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interviewLes Républicains (sur YouTube)· 8 septembre 2025 115 minAutoproduit

Le RDV de la Droite - Séance plénière - Deuxième jour (2/2)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Chers amis, vous avez pris part ce weekend à la refonte des statuts de notre mouvement. Place à notre secrétaire général Otman Nassrou pour l'annonce des résultats de ce congrès. Chers amis, nous vous avons parlé au début de ce congrès de ce rendez-vous de la droite de l'adoption de nos nouveaux statuts et vous avez été nombreux, je vais le détailler, à voter tout au long de ces 48 heures durant lesquelles ce vote était ouvert.

Avant de découvrir ensemble ces résultats, je veux remercier du fond du cœur Guillaume Larrivé, Daniel Fasquel que vous pouvez applaudir à nouveau grâce auquel et bien si ces statut sont adoptés, nous allons avoir un fonctionnement plus simple, plus moderne, plus efficace, plus démocratique de notre mouvement politique et c'est un sujet effectivement qui était attendu depuis longtemps. Je veux saluer aussi, il est à notre côté, Henri de Borogard, président de la haute Autorité des Républicains, [Applaudissements] qui veille au bon respect des règles avec aussi Réy Pierre Dréalement membre de la Haute Autorité qui ont supervisé toutes ces opérations ainsi bien sûr que le prestataire, l'expert indépendant et tous ceux qui ont concouru à la bonne tenue de ce scrutin électronique. Vous avez été 42701 votants à participer à ce vote pour des statut.

C'est du jamais vu dans l'histoire d'un mouvement politique. Pour la petite anecdote, c'est quasiment deux fois plus que le nombre de votants pour l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste. Et donc, vous êtes deux fois plus nombreux à avoir voté pour les nouveaux statuts des Républicains que pour Olivier Fort.

Maintenant, nous allons découvrir ensemble le résultat de d'adoption de ces nouveaux statuts. Je l'espère. Nous nous les découvrons ensemble à l'écran. [Musique] [Musique] Chers amis, merci du fond du cœur.

Les nouveaux statuts des Républicains à l'initiative de Bruno Retaillot ont été adoptés avec 97,24 % des voix. Merci infiniment. [Applaudissements] pardon [Musique] Mesdames et messieurs, chers amis, ouvrons à présent une séquence consacrée au retour de la droite en Europe.

Merci d'accueillir chaleureusement François Xavier Bami. En sa compagnie, trois députés du Parlement européen. Latitia Morati, députée italienne, Dirk Goting, député néerlandais et Laurent Vince, député roumain. [Applaudissements] Chers amis, grand bonheur de vous retrouver cet après-midi pour la dernière étape de ce congrès.

C'est une grande joie de vous voir. Vous avez encore un peu d'énergie ? Oh là, mais vous êtes complètement déprimé en fait.

Vous avez encore un peu d'énergie. Merveilleux. Alors cet après-midi, on va commencer cette dernière phase en abordant une question absolument fondamentale.

Nous avons beaucoup parler au cours de ce congrès de l'avenir de la France et de toutes nos préoccupations et de toutes nos espérances pour l'avenir de notre pays. Maintenant, nous devons aborder cet enjeu essentiel, y compris pour la reconstruction de notre famille politique, c'est l'avenir de l'Europe. Et c'est un très grand honneur pour moi et un très grand bonheur d'accueillir sur cette scène trois députés au Parlement européen de trois pays différents, de trois grandes régions d'Europe, trois députés qui appartiennent à notre à votre famille politique, le PPE, le Parti populaire européen.

Je vous demande de les applaudir très fort. Ils sont tous les trois au cœur de la vie de de notre groupe. Je vous les présente très rapidement.

D'abord, merci infiniment Letitia d'être avec nous. Letitia Morati, tu es une députée italienne, tu as été maire de Milan pendant de longues années, tu as été ministre de l'enseignement supérieur de la recherche. Il y a des fans de Milan ici manifestement.

Et aujourd'hui, tu as rejoint le le Parlement européen depuis 2024 où tu représentes la délégation italienne. [Applaudissements] Je me tourne vers Dirk, à ma gauche, enfin à ma gauche, c'est tout relatif. Dirk Goting, tu es un député des Pays-Bas.

Tu as été élu en 202 en 2024 également, mais tu as déjà une très longue expérience politique puisque tu étais auparavant l'un des piliers du groupe PPE que tu représentais notamment dans ce difficile travail auprès de la presse, des médias, de la communication. Tu connais mieux que personne la vie du Parlement européen et de nos institutions et tu es aujourd'hui l'un des membres les plus actifs de notre de notre groupe au Parlement. Merci de de ta présence.

Et puis euh Laur Vince, tu es député de Roumanie, tu représentes en particulier les Hongrois de Roumanie. C'est une spécificité de cette très belle région de de l'Europe centrale que les frontières sont parfois l'occasion de de rencontre avec la diversité des cultures qui font la sève de notre civilisation européenne. En Roumanie, tu joues un rôle très important.

J'ai eu la grande chance de pouvoir venir chez toi aujourd'hui au Parlement européen où tu as été élu en 2019. Nous sommes arrivés en même temps. Tu es coordinateur de notre groupe pour toutes les affaires constitutionnelles, tout ce qui touche notamment à la défense des règles fondamentales du fonctionnement de de l'Union européenne et c'est une joie de t'accueillir cette fois-ci chez moi aujourd'hui.

Merci encore. Le travail européen, vous le voyez chers amis, ce sont bien sûr des idées, ce sont des convictions, ce sont des combats que nous avons partagés ensemble au cours de nos campagnes, mais le travail européen, ce sont aussi des amitiés, ce sont des personnes, ce sont des liens. Et avec la délégation française qui est ici, je vois Nadine Morano, je vois Céline, je vois Isabelle Lecalée, je vois Christophe Gomard.

Avec toute notre délégation au Parlement européen, nous sommes constamment impliqués dans ces liens entre nos pays, dans ces liens entre nos délégation qui permettent de faire entendre la voix de la droite en Europe qui est en train de se reconstruire. Alors, c'est la première question par laquelle je voulais commencer, la poser à chacun d'entre vous, peut-être commencer par toi Letitia si tu le veux bien. Comment est-ce que vous voyez la situation de l'Europe aujourd'hui ?

Quels sont pour vous les grands le grand défi européen ? On a vécu un été marqué par de très grandes nouvelles, parfois difficiles sur le front notamment de la relation avec les États-Unis ou bien de la guerre en Ukraine. Comment est-ce que vous voyez aujourd'hui la situation de l'Europe et comment est-ce qu'il faut agir pour pouvoir la renforcer ?

Très bien. D'abord, merci François pour cette invitation. Je suis honorée d'être ici au Congrès l'Assemblée de des Républicains.

Bon, moi je dirais que la l'Europe maintenant a différents défis, des menaces qui viennent de de de qui qui viennent hors de l'Europe, c'est-à-dire des puissances qui sont des puissances non pas toujours démocratiques, des puissances qui ont des très grandes ressources euh même grandes ressources militaires et qui n'ont pas les contraintes que nous avons en Europe. Un deuxième défi est un défi que nous avons à l'intérieur de l'Europe. Je parle de défi géopolitique, c'est un défi euh donné par les souverranistes et les populistes.

Euh les les défis qu'on a, ce sont des défis en terme de économie, énergie, euh transition verte, euh sécurité et et bureaucratie. Euh et je pense que pour je pense que le Parti populaire est important, très important pour euh donner un nouveau élan à l'Europe. La question que nous devons poser, c'est est-ce que nous voulons l'Europe comme elle est maintenant ?

Moi, je dirais non, mais on ne veut pas renier l'Europe, mais on veut la relancer et on on n pas la possibilité, si on prend chaque pays isolé, de rivaliser avec touses les puissances que que ce soit les États-Unis, que ce soit la Chine, l'Inde ou la ou la Russie ensemble, on peut le faire mais on doit changer. Alors, on doit changer en économie. En économie, on a eu un Green Deal qui est qui a donné des coûts immenses sur les familles, sur les entreprises, sur les agriculteurs avec des des lois qui sont vraiment impossibles à à soutenir.

Et là, il faut changer mais il faut changer vraiment avec décision, décision, décision, détermination. On peut pas accepter que les personnes doivent acheter des véhicules électriques s'ils n'ont pas l'argent pour les acheter. On peut pas penser que les maisons doivent être chauffées électriquement si les personnes n'ont pas l'argent pour le faire.

Bon, on a des défis qui qui qui touchent l'énergie. Et là, je pense que le ce qu'on doit faire en Europe, c'est de avoir un marché unique de l'énergie, un marché unique qui nous permet de ne pas acheter toute l'énergie que nous nous achetons hors de l'Europe. Mais là encore, il faut penser à avoir une neutralité technologique pour l'énergie.

On peut pas penser en France, vous avez le le nucléaire fantastique. Il faut que l'Europe soit sur le nucléaire. On peut pas penser que euh tu me tu me tu m'arrêtes si je parle toi.

Ouais. Euh on on peut pas penser que euh on on on on investit pas suffisamment et on crée pas les conditions pour avoir des investissements privés. Le droit de faillite qu'on a en Europe est un droit de faillite qui qui pousse les entreprises, les les jeunes, les start-ups à s'en aller de l'Europe, aller en en en en aux États-Unis où ils ont un droit de faillite complètement différent.

Voilà, il y a vraiment beaucoup de choses à changer. La sécurité, il faut que nous protégeons, mais il faut que nous protégeons nos borders, nos nos frontières nos frontières. On peut pas permettre que d'avoir en Europe toutes les personnes qui veulent venir en Europe sans avoir le droit de venir en Europe sans s'intégrer et sans penser qu'ils doivent respecter les règles européennes.

Voilà, on on reviendra de manière plus approfondie sur tous ces sujets, mais on voit bien que ces enjeux, on les on les partage et tu le sens le tous nos tous nos tous nos amis le montrent aussi. Peut-être Laurent si tu veux si tu veux à ton tour essayer de de formaliser ces ces défis majeurs pour pour toi. Euh quels sont les défis pour moi ?

On ça c'est pas c'est c'est pas trop important. Quel est le défi ? Quels sont les objectifs de nos citoyens des électeurs ?

La semaine passée, ils étaient publiés le sondage d'opinion au baromètre de là-bas est très très simple pour moi, pour mes électeurs de la Roumanie. Euh c'est l'agriculture, sécurité alimentaire, premier plan, puis c'est la défense, c'est la sécurité. 3è c'est l'industrie, l'énergie, compétitivité.

Bon, je sais qu'est-ce que je dois faire et chaque communauté, chaque pays a ses euh a ses priorités. Euh ensemble en Europe, je pense que vraiment c'est la sécurité euh défense euh puis l'économie, compétitivité euh mais aussi l'immigration qui en France est un très bon très grand euh euh problème. Et pour tout ça, il faut trouver des solutions européennes.

Des solutions européennes pour ce qu'on ne pas gérer séparément dans nos pays et ensemble ce que nous nous fait plus fort aussi sur euh dans la politique internationale parce que nous sommes faibles. La France est faible, la Roumanie est faible tout seul, mais ensemble comme Europe, nous devrions être plus forts. Pour le moment, on n'est pas là.

On n'est pas là. Et on voit les défis de la guerre en Ukraine, euh la guerre des des tarifs avec les les États-Unis. Nous ne sommes pas préparés comme Europe Unie de fournir euh des réponses à à tous ces défis.

Euh et à mon avis, on n'a pas tous comprend euh euh compris le résultat des élections de l'année passé, hein. On n'a pas digéré encore le résultat parce que on a une grande vague souveraniste euh extrême droite. Euh puis nous avons eu à un plus petit gauche politique et nous le PPE nous avons même un peu grandi.

