une dynamique ou bien ça a baissé de 0,2, c'est une faiblesse." Enfin bref, vous vous les voyez faire sur les plateaux, y compris

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même quand ils disent par ailleurs que les sondages racontent n'importe quoi. Et quand ils disent que les sondages racontent n'importe quoi, c'est le moment où généralement ils disent des choses assez [grognement] justes et oui, ils se basent sur d'autres éléments d'analyse. Mais imaginez d'ailleurs juste que les sondages n'existent pas. Imaginez que ça ne ça ne soit pas un outil de l'analyse politique. Qu'est-ce que vous constateriez dans cette campagne présidentielle ? Que il y a un candidat Jean-Luc Mélenchon qui est organisé, c'est-à-dire il est prêt à gouverner le pays. Il a un programme, il a il a pas changé, il a juste mis à jour au fur et à mesure et là il va être bientôt mis à jour dans sa nouvelle version. Il a une équipe qui est une équipe de de cadres qui sont en capacité

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d'exercer des fonctions ministérielles. Il a une équipe entendue au sens large, c'est-à-dire des militants qui sont nombreux, mobilisés et puis il parle déjà largement puisque les dynamiques qu'on est en train de constater là, c'est des dynamiques de fin de campagne présidentielle en réalité. et ce qui est d'ailleurs assez surprenant et qui dit beaucoup de choses à mon avis de la situation politique du pays. Mais voilà, si vous aviez ces éléments d'analyse là, vous diriez "Bon bah, il y a un candidat qui est en dynamique, qui est fort, qui est prêt, Jean-Luc Mélenchon, clairement celui qui est le le plus en dynamique dans cette campagne présidentielle. D'autant plus que vous vous baseriez sur les résultats électoraux précédents sur le fait que aux élections législatives

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les dynamiques les plus puissantes ont été celles de ceux qui d'habitude s'abstiennent davantage qui là sont allés sauver la République française du risque de l'accession au pouvoir des fascistes en se mobilisant davantage que d'habitude. Et donc vous auriez des éléments d'analyse qui vous permettent de dire ben puis en plus j'ajoute à ça pardon un dernier élément c'est que dans les cercles interpersonnel y compris des journalistes, des militants politiques, d'autres partis politiques et de d'autres formations politiques, bah vous avez déjà des gens qui sont en train de changer d'avis. des gens qui disaient "Moi, je voterai jamais la France insoumise, je voterai jamais le Mélenchon". Et qui aujourd'hui sont en train de dire "Vous en avez autour de vous, j'en suis sûr, qui vous disent

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"Ah, c'est finalement c'est intéressant voir certains qui sont carrément en mode "Bon bah d'accord, j'ai compris, tous les autres racontent n'importe quoi et vous vous savez où vous allez donc je viens vous aider, je viens vous filer le coup de main parce queon peut pas laisser le pays dans cet état." Tout ça, c'est des éléments d'analyse objective. euh vient s'ajouter en plus en plus de tous ces éléments d'analyse objective euh la question des sondages qui donc sont particulièrement bons euh dans la période, qui nous mettent quand même à des niveaux supérieurs pour certains à ce qu'on a eu la dernière fois en 2022 et qui pourtant nous avait sous-estimé. Donc là, ça commence à faire un ensemble d'éléments où y compris ceux qui étaient dubitatifs disons ou un peu inquiet à

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saint Nim mais pas trop parce qu'il se disait que ça allait, je sais pas, on dirait qu'ils sont tous face à un mur, ils étaient face à un mur de dénégation. C'està dire, ils disaient tous "Non mais la France insoumise, on connaît et puis ça finira par s'effondrer." Et là bah c'est l'inverse. La France insoumise non seulement c'est là puis en plus c'est les c'est ils sont forts quoi. Et ça ce tournant là pour moi il a commencé à exister à partir de de des amphi et du meeting des amphi en particulier qui était vraiment hyper impressionnant. Enfin pour ceux qui viennent souvent à nos universités d'été, vous avez bien constaté par vous-même que c'était autre chose que les fois d'avant. Donc là on est dans ce moment-là. En plus de ça, vous avez sur le site mélchon 2027.fr

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une augmentation des signatures. Là, on est à plus de 3600 signatures et on voit que après l'été, il y a une reprise des signatures de soutien à la campagne de Jean-Luc Mélenchon. J'en profite pour vous inviter à le faire si vous l'avez pas encore fait parce que il y a plein d'insoumis, ils pensent queils sont sur la plateforme La France insoumise. C'est bon, c'est comme s'ils soutenaient la candidature de Mélenchon, pas du tout. Il y a une démarche volontaire à faire pour aller sur le site mélancon 2027.fr fr et si vous l'avez pas encore fait pour rentrer nom, prénom et cetera et puis comme ça vous apportez votre soutien. C'est symbolique bien sûr, mais c'est pas que symbolique parce que le chiffre que vous affichez ça grossit le le les rangs d'une certaine manière. Ça

