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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 21 février 2017 24 minContradictoireFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan présente son projet pour la santé

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:11OuverteRéponse directe

    Alors Laurence, vous avez écouté Nicolas Dupont-Aignan et je suis sûre que sa proposition sur l'augmentation du numerus clausus vous a fait réagir

  • 6:59RelanceRéponse directe

    Mais l'augmentation du numerus clausus en tant que tel, je ne suis pas sûre que cela suffise

  • 7:55RelanceRéponse directe

    Bref, est-ce que vous pouvez préciser comment vous espérez, par l'augmentation du numerus clausus, mettre fin au désert médicaux qui mine les Français ?

  • 10:18OuverteRéponse directe

    parce que dans tout ce que vous dites, il y a le présupposé que les étudiants en médecine vont toujours être attirés par la médecine libérale

  • 11:29OuverteRéponse directe

    Alors abordons quand même la question financière

  • 11:59RelanceRéponse directe

    Alors la comptabilité, quand même... Ce n'est pas de la comptabilité. Vous annoncez un nom d'âme à 3%.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « la médecine progresse, nous avons une nouvelle frontière médicale avec le 21e siècle, des innovations exceptionnelles »
  • 0:52Invité politiqueFait
    « sous prétexte de bonne gestion, on a abouti au rationnement, à la pénurie, à l'inégalité »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « On ne pourra pas d'un côté faire 15 milliards, j'entendais à l'instant, ou 20 milliards, comme M. Fillon, de réduction de dépenses dans ce domaine, et mieux soigner les Français »
  • 2:08Invité politiquePromesse
    « je propose de changer ce cadre général et de passer à 2,5 ou même 3% »
  • 3:37Invité politiquePromesse
    « Je propose de passer à 10 000 par an »
  • 3:39Invité politiquePromesse
    « Je propose d'exonérer complètement de charges sociales par une méthode incitative les médecins qui s'installent dans des déserts médicaux »
  • 3:47Invité politiquePromesse
    « Je propose de monter à 35 euros la consultation »
  • 4:14Invité politiqueFait
    « nous l'avons tous. Pourquoi ? Parce que c'est une évidence »
  • 8:11Invité politiqueChiffre
    « 25 % des nouveaux entrants qui sont des médecins étrangers »
  • 8:32Invité politiqueChiffre
    « 10 000, ce n'est pas un chiffre extravagant du tout »
  • 12:05PrésentateurChiffre
    « Vous annoncez un nom d'âme à 3%. Entre 2,5 et 3 »
  • 12:35PrésentateurChiffre
    « 5 milliards d'euros »
  • 20:05Invité politiqueChiffre
    « je veux lutter contre la grande fraude fiscale à la TVA qui nous coûte 20 milliards d'euros »
  • 20:14Invité politiqueChiffre
    « il est inacceptable qu'on dépense 1 milliard d'euros pour des clandestins »
  • 22:31Invité politiqueFait
    « un des candidats va augmenter la TVA et l'autre la CSG »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan66 %
  • Présentateur18 %
  • ?8 %
  • Présentateur 28 %

≈ 63,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

Bonjour,

0:06
Présentateur

bienvenue.

0:07
Locuteur

Je

0:08
Présentateur

vous laisse le pupitre pour 5 minutes, M. Dupont-Aignan, et ensuite vous serez interrogé par Laurent Spaz.

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

Merci de votre accueil, merci de votre invitation. Enfin, un débat de fond

0:18
Locuteur

à

0:18
Nicolas Dupont-Aignan

60 jours de l'élection présidentielle. Avouez que

0:21
Locuteur

je

0:23
Nicolas Dupont-Aignan

crois que c'est le bienvenu

0:24
Locuteur

tant

0:25
Nicolas Dupont-Aignan

cette campagne se noie

0:27
Locuteur

dans

0:29
Nicolas Dupont-Aignan

des polémiques.

0:30
Locuteur

Alors,

0:31
Nicolas Dupont-Aignan

il y a deux paradoxes, je ne

0:32
Locuteur

vais

0:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas être trop long sur le constat, on a peu de temps. Deux grands paradoxes.

0:35
Locuteur

La

0:35
Nicolas Dupont-Aignan

médecine progresse,

0:37
Locuteur

nous

0:37
Nicolas Dupont-Aignan

avons

0:38
Locuteur

une

0:39
Nicolas Dupont-Aignan

nouvelle frontière médicale avec le 21e siècle, des innovations exceptionnelles,

0:43
Locuteur

et

0:44
Nicolas Dupont-Aignan

les Français sont chaque jour moins bien soignés.

0:47
Locuteur

Un

0:48
Nicolas Dupont-Aignan

deuxième paradoxe, sous prétexte de bonne gestion,

0:51
Locuteur

on

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

a abouti au rationnement, à la pénurie, à l'inégalité.

0:56
Locuteur

Oui,

0:57
Nicolas Dupont-Aignan

il

0:57
Locuteur

y a

0:57
Nicolas Dupont-Aignan

un moment où il fallait serrer un peu les boulons

0:59
Locuteur

sur

1:00
Nicolas Dupont-Aignan

le système de la sécurité sociale. Soit disant l'un des meilleurs systèmes du monde, oui, à une époque,

1:04
Locuteur

plus

1:05
Nicolas Dupont-Aignan

maintenant.

