#Direct 🔴 Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, invité du Grand Jury RTL - Public S...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous, bienvenue dans ce Grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et en direct sur Public Sénat.
Bonjour Jean-Noël Barreau. Bonjour Olivier. Vous êtes ministre de l'Europe et des affaires étrangères, également vice-président du modè, fiasco, naufrage, honte après la mort de la jeune Liana et plusieurs plaintes ignorées, où sont les responsabilités ?
Les politiques peuvent-ils totalement se dédouiner de ces herms de la justice ? Dans le monde, trois conflits et aucune perspective de paix en Iran, au Liban, en Ukraine. Que peuvent faire la France et l'Europe ?
Et face à l'agressivité américaine et à la concurrence desloyales chinoises, quelles sont nos armes ? Bienvenue dans ce grand jury Jean-Noël Barreau. Merci.
À mes côtés pour vous interroger, Claire Conruit du Figaro et Steve Jourdin de Public Sénat. Dans ce grand jury, Jean-Noël Barreau, nous aurons une séquence dédiée à 2027 à l'élection présidentielle. Comment ferez-vous le tri ou votre choix dans la profusion de candidats dans le bloc central ?
Et puis vous répondrez également à nos questions expresses. Le grand jury, l'actualité de la semaine. Une marche blanche s'élancera cet après-midi dans le village de Florence.
Comment qualifiez-vous ce qui s'est passé dans l'affaire de Liana ? 11 ans retrouvée morte cette semaine, le suspect était euh visé par plusieurs plaintes sans jamais avoir été entendu. Euh vous parlez de Jean-Noël Barreau, de quoi ?
De de fiasco, de naufrage, de honte. D'abord, comme beaucoup de Français, je ressens ce matin profonde tristesse en pensant à cette famille enillée qui traverse une épreuve inhumaine, inimaginable, une profonde colère aussi parce que ce drame aurait pu aurait dû être évité. Il y a là, comme l'a dit le garde des saut, une défaillance majeure et un échec immense des pouvoirs publics dont il faudra tirer toutes les leçons.
Mais je ressens aussi une forme de honte. Parce que collectivement, clairement, nous ne parvenons pas à donner toute l'importance qu'elle mérite à la parole des plus vulnérables dans notre société, celle des femmes et en particulier celle des enfants. Or, la grandeur d'une nation se mesure à la manière dont elle protège les plus vulnérables à commencer par les enfants.
Et on peut être politique et avoir honte parce que vous êtes aux responsabilités. Vous savez, je suis un responsable politique mais je suis je suis aussi un militant et je suis un père de famille et je suis un citoyen comme les autres. Et ce drame nous enseigne, comme d'autres l'ont fait avant lui, qu'il est urgent que nous puissions accorder toute cette importance, toute cette attention à ce que nous disent les plus vulnérables en toute circonstan et singulièrement s'agissant des violences sexuelles et sexistes, des violences sexuelles à l'encontre des enfants.
Est-ce que vous pouvez comprendre des appels à la démission de Gérald Arrmanin, le garde des saut lancé par exemple ce matin par Mathilde Panot de la France ? me lancer dans une chasse aux responsabilités puisque le garde des saut, vous le savez, il avait déjà initié depuis des semaines un travail pour mieux protéger les enfants qui doit être mis à son crédit. Et par ailleurs, une enquête a été lancée qui permettra d'établir très concrètement les responsabilités dans la chaîne, dans l'engrenage qui a conduit à ce que cet homme pédocriminel récidiviste puisse ainsi commettre un et très clairement Jeanuel Barre, il va devoir des gens vont devoir démissionner quand on voit ces quatre plaintes pour viol, ces deux signalements, cette inaction générale, cette défaillance au niveau de l'État, enfin dans l'ensemble de la chaîne étatique, des gens vont devoir partir, vont devoir quitter leur fonction.
Il y a une enquête qui a été diligentée, elle conduira sans doute à ce que des sanction soit prise, mais une nouvelle fois, je crois que cet engrenage doit être précisément décortiqué, mais au-delà c'est c'est la parole des enfants face aux prédateurs, face aux violences sexuelles qui doit être mieux entendu et ça doit nous interpeller tous. Ce serait quand même étonnant que tout le monde reste à son poste. C'est ça que j'ai envie de vous faire dire ou vous faire enfin j'ai parlé d'une déen que quelle est votre position parlé d'une défaillance majeure, d'un échec immense des pouvoirs publics.
Il me semble que l'enquête établira les responsabilités et que sur cette base là les sanctions seront prises. Clair convite Journal Barreau. 400 millions d'euros dans le budget de la justice viennent d'être gelé pour cette année pour faire face au déficit.
Est-ce que vu le contexte, il faut pas revoir ce gel ? Sans doute, faut-il en tout cas réfléchir au choix budgétaires qui sont les nôtres et et qui nous ont conduit après des épisodes où nous avons dû protéger les Français euh pendant la COVID, après le démarrage de la guerre en Ukraine où la flambée des prix de l'énergie ont eu un un impact très dur sur le pouvoir d'achat et notamment sur celui des plus modestes à faire des économies. Euh mais nous ne devons en aucun cas désarmer euh l'État dans sa dimension régalienne.
Et c'est vrai pour le ministère de la justice, c'est vrai pour le ministère de l'intérieur, celui des armées et c'est vrai aussi pour mon ministère, le ministère des affaires étrangères parce que dans un monde qui se durcit et bien nous devons euh nous donner les moyens de protéger les Français électrique. Vous dites non à ce gel. Enfin, vous pensez qu'il est pas opportun.
Je suis pas le mieux placé pour vous dire exactement ce qu'il convient de faire pour le ministère de la justice. Ce que je dis simplement, c'est que nous devons et nous aurons à faire l'année prochaine puisque l'élection présidentielle est aussi le moment où ces débats doivent avoir lieu, des choix budgétaires importants sur la manière dont nous trouvons l'équilibre entre la préservation de notre modèle social mais aussi le renforcement, le réarmement régalien de notre pays. Alors, il y a aussi un débat, c'est sur la responsabilité des des magistrats.
Édouard Philippe a dit qu'il s'interrogeait très sérieusement sur le bien fondé dans un domaine aussi sensible que la magistrature d'un pouvoir syndical assez important et qui donne le sentiment d'être intouchable. Est-ce qu'il faut revoir la façon dont les magistrats sont défendus syndicalement ? La liberté syndicale est imprescriptible.
Mais de toute évidence, il y a dans cet engrenage que j'évoquais tout à l'heure des responsabilités qui devront établies et qui devront être établies qui ne se limitent pas à mon sens à des responsabilités individuelles et et personnelles mais aussi à des responsabilités collectives ou plus précisément à la manière dont les responsabilités sont réparties, don les comp sont rendus. Donc bien sûr, bien sûr qu'il faut interroger et réinterroger le système judiciaire pour qu'il soit en capacité, disposant des moyens nécessaire mais en capacité et bien de traiter des plaintes lorsqu'elles sont déposées et d'éviter ce type de drame. Donc l'idée de revoir le pouvoir du syndicat de la magistrature ne vous choque pas.
Je vous l'ai dit, la liberté syndicale est imprescriptible. Ceci étant dit, je pense que dans l'organisation de la justice, il y a euh nécessairement des améliorations à apporter pour que les les responsabilités soit mieux établi et que les comptes puissent être rendus. Vous parliez de de l'élection présidentielle et sans doute ce sujet va devenir l'un des thèmes de de la campagne étant donné la gravité des faits.
