Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 18 avril 2025 23 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Jean-Philippe Tanguy : "Quand on se comporte en paillasson, on se fait marcher dessus !" (Europe 1)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous étonne ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Si vous abordez le sujet algérien, justement, qu'est-ce que vous y comprenez ?

  • 2:42RelanceRéponse partielle

    Mais il est revenu dessus, hein ?

  • 2:49RelanceRéponse directe

    Mais toutes ces mesures de rétorsion, elles existent, mais est-ce qu'on a déjà obtenu des gains diplomatiques en sanctionnant des Algériens ?

  • 3:34FerméeRéponse directe

    Et vous ne craignez pas que les Algériens utilisent ce levier-là comme mesure de rétorsion contre la France ?

  • 4:40OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça, ça vous heurte ? Est-ce que vous trouvez ça normal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:22Locuteur 8Fait
    « Non, ce qui m'étonne c'est que la justice suive son cours sur le cas de Mme Hassan puisqu'elle, sans doute, se pensait-elle protégée par un certain nombre de causes qu'elle prétend défendre. »
  • 1:32Locuteur 8Fait
    « J'en pense que quand on se comporte en paillasson, on risque de se faire marcher dessus. »
  • 2:15Locuteur 8Promesse
    « Nous prenons des sanctions extrêmement fortes, la fin des visas, pas pour deux semaines, pas pour deux mois, mais jusqu'à, comment dire, un changement de politique, la fin de tous les échanges financiers entre de la France vers l'Algérie et une coopération européenne plus forte. »
  • 3:52Locuteur 8Fait
    « Non, je ne pense pas. Je pense que c'est la France qui est à l'ascendant, je pense que c'est l'Algérie qui a profondément besoin de la France. »
  • 4:10Locuteur 8Fait
    « M. Macron, n'oublions pas, vient des socialistes, vient du Parti Socialiste, vient de ce schéma de pensée qui consiste à présenter la France comme une coupable, et à faire pénitence, et s'excuser des soi-disant crimes du passé au lieu de voir leurs propres erreurs du présent. »
  • 5:15Locuteur 8Fait
    « Donc M. Rotaillot s'est mis lui-même dans le piège et la main d'Emmanuel Macron, je le regrette, parce que c'est un homme cultivé et intelligent, et donc il a forcément fait ça par cynisme. »
  • 6:15Locuteur 8Fait
    « Et c'est dommage, parce qu'il aurait plutôt dû suivre M. Ciotti et faire une alliance avec Marine Le Pen et Jordan Bardella pour vraiment mettre en œuvre la politique qu'il aurait souhaitée. »
  • 7:03Locuteur 8Fait
    « C'est un régime autoritaire qui utilise tous les leviers du pouvoir et parfois la violence politique. »
  • 14:39Locuteur 8Fait
    « Ce qui est très inquiétant, c'est que la France n'existe pas dans ces négociations, qu'on a été incapable de se faire respecter par Bruxelles sur les intérêts des secteurs économiques français et que nous sommes dans de grandes difficultés dans le rapport de force que met en place M. Trump. »
  • 16:25Locuteur 8Fait
    « puisqu'on réalise notamment à travers l'effondrement des comptes publics que toute la politique de réindustrialisation de M. Macron était totalement bidon. »
  • 16:44Locuteur 8Fait
    « Si la politique de réindustrialisation de M. Macron avait fonctionné, les comptes de la nation seraient pleins. Les comptes de la sécurité sociale et les comptes de l'État. »
  • 17:05Locuteur 8Fait
    « leur politique était bidon qu'ils ont tout subventionné à tout va et que quand, comment dire, les crises arrivent, toute la poussière redescend et il ne reste que les dettes créées par ces subventions. »
  • 18:30Locuteur 8Fait
    « Moi, je comprends sa logique. J'avais dit que ce que je regrettais, c'est que pendant des années, les grands capitaines de l'industrie française, d'une part, n'aient jamais soutenu le Rassemblement National. »
  • 20:13Locuteur 8Fait
    « C'est une bataille essentiellement entre l'industrie allemande et italienne d'une part, les abus du cheval de Troie des multinationales américaines que sont l'Irlande d'autre part et les États-Unis de l'autre côté. »
  • 21:49Locuteur 8Fait
    « Bien sûr, c'était transparent. M. Trump, il a annoncé ce qu'il allait faire. »