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dit bah voilà, on est temps, on est aussi nombreux que ça à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Bref, ça c'est ce que je voulais vous dire. Et en face, on a l'impression, moi je l'ai expliqué à à des gens avec qui j'avais la discussion, normalement quand il y a une bataille euh une bataille, il y a des bataillons et on a un peu l'impression que nous on a nos bataillons, on est prêt, euh on a notre général [rires] à nous, euh on a notre étatmajor, on est en train de de de préparer les plans machin et cetera. On a nos bataillons et normalement en face euh quand c'est la bataille, il y a bataille mais là il y a personne en face. Et là, je dois dire que monsieur Bardella et madame Le Pen sont en train d'étaler au grand jour leur division et

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leur confrontation puisque euh vous avez quand même eu euh sur l'espace d'une semaine euh vous avez eu euh Durvi qui était le conseiller économique euh du Rassemblement national où il a été il est il a décidé de partir, en tout cas, c'est ce que disent les papiers officiels. On ne sait pas s'il a pas été limogé au final ce monsieur, mais il a décidé de de partir parce que dit-il, il veut reprendre sa liberté parce qu'il veut pas soutenir la politique économique du Rassemblement national avec laquelle il est en désaccord. Alors tout ça, ça peut vous paraître un peu je sais pas quoi. Oh tiens, conseiller économique, qu'est-ce qu'on en a à faire ? Attendez, attendez bien. C'est que cette annonce a été faite en plein débat

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MDEF de Marine Le Pen. Donc Marine Le Pen va au débat MDEF et le Figaro sort une info et honnêtement s'il le sortent à ce moment-là, c'est que ça a été dé que ça a été dealé avec soit Durville lui-même le conseiller économique, soit avec quelqu'un d'autre et potentiellement peut-être même de l'équipe de Bardella. Ça pourrait faire partie des choses euh [grognement] que Bardella des pots de banane que Bardella essaie de glisser sous les pieds de Madame Le Pen. Et je vais encore une fois en dire en dire de trois choses. Mais donc Madame Le Pen se pointe au débat Médef. Euh elle elle arrive isolée puisque il y a sa garde rapprochée. Il y a Chenu. Non, il y a peut-être même pas Chenu, je crois. Je sais plus s'il était là. En tout cas, il y a Tangy et puis c'est ceux qui sont venus. C'est

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vraiment la garde rapprochée de Marine Le Pen quoi. Et Jordan Bardella, il est où ? Il est pas là. Et euh les militants du Rassemblement national en ligne, ils sont où ? Ils sont pas là. Donc ça veut dire que le président du parti n'a pas n'a passé aucune consigne euh aux militants pour dire "Bah attendez, il y a le débat de Marine Le Pen, il va falloir se mobiliser sur les réseaux sociaux, rien du tout." Donc quand je vous disais nous on est on met une bataille et on s'attend à ce qu'en face de nous il y ait des bataillons, là rien du tout. Et par ailleurs, ils sont en train de payer la facture de du mépris qu'ils ont eu pour les influenceurs d'extrême droite sur la question de la loi réseaux sociaux. Je vous en avais parlé. Si mes souvenirs sont bons, je

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vous avais dit, ils ont commis une erreur. Là, ils sont en train de se mettre à dos des gens qui d'habitude les aident beaucoup dans les campagnes électorales. Et ben patata, voilà le résultat. Quand il y a un débat du Rassemblement national, enfin en tout cas de la la candidate à élection présidentielle du Rassemblement national avec d'autres chefs politiques, rien du tout. en face, il y a plus personne et sur le terrain numérique on n pas et sur le terrain politique, j'ai trouvé que le Pen était vraiment nul. Mais c'est ça aussi dont je veux vous parler, c'est que on assiste à une espèce de de changement de la la présentation qu'essaie de faire le Rassemblement national de lui-même. Et ça, je dois dire que quand c'est Marine Le Pen qui est redevenue la candidate du

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parti à la place de Jordan Bardella qui essayait d'imposer sa candidature, et bien quand j'ai vu ça, je me suis dit bah elle va essayer d'en remettre une couche sur le thème ah non mais moi je suis je sais pas quoi l'aile sociale du RN ou un truc comme ça. Enfin c'est l'histoire qu'ils essayent de raconter parce que en vrai ils ont jamais été ils ont jamais eu d'elle social. Ils ont toujours voulu faire la politique du patronat à commencer par dire exactement la même chose que Gabriel Atal sur le thème il faut rapprocher le brut du net comme il disent. Mais je vais en parler sur de la question des salaires puisque je veux vous parler des questions économiques qu'on a réussi à mettre en circulation. Mais là je m'attendais je sais pas à ce que Le Pen essaie un peu