Euh l'un des candidats, la présidentielle Bruno Retaillot, propose la création d'une cour disciplinaire de la magistrature pour sanctionner les procureurs et les juges fautifs. Qu'est-ce que vous pensez de de cette mesure, de cette proposition ? Je vais suivre attentivement les travaux qui ont été lancés par le garde des saut pour que l'enquête permette de faire toute la lumière. sur ce qui s'est passé exactement et que les conséquences puissent être tirées, que les sanctions puissent être prises et nous et nous verrons si en quelque sorte euh ces mécanismes qui sont à la main euh du gouvernement sont suffisants pour redresser les torts.
Jean-Noel Barou euh la cause, vous l'avez évoqué tout à l'heure, mais la cause des violences contre les femmes avait été érigée comme priorité sans que le nombre de féminicides baissent. La cause des violences sur les enfants a été érigée en priorité et l'affaire de l'iana s'est produite. Ça pose quand même la question de la de l'efficacité des politiques bien sûr, mais beaucoup de choses ont été faites pour protéger les femmes et je le disais tout à l'heure pour amorcer un travail en profondeur pour protéger les les enfants.
Mais ce sont des défis considérables. Vous savez il est il faut admettre une forme de difficulté à embrasser des sujets qui ont une des dimensions multiples. Bien sûr la dimension la dimension répressive qui est importante.
Est-ce qu'il y a des politiques qui a un état qui ne suit pas aujourd'hui ? Justement, j'essaie simplement d'apporter une réponse qui ne soit pas simpliste à des problèmes qui sont compliqués, qui sont ancrés dans des réalités multiples, qui supposent que des dispositifs répressifs soient mis en place, mais qui supposent aussi une forme d'éducation de de la société, d'une intégration dans la République, d'une forme de restauration du civisme plus généralement parce que on aurait tort de penser que seuls les magistrats dans cette affaire, dans le GERS ou à Toulouse ont été inattentif à la parole des enfants. C'est un problème qui touche à notre société tout entière et on aurait tort de se focaliser exclusivement comme certains le font sur la dimension répressive ou exclusivement comme d'autres le font sur la dimension éducative.
La gauche demande une loi intégrale globale sur les violences sexistes et sexuelles. Est-ce que vous y êtes favorable ? Toutes les propositions méritent d'être examinées. ons-nous avec l'Assemblée nationale telle qu'elle est composée politiquement l'espace pour qu'un texte puisse être abordé sur le fond sur le fond barre le fond c'est de dire voilà il faut que ça devienne une politique publique et plus seulement des propositions de loi voilà très très mais ça l'est déjà ce que chacun bien sûr que si chacun en Espagne ils ont une loi intégrale avec des cours spéciales et cetera nous c'est pas encore le cas en France est-ce qu'on a besoin de légiférer et que cette politique contre les violences sexistes et sexuelles se décline dans tous les ministères.
Et la violence les les la lutte contre les violences sexistes et sexuelles comme Olivier Boste le rappelit est une priorité de ce qu'inquena a donné euh a fait l'objet d'un certain nombre de textes de mesures également sur le plan administratif. Ensuite, est-ce que d'autres propositions sont les bienvenus pour lutter contre ce fléo et contre ces drames ? Sans doute que la réponse est oui.
Vous me demandez si une loi intégrale peut être adoptée aujourd'hui au Parlement. Je ne je ne suis pas certain. Et quant à au contenu de cette loi, ben je je l'examinerai lorsqu'elle sera déposée et je vous donner mon avis.
Elle a déjà été déposée. Elle a déjà été déposée par par une députée socialiste et pas encore inscrite à l'ordre du jour. Et bien, il faut regarder mesure par mesure celles qui peuvent trouver un consensus aujourd'hui dans le parlement tel qu'il existe, celles qui devront être débattu l'année prochaine dans le courant de l'année présidentielle.
Je crois que nous ne devons écarter aucune mesure, aucune idée pour protéger les plus vulnérables dans notre société. Je le disais, c'est la grandeur d'une nation que de protéger les plus vulnérables. Le grand jury, l'actualité de la semaine.
Jean-Noel Barreot, ministre de l'Europe et des affaires étrangères est notre invité. Demain, cela fera 100 jours que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l'Iran. Chaque semaine ou presque, hein, il est question d'un accord imminent entre Washington et Teran.
Est-ce que vous d'abord vous êtes tenu au courant de ces négociations et qu'est-ce que vous pouvez nous en dire ? Oui, parce que la France est l'un des rares pays du monde et sans doute le seul pays occidental à à parler avec euh les deux parties au conflit ou en tout cas toutes les parties euh au conflit et dans les échanges que nous avons avec euh avec eux, nous les pressons de conclure cet accord parce que la situation est insoutenable, qu'elle a beaucoup trop durée et qu'elle ne fait que des perdants. des perdants aux États-Unis, des perdusant en Iran, en Israël, mais aussi partout ailleurs dans le monde puisque le prix des hydrocarbures et leur flambé lié au blocage du D3 d'Ormous ont des conséquences majeures sur l'économie mondiale et donc sur le pouvoir d'achat qui est le nôtre, sur la vie de nos entreprises, bref sur la vie économique et sociale de la nation.
Mais alors, comment vous pouvez expliquer que Washington nous reproche encore à nous, la France et d'une manière plus générale au pays de l'OTAN, euh notre manque d'implication au côté des Américains dans ce conflit ? Tout au contraire, les États-Unis accueillent avec beaucoup d'intérêt l'initiative qui a été prise par le président de la République et le premier ministre britannique de raller une cinquantaine de pays pour préparer une mission internationale visant, dès que les conditions le permettront, à créer les conditions d'une restauration très rapide du trafic maritime dans ce D3 pour que le plus rapidement possible les approvisionnements puissent se poursuivre et surtout que les prix commencent à baisser. Mais et très concrètement, qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?
Jean-Noel Baron, on a l'impression qu'on est un peu spectateur des négociations entre les États-Unis et l'Iran. Qu'est-ce qu'on fait au quotidien parir ? Mais Olivier Boss l'a dit, c'est une guerre que nous n'avons pas approuvée, à laquelle nous n'avons pas participé, à laquelle nous ne sommes pas, qui nous impacte directement.
C'est pourquoi nous avons veillé à conserver une ligne de contact avec chacune des parties au conflit, que nous les pressons de ce de conclure cet accord et que sans attendre la conclusion de cet accord, nous avons pris cette initiative inédite de rassembler des dizaines de pays pour qu'il soient prêts en quelques en très peu de temps à déployer des capacités militaires pour faciliter la restauration. Donne un exemple, l'Union européenne avait ouvert la voie des sanctions contre des personnes ou des entités en Europe qui bloquent le détroit d'Ormouse. Où en est-on à ce niveau-là ? des sanctions contre l'Iran en particulier.
Nous en avons pris à de très nombreuses reprises et sans attendre et sans attendre le début de de la guerre. Je vous rappelle que nous avons récemment suite au massacre, on on oublie le l'horreur qu'a subi le le peuple iranien au début de de cette année. Nous avons décidé d'inscrire le corps des gardiens de la de la révolution sur liste des organisations terroristes.
Nous avons pris des sanctions à l'encontre des responsables des gardiens de la révolution et notamment ceux qui décident de ce de ce blocage. Donc aucune difficulté particulière à ce que des plus informations nous donner à ce niveau-là. Vous savez pas si on avance dans ce dans ce nouveau train de sanction contre des responsables.