Temps de parole

  • Locuteur 874 %
  • Locuteur 36 %
  • Locuteur 95 %
  • Locuteur 23 %
  • Locuteur 13 %
  • Locuteur 72 %
  • Locuteur 52 %

1,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 8

Rima Hassan, entendu par la police en audition libre, l'eurodéputé LFI militante pro-palestinienne devant la brigade de répression de la délinquance aux personnes de la police judiciaire de Paris visée par plusieurs plaintes pour des faits de menaces de mort et d'apologie du terrorisme. Est-ce que ça vous étonne ? Non, ce qui m'étonne c'est que la justice suive son cours sur le cas de Mme Hassan puisqu'elle, sans doute, se pensait-elle protégée par un certain nombre de causes qu'elle prétend défendre. C'est-à-dire toutes les causes sauf la France. C'est-à-dire toutes les causes possibles et imaginables sauf les causes de la défense de la France.

Il suffit de faire un petit tour sur son Twitter ou sur ses interventions médiatiques. Je n'ai jamais entendu Rima Hassan défendre autre chose que sa propre cause personnelle et la défense de ce qu'elle appelle la cause palestinienne. Jamais un mot pour les salariés français, jamais un mot pour la justice sociale, jamais un mot pour la défense des pauvres gens face à l'insécurité ou à l'insécurité culturelle. La seule chose qui l'intéresse, c'est elle-même beaucoup et c'est la cause palestinienne un peu. Tu te rèves quelques tweets en soutien de l'Algérie de temps en temps ?

Ah oui, j'avais oublié aussi effectivement que dans ces, visiblement, ces nombreuses soumissions aux partis de l'étranger, il y a le régime algérien de M. Tebboune. À mon avis, on n'est que dans le début d'une grande histoire entre la justice et Mme Hassan. Si vous abordez le sujet algérien, justement, qu'est-ce que vous y comprenez, Jean-Philippe Tanguy ? Est-ce que c'est l'échec de la méthode forte, c'est l'échec de la méthode douce ou c'est l'échec de la méthode en général sur le dossier algérien ? J'en pense que quand on se comporte en paillasson, on risque de se faire marcher dessus. Donc c'est sûr que M. Barraud et M.

Macron, en voulant absolument faire ami-ami avec le régime autoritaire de M. Tebboune, et ce, depuis la première campagne présidentielle où M. Macron avait humilié la France en osant qualifier le passé commun entre la France et l'Algérie de crime contre l'humanité, s'est mis dans une position...

1:54
Locuteur 9

Mais il est revenu dessus, hein ?

1:55
Locuteur 8

Oui, mais il l'a dit.

1:56
Locuteur 9

Il a même dit qu'il fallait arrêter la rente mémorielle.

1:58
Locuteur 8

Oui, non mais c'est tout et le contraire de tout et rien du tout, M. Macron, mais il l'a quand même dit, et évidemment cela a été repris par la propagande du régime qui ne vit que par la haine de la France puisqu'ils n'ont rien à proposer à leur jeunesse à part des coups de matraque quand elle est dans la rue. Oui, le RN au pouvoir, il fait quoi ? Il fait quoi concrètement le RN au pouvoir demain pour libérer Boalem Sansal ?

Eh bien, nous prenons des sanctions extrêmement fortes, la fin des visas, pas pour deux semaines, pas pour deux mois, mais jusqu'à, comment dire, un changement de politique, la fin de tous les échanges financiers entre de la France vers l'Algérie et une coopération européenne plus forte, puisque c'est sûr que si nos partenaires italiens, espagnols ou portugais ne nous soutiennent pas dans notre offensive diplomatique pour faire respecter le droit international et le droit de la France à se faire respecter, c'est sûr que c'est une efficacité limitée. Mais cette méthode qui ressemble à un coup de taser, ça vous garantit le retour de Boalem Sansal en France ?

Eh bien, rien, malheureusement, ne peut garantir le retour de Boalem Sansal, mais ce qui est sûr, c'est que la soumission et se comporter comme un paillasson ne va pas faire revenir notre compatriote, mais aussi garantir les droits de la France à expulser qui de droit ? Mais toutes ces mesures de rétorsion, elles existent, les droits de douane, les visas, beaucoup de questions, les transferts d'argent, vous avez raison, mais est-ce qu'on a déjà obtenu des gains diplomatiques en sanctionnant des Algériens, des civils, et non pas les hiérarches et non pas le régime, puisque ces trois mesures de rétorsion, ce sont les Algériens, qu'est-ce qu'elles viseraient ?

