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InterviewGroupe Nice-Matin· 17 février 2023 19 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsEnvironnement & énergieRetraitesImmigration & asile

Philippe Tabarot invité de "L'interview à la Une": découvrez notre émission en vidéo

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 10 %Défensif 45 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Bonjour Philippe Tabarot, vous êtes sénateur LR des Alpes-Maritimes. Cette semaine l'UE a voté la fin de la vente des véhicules thermiques à partir de 2035. La France y est-elle prête ?

  • 3:54OuverteRéponse directe

    Le maire écologiste de Lyon demande de revoir les ZFE. Que proposez-vous face à la pollution qui tue des dizaines de milliers de personnes ?

  • 4:38OuverteRéponse directe

    Le ferroviaire n'est pas une priorité en France. Les investissements sont-ils à la hauteur ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    La délinquance dans les transports publics reste un problème. Quelles solutions ?

  • 8:55OuverteRéponse directe

    Les grèves perturbent régulièrement les transports. Faut-il encadrer le droit de grève ?

  • 10:22OuverteRéponse directe

    Le débat sur les retraites au Sénat sera-t-il plus serein qu'à l'Assemblée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:59Philippe TabarotChiffre
    « il y a probablement aux alentours de 40 000 personnes qui décèdent par an du fait de la pollution et des particules fines »
  • 0:59Philippe TabarotChiffre
    « les transports c'est le premier domaine émetteur en gaz à effet de serre à hauteur de 31% »
  • 1:43Philippe TabarotFait
    « l'industrie automobile française et plus largement européenne n'est pas prête probablement la différence de l'industrie automobile chinoise »
  • 2:28Philippe TabarotFait
    « le coût des véhicules électriques est encore important malgré des aides qui sont apportées avec la prime à la conversion avec le prêt à taux zéro »
  • 5:21Philippe TabarotChiffre
    « le transport est accès à environ à hauteur de 40 milliards dans notre pays on en retrouve pour le ferroviaire même pas 4 milliards dans les budgets »
  • 6:04Philippe TabarotChiffre
    « on a les Italiens qui mettent 100 euros par habitant là où on en met 40 sur le ferroviaire les Suisses 400 »
  • 11:06Philippe TabarotFait
    « dans sa sagesse le Sénat pourra aborder le sujet sur le fond on voit que c'est pas le cas l'assemblée »
  • 11:50Philippe TabarotFait
    « je pense que le parti des républicains est encore un parti de gouvernement et moi si je me suis engagé très jeune dans ce parti c'est que je considère que c'est le parti du travail »
  • 11:50Philippe TabarotFait
    « on est obligé de travailler plus dans un pays qui est sur un continent qui travaille beaucoup plus »
  • 13:17Philippe TabarotFait
    « aujourd'hui on n'est pas dans le cadre de la protection de l'enfance on est dans le cadre de filière d'immigration clandestine »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Non speech

[Musique]

0:15
Locuteur

bonjour à tous bienvenue sur le plateau de l'interview à la Une la nouvelle émission de la rédaction de Nice-Matin en partenariat avec Radio émotion une émission avoir et à revoir sur les sites internet et les réseaux sociaux de radio émotion et Nice-Matin notre invité aujourd'hui Philippe Tabarro sénateur les républicains des Alpes-Maritimes bonjour Philippe tabaron Philippe Tabarro vous êtes fait partie de la commission développement durable et aménagement du territoire au Sénat cette semaine l'Union européenne a voté la fin de la vente des véhicules thermiques à partir de 2035 ça veut dire qu'on va accélérer la transition vers l'électrique est-ce que la France y est prête probablement non écoutez je vais travailler sur ce sujet comme je l'ai déjà fait lors de la loi climat résilience à travers une mission que vient de me confier le président Gérard Larcher le président du Sénat notamment sur la mise en place des des ZFE des zones à faible émission qui est un vrai qui concerne aujourd'hui 11 métropoles dans notre pays et bientôt 35 métropoles et on s'aperçoit à travers les premiers retours d'expérience qu'il y a beaucoup de difficultés à mettre en place ces adefe alors le constat on le fait tous c'est à dire que il y a probablement aux alentours de 40 000 personnes qui décèdent par an du fait de la pollution et des particules fines les transports c'est le premier domaine émetteur en gaz à effet de serre à hauteur de 31%.