Ce que je peux vous dire, c'est que nous avons fait un gros travail au ministère des affaires étrangères français pour identifier ceux qui en Iran étaient responsables de la répression barbare contre le contre le peuple d'Iran, le grand peuple d'Iran, mais aussi ceux qui par leur décision euh contribuaient à la situation telle que nous somons aujourd'hui. En général, nous avons été suivis par nos partenaires européens et je m'en félicite. Dans les analyses qu'on peut lire, on lit beaucoup que l'Iran pourrait ressortir finalement renforcer de ce conflit avec les États-Unis, avec le contrôle du D3 d'Ormouse, avec le dégel de ces fonds bloqués à l'étranger, avec aussi la reprise de l'exportation de de pétrole et la poursuite de son programme nucléaire.
Est-ce que ça peut être ça l'issue de ce conflit ? En tout cas, la poursuite de la guerre ne fait que des perdants y compris l'Iran. Et s'agissant de l'accord qui doit être trouvé, il doit permettre de mettre fin aux hostilités, de réouvrir ce détroit d'ormous pour que enfin la situation sur les marchés des hydrocarbures puissent se détendre.
Mais le plus dur reste à faire et ce sont des sujets que nous connaissons bien puisque ça fait des années voir des décennies que la France y travaille. L'encadrement strict du programme nucléaire de l'Iran qui menace la sécurité de la région et la nôtre. l'encadrement l'encadrement de ces capacités de missile, ce qu'on appelle les capacités balistiques et puis le soutien de l'Iran à des groupes terroristes qui déstabilisent la région depuis bien trop longtemps.
À commencé par le Esbola. On peut également citer le Hamas ou les outils. Mais comment la France peut-elle empêcher l'Iran de d'acquérir à l'avenir la bombe atomique ?
Mais c'est ce que nous avons fait il y a 10 ans avec euh un accord sur le le nucléaire iranien qui imposait à l'Iran euh des euh seuils extrêmement stricts sur l'enrichissement, les capacités d'enrichissement, les cap les capacités de militarisation, pardonnez-moi pour le jargon. un accord qui a produit ses effets puisque le notre renseignement national, de même que les rapports de l'Agence internationale pour l'énergie atomique ont démontré qu'à l'époque il y a 10 ans, on avait observé un vrai recul substantiel et vérifié du programme nucléaire. Aujourd'hui, on contrôle plus rien.
On aurait tort de le penser car tout processus de négociation conduisant à une levée des sanctions des Nations- Unies à l'encontre de l'Iran, puisque vous savez, j'ai nous avons décidé nous-mêmes à la fin du mois de septembre dernier de réappliquer toutes les sanctions qui avaient été levées il y a 10 ans puisque l'Iran justement ne se conformait pas à ces seuils que j'évoquéis à l'instant. Donc aujourd'hui, l'Iran euh est soumise à un régime de sanction sans doute le plus strict du monde. Si dans le cadre d'une négociation sur son programme nucléaire, sur ses missiles ou encore sur son soutien à ses groupes terroristes, des levées de sanctions devaient être envisagés, alors la France devrait être nécessairement associée à ce processus puisqu'elle devra donner son feu vert à de telles levée de sanction.
Une toute petite parenthèse, l'artiste francoiranienne Marjanne Satrapi, l'autrice de Percé Police est morte cette semaine à l'âge de de 56 ans. Est-ce que d'abord un hommage est prévu ou ? Absolument.
Il le un hommage lui sera rendu par le ministère des Affaires étrangères qui ouvrira euh à la fin du mois de juin un espace et une plateforme pour les artistes iraniens en exil. Euh et je veux dire à cette occasion euh combien euh euh nous reconnaissons dans Marjan Sratrapi une immense artiste euh qui aura donner euh la parole au peuple euh iranien qui a traversé tant d'épreuves et au travers elle euh rendre hommage à ces artistes courageux, cinéastes, écrivains qui sont les témoins de cette immense culture à laquelle nous voulons, je dirais donner toutes les lettres de noblesse qui lui reviennent avec cet acte là. Vous répondez pas aussi à l'une de ces critiques.
Elle s'était elle avait soutenu Emmanuel Macron en 2017 avant de se montrer assez critique en estimant que vous donniez plus de visa aux enfants des des oligarques iraniens qu'aux artistes au aux dissidents et cetera. Non, la France est une terre d'accueil pour les scientifiques, les artistes, parfois les dissident politiques qui cherchent ou qui sont persécutés dans leur pays d'origine, qu'ils viennent d'Iran, qu'ils viennent d'Afghanistan ou d'ailleurs. C'est un honneur pour notre pays que de le faire.
Et c'est pourquoi elle était déçue par l'inaction de la France lors de des répressions sanglantes en Iran. Qu'est-ce que vous pouvez lui répondre de manière postume à ça ? Vous voyez ce que je veux dire ?
Alors, il y a plusieurs choses. D'abord, comme je le disais l'année dernière, nous avons pris des sanctions très lourdes à l'encontre du régime iranien et je n'ai pas hésité une seule seconde à le faire. Et puis après, les violences d'État qui se sont abatttues aveuglément sur les manifestants, souven souvenons-nous des massacres du mois de janvier où les Iraniens ont été abattus à à bout portant, où les corps se sont entassés dans les hôpitaux par milliers et peut-être par dizaines de milliers.
Nous avons pris à nouveau des sanctions extrêmement lourdes, l'inscription des gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes. Ceci étant dit, ceci étant dit, il y a euh une forme de vérité dans ce reproche qui était formulé par Marjan Satrapi qui n'est qui n'est pas adressé uniquement à la France mais à la communauté internationale. Pourquoi la communauté internationale ne parvient pas à mettre fin à des massacres comme celui auquel on a assisté en Iran ?
Il y a une raison pour il y a une raison à cela et je vais vous dire ce que nous faisons. Il y a une raison à cela, c'est l'usage abusif. du droit de véto par certains membres du Conseil de sécurité des Nations-Unies.
Suivez mon regard et en particulier la Russie. Et c'est pourquoi la France porte et je porte avec beaucoup de conviction une initiative qui vise à restreindre l'usage du droit de véto Nations- Unies dans les cas d'atrocité de masse, crime de génocide, crime contre l'humanité, crimes de guerre les plus graves. Euh, un accord de Cesser le feu a été trouvé cette semaine entre Israël et le Liban. un accord salué par la France mais aussitôt rejeté par le Esbola.
Est-ce qu'un accord de cesser le feu qui conditionne qui est conditionné à l'arrêt complet des tirs du Esbola a une chance de d'être appliqué ? Il le faut. C'est d'ailleurs l'une des conditions pour que les hostilités s'arrêtent véritablement entre les États-Unis et l'Iran.
Je veux saluer une nouvelle fois cet accord historique entre deux gouvernements, il faut le dire, de pays voisins qui ne s'étaient pas adressé la parole depuis des décennies. C'est accord, qu'est-ce qu'il dit ? d'existence.
Qu'est-ce qu'il dit cet accord ? Pardonnez-moi, mais pour un gouvernement israélien, de trouver un tel accord avec le gouvernement libanais, c'est tout simplement historique. Et donc notre responsabilité, celle de la France mais celle de tous les pays qui s'intéressent à la stabilité et à la paix au proche et de Moyen-Orient, c'est de presser toutes les parties.
Et vous parlez du Esbola, je veux donc penser à l'Iran, de respecter les termes de cet accord. Qui dit quoi ? qui dit cesser le feu.