Il faut sanctionner aussi bien les hiérarches que les civils. Moi, je n'oppose pas les deux solutions, mais elles n'ont jamais été menées les trois en même temps, et jamais dans la durée. Et sur les représailles commerciales, cela fait très longtemps. Et vous ne craignez pas que, justement, les Algériens, on sait très bien la pression migratoire qu'il y a en France, utilisent ce levier-là, c'est-à-dire libèrent trois à quatre zones migratoires, flux migratoires, et puissent finalement avoir une mesure de rétorsion contre la France qui est bien pire que ce que la France pourrait mettre en œuvre ? Non, je ne pense pas.

Je pense que c'est la France qui est à l'ascendant, je pense que c'est l'Algérie qui a profondément besoin de la France, et je pense que la faiblesse de la France s'explique, et de toute façon, il n'y a pas besoin de gratter longtemps, par la pénitence d'un certain nombre d'élites françaises venant de la gauche ou assimilées. M. Macron, n'oublions pas, vient des socialistes, vient du Parti Socialiste, vient de ce schéma de pensée qui consiste à présenter la France comme une coupable, et à faire pénitence, et s'excuser des soi-disant crimes du passé au lieu de voir leurs propres erreurs du présent.

Et sur cette question algérienne, je sais que Bruno Rotaillot, ce n'est pas forcément votre tasse de thé, il n'empêche, depuis plusieurs semaines, il est ciblé par la presse algérienne, il était encore ce matin à la une de la presse algérienne, le ministre de la Haine écrit le journal de propagande du régime algérien, est-ce que ça, ça vous heurte ? Est-ce que vous trouvez ça normal ? Et est-ce que vous avez parfois des messages de soutien adressés à Bruno Rotaillot ?

Ah mais moi je soutiens tout compatriote, en particulier un ministre de la République, face à des attaques d'une puissance étrangère, puisque ces attaques dans la presse sont évidemment téléphonées par le régime, mais je pense que M. Rotaillot est bien content quand même d'être ciblé par ce régime, puisqu'il en fait du miel pour sa campagne interne, et ça lui permet d'excuser, de s'excuser, de ne pas avoir de résultats. M. Rotaillot est suffisamment intelligent pour savoir qu'il est dans un gouvernement macroniste, dirigé par des macronistes, avec un président à la tête de la diplomatie française, macroniste, c'est-à-dire Emmanuel Macron lui-même. Donc M.

Rotaillot s'est mis lui-même dans le piège et la main d'Emmanuel Macron, je le regrette, parce que c'est un homme cultivé et intelligent, et donc il a forcément fait ça par cynisme. Vous voulez dire que quand Laurent Wauquiez critique justement Bruno Rotaillot sur la méthode algérienne, finalement c'est contre-productif, parce que ça fait de la publicité à M. Rotaillot ? Le fait que ça fasse de la publicité à M. Rotaillot, je m'en fiche, c'est surtout que ça met la France dans une situation impossible. Vous n'en fichez pas, puisque ça vous prend aussi une partie de votre électorat ? Non, bon, pour le moment, dans les sondages, il n'y a pas de...

Vous croyez aux sondages, tout d'un coup, Jean-Pierre ? Moi, je n'ai toujours cru aux sondages, vous ne m'avez jamais entendu critiquer les sondages. Tout homme politique croit aux sondages quand ça l'arrange. Ah non, non, sincèrement, même quand j'étais à Debout la France et que les sondages étaient peu flatteurs, vous m'avez rarement entendu, pour ne pas dire par prudence, critiquer les sondages, je ne confonds pas le thermomètre et la température qu'il fait. Je ne suis pas du tout inquiet des tentatives de M. Rotaillot de nous déstabiliser, puisque tous les Françaises et tous les Français savent qu'il est ministre d'Emmanuel Macron. Alors, on peut apprécier M.

