Il faut réarmer la police judiciaire ! - Matthieu Valet (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 24 %Attaque 56 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:01OuverteRéponse directe
Est-ce que normalement, on ne peut pas anticiper cette situation ?
- 3:53RelanceRéponse directe
Mais est-ce que normalement, on ne peut pas anticiper cette situation ?
- 11:38OuverteRéponse directe
Est-ce que vous considérez que cette guerre, nous sommes en train de la perdre ?
- 30:47RelanceRéponse partielle
Vous avez dit la guerre contre le trafic de stupéfiants et vous avez dit c'est de la foutaise.
- 32:52RelanceRéponse partielle
Des moyens plus radicaux ?
- 33:42OuverteÉludée
71% des Français sont favorables à l'intervention de l'armée dans les quartiers sensibles contre le trafic de stupéfiants.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:27Invité politiqueFait
« Aujourd'hui, il faut réarmer la police judiciaire qui a été supprimée, ou en tout cas qui a été démantelée par Gérald Darmanin, qui aujourd'hui ne fonctionne plus. »
- 12:46Invité politiqueFait
« Il faut taper dans le portefeuille. Aujourd'hui, on n'arrive pas à aller chercher l'argent qui est blanchi, on n'arrive pas à aller taper aussi fort qu'on aurait dans le patrimoine, dans les biens immobiliers qui sont acquis par l'argent sale. »
- 30:52Invité politiqueFait
« Je pense que les fusils à des répétitions, l'enrôlement des gosses, l'osmose même entre certains politiques et certains mafieux, tout ça finalement sert de réveil et qu'on commence à prendre la question de la drogue au sérieux. »
- 31:22Invité politiqueFait
« Je suis complètement d'accord avec Bruno Rotaillot quand il dit qu'il faut déclarer la guerre. Sauf que le problème c'est qu'il y a une telle enflure du verbe quand on parle de la drogue qu'on a du mal à revenir au réel. »
- 32:45Invité politiqueFait
« guerre au narcotrafic »
- 32:50Invité politiqueFait
« Il faut des moyens plus radicaux. »
- 34:48PrésentateurFait
« ces trois dernières années, c'est un enfer ce qui se passe chez nous. »
- 35:36PrésentateurChiffre
« deux points de deal de la ville étaient en vente sur Snapchat. Le premier à 3 millions d'euros et le second à 800 000. »
- 35:47PrésentateurChiffre
« la saisie de 1500 euros en espèces de 2 grammes de cocaïne et 50 cachets d'ecstasy dans un appartement d'un dealer. »
- 36:04PrésentateurFait
« les dealers eux-mêmes me disent qu'ils attendent que ça se calme et reprennent leur place dans l'heure qui suit le départ des policiers. »
- 37:10PrésentateurFait
« on infiltre aujourd'hui la pénitentiaire en faisant réussir les concours administratifs pour devenir surveillants. »
- 37:54PrésentateurFait
« le procureur de Paris avait tiré la sonnette d'alarme. »
- 40:16Locuteur 3Fait
« On a un collègue qui apprécie un coup au niveau du cou. »
- 42:50PrésentateurFait
« nous, on propose la présomption des légitimes défenses face à la présomption de culpabilité qui pèse sur les forces d'ordre. »
- 43:26Invité politiquePromesse
« le groupe Rassemblement National proposera à l'Assemblée Nationale les peines planchées. »
Temps de parole
- Présentateur63 %
- Matthieu Valet12 %
- ?8 %
- Locuteur 77 %
- Locuteur 33 %
- Locuteur 43 %
- Locuteur 52 %
≈ 23,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Nous sommes avec Elisabeth Lévy ce matin, chère Elisabeth, bonjour, le grand retour de Gauthier Lebret dans l'heure des pros, chère Gauthier, bonjour,
Nathan
Devers,
Georges
Fenech, joyeux anniversaire
Georges, mais si, joyeux anniversaire,
je ne
donne
pas l'âge, parce qu'aux âmes bien nés, la valeur n'atteint pas le nombre des années.
Oui,
là ça
marche
plus quoi.
C
'est fou, toujours dans la contradiction,
Vincent Hervoët est avec
nous, et Mathieu Vallée, merci d'être avec nous,
vous
êtes député européen du Rassemblement National et vous êtes un ancien commissaire de police, et on reviendra évidemment sur ce qui s'est passé à Rennes, mais également à Lorient, où des policiers ont fait face à un homme qui était muni d'un sabre, et heureusement que la lame n'était pas suffisamment aiguisée, parce que sinon, ce matin, on serait en train de commenter la mort, probablement, d'un policier sur le terrain. Mais on en parlera dans quelques instants, l'information du jour, c'est le procès de Gérard Depardieu devant le tribunal de Paris. Alors il sera absent pour raison de santé, on l'a appris ce matin, ses avocats demandent un renvoi.
Voilà un an que Gérard Depardieu est condamné médiatiquement, faisant fi d'ailleurs, c'est madia, de la présomption d'innocence. La justice va désormais se rendre dans les tribunaux. Qu'est-il reproché à Gérard Depardieu ? On voit ça avec Juliette Sadat.
Gérard Depardieu, absent pour raison de santé. Son avocat va solliciter un renvoi à une date ultérieure, afin que l'acteur puisse être présent. L'une d'entre elles, décoratrice de cinéma, aujourd'hui âgée de 55 ans, avait porté plainte en février 2024 pour agression sexuelle, harcèlement sexuel et outrage sexiste pendant le tournage du film Les Volets Verts de Jean Becker. Des faits qui se seraient déroulés dans un hôtel particulier du 16e arrondissement de Paris. Selon la plaignante, l'acteur aurait proféré de nombreuses paroles obscènes et alors qu'elle quittait le plateau, l'aurait attrapée brutalement avant de lui agripper la poitrine.
Gérard Depardieu doit aussi comparaître pour des violences sexuelles dénoncées dans une plainte par une autre femme, alors assistante réalisatrice sur le même film. En tout, elles sont une vingtaine de femmes à accuser l'acteur de comportements identiques. Une enquête est en cours à Paris après la plainte d'une ancienne assistante de tournage qui accuse Gérard Depardieu d'agression sexuelle en 2014. L'acteur de son côté conteste toutes ces accusations.
Et
je vous propose d'écouter l'avocat de Gérard Depardieu, Jérémy Assos. Gérard Depardieu est extrêmement affecté
et malheureusement ses médecins lui interdisent de se présenter à l'audience, raison pour laquelle il va solliciter un renvoi à une date ultérieure, afin qu'il puisse être présent, puisque Gérard Depardieu, en temps être présent, souhaite s'exprimer. On espérait que ces médecins nous confirment qu'il puisse venir. Malheureusement,
son état de santé
ne le permet pas.
Georges Fenech, est-ce qu'on peut aujourd'hui envisager que la justice dise non ? On poursuit même, sans Gérard Depardieu, le procès.