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de faire ça et disent mais vous voyez moi je suis pas Bardella. Bardella, c'est un libéral et cetera un peu, tu vois. Au moins au moins de elle-même rendre les pots de banane sous les pieds de Bardella que Bardella essaie de glisser sous ses pieds à elle. Pas du tout. Le Pen, elle a fait à fond la politique des patrons. Donc, elle a dit il faut supprimer les impôts de production. Elle parlait vraiment comme un macroniste sur le plan économique. Il faut supprimer les impôts de production. Alors, elle a listé la CVAE, la je sais plus quoi, la CSS, enfin, je me souviens plus. a fait une liste d'un certain nombre d'impôts qu'ils appellent les impôts de production en disant ça pèse sur la production alors que ce sont des impôts qui permettent de financer ou

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le budget de l'État ou pour ce qui est des cotisations patronales euh les justement le les le régime de sécurité sociale, retraite et cetera et cetera. Donc plutôt le régime de solidarité euh nationale. Et Le Pen, non seulement elle a fait ça, non seulement elle a dit qu'elle voulait faire 125 milliards d'euros d'économie, accrochez-vous, 125 milliards d'euros d'économie, ce serait le plus grand euh euh coup de rabot budgétaire qu'on ait jamais vu. Ce serait pire que ce qu'on essayait de faire les Macronistes d'un coup comme ça. Alors ensuite, ils ont mis de l'eau dans leur vin, ils ont dit "Mais non, mais c'est 25 milliards chaque année." sans qu'on comprenne si c'était euh que 25 milliards chaque année entre guillemets, ce qui 5 x 5 euh 5 x 25 pardon fait 125, ça ferait donc 125

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milliards en tout sur l'ensemble du quinquena ou bien si c'est une trajectoire de 25 milliards par an, ce qui fait effectivement 125 à la fin du quinquena chaque année, mais qui la première année fait 25, la deè fait 50, la 3è fait 75, la 4e fait 100 et la dernière fait 125. Bref, on comprend plus rien sur la politique économique du Rassemblement national. Mais il y a pas que ça. Ils sont même pas capable de se mettre d'accord sur d'autres choses. Exemple, le voile. Alors là, je m'arrête dessus un instant parce que je dois dire je m'attendais pas à ça. Je m'attendais pas à ce que il commette une erreur aussi grossière que celle-ci. Et je n à cette heure, je n'ai toujours pas

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exactement compris euh quel a été le mécanisme interne qui amène à cette situation. Moi, je pense, je vous dis ma théorie, je pense que ils sont tellement en baston interne à l'intérieur du RN que le seul point d'équilibre qu'ils arrivent à trouver pour sortir à l'extérieur et pour dire des choses à l'extérieur, c'est le point qui fait consensus entre eux. Autrement dit, ils pensent que l'équilibre de la société, c'est l'équilibre de leur partie. Et ça c'est catastrophique. Quand vous commencez à penser que l'équilibre interne de votre partie c'est la moyenne de la pensée dans la société, vous êtes foutu parce que vous parlez plus à personne d'autre qu'à vous-même ou à votre base très très resserrée. Pardon, il y a mon téléphone qui fait du bouquan. Donc je le mets en silencieux

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comme ça au moins ça vous dérangera pas. Donc euh ce ce moment très particulier euh du Rassemblement national pour moi se cristallise sur la question du voile et où ils ont fini vaguement par se mettre d'accord dans une obscure réunion où ils ont dit non bah parce qu'il y avait un débat entre ceux qui voulaient l'interdiction totale du voile, ceux qui disaient "Non mais il faut arrêter les bêtises, on va pas faire ça puis vraiment on va passer pour des imbéciles si jamais on commence à dire ça." Puis vous imaginez bien que les policiers qui vont courir après des des femmes qui portent le voile, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? y compris à l'intérieur du Rassemblement national, il y en a qui sont sur une ligne moins dure que les les vieux de la vieille qui

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veulent s'il pouvait arracher le voile des personnes musulmanes dans dans la rue, il le ferait. Et pas seulement d'ailleurs le voile, l'intégralité des signes religieux qui sont autre chose que les croix catholiques parce que l'histoire du Rassemblement national devrait alerter un certain nombre de personnes sur l'ensemble des religions qui peuvent être menacées par le Rassemblement national. Mais donc il trouve ce point d'équilibre, on va mettre des amendes. Et Tevla Tangy qui arrive sur son plateau télé qui dit "Oui, bon bah s'il y a des gens qui portent le voile, on va mettre des amendes." Patatra euh je pense que ça n'était pas prévu. Je pense qu'il a dit ça comme ça, que ça n'était pas prévu. Le lendemain matin, pouf,