Rotaillot à titre personnel, mais je pense que personne n'est dupe du fait qu'il est dans la main de M. Macron. Et c'est dommage, parce qu'il aurait plutôt dû suivre M. Ciotti et faire une alliance avec Marine Le Pen et Jordan Bardella pour vraiment mettre en œuvre la politique qu'il aurait souhaitée. Sébastien Ligné. Comment ? Il n'aurait pas été ministre. Je ne sais pas, ce n'est pas moi qui décide. Sébastien Ligné. Je pense que M. Rotaillot, qui dirigeait la droite au Sénat, avait des moyens pour, comment dire, négocier une place au gouvernement. M. Ciotti, votre allié justement, dit que l'Algérie est un État voyou. Ce sont ses mots. Est-ce que vous reprenez ces mots ?

Est-ce qu'il faut aussi durcir dans le vocabulaire notre relation avec l'Algérie et parler d'un pays adversaire, voire un pays ennemi ? Il est certain que les forces d'opposition, plus de liberté, que le gouvernement, les forces d'opposition, peuvent aussi verbaliser la colère du peuple français quand on sait qu'un de nos compatriotes, M. Sainte-Salle, est retenu en otage. C'est une dictature ou non ? C'est un régime autoritaire qui utilise tous les leviers du pouvoir et parfois la violence politique. Parce qu'il y a un semblant, quand même, de société civile. J'essaie d'être précis dans les mots aussi.

Tout est une dictature, alors on ne peut plus faire de différence entre la Corée du Nord et l'Algérie. Or, il y a des différences. C'est comme ne pas faire de différence entre la Russie et la Chine. M. Poutine, c'est un régime autoritaire, ils ont des méthodes très violentes, mais il y a encore des semblants d'élections et de société civile, alors qu'en Chine, il n'y a pas de semblant de société civile. Jean-Philippe Tanguy est l'invité d'Europe 1 soir. On se retrouve dans un instant, on va parler réindustrialisation et 40 milliards. Ce chiffre qui nous pèse dessus.

7:43
Locuteur 5

A tout de suite.

7:47
Locuteur 1

Europe 1, Culture Média, Thomas Hill et Jean-Pierre Foucault.

7:51
Locuteur 5

Dis-moi Thomas, je suis en train de regarder mon agenda et je pense que je vais avoir besoin de toi. Ah bon ? Pourquoi ? Tu sais que j'ai présenté Culture Média. Oui, toute la semaine prochaine, je sais. Oui, une semaine. Après, je vais avoir besoin d'un remplaçant. Un remplaçant ? Oui, pour les jours d'après. Oui, pour le reste de l'année. C'est ça, tu as tout compris. Histoire de faire un petit break. Oui, je comprends. Si je peux aider Jean-Pierre, bien sûr.

8:14
Locuteur 1

Jean-Pierre Foucault, animateur de Culture Média, c'est toute la semaine prochaine

8:18
Locuteur 10

de 9h30 à 11h sur Europe 1. Tous les vendredis à 7h45 sur Europe 1, retrouvez le livre audio de la semaine déniché par Nicolas Carreau. Une nouveauté, un best-seller, un classique. Découvrez chaque semaine un livre audio issu du catalogue audible. Et demain, Nicolas Carreau a choisi pour nous le silence de Denis Laine.

8:36
Locuteur 7

Carrefour, quand vous me dites une table d'appoint, ok, mais je la range ou moi quand je ne l'utilise pas ? Eh bien, je vous propose la table pliante multi-usage Artis à 29,99 euros. Une table d'appoint qui, une fois pliée, se transporte et se range aussi facilement qu'une valise. Et c'est jusqu'au 27 avril chez Carrefour, Carrefour Market et leur drive. Carrefour, on a tous droit au meilleur. Dimension dépliée 180 par 70 par 74 centimètres. Détails sur carrefour.fr. Mano Mano.

9:01
Locuteur 4

Regardez son jardin en friche, allez sur Mano Mano, cherchez une tondeuse, trouvez la Makita sans fil à seulement 135 euros, se faire livrer rapidement, passez son samedi au grand air. Vous savez tout, en avril, les prix Bas Jardin sont chez Mano Mano.

9:14
Locuteur 1

Bricolage, maison, jardin, Mano Mano.fr, vous pouvez le faire.

9:18
Locuteur 4

Mano Mano. Offre sous mise à condition, voir détails sur Mano Mano.fr.

9:21
Locuteur 9

Leclerc, bonjour. Bonjour. Alors, c'est vrai, le carburant est à prix coûtant ce week-end ?

9:25
Locuteur 1

Eh oui, le carburant est à prix coûtant chez Leclerc du vendredi 18 au dimanche 20 avril.