1:05
Locuteur

Mais

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

on a été beaucoup trop loin,

1:07
Locuteur

et

1:08
Nicolas Dupont-Aignan

on le paye très très cher. Très cher,

1:11
Locuteur

presque

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

la moitié du territoire français.

1:14
Locuteur

Très

1:14
Nicolas Dupont-Aignan

cher en termes de délai de traitement, délai d'attente, notamment en matière d'IRM, etc.

1:20
Locuteur

Alors,

1:20
Nicolas Dupont-Aignan

il

1:20
Locuteur

y

1:20
Nicolas Dupont-Aignan

a un choix politique majeur à faire.

1:22
Locuteur

Et

1:23
Nicolas Dupont-Aignan

moi, j'aimerais qu'on ne raconte pas n'importe quoi.

1:25
Locuteur

On

1:26
Nicolas Dupont-Aignan

ne pourra pas d'un côté faire 15 milliards, j'entendais à l'instant, ou 20 milliards, comme M. Fillon,

1:31
Locuteur

de

1:31
Nicolas Dupont-Aignan

réduction de dépenses dans ce domaine, et mieux soigner les Français. Ou alors, cela voudra dire que l'on transfère, comme depuis des années, des soins sur un système assurantionnel ou complémentaire.

1:45
Locuteur

Je

1:46
Nicolas Dupont-Aignan

pense, très sincèrement, qu'un pays comme la France,

1:49
Locuteur

qui

1:50
Nicolas Dupont-Aignan

fait face à un vieillissement considérable,

1:52
Locuteur

qui

1:52
Nicolas Dupont-Aignan

doit saisir cette opportunité technologique absolument fondamentale de l'amélioration des soins de santé, ne peut pas rester à 2%, 1,75, dont d'âme. Et maintenant, on nous dit 2%. Moi, je propose, parce que je crois qu'il faut être franc dans la vie, je propose de changer ce cadre général et de passer à 2,5 ou même 3%.

2:15
Locuteur

Si

2:16
Nicolas Dupont-Aignan

on ne le fait pas, on ment aux Français. Cela veut dire qu'on transférera sur les complémentaires ou les assurances et qu'on accroîtra les inégalités.

2:25
Locuteur

Cela

2:25
Nicolas Dupont-Aignan

ne veut pas dire, bien sûr, de mal gérer le système. Cela ne veut pas dire, bien sûr, de ne pas faire de sélection. Vous parliez des médicaments. Cela ne veut pas dire, bien sûr, de ne pas avoir des efforts de rationalisation. Mais il faut se donner les moyens de saisir cette opportunité. Comment on finance ? Parce que je vous vois regarder bizarrement. Comment on finance ? Parce que je propose une autre politique économique. Et on ne peut pas dissocier la question de la protection sociale des retraites de la politique économique. S'il

2:51
Locuteur

n

2:51
Nicolas Dupont-Aignan

'y a pas une politique économique de relance, de relocalisation, d'un million d'emplois comme je le propose, de protection, de rupture avec Bruxelles, nous n'y arriverons pas et nous resterons un pays qui s'enfonce dans le malthusianisme.

3:03
Locuteur

Alors,

3:04
Nicolas Dupont-Aignan

quelles sont mes priorités

3:05
Locuteur

?

3:06
Nicolas Dupont-Aignan

Elles sont très simples. À partir du moment où je relance légèrement, suffisamment la dépense de sécurité sociale, il faut bien évidemment cibler.

3:18
Locuteur

Premièrement,

3:18
Nicolas Dupont-Aignan

assurer une médecine de proximité sur l'ensemble du territoire. Cela veut dire augmenter le numerus clausus.

3:24
Locuteur

Parce

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

que croire que parce qu'on limite le nombre de médecins,

3:27
Locuteur

on

3:28
Nicolas Dupont-Aignan

va réduire la dépense de santé est tellement absurde, mais ça fait quand même 20 ans qu'on vit là-dessus. D'ailleurs, on fait venir des médecins de l'étranger alors qu'on empêche nos jeunes qui ont la vocation de devenir médecins. Je propose de passer à 10 000 par an.

3:39
Locuteur

Je

3:39
Nicolas Dupont-Aignan

propose d'exonérer complètement de charges sociales par une méthode incitative les médecins qui s'installent dans des déserts médicaux.

3:47
Locuteur

Je

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

propose de monter à 35 euros la consultation. Parce qu'on ne pourra lutter contre le secteur 2 que si on a un vrai système de rémunération des médecins correct.

3:59
Locuteur

Sur

4:00
Nicolas Dupont-Aignan

cette proximité avec ces mesures, on devrait pouvoir déjà remettre des médecins en zone rurale. Je propose un deuxième grand axe d'assurer l'égalité des Français. Alors je vois que tout le monde reprend ma proposition de rembourser à 100%. Mais nous l'avons tous. Pourquoi ? Parce que c'est une évidence. Et on voit tellement de personnes âgées ne pas se soigner, ne pas pouvoir porter des lunettes, ne pas pouvoir avoir des soins dentaires corrects parce qu

4:26
Locuteur

'il

4:26
Nicolas Dupont-Aignan

n'y

4:26
Locuteur

a

4:26
Nicolas Dupont-Aignan

pas de remboursement à 100% que c'est une évidence. Mais encore faut-il pouvoir le financer. Je le propose bien sûr dès le début.