Théoriquement,
c
'est possible. C'est au juge, au tribunal, à apprécier effectivement si son état de santé ne lui permet pas de comparer. Donc ils vont
regarder, analyser les certificats médicaux qui vont être produits. Voilà. Mais théoriquement, le tribunal peut éventuellement passer, ou généralement il ne le fait pas. Surtout que la présence, compte tenu de la peine encourue du prévenu, est obligatoire. Il ne peut pas dire « jugez-moi en mon absence ». Ce n
'est
pas possible. Ça existe pour d'autres délits moins graves. On peut se faire représenter. Mais là, il doit comparaître. Donc le tribunal va renvoyer cette affaire à une date ultérieure. Mais en théorie, il pourrait passer outre, effectivement. On en parlera plus longuement à 10h avec notre journaliste de police-justice, Célia Barotte. Mais est-ce que normalement, on ne peut pas anticiper cette situation ? C'est-à-dire prévenir en amont la justice en disant « l'état de santé de Gérard Depardieu en l'état ne permet pas à ce
qu'il soit... » C'est possible, bien sûr.
Il
faut prévenir le tribunal le
plus tôt possible. S'organiser et remplir son audience avec d'autres dossiers, bien entendu. Je
ne sais pas. Peut-être qu'il a eu un gros problème ces derniers jours.
Je pense qu'il
y
a une... D'abord, c'est quand même une pression médiatique, Elliot l'a cité. Je me rappelle que pendant le procès, je crois, de Charlie, il y avait un accusé qui avait tout le temps... De Charlie ou du Bataclan. Il y avait un accusé qui avait tout le temps le Covid. Et ça a décalé le procès de façon... C'était vraiment compliqué. Donc effectivement, je pense que ce n
'est
pas du tout inventé. Mais je voulais quand même rebondir sur ce qu'a dit Elliot. En fait, je me demande à quoi ça sert de faire un procès. de
tout fait. Il a déjà été
condamné.
Mais non, justement, Elisabeth, la priorité, c'est que, là où vous avez raison, Gérard Depardieu a été condamné médiatiquement depuis plus d'un an. Mais la seule ligne, le droit fondamental qui est la présomption d'innocence, c'est que la justice doit se rendre non pas dans les médias, mais devant
les tribunaux. Je vais vous répondre. Donc
c'est un élément qui est
majeur. Oui, mais vous avez raison.
Mais ça, c'est une belle théorie à laquelle j'aimerais souscrire et qui serait merveilleuse si elle fonctionnait. sauf que dans la réalité, même des gens qui ont purgé leur peine ne retravaillent plus jamais. Je vous rappelle, et je voudrais quand même vous donner un détail. Nicolas Bedos a été donc condamné avec exécution provisoire. Donc malgré son appel, il est toujours présumé innocent, mais quand même, il va faire ses six mois sous bracelet pour des faits, alors que des délinquants dangereux sortent tous les jours libres de nos tribunaux. Mais ce qui est intéressant, et ça va vous plaire, Elliot, c'est qu'à son procès, tous les journalistes ont quitté la salle après le réquisitoire.
Il n'y a pas meilleure façon de dire « Vous n'avez pas le droit de vous défendre, votre défense ne nous intéresse pas, nous avons besoin seulement de l'accusation et nous avons déjà jugé. » Donc quels que soient les jugements à la fin, puisque là on est en correctionnel, de toute façon, sa carrière est morte, il restera comme un trajeau.
Moi,
ce qui m'intéresse, restons, s'il vous plaît, sur
Gérard
Depardieu. J'ai le souvenir
de la déclaration d'Emmanuel Macron qui avait dit « Il n'y a chez moi aucune complaisance, juste une volonté de respecter nos principes, tels que la présomption d'innocence, ces mêmes principes qui vont permettre à la justice de statuer en octobre prochain, donc aujourd'hui. »
C
'est une bonne chose. Et cette présomption d'innocence, dans ces affaires-là, on les oublie très régulièrement. Ça, c'était en réponse à sa dernière conférence de presse en janvier dernier, à une journaliste de Elle qui l'avait interrogée suite aux propos qui avaient déclenché une vive polémique en décembre dernier, dans «
C
'est à vous » où il disait « Gérard Depardieu fait honneur à la France
».
Et c
'est
cette phrase-là, « Gérard Depardieu fait honneur à la France » qui avait déclenché une polémique, y compris dans son propre camp. Alors certains avaient jugé que c'était une tactique politicienne pour faire un contre-feu et pour qu'on arrête de parler d'autres sujets qui avaient divisé son gouvernement. Il y avait eu des démissions après la loi immigration.
On
sortait tout juste de la loi immigration. Donc c'était quelque part un contre-feu voulu par le président de la République. Mais il y avait un journal qui titrait ce dimanche, « Gérard Depardieu, le boulet de l'Élysée ». Parce qu'effectivement, Emmanuel Macron, il n'a jamais vraiment su comment se positionner sur ce dossier. Un coup, il fait honneur à la France. Et après, il a amendé ses propos face à la polémique. Je le dis encore une fois, ce qui est inquiétant, c'est que depuis un an, vous avez une croisade médiatique qui est faite contre Gérard Depardieu, alors qu'aujourd'hui, les victimes présumées et les Français attendent une chose, c'est que justice soit rendue.
Qu'il soit soit blanchi, lavé de tout soupçon, soit condamné. C'est aussi simple que ça. Bien sûr. Je pense qu'il y a deux grands principes dans la République qui sont très importants concernant des procès. Un, la présomption d'innocence, vous l'avez dit. Et deuxièmement, le fait qu'un individu, quand il a purgé sa peine, puisse
être
réinséré dans la société. Et qu'on n'estime pas, comme dans le début des Misérables, quand Jean Valjean sort du bagne et qu'il reste éternellement associé à la figure du bagnard. Je rebondis sur ce que vous disiez sur Nicolas Bedos. Il me semble important que si quelqu'un est condamné, une fois qu'il a purgé sa peine, qu
'il
puisse continuer à travailler, par exemple dans le milieu du cinéma ou dans n'importe quel
milieu. Qu'il y a au lobby
féministe qui vont manifester tout
le temps.
Par contre, il y
a
juste une chose que j'aimerais souligner sur l'affaire Depardieu, comme beaucoup d'affaires qui ont été révélées à la suite de MeToo. C'est quand même, ce qui est convergent dans ce genre d'histoire, c'est qu'on découvre qu'un individu, tant qu'il était puissant, il y avait manifestement énormément de gens qui étaient au courant, qui étaient témoins, de
comportements qui étaient
inacceptables, qui se taisaient. Et les gens
se réveillent un peu plus tard. Parce que l'individu était
puissant. Et évidemment, je ne parle pas des victimes, parce
que les victimes, ça n'a rien à voir, je parle
des témoins. Les témoins disent on savait, mais on n'a rien dit. En tous les cas, tout le monde savait. Parce que c
'est
évidemment problématique. Vous
avez raison. Quand
on n'est pas forcément très courageux, de venir critiquer les comportements de quelqu'un qui est puissant. Une
fois que la personne est tombée de son pied, ça s'appelle la machine
médiatique.
C'est
un
peu
plus simple. C'est-à-dire que les témoins d'hier ont peur de cette machine médiatique d'aujourd'hui. Vincent Ervoit, je pense aux auditeurs d'Europe 1, je le dis, vous étiez en train d'hocher la tête lorsque Nathan Devers était en train de parler.