9:30
Locuteur 7

Pile poil pour le long week-end de Pâques. Un sacré coup de pouce pour mon pouvoir d'achat. Bon bah, je vous laisse, je vais en profiter.

9:39
Locuteur 1

Défendre tout ce qui compte pour vous. Hors station d'autoroute et hors fuel domestique. Voir modalité dans les magasins participants disposant d'une station service et sur le site www.e.leclerc.fr. L'énergie est notre avenir, économisons-la.

9:51
Locuteur 9

Avis à tous ceux qui démarrent leur journée au volant d'un utilitaire. Pendant les journées Opel Pro, Opel vous offre jusqu'à 36% d'avantage client sur la gamme utilitaire. C'est le moment idéal pour rouler en Opel Combo, Vivaro ou Movano, disponible en électrique ou thermique. Rendez-vous en concession et repartez immédiatement au volant de votre utilitaire. 36% d'avantage client pour un Opel Combo électrique neuf en stock ou tarif de 33 500 euros hors taxe soit 7 535 euros de remise hors taxe et 4 515 euros de primes certes énergie. Offre jusqu'au 30 avril 2025 voire détails sur Opel.fr. Laurence Ferrari, présidente du JD News.

10:23
Locuteur 2

Découvrez le JD News, votre nouveau magazine d'actualité hebdomadaire. Avec le JD News, plongée au cœur d'une France fière d'elle-même et de ses valeurs. Cette semaine, le plan caché des militants de l'euthanasie.

10:34
Locuteur 9

Le JD News, chaque mercredi en kiosque et tous les dimanches avec le journal du dimanche.

10:38
Locuteur 2

Vive la liberté d'expression !

10:41
Locuteur 6

À tous ceux qui cherchent une place pour se garer, à ceux qui cherchent une radio qui passe de la bonne musique, enfin, la musique de quand vous étiez jeunes, quoi. Et à ceux qui cherchent un sujet de discussion avec leurs passagers de covoiturage. Ah, donc vous aimez vous mettre pieds nus en voiture ? Pour l'essence, ne cherchez pas. Vendredi et samedi, Intermarché propose le carburant à prix coûtant. Intermarché, tous unis contre la vie chère. Modalité, magasin participant sur intermarché.com. L'énergie est notre avenir. Économisons-la.

11:10
Locuteur 9

Peugeot. Vous êtes au volant et vous croisez la Peugeot 208. Vous pensez, pas mal. Et si je vous dis qu'elle est proposée en version électrique, hybride ou essence et qu'elle est à partir de 170 euros par mois et toujours jusqu'à 8 ans de garantie offert, là, vous pensez que c'est vous qui devriez être à son volant ?

11:29
Locuteur 1

LLD 49 mois, 40 000 km, premier loyer 2 500 euros pour une 208 style essence neuve réservée aux particuliers jusqu'au 30 avril s'acceptation crédit par garantie à l'URQR conditions sur Peugeot.fr Pensez à covoiturer.

11:40
Locuteur 7

Europe 1,

11:41
Locuteur 3

le journal permanente, 19h30, Maëlle Hassani. Donald Trump se dissuera à 100% qu'il y aura un accord commercial entre les Etats-Unis et l'Union Européenne, déclaration du président américain avant un échange en tête à tête avec Georgia Meloni, la chef du gouvernement italien, première dirigeante de l'UE à se rendre dans le bureau ovale depuis le retour de Donald Trump en janvier dernier. Une autre réunion à l'Elysée, Emmanuel Macron reçoit le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et l'émissaire spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, pour parler des contours d'un cessez-le-feu en Ukraine.

Pour le moment, les combats se poursuivent et Kiev se dit prêt à acheter au moins 10 systèmes de défense anti-aérienne patriote. Jusqu'ici, ce type d'armement était réclamé sous forme d'aide militaire. C'est une information européenne. Rima Hassan a été entendue hier en audition libre par la police judiciaire dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes contre elle. Pas de précision du parquet sur la nature précise de ces enquêtes mais l'eurodéputé est visé par des plaintes pour apologie du terrorisme ou encore menace de mort. 3 300 foyers privés d'électricité en Savoie après de fortes chutes de neige tout au long de la journée.