4:33
Locuteur

Je

4:33
Nicolas Dupont-Aignan

pense aussi qu'il faudra quand même réunir des états généraux de la santé pour envisager un régime de sécurité sociale unique à terme. Et ce qui se passe en Alsace-Moselle peut être très intéressant. Il ne s'agit pas d

4:46
Locuteur

'exclure

4:48
Nicolas Dupont-Aignan

les complémentaires ou les assurances, mais il s'agit de mettre un coup d'arrêt à cette dérive, à ce maquis, à ce manque de transparence. Et je suis convaincu que c

4:55
Locuteur

'est

4:55
Nicolas Dupont-Aignan

d'ailleurs l'intérêt du secteur mutualiste de faire la transparence sur ce qui se passe.

4:59
Locuteur

Le

5:00
Nicolas Dupont-Aignan

troisième grand axe de ma politique, c'est d'assurer la qualité de la prévention, car il y a

5:04
Locuteur

un

5:05
Nicolas Dupont-Aignan

domaine immense d'amélioration et de productivité en décelant plus tôt les maladies. Et je pense à la médecine scolaire qui est la grande abandonnée de tous les gouvernements. C'est un désastre la manière dont on a abandonné la médecine scolaire aujourd'hui. Et je crois que ce doit être une priorité absolue. Enfin, quatrième grand axe, puisque je vois que j'ai dépassé 12 secondes mon temps de parole pour ces 5 minutes, je crois qu'il faut faire de la dépendance et du handicap

5:31
Locuteur

de

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

grandes causes nationales, car là aussi, nous n'anticipons pas les mutations, notamment sur la dépendance de la société française. Et cela peut d'ailleurs être une source d'économie, puisqu'il est inacceptable que tant de personnes âgées soient dans nos hôpitaux à des prix de journée considérables, alors que si nous avions un système de maisons publiques de dépendance, nous économiserions de l'argent et nous offririons un peu de chaleur à nos anciens.

5:56
Locuteur

Merci

5:57
Présentateur

beaucoup Nicolas Dupont-Aignan.

5:59
Locuteur

Je

5:59
Présentateur

vous laisse rejoindre

6:00
Locuteur

la

6:02
Présentateur

table pendant que Laurence Parizeau, présidente du Conseil scientifique de la Fondapol, nous rejoint.

6:07
Locuteur

Bonjour

6:08
Présentateur

Laurence. Installez-vous. Alors Laurence, vous avez écouté Nicolas Dupont-Aignan et je suis sûre que sa proposition sur l'augmentation du numerus clausus vous a fait réagir, parce que

6:21
Locuteur

quand

6:22
Présentateur

on a préparé cette matinée, vous me disiez que vous n'étiez pas convaincu par la pertinence de cette augmentation du numerus clausus.

6:30
Locuteur

En

6:30
Présentateur

tout cas, je m'interroge, et donc je vous interroge, monsieur le député, sur cette question.

6:36
Locuteur

Vous

6:37
Présentateur

avez raison de souligner,

6:38
Locuteur

le

6:39
Présentateur

candidat précédent l'a fait également, sur l'enjeu de la médecine de proximité. C'est probablement le signe, ce qui se passe aujourd'hui, d'une

6:52
Locuteur

dérive

6:54
Présentateur

en termes d'égalité d'accès aux soins que nous observons.

6:59
Locuteur

Mais

7:00
Présentateur

l'augmentation du numerus clausus en tant que tel, je ne suis pas sûre que cela suffise. D'abord, il a bougé ces dernières années, il a été augmenté.

7:10
Locuteur

Et

7:10
Présentateur

puis, surtout, est-ce que cela veut dire qu'avec cette augmentation, vous allez aussi toucher à la liberté d'installation pour orienter les candidats médecins dans les véritables déserts médicaux ? Et au fond, je me demande

7:31
Locuteur

si,

7:33
Présentateur

quand on aborde la question du désert médical, le vrai sujet n'est pas le désert économique de ces territoires.

7:41
Locuteur

Et

7:41
Présentateur

par conséquent, est-ce que tout ceci doit être géré au niveau national et central ou être confié

7:47
Locuteur

au

7:48
Présentateur

niveau plus local, régional, ou même à un niveau plus modeste des collectivités territoriales

7:55
Locuteur

?

7:55
Présentateur

Bref, est

7:56
Locuteur

-ce

7:56
Présentateur

que vous pouvez préciser comment vous espérez, par l'augmentation du numerus clausus, mettre fin au désert médicaux qui mine les Français

8:05
Locuteur

?

8:06
Nicolas Dupont-Aignan

D'abord, sur le numerus clausus, 10 000, c'est le minimum. Je vous rappelle qu'il

8:11
Locuteur

y a

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

25 % des nouveaux entrants qui sont des médecins étrangers.