Mais non, mais c'est-à-dire que je ne sais pas si l'épardieu est
un malade imaginaire, mais je ne
veux
pas faire insulte à mes voisins, mais la présomption d'innocence, elle, elle est vraiment imaginaire. Une fois que vous avez été cloué au pilori, je vous donne, ça dépendra vraiment de votre réseau de relations, pour en sortir indemne. Ou pour au contraire rester condamné à vie avec tous les fous qui est un ville, qui pullulent sur les réseaux sociaux, et qui vous condamnent à une espèce de pénitence permanente. Vous êtes condamné au présent. Il n
'y a
pas d'avenir pour les gens qui sont ainsi fusillés par les réseaux sociaux et par les accusations non prouvées.
On
en parlera en longueur, je le disais, à 10 heures avec Célia Barotte du service police-justice. L'actualité du jour, c'est évidemment ce drame à Rennes, la gangrène du narcotrafic, la guerre que nous devons mener. Ce sont par ces mots que Bruno Rotaillot a réagi au drame de la nuit de samedi. Un enfant de 5 ans est entre la vie et la mort, touché d'une balle dans la tête dans la commune de Passé, non loin de Rennes. L'enfant était dans un véhicule avec un père qui était connu des services de police sur fond de trafic de stupéfiants. Je vous propose d'écouter et de découvrir le sujet de Maxime Lavandier et de Kylian Salé.
Il
est près de 23 heures ce samedi, lorsqu'un homme conduit son fils chez sa mère à Vézin-le-Coquet. Le véhicule est la cible de tir. L'homme fait demi-tour, s'entame alors une course-poursuite qui se termine ici, à Passé. L'enfant, âgé de 5 ans, est touché par deux
projectiles à la tête. Quatre dos de munitions de calibre 7,62 sont retrouvées sur place. Une scène décrite par les riverains. J'ai vu de
l
'agitation sur le rond-point avec des gyrophares, beaucoup de gendarmeries. Les pompiers étaient donnaient des soins aux garçonnets.
C'est toujours choquant dans tous les cas de voir déjà ce genre de choses et en plus de ça sur un enfant de 5 ans qui lui n'a absolument rien demandé.
Transporté à l'hôpital de Rennes, le pronostic vital de l'enfant est engagé. Son père de 29 ans est connu des services de police, notamment pour trafic de drogue. Il est originaire de Morpa, une commune gangrénée par le trafic de drogue où une fusillade a éclaté le matin même. L'enfant est-il une victime collatérale d'un règlement de compte ? Probablement pour ce syndicat de police.
Peut-être pas l'enfant qui a été visé, c'est sûrement le père. Malheureusement, c'est un drame qui était presque prévisible.
Les auteurs des tirs sont toujours recherchés. En un mois, quatre fusillades ont éclaté dans la région rennaise.
Je vais me tourner vers vous, Mathieu Vallée. Je rappelle que vous êtes député européen du Rassemblement national, mais également commissaire de police. En septembre 2023, elle s'appelait Sokaïna. En février 2024, c'est un enfant de 8 ans à Nîmes. Et aujourd'hui, on a un enfant de 5 ans à côté de Rennes, entre la vie et la mort. Et sur cette même année, quels que soient les responsables politiques, du moins au gouvernement, tous disaient, c'est la guerre contre la drogue. On mène une guerre contre la drogue. Donc vous, désormais député, mais ancien commissaire, est-ce que vous considérez que cette guerre, nous sommes en train de la perdre
?
Aujourd'hui, sur notre pays, il y
a
une offensive des narco-trafiquants dans les territoires urbains, les grandes cités, les grands sangs, mais aussi dans les territoires périurbains et même ruraux. Plus aucun territoire n'était pas né. Rappelez-vous qu'un commissariat à Cavaillon avait été attaqué par des individus liés à des interpellations la semaine précédente de policiers qui sont bien seuls et bien courageux. Moi, je pense qu'il
y a
deux choses. Aujourd'hui, il faut réarmer la police judiciaire qui a été supprimée, ou en tout cas qui a été démantelée par Gérald Darmanin, qui aujourd'hui ne fonctionne plus. J'ai des policiers de toutes parts qui me disent que le bateau prend l'eau et qu'avant, la police judiciaire faisait des gros voyous, les gros bonnets. Aujourd'hui, ce n
'est
plus le cas, alors que nos enquêtants et les commissars sont toujours dans la même mouille, si j'ose dire. Et ensuite, il faut taper dans le portefeuille. Aujourd'hui, on n'arrive pas à aller chercher l'argent qui est blanchi, on n'arrive pas à aller taper aussi fort qu'on aurait dans le patrimoine, dans les biens immobiliers qui sont acquis par l'argent sale. Et j'en termine, vous avez raison. Le petit Fayette,
c
'était 10 ans à Nîmes qui a été tué, non pas d'une balle pardue, mais
d
'une balle de narcotrafiquants qui l
'ont
exécuté. Et Socaïna, tenez-vous bien, il y avait un reportage sur une chaîne qui d'habitude n'a pas mes lourges, mais j'ai regardé sur France 2, qui disait que la famille avait dû déménager. Donc aujourd'hui, on dit, en fait, c
'est
les narcotrafiquants qui emménagent dans les quartiers, c'est les familles innocentes qui payent des impôts, qui ne demandent rien à personne, qui déménagent. Donc ce qu'il faut, c'est cette politique judiciaire, cette politique financière pour aller taper au portefeuille du voyou, pour aller mettre une politique judiciaire qui éradiquera ces réseaux. Sinon, on terminera comme aux Pays-Bas, comme en Italie, où des responsables politiques ou des juges ou des hauts fonctionnaires sont menacés de morts et qui doivent être eux-mêmes protégés alors qu
'ils
sont censés protéger la population. Vous avez parlé de politique judiciaire, vous avez parlé de politique financière, pardonnez-moi, il y
a
aussi les consommateurs. Toute la semaine dernière, on a eu un débat sur savoir si oui ou non, il fallait qu'un député qui est allé acheter de la drogue à une station de métro avec un dealer mineur. Certains médias disent qu'il avait 14 ans et de se demander si oui ou non, il fallait qu'il reste dans l'hémicycle ou qu'il rende son siège de député. Voilà ce qui se passe, c'est qu'il y a un continuum entre le consommateur, certains disent les consommateurs ont du sang sur les mains, et ce qui s'est passé à Rennes qui est absolument dramatique. Gauthier Lebray.
Quand vous achetez de la drogue, vous achetez un morceau de la Kalachnikov, c'est ce qu'avaient dit Éric Dupont-Moretti et Gérald Darmanin et Bruno Rotaillot dans d'autres termes. Ce député ne démissionnera pas. En fait, c'est la fin de la responsabilité individuelle. Il n'est pas responsable, selon Sandrine Rousseau, selon la France Insoumise, d'être allé un soir, un jeudi soir, sur ce qu'est de métro,
acheter
de la drogue de synthèse à un mineur de 14 ans parce qu'il est effectivement, comme le dit Elisabeth, malade. Donc il n'est pas responsable. Donc à partir de ce moment-là où il n'est pas responsable, il ne doit pas démissionner, il doit aller se faire soigner comme n'importe quelle autre maladie et il reviendra sié. La réalité,
c
'est que le matin, le jour, il faisait la loi et la nuit, eh bien, il la décevait. En tout cas, il ne la respectait pas. Je vous propose d'écouter Éric Piolle, le maire de Grenoble qui a réagi ce matin sur la lutte contre le trafic de drogue. Il est sur une autre planète, Éric Piolle. Parce que lui, il dit il ne
faut
pas parler sécurité. Il faut parler performance au travail, anxiété, il faut parler légalisation. Éric Piolle, la ville, aujourd'hui à Grenoble,
on la
compare à Chicago. D'accord ? Les règlements de compte explosent à Grenoble.