Un homme enseveli par une avalanche à Val-Torin s'est en arrêt cardio-respiratoire. La ville de Tignes prend même un arrêté de confinement de sa population. L'alerte météo est désormais levée. Et puis l'Olympique lyonnais face à son destin ce soir. Quart de finale retour de Ligue Europa de football sur la pelouse de Manchester United à 21h. À l'aller, les deux équipes se sont séparées sur un match nul de but partout. Merci Mel,

13:03
Locuteur 8

à tout à l'heure pour le rappel de l'actualité. Europe 1 soir.

13:07
Locuteur 1

19h, 21h, Pierre de Villeneuve.

13:09
Locuteur 8

Toujours avec Sébastien Ligné, avec Jules Torres

13:12
Locuteur 5

et Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme Madame Mélanie dans le bureau Oval de M. Trump.

13:19
Locuteur 8

Ça donne ça ?

13:20
Locuteur 2

J'ai invité le président Trump pour qu'il vienne en visite officielle en Italie. Bon, il faut suivre toute la procédure, mais nous envisageons une telle rencontre aussi au plus haut niveau européen. Je pense que le mieux, c'est que nous discutions de manière amicale des attentes de chacun et essayer de se rencontrer au milieu. Je suis là pour essayer de veiller à ce que nous trouvions un accord qui permette de renforcer tous nos pays.

13:51
Locuteur 8

Jean-Philippe Tanguy, elle a eu raison d'aller voir directement M. Trump sans passer par la case Union européenne, Madame Mélanie ? Écoutez, nous verrons les résultats. La difficulté, c'est que malheureusement, l'Union européenne a la compétence exclusive de la politique commerciale. Donc, je ne sais pas trop ce qu'allait négocier Mme Mélanie. Comme disait Catherine Ney, elle est allée faire du charme à M. Trump pour éventuellement avoir des allégements sur les droits de douane. Je ne sais pas. En tout cas, les intérêts commerciaux de l'Italie sont assez différents des intérêts français. L'Italie est plutôt libre-échangeiste.

Son industrie dans le nord est très compétitive et peut se permettre des accords de libre-échange comme l'Allemagne qui disqualifient la France et qui nous mettent dans de grandes difficultés. Donc, je ne prends pas le voyage de Mme Mélanie pour un bon signe pour la France. Ce qui est très inquiétant, c'est que la France n'existe pas dans ces négociations, qu'on a été incapable de se faire respecter par Bruxelles sur les intérêts des secteurs économiques français et que nous sommes dans de grandes difficultés dans le rapport de force que met en place M. Trump et que nous avions d'ailleurs dénoncé le jour de son élection. Parce que nous avons dit M.

Trump est un patriote donc il défendra l'intérêt des Américains et l'intérêt des Américains n'est pas l'intérêt de la France. Et de la même façon, qu'est-ce que vous dites à Bernard Arnault qui aujourd'hui devant les actionnaires a dit qu'il allait multiplier les investissements aux États-Unis et que l'Union européenne était incapable de faire quoi que ce soit et que c'était d'ailleurs de la bureaucratie ?

Écoutez-moi, si les grands capitaines d'industrie français réalisent publiquement ce qu'est l'Union européenne telle que Marine Le Pen le dénonce depuis plus de 20 ans et Jordan Bardella lors des dernières élections européennes, il faut le dire, sans le moindre soutien d'un seul capitaine d'industrie française depuis tant d'années, je m'en félicite.

si les grands dirigeants qui font la richesse de ce pays comprennent qu'il faut être solidaires, que tous les françaises et les français doivent être solidaires et que la politique commerciale qui désavantage les uns finit par désavantager les autres, que les normes que souvent les grands groupes ont pu plus facilement dicter à Bruxelles finissent même par se retourner contre eux, je m'en félicite. Se retourner contre eux et contre nous puisque là, en l'occurrence, il va investir aux États-Unis plutôt que de... ça sent même la délocalisation là-bas. Mais tout à fait, mais il l'avait déjà dit, il y avait déjà eu une ouverture de site sous le premier mandat de M.

Trump qui n'avait pas forcément désavantagé totalement l'industrie du luxe français. Mais d'ailleurs, ce que dit M. Arnaud et d'autres, c'est pour ça qu'Alexandre Loubet au nom du Rassemblement National a lancé cette commission d'enquête sur les périls et les freins à la réindustrialisation de la France. Présidé par Charles Rodouel aussi. Oui, mais enfin, c'est le Rassemblement National qui l'a demandé. M. Rodouel, il incarne la Macronie qui a menti sur la réindustrialisation française puisqu'on réalise notamment à travers l'effondrement des comptes publics que toute la politique de réindustrialisation de M. Macron était totalement bidon.