il y a des mesures à prendre pour autant il faut que ces mesures puissent être acceptées au niveau social notamment par nos concitoyens qu'est-ce que qu'est-ce qui ne fonctionne pas dans les zones affaires mais de mission et les ZF alors écoutez tout d'abord je pense et ça c'est un lien avec votre première question que l'industrie automobile française et plus largement européenne n'est pas prête probablement la différence de l'industrie automobile chinoise on voit que cette transition est de plus en plus compliqué que le coût des véhicules électriques est encore important malgré des aides qui sont apportées avec la prime à la conversion avec le prêt à taux zéro que j'ai très fortement poussé au Sénat avec un certain nombre de collègues et qui commence à se mettre en place et puis on s'aperçoit également que du retard a été pris au niveau des bornes de recharge au niveau de la vitaillement la question du coût de l'énergie se pose plus que jamais et et notamment pour pour l'électrique et justement le fait que le coût de l'énergie explose est-ce que ça ne me remet pas en question le modèle du tout électrique

3:33
Non speech

[Musique]

3:54
Locuteur

le feu il est intéressant de voir que dans un épisode aussi compliqué en matière de pollution dans nos métropoles en ce moment le maire écologiste président de la communauté urbaine de Lyon demande de revoir les aidafe de vous revoir le schéma de restriction de revoir le calendrier donc on voit que même les plus convaincus à l'origine sont aujourd'hui vent debout sur cette accélération qu'est-ce qu'il faut faire parce que vous le disiez tout à l'heure la pollution provoque des dizaines de milliers de morts on ne peut pas rester sans rien faire quelle serait l'alternative aux et des feux il faut continuer à aider et accompagner la transition et la décarbonation des des transports donc bien sûr avec les aides sur les véhicules électriques sur l'hybride travailler sur les biocarburants et puis la question du transport en commun c'est à dire que c'est la base de tout on doit pouvoir avancer dans les aidefe quand il y a un maillage du territoire qui est important en matière de transport en commun en matière de rabattement tout autour des zones à faibles émissions au niveau des bus à haut niveau de service des tramways le cas échéant des carats au niveau de service et puis du ferroviaire on en reparlera peut-être tout à l'heure mais le ferroviaire justement en matière d'investissement est-ce que le gouvernement est au rendez-vous est-ce que les décisions qui sont prises les investissements sont à la hauteur de l'enjeu non le ferroviaire n'est malheureusement pas une priorité dans notre pays le transport est accès à environ à hauteur de 40 milliards dans notre pays on en retrouve pour le ferroviaire même pas 4 milliards dans les budgets on s'aperçoit que au quotidien des lignes ferroviaires dans notre pays sont ralentis qui dire ralentissement dit fermetures prochaine on s'aperçoit également que les grands projets structurants tels qu'on les a connus dans les années 80-90 2000 rond du mal aujourd'hui encore à sortir nous avons travaillé dans le cadre du Conseil d'or des infrastructures a donné une feuille de route au gouvernement malheureusement aujourd'hui tous les acteurs les plus objectifs sur la question reconnaissent que très probablement on est en déficit de financement en France on a les Italiens qui mettent 100 euros par habitant là où on en met 40 sur le ferroviaire les Suisses 400 on a le réseau probablement le plus vieux d'Europe en termes de modernisation n'est au même niveau que la Lituanie au niveau européen voilà quelques exemples qui montrent que vraiment malheureusement le ferroviaire n'est plus une priorité en France Emmanuel Macron a annoncé qu'il voulait la mise en place de réseaux de RER dans les dans les grandes métropoles est-ce que c'est une solution c'est une solution si ce n'était pas un effet d'annonce bien sûr qu'on est favorable au RER métropolitain des régions déjà beaucoup avancées sur sur ces sujets sans attendre le je crois que c'était un Tik Tok du du président de la République dimanche après-midi cela a commencé sur Strasbourg avec malheureusement des résultats qui ne sont pas pour l'instant à la hauteur dans notre région dans notre département des Alpes-Maritimes on attend beaucoup de la ligne nouvelle qui est un projet qu'on porte avec les la région les métropoles les départements pour avoir un cadencement supérieur à celui qui existe aujourd'hui notamment aux heures de pointe des aménagements dans les gars donc tout ça va dans le bon sens pour autant ça ne se décrète pas par une simple décision et ça prend des années pour se mettre en place le problème le seul problème j'irai du ferroviaire c'est qu'on peut malheureusement travailler que sur le temps long et que si on tarde à prendre un certain nombre de décisions elles ont dû mettre du mal à être mis en place rapidement la délinquance reste un problème dans les transports publics et notamment dans les trains qu'est-ce qu'on pourrait faire pour améliorer la sécurité je pense que clairement il faut renforcer l'arsenal sécuritaire dans les rames sur les