Les attaques de fourronde. Et vous avez
un maire, le maire de la ville qui arrive devant les caméras et devant les micros et qui vous explique que ce n
'est
pas une question de sécurité. On est sur une autre planète. Écoutez Éric Piolle.
Allez voir à Nice, il y
a
des fusillades partout. À Nice, c'est un échec complet. À Valence, la ville du ministre de la Sécurité du Quotidien, c'est un échec complet. Des morts, des fusillades. Partout, c'est le même échec. Donc il
y a
un moment, on ne peut pas se dire qu'on va répéter les mêmes erreurs. Il faut avancer sur les questions de santé, santé mentale. Si les gens se droguent, ça n'est plus récréatif. C'est pour la cocaïne,
la
performance au travail,
l'anxiété.
Et puis, il faut arriver maintenant à parler de légalisation parce que nous sommes en échec. C'est vraiment un problème majeur.
C'est cette même personne qui implore Bruno Retailleau pour avoir plus de CRS désormais parce que sa ville ressemble plus à ce qui se passe du côté de l'Amérique du Sud que ce qui s'est passé auparavant dans les villes françaises. Franchement, on est sur une autre planète, je le dis. Oui. Elisabeth Lévy. Moi, je ne sais pas
si
on peut gagner cette guerre. J'ai l'impression que c'est une guerre que tous les États mènent et qu'on va la mener sans jamais la gagner complètement.
C
'est-à-dire, je ne dis pas ça en disant qu'on ne veut rien faire. J'observe simplement ce qui se passe. C'est gagner la guerre contre la consommation. C'est certainement une ambition louable sauf qu'aucune société n'y est arrivée. Mais j
'ai
un désaccord surtout sur la démission de M. Kerbrat. Je n'ai aucune sympathie pour ces gens. Sinon, de mon point de vue, si c'était juste mon goût,
ils
devraient tous démissionner. Excusez-moi, M. Delogu n'est pas non plus vraiment sa place. Mais... Il a été
réélu. Réélu dès
le premier tour.
Ces gens ont
été élus. Louis Boyard a été élu alors qu'il a lui-même déclaré... Qu'il était dealer. Dans l'émission de
Cyril Hanouna.
C
'est vrai que M. Kerbrat aurait pu se fournir directement chez Louis Boyard. Dans l
'émission de Cyril Hanouna qu'il avait délé de la drogue en plus en disant qu'il n'avait pas pu faire autrement. Apparemment, c'est le seul travail qu'il pouvait trouver. Franchement. Donc, les
gens l'ont quand
même élu avec l'abstention macroniste.
Elisabeth, pardonnez-moi de vous couper, mais les gens ont élu M. Kerbrat avant qu'il ne sache que M. Kerbrat allait parfois ou dis-moi si il est addict, c'est que ça arrive malheureusement régulièrement, acheter de la drogue ou de la fameuse
drogue de synthèse. Je ne suis même pas sûre que ça aurait
changé. C'est ça que je
voulais vous dire. Faisons le test. Remettez votre
mandat en expliquant que vous avez acheté de la drogue et que vous avez été pris en flagrant délif que le dealer était un mineur et que maintenant,
c
'est aux électeurs de savoir si oui ou non cet homme, ce député, mérite d'être encore à
la salle. Ils vont dire que le pachiste marrant comme d'habitude.
Vous avez parlé de guerre. Oui. Pas d'aujourd'hui. Tous les ministres de l'Intérieur et les premiers ministres depuis toujours ont dit pour faire une guerre, il faut avoir les armes. Il faut avoir les munitions. Vous avez raison. Il ne
faut
pas avoir des chaussures en plomb. Il faut y aller, véritablement. Or, quand j'entends, pardonnez-moi, mais quand j'entends M. Migaud nous dire...
On
en parlera dans un instant de M. Migaud. Oui, mais il s'est inscrit dans la lignée, il l'a dit lors de la passation de pouvoir de M. Manater, Mme Dobira, etc. Tous ceux qui ont refusé de construire des places de prison, ils disent que les peines planchers ça ne sert à rien.
Lui aussi, les
peines planchers ça sert. Vous savez, le récidiviste, il entend tout ça. Ils disent que la prison c'est l'école du crime. Que l'école du crime. Mais ce n
'est
pas de sa faute.
La faute c'est de l'avoir nommé.
Pardonnez-moi, quand je dis tout à l'heure c'est un opni Didier Migaud,
c
'est-à-dire un objet politique non identifié. Il représente qui Didier Migaud ? L'aile gauche. Non. Il a été élu par qui
?
Il
est élu
député. Est-ce
qu'il est élu d'Aïdinaire ? Ça fait
10
ans qu'il était à la Cour
des Comptes. Il n'est plus dans un
parti politique. Il n'est plus dans un
parti
politique. Il n'est plus dans un parti.
Éric Dupont-Moretti il avait été élu
par... C
'est plus agréable que les premières. Les cloches.
Les
premières, elles étaient moquées.
Il ne faudra pas payer
5 euros pour venir dans l'ordre des pros. Non,
ça y est. Les cloches saines. Quoique vous, vous allez peut-être payer un peu plus cher
si vous continuez de parler. Thomas Hill, bonjour. Bonjour Elliot. Comment allez-vous ? Est-ce que vous avez passé un bon week-end ? Excellent, en pleine forme. Regardez le match hier, le classico, vous êtes fan de foot ? 3-0. 3-0, c'était terrible. Terrible ?
Ah ben non, certains sont très heureux.
Moi
par exemple, je suis content
parce que j'ai pu me coucher à la fin de la première mi-temps.
Moi je vais vous dire je suis écuménique sur cette histoire, je soutiens Angesco.
Je ne
prends
pas des risques inconsidérés. Bon, très bonne émission cher
Thomas.
Et à vous aussi. On peut vous retrouver sur Europe 1 bien évidemment. Reprenons le débat. Nathan, vous vouliez
réagir ? Je voulais juste dire. J'ai hésité à
vous faire écouter un homme qui s'appelle le Jarl, sur les réseaux sociaux, un patron de boîte de nuit, du moins il cherche la sécurité d'une boîte de nuit à côté de Rennes, il dit mais vous plaisantez, ça fait des années que je vous explique ce qui se passe du côté de Rennes, qu'on voit des délinquants arriver soit avec des couteaux soit avec de la drogue et que la situation empire un peu plus tous les jours. Mais Nathan, on l'entendra après la publicité.
Oui, mais très
brièvement,
je
pense que sur le diagnostic, on peut tous être d'accord que le diagnostic est catastrophique. Moi, j'emploie le mot de mafia. Je pense qu'on a vraiment l'apparition de mafia en France qui fonctionne comme telle, c'est
-à
-dire qui défie l'autorité de l'État, qui pense qu'elles sont plus puissantes que l'État, qui à certains égards le sont un petit peu et qui, si vous voulez, détruit la vie dans un certain nombre de quartiers qui font couler du sang, etc. Maintenant, une fois qu'on a fait le diagnostic, on peut avoir plusieurs types de solutions. Je ne pense pas que ce soit par la répression, par l'interdiction de consommer de la drogue qu'on va pouvoir, si vous voulez, faire baisser le nombre de consommateurs de drogue en France. Je rappelle qu'il
y
a 2 millions de consommateurs réguliers, très réguliers de cannabis. Vous êtes sur la ligne d'Éric Piolle. Oui. Et on voit la situation.
