Les Républicains demandent un durcissement de l'accès au Logement Social | Apolline Matin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 1:13OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui quand on travaille, on n'est pas prioritaire pour avoir accès à un logement social ?
- 1:53OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire que dans les commissions d'attribution des logements, ce n'est pas une option de prioriser les travailleurs ?
- 2:24FerméeRéponse directe
Vous ne remettez pas en cause les 14 critères existants ?
- 3:03FerméeRéponse directe
Est-ce que les critères actuels comme famille monoparentale ou handicap restent des priorités ?
- 3:39RelanceRéponse partielle
Vous avez l'air de dire que ceux qui ne travaillent pas ne font pas d'effort. Que pensez-vous des chômeurs ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Est-ce que vous allez inciter les maires LR à construire davantage de logements ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:15Vincent JeanbrunFait
« Ce que je reproche aujourd'hui, c'est que quand vous avez une famille dans ces cas-là, vous ne vous ne donnerez pas la priorité à quelqu'un d'autre. »
- 4:49Vincent JeanbrunFait
« On vit dans un pays où on a l'impression que le travailleur, c'est la dernière roue du carrosse. »
- 6:35Vincent JeanbrunPromesse
« On veut défiscaliser toutes les heures supplémentaires, qu'elles n'arrivent pas sur la feuille d'impôt. »
Temps de parole
- ?100 %
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La politique, c'est aussi cette proposition de loi que déposeront aujourd'hui les Républicains à l'Assemblée nationale pour donner la priorité aux travailleurs dans l'attribution des logements sociaux. 2,6 millions de ménages étaient dans l'attente d'un logement social d'après le dernier calcul en 2023. Ça prend parfois des années, d'où cette proposition des LR en pleine crise du logement à Anna Joujarre à Marseille pour RMC. Il aura fallu 3 ans à Fatou, assistante sociale, pour obtenir une place dans un HLM. J'étais donc mère célibataire et je vivais dans un logement privé. Alors quand il s'agit de prioriser ou non les travailleurs dans l'obtention des logements sociaux, la jeune femme n'est pas contre mais Ça dépend quel genre de travailleur. Il y a des travailleurs pauvres, il y a des
personnes qui travaillent et qui n'arrivent pas à se loger, qui dorment dans leur voiture, ça c'est une réalité. Angélique, elle ne peut plus travailler. Elle est en invalidité, depuis elle vit dans un logement social avec ses quatre enfants. Je ne pourrai aller nulle part ailleurs. J'ai tenté de faire un prêt et on m'a refusé parce que il y a pas de garantie pour un invalide. Alors forcément pour elle, la solution se trouve plutôt dans la création d'habitation sociale, un avis partagé par Thierry Delbaldo, président de la Confédération générale du logement des Bouches-du-Rhône. Vous êtes en train de nous dire que puisque le gouvernement n'ont pas fait le choix de développer le logement social, puisqu'on a une pénurie, vous les pauvres, vous les gens qui
travaillaient pas, vous n'aurez plus droit au logement social. Une crainte partagée par la Défenseure des droits qui souligne qu'une telle loi risquerait d'engendrer une mise en concurrence des publics prioritaires. Très belle journée, tout de suite le choix d'Apolline Matin. Bonjour Vincent Jeanbrun, merci d'être avec nous en studio ce matin, vous êtes député LR de Val-de-Marne. Aujourd'hui, c'est la journée avec la niche parlementaire du LR, vous allez déposer des lois et en l'occurrence, vous défendrez tout à l'heure votre proposition de loi pour favoriser ceux qui travaillent dans l'accès à un logement social. Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui quand on travaille, on n'est pas prioritaire pour avoir accès à un ? Aujourd'hui, être en activité professionnelle, parce que c'est pas que
les employés, c'est aussi les auto-entrepreneurs, les temps partiels, les intérimaires, les artisans, c'est ça qu'on vise avec cette proposition de loi. Effectivement, ça fait pas partie des critères prioritaires. Ça veut dire que dans les commissions d'attribution des logements dans lesquels il y a les représentants des bailleurs, des mairies et cetera, bah c'est pas une option. On peut pas piocher ce dossier en disant "Là, on a une famille qui travaille, ça va permettre la mixité sociale du bâtiment, de l'immeuble, du quartier." C'est pas possible aujourd'hui. Et bien ce qu'on veut avec cette proposition de loi, c'est dire maintenant ça devient une option. Ça fait partie des options, il faut bien préciser les choses Vincent Jeanbrun. Aujourd'hui, il y a 14