Qui dit retrait du Esbola du sud du Liban, zone à partir de laquelle le Esbola pilonne les village du nord d'Israël depuis le 2 mars dernier. Et puis ensuite retrait des de l'armée israélienne permettant aux forces armées libanaises de reprendre du terrain. Cet accord permet d'envisager le redressement du Liban, la restauration de son intégrité territoriale et de sa souveraineté et puis la restauration de l'autorité de l'État sur l'ensemble de son territoire avec le monopole de la force.
Donc vous gardez espoir que ce ce cesser le feu soit appliqué à un moment ou à un autre, mais est-ce que l'armée libanaise aurait les moyens de faire respecter un cesser le feu et de contrôler le esbola ? Elle a besoin de soutien. C'est pourquoi vous vous en souvenez peut-être.
La France s'apprêtait à accueillir le 5 mars dernier, 5 jours après le début de la guerre, une conférence internationale de soutien aux forces armées libanaises. Nous n'avons pas pu la tenir car la guerre a éclaté. Nous avons néanmoins apporté en plus du soutien humanitaire que nous avons été les premiers à annoncer pour le Liban, un soutien militaire avec l'envoi d'une quarantaine de de véhicules blindés et plusieurs délégations et notamment la mienne qui sont rendues au côté des autorités libanaises pour recueillir ce que sont leurs attentes. et nous préparons très activement d'ailleurs puisque vous savez que 700 militaires français dont deux ont consenti un sacrifice ultime sont présents dans le cadre du mandat des Nations- Unies donné au casque bleu.
Mandat qui va se terminer à la fin de l'année et qui doit être l'occasion de de de réinventer la la façon dont la communauté internationale va soutenir l'État libanais. C'est force. Jean-Noël Barre, la France reconnaît la branche politique du Esbola comme légitime et cette cette même branche qui refuse et bien de reconnaître cet accord de cesser le feu conclu cette semaine.
Est-ce qu'il est pas temps pour la France de cesser de reconnaître le Esbola comme légitime ? La branche militaire du Esbola est considérée comme une organisation terroriste et pas uniquement par la France mais l'Union européenne mais la branche politique, elle a des députés et elle a des membres du gouvernement. Donc euh euh ce sont des interlocuteurs et pour les autorités libanaises euh et donc euh par extension pour les partenaires du Liban.
Maintenant, je condamne les déclarations qui ont été faites par le Esbola rejetant cet accord historique entre gouvernement libanais et gouvernement israélien. Il faut ouvrir les yeux. Euh pour l'avenir du Liban, pour sa prospérité, sa souveraineté, il n'y a pas d'autre chemin que celui d'un dialogue exigeant et franc avec ses voisins.
Et c'est vrai pour Israël, c'est vrai pour la Syrie, c'est vrai pour l'environnement du Liban. Est-ce que vous trouvez qu'Israël va trop loin sur le territoire libanais ? Nous reconnaissons le droit d'Israël à à la légitime défense à condition que cela se fasse dans le respect du droit international.
Mais désormais plus rien ne justifie la poursuite des opérations militaires de l'occupation prolongée d'Israël. euh au sud du Liban. Et en réalité euh c'est une erreur stratégique pour Israël parce que c'est contraire à la fois aux engagements qui se qui ont été pris lors des discussions pré préalables à cet accord qui vient d'être trouvé.
C'est contraire aux droits international et c'est surtout contraire aux intérêts de sécurité d'Israël parce que chaque chaque village qui est évacué, chaque village qui est bombardé et détruit, chaque civil qui est tué et bien ça affaiblit le le Liban et ça renforce le esbola. Et donc, souhaitons que cet accord qui a été trouvé produise ses pleins effets. Je veux souligner que Israël ou les forces armées israéliennes se sont retiré d'un d'un premier village cette semaine.
Je souhaite que cette ce premier cette première action soit suivie de nombreux autres pour que dans le dialogue et la coopération entre les autorités libanaises et les autorités israéliennes, bien un chemin puisse être trouvé pour la sécurité des deux peuples. Autre question sur euh Israël, les colonies en six Jordanie. Quelle est la position de la France sur ce sujet ?
Je suis extrêmement préoccupé Ouais. par euh l'intensification de la colonisation illégale en 6 Jordanie et l'explosion des violences des colons israéliens à l'encontre des Palestiniens. On n jamais vu ça depuis des années et peut-être des décennies.
C'est pourquoi j'ai poussé pour que des sanctions soient prises à l'encontre non seulement des responsables de ces violences, mais également à l'encontre des entités, des entreprises, des organisations qui depuis Israël donnent les moyens à ces colons extrémistes et violents de chasser les Palestiniens de leur terre, de brûler leur récolte, de détruire leur bâtiment public. Nous avons pour la troisème fois le 28 mai dernier pris des sanctions européennes à l'encontre de ces colons. Manière également d'appeler le gouvernement israélien à ses responsabilités vis-à-vis de ces violences qui à mon sens fragilise également en quelque sorte l'autorité de l'État.
Vous pourriez aller plus loin encore ? on pourra aller plus loin et dans les prochains jours de de de nouvelles sanctions pourraient être prises. Claircite.
Le Parquet national antiterroriste de Paris a ouvert une enquête pour torture, je cite et crime de guerre après l'arrestation par Israël des membres des flottis vers Gaza. Ça fait suite à votre signalement celui du ministère des des affaires étrangères. En tout cas, après ce qui s'est passé, qu'est-ce que vous dites à ceux qui envisagent tout de même partir à bord de flottill ?
Je leur dis de ne pas le faire car nous avons euh recommandé formellement à tout ressortissant français de ne pas se rendre dans cette zone qui reste une zone de guerre puisque en y allant, ils engagent leur propre sécurité. S'agissant plus particulièrement des ressortissants français et en participer à la dernière flotille. Lorsque j'ai pris connaissance des images de maltraitance et d'humiliation dont ils ont été victimes, j'ai immédiatement convoqué l'ambassadeur israélien pour recueillir des éclaircissements.
Sur la base des explications qui nous ont été données, j'ai décidé de sanctionner le ministre de la sécurité intérieure, monsieur Itamar Bengvier, en lui interdisant l'accès au territoire français. puis sur les le la base du rapport qui m'a été fait par notre consul général en Turquie qui a accueilli et prêté assistance au ressortissant français après leur arrestation par l'armée israélienne, j'ai décidé de saisir la procureur de Paris tant les faits me paraissait grave puisqu'on me parlait de privation de de nourriture de violence sexuelle d'exposition répétée au froid d'humiliation et je constate que j'ai eu raison de le faire puisque le je dirais la qualification que le le parquet à retenu et d'une extrême gravité. Jean-Noël Barreau, ministre de l'Europe et des affaires étrangères et notre invité.
En seconde partie dans un instant dans ce grand jury, nous parlerons de la guerre en Ukraine et nous parlerons également de l'élection présidentielle de 2027. À tout de suite. Le grand jury RTL Public Sénat, le Figaro M6.
Tombé très jeune dans la marmite, François Barouin trois décennies d'engagement politique sous le saut du gaulisme 30 ans plus tard après des passages par Bovau, Bery et la présidence de la puissante association des maires de France. Vous avez décidé de supprimer un impôt qui vous appartient pas. François Barouin affiche toutes les qualités d'un leader crédible pour son camp.