Je pose une question. Non, mais c'est pas grave,
constaté que cette ligne est minoritaire dans l'ensemble du pays, que la situation à Grenoble est catastrophique, que la population à Grenoble a changé son quotidien. C'est-à
-dire
que les gens ont peur lorsqu'ils sortent de chez eux et que vous avez juste 71% des Français. Vous savez ce qu'ils demandent les Français ? L'armée dans les quartiers difficiles.
Ah, exactement. Est-ce qu'il y a un seul exemple d'un
pays qui a réussi à
faire baisser le nombre de consommateurs de drogue ? Je peux vous dire, il y
en a un qui s'appelle le Salvador.
Il ne faut pas prendre ces mesures.
Vincent,
cher Vincent, on a emprisonné. Je vous donne la parole juste après la précision parce que vous avez
dit
tout à l
'heure, et je vous ai entendu chuchoter,
mais
je vous ai très... Vous
avez
dit que
c
'est de la foutaise tout ça. Ah, j'avais dit ça. Je vous avais dit une chose pareille.
Si, vous
avez dit ça.
Je
vous
ai
entendu. On revient dans un instant.
Avec
mon bilan prévention, on fait le point sur sa santé aux âges clés de la vie avec un médecin, un pharmacien, une sage-femme ou une infirmière.
Alors,
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Une voix lui répondit alors
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quand
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et
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Disons,
demain.
9h31 sur CNews,
l
'information Sommayal. Abedir, bonjour Sommayal.
Bonjour Elliot, bonjour à tous. Gérard Depardieu sera absent pour l'ouverture de son procès cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris. Annonce de son avocat qui ajoute qu'il va demander un renvoi. Je vous rappelle que l'acteur de 75 ans est accusé d'agression sexuelle sur deux femmes lors du tournage d'un film en 2021. Tensions et chants homophobes hier soir au Vélodrome. Des supporters de l'OM ont déployé une banderole visant le ministre de l'Intérieur comme vous pouvez le voir sur ces images. Bruno Retailleau qui s'était engagé la semaine dernière à prendre des mesures contre ce fléau. Et puis, l'escalade se poursuit entre Israël et l'Iran.
le chef des gardiens de la révolution iranienne met en garde l'état hébreu contre, je cite, des conséquences amères et inimaginables après ses frappes samedis sur des sites militaires du pays.
Merci beaucoup Somaïa.
Il y a
des choses quand même extraordinaires dans l'heure des pros. Déjà la musique parce qu'on est avec... Parce que vous l'avez
déjà faite. Ah oui ? Oui, bien sûr. Je ne savais pas ça. Sur une autre veste. Et aussi croisé.
Le mafieux. Le mafieux.
Sur magnifique
musique des New Morricones. Exactement. Le plan des Siciliens. Exactement, le plan des Siciliens. Ça va là ma finale ?
Très bien. Parce que là on
est en train de parler en fin de concours. Là c'est beaucoup plus sérieux. Et j
'allais montrer Nathan. Oui, il était en
plein... Nathan, vous étiez en train de taper sur votre ordinateur. Vous préparez votre prochain roman ? Non, je prenais quelques petites notes sur un livre. Mais quand l'émission reprend, je suis sage.
Ah bah oui, oui. J'ai eu peur. J
'étais vraiment en train de me
demander s'il allait continuer de taper pendant l'émission. Il se prend le long de dispo où
il
travaille.
Donc on reprend notre émission. D
'ailleurs,
puisque c'est le tour de Nathan, je voulais, si je peux me permettre de répondre à Nathan Dévers sur un aspect de la politique répressive qu'il ne partage pas. Vous savez qu'aujourd'hui à Marseille, la préoccupation des services de renseignement, c'est qu'on a aujourd'hui ces mafias qui présentent des candidats aux élections pour appliquer un programme qu'aujourd'hui la gauche et l'extrême gauche proposent. La dépénalisation, voire la légalisation du cannabis, le désarmement de la police. Éric Piolle, qui donne des leçons à tout le monde mais dont la police du soin n
'est
toujours pas armée et qui ne
veut
pas de vidéosurveillance pour aider les enquêteurs.
C
'est pareil. Comme à Rennes d'ailleurs. On nous évoque le fait qu'on aurait des surveillants pénétentiaires qui seraient infusés par des cartels ou des mafias, en tout cas qui présentent des candidats pour infuser les prisons. Moi, ce qui m'inquiète, c'est qu'on ait des politiques aujourd'hui qui seraient complices de ces mafias et cartels.
On
n'a plus qu'un programme qui leur serait tout bénef et qui ferait leur bonheur. Mais pourquoi
la légalisation,
ce serait tout bénef
?
Parce qu'aujourd'hui, dans les pays où il y a une légalisation, non seulement le trafic ne faiblit pas, mais en plus, comme pour la cigarette, vous avez des contrebandes, vous avez des marchés parallèles et ça n'arrête en rien ni les dealers, ni les consommateurs. Ça, c'est quelque chose qu'il faut le dire et redire. Faire croire que légaliser, c'est résoudre le problème de la drogue, ce n'est pas vrai.
Évidemment, c'est de la soumission
complète. Un enfant de 5 ans est toujours entre la vie et la mort après avoir reçu, je le rappelle, une balle samedi soir près de Rennes. Le garçon se trouvait à bord d'une voiture que son père, tout à l'heure, je vous ai entendu dans un arrière-boîte.
Vous avez
dit la guerre contre le trafic de stupéfiants et vous avez dit c'est de la
foutaise. Non, non, ce n
'est pas
du tout ce que je pense.
Je
pense même le contraire. Je pense que les fusils à des répétitions, l'enrôlement des gosses, l'osmose même entre certains politiques et certains mafieux, tout ça finalement sert de réveil et qu'on commence à prendre la question de la drogue au sérieux et non plus que simplement comme un sujet de plaisanterie sur le chichon entre gens bien portants comme on l'entendait. dans les médias
habituellement. La drogue récréative. Je suis assez
content qu'il
y
ait une prise de conscience. Cela dit, je suis complètement d'accord avec Bruno Rotaillot quand il dit qu'il faut déclarer la guerre. Sauf que le problème c'est qu'il y
a
une telle enflure du verbe quand on parle de la drogue qu'on a du mal à revenir au réel. Justement, c'est un peu stupéfiant tout ça. On part dans les limbes. La guerre, c'est un certain nombre de choses pour ce que j'en connais ou ce que j'en ai connu,
c'est une certaine
réalité. Ça coûte cher, ça dure longtemps, ça fait très mal. La guerre, c'est la militarisation de la riposte. C'est la
suspension Les Français sont favorables à ça.
Non,
non, mais
c'est la suspension d'un certain nombre de libertés.
J
'entends.
C'est un
coût qui
devient prioritaire sur toutes les autres dépenses.