quais dans les gares dans les stations de métro on a de plus en plus de difficultés on le voit à travers l'exemple emblématique de la Gare du Nord à Paris mais des gardes du Nord malheureusement on en retrouve quelque part partout au niveau de l'insécurité sur le territoire national il y a des gens très compétents qui travaillent et qui a des forces de police que ce soit la suj pour pour la SNCF que ce soit le GPSR pour pour la RATP que ce soit des sociétés privées il faut leur donner les moyens de pouvoir intervenir le cas échéant et puis il faut utiliser l'intelligence artificielle nous avons cette chance d'avoir une technologie qui progresse nous avons des caméras dites intelligentes avec des algorithmes qui vont être utilisés pour la première fois et j'en suis ravi pour les Jeux Olympiques j'espère qu'on pourra continuer cette expérimentation et puis à terme je sais qu'on a un certain nombre d'élus à le demander la reconnaissance faciale qui pourra aider toutes ces forces de sécurité pour essayer de sécuriser certains lieux de transport parce que c'est un des aspects qui fait que peut-être les personnes ne prennent pas les transports en commun comme peut l'être la tarification ou la qualité du service alors sur les sur les transports en commun on voit que les Français subissent régulièrement les conséquences des grèves est-ce qu'il faut encadrer le droit de grève et est-ce qu'il faut aller vers un véritable service minimum dans les transports oui je suis pour le respect bien sûr de ce droit constitutionnel qui est le droit de grève qui est largement utilisé en France aujourd'hui c'est le moins qu'on puisse dire particulièrement en ce moment et je crois que il faut faire évoluer ce droit de grève parce qu'il est aujourd'hui détourné par un certain nombre de de salariés et j'irai même pas de syndicats qui sont eux-mêmes débordés on l'a vu il y a quelques temps sur la grève au moment des fêtes de Noël d'un certain nombre de de contrôleur je crois qu'il faut revoir le préavis de grève qui était de 48 heures et qui doit repasser à 72 heures et puis il faut arrêter d'utiliser ce qu'on appelle les greffes perles et des grèves de 59 minutes des préavis qui ne sont jamais mis en route et qui permettent de bloquer la situation et qu'est-ce qui arrive les opérateurs ne sont pas en mesure parce qu'ils n'ont pas connaissance de ces grèves de pouvoir mettre un service à la hauteur de des enjeux et puis surtout d'informer les usagers l'information dans le transport en commun c'est la base et je pense qu'il est indispensable pour toutes ces raisons de revoir le le droit de grève et de permettre un service qui soit à la hauteur des personnes qui elles ne veulent pas faire grève et sont obligés d'aller travailler alors on vient de parler des grèves un mot sur la réforme des retraites est-ce que le débat qui arrive au Sénat sera plus serein qu'à l'Assemblée on pourra difficilement faire pire je crois très sincèrement que que dans sa sagesse le Sénat pourra aborder le sujet sur le fond on voit que c'est pas le cas l'assemblée on est dans des dans des dans des jeux dans des rapports de force dans des dans des invectives qui sont totalement inacceptables et c'est un tolérable l'image de la politique et les politiques je pense que cette quinzaine de de débats parlementaires sur le sujet des retraites a fait beaucoup de mal à la politique malheureusement j'espère qu'on pourra redonner une autre image de sérénité de confrontation des idées et pas d'investir personnel au Sénat en tout cas c'est ce que j'attends moi de ce débat les sénateurs les républicains seront plus de cils que ne l'ont été les députés républicains avec le gouvernement moi je serai dans un souci de cohérence où ça fait ça fait trois ans qu'on vote au Sénat le report de las légal à 64 ans donc maintenant le gouvernement le met en place pourquoi ne pas le voter je veux être cohérent parce que j'ai toujours soutenu dans ma famille politique des candidats au présidentiel qui parlaient même de l'âge de la retraite à 65 ans je veux être cohérent je pense que le parti des républicains est encore un parti de gouvernement et moi si je me suis engagé très jeune dans ce parti c'est que je considère que c'est le parti du travail que c'est le parti de la solidarité intergénérationnelle que c'est le parti de la maîtrise des dépenses publiques et pour toutes ces raisons je pense qu'il faut voter cette et cette réforme ce n'est pas une aide à apporter au gouvernement c'est pas une option c'est indispensable dans un pays qui a 3000 milliards de dettes on est obligé de travailler plus dans un pays qui est sur un continent qui travaille beaucoup plus et on sait que l'âge de départ à la retraite que ce soit en Espagne en Italie en Allemagne en Belgique et beaucoup plus important que le note donc voilà c'est pas faire un cadeau gouvernement mais c'est tout simplement être cohérent et être responsable alors sur un plan plus local les Alpes-Maritimes on le voit sont débordés par la flux de mineurs étrangers étrangés isolé le président du Département Charles il a raison bien sûr il a raison très facile l'État est sur on le voit quotidiennement impose un