François Barouin reste assez fidèle à ce qu'il est avec toujours une part de mystère. C'est précisément le statut d'éternel présidentiable de François Barouin qui entretient une énigme tenace. François qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas a toujours été reconnu par ses pères comme quelqu'un sur lequel le doigt du bon dieu s'est déposé.
François Barouin ou les hésitations du destin aujourd'hui à 13h sur publicsenaat et sur publicsena.fr. Est-ce que vous savez qui est Rouven Guidoni ?
C'est c'est mon c'est mon grand-père Ruben. C'était un espion soviétique. Sa mission ? exporter la révolution bolchevique partout sur la planète.
Entre deux missions, Ruben trouve le temps de mettre au monde un fils, André, qui n'a pas tout à fait les mêmes opinions sur le communisme. Il y a eu des goulages, il faut en parler et c'est terrorisant les goulages. Une immense chance d'avoir été son fils, d'avoir pu discuter, cheminer, échanger avec lui.
Tout ce que les Gluxman ont apporté d'humain dans la politique, ça c'est formidable. Trois générations de Gluxman, trois époques différentes, trois engagements à gauche. Voici l'histoire d'une famille française, pas comme les autres.
Les Luxman, une histoire de famille. Vendredi prochain à 18h30 sur publicsen et sur publicsena.fr.
FR en France, près d'un adulte sur deux est en surpoids ou obèse. Une maladie chronique encore largement incomprise. Mais de nouveaux médicaments comme l'Ozanque ou le Vegovi promettent jusqu'à 15 % de perte de poids. révolution médicale ou illusion et puis quel risque en cas de mesages ?
Pour en parler, je reçois Karine Clément, professeur de nutrition et chercheuse spécialiste de l'obésité et Gabriel Perlemuter, gastro-entérologue et chercheur à l'IMCER. Et la santé, ça va ? Samedi prochain à 17h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. faire et la santé ça va avec la mutualité française les cong payés la semaine de 40h des femmes au gouvernement c'est le symbole du front populaire dour adoré par le peuple ouvrier, Bloom est aussi l'homme à abattre, lyché dans la rue, emprisonné par Pétin, déporté en Allemagne.
Bloom avait recueilli sur lui plus de haine. Plus de haine concentré sur lui, plus de haine qu'aucun homme politique de son temps. Quand il s'exprime, c'est le contraire du Démagog. citoyens, nous vous avons appelé aujourd'hui à manifester votre force, votre puissance calme et disciplinée.
Léon Bloom, haï et adoré. Vendredi prochain à 22h sur Publics Sénena et sur publicsenaat.fr.
à l'été 1936, ils sont des centaines de milliers. Ses jeunes ouvriers, ses couples sans enfants, ses familles modestes à quitter la cité et sa grisaille. Que la France est un gouvernement de social de rouge, ça c'était la stupéfaction.
Pour la première fois, la France ouvrière quitte la ville à la recherche du grand ou mieux pour de vraies vacances, on étraîne des vélos et des tentes de camping. Les auberges jeunesse refusent du monde. On invente l'autostop et on découvre le bronzage.
C'est Léon Bloom, le chef du Front populaire qui vient de remporter les élections. C'est lui qui va décider d'ajouter au programme du nouveau gouvernement cette mesure qui n'y figurait pas. 15 jours de congé et payés.
Et ils partaient. Ils étaient heureux mais c'était c'était un bonheur extraordinaire. Été 36, les premières vacances des Français.
Samedi prochain à 21h sur publics senaat et sur publicsena.fr. C'est l'histoire d'un monde en crise qui se bat pour survivre.
Un secteur qui le premier s'est confronté aux limites de notre planète et au changement climatique. Poissons comme pêcheurs sont en voie de disparition. Ça fait 30 ans qu'on s'est réellement en matière de pêche fracasser contre la finitude de notre planète.
Le pire moment c'était probablement dans les années 1990. Beaucoup de populations de poissons s'étaient effondrées où elles étaient sur le point de l'être. On a alors pris conscience qu'il fallait changer les choses.
Comment en arrivons-nous à mettre en péril la vie sous-marine et le métier qui en dépend ? Une pêche durable est-elle possible afin que pêcheurs et poissons continuent d'exister ? Au nom de la mer, vers une pêche durable.
Samedi prochain à 22h30 sur Publics Séena et sur publicsena.fr. Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. les faire.
Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Jean-Noël Barreau, ministre de l'Europe et des affaires étrangères et notre invité Claire Conruit du Fidiaro et Steve Jourdin de public sénat sont à mes côtés pour vous interroger. Le grand jury, l'actualité de la semaine.
Jean-Noël Barreau, voici les déclarations de l'ambassadeur israélien en France cette semaine. Cela fait 35 ans que je suis ambassadeur et je ne me souviens pas d'une telle crise dans les relations entre la France et Israël. Vous avez annoncé cette semaine une nouvelle initiative pour relancer la solution à deux États entre Israël et la et la Palestine.
Euh est-ce que c'est comment comment est-ce possible avec des relations aussi dégradées ? D'abord, la France a des relations historiques d'amitié avec le peuple israélien, mais nous avons avec le gouvernement israélien actuel des divergences profondes et des désaccords radicaux. Ceci étant dit, nous croyons que seul la solution à deux états peut ramener la paix et la stabilité aux proches et au Moyen-Orient et entre et pour ces deux peuples.
Et c'est la raison pour laquelle j'accueillerai vendredi prochain des centaines de militants, de citoyens israéliens et palestiniens qui au quotidien travaillent à donner corps à cette à cette perspective. Ce sera l'occasion pour eux de démontrer que la paix ne se trouve pas dans le rejet de l'autre et dans les discours de haine mais dans la reconnaissance mutuelle et le respect. Et ça sera l'occasion pour eux de remettre leurs propositions et leurs recommandations aux 15 ministres qui seront présents venus du monde entier et continuant comme la France à plaider pour la solution à deux États.
Il y aura des ministres israéliens. Euh je ne crois pas que les ministres israéliens seront présents car ça n'est pas l'orientation qui est à l'heure. Vous les avez invité ?
Vous avez invité des ministres israéliens à votre conférence ? Israël comme la Palestine sont invités à participer à cette conférence. En effet, vous savez combien il y a de colonies aujourd'hui en 6 Jordani Jean-Noel Barreau ?
Ce que je sais c'est que le le projet qui est envisagé par le gouvernement actuel, le projet E1 avec 3400 logements permettant euh d'accueillir 15000 personnes euh représente une menace considérable sur la solution à deux États car il séparait la 6 Jordanie en deux qui séparait la 6 Jordanie d'Israël d'une manière qui est tout à fait contraire au droit international et c'est la raison pour laquelle nous avons appelé de manière très formelle à ce à aux entreprises françaises et européennes à s'abstenir de participer d'une manière ou d'une autre à ce projet car elle s'exposerait alors à des sanctions internationales. Très rapidement, autre déclaration de l'ambassadeur d'Israël en France pour l'élection présidentielle de 2027 en France. Il dit tout sauf la France insoumise.
Est-ce que c'est une ingérence ? Est-ce que vous allez convoquer l'ambassadeur d'Israël en France ? Exprimer un avis, ce n'est pas une ingérence.
Une ingérence, c'est tenter de manipuler le débat public ou les processus électoraux. Donc vous n'allez pas le convoquer. Ces propos lui appartiennent.
