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interviewLCP (sur YouTube)· 13 mai 2025 11 min

Stéphane Peu : conférence de presse du groupe Gauche Démocrate et Républicaine - 13/05/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et à tous. Bon, peut-être première information sur nos questions au gouvernement. Cet après-midi, par la voix de notre collègue Jean-Paul Leco sur Gaza et entre autres, on interrogera le gouvernement au-delà de l'interroger sur la situation absolument dramatique.

Vous avez vu qu'un hôpital a été bombardé, que aujourd'hui euh la famille est utilisée comme un un moyen de guerre que l'humanitaire ne parvient pas. Enfin bon, je je vais pas ici rentrer dans le détail d'une situation que vous connaissez bien. Donc on va réinterroger le gouvernement sur le sujet, sur l'action concrète de la France et pas seulement euh en en parole mais en acte.

Et puis on va également à ce sujet interroger le gouvernement sur le fait que dont le gouvernement israélien a fait savoir par la voix de son ministre des affaires étrangères que si la France comme le président de la République l'a envisagé aller au mois de juin lors de la conférence internationale une reconnaissance de l'État de Palestine, la rétorsion du gouvernement israélien serait euh d'annexer C'est totalement des territoires de 6 Jordanie. Donc nous aimerions, ce sera le sens aussi de notre question au gouvernement d'avoir la réaction du gouvernement français à cette menace ou à ce chantage du gouvernement israélien et d'avoir je l'espère confirmation que la France ne cédera pas à ce chantage et qu'elle restera sur des positions fermes et vertes qui consiste à aller vers une reconnaissance la plus rapide et la plus la plus la plus urgente. On la réclame depuis longtemps.

Je rappelle quand même que l'Assemblée nationale en 2014 avait voté une résolution majoritairement pour la reconnaissance de l'État de Palestine. Donc on est plus de 10 ans après et j'espère qu'aucun chantage du gouvernement israélien fera tergiverser, reculer notre notre gouvernement. En tout cas, ce sera le sens de la question que posera Jean-Paul de Cooc et demain par euh normalement parce que forcément on va attendre ce que va dire le président de la République ce soir et en fonction de ce qu'il dira pas, est-ce que ce sera une longue un long bavardage avec un certain nombre d'invités ou est-ce que ce sera dans ce flot de parole ?

Est-ce qu'il y aura des annonces qui mériteront d'interroger le gouvernement demain ? Ça, on verra ça ce soir. Euh mais si ce n'est que un long bavardage, Nicolas Sensu posera une question au gouvernement sur la situation d'Arcelor et sur notre proposition que nous allons d'ailleurs concrétiser par une proposition de loi qui va être déposée dans les prochains jours pour la nationalisation d'Arcelor comme la nationalisation d'un d'un de la principale industrie de l'acier en France.

L'acier étant, vous le savez tous, l'industrie de l'industrie un peu la matière première de toute relance industriel, quel que soit l'armement, l'automobile, l'espace, l'aviation, enfin et donc il y a un enjeu évidemment de de souveraineté. Il y a pas de politique de réindustrialisation qui tiennent la route si on ne garde pas nos capacités de production d'acier. Et ça passe selon nous par une nationalisation.

On va faire une proposition de loi dans ce sens. Aujourd'hui, les salariés d'Arceller, de tous les sites d'Arcellor sont à Saint-Denis devant le siège d'arcelor Mital pour un rassemblement à laquelle d'ailleurs auquel d'ailleurs participe Fabien Roussell. Euh, il prendra la parole où il fera également état devant les salariés d'Arcellor de cette proposition.

Euh et nous travaillons avec les syndicats, les représentants des salariés, sachant que euh le coût des licenciements envisagés par Arcelor, les indemnités, les indemnisations suite au chômage est un coût supérieur à ce que pourrait être le coût d'une nationalisation qui nous permettrait de garder cet outil. Donc nous allons travailler à cela. Voilà, ça c'est pour nos les questions au gouvernement et puis je suis accompagné de Yannick Monac qui est le député qui pour notre groupe suit entre autres choses mais le débat la loi les projets de loi soins palliatifs et fin de vie et donc je je il a pas eu l'occasion de vous dire les quelques mots sur le sujet donc je lui laisse la parole.

Bonjour à toutes et tous. Oui, on attaquait le texte soin palliatif aide à mourir pour dire que le le groupe GDR comme la majorité des groupes je pense ont des positions très partagées au sein même de leur groupe pour des raisons très différentes. En tout cas, nous on essaie de tenir une position d'équilibre euh qui consiste à accepter l'idée qu'il faut organiser la fin de vie via l'aide à mourir, mais qu'en aucun cas, c'est une continuité de soin et que ce doit être un droit à titre exceptionnel.

