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Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 8 avril 2022 4 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

L'impasse de la stratégie Farm To Fork

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30françois-xavier bellamyChiffre
    « l'Europe compte seulement pour 8 % des émissions de carbone dans le monde »
  • 1:00françois-xavier bellamyFait
    « nous avons exporté la production nous avons laissé d'autre que nous produire à notre place »
  • 2:00françois-xavier bellamyFait
    « une augmentation des prix de l'alimentation une augmentation de notre dépendance à l'égard des importations »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

françois-xavier bellamy vous étiez donc au parlement européen pendant ce débat qui était un peu houleux je pense donc vous vous défendez une produit une solution productiviste vous disiez ce serait une folie de persévérer dans la voie actuelle donc une voie plus écologiste une fois non pardon ça n'est pas une voie plus écologiste c'est l'organisation de la décroissance de la production alimentaire oui c'est la voix plus écologiste qui suppose à moindre rendement excusez-moi général à courcy malade je sais que c'est la seule perspective écologique valable la vérité c'est que la question climatique en particulier qui est l'objectif de farm to fork c'est la décarbonation de l'agriculture résoudre la question climatique ça suppose de traiter un problème global nous savons très bien que l'europe compte seulement pour 8 % des émissions de carbone dans le monde est ce qu'on peut faire mieux et mettre moins de carbone la réponse est oui est-ce que nous à nous seuls nous allons résoudre le problème la réponse est évidemment non et qu'est ce que l'europe fait au fond depuis plusieurs années depuis quelques décennies elle a fait sur le plan industriel elle le fait aussi sur le plan agricole au fond nous diminuons nos émissions de carbone et nous augmentons notre empreinte carbone ça veut dire que nous augmentons la quantité de carbone qui est émise par les biens que nous consommons qu'est ce que nous avons fait simplement nous avons exporté la production nous avons laissé d'autre que nous produire à notre place et ce faisant nous avons détruit notre économie notre industrie notre agriculture nous sommes en train de la fragiliser mais nous n'avons pas du tout été plus vertueux nous avons simplement laisser d'autres pollué et moi je défends avec toute notre délégation avec un sander qui siège en commission de l'agriculture pour notre groupe je défend une écologie véritable une solution authentiquement respectueuses de l'environnement qui passe à mon sens et c'est aussi nécessaire de prendre en compte le contexte dans lequel on se trouve par une revitalisation de la production européenne le paradoxe est qu'aujourd'hui ceux qui se font les hérauts de l'environnement veulent détruire l'agriculture européenne qui est celle qui aujourd'hui respecte les standards environnementaux les plus élevés au monde à tout point de vue on doit absolument préserver notre production sinon qu'est ce qui va se produire et c'est là qu'on voit la folie de la situation actuelle nous avions déjà avec notre délégation votée contre la stratégie farm dreamworks la stratégie ferme tout fort que c'est celle qui est proposée par la commission européenne quel est l'impact qu'elle va avoir jean quatremer le rappeler dans un excellent article publié il ya quelques jours dans libération le flatter pas ça non mais c'est c'est très important parce que les français n'ont pas assez conscience de ce qui se joue l'enjeu de farm to fork là la conséquence de femmes force ce que montrent des études d'abord une étude américaine puis ensuite des études des universités allemandes et enfin une étude de la commission européenne elle-même de son centre d'experts c'est à la clé une baisse de la production européenne entre 10 et 20 % une baisse du revenu des agriculteurs une augmentation des prix de l'alimentation une augmentation de notre dépendance à l'égard des importations c'est tout faux sur nés de l'acquisition et à la fin ça les quatre mêmes cependant même la dimension de la baisse de carbone n'est pas garanti on va voir augmenter même les émissions de carbone importés de l'union européenne françois-xavier bellamy certaines ong des scientifiques même estime que l'augmentation de la production ne fera pas baisser la faim dans le monde une fin qui est dû à des inégalités structurelles elle aggrave en revanche sa dépendance de l'agriculture européenne aux produits phytosanitaires aux engrais aux protéines et emporté pour la production animale au grand dam de la souveraineté alimentaire de l'union européenne pour contester ça aussi la meilleure encore une fois le sujet c'est comment on traite l'urgence aujourd'hui dire que si l'europe diminuent sa production ça ne va pas augmenter le risque d'insécurité alimentaire en europe c'est à l'extérieur de l'europe c'est objectivement un mensonge c'est faux il est évident qu'aujourd'hui on a absolument besoin la commission elle même le reconnaît de ne pas faire baisser la production alimentaire européenne on est à la veille d'une crise immense le prix du blé a déjà explosé dans des proportions inouïes aujourd'hui on on achète le blé à entre 400 et 450 euros la tonne ce à la grande danse et adam le dans le dans l'est dans les ports français ça veut dire que vous avez aujourd'hui des pays dans l'afrique du nord qui vivent sur leurs stocks de blé mais qui ne peuvent déjà plus en acheter mais durant les émeutes de la faim c'est pas arrivé ce