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voilà Andrea Cotarac qui lui est je crois membre du cabinet de Marine Le Pen. Je me demande même si c'est pas son directeur du cabinet. En tout cas, c'est quelqu'un de l'équipe de Marine Le Pen, donc un proche de Marine Le Pen qui dit "Non, non, mais on va pas mettre d'amande." Et alors, repatatra. Jordan Bardella dit "Non, non, mais on va faire un référendum." Alors bon, bah voilà. Euh, en l'espace de moins de 24 heures, trois versions différentes. Des amendes, pas d'amende, un référendum. il passe pour des branquignoles mais d'une manière que je pense à mon avis même un électeur du Rassemblement national, même quelqu'un pour qui ça peut être un sujet d'essayer de s'en prendre aux personnes qui portent le voile, même une personne comme ça se dit [soupir]

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être présenté par des gens qui me prennent à ce point-là pour un imbécile très peu pour moi. Et franchement, le le la manière dont ça s'est produit me donne vraiment l'impression qu'ils sont dans une impréparation totale quoi, que ils sont pas prêts, ils ont rien préparé, ils font pas, ils font une campagne désorganisée. Je sais même pas s'il y a un directeur de campagne dans cet équipé, mais j'ai pas l'impression quoi. ce que ou alors s'ils enin je je je ne sais pas ce qui ce que fait cette personne ce qui coordonne ou ce qu'il organise parce que là clairement on est on est en train de de de planer mais tant mieux parce que comme ça leur proposition passe pour ce qu'elle est une proposition islamophobe raciste euh qui en plus je je dis quand même ce que

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ça voudrait dire ça voudrait dire donc les policiers courent après des femmes parce qu'elles portent un voile. Donc là, il faut faire la démonstration que c'est un signe religieux et pas par exemple des gens qui ont le cancer et qui mettent des voiles sur la tête parce que ils ont le cancer. Et puis donc les policiers courent après les gens pour leur mettre des amendes. Une fois qu'ils ont mis l'amende, qu'est-ce qui se passe ? On enlève le voile ou bien donc c'est si la personne veut pas, on l'arrache. C'est ça le les scènes qu'on nous propose de voir. La police arrachant les les voiles de de de femmes musulmanes dans la rue. Vous imaginez un peu le pays dans lequel ça nous entraînerait ? Je sais pas si vous vous souvenez, il y avait une scène de ce type-là avec des policiers qui

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avaient arraché la perruque euh d'une dame qui était juive dans le commissariat de Créteille. Si mes souvenirs semblent, des images terrifiantes quoi. Abominable. Vous imaginez la violence que ça représente pour quelqu'un dont c'est la religion qu'on lui arrache euh une chose qui pour elle euh est associée à un respect euh de de de la religion. C'est c'est c'est vraiment c'est un truc terrible quoi comme comme action et comme activité. Et moi je ne souhaite pas que les policiers se retrouvent dans ce genre de situation. Apparemment, il y en a qui l'exercent avec grand plaisir puisque ceux qui faisaient l'agression de cette dame juive à Créteille, ils avaient l'air de de je sais pas quoi, de s'amuser, de prendre du plaisir dans le fait de maltraiter cette personne. Mais

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euh vraiment, moi je ne veux pas de cette police- là. et euh ceux qui proposent de mettre en place ce type de police-là parce que ça là ce dont on parle, on parle des personnes musulmanes et on enfin des femmes musulmanes parce que c'est pas seulement islamophobe, c'est en plus sexiste. Mais on parle aussi de ce qu'on va faire faire à la police. Moi je préfère qu'ils attrapent euh des voleurs, des gens qui fraudent le fisque, des gens qui sont agressifs ou violents. Euh bref, il y a il y a du du travail à faire au niveau de la police sur des tâches qui sont plus intéressantes que courir après des des femmes qui portent le voile. Donc voilà la proposition globale et alors en plus rebelote dans l'autre sens. Ils essayent de remettre en circulation la question de l'immigration, référendum sur

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l'immigration où on va demander la suppression du droit du sol, une mesure qui vient de Vichi, où on va je sais plus quoi, enfin poser des questions stupides et espérer bien énerver tout le monde. Pourquoi ils font ça ? Posez-vous la question, demandez-vous à quoi ça leur sert. C'est pas le sujet là. Il y avait euh les incendies, il y a des tornades. Euh la question centrale de la rentrée, c'est le pouvoir d'achat, c'est le budget, euh comment on va faire avec la dette. Tout ça, c'est des questions qui sont dans l'actualité politique et médiatique. On on n' pas arrêté d'en parler là à l'instant. Il y a la canicule. Peut-être même qu'il va y avoir un nouvel épisode caniculaire au mois de de septembre. Donc des vrais sujets hyper intéressants, il y en a plein. Mais il faut pas croire queils