Donc nous sommes forts et pour nous ça demande aussi plus de responsabilité parce que maintenant il faut il faut livrer. Ce sont les citoyens qui nous ont élus et ils attendent des changements. Les choses ne peut pas continuer comme dans la dans le mandat précédent avec l'immigration qu'on peut dire c'est bon, on va on va se débrouiller.

On ne peut pas continuer euh avec sans des investissements dans la défense. On ne peut pas continuer euh d'essayer d'influencer tout dans le monde avec notre éthique, avec notre morale. Ça ne marche pas comme ça. nous devons avoir des des des forts liens commercials et et de de réussir d'avoir des des revenus qui aident tous les tous les Européens.

Merci Laurent. On voit cette nécessité de de changer d'un mandat à l'autre. C'est vrai que il y a eu un basculement profond de de majorité au au Parlement européen.

Nous sommes désormais le premier groupe au Parlement, mais aussi au sein de la Commission, aussi au sein du Conseil parmi les Étatsmembres. Comment est-ce que cette nouvelle donne, elle doit faire que l'Europe change ? Et comment est-ce que toi aussi dire que tu vois ces ces défis qui attendent l'Europe aujourd'hui ?

Merci et bonjour. Bonjour à tous. Euh je pense que le plus grand changement pour les Français et pour la politique en France des dernières élection, c'est que euh le dernier mandat, il y avait le parti de Macron qui faisait les majorités.

Cet mandat, c'est vous. C mandat, c'est vous qui font la majorité au Parlement européen et c'est le plus grand changement depuis les élections. Et j'ai et du coup, c'est c'est très bien pour nous.

On a beaucoup de commissaires, on a beaucoup de premier ministres. Le PPE a vraiment regagné. Et où ils ont regagné ?

Ils ont regagné au sud de l'Europe surtout la Grèce qui a fait des choses depuis la crise financière que jamais on aurait cru. Ils ont baissé beaucoup la dette. Ils ont de la croissance le plus fort de l'Europe.

Les investisseurs aiment beaucoup la Grèce maintenant. Pourquoi ? Parce qu'ils ont fait ce qu'il devaient faire.

Parce que et là je suis complètement d'accord avec Laurent et Latitia aussi pour avoir une Europe forte on a besoin des pays forts. On peut pas avoir une Europe forte et des pays faibles. Et beaucoup de petits beaucoup de pays beaucoup de pays ils cherchent l'Europe pour devenir forte mais c'est à l'envers.

D'abord tu dois être fort et après ensemble on peut devenir quelque chose. Je sais pas je sais pas si vous avez vu le le la parade militaire à Beijing l'autre jour. Ça va, je pense changer l'histoire de notre monde parce que là cet ensemble de puissance qui a été poussé par Trump parce que Maudit était là et c'était pas nécessaire parce que Maudit chez nous c'est le plus grand démocratie du monde.

Le premier ministre indien il devrait pas être là et c'est Trump qui l'a poussé là-bas. Et c'est extrêmement dangereux pour nous que si on reste isolé dans le monde parce qu'on est très riche et tout le monde le sait, tout le monde le sait, ils veulent avoir ce que nous on on a déjà. Du coup, on a beaucoup à perdre.

Si on change pas maintenant, on va le perdre. On va le perdre. Du coup, avec la démographie, avec le la transition énergétique, on a besoin de pouvoir payer ça.

On a besoin de de effort politique, de pouvoir prendre des décisions. Chez moi au au Pays-Bas, le plus grand plus grand défi maintenant, c'est la gouvernabilité, de pouvoir prendre des décisions et tenir le cas pendant quelques années. C'est déjà un défi énorme.

Et je pense que là avec toute cette je pense que tout ça ça réunit beaucoup ce qu'on a devant nous. C'est beaucoup, on peut pas faire ça dans 5 ans mais on doit commencer. Merci Dirk. [Applaudissements] On voit le l'ampleur des défis qui sont devant nous et on voit que ce que vous dites tous, ce qu'on a tous en commun, c'est qu'il faut retrouver de la puissance, retrouver la capacité d'agir, retrouver la capacité de rayonner, la capacité à produire dans nos pays.

Ça veut dire commencer par retrouver de la prospérité parce qu'aujourd'hui dans beaucoup de nos pays et c'est aussi un défi qu'on affronte ensemble, beaucoup de citoyens, beaucoup de gens qui travaillent et qui travaillent dur ont parfois du mal à s'en sortir. Ça a été lié, tu l'as cité Latitia, à tout cet agenda environnemental qu'on a connu ces dernières années quand la majorité était à gauche et quand tu le rappelais dire que c'était le macronisme qui faisait les majorités en Europe. Aujourd'hui, les choses ont changé.

Comment est-ce qu'on peut arriver à vraiment sortir de cet agenda ? Comment est-ce qu'on peut arriver à une véritable simplification ? Et comment est-ce qu'on va lutter contre la bureaucratie qui paralyse aujourd'hui la capacité d'entreprendre et de produire dans nos pays ?

Latitia, c'est un de tes grands combats. Donc je te laisse la parole. Merci.

Oui, certainement la bureaucratie est un un coût énorme pour les les pays. On estime que c'est un coût de 600 milliards par an. C'est vraiment un coût qui est insoutenable sur surtout pour les petites moyennes entreprises et euh l'Europe est faite par moyenne et petite entreprise.

On a déjà commencé, on a commencé avec ce qu'on appelle des omnibus qui ont coupé pour le 80 % des petites moyennes entreprises le coût pour euh les pour donner pour donner les il euh non pour pour la soutenabilité pour les les les les les données qu'on doit On a baissé les indicateurs qui sont exigés des entreprises. Exactement. Voilà.

Et euh on a commencé mais c'est rien. Il faut il faut il faut continuer. Il faut continuer surtout sur le thème de la transition verte parce que là c'était euh un incroyable.

Je personnellement, je pense que ça ça a été le le le grand poids que l'Europe c'est a mis sur ses épaules. Et maintenant, moi je pense que le défi est celui de prendre les les tarifs de de Trump et les transformer en opportunité. Mais pour les transformer en opportunité, il faut que l'Europe enlève tous les coûts qui sont liés à la transition verte.

Euh j'ai cité avant le les véhicules électrices. J'ai j'ai j'ai parlé des édifices que qui ont qui doivent avoir une transition euh avec les de nouveau l'électricité, mais il y a euh tous les industries euh hard to les industries euh lourdes comme l'acier, comme la chimie, ce sont des industries qui ne peuvent pas électrificier. Ce sont des industries qui ont besoin de de d'autres technologies et sur là la neutralité technologique est fondamentale et on n'est pas encore là la encore cette commission n'a pas encore compris que le défi est le défi de la croissance en Europe.

Si on n' pas de croissance, on peut pas soutenir notre bien-être, notre welfare qui est le meilleur en en au monde. Alors, la croissance est faite par investissement mais elle est faite aussi par des des règles plus simplifiées, moins de bureaucratie, règles simplifiées, investissement privé, public, investissement privé, ça la gauche ne les aime pas mais ils sont nécessaires des par exemple prenez la recherche. En en recherche, on est on on dépend 1 % 1.5 5 euh l'Amérique est à à 2.5.

Euh si on n' pas des investissements privés, on narrivera pas à voir le le même investissement. Et il faut vraiment comprendre que le le défi est de changer. On peut pas survivre.

On doit sauver l'Europe en la changeant. Voilà. [Applaudissements] Merci beaucoup.

Je je me tourne vers Dirc parce que cette agenda de décroissance, cet agenda environnemental qui imposait en fait la fragilité de nos entreprises au nom de de l'écologie, il a été très largement inspiré par des ONG, des organisations non gouvernementales qui jouent un rôle très important à Bruxelles. Céline qui est ici s'est beaucoup battu sur la question de la transparence du financement des ONG. C'est une cause qu'on porte avec notre délégation depuis longtemps et on a enfin obtenu grâce à toi en particulier cher Dirk d'avoir une commission d'enquête sur la transparence du financement des ONG.

Je voudrais pour te remercier pour ça et peut-être te demander comment tu vois ce travail qui s'engage aujourd'hui pour faire en sorte que nos processus démocratiques soient plus transparents et que les citoyens soient certains que leurs institutions ne sont pas confisquées par des intérêts spécifiques. Oui, merci. Le comme Laticia a dit, ce qu'on a fait le dernier mandat avec les Green Deal, c'était assez incroyable dans le sens que et Laurent était là.

Moi, j'étais pas encore élu, mais je l'ai vu en tant que porte-parole de Manfred Weber, notre chef de groupe et le quantité de lois qu'on a adopté en très peu de temps, pas nous hein, non mais mais les chefs d'État plus le Parlement européen, c'est incroyable. Je pense que beaucoup de ces travailleurs, ils sont encore en burnout parce que et et vraiment les les noms de détails qu'ils ont imposé à nos économies, à nos entreprises, c'est vraiment incroyable. Mais comment ils font ça ?

La commission utilise aussi beaucoup l'aide des think Tank, des NGO, mais aussi des entreprises parce qu'il y a plein d'entreprises qui ont poussé aussi la gène averte. Faut pas faut pas oublier qu'il y a plein d'entreprises qui poussent la gêne verte parce que c'est dans leurs intérêts. Tesla par exemple, c'est les boîtes américaine qui ont poussé pour la électrification de notre flotte des voitures.

Euh et la commission finance finance ça beaucoup et on a trouvé des contrats et et on s'est dit c'est c'est quoi ça ? Ça finance clairement des idées et les objectifs de l'agenda que la commission essaie de faire passer au Parlement. Du coup euh moi je l'ai appelé appelé ça un lobby de l'ombre parce que les contrats on pouvait pas les accéder et maintenant j'ai j'ai je peux encore les je peux que les accéder sur un ordinateur dans mon bureau.

Mon nom est écrit derrière et l'appareil et s'éteint après 30 minutes et et on peut pas faire des des de copies d'écran, rien. Mais il y a rien d'intéressant là-dedans, sauf les montants que les Européens payent pour financer touses ces activités à Bruxelles surtout parce que tout ça se trouve à Bruxelles dans la bulle où Think Tank, NGO, entreprise travaillent ensemble pour faire des lois. et j'ai essayé de de soulever un peu le tapis là-dessus et on a on a été euh vraiment attaqué de tous les côtés tous les côtés et mais je trouve que c'est essentiel parce que si nous les citoyens peuvent pas faire confiance à nos procédures et que qu'il y a une séparation des pouvoirs dans l'État, à quoi ils peuvent faire confiance ?

Alors qui qui finance ça ? Du coup, le travail vient de commencer. La gauche, pour que vous le sachiez, la gauche fait une boycotte de ce travail là parce que c'est leurs amis qu'on est en train d'investiguer.

Moi, j'ai pas de tabou. Si je trouve des entreprises qui sont financées par la commission et qui pour faire des lobby pour des pour des lois, moi je suis critique aussi. Je veux que ça s'arrête.

Je veux pas que la commission fasse la lobby avec l'argent public sans qu'on sache qu'est-ce qu'ils font. Voilà. [Applaudissements] Merci de ce de ce combat que tu mènes.

C'est un combat qu'on qu'on mène en commun et qui touche bien sûr la question de cet agenda environnementale, mais qui touche aussi bien des sujets et notamment celui de l'entrisme des organisations qui véhiculent l'islamisme au sein de nos institutions et qui parfois le font même avec de l'argent européen. Et donc c'est vraiment comme tu le disais à l'instant quelque chose qui doit s'arrêter. Il faut faire la lumière sur ces manœuvres pour queon puisse garantir à tous les citoyens de nos pays la clarté, la transparence de l'utilisation des fonds et la protection finalement de nos de nos démocraties.