8:15
Locuteur

Je

8:15
Nicolas Dupont-Aignan

trouve absolument révoltant que des jeunes

8:17
Locuteur

qui

8:18
Nicolas Dupont-Aignan

ont la vocation d'être médecins soient obligés d'aller en Roumanie

8:21
Locuteur

pour

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

revenir comme médecins en France.

8:24
Locuteur

Et

8:24
Nicolas Dupont-Aignan

j'estime que la moindre des choses,

8:26
Locuteur

c

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est que la France assure son renouvellement médical. Donc, premier point, 10 000, ce n'est pas un chiffre extravagant du tout. Je propose ensuite que l'on restreigne l'accès des médecins étrangers à mesure que les médecins français pourront arriver. Car je crois que le rôle d'un médecin, c'est de soigner dans son propre pays. Deuxième point, il faut des mesures très fortes d'incitation.

8:50
Locuteur

Il

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

ne

8:50
Locuteur

s

8:50
Nicolas Dupont-Aignan

'agit pas, je ne veux pas mettre une obligation. En revanche, supprimer, par exemple, toute charge sociale pendant 5 ans ou 10 ans pour les médecins qui s'installeront dans un désert médical, je crois que c'est une forte incitation pour des jeunes médecins. J'ajoute, parce que je n

9:05
Locuteur

'ai

9:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas tout dit là, et vous pouvez retrouver sur mon site internet, NDA 2017, vous pourrez retrouver des mesures très précises. Les maisons médicales, qu'il faut quand même aussi un peu réglementer, parce que chaque commune, chaque communauté veut une maison médicale. Si on ne fait pas ça, mais on sera dans une situation dramatique, on l'est déjà. Même dans ma ville, à 20 km de Paris, on ne trouve plus de médecin. On attend un an pour un ophtalmo. Un an. Donc, moi, j'accuse gravement ceux qui

9:34
Locuteur

nous

9:35
Nicolas Dupont-Aignan

ont prédécesseurs d'avoir complètement cassé la médecine de ville. Et vous ne pouvez pas comprendre l'échec de l'hôpital aujourd'hui si

9:43
Locuteur

on

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

ne traite pas d'abord la médecine de ville.

9:46
Locuteur

On

9:46
Nicolas Dupont-Aignan

ne pourra pas régler la question de l'hôpital public, son engorgement aux urgences, son fonctionnement si on ne traite pas la médecine de ville et qu

9:52
Locuteur

'on

9:52
Nicolas Dupont-Aignan

ne restaure pas une vraie médecine de ville. Et pour ça, il faut investir massivement. C'est pourquoi aussi, il est très important de parler de l'augmentation du prix de la consultation et d'oser ce 35 euros. 2,5

10:04
Locuteur

milliards.

10:05
Nicolas Dupont-Aignan

Il faut oser cela. Car si vous ne faites pas cela, vous aurez une médecine, pour le coup, bureaucratisée, hospitalière simplement, et pas la médecine de ville qui permet de freiner, de prévenir. Parce qu

10:16
Locuteur

'on

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

peut parler de prévention, mais ici, il

10:17
Locuteur

n'y a

10:17
Nicolas Dupont-Aignan

plus de médecins de ville.

10:18
Locuteur

Oui,

10:19
Présentateur

parce que dans tout ce que vous dites, il y a

10:22
Locuteur

le

10:24
Présentateur

présupposé

10:24
Locuteur

que

10:25
Présentateur

les étudiants en médecine vont toujours être attirés par la médecine libérale. Vous savez qu'aujourd'hui, de plus en plus, ils veulent devenir salariés.

10:36
Locuteur

Eh

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

bien, justement, il faut réinciter à la médecine libérale. Pourquoi je veux supprimer le tiers payant

10:40
Locuteur

? Parce

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

que si le médecin est un bureaucrate dans son cabinet, si on ne favorise pas, par exemple, la prise en charge d'un système de secrétariat, et c'est pourquoi, d'ailleurs, il

10:51
Locuteur

y a

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

des médecins médicaux, c'est pour qu'il y

10:52
Locuteur

ait

10:52
Nicolas Dupont-Aignan

un partage des tâches toujours plus lourdes, administratives,

10:57
Locuteur

vous

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

ne pouvez pas me reprocher de vouloir soigner ce que vous critiquez. Mais justement, il faut aérer le système, il faut redonner la vocation médicale en favorisant l'exercice de la médecine de ville.

11:09
Présentateur

Bien

11:09
Locuteur

sûr qu'il y a

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

beaucoup de médecins qui veulent être salariés, mais ils veulent être salariés pourquoi ? Est-ce qu'on a réfléchi

11:14
Locuteur

à

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

la raison pour laquelle ils veulent être salariés

11:16
Locuteur

? Il

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

y a une raison, quand même.

11:18
Présentateur

Laurence, on avance peut-être un petit peu

11:20
Locuteur

sur la question du financement.

11:22
Présentateur

Tout à fait, je ne vous

11:23
Locuteur

reproche

11:24
Présentateur

rien.