critères sur selon lesquels vous êtes prioritaire pour obtenir un logement social. Vous ne remettez pas en cause ces 14 critères. Pas du tout. Et vraiment là, je veux je veux dire que c'est pas du tout ce que je dis. un 15e. On rajoute une 15e option qui permet de dire à dans ces fameuses commissions, une personne qui est en emploi, et ben ça lui donne une priorité si justement on cherche de la mixité sociale dans le bâtiment parce que on veut rééquilibrer les choses. Ou alors à dossier équivalent, de situations équivalentes, et bien c'est la personne qui travaille et qui a fait le choix de s'engager. C'est c'est la vision finalement de la droite républicaine, c'est de dire on doit récompenser l'effort, on doit récompenser le mérite. Vincent Jeanbrun, ça veut dire que les
critères aujourd'hui qui sont notamment par exemple famille monoparentale, qui sont la question du handicap, restent des priorités totalement Absolument, absolument. y aura dans les 15 priorités, vous vous rajoutez celle-là, c'est-à-dire par exemple pour l'infirmière qui travaille mais qui n'a pas les moyens de se se loger en centre-ville, qui c'est ça. C'est c'est c'est totalement les exemples. Moi, je suis député de la la circonscription dans laquelle il y a Marché International de Rungis. Vous avez des gens qui travaillent toute la nuit pour qu'on puisse se nourrir le jour. Vous avez des personnes qui ont des revenus, travaillent mais qui sont modestes, donc qui rentrent sous les plafonds classiques pour obtenir un logement social. Sauf que quasiment à
chaque fois, vont leur passer devant des gens qui ne travaillent pas. Et bien ça devient injuste et c'est inexplicable. Ils font l'effort de travailler, il faut qu'on leur permette d'habiter dans des conditions dignes et à proximité de leur lieu de travail. Ça me paraît fondamental, c'est aussi simple que ça et on fait confiance et j'insiste là-dessus aux fameuses commissions d'attribution de logement dans lesquelles il y a plein de représentants, les mairies, les départements, les bailleurs sociaux, des gens qui connaissent ces métiers-là pour avoir le panel d'options de publics prioritaires. Et quand ils ont un dossier d'une femme battue et qu'il faut reloger en priorité, ils regarderont pas si elle travaille ou si elle travaille pas parce que peut-être que c'est exactement le
bon dossier pour le bon logement. Mais ce que je reproche aujourd'hui, c'est que quand vous avez une famille dans ces cas-là, vous ne vous ne donnerez pas la priorité à quelqu'un d'autre. En fait, je fais confiance à ces commissions d'attribution, à ces personnes qui connaissent le métier pour choisir. Mais d'un autre côté, il peut y avoir dans un immeuble où on sent que il y a plus personne qui bosse dans l'immeuble, où c'est très compliqué de de de remonter le niveau, faire en sorte qu'il y ait une mixité sociale pour le bâtiment mais pour l'école aussi qui est à côté qui dépend de ce quartier. Et il peut y avoir une programmation collégiale qui dit "Bah pendant quelques mois, on va donner la priorité à des familles qui travaillent parce que ça va permettre de rééquilibrer les choses."
C'est cette liberté-là aux commissions qu'on veut donner parce qu'encore une fois, on vit dans un pays où on a l'impression que le travailleur, c'est la dernière roue du carrosse. Sauf que le problème c'est que moi j'étais maire pendant 10 ans, pardon Oui, à la ligne droite. Mais on on a on a entendu des fois dire "Oui mais ces personnes-là, elles bossent, donc finalement elles peuvent déjà se loger dans le privé. Pourquoi est-ce qu'on en ferait un public ?" Sauf que quand vous êtes infirmière à Gustave Roussy à côté de chez moi à Villejuif, vous sauvez des vies et vous faites 1h30 de voiture le matin, 1h30 le soir, et bien c'est pas des conditions correctes et c'est pas normal que c'est la personne qui fait l'effort d'aller travailler soit quasiment Mais vous avez l'air de dire
que ceux qui ne travaillent pas font font pas cet effort, que c'est parce qu'ils ne font pas cet effort. Vous pensez bien qu'il y a un certain nombre de gens qui sont pas justes parce qu'ils vont Mais je sais bien, mais Ils sont pas chômeurs juste parce qu'ils font pas l'effort. Faut pas caricaturer les propos. Je sais que dans dans un reportage que vous avez fait, il y a il y a une dame qui dit "Moi, je suis en situation de handicap, je n'ai pas la possibilité d'aller travailler." Elle fait partie des publics prioritaires et c'est parfaitement à elle son critère de priorité. Mais en revanche, encore une fois à à dossier équivalent, parce que parfois, il faut le dire dans ce pays, c'est d'ailleurs d'autres propositions de loi qu'on fait dans la journée, vous avez personnes qui en situation