certain nombre de choses aux collectivités quand le sujet est trop compliqué que pour lui se décharge sur sur les collectivités territoriales et en l'occurrence sur le sur le département des Alpes-Maritimes pour cette question des mineurs isolés aujourd'hui on n'est pas dans le cadre de la protection de l'enfance on est dans le cadre de filière d'immigration clandestine de jeunes qui arrivent mais quand on dit de jeunes on ne sait souvent pas de quel âge et on parle peut-être très souvent pas de mineurs et encore moins isolé et puis le département maintenant cette responsabilité je rappelle que ça a un coup un mineur isolé en c'est environ 50 000 euros par an de prise en charge par le Département donc par le contribuable et puis quand on voit le nombre de mineurs aujourd'hui concernés de plus de 5000 et ça n'arrête pas tous les jours on voit qu'il n'y a pas suffisamment de place et je je pense notamment j'ai été président du Foyer de l'enfance j'ai eu cette responsabilité au département et je sais que pratiquement quotidiennement les services d'aide à l'enfance ont besoin de place dans ces institutions pour des jeunes qui sont en situation de danger de maltraitance dans leur propre famille et aujourd'hui ils ne peuvent pas accéder à des structures parce que on se retrouve dans dans cet embouteillage au niveau des demandes qui sont liées à au changement de politique en Italie mais et de traiter qui ne sont pas respectés pour autant on ne doit pas pénaliser les enfants des Alpes-Maritimes qui sont quelquefois dans des situations difficiles et le département ne peut pas prendre en charge l'ensemble des coûts c'est totalement inacceptable l'État à réquisitionner un hôtel à Juan-les-Pins il y a eu des contestations il faut bien trouver des solutions pour ces pour ces mineurs étrangers oui mais c'est facile vous l'avez dit dans votre question on donne la responsabilité au département et c'est l'État qui réquisitionne donc voilà c'est un problème qui ne devrait plus être à ce niveau être de compétences du département je me bats très fortement Sénat pour que on puisse obtenir pour les régions pour les départements pour les communes des centralisations fortes sur un certain nombre de sujets mais aujourd'hui on est plus dans le cadre de la protection de l'enfance on est dans le cadre de la gestion de l'immigration clandestine dans le pays et ça devient du ressort bien sûr de l'État alors sur un autre sujet le parquet national financier et la PJ de Nice ont menées en décembre une perquisition à la mairie du Cannet il s'intéresse à une mission que vous menez dans une structure municipale où on est cette affaire écoutez j'en sais pas plus que que vous ce que je sais tout simplement c'est que je travaille maintenant depuis plus de 28 ans pour la mairie du Cannet tout le monde le sait j’espère le faire de manière bien sûr efficiente et efficace donc par rapport à ça je suis particulièrement serein je dors bien sauf quand ma fille de 15 jours me réveille mais en tout cas j'apporterai je me tiens à disposition de de la justice pour donner tous les éléments de mon travail et ce qui est important aussi vous imaginez bien que quand je suis devenu sénateur j'ai demandé s'il était au déontologue du Sénat si mon activité professionnelle était compatible d'incompatibilité non ça a été clairement dit et écrit il y a pas d'incompatibilité entre mon travail qui je le rappelle est à temps partiel pour le GIP de la ville du Cannet et ma fonction de sénateur et tout ça est clairement exprimé et j'aurai l'occasion de le dire aux enquêteurs du PNF avec avec sérénité et avec franchise alors une question plus personnelle pour pour terminer vous l'avez évoqué vous êtes Philippe tabouaro à nouveau papa depuis quelques jours d'une petite Marie alors c'est une question qu'on pose très souvent aux femmes mais comment vous concilier votre rôle d'homme public d'homme politique et ce rôle de parent écoutez c'est un bonheur parce que on a l'habitude de dire que peut-être pour ceux qui ont des enfants un petit peu plus jeunes ils sont dans une période de leur vie ou il n'en profite pas suffisamment moi je profite de chaque instant alors c'est vrai que les instants sont comptés par rapport à mon activité professionnelle et politique mais tous les instants que je peux consacrer à ma famille je le fais avec un bonheur immense et c'est une grande joie de pouvoir donner une une sœur à mon petit Louis et de me dire que quelque part il faut jamais oublier que la politique c'est une chose l'engagement et je suis très respectueux des personnes qui ont cet engagement mais également que que la cellule familiale là où on arrive à se construire ou reconstruire aux ressources et quelquefois et la base de la vie il faut jamais l'oublier merci beaucoup Philippe Tabarro merci merci à Sophie danser et Philippe Bertini pour la réalisation de cette émission que vous pouvez retrouver sur les réseaux sociaux et les sites internet de Nice-Matin et radio émotion on se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle édition de l'interview à la une bonne journée et bon weekend à tous

18:41
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