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parlent du voile pour faire diversion des vrais sujets. C'est pas pour ça qu'ils font ça. C'est pas ça leur sujet. C'est pas la diversion. Ça l'est un peu. Évidemment qu'il préfèrent qu'on parle de leurs fondamentaux à eux bou à bas les immigrés et cetera. Ça évidemment qu'il préfèrent de ça. Mais il faut pas croire que c'est une diversion. C'est une stratégie politique délibérée de division du peuple. Ils essayent de faire en sorte que au moment où on a besoin de se solidariser entre nous justement par exemple pour faire face aux enjeux écologiques qui sont devant nous ou bien se solidariser entre nous pour revendiquer collectivement des augmentations de salaires auprès du patronat et des possédants au moment où justement on est un peu dans cette ambiance là d'unité populaire et où

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d'ailleurs les gens par exemple dans les meetings de la France insoumise chantent "On est chez nous". Euh c'est-à-dire dans notre sens à nous, on est chez nous et on va pas partir même si vous nous aimez pas. C'est ça ce que ça veut dire quand on le chante nous. Contrairement au RN qui quand ils le chante dans leur meeting, ça veut dire "Nous, on est chez nous et vous vous êtes pas chez nous parce qu'on veut pas de vous, parce qu'on vous aime pas, parce que votre tête n'en revient pas et cetera." Vous voyez l'espèce de de caractère étriqué que propose le Rassemblement national d'un pays, d'une France qui se refermerait sur elle-même et diminuerait d'une certaine manière dans ce qu'elle incarne pour aux yeux du monde. Et ben nous à l'inverse, on est en train de

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proposer quelque chose qui permet de se rassembler, de s'unir pour des revendications communes, que ce soit des revendications écologiques, que ça soit des revendications sociales ou que ça soit des revendications démocratiques avec la question de la 6e République. Et vous voyez, faut pas perdre de vue que cette stratégie du Rassemblement national et de l'extrême droite d'une manière générale et désormais d'une partie des libéraux qui ne voit plus trop autre chose à faire que la pente fasciste pour cliver et éviter l'unité populaire. Et bien cette stratégie du Rassemblement national, elle est donc délibérée à ce moment-là de la campagne. Immigration, islam, voile et cetera et cetera. C'est les sujets dont ils ont envie de parler en ce moment. Ils vont

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pas tarder à faire sécurité, j'imagine, parce que c'est ça tourne en boucle, hein. C'est euh immigration, sécurité, voie l'islam, machin. Les insoumis de temps en temps parce que donc immigration, sécurité voit l'islam, machin, voilà, ils [grognement] tournent, ils font que ça. Et quand vous allez leur demander, "D'accord, mais vous faites quoi pour moi pour que je gagne ma vie ou que j'ai un hôpital ou que j'ai une école ?" Ah non, mais immigration voile sécurité insoumis, je veux dire. Voilà. Donc c'est une stratégie délibérée et c'est là où je je voulais en venir. Je pense qu'elle est elle est en plein échec. C'est-à-dire euh comme leur voie moyenne les oblige à faire une pondération entre l'extrême extrême extrême droite de leur partie et

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l'extrême droite de leur partie, bah du coup la moyenne c'est quand même extrême extrême euh extrême. Donc ils reviennent sur les trucs bien clivants, ils le font pas exprès. C'est la moyenne de leur partie, ils peuvent pas faire autrement. Dans leur partie, il y a des néonazis qui soutiennent. Donc c'est la moyenne dans la dans la moyenne de néonazie et les gens qui essayent de s'acoquiner avec la droite dite républicaine, même si Rotaillo a plus grand chose de républicain, bah la moyenne entre néonazie et l'autre aile du Rassemblement national qu'on va appeler plutôt l'aile opportuniste, c'està-dire tous ceux qui sont arrivés au fur et à mesure qui venaient pas de cette idéologie politique mais qui sont arrivés au fur et à mesure parce qu'il y avait de la lumière et puis que il y

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avait de quoi de quoi obtenir des postes. et ben la moyenne ça donne super raciste. Super super super raciste. Donc y compris pour une partie de l'électorat du Rassemblement national, c'est pas genre c'est pas l'enjeu du moment. Oui, bien sûr, ils sont ils sont racistes, bien sûr, ils trouvent que il y a trop d'immigration et cetera et cetera. Mais par exemple, sur la question du voile, sur les chaînes du groupe Boloré, h la question de la religion, ils ont pas forcément toujours le même avis sur ce sujet. Je dis pas qu'ils sont pas racistes vis-à-vis des personnes musulmanes. Je dis que ça passe par d'autres sujets et que quand tu es en train de prener euh la religion et qui compris tu fais venir des religieux pour critiquer par exemple les insoumis sur