Donc sont pas tout à fait du des propos diplomatiques, sont des propos politique, sont pas tout à fait ce qu'on appellerait des propos élégants, mais il lui appartiennent. Et à mon avis, c'est euh c'est ce sont des propos qui euh qui ne lui disons qui ne correspondent pas à la mission qui est qui est la sienne dans notre pays, c'est-à-dire d'être un diplomate. On va reparler de 2027 et l'élection présidentielle dans dans un instant, mais auparavant euh parlons de l'Ukraine.
Volodimir Zelinski a adressé une lettre ouverte à Vladimir Poutine pour lui proposer de se voir en tête à tête et mettre fin à la guerre. Invitation refusée par le dirigeant russe comme d'habitude. Cette lettre est très sévère avec la la Russie sur son incapacité notamment à gagner la guerre.
Est-ce qu'elle était finalement destinée cette lettre à Vladimir Poutine ou faite plutôt pour le déstabiliser ? Je crois qu'il est déjà déstabilisé, que le doute est très largement installé à Moscou et il y a il y a de quoi douter puisqu'on s'aperçoit que 4 ans après le début de cette guerre d'agression, une guerre coloniale et et impérialiste, la Russie est en échec et notamment en échec militaire. -C pour de mois pendant les deux derniers mois la la l'Ukraine a repris du terrain sur la Russie que la Russie perd désormais 35000 hommes par mois sur le front, c'est-à-dire plus que ce qu'elle ne parvient à recruter et puis chacun s'en aperçoit, l'Ukraine est en train de gagner la guerre des drones en étant capable de lancer des opérations dans toute la profondeur du territoire russe.
Qu'est-ce que vous savez sur cette déstabilisation à Moscou de Vladimir Poutine ? Qu'est-ce que vous pouvez nous en dire ? Ce que je peux vous en dire, c'est qu'en plus de l'échec militaire, euh il y a un échec économique évident.
Le l'économie russe est en train de s'enliser dans une forme de récession et que tous les voyants sont au rouge, les taux d'intérêt, euh l'inflation. En quelque sorte, Vladimir Poutine par son choix colonial et impérialiste est en train de de discréditer son pays, de l'épuiser au risque de le faire sortir de l'histoire. Qu'en est-il de de de l'état de du dialogue entre la France et Vladimir Poutine ? pose la question parce qu'en février Emmanuel Macron avait dit que la reprise du dialogue avec Moscou était en train de de se préparer.
On en est où concrètement aujourd'hui ? On n jamais exclu par principe le fait de dialoguer avec Vladimir Poutine comme vous l'avez dû comme vous l'avez dit des échanges ont ont eu avoir lieu toujours de manière très coordonnée avec nos partenaires ukrainiens. Ce qui est un peu nouveau, c'est que le président Zelenski a désormais exprimé son souhait que l'Europe qui est le premier soutien de de l'Ukraine dans cette affaire puisse occuper une place, jouer un rôle plus important.
C'est ce à quoi nous nous préparons et d'ailleurs c'est l'un des sujets qui sera abordé dans une réunion qui se tiendra aujourd'hui rassemblant le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne et euh le l'Ukraine également. La Hongrie a mis fin euh à son blocage sur une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Est-ce que ça veut dire que ce processus va s'accélérer ?
Non, ça veut dire que ce processus va commencer et c'est un processus qui est très exigeant puisque vous le savez pour rejoindre l'Union européenne, il y a un certain nombre de à franchir. Il ne s'agit pas simplement d'un rattrapage économique et social. Ce qui est le plus exigeant pour les pays candidats, bien c'est de mettre à jour, si l'on peut dire, ce qu'ils ont de plus intime, leur constitution, leur état de droit.
Et c'est sur ce long chemin que désormais l'Ukraine va pouvoir avancer. Mais c'est un c'est un c'est un chantier exigeant. Ce qui est très important, c'est que cette ouverture des discussions euh est un symbole du fait que nous nous européens et l'Ukraine ne nous décourageons pas face aux intimidations répétées de Vladimir Poutine.
À quelle échéance ? Il n'y a pas d'échéance parce qu'il faut avoir franchi toutes les ha. Donc tout dépend en quelque sorte de la capacité des pays candidats à le faire et et des moyens qu'ils y consacrent.
Je j'en arrive à une question un peu franco-française mais mais qui concerne l'Ukraine. Si le Rassemblement national accédait au pouvoir dans un an, est-ce que vous craignez que la France cesse de soutenir l'Ukraine ? Si je me retourne sur l'historique du Rassemblement national, sur les décisions qui ont été les siennes à la fois à Paris, à l'Assemblée nationale ou au Parlement européen, et bien je ne peux pas en conclure que le Rassemblée national est le premier soutien de l'Ukraine.
Bien au contraire. C'est c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles nous allons euh tout faire pour éviter que le Rassemblement national puisse euh accéder au pouvoir en 2027 car ce serait pour le projet européen auquel nous sommes fondamentalement attachés euh un drame et même une catastrophe. Le grand jury 2027, c'est demain.
Nous y voilà donc sur la présidentielle 202. Il y a donc Gabriel Atal, Édouard Philippe, Gérald Armanin, Bruno Rotaillot et j'en oublie certainement. Est-ce que vous croyez comme Gabriel Atal et Édouard Philippe que les candidatures dans le bloc central, les nombreuses candidatures vont quelque part se décantter naturellement ?
Je le souhaite en tout cas. Je vois les candidatures fleurir, c'est le printemps et elles sont légitimes. S'agissant plus particulièrement de Gabriel Atal et Édouard Philipp sont des responsables politiques avec lesquels j'ai travaillé.
J'ai j'ai travaillé au sein du gouvernement de Gabriel Atal et donc ces candidatures sont légitimes. Maintenant, je voudrais aussi voir fleurir les projets, les visions, les idées et après le printemps des candidatures doit venir le printemps des projets. On va y venir.
Mais euh que ce que vous pensez du délai que se sont donnés à la fois Gabriel Atal et Édouard Philippe ensemble en se disant on regarde jusqu'à janvier et après on verra comment on comment on fusionne. Je crois que la condition nécessaire pour pouvoir euh rassembler et gagner, c'est d'abord de passer par une phase d'affirmation euh des idées. Euh les candidats doivent le faire, mais pas seulement les candidats, d'ailleurs, ma famille politique qui n'a aujourd'hui pas de candidat sur la ligne de départ a vocation à présenter une vision devant les Français à dire ce que sont les questions qu'elles souhaitent voir aborder et tranché.
Justement, Gabriel Atel et Édouard Philippe commencent à avancer des idées puisqu'ils sont tous les deux déjà candidats. Tout d'abord, qu'est-ce que vous appréciez et vous redouter peut-être chez Gabriel Attal ? Je vais pas commenter les traits de personnalité d'un candidat dont je dis qu'il est légitime, dont je dis que je suis fier d'avoir participé au gouvernement qui a été le sien dans les responsabilités qui m'a confié avec le président de la République et je crois à nouveau que on aurait tort de s'attarder sur la la personnalité des candidats et qu'on se concentre sur la manière dont on dans un moment si important de notre histoire où nous sommes pris en tenaille entre la Chine et Les États-Unis, nous avons besoin de donner un un souffle au pays.
Parlons des idées. Alors, est-ce que il y a des idées chez Gabriel Atal ou chez Édouard Philippe qui aujourd'hui vous séduisent ou au contraire vous vous rebutent ? Et bien, nous le verrons au fur et à mesure qu'ils les développeront et qu'ils les présenteront devant les Français.