Derrière cette questionlà, c'est aussi l'enjeu majeur dont on a déjà parlé, mais je voudrais y revenir de manière un peu plus approfondie, c'est l'enjeu majeur de de l'immigration. On voit bien que un sujet qui a été au cœur de la défiance envers l'Europe, c'est l'incapacité de nos pays, l'incapacité de l'Europe à protéger nos nos frontières et toutes les conséquences en terme de de sécurité ensuite pour pour chacun de nos de nos pays. La peut-être je me tourne vers toi.

Comment est-ce qu'on voit aujourd'hui en Europe centrale cette question ? Comment est-ce que tu vois ce ce sujet et comment est-ce qu'on doit agir ? On voit maintenant à Bruxelles que rien ne se passe apparemment sur l'immigration parce que maintenant nous avons des sujets plus importants.

C'est la défense, c'est la guerre, euh c'est la compétitivité. C'est comme là le sujet euh n'est pas plus important mais c'est pas c'est pas le CR, c'est pas vrai parce qu'on voit qu'est-ce qui se passe dans nos dans nos sociétés. Euh en effet, nous avons adopté le PAC migratoire dans euh la mandature précédente.

Euh est-ce qu'on est content de celui-là ? Non. Moi, je n'ai pas voté pour pour cela parce que ce n'était pas suffisant euh et c'était fait à la pression de la gauche avec que nous avons euh aussi essayé de mettre petit point mais c'était en effet le pact migratoire de la gauche.

Maintenant, nous sommes dans la situation de changer et sans le PPE, il y a pas de majorité au Parlement européen. C'est clair. Donc ce que je je je nomme comme les trois priorités dans le la migration, défendre nos frontières extérieures, faire des investissements même où il faut faire des des gardes, il faut les construire.

Vous vous souvenez en 2015 euh Orban Victor était le premier à faire des des gardes euh envers la Serbie et c'était un grand scandale. Maintenant euh l'Union Européen va financer un garde euh dans les Pays-Baltes et la Pologne parce qu'il y a un pression migratoire de là-bas. Donc il faut défendre les les les frontières extérieurs.

Il faut investir plus dans le Frontex, dans les agents qui euh défendent nos nos frontières. Puis euh c'est le sujet de retour des des migrants. Là-bas, nous avons déjà une proposition de euh de la Commission européenne.

C'est un premier pas. C'est quelque chose que nous le PPEO nous avons demandé et notre euh commissaire Magnus Broner l'a euh l'a la l'a fait. Nous devons dans le parlement maintenant de de le faire encore à euh plus fort.

Euh mais puis euh le 3è sujet et qu'est-ce qu'on fait avec les gens qui sont déjà dans Europe ? Comment peut-on à à pacifier nos nos sociétés et pour cela, chaque pays doit appliquer ses lois et pas sur la pression de la gauche. On dit "Ah, c'est pas nécessaire de le faire, c'est le droit des hommes et tout ça." Oui, c'est important de le de le respecter mais c'est la justice pour les gens.

Respecter la législation. Sans cela, on n'avance pas. C'est c'est notre euh c'est notre promesse comme comme PPE euh sur ce sujet.

Il faut trouver aussi l'argent pour cela évidemment et un grand défi de la euh de la période qui suivent, c'est le budget européen parce que là-bas, on veut tout. On veut faire des investissements dans la défense, dans la compétitivité, dans l'industrie et nous voulons garder tout ce qu'il y a pour l'agriculture, pour la pour la les politiques de cohésion et aussi bien sûr des euh des défis environnementals que que nous voulons à investir dedans. C'est pas possible de faire tout parce que nous n'avons pas assez d'argent.

Et maintenant la proposition que vienne déjà de la Commission européenne de perdre des subsides agricoles, de perdre des des argents de la cohésion, on doit dire non parce que c'est notre DNA comme parti de PP d'être le parti euh des euh des agriculteurs. Pour moi, les agriculteurs ne sont pas une partie de la société qui euh a besoin d'aide social. Les subsides agricoles, c'est l'investissement dans notre sécurité alimentaire.

C'est pas un investissement social euh pour les agriculteurs. Je vois Annie Genevar, notre ministre de l'agriculture qui qui applaudit. C'est le combat qu'on qu'on partage ensemble bien sûr.

Alors chers amis, je voudrais peut-être terminer par une dernière question. Euh vous le voyez, je crois que tous nos amis qui sont ici l'ont vu. Le PPE est uni pour se battre ensemble pour l'Europe et c'est notre devoir et je voudrais redire à à chacun d'entre vous ici notre profonde reconnaissance parce que c'est grâce à votre engagement, c'est grâce à votre combat dans la campagne européenne que nous pouvons aujourd'hui faire que la France soit présente au cœur de cette famille du PPE. et partager ce combat commun que vous entendez maintenant.

Et puisque vous avez la possibilité de vous adresser à tous nos amis qui sont ici, je vois d'ailleurs tant de nos parlementaires, cher Laurent, cher Mathieu, je vois d'anciens députés européens, cher Philippe, cher Agnès, cher Geoffroid que je j'apercevais. Je vois des bris là, je ne l'ai pas vu. Euh des députés, des sénateurs, des maires des maires de de toutes les couleurs politiques aussi.

On a la chance d'avoir Robert Ménard avec nous puisque vous avez tous ces représentants de la société française qui sont là. Notre présidente de région, cher Valérie. Et bien, je voudrais vous poser une dernière question.

Qu'est-ce que depuis le pays d'où vous venez en Europe, qu'est-ce que vous voudriez dire aujourd'hui à la France et aux Français ? Qu'est-ce que vous attendez de la France pour que l'Europe soit plus forte demain ? Qu'est-ce que vous espérez pour l'avenir de notre pays ?

Latitia. Alors moi je je pense que la France a et le les Républicains ont une une grande opportunité de faire comprendre que les racines dans lesquelles les Républicains plongent, c'est-à-dire l'égoolisme, c'est ce sont des valeurs même pour l'Europe. maintenir ses racines, maintenir ses racines mais en même temps euh pousser pour avoir une croissance, une croissance qui doit être juste inclusive par la décroissance que le Green Deal a a prévu.

Si on on arrive à faire ça et si on arrive à à comprendre que l'intérêt d'un pays est aussi l'intérêt de l'autre, non mettre ce que le le un pays veut mais si un pays comprend que l'autre pays a besoin d'une certaine chose et si on est on cède si on vraiment on met un sorte de de facteur commun que qui est l'Europe, alors on va réussir à relancer l'Europe à d'avoir une Europe forte. Et avoir une aéroport, c'est la seule condition pour pouvoir euh rivaliser avec les puissances que maintenant menace l'Europe. On a besoin de l'Europe mais on a besoin d'une Europe qui change.

Les Républicains avec PPE, avec Force Ital en Italie ont la possibilité de de le faire avec des valeurs. Les valeurs chrétiennes, les valeurs de la de mettre la personne au centre, la personne avec sa dignité. euh n'importe quelle personne euh mais avec sa dignité parce que chacun a une dignité et voilà si on fait ça alors on on peut vraiment euh donner un exemple au monde et c'est ce qu'on on on va faire ensemble ensemble. [Applaudissements] Merci Latitia de ce point de vue là.

On se souhaite de suivre le même chemin que le rayonnement exceptionnel que l'Italie a aujourd'hui sur la scène européenne grâce à Forza Italia qui est vraiment au cœur de la coalition qui porte le gouvernement italien aujourd'hui. Je voyais Gérard Larch qui nous a rappelé hier aux valeurs du gaolisme et à la nécessité de les transmettre et de les faire vivre et donc ton message y concour. Euh cher Laurent, peut-être je te passe la parole.

Chers amis, je pense que déjà la France et et les Républicains se préparent pour la l'ure post Macron en France et nous sommes très heureux de l'Europe de de voir ça et je pense que là-bas les Républicains on on voit forte de dire et je suis sûr qu'avec François Xavier avec le président Rato. Tous les amis de la délégation française vont pouvoir faire le plus de de cette situation. Nous en Europe, on regarde toujours les décisions européennes commettant les décisions franco-allemands.

Mais quand ce n'est pas là-bas, quand la France est affaiblie, quand l'Allemagne est déjà affaiblie depuis le dernier mandat des socialistes, qu'est-ce qu'on fait en Europe ? entraîne, on ne prend pas des décisions et c'est mal pour la France et c'est mal pour toute notre Europe. Donc on doit prendre le courage et le responsabilité.

Je pense euh que nos temps demandent plus de de courage. Les affaires courantes ne vont plus. Euh il faut changer, il faut inventer, il faut plutôt s'adresser aux jeunes.

Et j'étais très heureux de voir beaucoup de gens dans cette salle parce qu'on sait un peu la jeune génération cherche les extrêmes, les les quelque chose que qu'ils ont n'a pas encore vu. Il ils disent que les parties mainstream ne sont pas à la mode, mais il faut trouver la manière de s'adresser aux jeunes et avec eux, je pense que nous avons un un chance en France. comme en Europe et puis bien sûr la responsabilité de toujours euh essayer de de respecter la volonté des de nos électeurs.

Ça ne marche pas qu'on arrive à Bruxelles et on dit "Ah bon, les élections se sont passées, on fait qu'est-ce qu'on veut." C'est ça ne marche pas comme ça. Et il faut aussi respecter les résultats des élections.

Par exemple, au Parlement européen, on voit les les verts comme s'ils sont les la plus grande politique. Ils sont trop trop tout petits mais influencent davantage nos nos politiques parce qu'ils ont une voix plus fort, parce qu'ils ont le média, parce que tout le monde chante à l'heure. Donc c'est c'est quelque chose qu'on doit prendre comme responsabilité de notre famille politique, mais soyez sûr, vous avez le support de du PPE que les choses avancent et qu'on gagne ici en France également.

Merci. Merci beaucoup Laurent Dirk. Bah honnêtement, j'ai pas beaucoup de laissons à donner à la France parce que la France c'est un pays magnifique et le pays a et on on a on a trois francophiles du Parlement européen ici avec vous.

D'abord, vous avez une délégation fantastique au Parlement européen. François Xlavier et tous les autres. Il travaillent, je vous assure, ils travaillent très très dur.

Ils sont là tout le temps dans tous les débats, ils lâchent rien. Ils sont là à battre pour vous. Le le seul message je pense qui se doit au message la question qui doit se poser, c'est que est-ce que le président de la République va encore avoir de la crédibilité après-demain en Europe ?

Parce que là, non mais là on joue vraiment la crédibilité de tout le pays. Et honnêtement, il est il est temps de de reconnaître que la promesse de l'Europe de on tout le monde à Bruxelles le sait encore avec le hymne européen au début à première élection la promesse a pas été tenue. C'était des mots, c'était pas des actions.

Et là et là il est en train de mettre pas juste en péril votre économie et votre pays mais aussi celle des des autres parce qu'on est lié nous. Nous on est très lié et surtout la zone euro mais tout l'Europe est lié. Du coup, ce que vous faites ici, si le président français perd son crédibilité en Europe, c'est mauvaise histoire pour tout l'Europe.

Et c'est ça que vous devez vous battre pour retrouver cette crédibilité avec vos candidats, avec vos leadership. Je suis sûr que c'est possible. Du coup, en avant, on y va. et euh aux élections.

Merci. Merci infiniment. Je je crois que les applaudissements que vous entendez expriment suffisamment la reconnaissance que nous partageons pour le temps que vous avez pris pour venir nous voir partager ce moment important.