11:25
Locuteur

Je ne vous

11:26
Nicolas Dupont-Aignan

reproche pas de me reprocher. Voilà,

11:27
Présentateur

je veux que vous alliez jusqu'au bout des

11:30
Locuteur

raisonnements,

11:30
Présentateur

parce qu'on sait très bien qu'en matière de santé, finalement, tout est une question de curseur.

11:36
Locuteur

Ah oui, mais

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

là, il y

11:37
Locuteur

a

11:37
Nicolas Dupont-Aignan

vraiment plus qu'un problème de curseur.

11:38
Locuteur

Il y

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

a une voie mauvaise qui a été prise depuis plusieurs années au nom d'un malthusianisme gestionnaire comptable absurde qui coûte à la fin beaucoup plus cher à la société. Beaucoup plus cher à la société.

11:49
Locuteur

Alors

11:49
Présentateur

abordons quand même la question financière. Oui, fondamental.

11:52
Locuteur

Si

11:52
Présentateur

la comptabilité peut paraître absurde à un certain moment, vous annoncez...

11:56
Locuteur

Non,

11:56
Nicolas Dupont-Aignan

mais la comptabilité qui fait faire plus de dépenses à la

11:58
Présentateur

fin.

11:59
Locuteur

Alors

11:59
Présentateur

la comptabilité, quand même... Ce n'est pas de la comptabilité. Vous annoncez un nom d'âme à 3%. Entre 2,5 et 3. Voilà. Vous avez évoqué le fait que la consultation passerait à 35 euros, ce qui est un bon absolument considérable par rapport à la situation actuelle.

12:17
Locuteur

Et

12:17
Présentateur

puis par ailleurs, dans votre programme, il

12:20
Locuteur

y

12:20
Présentateur

a beaucoup de choses très généreuses, mais qui coûtent cher. Oui.

12:24
Locuteur

Vous

12:24
Présentateur

avez, comme Emmanuel Macron d'ailleurs, annoncé 100% sur... Sur les

12:31
Locuteur

lunettes et le dentaire. Sur les

12:32
Présentateur

lunettes, sur le dentaire, sur l'auditif.

12:35
Locuteur

Oui, 5 milliards d'euros.

12:36
Présentateur

Voilà. Bref, comment vous financez

12:40
Nicolas Dupont-Aignan

tout ça

12:40
Locuteur

?

12:40
Nicolas Dupont-Aignan

Eh bien, par une autre politique économique que celle brillante qui a été menée par tous les gouvernements qui nous ont précédés.

12:45
Présentateur

Alors, comment crée-t-on de la richesse ?

12:47
Locuteur

On

12:48
Nicolas Dupont-Aignan

crée de la richesse en incitant à produire en France, en baissant l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis dans notre pays, mais ce n

12:54
Locuteur

'est

12:54
Nicolas Dupont-Aignan

pas le sujet du thème aujourd'hui, mais c'est très important. On crée de la richesse en se protégeant de la concurrence déloyale. On crée de

13:01
Locuteur

la

13:01
Nicolas Dupont-Aignan

richesse en relançant l'économie française.

13:04
Locuteur

Ça, c'est pas très bien, évidemment. Exactement l'inverse

13:06
Nicolas Dupont-Aignan

de ce qu'ont fait tous nos gouvernements qui ont abouti à un pays à l'arrêt, 6 millions de chômeurs, un système de santé paralysé, des retraites amoindries. Et

13:16
Locuteur

je

13:16
Nicolas Dupont-Aignan

peux vous assurer que sans partir dans le décor d'aventures, comment dire, pour le coup, excessives dans l'autre sens, de dépenses où on lâche tout, il y

13:25
Locuteur

a

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

un juste milieu à trouver qui se fait dans beaucoup de pays du monde. Et c'est comme ça qu'on financera notre système de retraite et notre système de santé. Vous,

13:33
Présentateur

allons un tout petit peu plus loin sur le lien entre santé et économie, si vous

13:36
Locuteur

permettez. Fondamental.

13:37
Présentateur

Il est fondamental. On sait aujourd'hui, vous avez très rapidement évoqué l'innovation, c'est dans votre programme que la thérapie génie va nous permettre d'aller très, très loin, y compris en matière de prévention.

13:50
Locuteur

Vous

13:50
Présentateur

savez qui est aujourd'hui un des plus gros investisseurs au monde en thérapie génie ? C'est Goldman Sachs. Goldman Sachs fait un funding, comme on dit, considérable auprès de différents laboratoires et équipes de chercheurs sur le sujet.

14:07
Locuteur

Ce

14:07
Présentateur

que je veux dire par là, c'est que pour aller très loin dans la recherche et l'innovation médicale et au service de notre système de soins, il ne faut surtout pas apparaître comme un pays fermé.