Il appréciera et il vous répondra sans doute dans une autre émission. Vous savez, je lui ai déjà dit en face. Vous savez, généralement, j'ai pour la reputation de ne pas vraiment faire des coups dans le dos. Donc moi, je lui ai déjà dit et de toute façon, ils le savent très bien et de toute façon, les chiffres sont là. Si la politique de réindustrialisation de M. Macron avait fonctionné, les comptes de la nation seraient pleins. Les comptes de la sécurité sociale et les comptes de l'État. Il n'aurait pas cherché 40 milliards.

Exactement, parce que l'industrie produit beaucoup de valeurs ajoutées, produit de bons salaires, produit de l'innovation et donc, au bout de ces temps, ça aurait dû remplir les caisses de l'État. Si les caisses de l'État sont vides, contrairement à ce qu'avaient annoncé les macronistes, c'est parce qu'en fait, leur politique était bidon qu'ils ont tout subventionné à tout va et que quand, comment dire, les crises arrivent, toute la poussière redescend et il ne reste que les dettes créées par ces subventions. C'est pas ça, mais est-ce qu'on peut quand même, alors je sais que dans votre position c'est compliqué, mais est-ce qu'on peut pas quand même reconnaître que M.

Arnaud n'a pas tort et que M. Arnaud non pas ne peut être soutenu mais en tout cas, on peut comprendre sa décision quand on sait que LVMH, son groupe, c'est un quart de sa production et de son résultat qui dépend des États-Unis quand on sait que, et si vous avez fait cette commission, vous le savez aussi bien que moi, que tous les chaînes d'entreprise, tous les capitaines d'industrie française nous disent qu'aujourd'hui, c'est impossible d'instruiser en France,

17:42
Locuteur 3

c'est impossible de remettre des usines, c'est impossible de créer des emplois parce qu'on a des dizaines et des dizaines de normes,

17:47
Locuteur 8

pas seulement européennes, d'ailleurs, qui sont aussi des normes nationales qu'on applique du droit européen, des normes environnementales, une espèce de micmac administratif qui rend absolument impossible le retour des usines en France.

Est-ce que face à ce constat-là qui est absolument dramatique, j'entends que ça fait des années que vous en faites le constat, mais est-ce qu'on ne peut pas d'une certaine manière reconnaître à Bernard Arnaud au moins un certain courage de révéler cela et de reconnaître que dans sa position de capitaine d'industrie, il doit penser à ses chiffres et que d'une certaine manière, c'est logique qu'il aille aux Etats-Unis pour conserver des emplois parce qu'à la clé, il y a aussi des emplois à conserver. Ah mais alors, je ne me suis pas allé exprimer. Jean-Philippe Tanguy. Je n'ai pas dit que M. Arnaud avait tort. Moi, je comprends sa logique.

J'avais dit que ce que je regrettais, c'est que pendant des années, les grands capitaines de l'industrie française, d'une part, n'aient jamais soutenu le Rassemblement National, voire est cotisé aux mensonges sur le programme économique expliquant sous-disant qu'ils étaient socialistes soutenus plutôt Emmanuel Macron et d'autres qui fait une mauvaise politique et la construction européenne qui a fait une mauvaise politique et pendant longtemps, je suis désolé, il faut dire les choses dans son entier, ces grands multinationales ont un peu tenu la plume de l'Union Européenne au détriment des TPE, des PME et on n'entendait pas beaucoup les grands capitaines d'industrie se plaindre de la destruction de notre tissu d'industrie, de moyenne et de plus d'entreprise.

Voilà, c'est tout. Donc, un peu plus de solidarité nationale comme il y en a en Allemagne ou en Italie du Nord entre les grands capitaines d'industrie et les TPE, PME, ça ferait du bien. Ça ferait du bien. Jules Torres. Quand on demande au Rassemblement National qui pourrait être ministre de l'économie ou de l'industrie ou sur ces sujets-là, il y a souvent votre nom qui revient. Moi, j'ai une question qui est assez simple. Dans ces temps de guerre commerciale, au moment où, vous le disiez, Bruxelles a quasiment un mandat exclusif sur la question commerciale, que ferait le ministre de l'économie ou de l'industrie français ? Est-ce qu'il ferait comme Mme Meloni ?