Ça veut dire des choix qui sont
radicaux. Par où rentre la drogue ? La drogue, par où elle rentre ? Principalement par les ports, par les frontières. Vous avez la cocaïne qui vient majoritairement de l'Amérique latine, vous avez le cannabis qui vient majoritairement du Maroc. Il y a aussi une question de la protection de nos frontières avec la police aux frontières et les douanes. Protéger nos frontières, c'est aussi protéger nos quartiers, nos territoires de cette importation de la drogue. Les gofastes ou les gangs que la police judiciaire établissent et souvent aussi ces réseaux qui basculent de l'étranger vers la France pour importer cette drogue.
Et on a un choix des drogues de la vie. Vous avez bien conscience que c'est pas simplement... Il faut
aller sur tous les
sujets. On a dans
les
tiroirs. Vincent d
'abord. Vincent et ensuite, Georges.
Il y a des moyens techniques qu'il faut mettre en œuvre. Je suis tout à fait d'accord avec vous. Les gofas, ça s'arrête. Les vedettes, ça s'intercède, etc.
Les épis d'origine. Mais le problème d'une
guerre au narcotrafic,
c
'est que ça ne suffira pas. Ça ne suffira pas. Il faut des moyens plus radicaux. Mais ça veut
dire quoi des moyens plus radicaux ? Un tout petit exemple.
Ce matin, le président débarque au Maroc. Oui, mais on va en
parler après.
Non, mais
attendez. C'est le même sujet. Moi, j'ai beaucoup d'amitié pour le royaume du Maroc, son souverain, ses
habitants, etc.
Vraiment, j'ai une longue histoire avec le Maroc. Mais j'aimerais... Je lis les papiers qui sont dans la presse sur les retrouvailles entre Emmanuel Macron et le roi Mohamed VI. Parce que le président aime beaucoup se fâcher avec les gens. Il aime encore plus se réconcilier
avec
eux.
C'est si vrai. Avec
tout le monde. Il n'y a pas une allusion à cette question fondamentale. C'est qu'est-ce qu'on fait avec le kiff, avec la culture du shit dans le rive ? Quand est-ce qu'on arrête
la drogue au Maroc ? C'est un gros problème. C
'est
un gros problème pour le Maroc. Je le disais
avant la publicité.
C
'est prioritaire.
71%
des Français sont favorables par exemple à ce que l'armée intervienne dans les quartiers sensibles pour lutter contre le trafic de stupéfiants.
Mais
ils disent n'importe quoi.
Mais
Vincent,
pardonnez-moi, vous avez fait
la guerre contre un virus pendant le Covid. Vous avez été obligé de prendre un petit papier pour marcher sur un kilomètre. Vous aviez l'obligation de mettre mémé dans un salon pendant que vous, vous étiez dans la cuisine
pour faire Noël.
Donc vous avez pu faire la guerre contre un virus.
Vous
pouvez peut-être aussi mettre tous les moyens
pour faire la guerre. Ce n'est pas le rôle de l'armée. Ce n'est pas le rôle de l'armée. L'armée ne veut pas le faire. Si c'est une guerre. L'armée ne veut pas le faire.
Le Jars,
je
vous en ai parlé.
La publicité,
c'est un homme qui est du côté de Rennes qui s'occupe de la sécurité d'une boîte de nuit. Il est très actif sur les réseaux sociaux où il commande ce qui peut se passer au quotidien dans sa boîte de nuit. C
'est
un enfer. À chaque fois, ce sont des personnes qui arrivent avec des couteaux. Il y
a
des femmes qui sont agressées. Il y a aussi du trafic de drogue. Et souvent, il alerte sur la situation à Rennes en disant ces trois dernières années, c'est un enfer ce qui se passe chez nous. Écoutez, il a poussé un coup de gueule.
Ça
fait trois ans maintenant que j'annonce par le biais de mes vidéos de ce que va devenir la ville de Rennes. Ça fait trois ans que la bien-pensante Rennes fait croire que tous ceux comme moi qui le dénoncent abusent, exagèrent, en rajoutent. Mais c'est toujours comme ça. J'en ai pris l'habitude. On est automatiquement qualifiés d'extrême droite quand on parle d'insécurité en France. Malheureusement, la réalité aujourd'hui me donne raison. Nous donne raison.
Et c'est certainement pas des fervents défenseurs de l'extrême droite qui se mènent une guerre impitoyable et sans répit dans la ville de Rennes aujourd'hui et qui pourrissent la vie des habitants et les mettent en danger chaque jour maintenant. Rappelez-vous, il y a quelques mois, je vous apprenais que pour rentrer dans certaines zones, les agents municipaux devaient montrer leurs pièces d'identité à des dealers afin de pouvoir aller faire l'entretien des pelouses. Rappelez-vous, il y a quelques semaines, je vous apprenais que deux points de deal de la ville étaient en vente sur Snapchat. Le premier à 3 millions d'euros et le second à 800 000.
Chacun garantissait une rentabilité entre 30 000 et 80 000 euros par jour selon l'annonce. Je me marre quand je vois parfois des articles de presse. On a fierté de voir la saisie de 1500 euros en espèces de 2 grammes de cocaïne et 50 cachets d'ecstasy dans un appartement d'un dealer. Mes portiers en saisissent plus chaque soir lors des palpations à l'entrée de l'établissement. Rappelez-vous quand je vous annonçais que des CRS étaient déployés dans les quartiers chauds de la ville et qu'ils restaient 3 jours seulement pour partir dans une autre ville ensuite.
Les dealers eux-mêmes me disent qu'ils attendent que ça se calme et reprennent leur place dans l'heure qui suit le départ des policiers. Mais quel chef de guerre peut croire qu'en 3 jours tu récupères un territoire qui est pris depuis 3 ans ? Les semaines et les mois ont passé et on y est. J'apprends aujourd'hui que pour rentrer avec une patrouille de police dans certaines zones de Rennes, on envoie d'abord tu as bien entendu on envoie un drone et on parle de Rennes là. Et hier soir, j'étais un des premiers à parler de ce pauvre gamin de 5 ans qui se retrouve avec 2 projectiles qui l'atteignent à la tête lors d'un règlement de compte. Oui.
C'est un homme qui connaît bien la région et qui voit que depuis 3 ans ça se... On
n'est pas loin. Vous avez des
agents municipaux selon lui qui montrent leur pièce d'identité pour rentrer dans certains quartiers
?
Oui. C'est-à
-dire
qu'on n'est pas loin du narco-État. On n'est pas loin. On est la marche en dessous. Vous avez raison. Il a peut-être un peu vite parlé de ce qui se passe avec les recrutements en matière pénitentiaire. C'est incroyable.
Moi
aussi j'ai appris ça. C
'est
-à
-dire
que les narco-trafiquants demandent à des étudiants en fait de passer le concours de la pénitentiaire pour pouvoir alimenter et continuer d'alimenter le trafic. Oui. C'est-à-dire qu'on infiltre aujourd'hui la pénitentiaire en faisant réussir les concours administratifs pour devenir surveillants.
La
politique, ils feront la même chose. Mais vous vous rendez compte de ce qui nous arrive.
C
'est-à-dire que... Et d'ailleurs, le procureur de Paris avait tiré la sonnette
d'alarmes. Et à Marseille
également.
Et à
Marseille.
Et qu'est-ce qui s'était passé, Georges
? Qu
'est-ce qui s'était passé ? Le Dupont-Moretti avait voulu le faire faire. Il les a convoqués.