Je crois que c'est sans doute une première dans l'histoire de notre famille politique que nous mettions cette dimension européenne au cœur de nos débats dans cette dernière étape de notre congrès. Nous sommes dans un moment de reconstruction et dans ce moment pour nous c'était fondamental de vous entendre et je pense que pour tous les amis qui sont ici, moi je suis heureux d'avoir pu partager ce moment avec vous parce que vous voyez avec qui nous travaillons tous les jours, avec qui nous nous battons tous les jours, avec toute la délégation et vous voyez que le PPE c'est votre famille, c'est la famille des Républicains, c'est la famille qui seule peut réussir les changements dont l'Europe a tellement besoin. Merci encore d'avoir permis que la France soit au cœur de cette famille et demain notre travail ce sera de faire en sorte à l'occasion des échéances qui se présentent devant nous, je parle sous le contrôle de Michel Barnier évidemment qui connaît l'Europe mieux que nous et qu'il a si longtemps pratiqué.

Demain, notre travail sera de faire en sorte que la France revienne dans le débat européen avec la force d'une parole claire à l'occasion d'une prochaine élection présidentielle qui sera, nous le savons tous, le rendez-vous déterminant. Manfred Weber, notre président, il est président du groupe PPE, il est président aussi du parti PPE, a toujours dit que les élections européennes étaient fondamental, mais qu'il y avait des élections en Europe qui étaient plus déterminantes que d'autres pour l'avenir du continent et il a décidé d'engager tout le PPE dans un projet qu'il a appelé le projet 202 parce qu'en 2027, il y aura des élections majeures en Pologne et en France. Et ces deux élections, dit-il, ces deux élections disent tous les Européens vont contribuer de manière déterminante à changer le visage de l'Europe.

Vous mesurez notre responsabilité, votre responsabilité, celle qui pèse sur chacune de nos épaules. Ce projet 2027, il est d'abord pour nous et ce projet 2027, il commence bien sûr demain. Merci encore infiniment.

Merci Laurent, merci Latitia, merci Dirc. [Applaudissements] [Musique] depuis le printemps dernier. Notre famille politique a prise un nouvel élan impulsé par une nouvelle équipe des nouveaux visages.

Les visages des militants de l'espoir qui partout en France par leur dévouement par leur engagement croient qu'ensemble tout est à nouveau possible. [Musique] Notre droite, c'est celle de l'idéal français. Une droite audacieuse, une droite courageuse, une droite victorieuse.

Notre France, c'est celle des gens, de la majorité silencieuse, de tous ceux qui travaillent sans tumulte, ceux qui veulent l'ordre et la loi et qu'il est désormais tant d'entendre. Notre France, c'est celle des conquérrants de l'avenir. Ceux qui croient aux aventures collectives.

Ceux qui veulent retrouver la puissance des grandes innovations. Ceux qui demain influenceront le monde par le génie technologique. Notre France, ce sont les Français fiers de leur histoire, enracinés, qui savent tout ce qu'ils doivent à leurs anciens.

Notre France, ce sont les Français amoureux de leur langue et de leur culture qui se savent habiter par quelque chose qui les dépasse. Notre France, c'est celle qui rime avec espérance car Impossible n'est pas français. [Applaudissements] [Musique] Mesdames et messieurs, il est celui qui a relevé la droite.

Il fait entendre chaque jour la voix de la France des honnêtes dejens. Militant infatigable de la vérité. Veuillez accueillir notre ministre de l'intérieur, notre président des Républicains, Bruno Roto. [Applaudissements] [Musique] And boys and everyone happy song so fun and the beat.

Don't forget your ABCs with the future supers. That is who we are. [Musique] Mes chers mes chers amis, mes chers compagnons, un immense merci d'être venu aussi nombreuses aussi nombreux.

Je voudrais tous vraiment vous remercier. Je voudrais remercier l'équipe qui a fait un sans faute depuis hier. J'ai recueilli beaucoup de confidence des uns et des autres.

Je voudrais remercier Ot, je vis remercier Gun. Je vais remercier tous les jeunes qui ont participé au succès de ce grand rendez-vous de la droite. Vous êtes 2500 et ce qui m'a le plus touché, c'est de voir votre enthousiasme.

C'est de voir depuis hier ces sourires, ses visages éclairés, porté par une espérance, porté par un espoir et heureux tout simplement d'être ensemble. Ça fait si longtemps que cela nous était pas arrivé. Est-ce est-ce que vous êtes satisfait de l'organisation de ces de jours ?

Un immense merci. Une fois de plus, je voudrais remercier toutes les personnalités qui sont là. Elles sont nombreux, je pourrais pas les citer toutes et tous.

Je voudrais citer évidemment citer Gérard, le président charismatique du Sénat. Y a-t-il dans l'histoire de la 5e République un président du Sénat qui a aussi bien incarner son institution que Gérard ? Je ne le crois pas.

Merci. Bravo à toi Gérard. Je voudrais saluer vraiment tous les ministres.

Moi, je suis fier d'être un ministre républicain et d'avoir à côté de moi, croyez-moi, des ministres qui tiennent la route. Je veux pas les citer tous, mais je veux leur dire qu'ils font un boulot fantastique. Je voudrais évidemment avoir un mot particulier pour Michel Barnier parce que c'est lui qui nous a embarqué dans cette aventure. cette aventure qui comportait des risques.

Parfois, on y est allé un peu à reculon parce que c'était la terra incognita. Il y a très exactement 1 an Michel à quelques jours près je crois nous en parlions ce matin. Tu avais été désigné comme premier ministre et tu nous as ouvert je crois un champ nouveau.

Je voudrais vraiment pour cela te remercier. Je veux remercier bien sûr nos présidents des groupes parlementaires, François Xavier qui vient de faire une table rente qui porte la voix en Europe. Laurent pour l'Assemblée nationale, Mathieu pour le Sénat bien sûr et vous me permettrez de saluer.

Elle est venue hier, elle était pas obligée hein. Elle est revenue cet après-midi. Valérie, la présidente de région.

Merci Valérie. Je peux vous dire que c'est une région qui est bien géré. Je suis ministre de l'intérieur.

On en parlait, on a inauguré il y a si peu d'ailleurs un certain nombre d'équipements de sécurité. Rares sont les régions qui font autant que la région des pays de la Loire, pardon, c'est mon ancienne région. C'est vrai.

Merci. De l'Île-de-France pour la sécurité. Merci.

Je voudrais aussi saluer les amis parlementaires qui sont ici, bien sûr les députés européens, Joan Nadine, je vois aussi Isabelle que j'ai aperçu il y a quelques minutes. Je voudrais cituer, saluer nos députés bien sûr, ils sont nombreux, nos sénateurs, tous nos élus qui soient maire, qui soient conseillers départementaux, conseillers régionaux, les présidents de fédération, les secrétaires départementaux, on a une belle réunion ce matin et je veux dire à ces présidents de fédération qui ont tenu bon dans la tempête, à nos secrétaires départementaux, qu'ils ont une double charge, la charge de raviver la lame de la combativité et d'entretenir aussi le feu justement de nos convictions. Merci elle et merci à eux tous.

Merci mes chers amis les militants, les militants de la première heure, ceux qui sont là depuis des années, ceux qui ont tenu par des temps de tempête, des temps de trahison aussi, de défaite et ceux qui sont revenus. Et je me suis toujours promis de faire en sorte que ce que nous avons fait avec nos militants, nos adhérents, nous pourrions demain le faire avec nos électeurs. Il y a une moisson à faire.

Nous allons la faire ensemble, mes amis, croyez bien. Un mot sur les 12 derniers mois. Je parlais il y a quelques instants de la nomination d'un premier ministre qui était dans nos rangs.

C'était Michel Barnier. C'était sa nomination du 5 septembre. Aujourd'hui, comme hier, je n'ai pas pu dans ma tête refaire ce film de ces 12 derniers mois.

Il y a tellement de choses qui se sont passées. On a hésité à participer au gouvernement. On sait aujourd'hui que nous avions eu raison.

Tant de choses ont changé en quelques mois alors que nous étions menacés d'effacement d'effacement médiatique. Nous occupons désormais la première place de l'actualité. Nous sommes en tout cas au cœur du débat public mes amis.

Nous avons aussi renoué avec les victoires. Les victoires au municipales partielles, au législatives partiel aussi. Et demain, j'espère la victoire au législative à Paris de Michel Barnier. [Applaudissements] Mais surtout, nous avons renoué retissé un lien de confiance.

Sans doute est-il encore trop fragile avec les Français. J'en veux pour preuve le sondage qui est paru il y a quelques jours. Si jamais il y avait une dissolution, ce sondage plaçait notre famille politique à hauteur de 13 % des votes. 13 %.

C'est 5 points de plus qu'il y a 1 an. 13 % par rapport au score du bloc central qui est à 15 et nous à 13 à 15 mais à quatre parties. Modem, UDI, Horizon, Renaissance.

Vous vous rendez compte le chemin que nous avons fait en quelques mois, les Français nous ont redécouvert. Ils ont découvert une droite utile mais une droite courageuse. C'est celle que avec vous il nous faut refonder aujourd'hui en passant les obstacles et ils sont nombreux.

Je vais y revenir dans quelques instants. On doit avoir le triomphe modeste. Par les deux triomphes, c'est trop tôt.

Ne boudons pas en tout cas notre plaisir. En revanche, ce que je veux vous dire par esprit de sincérité cet après-midi, c'est que si on doit pas bouder ce plaisir, tout peut être rapidement gâché. Parce que la période, les semaines, le mois dans lequel nous sommes entrés, ce sont des semaines, ce sont des mois sans doute qui sont dangereux où tout est en train de brouiller.

Écoutez, écoutez les uns les autres sur vos postes de télévision, de radio, parfois la cacophonie. Ces acquis sont fragiles, mes amis. C'est ce que je veux vous dire.

Cette force, nous la construisons progressivement avec vous, grâce à vous. Moi, je suis votre président et je ne veux pas qu'elle soit défaite. Oui, il y a toujours une diversité mais notre mouvement, s'il n'est pas un casernement, ne doit pas non plus être une auberge espagnole.

Cette unité, nous devons la préserver. Je sais l'époque est difficile. Je sais que cette curieuse décision du Premier ministre nous a placé dans l'embarras.

Je me mets à la place de nos amis députés. Voter oui, voter non, s'abstenir. Je sais qu'il n'y a rien d'évident, mais précisément parce que quand tout est brouillé, quand tout est confus, je pense que il faut revenir à une ligne de conduite.

Nous sommes la droite. Cette ligne de conduite doit être droite. Ça doit pas être le zigzag.

Ça doit pas être l'oblique comme les crabes sur les plages de Vendé. Les avez jamais observé, c'est parce que vous êtes jamais venu en Vender. Vous devriez plus souvent.

Voilà. Et si vous si vous ne voulez pas que notre crédit soit ruiner si vite, trop rapidement, il faut que on puisse se tenir à cette ligne de conduite. Cette ligne de conduite, ce qui doit la tenir, ce sont la cohérence, l'indépendance et nos convictions.

Par-dessus tous les convictions. D'abord, la cohérence. La question qui sera posée à l'Assemblée nationale demain parce que croyez-moi, il y a 3 mois arithmétiquement je savait, je peux vous le confesser, que le 7 c'est avant le 8 mais ce que je ne savais pas c'est que ce serait la veille d'un vote de confiance.

Ça c'est clair évidemment. Mais cette question, c'est pas pour ou contre le Premier ministre, c'est l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur une question qui est une question pour nous qui est cruciale. Nous avons été constamment la famille politique qui a affirmé et qui a dit redit au français que la dette, le surendettement, c'était une menace grave, un danger existentielle en terme de souveraineté, de liberté.

Nous sommes gaulistes, d'indépendance. Quand précisément 55 % de notre dette est détenue par des mains étrangères, nous avons dénoncé ce risque, cette bombe à retardement et vous voudriez que je ne suis pas député, que moi je trahisse mes convictions, que je dise que je dise que tout ça n'est pas grave, que peu importe parce que demain, après-demain, premier ministre ou pas, le problème restera est plus grave encore. Il faut pas être ministre de l'intérieur pour voir que ce mois de septembre est dangereux. le 8 crise politique, le 10 social, le 12 peut-être la question de notre signature de la dette souveraine française et le 18 un mois de septembre qui est le mois de tous les risques.