Est-ce que Est-ce que les ces deux hommes partagent de façon égale le même statut d'héritier du macronisme ? Si oui, est-ce que un héritier du macronisme dont le bilan pourrait être jugé par une bonne partie et critiquée des des Français ne pourrait pas pâtir à leur candidature respective ? Vous savez, je crois que on doit on doit pas rougir de d'avoir participé au aux majorités succ successiv qui ont fait avancer un certain nombre de sujets.
On doit être aussi lucide sur le fait d'une part que tout n'a pas été nécessairement réussi mais surtout que depuis 2017 le monde a changé. Nous ne serons plus en 2027 dans le monde dans lequel nous étions en 2017. Le monde s'est durci, la compétition s'est aggravée.
Nous avons vu les conflits autour de nous se multiplier, les guerres commerciales, la coercition économique et donc nous avons besoin d'un projet d'audace et de conquête pour notre pays. Et ce que je vois aujourd'hui se former, vous m'interrogez sur sur les candidats de ce qu'on appelle l'espace central. Mais ce que je vois se produire, c'est que l'extrême droite et l'extrême gauche sont en train de confisquer le débat présidentiel. alors même qu'il partage au fond euh une même absence de confiance dans la capacité du pays à à affronter ses défis, une même vision très décliniste, très pessimiste de ce que la France peut faire, un même conservatisme au fond, vous perpétuer un système qui est à bout de souffle et une même politique, une même politique puisqu'ils ont perdu tout espoir dans notre pays qui consiste à dresser les Français les uns contre les autres et à désigner des bouqu émissaires les plus riches, les médias, les Français de confession juives, les Français de confession musulmane.
Et bien c'est pas avec ça, c'est pas avec ce type de débat qu'on va réussir à donner l'impulsion nécessaire pour que la France se redresse, qu'elle se projette avec enthousiasme vers l'avenir et qu'elle entraîne l'Europe avec elle. Un second tour, la France insoumise face au Rassemblement national. Euh vous vous faites quoi ?
Est-ce que la question derrière c'est est-ce que vous mettez en terme de dangerosité un signe égal entre le parti de Marine Le Pen et celui de Jean-Luc Mélange ? Nous rejetons les extrêmes en toute circonstan et nous ferons tout à notre place. Et je quand je dis nous, c'est ma famille politique avec François Baou, mais je crois avec toutes celles et ceux qui se reconnaissent du centre au sens historique dans notre pays pour ne pas nous retrouver dans cette situation.
Mais vous dites que les extrêmes sont en train de préampter euh les les sujets quelque part, les thèmes de l'élection présidentielle, mais quels sont les thèmes euh que vous voyez à travers Gabriel Atal, à travers Édouard Philippe, à travers même Bruno Rotaillot euh qui sont euh aujourd'hui euh dans dans la campagne ? Et question que je voudrais voir traiter à l'occasion de ce débat présidentiel est et est tranché par les Français, elle touche à au poids de la technocratie. euh au sacrifice de la jeunesse dans notre pays, au déclin du civilisme.
Je je ne citerai que le le premier, le poids de la technocratie, la folie bureaucratique et l'hypercentralisation des responsabilités dans notre pays. Un pays qui a besoin de toute son énergie pour pouvoir faire face aux défis qui sont devant lui. Aujourd'hui, dans notre pays, les collectivités territoriales ont moins d'autonomie que les autres en Europe.
Les salariés dans notre pays ont moins d'autonomie sur leur lieu de travail que dans les autres pays européens. Les directeurs d'hôpitaux n'ont aucune marge de manœuvre. Le directeur de l'hôpital de Versailles me disait cette semaine, la ville où j'habite et où je suis élu qu'il est soumis au mois de juin à 17 contrôles administratifs.
Les chefs d'établissement, les directeurs d'école ne sont ni directeurs ni des chefs. Ils n'ont aucune marge de malheur. Il faut cesser d'infantiliser les Français et être prêt.
Vous êtes au manège à Noël Barre. Oui. Je vous assure qu'on ch pas.
Je vous assure qu'on ne chôme pas et je vous assure qu'on fait tout ce qu'on peut. en tout cas avec les 14000 agents du ministère des Affaires étrangères que je profite de votre question pour saluer pour tenter de défendre les intérêts des Françaises et des Français et les protéger. Je dis simplement 2027 n'est pas le monde de 2017.
Nous avons besoin si si l'on peut dire de mobiliser toute l'énergie disponible. Donc il faut cesser d'infantiliser les Français, placer les responsabilités sans doute au bon niveau et permettre assis à chacun de reprendre le contrôle de sa vie. Voilà une question qui me semble essentielle et primordiale.
Parler du sacrifice de la jeunesse. On puisque l'un des sujets sera sans doute celui de notre modèle social, celui des retraites. Aujourd'hui, quand on entre dans la vie active en France, on y part avec un sac à dos euh de 50000 euh € de dette publique.
On a on accède désormais au logement 10 ans plus tard que ça a été le cas il y a quelques années ou quelques décennies. Il y a de quoi quand on est jeune en France aujourd'hui se décourager et perdre l'espoir avec les trois boulets au pied de la dette financière, de la dette écologique, de la dette technologique. Des sujets que François Baou a d'ailleurs mis sur la table lorsqu'il était à Matignon et qui me semble essentiel de d'aborder et de trancher.
François Baou sera pas candidat à l'élection présidentielle. C'est à lui qu'il faut poser la question. D'accord. pour vous c'est il y a un doute, vous savez, il c'est c'est c'est une décision euh personnelle, intime qui a euh qui a trait à à la relation qu'un homme ou une femme entretien avec les Françaises et les Français.
Donc invitez-le, je suis sûr qu'il vous répondra. Euh il y a un thème qui qui est apparu euh après l'abandon de la dernière réforme, c'est la réforme des retraites. Vous l'avez évoqué d'un mot.
Est-ce que c'est pas un piège pour les candidats du bloc central ? parce que finalement les extrêmes seront toujours quelque part un peu mieux disantes que que que le le reste du bloc central. C'est-à-dire on proposera toujours un départ à la retraite plutôt que ce que vous pourriez proposer.
Non, je ne crois pas que ce soit un piège à condition que la question soit correctement posée. Qu'est-ce que nous voulons ? Bien, nous voulons éviter que la jeunesse de France s'avance dans la vie écrasée par le poids d'un modèle social qui a été conçu à une époque où la démographie était galopante et où la croissance était élevée.
Je crois que personne ne peut être insensible à la situation de la jeunesse. Dans les solutions avancées he départ à 67 ans, la suppression par exemple de l'âge de départ, est-ce qu'il y a des choses qui vous intéressent ? Mais ma position qui est aussi celle de ma formation politique le modem est bien connue, nous la défendons depuis plus de 20 ans maintenant.
C'est un système par point qui rende aux françaises et aux Français la liberté du choix du moment où ils partent à la retraite et qui confi aux partenaires sociaux le soin de prendre les décisions nécessaires pour équilibrer ce système. Un système qui, je le redis aujourd'hui fait peser une charge si lourde sur les travailleurs, sur les jeunes qu'il conduit au découragement du pays plutôt qu'à l'enthousiasme et à l'esprit de conquête. Le grand jury question express avec des réponses extrêmement courtes.
C'est toujours le même principe. Tout d'abord, est-ce que vous avez lu le livre de Boulem Sansal ? Lequel ?
Le dernier ? Pas encore. Est-ce qu'il peut par sa sévérité avec le régime algérien vous embarrasser sur le plan diplomatique ?