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le plateau de Boloré, ce qu'ils font hein, ils le font sur les les plateaux de Bolloré. Euh la moyenne commence à être un peu difficile à tenir et tout ça donne un sentiment de bazar, de désordre. Euh là ce matin, c'était euh Louis Aliot qui disait qu'ils arrêteraient de livrer des armes à l'Ukraine et de financer la guerre en Ukraine si jamais le RN arrivait au pouvoir. 4h plus tard ou 5h plus tard, Marine Le Pen dit l'inverse. Ils passent leur temps à dire n'importe quoi, à ne pas se coordonner et à s'embrouiller. Et nous dans cette période là, non seulement on a fait les démonstrations de force dont je vous parlais, non seulement on est la force en dynamique dans le moment, mais en plus de ça et bien nous arrivons à mettre en circulation nos thèmes. Des fois, c'est

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pas forcément nous qui le décidons, mais juste on décide de saisir la balle au bon. Exemple, quand il y a eu le débat sur la dette, l'annulation de la dette, bah c'était un truc qu'avait dit Jean-Luc il y a quelques mois. C'est l'extrême droite qui a décidé de le ressortir sur Twitter. C'est devenu un sujet médiatique de l'officialité médiatique et c'est arrivé jusqu'au débat du MEDF. Et on parle de l'annulation de la dette à cet endroit-là. Youpi ! Tant mieux, on parle au moins d'un sujet de fond économique. Le débat MEDEF, il a aussi permis à Jean-Luc Mélenchon de parler de l'augmentation des salaires. Et vous avez vu, les patrons ont rigolé. Voilà, il faut augmenter les salaires. Oui, il faut les augmenter. Il faut augmenter le SMIC. Grosse barre à l'intérieur du

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patronat. Vous n'y pensez pas. Augmenter le SMIC, mais comment on va se payer 10000 € par mois ? Comment on va se payer 15000 € par mois si jamais on partage la richesse ? Et ben voilà, bingo, on a mis le doigt là où ça fait mal. Euh, il y a une question de partage de la richesse, y compris à l'intérieur de l'entreprise et aïe aïe aïe aïe. Et le problème, c'est que ils ont rigolé parce que ça les faisait rire parce qu'ils ont dit [rires] "Augmentez le SMIC, vous n'y pensez pas." Mais comment dire, ça passe mal, tu vois, les gens qui sont au SMIC et qui euh voient euh des gens très bien payés se marrer de "C'est pas possible d'augmenter les salaires, comment vous dire ?" Ça agace un peu, ça met dans un état de tension, on se sent une petite boule au ventre.

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On n'est pas bien de voir des patrons ricanés comme ça parce qu'on aimerait bien qu'ils nous disent quand ils nous disent c'est pas possible d'augmenter le SMIC voyant on aimerait bien qu'il nous disent comment on est censé vivre avec le SMIC par exemple quand on a des enfants et que les fournitures scolaires, l'essence l'alimentation le loyer et l'électricité sont de plus en plus chers. On aimerait bien qu'il nous disent comment c'est possible plutôt que de ricaner de rire comme des baleines. Et en plus de ça, voici que le patron du MDEF, que François Hollande, que François Fillon même qui sort de sa boîte, on savait plus qu'il était qu'il était encore là, mais le voici. Bref, que toutes ces ces ces ces personnes qui soit ont exercé le pouvoir, soit aimeraiit bien le réexercer,

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soit aimerait bien que ça soit carrément le Médev qui commande. Bref, que toutes ces personnes arrivent avec un truc magique. Les avez-vous entendu ? Il s'agit de la TVA sociale. Ah, la TVA sociale, ça sonne bien. Ça a l'air super comme ça. TVA sociale, ça donne l'impression que il va y avoir une TVA qui va être super chouette et qui va permettre de financer le système social. Pas du tout. C'est pas ça. [rires] C'est la TVA patronale. Alors, le champion c'est François Hollande. François Hollande, il a dit "On va augmenter d'un point par an la TVA. afin de faire une TVA sociale, ils appellent ça comme ça. Je vais vous dire dans un instant ce que c'est que ce truc vraiment parce que c'est pas c'est pas social, c'est patronal. C'est la TVA patronale hein, faut pas se tromper.