Et ces risques, les ingénieurs du chaos veulent capitaliser. Ils veulent appuyer sur ce levier précisément pour que demain ils installent le désordre. Alors oui, pour moi la dette, je le redis devant vous solennellement, c'est une bombe à retardement et moi je ne souhaite pas rejoindre celles et ceux ces ingénieurs du chaos.

Ces ingénieurs du chaos, oui, je le dis, je le répète, qui voudrai allumer la mèche lente et même peut-être rapide, plus rapide qu'on ne pourrait le croire, de cette bombe, de cette explosion financière. C'est une question de constance et je pense que notre famille politique doit avoir cette cohérence chevillée au cœur, sinon notre crédit sera ruiné, mes amis. L'indépendance aussi.

Bien sûr, nous ne sommes pas macronistes. Nous appartenons à un gouvernement. Nous y sommes rentrés dans les conditions que je vous ai cité il y a quelques instants.

Ça fait pas de nous évidemment des macronistes. Trouvez-moi un ministre de l'intérieur depuis le début de la 5e République qui est autant affirmé que moi ces différences sur sur l'Algérie, sur la Corse et cetera, sur l'immigration. Vous n'en trouverez pas.

Nous sommes différents et nous tenons à notre singularité parce que sinon on est mort. Mais pour autant, nous sommes aussi totalement indépendants du socialisme. Il est hors de question, comme vous le savez, qu'on accepte demain qu'un premier ministre socialiste soit nommé à Matignon.

Mes amis, et mes compagnons, nous sommes entrés, je l'ai dit, je le redis pour que ce soit bien clair, au gouvernement, c'était pour faire barrage à la gauche mélanchonisée, c'est pas pour qu'elle revienne par la fenêtre. Parce que ce qui a fait le plus de mal à la France, c'est le socialtatisme. Écoutez le discours de Blois.

Écoutez, monsieur Fort, vous savez ce que c'est que le socialtatisme ? C'est très simple. Ça tient en trois axiumes. 1, tout ce qui bouge, on le taxe.

Ce qui bouge encore, on le réglemente. Et 3, ce qui bouge plus du tout, on le subventionne. Là, vous avez la recette qui a mis la France en l'air.

Donc ça n'est pas un problème de sectarisme ni d'acrimonie vis-à-vis de tel ou tel. C'est simplement que jamais nous ne nous associerons à des mesures, à des vieilles lunes qui ont contribué à affaiblir notre pays. Et enfin, l'exigence.

Demain, je ne sais pas si je ferai si nous ferons partie d'un nouveau gouvernement. Ça dépend et je l'ai dit, ça ne peut pas être automatique. Ça dépend d'un certain nombre de conditions.

Les conditions pour lesquelles nous sommes entrés au gouvernement, éviter le pire, éviter les pires, vous savez lesquels ils sont. C'est aussi faire en sorte que nous puissions avoir comme base programmatique ce qui peut redresser la France, pas ce qui peut l'affaiblir. Ça servirait à quoi mes amis ? d'entrer dans un gouvernement qui voudrait affaiblir encore plus la France en terme de sécurité, d'immigration, en terme budgétaire, en terme financière, en terme économique, soit en matière de compétitivité, soit en matière de pouvoir d'achat.

Ne comptez pas sur nous dans ces conditions pour y rentrer. Cette exigence, nous devons l'avoir pour nous-mêmes d'ailleurs, pour nous mettre au travail, pour mettre sur la table. J'en parlerai tout à l'heure.

Un certain nombre d'idées nouvelles, c'est cette exigence. Je compte sur Annie et sur vous tous et préside de la CNI pour que nous puissions avoir de bonnes candidats, de bons candidats au municipal et je le dis aux jeunes qui sont ici. Nathan, avant de m'applaudir, je disais ce que je voulais vous dire.

Attendez pas qu'on vous fasse la place dans les communes. Allez-y. Il y a plein de communes qui n'auront pas de candidats, qui seront en mal de candidature.

La meilleure chose pour vous, c'est de vous engager jeune. On a besoin de votre enthousiasme. C'est un apprentissage.

C'est le plus bel apprentissage de la politique de se mettre au service des autres par associations. Caritative ou non, mais aussi par l'engagement municipal. Donc il va il va falloir rajunir nos candidats, n'est-ce pas ?

Voilà mes amis, ce que je voudrais vous dire simplement pour terminer cette rubrique plus d'actualité parce que je veux avec vous cet après-midi qu'on puisse se projeter vers l'avenir. Mais pour terminer, je crois fondamental vraiment de vous affirmer, de déclarer solennellement que je vois très bien le chemin qu'il y a devant nous. Oui, il y a un chemin.

La France n'est pas à gauche. La France est à droite et nous représentons le baricentre de ce que veulent les Français, des idées qu'ils souhaitent. simplement on peut tout ruiner.

Vous connaissez le plus grand ennemi de la droite ? C'est pas la gauche, c'est la droite. C'est nous-même.

J'adore la musique, vous le savez. Passez le temps de pratiquer. J'adore les symphonies, la polyphonie, mais la cacophonie, c'est pas possible.

Voilà. Merci. Donc, revenons-en à notre avenir et aux perspectives que je voudrais lancer devant vous et avec vous cet après-midi parce que je pense que ce rendez-vous de la droite, c'est à la fois une fin et j'espère un nouveau commencement.

La fin d'une droite ancienne qui à mon avis a souvent été trop paresseuse, trop heureuse et l'avèement d'une droite qui veut faire du neuf avec des visages qui sont neufs mais aussi avec des visages qui le sont moins parce qu'on a besoin des deux l'enthousiasme des jeunes de l'expérience des plus anciens et ça j'y tient beaucoup. Mais on doit tourner la page. On doit tourner la page d'une droite qui a tout trop souvent été parasseuse, trop souvent été peureuse.

Parce, je vais prendre simplement un exemple. Je suis heureux, j'ai entendu tout à l'heure mon cher Hotman, voilà les scores pour les statutes. Vous savez que les anciens statutes ont failli nous tuer.

On avait proscatiné, on avait empilé ce qu'on ne veut pas faire d'ailleurs au niveau national, des règles sur des règles. À tel point que tout ça paralysait. la vie de notre parti et désormais grâce notamment à Guillaume l'arrivée et puis aussi à Daniel Fasquel, nous avons de nouveaux statuts qui vont permettre au président de présider.

Ça je l'assume quand on est un parti un peu gauliste, on est un petit peu aussi artiste mais aussi avec un certain nombre de contrepouvoirs, une vie démocratique et je la mettrai en œuvre. Mais ce qu'on a fait pour les statuts, on doit le faire aussi en trouvant des idées nouvelles. Il va falloir qu'on sorte de notre zone de confort.

Quelqu'un que j'aime beaucoup et dont j'ai dans mon bureau, dans mes bureaux même d'ailleurs, le portrait, c'est le maréchal Jean de Tassini, celui vous savez qui a signé le 8 mai 1945 à Berlin l'acte de capitulation de l'Allemagne nazi. Il avait une phrase qui est une phrase que je reprends, que je cite devant vous en disant "C'est bien de frapper l'adversaire. Mais c'est encore mieux de frapper les imaginations.

Bah c'est ce qu'on va faire. C'est ce qu'on doit faire. On n' pas toujours été les meilleurs pour trouver des idées nouvelles, pour imaginer quelque chose d'entièrement neuf.

Parce que c'est difficile souvent c'est condamné à être des perroquets à répéter inlassablement comme des tractes des slogans. Il va falloir qu'on invente, qu'on défriche des nouveaux chantiers parce qu'il y a des questions nouvelles qui se posent à nos compatriotes et qu'on réinvente aussi des nouvelles solutions sur des questions qui sont plus anciennes et qui sont des questions qui sont permanentes. C'est cela qu'on doit faire.

Et j'espère que comme moi vous êtes convaincu. J'entendais il y a quelques instants Robert Ménard qui taquinait notre députée européenne Céline sur les années 68 faire du neuf, faire du vieux. Évidemment en politique la nostalgie ce n'est pas une stratégie.

Et c'est aussi stupide de dire que hier c'était génial, mais c'est aussi stupide de dire que demain ça sera extraordinaire. C'est stupide. Moi ce que je souhaiterais vous proposer, c'est faire en sorte en adoptant ce qu'avait dit un jour il y a un peu de temps un premier ministre britannique, il y a suffisamment de temps pour qu'il soit oublié d'ailleurs, ce qui est pratique.

Ce que je souhaite, c'est que il faut que l'on réforme ce qu'il faut justement et que l'on conserve ce qui vaut. Je m'explique. Réformé réformé parce qu'on est au bout au bout d'un cycle.

Il y a aucune récine rustine qui résistera. Il faut faire du neuf. Le statut quo ça n'est même plus une option aujourd'hui.

Vous avez vu à Tianjin il y a quelques jours toutes ces puissances qui nous contestent, qui contestent nos valeurs, qui contestent notre modèle en Chine, la Russie, l'Inde et cetera. 3 milliards et demi d'habitants qui se dressent face à nous, face comme ils disent à l'Occident collectif. Le monde dans lequel nous sommes entrés, ça n'est pas un monde plus civilisé, c'est un monde plus archaïque où la force cherche à s'imposer au droit.

Ça suppose évidemment que nous aussi nous ayons une réponse continentale parce que ce sont des plaques continentales qui se dressent aussi contre nous avec leur civilisation, leur idéologie. L'Europe a toute sa place à jouer, à la condition qu'elle abandonne sa naïveté. Bien sûr, l'Europe a fait le choix plutôt que de l'innovation, de la réglementation.

Elle a fait le choix des consommateurs plutôt que des producteurs. Et on a vu ce que ça a donné. Les usines qui se sont délocalisées, les emplois industriels qui ont été écrabouillés.

L'Europe doit se réveiller, doit assumer une puissance. Elle doit abandonner ce à quoi elle a cru, croyant sans doute un philosophe du 19e siècle français 19e siècle. Donc ça n'est pas François Xavier Bam et lui ne se trompe pas.

Benjamin Constant, l'âge de la guerre est terminée. L'âge du commerce commence. Et ben non, la guerre est partout et la guerre, elle est même dans le commerce.

Donc il faut changer cette Europe, il faut changer sa réponse, ses logiciels. Mais la France, ce monde d'hier, il est révolu définitivement. La France d'hier aussi.

On n'y reviendra pas mes amis. C'est une évidence. Réformer, oui, réformer ce qu'il faut parce que sinon c'est la paralysie.

Et tous les autres pays, tous nos partenaires se sont réformés. Ils ont eu ce courage. Mais conservez ce qui vaut.

Conservez ce qui vaut. c'est-à-dire des repères, des paysages aussi bien extérieurs qu'intérieur culturel, des cadres communs qui doivent être mis à part et qui ne peuvent pas être broyés par la loi du mouvement permanent. Ça n'est pas possible.

Je sais que en disant cela, je serai critiqué, mais je n'ai aucune leçon, pas plus moins que vous mes compagnons, à recevoir de celles et de ceux qui depuis des années, des décennies nous ont fait justement la leçon en disant que le temps des nations s'était terminé, les frontières, il fallait les abaisser. La globalisation à tout craint, c'était génial que les peuples étaient interchangeables pour les besoins économique évidemment du matérialisme, du consumérisme. Les êtres humains qui composent les peuples ont besoin de racines sont pas des plantes artificielles.