14:19
Nicolas Dupont-Aignan

Ah, mais c'est toujours la vieille caricature. Si vous êtes satisfaites que ce soit Goldman Sachs qui investisse dans la santé pour se donner une bonne conscience de tous les drames qu'ils ont créés dans le monde, c'est votre choix. Moi, mon choix, c'est que j'estime que ce n

14:31
Locuteur

'est

14:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas avec un système de santé à l'arrêt, malthusien, qu'on arrivera à saisir les opportunités technologiques, d'innovation scientifique. Et tout mon projet politique, si vous le lisez attentivement, c'est au contraire de relancer une dynamique de croissance par l'investissement dans la science, par des partenariats privés publics. La lutte contre le cancer pourrait être un magnifique projet européen à deux ou trois pays comme on a fait Airbus. Est-ce qu'un jour, dans notre pays, parce que c'est ça l'enjeu, on peut venir devant vous, là, alors ça sera ceci, cela, mais si globalement, il n

15:02
Locuteur

'y a

15:02
Nicolas Dupont-Aignan

pas une vision d'avenir, si on ne se dit pas qu'il faut investir des milliards d

15:05
Locuteur

'euros dans la recherche et dans la santé... On est d'accord. Attendez un

15:08
Nicolas Dupont-Aignan

instant, je vais vous répondre. Je suis dans le département d'Evry.

15:11
Locuteur

Je

15:11
Nicolas Dupont-Aignan

suis à quelques kilomètres d'Evry. On a un génopole extraordinaire. Extraordinaire. On a les savants les meilleurs du monde.

15:18
Locuteur

Pour

15:18
Nicolas Dupont-Aignan

les innovations, ils s'en vont à l'extérieur. Ils s'en vont à

15:21
Locuteur

l

15:21
Nicolas Dupont-Aignan

'extérieur aux Etats-Unis, pourquoi ? Parce que les banques françaises ne prêtent pas. Parce que l'Etat est malthusien. Parce qu'il n'y

15:26
Locuteur

a

15:26
Nicolas Dupont-Aignan

aucune dynamique dans notre pays. Alors, moi, je veux bien qu

15:28
Locuteur

'on

15:28
Nicolas Dupont-Aignan

continue avec la croissance zéro, 1%, 1,5, 1,7. Comment on va faire ? Pendant ce temps-là, vous avez la Chine qui, sur fonds publics, a investi des milliards dans la recherche et dans la génétique. Vous avez les Etats-Unis qui investissent des milliards avec des fonds publics. Donc, le problème de fonds, c'est la mentalité malthusienne d'une oligarchie qui nous gouverne depuis 20 ans et dont il faut se séparer, chère madame. Très bien. Donc, c'est l'Etat qui va tout

15:51
Présentateur

diriger,

15:51
Locuteur

y compris dans le monde de soins. Non, c'est l'Etat qui doit être

15:52
Nicolas Dupont-Aignan

stratège.

15:53
Locuteur

L

15:54
Nicolas Dupont-Aignan

'Etat n'a pas vocation à tout faire. L'Etat a vocation à créer une dynamique de croissance qui permet aux partenaires privés, aux partenaires étrangers de croire en la France et de se dire qu'il faut investir dans le pays. Et c'est pourquoi je propose une politique qui, à la fois, favorise l'innovation dans notre pays par des baisses très fortes de charges, mais uniquement, uniquement, sur ceux qui produisent dans notre pays. Et c'est ça, la grande différence. Et en matière de recherche scientifique et en matière de santé, nous avons

16:26
Locuteur

10

16:27
Nicolas Dupont-Aignan

ans absolument extraordinaires devant nous. Est-ce qu'on va saisir ces 10 ans

16:32
Locuteur

ou

16:32
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce qu'on va, au contraire, continuer à radiner sur 500 millions, 1 million, 2 millions ?

16:38
Locuteur

Encore une question, s'il

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

vous plaît.

16:40
Locuteur

Il

16:40
Nicolas Dupont-Aignan

faut savoir sauter une étape, si je puis me permettre.

16:42
Présentateur

Je ne sais pas où vous en êtes, là, en termes de déficit, avec tout ce que vous venez de dire, mais passons à

16:46
Locuteur

un autre sujet. Excusez-moi, madame. Le

16:48
Nicolas Dupont-Aignan

déficit, il sera réduit si vous avez de la croissance. C'est ce qu'a fait l'Angleterre de M. Cameron.

16:53
Locuteur

Mais vous n'aurez pas de croissance sans capitaux. Vous

16:55
Présentateur

n'aurez pas de

16:56
Locuteur

croissance sans capitaux. Tout à fait. Et ils n'ont

16:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas hésité, madame, à avoir 5 à 6 % de déficit et à réduire le chômage. Et le déficit, ça dépend à quoi il sert. Si le déficit, c'est pour faire de la systana, du fonctionnement, et laisser filer le système, très dangereux, vous avez totalement raison. Si c'est recréer une dynamique intelligente et être prudent, il ne

17:16
Locuteur

s

17:16
Nicolas Dupont-Aignan

'agit pas de tout lâcher, ce que je veux, c'est qu'on remette la France sur une dynamique de croissance et qu'on investisse.

17:21
Locuteur

Et dans la santé,

17:21
Nicolas Dupont-Aignan

c'est fondamental.

17:23
Présentateur

Alors, encore une question. Tout à l'heure, vous avez évoqué un projet d'État généraux de la santé. Oui. Et vous avez dit, parce qu'il est temps quand même de regarder ce qui se passe dans ce maquis. Oui. Et il

17:36
Locuteur

y

17:36
Présentateur

a une absence de transparence. Oui. Alors, je voudrais comprendre ce qui n'est pas clair,

17:40
Locuteur

si je puis dire, dans le

17:43
Présentateur

système de soins actuel.