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Donc il dit "On va augmenter d'un point par an comme ça à la fin ça fera 3 % d'augmentation." Déjà il sait pas compté parce que si on augmente d'un d'un point par an la TVA, ça fait pas tr points à la fin sur un kakena. Si jamais tu vraiment tu fais tous les ans tous les ans 5 fois 5 x 1, ça fait pas 3. Donc ça fait plutôt 5 points d'augmentation de TVA. Et le patron du MDEF, lui il a dit de points. Donc il y a peut-être moyen de moyenner de points et demi euh tr Oh là là, allez soyons fous, poussons jusqu'à 4. Et vous entendez des gens qui disent "Ah oui oui, il faut augmenter la TVA parce que vous comprenez, il y a plus d'argent dans les caisses de l'État." Bon d'accord. Et et qu'est-ce qu'on a fait nous pour qu'il y ait plus d'argent dans

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les caisses de l'État ? Exactement ? Expliquez-nous s'il vous plaît, vu qu'on est en train de se saigner pour essayer de finir le mois avec le même argent qu'on a toujours et qu'on en a pas plus qu'avant. Donc les gens commencent à comprendre de manière de plus en plus forte et de plus en plus sérieuse que il y a une arnaque et l'arnaque elle tient en un mot ça s'appelle allègement de cotisation. Et c'est pour ça que la TVA sociale n'est pas une TVA sociale mais une TVA patronale. C'est que l'objectif de cette TVA, cette augmentation de la TVA, ça serait de financer les cotisations patronales qui seraient abrogées dans un nouveau euh quinquena pour faire la politique de l'offre et pour financer l'État et financer notre modèle social trop généreux qui coûte

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trop cher, blabl blabla. Donc en fait ce qu'ils sont en train de vous dire c'est que comme les patrons et ben là ils ont encore envie d'avoir plus d'argent encore plus. C'est vrai que le doublement de la fortune des 500 plus grandes fortunes de France sous le macronisme c'est pas assez. Il voudrait un triplement sous le prochain Kakena, il voudrait pouvoir se gaver encore plus et donc faut bien qu'il y ait quelqu'un qui paye à la fin et qui sait qui doit payer c'est vous. Voilà quand vous achetez des des produits, il y a une TVA qui est prélevée. Bah après tout c'est un dolor un petit point de TVA en plus. Ben voyons, et ça c'est le modèle de gens qui se disent bah ça va passer comme une lettre à la poste he en France, un peuple révolutionnaire, on va dire il faut payer pour les patrons et

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tout le monde va être d'accord et ils prennent vraiment les gens pour des imbéciles. Donc nous quand on arrive et qu'on dit il faut augmenter les salaires parce que si vous augmentez les salaires, vous faites l'inverse. Retenez bien ça. Vous augmentez les salaires, qui c'est qui paye ? parce qu'ils sont là qui veut payer vos truc déjà sur le budget de l'État pour ce qui concerne les fonctionnaires, ça c'est vrai, c'est une certitude. Mais il faut bien voir que quand on verse de l'argent en salaire à des fonctionnaires, il revient en partie sous forme de cotisation pour financer le le les budgets retraite, chômage et cetera et cetera. Euh donc quand vous augmentez les salaires, vous augmentez à la fois et là je parle pas euh seulement des fonctionnaires, je

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parle de l'ensemble des salariés, vous augmentez à la fois le salaire brut et du coup le salaire net. Mais dans la part entre le brut et le net, vous avez une augmentation de la part des cotisations qui est versée qui vient financer le système de sécurité sociale, qui vient financer la retraite, qui vient faire en sorte que au lieu de se saigner, on a plus d'argent et on participe davantage aux caisses de l'État. Et qui c'est qui paye ? bah c'est une augmentation du partage entre le capital et le travail. Si vous trouvez normal que il y ait que ceux qui sont tout en haut de l'entreprise et ceux qui possèdent l'entreprise qui s'enrichissent sur la base de votre travail, si vous trouvez normal, votez pas pour nous. Si vous dites c'est normal, les gens qui ont beaucoup

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d'argent, ils ont le droit d'en gagner plus parce que moi je travaille pour leur faire gagner de l'argent. Si vous trouvez que c'est normal, très bien voter à droite. Mais si vous trouvez que c'est pas normal et que euh il doit y avoir à un moment donné une rémunération du travail qui est à la hauteur du travail fourni et de l'argent que ça fait gagner au grands capitalistes, et ben faut voter pour nous parce que nous ce qu'on dit c'est qu'il va falloir prendre un peu sur le capital pour donner sur le travail. Et quand je dis un peu je suis gentil parce qu'en vrai moi j'aimerais bien qu'on prenne beaucoup sur le capital parce que le capital il s'est bien gavé. Voilà. Et euh dans cette dans cette séquence-là, bien je crois qu'on a réussi à faire plusieurs démonstrations d'un coup que

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un on est prêt de queon a un programme 3 que en plus c'est ce que demandent les gens à savoir des augmentations de salaires et une augmentation du partage de la richesse et de la valeur dans l'entreprise. Bref que on essaie de donner un truc cohérent. Pourquoi ? Parce que si jamais on fait pas rentrer de l'argent dans les caisses de l'État et dans les caisses de sécurité sociale, le seul autre moyen c'est faire des économies, ensuite se le payer soi-même. Et ça c'est le modèle qui est proposé par les libéraux quand ils vous parlent d'une part de capitalisation sur la retraite. Quand ils vous disent que oui, bon bah le chômage, il va falloir raboter alors qu'on paye tous pour l'assurance chômage et que justement c'est une sécurité qui permet si jamais