Et partout d'ailleurs dans toutes les nations occidentales, il y a cette révolte, il y a cette colère comme l'expliquait d'ailleurs un peu ce matin Dominique Rier. Le patrimoine immatériel, ça compte et ça compte ceux qui veulent parler aux catégories populaires. Oublie souvent une chose, bien sûr qu'il faut parler pouvoir d'achat, mais ce sont les Françaises et les Français les plus modestes qui tiennent de plus à leur patrimoine immatériel.

Vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont pas de patrimoine matériel. C'est ce qu'un jour, c'est ce qu'un jour quelqu'un avait dit, il était de gauche d'ailleurs.

Il avait dit en disant voilà la patrie c'est le seul bien de ceux qui n'en ont pas. On tient à ce patrimoine, à ce patrimoine immatériel et on doit pouvoir parler aux Français, à tous les Français de toutes les catégories d'améliorer leur sort, leur niveau de vie bien sûr et aussi leur mode de vie au moment où parfois ils se sentent étrangers. Alors nous, on devra faire aussi ces choix.

Nous aussi, on devra faire ce travail. Et quand je disais qu'il va falloir revisiter les thèmes anciens, regardez la politique familiale. Là encore, il en a été question pendant le weekend.

Vous vous rendez compte que désormais il y a plus de décès que de sens. La démographie c'est le destin d'un peuple, c'est le destin d'une nation. Est-ce que nous voulons disparaître ou est-ce que nous voulons précisément demeurer ? partout, partout dans toutes les nations occidentales, il y a une demande de protection, il y a une demande de continuité historique, il y a une demande pour des repères, pour la mesure, pour des limites, pour la politique familiale.

Il suffira pas de dire faut augmenter le quotient, faut rétablir l'universalité, il faut trouver un certain nombre d'autres solutions et il y en a, on y reviendra. Idem sur l'État, quel état nous voulons ? Bien sûr que quand je parle du socialitatisme, moi je suis français et je sais que c'est l'État qui précède la nation, que c'est l'État qui a fait la nation et je sais que le monde dangereux réhabilite le rôle de l'État.

Mais à quoi ça sert un état bureaucratique qui est en train de s'effondrer sur lui-même, tâillons dans le détail pour s'imisser dans la vie des Français et qui oublie précisément ce pourquoi il a été fait. l'État régalien, je peux vous le dire, j'en sais quelque chose. Mais là encore, les conditions actuelles font qu'il faudra réfléchir sur ce que doivent être demain les services publics au moment où l'intelligence artificielle peut, chère Constance, chère Virginie, faire le travail de centaines de guichets, aider d'ailleurs aussi bien les prises de notes de nos gendarmes nos officiers de police judiciaire, il faut y réfléchir.

Quelle fonction publique voulons-nous avoir au moment où les carrières sont beaucoup plus fluides ? On fait pas le même métier à 20 ans qu'on va le faire à 30 ans, à 40 ans ? Est-ce que le statut est compatible ?

Oui, sans doute pour le régalien, mais il faut aussi développer le contrat. C'est beaucoup plus souple évidemment. Donc il va falloir, mes amis changer et je pense surtout renouer à avec ce qui a été au fil des années et par le passé. la grande inspiration de la droite française.

Cette inspiration qui lui a permis de d'accorder, de conjuguer les grandes permanences de notre nation, les grandes permanences françaises avec ces sursauts, ces soubres sauts, les grands basculements du monde. C'est ce à quoi nos secrétaires nationaux devront se préoccuper, se confronter, nous les nommerons dans les prochaines semaines. Il y a un énorme travail aussi à faire dans les différents groupes justement qui sont en train de nous proposer un certain nombre de solutions.

Donc voilà, la droite paresseuse au travail, c'est notre job. Et puis la droite peureuse, celle qui a fait partir tant de nos compagnons, tant de nos électeurs, pas par centaines de milliers, par million par million. Ils sont partis parce que il nous reproche pas d'en avoir trop fait mais de ne pas en avoir suffisamment fait.

Je suis de cette génération qui a connu une droite qui avait peur de ce nombre, de cette génération qui a retenu ce que Maurice Druan avait dit un jour sur la droite. En France, il y a deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite. Dont l'un par convention s'appelle la droite.

On en était là. Nous en étions là. Évidemment pour la gauche, tout ce qui n'était pas à gauche était fasciste, condamné à Ditler.

C'était clair. Là encore, souvenez-vous un premier ministre François Mitteran, quelle est la différence entre la droite et l'extrême droite ? Vous savez ce qu'il répondait ?

C'est la différence entre une pensée et une arrière-pensée. Ça dit tout et ça nous a tétanisé, ça nous a paralysé bien souvent. Et bien mes amis, grâce à vous, grâce à votre courage, à votre présence, ce temps-là est fini.

Nous n'avons plus peur. Nous n'avons plus peur de nous-mêmes. Nous sommes au contraire.

Nous n'avons plus peur de ce que nous sommes et au contraire, nous revendiquons nos idées. Nous revendiquons notre identité. Nous n'avons pas peur de dire de dire même lorsque cela choque de dire que l'immigration ça n'est pas une chance au moment où il y a une panne non seulement de l'assimilation mais tout simplement de l'intégration.

François Noël le sait bien. Si on veut mieux intégrer, mieux assimiler, il faut moins accueillir. C'est une question de nombre.

Pas peur de dire aussi que pardon cher Robert les délires et les conséquences des délires 68 ont engendré une fabrique de barbares parce que sous les pavés c'était pas la plage sous les pavés c'était la rage. Une rage juvénile juvénile d'adolescents qui ne se sentent plus tenus par rien, si ce n'est par un désir de toute puissance. Cette rage, on ne la soignera pas avec le laxisme, avec la mixtisation.

On la soignera avec la sanction et la responsabilité. La sanction la sanction et des courtes peines de prison. Dès les premiers délits graves, j'en ai marre de voir des fiches de police, des fiches de gendarmerie qui mettent en cause gravement des adolescents pour des crimes.

À chaque fois, je demande à ce que l'on mette les antécédents judiciaires. Il y en a 10, il y en a 15, il y en a 20, il y en a souvent plus de 30 parce qu'on a rien fait. On n' pas sanctionné par l'acheter, par idéologie.

Ce temps-là aussi devrait être terminé. Et puis bien sûr la responsabilité, celle des familles. Enfin, écoutez, on a un peu de bon sens.

La France des honnêtes gens, c'est la France du bon sens. Qu'est-ce que des gamins de 10 ans, de 11 ans ont à faire dans les rues à minuit ou à 1h du matin ? On les livre en réalité à la violence.

On les livre au narcorafiquants. Ils en sont les premières victimes parce que le narcotrafic ce sont des enfants soldats et des enfants victimes. C'est ça la réalité.

Et pardon de vous le dire, mais c'est le rôle des familles. Une famille qui reçoit des allocations familiales, pardon, c'est pas un droit, c'est pas un du. Il y a en face du droit, il doit y avoir un devoir et ce devoir c'est d'élever correctement ses enfants.

Pas peur de dire, pas peur d'agir. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes retroussés les manches. C'est pas toujours facile.

On a mis la main dans le camboui justement pour être utile à la France pour éviter le pire, éviter les pires surtout qui sont toujours là qui sont dès demain d'ailleurs en embuscade. Dès demain en embuscade, c'est les amis de monsieur Mélenchon, ceux qui voulaient envoyer en prison les préfets de la République. La République, c'est pas monsieur Mélenchon, ce sont les préfets de la République de France, les amis de monsieur Mélenchon qui sur des poste sur les réseaux sociaux ont eu l'incroyable indcence de déclarer que la police tue et qu'elle tue partout.

Alors que chaque jour, Thbo Nombrial nous le rappelait ce matin, plusieurs policiers gendarmes chaque jour sont blessés pour vous protéger, pour nous protéger. Oui, les insoumis, les insoumis sont la honte, mes amis, mes chers compagnons de la République, ils pactisent avec l'antisionisme qui attent les braises de l'antisémitisme. Il draguel en communautarisant la République.

Ça n'est pas ça la République. Ça n'est pas notre République à nous. présidentés je je le suis déjà président.

Mes amis, ce que nous voulons, c'est une droite courageuse. C'est parfois difficile dans les temps qui courent d'être courageux. Qu'est-ce que le courage ? répondait tout à l'heure à des journalistes qui posaient la question incidente.

En fait, qu'est-ce que le courage en politique ? Je pense que le courage en politique, plus j'avance, plus je crois que on peut le définir par la prise de risque. Avoir du courage, c'est prendre des risques, pas prendre la tangente.

Avoir du courage, c'est faire en sorte d'assumer ce pourquoi les Françaises et les Français nous ont élu ou nous ont désigné. C'est ça le courage en politique. C'est vrai, ça n'est pas facile.

Dois-je vous dire que chaque jour, j'éprouve la difficulté, que chaque jour, je vois bien les obstacles. Moi qui aimerais tant faire voter de grandes lois en matière de sécurité, d'immigration, d'islamisme et cetera. Et je suis retenu parce que nous n'avons pas arithmétiquement la majorité à l'Assemblée nationale.

Oui, je sais ce que c'est que c'est limite. Mais pour autant, nous avons eu et je veux vous le dire des résultats. Je ne sais pas ce que sera demain.

La droit depuis 2012 a contesté et a voulu l'abrogation de la circulaire Vals qui était en réalité la régularisation à Tour La Rigot. Qui a pris une circulaire pour abroger justement la circulaire Vals ? C'est vous, c'est nous mes amis.

Et depuis d'ailleurs et depuis la régularisation, les régularisations ont baissé de 33 % au moment où je vous parle. La droite n'osait même plus parler d'assimilation. On parle toujours d'intégration.

Problème, c'est que l'assimilation, on n'y arrive plus. Et l'intégration, c'est aussi l'échec. Qui a fait une circulaire au préfet pour que les naturalisations se fassent sur le principe de l'assimilation ?

Parce que c'est notre loi, c'est l'article 21-24 du code civil. Nul ne peut être naturalisé s'il n'est pas assimilé. à la communauté française.

C'est la loi française. Plus personne ne s'y référait. Je m'y suis référé.

Et vous savez pourquoi ? Parce que l'assimilation, c'est la République. C'est la possibilité donner à l'autre d'être insemblable, complètement insemblable, d'avoir le droit de vote, d'avoir tous les droits, mais aussi les mêmes devoirs.

C'est le droit à la ressemblance plutôt que le droit à la différence. C'est ça la République. C'est ce qui caractérise notre nation qui n'a jamais été une nation ethnique mais qui est une nation civique. [Applaudissements] Qui a mobilisé nos partenaires européens pour réviser la fameuse directive qui a était construite.

Les députés européens la connaissent bien. La directive retour, imaginez au début des années 2000 qui est une plaie, ça ne sert à rien aujourd'hui d'instituer des contrôles aux frontières quand grâce à cette directive ou à cause de cette directive, le clandestin qui arrive a le choix d'un départ volontaire. puisqu'il a le choix, forcément il s'évapore dans la nature.

Cette directive sera transformée, sera changée avec un autre principe. Le principe cardinal, ce sera l'éloignement forcé. C'est nous qui avons réuni une grande majorité des États sur les positions françaises.

C'est ça le courage. Par contre, mes amis, ceux qui nous donnent des leçons là, je les entends côté droite ou gauche d'ailleurs. Qui n'a pas voulu voter les 15 heures de contrepartie du RSA d'activité ?

Le Rassemblement national qui n'a pas voulu voter la réforme des retraites urgentes, c'est le Rassemblement national parce que sans doute c'était populaire. On s'en fiche. Il y a des années des années, il y avait quatre cotisants pour un retraité.

Aujourd'hui, il y en a 1,6. On va dans le mur. Je vous proposerai d'ailleurs un certain nombre de propositions par la capitalisation, ce qui nous permettra de faire un fond souverain.