17:44
Nicolas Dupont-Aignan

Dans le système de soins actuel, et le sondage était très intéressant, il est

17:50
Locuteur

anxiogène

17:52
Nicolas Dupont-Aignan

pour nos concitoyens. Pourquoi

17:54
Locuteur

? Parce

17:55
Nicolas Dupont-Aignan

qu'en vérité, les gouvernements ont menti aux gens. Et pour pouvoir réduire, avoir une moindre augmentation de la dépense, ils ont transféré sur les complémentaires et sur l'assurantiel. Sans le dire. Et donc, il y

18:10
Locuteur

a

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

une sorte de maquis qui s'est forgé. Les gens voient arriver leur facture de mutuelle, ils les voient augmenter, ils ne comprennent pas pourquoi. On leur a dit, on va raser gratis avec une complémentaire universelle. Ça n'a pas marché complètement.

18:22
Locuteur

Il

18:22
Nicolas Dupont-Aignan

faut, à un moment, remettre de l'ordre et éviter la gangrène de l'assurantiel privé dans le système de sécurité sociale. Oui aux complémentaires, transparentes. Oui

18:33
Locuteur

à

18:34
Nicolas Dupont-Aignan

une part d'assurantiel pour vraiment

18:36
Locuteur

des

18:37
Nicolas Dupont-Aignan

gens qui veulent se protéger en plus. Mais je tiens à un système de sécurité sociale unique et je ne veux pas le voir démembré. Et c'est pourquoi je suis radicalement hostile à ceux qui vous mentent en vous disant on va réduire de 20 milliards et tout va rester comme avant. Non, ils vont privatiser et progressivement le système. Et je crois que les Français, en tout cas moi je serai le candidat qui défend la sécurité sociale parce qu'en plus elle coûte moins cher en frais de gestion.

19:04
Présentateur

Je voudrais juste une précision, Nicolas Dupont-Aignan, avant qu'on se quitte, mais on a aussi l'interpellation de nos internautes, vous parlez de mettre sous condition le revenu minimum d'activité à travers notamment une sorte de journée de solidarité pour les bénéficiaires. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils doivent démontrer les bénéficiaires de ce revenu minimum qu'ils méritent

19:28
Locuteur

?

19:29
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. Quand on reçoit une allocation

19:31
Locuteur

de

19:31
Nicolas Dupont-Aignan

la collectivité, j'estime qu'on doit donner un peu de temps à la collectivité.

19:35
Locuteur

Et

19:35
Nicolas Dupont-Aignan

le RSA,

19:36
Locuteur

je

19:37
Nicolas Dupont-Aignan

suis

19:37
Locuteur

maire d'une ville de banlieue, je connais bien. Vous savez

19:39
Présentateur

que la

19:40
Locuteur

France est l'un des

19:41
Présentateur

pays qui compte le plus d'associatifs, engagés,

19:44
Locuteur

au

19:44
Présentateur

service

19:44
Nicolas Dupont-Aignan

de tous. Je

19:45
Locuteur

sais, mais

19:45
Nicolas Dupont-Aignan

quand on dépense 10 milliards d'euros par le RSA et qu'il

19:48
Locuteur

y

19:48
Nicolas Dupont-Aignan

a tant de fraudes,

19:48
Locuteur

et

19:49
Nicolas Dupont-Aignan

qu'en même temps il y a des handicapés qui sont dans une situation sociale terrible, dans mon projet, j'estime, je suis gaulliste social, oui du social, mais du social avec des contreparties, avec du contrôle. Et notamment dans le financement, je veux lutter contre la grande fraude fiscale à la TVA qui nous coûte 20 milliards d'euros et la fraude sociale. Je veux supprimer l'AME.

20:08
Présentateur

Qui est plutôt le fait de professionnels de santé que d'assurés.

20:11
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, aussi des deux. Et je veux aussi qu'on supprime l'AME car il est inacceptable qu'on dépense 1 milliard d'euros pour des clandestins. Je veux supprimer pendant 5 ans l'aide aux étrangers réguliers pour casser l'air

20:22
Locuteur

social. La suppression de l'AME, ce

20:24
Présentateur

n

20:24
Locuteur

'est

20:24
Présentateur

pas contradictoire

20:25
Locuteur

avec

20:25
Présentateur

la notion de

20:25
Nicolas Dupont-Aignan

prévention ? Non, parce que je mets en place des dispensaires, mais où ce sera au cas par cas.

20:30
Locuteur

Et

20:31
Nicolas Dupont-Aignan

je pense qu'il y a trop d'assistanats non contrôlés dans notre pays. Et je pense qu'il y

20:37
Locuteur

a

20:37
Nicolas Dupont-Aignan

des milliards à récupérer sans pour autant porter atteinte à l'égalité sociale. Et je veux au contraire transférer ces milliards vers la situation du handicap et de la dépendance. Et

20:48
Locuteur

je pense,

20:49
Nicolas Dupont-Aignan

je peux vous assurer qu'on peut redéployer de l'argent qui aujourd'hui s'évapore beaucoup.