Il les a convoqués. Il s
'est
déplacés à Marseille
pour rapprocher les magistrats
qui ont été auditionnés par les sénateurs dans un grand rapport sur
la
prolifération du trafic de drogue en France. Et plusieurs magistrats marseillais notamment ont dit la guerre est perdue. Et ils ont été tous convoqués par Éric Dupont-Moretti quand il s'est rendu à Marseille avec Gérald Darmanin et le chef de l'État. Et ils se sont fait savamment... Ils étaient sous la foi du serment. C'est le
vrai
de...
Moi, j'ai écouté
les auditions. Vous savez, les deux choses qu
'on
demandait, c'est magistrats. Tous ces magistrats. Le président du ministère de Marseille, le procureur, ils ont demandé plus de police judiciaire. Pardon, je me répète. Il le dit dans son intervention que vous diffusez, et il demandait plus de saisie d'avoirs criminels et plus de facilité dans la procédure pénale et de simplification. Tout ce que les policiers, les gendarmes, les magistrats du monde. Pour une fois, tout le monde est d'accord sur les propositions. Très court. Il faut rappeler quand même que le commanditaire, vous savez, il
y a
un chauffeur VTC qui s'est pris une balle pleine tête par un gamin
de
14 ans. Le commanditaire, parce que c'était pour un règlement de compte,
Il était en prison.
Mais en prison, à l'isolement. Il était à l'isolement. Il a pris un téléphone alors qu'il était à l'isolement pour commanditer... Il
en avait quatre. Vous avez tout dit là aussi,
Gauthier. J'aimerais qu'on parle de Lorient, excusez-moi, Nathan. Je veux vraiment qu
'on
revienne sur ce qui s'est passé à Lorient, qui est là aussi le symptôme d'un rapport de force qui change entre ceux qui sont au maintien de l'ordre et le délinquant. C'est-à-dire que vous avez
une
inversion de ce rapport. Le risque d'utiliser son arme prime sur le risque de perdre sa vie du côté des policiers. À Lorient, si vous n'avez pas vu cette information ce week-end, vous avez six policiers qui interviennent en appui d'un huissier de justice. Ils sont accueillis par un individu avec un sabre au lieu d'utiliser leur arme de service. Qu'est-ce qu
'ils
vont faire ? Comme pour l'attentat de Birakheim,
ils
vont utiliser le pistolet Taser. Ils sont électriques. Voilà. Sauf que l'homme ne va pas tomber tout de suite. Et miracle, en quelque sorte, la lame n'est pas suffisamment aiguisée. Donc il n
'y a
que des blessés. Mais ce matin, on aurait pu commencer cette émission en vous disant on va revenir sur ce qui s'est passé vendredi à Lorient, c'est-à-dire la mort de policiers tuer à coup de sabre. Voilà où on en est. Parce que les policiers connaissent le vocabulaire. Violence policière, racisme systémique. Et ils connaissent la
procédure. Gard à vue. Gard à
vue. IGPN. Et pourquoi pas même détention provisoire. Voyez le sujet à Lorient.
L
'agression n'a duré que quelques secondes. Devant un individu menaçant, les policiers le braquent. Celui-ci sort un sabre japonais type katana et attaque les policiers. L'un d'eux tombe au sol. Les forces de l'ordre riposte
avec un pistolet à impulsion électrique et interpellent l'individu. Ils s'en sortent avec plusieurs blessures. Il y
a
eu des blessures évidemment puisque les coups de katana ont provoqué des bleus et des oedèmes sur plusieurs de nos collègues vu que la lame n'était pas affûtée. Il y a quand même quelques égratignures et écorchures. On a un collègue qui apprécie un coup au niveau du cou. Les forces de l'ordre
intervenaient en soutien d'un huissier de justice. Ce dernier venait saisir des voitures de luxe louées à des particuliers par le suspect. Son entreprise était radiée depuis plusieurs mois. Selon ce syndicat de police, le pire a été évité.
On a évité un drame parce que mes collègues auraient pu utiliser
leur arme de service. Ils ne l'ont pas fait. Mais aussi, s'ils ne l'ont pas fait, c'est aussi que dans les conditions actuelles et dans les conditions d'exercice de nos collègues, il y a vraiment une appréhension de
l'arme de service et de
l
'utilisation parce que nos collègues ont peur de se servir de leurs armes.
Les policiers ont été blessés physiquement mais aussi psychologiquement. Une cellule d'écoute a été mise en place par leur hiérarchie.
Vous
avez réagi et c'est pour ça que vous êtes avec nous ce matin, Mathieu Vallet. En expliquant que les policiers avaient été courageux et ils avaient fait preuve de sang-froid. Personne ne remet en cause le courage des forces de l'ordre. Bien au contraire. C'est les seuls encore à aller dans ces terrains, territoires qui sont perdus ou être confrontés à ces individus qui ont la culture du couteau ou désormais même du katana ou du soin. Je
pense
qu'on partage la même idée sur ça. Bon. En revanche, le sang-froid, est-ce que ce n'est pas d'utiliser son arme de service pour neutraliser un homme qui arrive avec une lame de 30 centimètres ? Si, mais le sang-froid, ce n
'est
pas la conséquence de quelle arme utiliser. C'est utiliser une arme pour laquelle on est formé. Et moi, il y
a
le débat. Je pense qu'on est d'accord sur ça. Entre la vie d'un policier et la vie d'un criminel, évidemment,
il
n
'y a
pas photo. S'il faut sacrifier la vie d'un criminel pour protéger des vies singulièrement des policiers et des gendarmes, qu'il le fasse. Vous avez eu raison de rappeler l'attentat de Biaraquem à Paris il y a quelques mois. Là, cette attaque contre les policiers où il a voulu tuer des policiers puisqu'il est mis en examen et placé en détention pour ça, où le parquet dit que le discernement n'est pas le terrain parce qu
'on
nous vend ça comme souvent
étant des fous. Non, mais
je le redis au passant parce qu'aujourd'hui, ça fait
pas la qualité. On
a
pu expliquer que c'était
un déséquilibre.
Oui, bien sûr,
exactement. Et donc, effectivement, l'extrême-gauche aujourd'hui qui mène une guerre idéologique, on parlait de guerre contre les policiers, c'est l'extrême-gauche scientifique, vous ne
l
'avez pas dit, mais hier, ça vous
a
peut-être échappé, mais ils ont tweeté sur quoi ? Tous, M. Porte, M. Le Homan, tous les élus de la France
Assemblée sur Zébouna. Ah si, Zébouna, vous avez
raison. La mort, c'est toujours un drame, mais les deux policiers ont été relaxés en 2016 par la cour d'assises. Pareil pour l'affaire Adama. Les gendarmes ont été innocentés. Pareil pour l'affaire Théo, on disait que le policier
était un violeur
et où ça a été repris et requalifié par le tribunal comme des violences volontaires. Donc, je dis simplement que... Et Naël, c'est pas terminé,
mais il y avait une grande enquête dans le
JD News qui montrait que la
réalité était beaucoup plus complète que ce qui a été évoqué. Sur le bref, je m'écrivais sur
des affaires sur lesquelles il y
a
eu jugement. Mais tout à fait. Donc, je veux juste dire qu'aujourd'hui, nous, on propose la présomption des légitimes défenses face à la présomption de culpabilité qui pèse sur les forces d'ordre. Et je termine juste sur ça. Madame Pécresse était favorable. Monsieur Zemmour était favorable. Et j'imagine que le sont toujours. On a tous ces partis patriotes ou en tout cas qui rejoignent l'essentiel de nos forces de l'ordre qui aujourd'hui doivent voter. Alors, je parle notamment des Républicains ou de la droite républicaine. Monsieur Sauti, il n
'y a
pas de difficulté puisqu'il est avec nous. Monsieur Rotaillot est favorable. Tout à fait. On verra. Et vraiment, dernière chose, le 31 octobre, puisque vous avez dit que je me suis lancé en politique et moi, c'est pour agir et pas pour commenter, le groupe Rassemblement National proposera à
l'Assemblée
Nationale les peines planchées. Vous vous rappelez que quand je suis syndicaliste, tous les syndicats les réclament. Le 31 octobre, on verra l'Assemblée qui est du côté des gauchos qui sont anti-flics et qui ne veulent pas protéger nos victimes. Et on verra qui sera de notre côté pour défendre non pas une loi d'un parti politique, mais une loi qui protégera les Français et notamment les victimes. On
verra
surtout si
les
députés...