Mais la différence Mais la différence avec les autres, c'est que nous nous mettrons sur la table des modalités très pratiques, mon cher Pierre, sur la transition qui nous permettra justement aux Français de bénéficier ce dont les fonctionnaires de France bénéficient d'ailleurs, la copisation individuelle ou même collective. Pourquoi est-ce que tous les salariés ne pourraient pas en bénéficier ? Ça sera bon pour le retraite.

Croyez-moi, c'est le Rassemblement national qui d'ailleurs récemment, il y a quelques semaines avait répondu un journaliste qui l'interrogeait sur le fait de savoir s'il fallait pas quand même faire en sorte que on ait un peu moins de poste dans la fonction publique. Marine Le Pen a dit "Mais non, ça c'est des trucs de droite. Je suis désolé, en Allemagne 11 % par rapport à la population de poste de fonction publique et nous 20 %.

On n'y arrivera pas. Ceux qui vous disent que on doit pouvoir rester à équivalence vous ment parce que la masse salariale, c'est un des grands postes budgétaires de la dépense publique. Moi, je préfère puisque pour l'instant on a préféré une fonction publique nombreuse et mal payée, paupérisée.

Et ben, je préfère la ravaloriser mais faire en sorte que précisément on est en même temps des économies. Et là aussi, on a une fenêtre exceptionnelle puisque la pyramide des âges va nous permettre justement de de ne pas remplacer, il le faut dès 2026, des fonctionnaires qui vont partir à la retraite. Donc on ne coupera pas de poste d'ailleurs ni dans la police ou la gendarmerie, ni à l'hôpital, mais dans l'administration administrante.

C'est là que les postes de départ en retraite seront les plus nombreux. Voilà, mes amis. Un mot pour terminer sur cette droite courageuse.

Voyez, je pense que j'entends d'ailleurs le président du Rassemblement national de temps en temps évoquer les mainses du général de Gaulle. Ah oui, mais c'est à quoi ça sert d'invoquer les mainses du général de Gaulle, de s'en réclamer si en même temps on a un programme économique qui est celui de monsieur Mélenchon ? À quoi ça sert ?

Là encore, je les entends moi. Bien sûr, nous aussi on veut relever, on veut redresser le pays, la prospérité. Mais quand on a comme seul mot d'ordre le chamboulet de censurer, censurer avec elle et filles il y a quelques mois, mon cher Michel, tu t'en souviens et puis sans doute pour demain là encore, c'est deux stratégies qui mènent au chaos.

Donc nous n'avons pas là encore de leçons à recevoir de ce côté-ci de l'échiquier politique. Soyez fiers mes amis de ce que vous êtes. Ce rendez-vous de la droite, ça doit être une page qui se tourne pour la droite pour que nous entrions définitivement dans le 21e siècle avec les vrais enjeux, avec ses menaces, mais aussi, comme je vous l'ai dit, ses opportunités. et nous les saisirons, croyez-moi.

Mais c'est aussi une page qui est en train de se tourner pour le pays, pour la France, parce qu'aujourd'hui la France va mal, parce que nos compatriotes, on le sent, sont tarodés, ils sont pris en donnaille par un sentiment, un double sentiment, sentiment de déclassement économique et social d'un côté, sentiment de dépossession culturelle, je vous parlais du patrimoine immatériel de d'autres de l'autre. C'est ce qui crée le grand mal-être, le grand mal-être français. Nous sommes et nous habitons le monde sous cette forme d'étatnation.

L'État est bureaucratisé et la nation est archipélisée. Ceci qui renforce justement le mal-être euh français et il faut le soigner. Nous le soignerons mais il faut faire le bon diagnostic.

Qu'est-ce qui a conduit au déclassement économique et social ? C'est le social étatisme repris par plusieurs gouvernements, plusieurs présidents de la République. Aujourd'hui, la France a ce qu'on appelle un double déficit budgétaire, vous le savez, et commercial.

L'Italie fait des excédents, fait de grands excédents commerciaux. Les deux sont liés. L'excédent commercial, ça veut dire que tout simplement et concrètement, on consomme plus que ce que l'on produit.

On appauvrit le travail français et le budget, ça veut dire que l'État dépense plus que ce qu'il ne gagne. Les deux sont liés parce que comme l'État dépense trop, il lève des impôts et les impôts levés abaisse notre compétitivité, la compétitivité des entreprises et augmente évidemment le déficit commercial. Aujourd'hui, le point auquel nous sommes rendus et je pense que fondamentalement on peut relever le pays.

La preuve, tant de pays autour de nous, la Grè, l'Espagne, le Portugal se sont l'Irlande se sont relevés. Donc nous devons porter un message d'optimisme, un message d'espoir. Mais il faut arrêter les bonenteurs, les faux prophètes du socialistatisme.

Mes amis, ceux qui ont proféré des mensonges pendant tant d'années en disant que la dépense publique faisait la croissance, faisait la qualité aussi des services publics. On a vu ce qui se passait. Les ruraux qui ont vu dégerpir les services publics, les malades qui n'ont plus correctement accès aux soins, les élèves qui voient leur chance de succès se réduire, sauf s'ils sont nés dans de bonnes familles qui va compenser culturellement et cetera en terme d'instruction.

Tout ça estant évidemment des classements économiques qui fait que désormais les Français perdent du niveau de vie. la semicardisation de la France, la proléarisation des classes moyennes. Évidemment, ce grand malaise que nous devons prendre en compte.

Explosion des impôts partout depuis 95. La CG multipliée par 10 en valeur au total l'impôt sur le revenu multiplié par 3. Les Français le sentent et le problème de pouvoir d'achat, il vient de là mais c'est le socialistatisme, la dépense publique.

Et on leur a dit mes amis, si vous voulez vivre mieux, il faut travailler moins. Et c'est ce qui a créé l'appauvrissement des Français. Et bien, nous ferons des propositions justement pour rebâtir une prospérité collective et j'y reviendrai dans quelques instants.

Et puis l'autre sentiment, sentiment dépossession, ça ce sont les faux procès du progressisme. Ceux qui vous ont dit émancipez-vous. Ceux qui vous ont dit les enracinements territoriaux, les ancrages géographiques, les héritages aussi culturel, historiques, les repères anthropologiques, ces liens sont des chaînes.

Ces chaînes, vous devez les briser. Vous devez les briser pour vous libérer, pour vous émanciper. Ils ont fait advenir l'hyperindividualisme, l'homme délié, désaffilié, délié de ses semblables.

Tocville avait une phrase extraordinaire qu'il avait prévu bien avant disant et en désignant cet individu comme existant par lui seul et pour lui-même. Nous y sommes. C'est le temps des grandes solitudes parce que ce programme de désaffiliation de de déliaison laisse les êtres humains seuls isolé coupé de tous coupés de tout.

Qui peut croire que l'état nounou peut remplacer l'affection justement d'une filiation ? Qui peut croire aussi qu'une nation peut bercer des rêves dans ces conditions là ? Parce que les peuples sont comme les individus.

Ils ont besoin de se reconnaître de quelque part, de se reconnaître dans quelques-uns, de croire en quelque chose. Voilà, mes amis, ce type de société n'est pas la nôtre. Parce que nous savons que dans une communauté nationale, ce qui est important, c'est que les uns et les autres soient liés queles que soient leurs origines, queles que soient leurs croyances.

Nous avons partilié les uns avec les autres, l'êtres humains. Les êtres humains ne sont pas faits pour être des monades isolées, mettre en relation avec. C'est ce qui donne du goût à l'existence comme on l'a vécu d'ailleurs pendant tout le weekend.

Nous étions ensemble. Ça c'est le modèle de société que nous voulons promouvoir et puis bien sûr le temps des faux prophètes, du socialtatisme comme du progressisme. Ce temps, je le crois fondamentalement terminé.

Ce temps est passé et ce que nous voulons, ce que je souhaite avec vous, c'est construire le temps de la France des honnêtes gens. La France des honnêtes de gens, ça dépasse seulement un slogan. La France des honens, c'est un espoir.

C'est le c'est l'espoir de rebâtir du neuf, de repartir du neuf, de rebâtir du neuf sur ce qui tient debout encore en France en s'appuyant sur celles et ceux qui tiennent à bout de bras notre pays. La France des gens, c'est pas une France repliée, c'est pas la France moisie, ça n'est pas une France égoïste. cette France qui vit quotidiennement la générosité, la solidarité dans la famille, dans son village, dans son quartier, dans l'entreprise, dans les associations.

C'est cette France qui sait parfaitement que si l'État ne peut pas tout faire, la société peut faire beaucoup le mouvement associatif, la société civile. Et c'est cette France aussi qui sait par cœur, qui sait d'expérience, qui sait de bon sens que dans une nation, dans une communauté nationale, le sort de chacun dépend des efforts de tous. Et ce qui rend fou, dingue les honnêtes de gens, c'est l'injustice.

C'est de voir que ce sont toujours les mêmes qui cotisent, les mêmes qui payent. Ce qui n'allait pas, ce qui ne va pas dans le projet du premier ministre, des 44 milliards d'euros, c'est que beaucoup de Françaises et de Français ont ce ont eu ce sentiment d'injustice. Pas les Français qui ne travaillent pas, les Français qui côtisent et qui travaillent justement.

Trois exemples si flagrants. L'année blanche, pourquoi pas ? Mais alors si on ne touche pas pour partie à l'indexation des retraites de ceux qui ont travaillé dur plus de 35 he pendant toute une vie, alors il faut plafonner les allocations de ceux qui ne travaillent pas du tout.

Très concrètement, je pense qu'il faut aller au-delà de la location sociale unique ou unifiée. Je pense et nous l'avons proposé qu'il faut créer un compte social unique. Pourquoi ?

L'État, c'est extraordinaire. Vous avez tous l'État connaît la situation fiscale de chacun. Pourquoi ?

Parce que vous avez un revenu fiscal de référence et surtout parce que vous avez un compte fiscal. Et bien ce que nous proposons c'est que en face du compte fiscal nous ayons un compte social où l'ensemble des allocation sera synthétisé de l'état des collectivités et on pourra plafonner précisément pour que les revenus du travail soient toujours supérieur d'au moins 30 % au revenu de la solidarité et de l'assistance. Ça c'est du concret.

Deuxème exemple, les jours fériers. Est-ce que vous êtes pour la suppression de de jours fériers ? Ah, il y a des oui, il y a des oui, il y a des oui, il y a des oui.

Non, franchement, nous qui sommes attachés à la valeur de travail, comment voulez et et parce que bien sûr la prospérité collective dont je vous parlais, on va pas la rebâtir demain sans mettre plus de quantité de travail dans la machine économique. On a un double déficit de travail en France puisque c'est nous qui en heure travaillé avons la plus petite quantité de ces heures travaillées dans une année. Et en plus où on n'est pas bon, c'est que celles et ceux qui sont en âge de travailler ne peuvent pas travailler.

Souvent les jeunes parce qu'ils sont au chômage pour parti et puis parce que les seiors souvent quittent l'entreprise trop tôt. Donc on a un double problème. Mais si on veut encourager les françaises et les français à travailler, il faut que le travail paye plus.

C'est le problème. Vous avez de tiers pratiquement de tiers de français. Lorsque ils vont avoir une augmentation, ils donneront plus que ce qu'ils recevront.

C'est ça que les Français ne peuvent plus comprendre. Comment voulez-vous encourager ? Alors, évidemment, si vous euh abrogez 2 jours fériers sans gagner plus, ça c'est le pompon.

Mais ce que nous avons nous proposé, c'est très concret, c'est de faire en sorte qu'il y ait ce que j'appelle un seuil libératoire qu'à partir aujourd'hui, c'est 35 he ça veut dire 1607h. Un seuil au-dessus de ces 117 he qui sera discuté. On considère que les Françaises et les Français, ils ont payé leur du ils ont fait leur leur contribution et on les emmerde plus.