Voilà, pour des situations très particulières. On a eu un bon débat en commission, un débat intéressant, un débat apaisé. début de débat dans l'hémicycle semble prendre le même chemin mais vous savez comme moi c'était l'hémicycle et donc je ne doute pas parfois il y a des effets de tribune mais c'est un sujet qu'il faut aborder avec sérieux et je le dis c'est un sujet qui a besoin de débat c'est pas un sujet qui peut se traiter par référendum je dis pas que c'est la volonté du président de la République je dis que c'est un sujet qui mérite le débat et qui a besoin de ce débat et d'ailleurs, si vous interrogez un certain nombre de députés Il y a des positionnements qui évoluent au cours de ce débat parce que il y a des lumières qui sont faites sur un certain nombre de situations très particulières et donc c'est un débat qui va prendre du temps et on a besoin de ce temps et on a ce temps et donc moi je souhaite que ce soit un débat qui se fasse dans le respect et l'humilité que requière ce type de sujet qui sont des sujets importants puisqu'on change quand même le paradigme sur la question de la fin de vie en introduisant les dam à mourir et le droit les dam à mourir.

Je sais pas s'il y a des questions sur ce sujet. Alors, est-ce qu'il y a des questions sur ce sujet ou d'autres ? Oui.

Avez-vous des retours de la nouvelle ca de merci. Le président devrait en parler ce soir. Est-ce que vous avec votre député vous avez déjà un retour de non pas des négociations qui sont mal terminées ?

En tout cas, que va-t-il se passer ? Alors Emmanuel Dibaou est toujours en Nouvelle-Calédonie mais les retours les contacts qu'on a avec lui nous nous indique que pour lui il y a une pause mais il y a pas une fin des négociations. Euh et donc tous les espoirs euh de de d'Emmanuel Dibaou et de ses camarades réside dans la reprise la reprise de ces négociations qu'il qu'il considère et qu'il analyse lui comme étant interrompu mais pas close.

Et donc ils sont et il est tout à fait disponible à retourner dès dès que ce sera dès qu'on lui signifiera autour de la table des des discussions. Il y a beaucoup de surenchères de la part d'une partie, je dis bien une partie parce que tout ça est pas homogène d'une partie de ce qu'on appelle les loyalistes euh et que cette c cette surenchère a a mis les négociations et les discussions dans une impasse. Donc il faut que chacun revienne vers les siens et je l'espère et nous l'espérons tous que les discussions pourront reprendre le plus rapidement possible sur les bases qui ont été proposées par le ministre Vals et par le gouvernement.

Voilà. Oui. du du de du référendum sur Est-ce que vous avez d'autres sujets concement le référendum pour pour prends nous enfin toutes les enquêtes d'opinion le montent, il y a une immense il y a une immense attente des Français sur la question sociale au sens large. les services publics, la retraite, les salaires, l'emploi, la réindustrialisation pour ne citer que quelques quelques exemples.

Si il doit y avoir consultation des des Français, c'est sur ce sujet-là des attentes euh en matière de enfin d'essayer de soumettre au un référendum des propositions qui permettent de répondre aux préoccupations des Français sur sur l'état de leur pays, à la fois sur le plan sur le plan social, sur le plan de l'emploi, sur le plan industriel et sur le plan des services publics. quand même, on ne peut pas d'ailleurs c'est pas complètement absent Yannique Met dans son intervention hier l'a souligné. Enfin, quand quand on discute aujourd'hui des soins palliatifs et de la fin de vie et qu'on connaît par par ailleurs l'état de nos hôpitaux et de la santé dans ce pays, il y a quand même un peu l'impression parfois d'être dans des discussions de monde qui sont un peu parallèles.

Et donc et on pourrait dire la même chose sur la situation de l'école pour prendre deux piliers du contrat social en France que sont la santé et et l'école. On va fêter bientôt célébrer bientôt les 80 ans de la sécurité sociale et les Je pense qu'il serait bien de solliciter les Français sur la validité de leur de leur modèle social. et sur les moyens qui doivent être mis en œuvre pour le péréniser et le moderniser, l'adapter.

Personne ne souhaite que les choses restent figées. Mais en tout cas, je pense et nous pensons que c'est sur ces sujets-là que les Français doivent être sollicités et rassurés aussi. Pas d'autres questions ?

S'il y en a pas d'autres. On s'en va à bientôt.