Je crois qu'il a la liberté qui est la sienne. Et quant au sort de notre compatriote Christophe Glaise, nous mobilisons en lien étroit avec sa famille pour obtenir sa libération. La convite.
Êtes-vous pour contre la fin des accords de 68 avec qui lie l'Algérie avec la France ? On l' révisé profondément pour qu'il puisse correspondre aux besoins de la France et tels qu'ils sont aujourd'hui. C'est-à-dire différents de ce qu'ils étaient en 1968.
Il y a un jeu qui est très à la mode aujourd'hui. Jean-Noel Barreau. Seriez-vous citer trois noms de Chinois vivants ?
Je sais pas si vous avez vu passer ça. Euh trois noms de de chinois vivants. Bah nécessairement dans le le le président si Jingping Wangi le ministre des affaires étrangères L Chang le premier ministre.
Bravo parce que c'est une question effectivement qui revient beaucoup dans le débat public sur notre méconnaissance de la Chine qui est aujourd'hui deuxè puissance économique mondiale et qui a appelé à devenir la première. Donc vous avez réussi le le test. Appelé à devenir la première, ça c'est votre avis.
Mon avis à moi, c'est que c'est l'Europe qui sera la superpuissance du 21e siècle à condition qu'elle en ait le courage et la volonté. Et ben, on va en parler justement. Le grand jury, tout est politique.
Le PIB européen représentait 90 % de celui des États-Unis il y a 15 à 20 ans. Aujourd'hui, le PIB européen est tombé à 70 % du PIB américain. Comment vous expliquez ce décrochage ?
L'Europe puissance économique, ça ça n'existe pas. D'abord, vous avez deux superpuissances, celles du 20e siècle, les États-Unis et puis la superpuissance émergente, la Chine, qui sont lancés dans une course à la domination économique, technologique, commerciale et militaire. Si nous n'y prenons garde, nous risquons effectivement d'être pris dans cette tenaille entre les deux géants, de décrocher et même d'une certaine manière à être contraint de devoir faire un choix, d'être peut-être entraîné dans des guerres qui ne feront pas les nôtres et dont nous devrons payer le prix.
Mais est-ce que l'Europée est construite pour répondre à cette agressivité américaine ? Refusons de nous laisser intoxiquer par les discours déclinés sur l'Europe et rappelons que l'Europe est la coalition de nations la plus avancée du monde. Quel est le plus grand marché économique ?
La société la plus démocratique qu'on vit qu'on vit mieux en Europe. On y vit plus longtemps en meilleure santé et plus libre. Ceci étant dit, si nous voulons résister à la tenaille, il nous faut prendre les bonnes décisions.
Les bonnes décisions, c'est suivre le cap de la souveraineté européenne que la porte la France porte depuis 10 ans, mais accélérer et et on a vu ces dernières années, ces derniers mois des décisions majeures ou en tout cas des décisions très nouvelles être prises par l'Union européenne dans le sens d'une plus grande souveraineté et dans le le sens d'un réarmement à la fois militaire, économique et d'une certaine manière démocratique et morale. Mais il faut aller beaucoup plus vite et c'est tout l'objet du travail de conviction qui est réalisé par le président de la République par le qu d'ors dans toutes les capitales européennes pour dire que tout n'est pas perdu à condition justement d'avoir ce courage et cette volonté. À propos d'Europe, le pacte européen sur l'asile, et l'immigration entre en vigueur la semaine prochaine mais pas en France.
Si il a pas transcrit que le gouvernement a pris les dispositions grâce au travail du ministre de l'intérieur pour que l'essentiel puisse être retranscrit par décret. Il y a effectivement des dispositions qui devront être prises par la loi et je sais que le ministère de l'intérieur travaille que d'une vague de migration parce qu'on entre dans une forme de zone grise juridique puisque nous n'avons pas intégralement européen. D'abord, d'abord le pacte sur les migrations et l'asile, c'est la reprise du contrôle par l'Europe de ces frontières avec des filtrages à l'entrée, des systèmes d'information qui enfin communiquent les uns avec les autres, une prise de la demande d'asile à la frontière.
C'est tout cela qui va nous permettre de juguler l'immigration irrégulière beaucoup plus efficacement qu'auparavant. Ça a pris beaucoup de temps et je veux le redire ici parce que j'entends les polémiques. Sans l'impulsion décisive de la France en 2022, quand la France pendant 6 mois présidait l'Union européenne, nous n'aurions ni le pacte sur l'immigration et l'asile, ni le règlement retour, ce qui a été cette cette règle européenne qui a été adoptée ou qui a fait l'objet d'un accord cette semaine et qui va nous permettre de trouver des moyens beaucoup plus efficaces pour expulser les étrangers en situation irrégulière en France et dans le reste de l'Europe.
Une toute dernière question et très rapidement depuis l'année dernière, le ministère des affaires étrangères a lancé French réponse. C'est un compte sur les réseaux sociaux qui répond à la guerre de l'information notamment par des des forces étrangères. La France insoumise vous accuse d'avoir embauché des influenceurs rémunérés par l'étranger.
Oui, la France insoumise nous accuse de beaucoup de choses. Moi-même personnellement, les agents du qu d'ors également. dans French Response qui est ce compte que nous avons développé sur Twitter et maintenant sur TikTok pour reposter aux attaques qui viennent de l'étranger.
Et bien nous l'avons fait avec les moyens du bord si je puis dire avec du jus de cerveau et avec de la créativité et c'est ce qui explique sans doute son immense succès. Mais qui sont les accusations ? Les accusations de la France insoumise sont donc fausses ?
Elles sont fausses bien évidemment. Merci beaucoup Jean-Noël Barreau pour ce grand jury. Bon dimanche à tous et on se retrouve la semaine prochaine.
C'est terminé. Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. Est-ce que vous savez qui est Rouven Guidoni ?
C'est c'est mon c'est mon grand-père Ruben. C'était un espion soviétique. Sa mission ?
Exporter la révolution bolchevique partout sur la planète. Entre deux missions, Ruben trouve le temps de mettre au monde un fils, André, qui n'a pas tout à fait les mêmes opinions sur le communisme. Il y a eu des goulages, il faut en parler et c'est terrorisant les goulages.
Une immense chance d'avoir été son fils, d'avoir pu discuter, cheminer, échanger avec lui. Tout ce que les gluxman ont apporté d'humain dans la politique, ça c'est formidable. Trois générations de Gluxman, trois époques différentes, trois engagements à gauche.
Voici l'histoire d'une famille française, pas comme les autres. Ligue Luxman, une histoire de famille. Vendredi prochain à 18h30 sur publicsena et sur publicsena.fr.
Se battre contre la vie chère, c'est la promesse des enseignes françaises de la grande distribution. Mais qu'en est-il réellement ? Selon quel critèr les distributeurs décident-ils des prix ?
C'est cette question qui intéresse la sénatrice écologiste Antoinette Gull, rapporteur d'une commission d'enquête sur les marges de la grande distribution. Je pense qu'il y a une grande une grande violence dans les négociations liée au déséquilibre de puissance entre l'un et l'autre. On a des enseignes qui ont des pratiques qui sont assimilables à des pratiques de voyou.
Le directeur de REDC ici nous a dit qu'il ne respectait pas la loi française. Le contentieux qui est en cours, si j'ai bien compris, c'est de savoir quelle est la législation applicable à une société qui est basée en Belgique. Sénat en action mercredi à 17h30 sur Publics Sénat et sur publicsennaat.fr.
FR.
Jean-noël Barrot