Et tout ce qui sera gagné ensuite sera libre précisément de cotisation. salarial et patronal. Je veux pas vous faire perdre patience, nous y reviendrons.

Mais je pense qu'on a trouvé une sorte de quadrature du cercle, ce point d'équilibre qui va nous permettre de dire aux français, nous allons vous donner plus de pouvoirs d'achat à la condition de travailler plus et aux entreprises leur dire ce pouvoir d'achat, ça sera pas l'ennemi de la compétitivité. Et ça c'est du gagnant gagnant avec le compte social unique, avec le seuil libératoire et avec j'y reviendrai dans un autre temps, avec un revenu justement d'incitation à l'activité qui va justement agréger le RSA, la prime d'activité et grâce justement à cette formule là, à cette proposition qui est neuve, qui est novatrice, on va changer de régime, on va changer d'air, mes amis, croyez-moi, croyez-moi. et on trouvera le moyen de réintéresser les Français à travailler plus. 3è exemple, j'en terminerai 3è exemple dans ce plan des 44 milliards.

Attendez, responsabiliser les Français. Très bien parce que je pense que le tout gratuit dans notre système social, ça ne peut plus durer très bien toucher aux franchises. Mais si on touche au aux franchises de ceux qui cotisent, qui donnent de l'argent grâce à leur travail et qu'on ne touche pas aux avantages des clandestins qui ont une sécurité sociale où on ne leur demande même pas de franchise, comment voulez-vous que les françaises et les Français comprennent cette injustice ?

C'est impossible. Donc là encore, c'est une question de justice. Touché bien sûr responsabilisé par les franchise mais de grâce abandonner la ME, la ME la transformer en aide médicale d'urgence.

C'est ce que font d'ailleurs la plupart des États européens. On a et les clandestins, attendez, ça concerne des clandestins. La ME triplé en 20 ans 1 milliard 3 1 milliard 4.

D'accord ? Ce sont des clandestins et c'est 100 % des soins pris en charge. Ça ne peut plus durer.

C'est la proposition que nous ferons et que nous avons faite déjà. Bien mes amis, la France, je voudrais terminer par ce point-là. La France, honnêtement, c'est une France qui travaille.

C'est une France qui veut la justice, qui ne tolère pas l'injustice. C'est une France qui ne se résigne pas, qui baisse pas les bras. C'est la France de ce peuple entreprenant qui n'a pas été découragé encore par le sacrossin principe de précaution.

C'est aussi cette jeunesse conquérante qui n'a pas vieilli brutalement avec les conxiétés. Les jeunes, vous faites pas voler votre jeunesse. Vous avez tellement mieux à faire.

C'est ce peuple qui était pris de liberté. cette liberté de penser, de s'exprimer, de choisir son école, de choisir son média, cette liberté qui nous tient qui nous tient à cœur, nous devrons être le parti de la liberté bien entendu. Et mes amis, pour terminer et c'est fondamental, la France des honnêtes gens, c'est une France qui en a marre de voir la puissance, ce que j'appelle l'impossibilisme, grignoter progressivement les institutions de la République.

J'étais choqué comme vous sans doute cet été. de la censure par le Conseil constitutionnel de cette loi de cette loi que nous avions imaginé après le viol et le meurtre de la jeune Philippine. Cette loi qui consistait simplement à retenir pendant 7 mois les plus dangereux.

Des étrangers qui n'ont rien à faire sur notre sol. Ils y sont venus en violant nos frontières et notre loi. Ils ont violé.

Ils ont violé. Ils ont tué parfois blessés grièvement. Parfois, ce sont des terroristes.

Nous prétendions simplement les retenir pendant 7 mois. La loi européenne, la directive européenne dispose qu'on peut les retenir 18 mois. 14 pays, pas moins de 14 pays européens.

Pratique, c'est 18 mois. Et le futur règlement justement dont je vous parlais, retour prévoit que ce sera 24 mois sans même que vous ayez un problème de trouble à l'ordre public pour peu que vous ayez violé notre loi et nos frontières. et on nous interdit de les retenir pendant 210 jours.

Et en réfléchissant, je me suis souvenu dans un journal du soir d'un interview d'une interview de Pierre Rosan Valallon parce que la phrase m'avait stupéfaite. Cette phrase, je vous la cite au mot un mot parce que cette phrase et contient tout de ce que je veux vous dire. Pierre Rosenvallon avait dit "Les juges ont la même légitimité que les élus. pour incarner le principe démocratique de la souveraineté populaire.

L'état de droit, mes amis, la source de l'état de droit, c'est la souveraineté populaire, mais surtout le principe de l'état de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Si demain on confond les juges, ceux qui doivent juger, ceux qui doivent interpréter la loi, cher maître, avec ceux qui votent la loi, ça n'est plus l'état de droit. Et je veux dénoncer ce qu'a bien dit Marcel gaucher, ce progressisme autoritaire.

Ils veulent nous faire confondre ce qui doit être bien sûr et que je ne conteste pas un état de droit qui soit un vrai cadre juridique protecteur qui est fait d'ailleurs pour enerrer l'arbitraire de l'exécutif. Très bien, ça me va. Nous sommes pour la liberté et les libertés individuelles.

Je suis aussi pour la sécurité collective des cadres communs. Mais le cadre ça n'est pas et ça n'est plus quand on nous parle de l'état de droit seulement un cadre juridique, ça devient un cadre idéologique où on ne peut plus renvoyer des gens dangereux. On ne peut plus les retenir.

C'est ça qui ne va pas. Et demain, si il doit y avoir des alternances politiques, sans alternance précisément de politique, comment voulez-vous que les les Françaises et les Français le comprennent ? Ils disent "Mais ça sert à rien de voter puisque quand on vote, on a des gouvernements en alternance de droite, de gauche, du centre d'ailleurs, mais en fait ils font la même politique parce qu'ils sont ligotés par toutes ces jurisprudence. des jurisprudences qui au passage, je pourrais si j'avais le temps vous en citer des dizaines interprètent au-delà des traités, au-delà des textes, sortent des textes.

C'est ça que je conteste. Bien sûr que quand on est exécutif, ministre ou autre, on doit respecter la loi. Mais la loi est la loi, elle est là pour tout le monde.

Le juge doivent être, comme disait Montesque, des bouches de la loi. Et ça, c'est un principe qui est capital. J'étais heureux pendant les vacances où j'avais un peu de temps de lire le grand pape de la démocratie libérale Francis Fukuyama.

Alors lui, on peut rien lui reprocher. Critiquer justement cette dérive. Il a trouvé un mot que je trouve excellent et que je reprends.

Il a parlé de vétocratie. La vétocratie finalement c'est ce qui bloque tout. On est absolument exceptionnel en France pour pouvoir bloquer des chantiers, pour pouvoir bloquer des projets, pour pouvoir bloquer des lois et plus rien n'avance.

C'est exceptionnel la vétocratie. C'est c'est pas Bruno Rota c'est pas monsieur le président premier ministre hongrois, c'est Francis Fukuyama. Et bien mes amis, notre proposition ce sera de réconcilier l'état de droit et la démocratie.

Dans la démocratie libérale, il y a deux mots. Aucun des deux termes doit prendre le pas sur l'autre. La démocratie, la souveraineté populaire, le libéralisme, bien sûr.

Les écueil, il faut pas qu'on ait un libéralisme qui soit adémocratique, qui ne tiennent pas compte du vote des gens. Et il ne faut pas évidemment non plus qu'il y ait une démocratie qui soit illibérale, qui marcherait, qui écraserait le droit, qui écraserait y compris le droit des minorités. C'est ce que nous ne voulons pas.

Ça n'est pas notre tradition en terme politique, mais le grave dysfonctionnement aujourd'hui est un dysfonctionnement dans toutes les nations et qui explique sans doute d'ailleurs une grande partie du vote populaire pour Donald Trump. Et bien demain, je veux que on y apporte un remède. Nous devrons changer la Constitution pour que nous puissions faire des référendums, notamment sur des sujets comme l'immigration parce que nous n'y arriverons pas sans cela.

Et j'ai chargé un groupe de travail de juristes de haut niveau. Je vais pas citer leur nom parce que non, ils sont ils sont excellents. Qui nous feront des propositions.

Nous y avions à l'époque réfléchi, cher Valérie, en 2022. Il y avait des propositions qui malheureusement à l'époque n'ont pas retenu l'attention des uns des autres. Mais croyez-moi, ce principe là, cette idée que le peuple gouverne, parce que c'est ça la question, c'est qui gouverne aujourd'hui ?

Et ben c'est le peuple. C'est le peuple. C'est la France des honnêtes gens mes amis.

Celle dont on va porter la voix parce que c'est la majorité silencieuse et a besoin d'une voix que nous porterons tous ensemble. Mes amis pour conclure parce que vous attendez la fin. Bien sûr, je vous ai j'attendais je vous ai parlé, j'ai même fait une promesse en parlant d'une droite, une droite sans peur.

Et pour autant, j'ai une peur, j'ai une crainte qui m'habite et qui parfois me tarde dans les courtes nuits du ministre de l'intérieur. cette crainte, cette menace, c'est que demain d'autres générations, votre génération, d'autres générations se retournent vers nous pour nous dire "Vous n'en avez pas fait assez. Vous n'avez pas été à la hauteur du moment que nous traversons, que vous avez traversé." Ça c'est une vraie crainte.

Parce que vous, j'imagine comme moi, demain, je veux regarder mes enfants dans les yeux, mes petits enfants, pour leur dire que on a rien léché, on a rien cédé. qu'on a tout donné pour notre patrie. Je veux leur dire que on a rétabli la France dans son rang.

La dette, c'est une question de rang. Une nation qui ne tient pas ses comptes est une nation qui ne peut pas tenir son rang. Vous le savez bien.

Nous avons rétabli, j'aimerais tant leur dire, la France dans son rang et nous avons rétabli la France dans la grande histoire qui commence bien avant nous. Et au moment où je vous parle, vous avez dans vos mémoires, dans vos esprits, les figures de père, de grand-père, de mère, de grand-mère et d'autres qui ont tout donné, qui ont tant donné pour modeler le pays, la France que nous aimons telle qu'il est aujourd'hui. Alors, mes amis, cette peur, cette crainte, ça ne doit pas être une paralysie, ça ne doit pas être une tétanie.

Au contraire, ça doit être un aiguillon, ça doit être une force, la force d'un serment. Un serment, plus jamais, plus jamais la droite ne sera faible. Un serment pour nos idées, pour nos conviction, nous ne cèderons rien.

Et pour la France que nous aimons, nous donnerons tout. Cette France qui a su conjuguer si bien je l'ai souvent répéter parce que c'est la plus belle définition ce qu'il y a de plus particulier dans chaque être humain et de plus universel dans tous les êtres humains. C'est ce que nous avons en partage mon cher Gérard.

C'est ce que nous avons au fond de nos cœurs. Alors mes amis, je vous assure, je voudrais vous en persuader. Je sais que vous en êtes persuadé.

Si nous sommes fidèles à ce serment, je vous assure et je vous le promets, nous volerons de conquête électorale en conquête électorale pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons. [Applaudissements] [Musique] citoyen marchons marchons sans impur de l'ion Merci les amis, merci et faites fructifier vos fédérations. Les prochains jours seront difficiles mais il faudra tenir tenir bon tenir nos convictions, les convictions qui nous tiennent.

Merci les amis. Merci mes compagnons. [Musique] Everyone get on your feet with the future superstars.

That is who we are. Clap your hands now on the floor. Clap your hands one, two, three, four.

F and boys and everyone happy song soda fun. M to the beat. Don't forget your ABCs.

With the future supers. That is who we are. Your hands now on the flap your hands.

One, two, F. Everybody let to the beat. We can dance now. [Musique] dan it all along. [Musique]