Nicolas Sarkozy est supprimés par François parce qu'on peut toujours descendre sous du plancher. par
une ordonnance motivée. On
peut
toujours
descendre en
dessous de la pelle. C'est l'idéologie de la gauche qui a fait du plancher.
Espérons que les députés retrouvent les portes du palais Bourbon parce que ça fait une semaine qu'ils sont soit à la buvette soit ils ont piscine où la moitié des députés sont absents pendant les
débats. Ah ça, on y reviendra dans un instant. Il a voté une
seule fois depuis
la rentrée. Un
dernier mot là-dessus, Georges, c'est cette inversion du rapport de force avec un policier qui sait quelles sont les conséquences quand il utilise son arme et qu'il va privilégier donc cette taser pour tenter de neutraliser un homme qui a juste envie de tuer du policier.
Oui,
c'est aussi la même chose quand il y a un policier qui est confronté à
un grave refus d'obtempérer. Est-ce qu'il doit user son arme ? On en connaît Mathieu Vallée des policiers qui malheureusement sont morts parce qu'ils ont fait le choix de ne pas utiliser leur arme ou qui sont aujourd'hui handicapés à vie. On le sait très bien tout cela. Donc il y a effectivement un risque d'inversion des valeurs et il faut rappeler que la force légitime elle est entre les mains de la police.
Eh bien la force légitime...
au catenal à la préfecture du Cher. Sur les questions de sécurité sur les questions d'immigration c'est quand même une curieuse imagination de mettre deux personnes qui pensent le contraire le contraire merci sur quasiment tous les points. Didier Migaud hier
a
symbolisé a signé en quelque sorte le fait qu'il soit l'antithèse de Bruno Retailleau. Écoutez attentivement sur une minute on a tout compris il est contre tout. Oui c'est extraordinaire. Contre tout ce que pense Bruno Retailleau. Extraordinaire.
Il
y
a
un laxisme judiciaire on met en cause les magistrats.
Mais
c'est une caricature je sais que je suis je ne vais pas dans le sens de l'opinion publique en le disant mais la réponse pénale est ferme aujourd'hui.
Est-ce que cette mesure de conditionner des allocations au fait d'être sur le territoire depuis X années
est
contraire à vos convictions
? Ce
que je recherche avant tout c'est l'efficacité d'un certain nombre de mesures. Or il ne suffit pas de prendre un certain nombre de mesures telles que celles que vous présentez pour que ce soit efficace au regard des objectifs que l'on tient. Donc je me méfie des mesures qui apparaissent comme ça un peu faciles et qui en fait confrontées à la réalité ne donnent aucun résultat. C'est comme les peines planchées. L'immigration est une chance pour la France. L'immigration autorisée. ce qui n'est pas une chance et ce qu'il faut combattre c'est l'immigration clandestine bien évidemment. Il n'est point besoin de modifier en permanence la constitution pour obtenir des résultats.
Bon, travaillons pour faire en sorte qu'effectivement nous puissions davantage maîtriser l'immigration clandestine, lutter contre le narcotrafic. cette cacophonie entre deux ministres
est
insupportable. Un gouvernement doit parler d'une seule voix. Il y
a
un Premier ministre qui doit imposer une ligne politique.
Non mais là c'est trop flagrant. pour vous Vendôme
elle dure depuis des années. Oui je sais mais là c'est trop flagrant.
Il y a un Premier
ministre mais il y a aussi un Président qui
le 6
octobre expliquait que l'immigration n'était pas forcément mauvaise en France. Après 50 ans d'expérience in vivo la déclaration valait son pesant de nos gars. Vous pouvez dire que Didier Migaud devrait sortir de la place des Vendômes
et
de ses vitrines si
brillantes.
La vie et la vie il
y
a une vision du monde un peu particulière mais l'exemple vient d'en haut il est raccord avec son Président.
Oui mais il
n'est pas raccord avec le ministre de l
'Intérieur mais pire que le fait qu'il ne soit pas raccord avec le ministre de l'Intérieur il est à contre-courant de tout ce que pensent les Français.
Je vais donner les chiffres.
Lui il assume.
Il l'assume. Mais
évidemment personne
ne veut le sentir. On est forcément obligé de voter la majorité. C
'est un opni objet politique non identifié je ne vois pas ce qu'il a à faire place Vendôme quand 8 Français sur 10 considèrent que la justice est laxiste
quand 8 Français
sur 10 attendent un rétablissement des peines planchées quand 6 Français sur 10 considèrent que l'immigration n
'est
pas une chance bref sur tous les sujets il est à contre-courant c'est
un homme qui est hors sujet je suis désolé de le dire je vais faire une déclaration très vite avec M. Dupont-Moretti
on avait le sentiment d'insécurité maintenant avec M. Migaud on a le sentiment de l'axi judiciaire et moi la seule chose positive que je retiens de M. Migaud c'est qu
'il
est toujours content en fait il a de sourire il y a des victimes
qu'on compte tous les jours il y en a tous les jours il a un
parti militantiaire qui n'augmente pas il y
a
un budget qui baisse
mais il est content il est très heureux d'être place Vendôme il y a pire
que
place Vendôme parce qu'il
ne propose rien c'est
sûr que
peut-être que si
le ministère
était porte de la chapelle il
serait moins souriant vous n'aimez pas
les bijoux il est
contre
les peines planchers il est contre la
région de la côte bijoux pour l'immigration mais il est pour quoi
il propose quoi tout ça
se
terminera par une démission de l'un ou de l'autre quand les arbitrages de Matignon tomberont de manière définite c'est à dire dans combien de temps ça peut être assez rare allez janvier vous avez la loi immigration mais vous voyez quand même que Bruno Retailleau gagne
ses
arbitrages petit à petit et à la fin
soit Bruno
Retailleau n'arrivera pas à avoir des résultats et il s'en ira soit ça sera Didier Migou qui a déjà menacé de démissionner on va faire comme dans le football on va garder ça cette petite séquence le VAR et on verra si oui ou non le 28 octobre vous aviez raison Gauthier Lebret et comme vous avez souvent tort je
pense que ça va se confirmer allez
la publicité merci beaucoup monsieur le parrain
Matthieu Valet