C'est-à-dire qu'il irait pour négocier des accords bilatéraux de l'Union européenne ? Ah, mais je pense que Mme Meloni est à raison d'aller défendre les intérêts de l'Italie. Mais que ferait un ministre français ? Mais c'est ce que j'ai dit au début. En fait, nous sommes prisonni d'une guerre commerciale entre l'Union européenne et les Etats-Unis qui ne concerne pas la France parce que la France n'a pas des échanges déséquilibrés avec les Etats-Unis. Nous sommes plutôt respectueux et dans des échanges plutôt loyaux avec une balance commerciale qui ne part pas dans le décor dans un sens ou dans l'autre. Et donc, nous n'avons pas de raison d'être pris dans cette bataille.

C'est une bataille essentiellement entre l'industrie allemande et italienne d'une part, les abus du cheval de Troie des multinationales américaines que sont l'Irlande d'autre part et les Etats-Unis de l'autre côté. Et en fait, nous sommes liés à cette guerre alors que nous n'avons pas part. Et il ne veut autant personne au niveau de la France non seulement pour défendre les intérêts français mais pour le dire, tout simplement le dire à haute voix et ne pas se laisser écrabouiller. Mais paradoxalement, vous êtes d'accord avec M. Trump puisque lui protège les Américains.

D'une certaine manière, oui, il met des droits de douane mais c'est parce que lui, il fait la même politique que vous souhaiteriez mener. C'est-à-dire qu'il privilégie d'abord le marché américain pour les Américains. Louis Stamson, il est très content. Absolument. D'ailleurs, les syndicats de l'automobile américain qui s'étaient opposés à M. Trump aux élections maintenant le soutiennent ou en tout cas soutiennent sa politique. Mais ce que je veux dire par là, c'est que quand M. Trump a été élu, on ne sait pas, félicité de son élection comme Français.

on a pris acte de son élection que c'était un patriote américain qui allait défendre les intérêts des Etats-Unis et donc Jordan Bardel et Marine Le Pen lors de son élection ont alerté les Français et les entrepreneurs français en disant attention, M. Trump va appliquer son programme et aujourd'hui ce programme est contre les intérêts français. Et qu'est-ce qu'ils ont fait ? C'était d'ailleurs le sens... Mais il a raison de le faire quand même pour les Américains. Bien sûr qu'il a raison de le faire mais le problème c'est que ça fait trois mois mais vous dites il a raison quand même de le faire. Mais oui, on n'est pas au pouvoir monsieur.

Donc moi je l'ai vu depuis trois mois qu'est-ce qu'ils ont fait à Paris ? Rien. Qu'est-ce qu'ils ont fait à Bruxelles ? Rien. La seule chose qu'ils avaient préparé c'est ressortir le plan pourri qu'ils avaient déjà fait à M. Trump il y a quatre ans. Donc ils n'ont rien préparé pendant des mois alors que la campagne américaine s'est fait cela. M. Trump a appliqué exactement ce qu'il a annoncé pendant la campagne américaine et du côté européen... Vous voulez dire que tout ça était anticipable ? Bien sûr, c'était transparent. M. Trump, il a annoncé ce qu'il allait faire.

Il avait d'ailleurs au premier mandat annoncé qu'il allait renégocier l'accord de libre-échange entre le Mexique, le Canada et les Etats-Unis. Il l'a fait. Il allait mettre fin à l'accord de libre-échange sur le Pacifique. Il l'a fait. M. Trump a beaucoup de défauts mais il a une qualité c'est qu'il dit les choses et la puissance américaine est telle que de toute façon ils ont les moyens d'appliquer leur politique contre vents et marées.

Donc la vraie question plutôt que de pleurnicher en permanence sur le fait que Trump serait méchant ou gentil c'est pourquoi ceux qui sont en charge des intérêts français ou même si on croise baratin les intérêts européens n'ont rien fait n'ont rien préparé et sont tels un lapin dans les phares d'une voiture prêts à se faire écrabouiller et le problème c'est que nous avec. Qui c'est qui est gentil ? Il est gentil. Qui c'est qui sont les méchants ? Les méchants. Merci Jean-Philippe Tanguy. Merci à vous. Bonne soirée et bon week-end Pascal.

Jean-Philippe Tanguy : "Quand on se comporte en paillasson, on se fait marcher dessus !" (Europe 1) — Jean-Philippe Tanguy · Pourquijevote