d'assistanat, c'est-à-dire qui vivent des aides et de la solidarité nationale, gagnent autant en terme de revenus que la personne qui fait l'effort d'aller travailler. Et dans un cas euh Et vous faites dans vos propositions d'aujourd'hui, il y en a une autre qui effectivement veut plafonner à 70 % du SMIC le total des aides perçues. Absolument. Il y a il y a deux autres propositions pour encourager les travailleurs. La première, c'est créer une vraie différence entre le fait d'être aux minima sociaux et être en situation de travail. C'est mon collègue Thibault Bazin qui défend ça. En gros, le cumul de toutes les aides, hors les aides aux handicaps, doivent ne doivent pas dépasser 70 % du SMIC. Vincent Jeanbrun, le problème c'est que vous vous vous faites tout ça mais dans un dans un
malheur. On veut défiscaliser toutes les heures supplémentaires, qu'elles n'arrivent pas sur la feuille d'impôt. Et ça aussi, ceux qui nous écoutent doivent savoir que nous on défend le travail et donc on veut récompenser le travail. Ça veut dire que demain, je fais des heures sup, et bien ça compte pas dans mon revenu fiscal. allez construire plus de logements ? Est-ce que vous allez inciter les maires qui sont LR à construire davantage de logements ? Parce que tout ça, c'est bien beau mais si on continue à avoir 2 ans d'attente en moyenne pour obtenir un logement social. Et encore, ça n'est qu'une ça n'est qu'une moyenne nationale, mais c'est beaucoup plus en Île-de-France. On a des témoignages comme celui d'Alex ce matin qui est un fidèle de RMC qui nous
appelle régulièrement et qui nous le raconte. Il est dans le coin de Bordeaux et il dit "Moi, j'ai d'abord dormi pendant 4 ans dans ma voiture, j'allais prendre ma douche le matin 1 euro aux bains municipaux avant d'aller bosser mais je n'avais pas de logement social. Mais il dit le problème, c'est pas ça. Il dit "Moi, je veux bien qu'ils nous mettent des priorités sur les gens qui bossent. J'aurais adoré avoir Mais il dit en fait, le problème, c'est qu'il n'y a pas assez de logements. Donc ça ne changera rien." Voilà ce qu'il dit. Alors ça ne ça ne changera pas rien parce qu'encore une fois, dans sa situation, ça aurait permis peut-être à la commission d'attribution de dire "Ce monsieur, il est méritant, il se lève tous les matins, il faut en faire une priorité."
ont fini par faire parce qu'au bout de quelques années, le préfet, connaissant sa situation, a demandé à ce qu'il ait un accès prioritaire hors des commissions habituelles pour pouvoir obtenir un logement. et ben mais ça c'est pas normal qu'il y ait y ait dû avoir quasiment ce ce système d'exception, tant mieux pour lui. Mais moi, ce que je veux que ce soit fait au grand jour, que ça devienne une option. Ça, c'est important. Ensuite, vous avez raison. Il faut créer du logement si on veut loger correctement les gens, que ce soit du logement de manière générale ou du logement social. J'étais maire pendant 10 ans, ça a été un de mes combats. Moi, je suis un enfant des barres HLM de ma ville. Je je défends le fait qu'il faut du logement social pour tout le monde.
Après, on peut débattre de est-ce qu'il faut du logement social à ? Moi, je pense que non et qu'il faudrait faire une plus grande rotation sur le parc de logements sociaux. Mais regardez, si on a la possibilité de mieux contrôler à l'échelle locale la la mixité sociale qu'on apporte dans ces logements, ça favorisera l'acceptation par les riverains, par les les habitants qui sont déjà là et ça favorisera pour un certain nombre de collègues maires c'est contradictoire, là où je dis que c'est contradictoire Vincent Jeanbrun, c'est qu'effectivement vous avez des villes de droite comme Neuilly-sur-Seine, Rambouillet, Boulogne, Nice ou Toulon qui font partie des villes qui ne respectent pas le taux de 20 % de logements Vous avez aussi des villes dirigées par la gauche. Quand
vous avez des zones inondables, des zones qui sont sous les avions, quand vous avez des zones sur des carrières et cetera, vous pouvez avoir des villes qui n'ont juste pas la possibilité d'atteindre les plafonds assez rapidement. pour Neuilly-sur-Seine ou pour Nice ou pour ? pour pour le coup, on peut en débattre longtemps mais Neuilly-sur-Seine, regardez un, la densité déjà existante et deuxièmement, il y a aussi une question d'équilibre. En fait, le bailleur social qui construit son logement social, s'il achète au prix du mètre carré à Neuilly-sur-Seine, il y a pas l'équilibre derrière. Donc on peut se poser la question de est-ce que collectivement on veut financer beaucoup plus les bailleurs sociaux pour qu'ils soient capables d'acheter au prix du
