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interviewTout le monde sait.· 28 avril 2026 7 min

Ayda Hadizadeh pète un plomb à l'assemblée nationale ?! #Assemblée #Politique #RapportAlloncle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Au sommaire de cette vidéo, un rapport, une commission, une salle de députés et soudain une ambiance digne d'une finale de téléréalité sous caféine et autres joyeuses substances. Et bonjour et bienvenue sur la meilleure chaîne anonyme de l'univers. Tout le monde sait, enfin tout le monde va apprendre à le savoir.

Aujourd'hui, direction l'Assemblée nationale. Vous savez cette grande de récréation pour grandes gens, ce lieu magique où des adultes très bien payés découvrent parfois que quelqu'un n'est pas forcément d'accord avec eux et ne le prennent généralement pas très bien. Le rapport à l'oncle sur l'audiovisuel public devait sortir tranquillement.

Mais non, il a fallu du drame, des regards noirs, des phrases théâtrales et surtout des comparaisons internationales sorties du coffre à costume. Visiblement, quand un rapport dérange, certains réagissent comme si on venait de supprimer purement et simplement leur mot de passe Netflix. On parle quand même d'un document parlementaire, pas d'une invasion extraterrestre.

Mais attention, plus le tonte, plus on comprend que quelque chose gratte. Et quand ça gratte aussi fort, tout le monde sait qu'il y a souvent un cactus caché derrière le rideau. Le meilleur moment quand on comprend le vrai problème, ce n'est pas le rapport, c'est qu'il soit lu.

Erreur stratégique monumentale. Et donc si vous êtes ici pour vous taper une barre ou pour savoir si le gauchisme est une option premium avec abonnement émotion illimité, vous êtes au bon endroit. et concernant le rapport à l'oncle, ce serait une députée PS qui aurait fait fuiter le rapport dans la presse afin de le torpiller et de provoquer un vote défavorable.

Allez savoir le rapport de Charles à l'oncle est un tissu de mensonge, d'approximation et de diffamation. Bon, quand on regarde les vidéos, euh c'est plutôt précis, très précis même. Ce sont plutôt ceux qui lui répondent qui semblent tricoter un tissu de mensonge, d'approximation et de diffamation.

Bref, c'est donc la députée PS Aida Adizad qui aurait eu accès au rapport sur l'audiovisuel public et dont la publication a été décidée lundi et donc elle a annoncé qu'elle voterait contre. Voici la députée en question. Tout le babord et l'extrême babor panique et est en train de faire des wins, des jémiades sur toutes les antennes.

C'est tellement succulent. Ah oui, nous adorons sur la chaîne les larmes de gauchistes. Nous ne nous hydratons qu'avec ça ici.

Le système n'a pas l'habitude de devoir rendre des comptes. C'est tellement flagrant. Et bien à 12 voix contre 10, nous avons cédé aux méthodes de Bolloré, aux méthodes de l'extrême droite qui figure désormais noir sur blanc dans un rapport entériné par l'Assemblée nationale.

Nous avons cédé, pas nous, je dis nous collectivement, mais certains ont cédé par peur de l'Empire Bolloré. Et vous voyez, moi aujourd'hui, il y a une phrase qui me vient en tête. Les démocraties ne s'affaiblissent pas quand les adversaires la menacent.

Elles s'affaiblissent quand ceux qui sont censés la défendre sont mou, baissent la garde et finalement capitulent. Nous venons d'assister ce soir à une capitulation. À 12 voix contre 10, ce rapport va être publié et il y a des députés du bloc central qui se sont abstenus et le cette abstention est incompréhensible au regard de tout ce qui a été dit au cours de ces longues heures de réunion.

Mais pourquoi et bien à 12 voix contre 10 ? Bon, vous l'aurez compris, ça pleur niche tant que ça peut. Ça ne veut pas que la vérité éclate.

Alors ça utilise tous les moyens que ça peut pour dissuader. [rires] Hm, ça donne soif. Punaise, ils n'ont tellement plus d'arguments qu'il ramènent les dérives de l'audiovisuel public à Bolloré.

Ce sont des grands malades. Mais tout le monde sait ça vous étonne vous ? Moi non.

Elle veut bien développer. C'est quoi les méthodes de l'extrême tribor ? Exiger la vérité de gens qui sont sous serment.

Pleure petite gauchiste, tu n'es pas prête pour la suite. [rires] Il faudrait déjà qu'elle puisse définir ce qu'est l'extrême Tribor. En plus, on dirait qu'elle découvre ce qu'est la démocratie.

Cette démocratie qui ne les arrange que quand elle est en leur faveur. Ça pique, hein ? Ouais. [rires] Mais bref, avançons encore un peu.

Le pétage de plomb d'Aida à l'Assemblée. Lundi 27 avril 2026, juste après le vote sur la publication du rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, la députée socialiste Aida Adizad a lâché un discours qui restera dans les annales du grand n'importe quoi. Visiblement très remonté contre le rapporteur Charles Loncle, elle a enchaîné les déclarations hallucinantes.

On n'est pas à Maralago, on n'est pas chez Trump. Comparer une commission parlementaire française à la présidence de Donald Trump, c'est déjà fort. Mais le ton, le débit, l'hystérie à peine contenue, c'était à la limite du déséquilibre intellectuel.

Mais dites-vous bien, 5 mois de travaux, des mois de débat et la seule réponse de la députée PS est un coup de sang émotionnel où elle hurle que la République est menacée parce qu'un rapport ose critiquer le service public audiovisuel. Pas d'argument, pas de contreraapport, juste de la colère et des références trumpiennes complètement hors sujet. On est en France, à l'Assemblée nationale, pas dans un meeting militant.

Voir une élu de la République perdre pied à ce point en direct, c'est triste, non seulement pour le débat public, mais également franchement gênant pour l'image des babords. Quand la seule défense de l'audiovisuel public, c'est pas chez Trump, on a touché le fond. Et oui, ça ne vole pas très haut hein.

Mais donc au final, qu'est-ce qu'on retient ? Un rapport sort, une commission vote et certains réagissent comme si la tour Effel venait d'être remplacée par un plateau de CS : "Du calme, respirer, c'est juste un débat parlementaire. Enfin juste façon de parler parce que quand les baboristes commencent à parler de fin de civilisation pour un PDF de 80 pages, on comprend que l'ambiance est légèrement tendue.

Tout le monde sait qu'en politique, quand quelqu'un crie très fort à la catastrophe, c'est souvent qu'il aimerait surtout qu'on ne regarde pas trop le dossier. Mais le plus fascinant reste cette capacité incroyable à transformer une simple publication en épisode spécial de grandes série dramatique. Musique grave, regard caméra, la démocratie vacille.

Non, Gertrude, c'est juste un rapport. Et pendant ce temps-là, Charles à l'oncle reste posé presque zen pendant que tout le décor tremble autour. Un contraste aussi saisissant que savoureux, admettons-le.

C'est un peu l'équivalent politique du mec. qui commande calmement son café pendant que le restaurant est en train de brûler. Magnifique.

Tout le monde sait, plus la réaction est excessive, plus la question mérite d'être posée. Et maintenant, la question du jour. À partir de combien de phrases sur la République en danger obtient-on une carte de fidélité parlementaire ?

Je vous invite à y répondre en commentaire et likez cette vidéo, sinon une commission d'enquête sera ouverte sur votre sens de l'humour. Et n'oubliez jamais ceci, tout le monde sait. Sur 20.