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on se retrouve au chômage d'être dans un un pouvoir de négociation vis-à-vis du patronat qui est plus important. Oubliez jamais ça. L'assurance chômage ça protège les salariés. Ça protège pas que ceux qui se retrouvent au chômage, ça protège aussi les salariés. Parce qu'il se passe quoi si jamais il y a pas d'assurance chômage ? Si jamais il y a pas d'assurance chômage, vous êtes prêt à accepter toutes les conditions de travail et à tout niveau de rémunération. Donc un patron qui vient vous voir et qui vous dit "Ah, tu es très qualifié pour cet emploi, je t'en propose une misère pour le travail régulier." Si jamais la personne est contrainte d'accepter parce qu'elle a rien et qu'elle a aucun filet de sécurité, c'est vous qui êtes déjà dans l'emploi qui menacé parce que du coup,

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il y a une personne qui arrive qui qui peut même avoir plus de diplômes et cetera que vous et qui propose d'être embauché à un salaire inférieur. Et là, on va vous dire "Mais enfin Michel, tu commences à coûter un peu cher toi hein, par rapport à à un tel ou une telle qui vient d'entrer dans l'entreprise et qui coûte moins cher. Allez, va-ten, va-ten, va-ten." Voilà, c'est ça qui se passe quand on défend pas les systèmes de protection collective. Même chose sur la retraite. Si vous commencez à dire que la capitalisation va vous sauver la vie, déjà un, c'est penser que votre argent aura la même valeur dans le futur, ce qui n'est pas vrai puisqu'il y a ce mécanisme qu'on appelle l'inflation. Donc votre argent vaut moins cher dans le futur que ce qui vaut aujourd'hui

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tant qu'il y a de l'inflation. Et par ailleurs, l'inflation, c'est euh euh une chose qui permet de résorber la dette parce que précisément vous avez plus d'argent en valeur euh numéraire, mais que euh bah la la valeur euh réelle de cet argent euh se se comment dire perd de la valeur dans le temps avec le l'inflation. Euh donc c'est pour ça que des périodes d'inflation, normalement ça peut être des périodes euh où l'investissement est bon puisque euh vous remboursez plus rapidement la dette que quand il y a pas d'inflation et pire quand c'est euh euh la la stackflation ou la déflation. Bref, mais vous voyez ce qu'on essaie de faire. On propose des réponses économiques cohérentes et concrètes à une situation pour faire face au changement climatique. Voilà.

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Bah et puis on dit il y en a certains qui vont devoir mettre la main à la poche. Et en face rien du tout. En face saignez-vous. Ah là là, mon dieu, la catastrophe. Euh, on peut rien faire. Euh, euh, et puis quand ils savent plus et qu'ils ont plus d'idées, le le le le c'est pas un triptique, c'est un carré, le voile, l'immigration, les insoumis et puis rebelotte. Ils font le tour à plusieurs fois et une fois de temps en temps, c'est spécifiquement les Algériens. Je sais pas ce qu'ils ont contre les Algériens. Enfin, plus précisément, je sais qu'ils ont toujours pas avalé la guerre d'Algérie pour un certain nombre d'entre eux. Oubliez pas l'histoire de Jean-Marie Le Pen, hein. Oubliez pas son histoire personnelle à Jean-Marie Le Pen. Et vous comprenez

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aussi pourquoi pour un certain nombre de personnes à l'intérieur du Rassemblement national, il y en a certains pour qui c'est c'est ça n'est toujours pas refermé cette cette période là. Voilà. Donc tout ça pour vous dire que euh on est en force dans cette campagne présidentielle, qu'on va continuer, qu'il faut pas être euh faut pas être euh comment dire, faut pas faire les fier àabras, faut pas faut pas euh euh fanfaronner en mode de toute façon on a gagné d'avance, je sais pas quoi. Il faut être au combat euh organiser, continuer les portes à porte, continuer les collages d'affiche, continuez à essayer de convaincre autour de vous, notamment les plus jeunes, essayer de convaincre vos parents ou vos grands-parents, même si c'est pas toujours facile. Et vos cercles d'amis,

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tous ceux qui vous disent euh "Ah, quand même sur ce point là, je suis pas tout à fait d'accord avec vous. Allez-y, allez-y, convainquez et organisez-vous pour essayer de convaincre largement." Mais globalement, je pense qu'on peut dire qu'on est bien parti et je vous retrouverai la semaine prochaine pour la prochaine actuaine. J'espère que ça vous a plu. C'est le cas, je vous invite à vous abonner à la chaîne en 'ant pas de cliquer sur la petite cloche et je vous dis à la semaine prochaine pour la prochaine vidéo. Salut tout le monde.