mètre carré à Neuilly. Ça c'est un autre débat. Cette proposition de loi, elle a pas vocation à tout résoudre, c'est une c'est une petite avancée mais une avancée importante pour celles et ceux qui travaillent, qui nous écoutent et qui se disent "En fait, je suis bon à payer tous les jours, on vient me prendre dans dans les poches le fruit de mon travail et moi, j'en bénéficie jamais." Et bien avec mes collègues de la droite républicaine, avec Thibault Bazin, Corentin Le Fur qui qui proposent aujourd'hui des propositions de loi dans le cadre de cette niche, on vient dire aux travailleurs "On est à vos côtés et et défend." On va retrouver tout de suite Paul qui nous appelle de Nantes. Bonjour Paul. Bonjour. Et Paul, c'est particulièrement intéressant parce que vous avez composé
le le 32 16 pour réagir à ce que l'on entendait tout à l'heure Vincent Jeanbrun de LR qui veut rajouter un critère parmi les critères d'attribution des HLM, le critère du travail, le fait d'avoir un un emploi. Euh Paul, vous-même vous êtes gestionnaire de de de patrimoine et vous vouliez nous expliquer comment ça fonctionne précisément justement pour l'attribution du logement social. Bah ça ça montre justement l'intervention de de du dépu- du député LR à quel point euh ce qu'il dit est faux. On part du principe où euh lorsqu'on donne une attribution de logement, on demande euh les les les personnes doivent fournir les trois derniers bulletins de salaire. Donc la prise en compte du fait que la personne travaille est déjà euh une option de de
choix lorsqu'on attribue les logements. Et s'il ne donne pas ses bulletins de salaire, est-ce que effectivement ça ça change quelque chose ou ça fait juste partie des pièces à mettre au ? Alors c'est ça fait partie des pièces à mettre au dossier. Il faut une situation lorsqu'on demande un logement. Aujourd'hui dans le logement dans le logement social, effectivement, il y a tout type de personnes qui qui qui vont être demandeurs de logement. Euh donc il faut fournir de toute façon un certain nombre de pièces euh qui fait que je vous donne l'exemple tout bête de ce que de ce que j'entendais tout à l'heure, un cuisinier donc qui travaille mais qui aujourd'hui euh est logé euh face à à dans dans un T1 par exemple ou dans une dans dans un studio, un cuisinier qui est logé dans un studio
qui demande un deux pièces face à un chômeur qui est dehors. Hmm. Et qui a et qui a des enfants par exemple, effectivement, il va être il va être Mais ça mais ça d'ailleurs Vincent Jeanbrun ne dit pas l'inverse. C'est-à-dire que il dit qu'effectivement ces critères-là, ils sont toujours très importants, c'est-à-dire le fait d'être d'avoir des enfants, d'être une famille seule ou d'être handicapé, tout ça reste absolument prioritaire pour l'attribution du logement. Et quand vous dites les trois derniers bulletins de salaire, il me semble que parmi les critères aujourd'hui, il y a aussi le critère de travailleur pauvre ou de travailleur précaire. Euh donc donc ça existe effectivement, mais ces travailleurs précaires, ce que voudrait Vincent Jeanbrun, c'est que par exemple
les infirmières qui sont pas des travailleurs précaires puissent aussi avoir accès à un logement social. Vous comprenez ça ? Elles elles le peuvent. C'est pour ça que je vous dis que en fait c'est du vent. Oui, ça existe déjà quoi, c'est ça que vous nous dites. C'est ça, c'est que on arrive encore une fois de plus à à faire passer des messages qui sont en fait du vent comme si c'était quelque chose de hyper important, hyper grave alors que dans dans sur le terrain, dans notre quotidien, bien sûr que le fait qu'une personne travaille est déjà un critère important. Vous imaginez bien que en tant qu'entreprise, euh le fait de pouvoir recouvrer les loyers, si on prend une personne qui euh n'a pas de finance ou bien euh on arrive sur une résidence C'est-à-dire
que le le le bailleur social le bailleur social euh il fait du social mais il veut quand même aussi retrouver effectivement ses sous. Euh donc donc Paul, quand vous dites ces critères-là sont aussi pris en compte. En tout cas, merci d'avoir appelé depuis Nantes et ne manquez pas donc cet après-midi, ce sera euh donc euh développé, défendu par Vincent Jeanbrun à l'Assemblée nationale, c'est déjà passé en commission euh parlementaire et donc il ça peut tout à fait être adopté euh cet après-midi à suivre. Donc il est 8h11.
Vincent Jeanbrun