20:55
Présentateur

Un mot tout de même sur cette question-là, mais on y reviendra

20:57
Locuteur

Je ne suis

20:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas, Madame Parizeau,

20:59
Locuteur

aussi

20:59
Nicolas Dupont-Aignan

dépensier que vous pouviez le croire.

21:01
Locuteur

Un

21:02
Présentateur

mot

21:02
Locuteur

sur l

21:02
Présentateur

'AME,

21:02
Locuteur

si vous me permettez.

21:04
Présentateur

Je vous suggère de lire dans les mémoires de Philippe de Gaulle, il explique comment le général de Gaulle, au moment de la création de notre sécurité sociale, disait, bon, il faut aider les Français à comprendre comment ça marche, et après, on laissera tout au privé.

21:20
Nicolas Dupont-Aignan

Je vous

21:21
Locuteur

conseille de lire cette page.

21:23
Nicolas Dupont-Aignan

Madame Parizeau,

21:23
Locuteur

je

21:23
Nicolas Dupont-Aignan

crois que c'est l'honneur de la France d'avoir une sécurité sociale et que l'enjeu,

21:27
Locuteur

c

21:27
Nicolas Dupont-Aignan

'est de veiller à ce que chaque euro soit bien dépensé, d'arrêter les gaspillages, les privilèges, les abus de la cistana, mais de défendre une belle idée de la sécurité sociale et de ne pas lâcher au système d'assurance.

21:39
Présentateur

Il nous reste vraiment...

21:40
Locuteur

Même si c'est très utile de compléter.

21:42
Présentateur

Nicolas Dubon-Aignan, vraiment un mot sur cette question de l'AME, qui va revenir tout à l'heure dans les conversations. On a entendu, Emmanuel Macron, on vous a entendu, on entendra les candidats ce matin nous expliquer que la prévention, c'est important, qu'il n'y a pas de petits risques, qu'un petit risque peut dégénérer vers une pathologie plus lourde.

22:00
Locuteur

C

22:00
Présentateur

'est exactement la même chose qui se passe

22:01
Locuteur

quand

22:02
Présentateur

on arrête de traiter médicalement des clandestins qui

22:05
Locuteur

seraient

22:05
Présentateur

atteints de petites ou

22:07
Locuteur

de plus grosses infections. Je ne suis pas, bien

22:08
Nicolas Dupont-Aignan

évidemment, je ne

22:09
Locuteur

suis

22:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas fou au style, c'est une évidence à un système de soins pour les clandestins. Je refuse, en revanche, qu'ils soient détournés comme un système de tickets automatique pour des soins. Et j'estime que nos compatriotes souffrent suffisamment, payent suffisamment d'impôts. Je regarde d'ailleurs qu'un des candidats va augmenter la TVA et l'autre la CSG. Eh bien,

22:31
Locuteur

ce

22:31
Nicolas Dupont-Aignan

n

22:31
Locuteur

'est

22:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas mon souhait. Et je pense qu'il est inacceptable qu'il

22:34
Locuteur

y ait

22:34
Nicolas Dupont-Aignan

un appel d'air migratoire lié à une générosité sociale qui n'est plus supportable pour nos concitoyens.

22:41
Locuteur

Ce

22:41
Présentateur

n

22:41
Locuteur

'est

22:41
Présentateur

pas l'objet de nos discussions ce matin.

22:42
Locuteur

Mais on pourrait

22:44
Présentateur

parler longtemps de

22:45
Locuteur

cet appel d'air migratoire lié à l'AIM. Je ne suis pas sûr que ce soit

22:50
Présentateur

déterminant dans le choix de ceux qui traversent la Méditerranée pour venir jusqu

22:53
Locuteur

'à l'AIM. Eh bien,

22:54
Nicolas Dupont-Aignan

c'est mon choix et

22:55
Locuteur

je l'assume.

22:56
Présentateur

Une question d'Alain Flau. Mettrez-vous en place un ministère de la prévention si vous êtes élu ?

23:01
Nicolas Dupont-Aignan

Ce n

23:01
Locuteur

'est

23:01
Nicolas Dupont-Aignan

pas un ministère qui va faire la prévention. C'est un ministère de la santé qui aura comme priorité absolue la prévention et notamment avec toutes les innovations technologiques qui peuvent être très importantes pour aider chaque Français à anticiper et à mieux connaître son corps et à pouvoir déceler les premiers indices de maladie. Et je pense qu'il y a une révolution absolument extraordinaire devant nous et je voudrais que nous la saisissions avec une dynamique de croissance.

23:26
Présentateur

Merci beaucoup. Merci à tous les deux.

23:28
Locuteur

Merci

23:28
Nicolas Dupont-Aignan

à vous.

23:28
Présentateur

Je vous laisse Laurence rejoindre à la salle. Monsieur Le Poignan.

23:32
Locuteur

Au

23:32
Nicolas Dupont-Aignan

revoir. Au revoir.

23:33
Présentateur

Merci. Au revoir.

23:34
Locuteur

Au revoir.